Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance
861 views | +0 today
Follow
 
Scooped by de Kerhor Yannick
onto Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance
Scoop.it!

Quand les Z achèvent le travail des Y - EDHEC NewGen Talent Centre

Quand les Z achèvent le travail des Y - EDHEC NewGen Talent Centre | Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance | Scoop.it

Le changement de paradigme est total. Le centre d’emploi n’est plus l’entreprise, c’est le Z. D’ailleurs, aux États-Unis, pour la première fois, il y a plus de travailleurs indépendants que de CDI.

more...
No comment yet.
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

Communication en entreprise: changement de paradigme –

Communication en entreprise: changement de paradigme – | Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance | Scoop.it
D'importantes transformations s’opèrent en ce moment dans la communication en entreprise. Ce qui paraissait acquis depuis une trentaine d’années qu’existe la fonction communication se trouve bousculé par différents acteurs, en partie sous l’effet de techniques, mais plus fondamentalement de rapports sociaux nouveaux. La communication est devenue une fonction partagée et c’est tant mieux D’une certaine…
more...
No comment yet.
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

Relations entre marques et consommateurs : et si l’on se trompait ?

Relations entre marques et consommateurs : et si l’on se trompait ? | Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance | Scoop.it
Big data, machine learning, analyses prédictives… autant de nouvelles approches qui se sont répandues ces dernières années dans les entreprises au nom des stratégies « customer centric ». A force de s’adresser à des personae, est-ce que les marketeurs n’ont pas oublié de parler à des personnes ? Une étude réalisée par OpinionWay pour Howtank en partenariat avec l’EDC Paris révèle que quatre Français sur dix se disent prêts à rejoindre une communauté de marque. Qu’est-ce qui les motive ? Le parcours fluide, facile et personnalisé ? Non, aussi importants soient-ils, ces aspects de l’expérience, n’en constituent que la dimension fonctionnelle. La valeur ajoutée, celle qui fait la différence pour les consommateurs quand il est question d’engagement et de communauté, ce sont les émotions véhiculées, les valeurs partagées comme la convivialité, l’entraide et l’authenticité. Johanna Bar, CDO de Howtank explique : “Les marques qui auront du succès demain sont celles qui prendront en compte la dimension purement humaine de leurs utilisateurs. Elles porteront ainsi des valeurs fortes pour jouer un rôle plus qu’économique et avoir un impact concret et positif sur notre société. ». Cela ne signifie pas pour autant que les consommateurs sont dupes des techniques marketing. Au contraire, l’étude citée plus haut démontre bien qu’ils ont acquis une certaine maturité sur le sujet. Loin de rejeter en bloc les marques, ils acceptent d’appartenir à leurs communautés, de leur faire confiance, tout en acceptant que l’annonceur, de son côté, recherche une relation « gagnant gagnant » qui profitera à tous. Plus que jamais, au-delà des enjeux technologiques, les marques vont aussi devoir relever un défi sociétal en incarnant concrètement les valeurs qui leur ressembleront le plus. Sans cela, les marketeurs échoueront à créer de l’engagement et de la fidélisation. Pour en savoir plus, téléchargez l’étude Howtank réalisée par OpinionWay en partenariat avec l’EDC Paris. Relations entre marques et consommateurs : le changement de paradigme Cette étude met en lumière les nouvelles relations entre marques et consommateurs : attentes, engagements, phénomènes communautaires et d’entraide…
more...
No comment yet.
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

Responsabilité sociétale des entreprises : les nouveaux outils qui cartonnent !

