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Les oreillettes traductrices deviennent réalité

Les oreillettes traductrices deviennent réalité | Big Data in Business | Scoop.it
Plusieurs entreprises dont Google ont lancé des oreillettes capables de traduire en temps réel un nombre très important de langues.

Comprendre les êtres humains, même sans parler leur langue. Ce rêve, disséminé dans la littérature depuis des siècles, semble à portée de main aujourd'hui. Le moyen de l'atteindre : un smartphone et des oreillettes perfectionnées.

Trois acteurs se démarquent dans un marché encore très jeune qui a déjà un nom (anglais) : Hearables. Premier arrivé, Mymanu et son Clik, en mai 2016, suivi par Waverly Labs et son Pilot, en juin 2016, et enfin Google et ses Pixel Buds  en octobre dernier. Waverly Labs affirme avoir vendu 25.000 unités en un an et demi, qui seront livrées au printemps, quand Mymanu prévoit une livraison en avril. De nombreuses autres entreprises, notamment le japonais Mars ou de l'allemand Bragi, émergent également.

Un principe simple

Pour toutes ces oreillettes, le principe est simple : la traduction se fait grâce à une application, les oreillettes ayant pour principale fonction d'écouter la personne qui parle puis de lui transmettre la réponse dans sa langue. Les oreillettes sont en général sans fil, sauf celles de Google.

A partir de là, les possibilités techniques divergent : certains utilisent Google Translate, le logiciel de traduction omniprésent (mais  loin d'être parfait) de Google, quand d'autres développent leur propre système.
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Le gouvernement va permettre aux grandes villes d'instaurer des péages urbains

Le gouvernement va permettre aux grandes villes d'instaurer des péages urbains | Big Data in Business | Scoop.it
L'avant-projet de loi d'orientation des mobilités, qui doit passer en conseil des ministres le mois prochain, prévoit cette possibilité pour les agglomérations de plus de 100.000 habitants.

Le gouvernement compte bien donner aux grandes villes la possibilité d'instaurer des péages urbains. La ministre des Transports, Elisabeth Borne,  avait évoqué cette possibilité au début de l'année , et la mesure figure bien dans l'avant-projet de Loi d'orientation sur les mobilités (LOM), transmis ces derniers jours au conseil d'Etat avant son passage en conseil des ministres, qui est désormais annoncé pour début novembre.

Le texte, dévoilé ce mercredi par le média en ligne « Contexte », prévoit la possibilité pour les collectivités de plus de 100.000 habitants d'instaurer un « tarif de congestion », afin de « limiter la circulation automobile et lutter contre la pollution et les nuisances environnementales ».

Une décision à prendre au niveau local

La création d'un tel péage serait du ressort de l'autorité organisatrice de mobilité (AO), c'est-à-dire le plus souvent des villes ou des communautés de communes. En Ile-de-France en revanche, cette compétence appartient à la région. Et c'est l'AO qui toucherait les recettes de ce péage.

Selon l'avant-projet de loi, le montant « est déterminé de manière forfaitaire pour chaque entrée dans la zone soumise au tarif. Pour les véhicules légers, ce montant est au plus égal à 2,50 euros. » Pour les autres véhicules, le tarif peut être jusqu'à quatre fois plus élevé.

5 euros maximum dans les très grandes villes

Par ailleurs, ces montants peuvent être multipliés par 2 « dans des unités urbaines de plus de 500.000 habitants ». Soit un maximum de 5 euros pour une voiture et 20 euros pour un camion dans des villes comme Paris, Lyon ou encore Marseille.

Le texte prévoit également la possibilité d'instaurer des tarifs réduits, voire la gratuité, pour certaines situations particulières, « notamment ceux dont le domicile ou le lieu de travail est situé dans la zone soumise à tarif de congestion ». La gratuité est d'ores et déjà prévue pour les véhicules « d'intérêt général », les ambulances, ceux du ministère de la Défense, ainsi que ceux assurant « un service public de transport », sans que le texte précise à ce stade si cela inclut les taxis et les VTC.

Les automobilistes qui devront acquitter ce tarif n'auront pas à faire la queue devant des barrières de péages installées pour l'occasion : l'avant-projet de loi prévoit la mise en place d'un « téléservice », permettant aux usagers de payer à l'avance, en incluant des forfaits à la journée ou sur une durée plus longue. Des solutions technologiques permettant la fluidité du trafic ont déjà été rodées dans les villes européennes qui ont mis en place le péage urbain, comme Londres, Milan ou encore Stockholm.
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50% des consommateurs sont prêts à donner plus de données pour plus de personnalisation

50% des consommateurs sont prêts à donner plus de données pour plus de personnalisation | Big Data in Business | Scoop.it
Selon l’infographie « The ‘Me’ Culture », réalisée par The Harris Poll et Datastax, près de 7 adultes sur 10 à l’échelle globale déclarent vouloir dépenser jusqu’à 21 % de plus pour réduire les temps d’attente avant d’accéder à un service qui leur plaît. Aux Etats-Unis, plus de 50 % des consommateurs adultes sont prêts à partager davantage de données personnelles pour bénéficier, en contrepartie, de solutions personnalisées. La personnalisation de l’expérience client est d’ailleurs un aspect très important pour plus de la moitié des sondés, notamment en ce qui concerne le secteur de la banque (66 %) et du voyage en avion (52 %).