Responsabilité sociétale des entreprises : les nouveaux outils qui cartonnent ! | Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance | Scoop.it
Confrontés à l'urgence climatique et à l'exigence de transparence, les acteurs économiques enracinent peu à peu la RSE dans leur stratégie. En (...)
more...
No comment yet.
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

Comment protéger notre économie ? En protégeant la biodiversité

Comment protéger notre économie ? En protégeant la biodiversité | Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance | Scoop.it
Et si protéger la biodiversité était le plus grand service que l'on pouvait rendre à l'économie ? C'est en tout cas ce qu'estiment une équipe de chercheurs et d'experts dans une nouvelle étude.
more...
No comment yet.
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

Les grandes tendances digitales selon le forum économique mondial de Davos

Les grandes tendances digitales selon le forum économique mondial de Davos | Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance | Scoop.it
Chaque année la station de ski de Davos accueille les décideurs venus du monde entier lors du forum économique mondial. Cet événement réunit des dirigeants
more...
No comment yet.
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

[CR] « L’Intelligence Territoriale comparée en France et dans le monde », animée par Philippe Clerc.

[CR] « L’Intelligence Territoriale comparée en France et dans le monde », animée par Philippe Clerc. | Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance | Scoop.it
S’il n’est pas nécessaire de rappeler la définition de l’Intelligence Economique (IE), préciser celle de l’Intelligence Territoriale (IT) peut l’être : c’est la mise en application des principes de l’Intelligence Economique, dans le cadre d’une action publique concertée avec les acteurs économiques, au service du développement économique et industriel d’un territoire.
de Kerhor Yannick's insight:

Oui à l'intelligence territoriale, mais la puissance économique issue de la spécialisation des territoires et des théories de Ricardo constitue t'elle encore un modèle adapté et acceptable ?

more...
No comment yet.
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

A n’ouvrir qu’en cas d’apocalypse

A n’ouvrir qu’en cas d’apocalypse | Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance | Scoop.it
« M » prend la mesure du temps et s’intéresse aux façons de le remonter, de le vivre, de le maîtriser… Ou d’en faire gagner aux survivants d’un cataclysme en leur offrant un manuel pour recréer la civilisation.
more...
No comment yet.
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

Initial Coin Offering (ICO) - La vraie histoire des Tokens

Initial Coin Offering (ICO) - La vraie histoire des Tokens | Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance | Scoop.it
Blockchain, Bitcoin, Ether, Tokens et d'Initial Coin Offering : ces termes représentent un univers technologique digital qui est en train d'émerger. Sa complexité technique ne l
more...
No comment yet.
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

Simiane-Collongue : des jardins partagés vont pousser dans le village

Simiane-Collongue : des jardins partagés vont pousser dans le village | Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance | Scoop.it
Daniel Dakessian, président de l'association "Les jardins écologiques de Simiane" e
more...
No comment yet.
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

Paysans heureux !

Paysans heureux ! | Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance | Scoop.it
 Alors que la crise économique touche une grande partie de l’agriculture dite conventionnelle, l’association Fermes d’avenir anime un tour de France de l’agriculture heureuse et fière de l’être. Un projecteur braqué sur les initiatives locales en permaculture et en agroécologie. Une palette de solutions dont l’écho pourrait se faire entendre lors des Etats généraux de l’alimentation.
more...
No comment yet.
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

S’inspirer de la permaculture pour appréhender nos organisations

Comment la permaculture peut nous aider à trouver d’autres manières de faire ensemble pour cheminer vers des organisations plus étiques et durables.
more...
No comment yet.
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

Simuler Mars au cœur de la serre Arthur Clarke - Substance ÉTS

Simuler Mars au cœur de la serre Arthur Clarke - Substance ÉTS | Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance | Scoop.it
La serre Arthur Clarke a été créée dans l’Arctique canadien afin de simuler une serre autonome sur Mars. Voici un survol de ses caractéristiques.
more...
No comment yet.
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

Revenu universel: je ne comprends pas qu’on ne comprenne pas.

Revenu universel: je ne comprends pas qu’on ne comprenne pas. | Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance | Scoop.it
Revenu universel: je ne comprends pas qu’on ne comprenne pas.
more...
No comment yet.
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

Résister à la réduction : un manifeste

Résister à la réduction : un manifeste | Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance | Scoop.it
Joi Ito (@joi), le patron du Media Lab du MIT (voir nos récents articles : « L’avenir est-il à l’antidisciplinarité ? » et « Vers l’intelligence étendue ? ») vient de publier un très intéressant manifeste intitulé « Résister à la réduction ». Pour lui, explique-t-il nous sommes menacés par une réduction de sens et de valeur. S’inspirant de Norbert Wiener et notamment de Cybernétique et société (dont la traduction littérale du titre originel serait plutôt « L’usage humain des êtres humains »), le paradigme de notre civilisation s’est simplifié tant et si bien qu’il a perdu de vue ses missions d’origines. La valeur et la complexité se sont concentrées de plus en plus sur la priorisation d’une croissance financière exponentielle, menées par des entreprises à but lucratif qui n’ont cessé de gagner autonomie, droits, pouvoir et influences sans aucune régulation. Le comportement de ces entités est devenu un cancer, avance-t-il sans ambages. Alors que les cellules saines régulent leur croissance et répondent à leur environnement, les cellules cancéreuses, elles, optimisent leur croissance sans contrainte et se propagent sans tenir compte de leur fonction ou de leur contexte. Le monde n’est pas domptable « L’idée que nous existons pour le bien du progrès et que le progrès exige en retour une croissance sans contrainte et exponentielle est le fouet qui nous fouette. Les entreprises modernes sont le produit naturel du paradigme du marché libre du système capitaliste. Norbert Wiener lui-même d’ailleurs appelle les entreprises des « machines de chair et de sang » et l’automatisation des « machines de métal ». Les nouvelles espèces de méga-entreprises que produit la Silicon Valley – les machines de bits – sont développées et gérées en grande partie par des gens qui croient en une nouvelle religion : la Singularité. Cette nouvelle religion n’est pas un changement fondamental de paradigme, mais plutôt l’évolution naturelle du culte de la croissance exponentielle appliquée au calcul moderne et à la science. Et l’asymptote de la croissance exponentielle du pouvoir du calcul est l’intelligence artificielle. La notion de Singularité – c’est-à-dire l’idée que l’intelligence artificielle va supplanter les humains par sa croissance exponentielle – est une religion créée par des gens qui ont l’habitude d’utiliser le calcul pour résoudre des problèmes jusqu’à présent considérés comme impossibles à résoudre par des machines complexes. Ils ont trouvé un partenaire idéal avec le calcul numérique – un système de pensée connaissable et contrôlable qui s’améliore sans cesse dans sa capacité à maîtriser et traiter la complexité, conférant richesse et pouvoir à ceux qui la maîtrisent. Dans la Silicon Valley la combinaison de think tank et le succès financier du culte de la technologie ont créé un système de rétroaction positif qui a peu de disposition à la régulation. Alors qu’ils n’aiment pas qu’on compare leurs croyances à une religion et affirment que leurs idées sont basées sur la science et les preuves, ceux qui embrassent la Singularité s’engagent (…) surtout et d’abord à atteindre leur vision. Les Singularitatiens croient que le monde est connaissable et simulable par ordinateur et que les ordinateurs seront capables de traiter le désordre du monde réel, comme ils résolvent bien d’autres problèmes qu’on ne pensait pas jusqu’à présent pouvoir être résolus par des ordinateurs. Pour eux, ce merveilleux outil, l’ordinateur, a si bien fonctionné qu’il va continuer à fonctionner pour tous les défis que nous lui adresserons, jusqu’à transcender les limites connues et que nous atteignons une sorte de vélocité pour nous extraire de la réalité. L’IA remplace déjà les humains dans la conduite automobile, le diagnostic de cancer ou la recherche de documents judiciaire. Pour eux, l’IA va continuer ses progrès sans fin jusqu’à