Afin de répondre aux besoins d’instantanéité et de personnalisation des clients, les entreprises ont donc tout intérêt à investir dans le développement de leurs plateformes et outils digitaux. D’autant plus que 56 % des interrogés préfèrent consulter avoir recours au Digital pour obtenir des recommandations de produits et services plutôt que de demander à leur partenaire. Aux Etats-Unis et en Angleterre, cela représente plus de 60 % des consommateurs. Il n’y a encore qu’en France où les sondés (55 %) préfèrent se référer à leur partenaire.
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Uber pourrait être valorisé 120 milliards de dollars

Uber pourrait être valorisé 120 milliards de dollars | Big Data in Business | Scoop.it

Évoquée depuis des années, l'introduction en Bourse d'Uber n'a jamais été aussi proche. Selon le  « Wall Street Journal » , Goldman Sachs et Morgan Stanley ont effectué un travail préliminaire en vue d'une opération et proposé une valorisation de 120 milliards de dollars pour la société américaine. Soit près du double de la valorisation d'Uber (72 milliards de dollars) la plus récente, en août, lors du dernier tour de table, qui avait vu  Toyota entrer au capital . C'est plus que les valeurs combinées des constructeurs General Motors, Ford et Fiat-Chrysler.

Ce travail ne signifie pas que l'introduction en Bourse aura lieu, ni que la valorisation choisie sera réellement celle-ci. Il s'agit de documents visant à se positionner vis-à-vis des investisseurs. C'est souvent l'étape qui précède le moment où la société engage des banques pour travailler sur l'introduction en Bourse.

Retournement de marché ?

Les documents de Goldman Sachs et Morgan Stanley parleraient d'une arrivée à Wall Street dans le courant de l'année 2019. Le  patron d'Uber, Dara Khosrowshahi , avait évoqué, lui, la deuxième moitié de l'année 2019.

Un accord lie la société à son principal investisseur, Softbank : si elle ne parvient pas à s'introduire sur le marché avant la fin de l'année prochaine, elle devra permettre à certains investisseurs (ceux qui ont mis un ticket d'au moins 100 millions de dollars et ceux qui ont investi depuis cinq ans au moins) de revendre leurs actions sur le marché secondaire.

Selon le « Wall Street Journal », une introduction en Bourse anticipée pourrait aussi avoir lieu afin de prévenir un retournement des marchés.

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The Daily: Tether Sheds Its Peg

The Daily: Tether Sheds Its Peg | Big Data in Business | Scoop.it
After enduring months of scarcely moving — BTC because it was trapped within a tight range and USDT because that’s its job — both coins have made big moves over the past 12 hours. BTC began to soar around 2 a.m. EST, hitting $7,500 per coin before settling around the $6,900 mark. Tether, meanwhile, began to slide on Bitfinex, flash-crashing to as low as $0.88 after struggling to maintain dollar parity all week.


USDT dropped to under $0.90 against TUSD on Kraken.
“Watching tether die,” tweeted constant critic @Bitfinexed, who had likely been waiting for this moment all his life. In the midst of all the drama, Bitfinex issued a clarification, stating that fiat deposits should be re-enabled by Tuesday, Oct. 16. Meanwhile, the Kucoin exchange temporarily stopped USDT deposits and withdrawals due to “wallet system maintenance.” Needless to say, the movements of BTC and USDT are closely correlated, with traders seeking to escape the uncertainty of tether in favor of a safer haven. We’ll have more on this story, and what it means for Bitfinex, Tether and the cryptoconomy as a whole, later today.
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A.I. Heralds End of the Passport Line... and Start of a Privacy Row | Fast Forward

A.I. Heralds End of the Passport Line... and Start of a Privacy Row | Fast Forward | Big Data in Business | Scoop.it
U.S. Customs and Border Protection first tested facial biometric technology for exit verification in June 2016 at Hartsfield-Jackson Atlanta International Airport. They’ve since expanded biometric exit verification to 15 U.S. airports. The agency began biometric entry verification at JFK in July 2018 and has since then expanded that to 13 other U.S. airports. The idea is the same both for entering and exiting passengers: to more quickly recognize suspicious travelers. The Department of Homeland Security has partnered with the University of Arizona’s BORDERS program to develop an AI-based screening system that can identify suspicious behavior more accurately than humans can. And information technology company Unisys in March 2018 unveiled a new AI-based system called LineSight that can more efficiently screen travelers as they go through customs.

These technologies promise to significantly reduce waiting times at immigration counters and allow officials to focus on a smaller set of identified suspects instead of every person entering the country. They’re gaining traction at a time when America’s already stretched border-security apparatus is under heightened pressure because of President Donald Trump’s demands for stricter policing of the southern border and his travel ban from several Muslim-majority countries. Help from technology makes sense. But machine learning used to predict human behavior has been found to be biased in a number of ways, including against Black defendants in the courtroom, ProPublica found in 2016. Organizations like the Electronic Frontier Foundation are concerned that facial recognition and AI software will misidentify innocent people at global borders too.
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Carrefour fait monter en puissance sa blockchain alimentaire

Carrefour fait monter en puissance sa blockchain alimentaire | Big Data in Business | Scoop.it
Cet écosystème est destiné à s’étoffer. Carrefour se donne plusieurs années afin de basculer ses dizaines de milliers de produits sur la blockchain, en débutant par ses produits « filière » puis les grandes marques nationales et certains segments tels que le Bio où le consommateur attend de la valeur. C’est ce que décrit Emmanuel Delerm, directeur organisation chez Carrefour. Il mène le programme blockchain sur la traçabilité alimentaire. Il a pris la parole à l’occasion de l’événement Think d’IBM le 9 octobre à Paris.