fusionner avec nos cerveaux et devenir une super-intelligence toute puissante. » Reste que pour Ito, l’idée qu’une intelligence supérieure sera demain capable de résoudre tous les problèmes est une vision « désespérément naïve ». « Plus de calcul ne nous rend pas plus intelligents, mais seulement plus puissants en terme de capacité de calcul ». Pour que la Singularité ait un résultat positif, il faut croire que, si on lui donne assez de pouvoir, le système saura d’une façon ou d’une autre comment se réguler. Le résultat final serait si complexe que nous humains ne serions pas en mesure de le comprendre, mais qu’il le comprendrait et le résoudrait par lui-même. En fait, cela ressemble un peu à la planification de l’ex-Union soviétique, ironise Ito, mais avec une information totale et un pouvoir illimité, deux conditions qui nous seront difficilement acceptables. Si certains Singularitariens ont une vision plus distribuée de ce futur, reste que tous pensent qu’avec suffisamment de pouvoir et de contrôle le monde est domptable. Il nous faut refuser le réductionnisme utilitariste Les Singularitariens croient dans les courbes exponentielles, des courbes de rétroactions positives sans limites. Mais ceux qui ne sont pas dans cette bulle explicative, croient plutôt en des courbes en S, à savoir que le monde s’adapte et s’autorégule. Pour Ito nous sommes là face à un réductionnisme insoutenable. Quand le psychologue BF Skinner a découvert le principe du renforcement, nous avons pu construire de nouvelles formes d’apprentissage depuis ses théories. Mais il a fallu du temps pour comprendre que les approches comportementalistes ne fonctionnent que pour un éventail restreint de formes d’apprentissages. L’eugénisme n’a cessé de simplifier le rôle de la génétique, cherchant toujours à fournir une vision scientifique réductionniste de la génétique, imaginant que nous pourrions « réparer l’humanité » en favorisant la sélection naturelle. Et les échos de l’eugénisme continuent leurs ravages aujourd’hui en tentant sans cesse de lier la génétique avec le tabou de l’intelligence. Pour Ito, nous devrions apprendre de notre histoire et résister au réductionnisme utilitariste de la science. Einstein disait que « tout devrait être aussi simple que possible, mais pas plus simple ». Et Ito d’en appeler à refuser le réductionnisme du monde. « Nous devons embrasser l’inconnaissable – l’irréductibilité – du monde réel que les artistes, les biologistes et tous ceux qui travaillent dans le monde désordonné des arts et des sciences humaines avec lesquels ils sont familiers, connaissent ». La cybernétique de Wiener a été écrite à une époque où il était plus facile de croire que les systèmes pourraient être contrôlés et limités. A cette époque, les ingénieurs et les scientifiques pouvaient encore comprendre ce qu’il se passait dans leurs systèmes. « Il est bien évident aujourd’hui que la plupart de nos problèmes – changement climatique, pauvreté, obésité, maladies chroniques, terrorisme… – ne peuvent être résolus simplement avec plus de ressource ou par un plus grand contrôle. Notamment parce qu’ils sont le résultat de systèmes adaptatifs complexes qui sont eux-mêmes les résultats d’outils utilisés pour résoudre des problèmes du passé, comme la construction d’une productivité sans fin et nos tentatives à contrôler toutes choses » . Mais la cybernétique a changé. Aujourd’hui, elle est celle de systèmes complexes auto-adaptatifs, où l’observateur lui-même fait partie du système, comme le dit le chercheur Kevin Slavin (@slavin_fpo), fondateur du programme Playful Systems au Media Lab, en défendant conception comme participation. Nous appartenons à un monde de systèmes interconnectés, complexes, auto-adaptatifs, à différentes échelles et dimensions, intriqués les uns dans les autres et qui rendent inséparable la position de l’observateur et du concepteur. Plus nous introduisons de machines dans le système, plus elles augmenteront les individus, mais aussi – et c’est plus important – augmenteront les systèmes complexes dans leur ensemble. Pour Ito, c’est là que la formulation problématique de l’intelligence artificielle devient évidente, car elle suggère des formes, des buts et des méthodes qui se tiennent en dehors de toute interaction avec d’autres systèmes adaptatifs complexes, plaide -t-il en parlant l’intelligence étendue. « Au lieu d’essayer de contrôler, de concevoir ou même de comprendre les systèmes, il est plus important de concevoir des systèmes qui participent en tant qu’éléments responsables, conscients et robustes de systèmes encore plus complexes. Et nous devons questionner et adapter notre propre but et nos propres sensibilités en tant que concepteurs et composants du système pour une approche beaucoup plus humble : l’humilité plutôt que le contrôle. » La résilience plutôt que l’optimisation, la diversité plutôt que l’uniformisation Pour Ito, l’enjeu n’est pas tant l’optimisation des systèmes que de développer leur capacité de résilience. Ito fait référence au livre de l’écologiste Donella Meadow, Thinking in Systems et à un article qu’elle a publié où elle explique comment intervenir dans un système complexe et auto-adaptatif. Elle y pointait les modalités d’interventions dans un système selon leur efficacité. Image : les modalités d’intervention dans un système dans l’ordre croissant de leur efficacité, par Donella Meadow : 12 : Constantes, paramètres, nombres (comme les subventions, taxes, normes). 11. La taille des tampons et autres stabilisateurs par rapport à leurs débits. 10. La structure des stocks et des flux matériels (tels que les réseaux de transport, les structures d’âge de la population). 9 La longueur des retards par rapport au taux de changement du système. 8. La force des boucles de rétroaction négative par rapport aux impacts qu’elles tentent de corriger. 7. Le gaindes boucles de rétroaction positives. 6. La structure des flux d’informations (qui a ou n’a pas accès à l’information). 5. Les règles du système (comme les incitations, punitions, contraintes). 4. Le pouvoir d’ajouter, de modifier, de faire évoluer ou d’auto-organiser la structure du système. 3. Les objectifs du système. 2. L’état d’esprit ou le paradigme à partir duquel le système (c’est-à-dire ses objectifs, sa structure de pouvoir, ses règles ou sa culture) se pose. 1. Le pouvoir de transcender les paradigmes. Pour elle, les interventions qui impliquent de modifier les paramètres ou de changer les règles ne sont pas aussi puissantes ou aussi fondamentales que les changements dans les objectifs et les paradigmes d’un système. Pour Ito, cela pointe le fait que la soutenabilité n’est pas tant quelque chose qui doit être résolu dans un monde de progrès spontané où le plus est toujours le mieux et où le plus plus qu’assez n’est jamais le trop. Il nous faut nous intéresser aux valeurs et aux modalités pour examiner si elles sont adaptées et appropriées aux systèmes dont nous participons. Pour le dire autrement et plus clairement, notre épanouissement dépend moins d’un éventail de mesures capables d’évaluer le succès, dépend moins d’une accumulation de pouvoir et de ressources que d’une diversité et d’une richesse d’expérience. Pour Ito, c’est le changement de paradigme dont nous avons besoin. Nous avons besoin d’une diversité, d’une multitude de modèles technologiques et culturels pour créer une société hautement adaptable. Nous ne pouvons pas penser résoudre notre impact environnemental sans poser des questions sur le sens du bonheur et notre rôle avec la nature. Et de pointer d’ailleurs le cours qu’il dispense au MIT avec le moine bouddhiste Tenzin Priyadarshi, directeur de l’initiative éthique du Media Lab, Principes d’attention, où il enseigne aux étudiants à utiliser une variété de métriques pour mesurer leurs succès et leurs significations, pour les aider à la fois à se débattre de la complexité et à trouver leur place dans un monde complexe. Ainsi que l’initiative de l’IEEE (voir également les publications de ce groupe de travail) pour développer des lignes directrices pour une intelligence artificielle au service du bien-être humain plutôt que de l’optimisation économique. Ou encore les travaux de Peter Seligman, Christopher Filardi et Margarita Mora de l’association Conservation International, qui abordent la préservation en soutenant l’épanouissement des peuples autochtones. Notre avenir, conclut Ito est de nous épanouir en harmonie avec la nature plutôt que par son contrôle.
more...
No comment yet.
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