La blockchain permettra de prouver les engagements du distributeur
La traçabilité est un vieux défi pour les distributeurs, rappelle-t-il. Carrefour a décidé de s’appuyer sur la blockchain pour prouver les engagements pris avec des producteurs et transformateurs. « Ce sont des partis pris difficiles à prouver par exemple, quand on vend un poulet qui est sans antibiotiques, sans OGM et avec des céréales françaises » pointe-t-il. Car les antibiotiques disparaissent de toute façon au bout de 15 jours dans un organisme. « C’est difficile d’expliquer cela et de le prouver au consommateur. On s’est dit que la blockchain pourrait être une réponse » explique-t-il.
Carrefour a expérimenté la blockchain et est arrivé à la conclusion qu’elle convenait. Dans ce projet, le distributeur a démarré en interne. « C’était important de travailler à la maison. Nous sommes des retailers. Nous l’habitude de faire des choses assez proches du carrelage. Nous avions envie de comprendre comment cela marche » martèle le responsable.
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UP Magazine - Alerte climatique : qui va nous sauver du drame annoncé ?

UP Magazine - Alerte climatique : qui va nous sauver du drame annoncé ? | Big Data in Business | Scoop.it
être faudra-t-il se souvenir de cette journée du lundi 8 octobre 2018. Elle a commencé par la publication d’un pavé de 400 pages : le rapport du GIEC, l’organisme international vigile de notre climat. Son verdict est un coup de semonce : le climat s’emballe et si rien n’est fait nous allons tout droit – et beaucoup plus vite que prévu – vers la catastrophe. Les climatologues du GIEC sont inquiets mais ils s’efforcent de se montrer optimistes : il y a encore des choses à faire pour éviter la collision fatale. Des mesures d’ordre individuel comme gouvernemental peuvent être prises. Un petit espoir. Tout petit.
Le même jour, l’académie Nobel rendait son verdict et consacrait deux américains Prix Nobel d’économie pour leurs travaux sur les relations entre climat et finance. Selon eux, c’est le marché qui va nous sauver de la catastrophe annoncée. Encore un peu plus de capitalisme libéral, d’innovation technologique et de mondialisation et nous serons saufs, et incidemment, enrichis grâce à la lutte climatique. Mais à quel saint faut-il donc se vouer ?
 
Le rapport du GIEC publié le 8 octobre décrit avec force détails la menace d'emballement au-delà d'1,5°C de réchauffement (par rapport aux niveaux préindustriels) : canicules, extinctions d'espèces, déstabilisation des calottes polaires avec à la clé montée des océans, inondations, disparitions de milliers de kilomètres de lignes de côte, mise en danger de millions de personnes, partout sur la planète. Les climatologues avaient calculé que ce seuil de dépassement des 1.5° pourrait intervenir dans plusieurs décennies. Cela nous laissait un peu de temps pour souffler. Faux espoir, car l’échéance peut être plus courte, vers 2030, peut-être même avant. Un horizon à échelle de vie d’homme.  Les 6000 études qui ont nourri la synthèse des climatologues du GIEC sont formelles : le seuil de 1.5° sera atteint plus tôt que prévu, et si les États s’en tiennent à leurs engagements pris lors de l’Accord de Paris, le réchauffement atteindra +3°C à la fin du siècle. « C'est de l'urgence extrême », a réagi depuis Genève le secrétaire général de l'Organisation météorologique mondiale (OMM), Petteri Taalas: « Nous nous dirigeons plutôt vers +3 à 5°C en ce moment ».
 
Scénario catastrophe
Le scénario du GIEC semble nous mener tout droit vers un monde qui ne ressemblera plus du tout à celui que nous connaissons. Un monde invivable. Lors d’une conférence donnée à Paris le 6 septembre dernier dans le cadre des rencontres BiomimExpo, le climatologue du GIEC, Jean Jouzel, confiait que ce qui nous attend, en France, à Paris, d’ici 2030, ce sont des températures de l’ordre de 50° pendant de longues périodes de l’année. Ce que craignent le plus les scientifiques, c’est l’emballement du climat. Passé un certain seuil, plus rien n’est maîtrisable ni prévisible. Des effets irréversibles s’amplifiant sans limitation possible pourraient se produire. Ce seuil, personne ne le connaît vraiment mais les climatologues sont nombreux à penser qu’à +2°C, nous entrons dans une zone de risque maximum. Pour Pascal Canfin, Directeur général de WWF France, « le réchauffement climatique s’accélère et l’humanité est en passe de perdre le contrôle sur la machine climatique ».
 
Face à cette perspective, les climatologues du GIEC s’efforcent de ne pas sombrer dans un pessimisme mortifère.  Il faut absolument rester en dessous de ce seuil. On peut – on doit –inverser la tendance et stabiliser les températures à +1.5°C. Pour cela, les émissions de CO2 doivent chuter bien avant 2030 (-45% d'ici 2030) et le monde atteindre une « neutralité carbone » en 2050 : autrement dit, il faudra cesser de rejeter dans l'atmosphère plus de CO2 qu'on ne peut en retirer.
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MoneySuperMarket drives growth by switching focus from revenue to relevance

The financial services comparison site is sending 200 million fewer emails but has been able to increase revenue by 12% by targeting customers with more relevant communication.