L'evolution de l’écosystème startup vers la recherche de sens et d’utilité sociale. MVP ou WBW ? #innovationsociale

L'evolution de l’écosystème startup vers la recherche de sens et d’utilité sociale. MVP ou WBW ? #innovationsociale | Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance | Scoop.it
Julien, responsable de la communication de Ticket for Change, nous donne son point de vue sur l’évolution de l’écosystème startup vers la recherche de sens et d’utilité sociale. Lire l'article : https://www.maddyness.com/2018/03/20/pourquoi-lecosysteme-startup-devient-social/ De la recherche de profit à la recherche de sens Le lancement d’une startup revient à plonger dans l’inconnu. On cherche à résoudre un problème, on fait des hypothèses, qu’on valide ou qu’on infirme via un MVP, et dans 90% des cas le produit qui « fit » avec son marché est très différent de notre intuition. Tant mieux, c’est le modèle itératif d’une startup. Ce modèle n’a pas ou peu connu d’évolutions depuis 7-8 ans et la sortie du livre “The Lean Startup” d’Eric Ries, ce qui correspond à une éternité pour cet écosystème. Néanmoins, s’il y a bien un élément qui est en train de changer dans cette mécanique bien rodée, c’est l’intention.  Le « pourquoi » je fais les choses. On a souvent opposé recherche de gains financiers et recherche d’impact positif. Mais il y a bien une troisième voie qui s’assume enfin, la nouvelle économie à impact, qui concilie profit et sens. Alors entendons-nous bien, par profit je n’entends pas une exit à 3 ans avec X millions d’euros à la clé, mais plutôt générer une croissance suffisante pour assurer son développement. Cette intention « sociale » est directement liée aux problèmes que les startups à impact vont adresser et des mots comme réinsertion et inclusion y ont plus de place qu’Uberisation.   Mais d’où vient ce changement d’intention ? Des entrepreneurs au grand public : un changement systémique Du côté des entrepreneurs, les raisons de ce changement de paradigme sont nombreuses et se croisent : Prise de conscience collective de l’urgence environnementale Maturité d’un écosystème et de ses rôles-modèles Sursaut d’une génération qui souhaite placer « l’utilité »  au centre des ses actions Sex-appeal en hausse des projets issus de l’économie à impact… Là où on pourrait croire que cette prise de conscience ne concerne qu’une poignée d’individus, il suffit de regarder le miroir que nous offrent les médias et les pouvoirs publics pour se rendre compte de la portée du changement en cours et à venir. De grands médias généralistes, qui hier encore mettaient en avant des startups “gadgets”, se positionnent maintenant sur la visibilité de projets à impact positif. Par exemple, Europe 1 prend la parole sur ces sujets à une heure de grande écoute via son émission circuits-courts et donne ainsi une précieuse visibilité à des projets de l’économie positive. De manière générale, les médias non spécialistes ont également ressenti que les polémiques autours des GAFAs, Uber, Airbnb et autres services de livraison de repas cristallisent une tension dans l’opinion publique. On est maintenant plus du côté d’un “Epicery” qui veut sauver les commerçants de proximité qu’un Amazon qui aspire la valeur ajoutée de toute une chaîne de valeur autour de son entreprise. Du côté des pouvoirs publics, ceux-ci saisissent enfin leur rôle clé dans le dynamisme et la profondeur de ce changement. La création de « French Impact », inspiré de la « FrenchTech », est capital pour l’économie à impact positif. C’est une nouvelle bannière nationale pour fédérer la communauté et valoriser la diversité des acteurs de l’innovation sociale. Cet engagement est également financier, puisque sur les cinq prochaines années, un milliard de fonds publics/privés doivent soutenir des startups innovantes de l’économie à impact. Nous nous attendons ainsi à voir arriver de plus en plus de pépites à impact positifs, et les entrepreneurs ci-dessous en sont peut-être l’incarnation. 2018 année de l'innovation sociale. Voici quelques exemples d'innovations. Et des retours d'expérience d'entreprises qui impactent positivement la société et l'environnement #frenchimpact #techforgood #innovationsociale http://www.levidepoches.fr/weblog/2018/01/-et-si-la-vraie-innovation-consistait-%C3%A0-transformer-lentreprise-j%C3%A9r%C3%A9my-dumont.html
more...
No comment yet.
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

L’avènement des entreprises à mission

L’avènement des entreprises à mission | Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance | Scoop.it
Le projet de loi Pacte, présentée au conseil des ministres en mai, devrait inclure la réécriture de l’article du Code civil définissant l’objet social de l’entreprise. Une évolution qui traduit le besoin de la part de nombreuses sociétés et de leurs salariés de donner plus de sens à leur action… et de séduire de nouveaux clients.
more...
No comment yet.
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

L'entreprise, l'avenir de la politique ?, Positionnement

L'entreprise, l'avenir de la politique ?, Positionnement | Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance | Scoop.it
Les Français seraient prêts à faire entrer les débats et enjeux sociétaux dans l'entreprise. Les marques ne s'en privent pas. Attention toutefois.  Total est aujourd'hui plus riche que Les Philippines, Exxon que la Norvèg
more...
No comment yet.
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

Quand Davos se convertit au bien commun

Quand Davos se convertit au bien commun | Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance | Scoop.it
Sortir de la tyrannie du court terme, moins se préoccuper des actionnaire
more...
No comment yet.
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

Changer la définition de l'entreprise : les enjeux de la transition vers l'entreprise durable

Changer la définition de l'entreprise : les enjeux de la transition vers l'entreprise durable | Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance | Scoop.it
Changer la définition de l'entreprise : le débat est posé. Quels sont les enjeux de cette réforme pour la transition vers l'entreprise durable ?
more...
No comment yet.
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

La résilience est-elle une forme de performance ?

La résilience est-elle une forme de performance ? | Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance | Scoop.it
La capacité de renaître de ses cendres doit-elle être prise en compte dans la moderne notion de performance ? La réponse n'est pas si évidente !
more...
No comment yet.
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

Fermes d’Avenir et Slow Food : itinéraire commun vers un système alimentaire plus durable | Slow Food France

Fermes d’Avenir et Slow Food : itinéraire commun vers un système alimentaire plus durable | Slow Food France | Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance | Scoop.it
L’organisme français Fermes d’Avenir a justement pour but de prouver que l’agroécologie et la permaculture sont de véritables alternatives. L’association sort de terre en 2013, par un premier projet, la “Ferme de la Bourdaisière” : une ferme de 1,4 hectares produisant de la nourriture grâce à la permaculture…
more...
No comment yet.
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

Prendre le temps de vivre

Prendre le temps de vivre | Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance | Scoop.it
Constatant que notre mode de relations tend à se réduire aux relations économiques, vous jugez urgent de retrouver le temps que nous avons perdu. Quels liens faites-vous entre notre système économique et la question du temps ?

Juliet Schor - Nous auron
more...
No comment yet.
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

Fermes d’Avenir et Slow Food : itinéraire commun vers un système alimentaire plus durable

L'organisme français Fermes d’Avenir a justement pour but de prouver que l'agroécologie et la permaculture sont de véritables alternatives.
more...
No comment yet.
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

Cyril Dion: "Le changement ne viendra ni du grand soir ni de l'homme providentiel." | Socialter, le magazine de l'économie nouvelle génération

Cyril Dion: "Le changement ne viendra ni du grand soir ni de l'homme providentiel." | Socialter, le magazine de l'économie nouvelle génération | Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance | Scoop.it
Il a co-fondé le mouvement citoyen Colibris et attiré 1 million de spectateurs en salles avec un documentaire sur la permaculture, l'éolien et l'économie circulaire. Mais quid du collaboratif au service de l'environnement? Nous sommes allés nous confronter au regard critique de Cyril Dion.
more...
No comment yet.
Scooped by de Kerhor Yannick
Scoop.it!

Le collaboratif dans le monde rural - Share Paris

Le collaboratif dans le monde rural - Share Paris | Paradigm Shift - Nouvelle Renaissance | Scoop.it
Le collaboratif dans le monde rural est en pleine dynamique avec de nombreuses plateformes innovantes en cofarming, crowdsourcing, wwoofing, openfoo
more...
No comment yet.