Price comparison site MoneySuperMarket has flipped its approach “from revenue to relevance” as it puts greater focus on customer experience and driving long-term growth.

The brand had been sending millions of emails to customers each week, regardless of whether they were relevant, which chief customer officer Darren Bentley likens to “throwing enough mud at the wall in the hope some of it sticks”.

Talking at the Festival of Marketing yesterday (11 October), he said: “Our approach to data-driven marketing, our eCRM, was absolutely revenue ahead of customer experience. In 2016, we sent 800 million emails to a pre-GDPR opt-in base of 10 million customers, and each piece of communication was sent to around three million people.

“If we had a particular offer we wanted to promote and we had marketing permission to speak to that customer then that customer was going to receive the offer, regardless of how relevant it was to them individually or whether it was in the context with which they were engaging with the brand.”

If you focus on relevance the revenue tends to follow.
Darren Bentley, MoneySuperMarket
To illustrate the sheer volume of emails the brand was sending, he likens it to trying to have the same conversation with everyone in Milan’s San Siro football stadium.

“Can you imagine talking to everyone in a football stadium and having exactly the same conversation? We were doing that 40 times over and two to three times a week,” he explained.

“The challenge was it was creating revenue; we were hitting our revenue targets but it wasn’t customer-centric. It wasn’t set up to drive long-term engagement and it certainly wasn’t set up to drive long-term retention and we didn’t believe it was a sustainable approach to marketing.”

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Où va Tesla ?, Les Echos Week-end

Où va Tesla ?, Les Echos Week-end | Big Data in Business | Scoop.it
Le bras de fer, ultra-médiatisé compte tenu de la notoriété d'Elon Musk, trouve son épilogue deux jours plus tard. La SEC et le dirigeant fantasque s'accordent sur une nouvelle gouvernance : Elon Musk, qui ne pourra s'empêcher de se moquer du régulateur un peu plus tard dans un nouveau tweet, restera directeur général de l'entreprise, mais devra en abandonner la présidence et nommer deux administrateurs indépendants. Tesla a eu chaud car après la menace publique de la SEC, le cours de l'action s'est effondré de 14% en une séance. Les investisseurs le savent : pour excentrique et incontrôlable que soit le milliardaire, sans son génie et son énergie, la firme californienne aurait du mal à rester en équilibre alors qu'elle est depuis plusieurs années sur une corde raide.
PLUS DE 9 MILLIARDS DE DETTE
« Sans Elon, Tesla ne serait qu'un constructeur plombé par les dettes et brûlant des tonnes de cash », résumait David Whiston, analyste chez Morningstar, à Chicago. Sur le papier, difficile de lui donner tort. Née il y a quinze ans dans un garage près de Palo Alto, dans la Silicon Valley, la start-up est devenue grande : elle affiche une capitalisation boursière comparable à celle de General Motors et emploie aujourd'hui quasiment 40 000 personnes. Mais elle n'a toujours pas gagné un centime et affiche plus de 9 milliards de dollars de dettes Autant dire que sa capacité à devenir un jour durablement rentable pose question.
UNE ENTREPRISE PAS COMME LES AUTRES
Mais la société d'Elon Musk n'est pas une entreprise comme les autres. Voilà quinze ans que ses actionnaires ont des sueurs froides et que les vieux routiers de l'automobile l'enterrent avant l'heure. « Essayer de la comprendre avec une grille d'analyse classique est voué à l'échec : le jour où on pourra affirmer 'tout roule chez Tesla' n'arrivera jamais. » Philippe Chain, qui tient ces propos, est bien placé pour en parler : après vingt ans passés chez Renault, cet ingénieur français aujourd'hui consultant a été responsable qualité chez Tesla entre septembre 2011 et décembre 2012. « La société a toujours connu des problèmes et en connaîtra toujours. C'est son mode de fonctionnement. Son savoir-faire, c'est de les résoudre au fur et à mesure. » En frôlant parfois la catastrophe, mais en sachant rebondir in extremis. Jusqu'ici. Depuis le début de l'année, les épisodes n'ont pas manqué pour le prouver.
A DEUX DOIGTS DE LA FAILLITE
En juin dernier, alors que personne ne s'y attend, Tesla annonce la suppression de 9% de ses effectifs, soit 3 500 salariés. « Je pense qu'à ce moment-là, l'entreprise est à deux doigts de la cessation de paiements. Sans cette mesure radicale, elle n'aurait pas pu poursuivre son activité », relève Philippe Chain. Tesla se débat alors depuis plusieurs mois dans « l'enfer de la production » de la Model 3, selon les propres mots d'Elon Musk, et ne parvient pas à générer assez de cash. Avec ce nouveau véhicule, qui succède aux Models X et  S, l'entreprise inaugure la production en série. La Model 3 est sa première voiture à afficher un prix « abordable » (35 000 dollars, contre 80 000 minimum pour les modèles précédents). Mi-2017, Elon Musk fanfaronne lorsque les premières Model 3 sortent des lignes : il en promet 500 000 en 2018 et 1 million en 2020. À comparer aux modestes ventes de Tesla en 2016 (76 000) et 2017 (103 000).
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Will Sears File for Bankruptcy and Become 'Where America Shopped'?

Will Sears File for Bankruptcy and Become 'Where America Shopped'? | Big Data in Business | Scoop.it
Sears may follow Toys ‘R Us and other notable retailers down the road to bankruptcy and even liquidation, news reports suggest.

But if Sears bites the dust, it would represent the biggest thud in the fast-changing retail business because the company was once America’s largest retailer. With the Sears name on the tallest building of its time, the company became an icon of how the nation’s consumer economy grew into the greatest on earth.

Sears now is about to become “Where America Shopped”—it used to be “Where America Shops.”

Even after combining the venerable retail brand several years ago with Kmart, once the nation’s other largest retailer, Sears CEO and majority shareholder Edward Lampert couldn’t stop the collapse.

Commentators and publications already are lining up nostalgic looks at America’s relationship with Sears over the years; cue baby boomers’ memories about paging through the Sears catalog as kids and picking out their Christmas gift wish list.
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L’Estonie, nouveau modèle d’Etat-nation à l’ère numérique ?

L’Estonie, nouveau modèle d’Etat-nation à l’ère numérique ? | Big Data in Business | Scoop.it

« Imaginez un pays où l’Etat n’a pas le droit de demander deux fois dans une vie la même information au citoyen. Imaginez un pays où toutes les démarches se font en ligne avec une carte unique - sauf le mariage, le divorce et les achats immobiliers (par choix et pour l’instant). Imaginez un pays où vous pouvez voter du fond de votre canapé en quelques minutes, souscrire un emprunt sans sortir de chez vous. » Dans leur essai Demain, tous estoniens ?, publié récemment aux éditions Cent Mille Milliards, Violaine Champetier de Ribes (fondatrice de l’agence de stratégie d’influence Le Meunier Qui Dort et secrétaire générale de l’association France-Estonie), et Jean Spiri (directeur recherche et développement du think tank Atelier Europe et spécialiste de l’intégration européenne) dressent le portrait du « paradis administratif » que constitue selon eux l’Estonie.

Coincé entre l’Europe de l’Est et celle du Nord, le pays était classé « première société numérique au monde » par le magazine Wired en 2017, et détient l’un des plus hauts taux européens de start-ups par habitant (avec Skype comme fer de lance et déjà quatre « licornes », ces entreprises dont la valeur dépasse le milliard de dollars). L’Etat n’est pas en reste : depuis 2014, son projet d’« e-résidence » permet à des personnes du monde entier de bénéficier d'une identité numérique leur permettant d'accéder à différents services numériques : création d'entreprise, services bancaires… En 2017, l’Etat estonien a même décidé d'ouvrir au Luxembourg la première « e-ambassade » pour y conserver les données de ses citoyens en cas d’invasion. Nous avons interrogé les deux auteurs du livre sur ce « modèle d’Etat-nation à l’ère numérique », et ce qu’il dit de notre propre retard par rapport aux grandes entreprises de la Silicon Valley.

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Air France-KLM s’associe à Winding Tree pour développer la blockchain dans l’aérien

Air France-KLM s’associe à Winding Tree pour développer la blockchain dans l’aérien | Big Data in Business | Scoop.it
Blockchain : le renouveau de l’aérien ?

Au-delà des intérêts respectifs des deux partenaires, cette collaboration témoigne une fois de plus du potentiel de la chaîne de blocs pour faire évoluer l’écosystème propre à l’aérien. Alors que l’intérêt des smart contract semble mieux intégré par les acteurs de l’industrie, la blockchain offre une panoplie de solutions exploitables tant par les compagnies aériennes que par les aéroports. Un éventail d’outils susceptible d’optimiser l’expérience voyageur. En tout cas, les professionnels du secteur semblent y croire. En témoignent le programme de recherches initié par SITA ou encore le concours Aviation Blockchain Challenge organisé par SAP Concur et Lufthansa, dont la finale se tiendra en octobre à Francfort. La blockchain participera-t-elle au renouveau de l’aérien ?
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Les dirigeants français addicts à l’industrie 4.0

Les dirigeants français addicts à l’industrie 4.0 | Big Data in Business | Scoop.it

L’industrie 4.0, une notion encore méconnue mais qui suscite l’intérêt 
 

1 dirigeant interrogé sur 2 ne sait pas donner spontanément une définition de la notion « industrie 4.0 ». Ils sont cependant fortement familiarisés avec les enjeux du digital, de technologies de pointe, d’automatisation et d’intelligence artificielle. Ils voient dans la transformation de l’industrie une opportunité pour l’économie française (63%), pour leur entreprise (54%) et leur secteur d’activité (52%). C'est aussi l’opportunité de développer la personnalisation de la production industrielle : 89% d’entre eux estiment qu’elle pourra être étendue à de nombreuses filières industrielles. En outre, 87% des dirigeants soutiennent qu’elle expose les entreprises à des risques industriels nouveaux, notamment la cybersécurité. 

 Les dirigeants d’entreprises industrielles sont optimistes à la fois quant aux bénéfices à tirer de la transformation de l’industrie 4.0 mais également quant à leur capacité d’adaptation. La grande majorité (80%) estiment avoir pleinement pris conscience des impacts de l’industrie 4.0 sur l’activité de leur entreprise. Son essor est synonyme de nombreuses avancées : elle permettra un suivi plus précis de l’état de la production (90%), offrira des gains de productivité (86%) et une plus grande réactivité de la production aux demandes des clients (84%). En outre, 95% d’entre eux ont confiance dans les capacités de leur entreprise à s’adapter aux changements organisationnels et opérationnels liés à l’industrie 4.0.

 

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Netflix gagne toujours plus d'abonnés

Netflix gagne toujours plus d'abonnés | Big Data in Business | Scoop.it

La plateforme de streaming de vidéos a séduit sept millions de nouveaux utilisateurs au troisième trimestre et voit son chiffre d'affaires bondir de 34 %.
Netflix continue d'attirer de plus en plus d'utilisateurs. Sept millions de nouveaux clients ont souscrit à son service entre juillet et septembre, 31 % de plus qu'à la même période l'année dernière. Et l'entreprise prévoit d'engranger encore 9,4 millions d'abonnés d'ici la fin de l'année.

Ces annonces ont ravi les marchés : le cours de l'entreprise californienne, qui totalise désormais 137 millions de membres, a bondi de 11 % dans les échanges après la clôture de la Bourse mardi.

La firme avait misé sur une augmentation de 5 millions d'abonnés seulement, des prévisions prudentes après avoir déçu les marchés au second trimestre avec  des chiffres moins bons qu'annoncés . Entre le 9 juillet et le 16 octobre, l'action Netflix avait d'ailleurs reculé de 20 %, l'entreprise subissant le  coup de froid affectant l'ensemble des valeurs technologiques à Wall Street .

Croissance en Asie
Netflix a indiqué dans un communiqué qu'elle profitait d'« acquisitions de clients plus fortes que prévu, avec une forte croissance sur tous [ses] marchés, y compris en Asie ».  La société mise notamment sur l'Inde, où elle a lancé deux séries originales cet été , « Sacred Games » et « Ghoul ». « Il y a 300 millions de personnes avec un téléphone portable en Inde. C'est un marché gigantesque », a déclaré Reed Hastings, le PDG de l'entreprise, lors d'une séance de questions avec les analystes.

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La concentration n'empêchera pas la fin des hypermarchés

La concentration n'empêchera pas la fin des hypermarchés | Big Data in Business | Scoop.it
« Les hypermarchés sont morts, il faut maintenant les enterrer. » Le consultant réclame l'anonymat. Son activité dépend des grandes enseignes qui ne décrivent pas aussi crûment leur réalité. Il n'empêche. Le cortège funéraire s'est mis en branle. La fin n'est plus annoncée , elle est en cours et cela explique en grande partie pourquoi la concentration semble inéluctable dans le secteur de la distribution.

Casino affirme que Carrefour a des vues sur lui.  Le groupe dirigé par Alexandre Bompard dément . Une chose est sûre : les deux distributeurs s'efforcent de régler les mêmes problèmes.

Casino vient de confirmer aux représentants de ses salariés la fermeture ou la vente de 20 de ses Géant. Les autres hypers du groupe ont déjà concédé leur rayon d'« électro-domestique » (produits techniques type télévisions ou machines à laver) à Cdiscount, le site marchand cousin.

Carrefour a passé cinq de ses plus grands magasins en location-gérance , un genre de franchise qui externalise les coûts. Le leader de la grande distribution en France testera dans quelques jours la gestion de ses linéaires techniques par Darty, à Limoges et La Ville-du-Bois, dans l'Essonne. Si l'expérience est concluante, elle sera étendue.

Partout, chez Carrefour comme chez Casino, à chaque fois que c'est possible, on réduit la surface. On sous-loue ou l'on redonne des mètres carrés à la galerie adjacente, à la foncière qui l'exploite, Mercialys, pour l'un, Carmila pour l'autre. Le « tout sur le même toit » a vécu. C'est ce qui, avec la taille, caractérisait les hypermarchés. La nomenclature recense plus de 2.000 points de vente de 2.500 à 24.000 mètres carrés. Tous ne vont pas fermer. Le modèle gagnant est celui de 7.000 à 8.000 mètres carrés, le format Leclerc qui fait la part belle à l'alimentaire. L'hypermarché laisse place au gros supermarché.

Les spécialistes comme Darty puis les « pure players » comme Amazon ont vidé les rayons non-alimentaires. L'e-commerce a pris, selon les secteurs, entre 5 % et 20 % du marché. Il y a autant de mètres carrés en trop. L'habillement en apporte la preuve. Brice, Jules, La Halle aux vêtements, Mim, etc. Des dizaines de boutiques ont tiré le rideau ces derniers mois. Les grands groupes de distribution alimentaire replient, eux aussi, leurs ailes. Cela tombe bien car les consommateurs français vont vers la qualité et limitent leurs achats en volume. L'alimentation n'est même plus portée par la croissance démographique qui, d'ailleurs, s'érode elle-même.
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Sears, the Original Everything Store, Files for Bankruptcy - The New York Times

Sears, the Original Everything Store, Files for Bankruptcy - The New York Times | Big Data in Business | Scoop.it
Sears, which more than a century ago pioneered the strategy of selling everything to everyone, filed for bankruptcy protection early on Monday and laid out a plan for turning its business around.

The company long ago gave up its mantle as a retail innovator, falling far behind big-box rivals like Walmart and Home Depot and the e-commerce giant Amazon.

Now, Sears is using a Chapter 11 filing in Federal Bankruptcy Court in New York to cut its debts and keep operating at least through the holidays.

The company, which said it would close 142 unprofitable stores, faces long odds in trying to revive its fortunes. It will need creditors to agree that it should be reorganized rather than liquidated, as other bankrupt retailers have been.
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Avec la Model 3, Tesla devient leader mondial des véhicules électriques

Avec la Model 3, Tesla devient leader mondial des véhicules électriques | Big Data in Business | Scoop.it
Aux Etats-Unis, le constructeur californien est même passé devant Mercedes sur le segment du premium.
Les dinosaures de l'automobile ont longtemps ricané, ils vont devoir se faire une raison. Il faudra désormais compter avec Tesla. Maintenant que le constructeur californien  parvient tant bien que mal à produire sa Model 3 , son premier véhicule de série, les ventes suivent... et commencent à dépasser celles de constructeurs « old school ».

Au troisième trimestre de 2018, la firme dirigée par Elon Musk a livré au total 83.500 voitures, dont 55.840 Model 3, 14.470 Model S et 13.190 Model X. « Sur le seul trimestre, nous avons livré plus de 80 % du volume de véhicules vendus au total en 2017 », relève Tesla  dans son communiqué .

Déjà devant les voitures de luxe
Les recherches effectuées par Matthias Schmidt, analyste pour la revue « AID », montrent que la société d'Elon Musk a déjà dépassé les voitures de luxe : il s'est vendu sur la période davantage de Tesla dans le monde que de Porsche (66.000 ventes) et de Jaguar (41.900 ventes). Et sur les neuf premiers mois de 2018, le constructeur est déjà passé devant le félin britannique, avec 154.200 immatriculations, contre 136.000 pour Jaguar.
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Can Convenience Stores Compete in a Digital World?

Can Convenience Stores Compete in a Digital World? | Big Data in Business | Scoop.it

They are offering myriad payment methods, convenience rules for the modern shopper.
But when it comes to actual convenience stores, one of the only things going for them is being in the right place at the right time. Location is the primary draw. 

But is that enough?

There are no shortage of stores. According to a March 2018 Nielsen analysis, the retail channels that opened the most stores from 2007-2017 were dollar (11,249), convenience and gas (8,650) and drug (5,632).

A new Dunnhumby study theorizes that eventually these overlapping channels could morph even further. At least in the eyes of the convenience-driven consumer. They compared the three channels using a number of criteria, and in a consumer survey, drug stores outperformed convenience and dollar stores on emotional factors like trust, likelihood to recommend and sadness if the store closed. Drug stores also won out on digital offerings and discounts. 

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Ca se passe en Europe : la France accusée de dumping social en Suisse

Ca se passe en Europe : la France accusée de dumping social en Suisse | Big Data in Business | Scoop.it
Selon des syndicats helvètes, les stages offerts à des jeunes français dans le cadre du volontariat international en entreprise seraient des « premiers emplois déguisés ».

Les « volontaires internationaux en entreprises » (VIE) seraient-ils des artisans du dumping social en Suisse ? Oui, au moins aux yeux des syndicats et dirigeants du Canton de Genève, affirme  le quotidien « La Tribune de Genève »  : « En raison de leur niveau de qualification, ils estiment que ces stagiaires occupent des premiers emplois déguisés à des conditions de rémunération inférieure à notre marché du travail ».

Et c'est du sérieux ! Du moins si l'on en juge par la place accordée à l'information : Gros titre en Une accompagné d'un éditorial, et une page entière à l'intérieur, sous cette citation qui claque : « L'Etat français organise du dumping salarial ».

Des salaires trop bas selon les syndicats

Selon le journal qui fait autorité dans la ville de Calvin, ce sont les syndicats, réunis dans la Communauté genevoise d'action syndicale (CGAS), qui ont tiré la sonnette d'alarme.

Les stages offerts à des jeunes français dans des entreprises nationales installées à l'étranger pour des salaires « entre 3.000 et 3.300 francs suisses par mois (environ 3.000 euros) seraient en fait « des premiers emplois déguisés, rémunérés à des conditions très inférieures aux salaires d'usage ou aux minima des conventions collectives », estime Davide de Fillipo, vice-président de la CGAS.

Le phénomène « découvert un peu par hasard », « n'est pas massif, mais pas non plus anodin », indique La Tribune : selon l'ambassade de France, fin septembre, 117 VIE étaient présents en Suisse, dont 79 à Genève.
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UP Magazine - Le coût des catastrophes climatiques explose

UP Magazine - Le coût des catastrophes climatiques explose | Big Data in Business | Scoop.it
Les pertes économiques directes dues aux catastrophes climatiques enregistrées au cours des vingt dernières années ont été 2,5 fois plus élevées que durant la période 1978-1997, a indiqué l'ONU dans un rapport.
 
Dans ce rapport, le Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophes (UNISDR), explique que le changement climatique "augmente la fréquence et la gravité des phénomènes météorologiques extrêmes" et donc les pertes économiques dues à ces catastrophes, entravant le développement des pays, en particulier ceux à faibles revenus.
 
Selon les experts, les pertes économiques dues aux catastrophes ont bondi ces dernières années, avec 2.908 milliards de dollars de dégâts enregistrés entre 1998 et 2017, dont 2.245 milliards de dollars, soit 77% du chiffre total, dues à des catastrophes liées au climat.
Ces chiffres sont à comparer avec les pertes économiques pour la période 1978-1997 qui étaient de 1.313 milliards, dont 895 milliards de dollars (68%) représentaient des catastrophes liées au climat.
 
Ce rapport s'appuie sur une base de données établie par le Centre de recherche sur l'épidémiologie des catastrophes de l'Université catholique de Louvain, en Belgique.
 
En termes de nombre d'événements, les catastrophes liées au climat ont représenté 91% des quelque 7.200 principaux événements enregistrés au cours des 20 dernières années. Les inondations et les tempêtes sont les deux catastrophes les plus fréquemment survenues.
 
Les pertes économiques les plus importantes ont été subies par les États-Unis pour une valeur totale de 944,8 milliards de dollars, suivis de très loin par la Chine (492,2 milliards), le Japon (376,3 milliards). Viennent ensuite, encore plus loin l'Inde (79,5 milliards) et Puerto Rico (71,7 milliards).
Les tempêtes, les inondations et les séismes placent trois pays européens dans le Top 10 des pertes économiques : avec 57,9 milliards de pertes pour l'Allemagne, 56,6 milliards pour l'Italie et 48,3 milliards pour la France. La Thaïlande avec 52,4 milliards et le Mexique avec 46,5 milliards viennent compléter ce Top 10.
 
Au cours des 20 dernières années, 1,3 million de personnes ont perdu la vie et 4,4 milliards de personnes ont été blessées, sont devenues sans abri, ont été déplacées ou ont nécessité une aide d'urgence en raison des catastrophes, selon l'ONU.
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EDF croit désormais au boom du véhicule électrique

EDF croit désormais au boom du véhicule électrique | Big Data in Business | Scoop.it

« Vehicle to grid »

Le groupe vient notamment de remporter un contrat avec  le Grand Lyon pour le déploiement de 630 points de charge à l'échelle des 59 communes de la métropole, a illustré le groupe. Cinq départements (la Seine-et-Marne et quatre dans l'Ouest) ont aussi récemment confié  l'exploitation de bornes de recharge à EDF.

La stratégie d'EDF repose, enfin, sur les collaborations avec des constructeurs automobiles, comme Renault, et avec plusieurs start-up. EDF a notamment investi dans Nuvve, implantée aux Etats-Unis et  spécialiste du « vehicle to grid » , qui permet de restituer l'électricité stockée dans les batteries de voiture lorsque le réseau peut en avoir besoin. A l'horizon 2035, EDF escompte 1,5 million de véhicules qui pourraient ainsi avoir une charge pilotée.

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Next Silicon Valley: Switzerland's Billion Dollar Startups Flourish

Next Silicon Valley: Switzerland's Billion Dollar Startups Flourish | Big Data in Business | Scoop.it
The report shows that the number of companies working either with digital coins or the blockchain in “Crypto Valley,” the heartland of cryptocurrency activity near the Swiss municipality of Zug, has almost doubled to 600 in the past year. The figures, contained in an online directory by CV, include companies operating in neighboring Liechtenstein. About 350 entities were featured in the directory when the CV Maps database was first launched in April 2017.



Of the top 50 companies listed, five are unicorns that are either based in Crypto Valley or originated from the area. They include the world’s biggest bitcoin miner, Bitmain, as well as other leading cryptocurrency businesses such as Cardano, Dfinity, Ethereum and Xapo, CV said. Bitmain’s revenue soared 1,700 percent to $2.5 billion in 2017, from just $137 million two years earlier. Its full-year net profit rocketed to $1.2 billion.

More than 440 people, most of them expatriates, work for Zug’s top crypto firms. All of the region’s companies appear to be well-funded, boasting a combined market value of more than $44 billion. Capital levels often run “into the tens or hundreds of millions of dollars” for several companies — a feature that distinguishes them from  startups in other parts of the world, CV said in the report.
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Netflix consomme 15% de la bande passante mondiale (et ça veut dire beaucoup)

Netflix consomme 15% de la bande passante mondiale (et ça veut dire beaucoup) | Big Data in Business | Scoop.it

Un tel score de 15% démontre d’abord la croissance et la popularité de Netflix : avec 125 millions d’abonnés dans le monde, le service de vidéo à la demande génère une quantité gigantesque de visionnages pour arriver à une telle consommation de bande passante, qui dépasse celle de YouTube et (de loin) celle d'Amazon Prime. Au total, le streaming vidéo pèse pour 58 % de la bande passante, assure le rapport. 

Netflix est gourmand, donc. Trop ? On en vient à se demander ceci : avec l’explosion du streaming vidéo, et l’explosion de la consommation de bande passante qui l’accompagne, la situation sera-t-elle tenable, notamment pour les quelques 430 câbles qui reposent aujourd’hui au fond des océans et sont les vecteurs physiques de ces flux en augmentation permanente ? Le trafic Internet mondial aura triplé en 2020 par rapport à 2015, estime le spécialiste américain des réseaux Cisco. Quid de la consommation d’énergie du numérique, qui augmente en moyenne de 9% chaque année, comme le conclut un rapport publié le 4 octobre par le think tank The Shift Project soulignant que « la transition numérique participe au dérèglement climatique plus qu'elle n'aide à le prévenir » ?

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Air France embauche Lucie, un chatbot pour inspirer les voyageurs

Air France embauche Lucie, un chatbot pour inspirer les voyageurs | Big Data in Business | Scoop.it
Après avoir recruté Louis, un chatbot qui répond aux questions des voyageurs concernant la gestion des bagages sur Messenger, Air France fait entrer Lucie dans son équipage. Sa mission : inspirer les voyageurs les plus indécis.

Moins d’un an après l’arrivée de Louis, le chatbot spécialiste de la gestion de bagages, Air France s’équipe d’un nouvel algorithme pour interagir avec les internautes via Messenger. Il s’agit de Lucie, un chatbot dont le rôle est de permettre aux voyageurs les plus indécis de trouver la prochaine destination à découvrir. Pour y parvenir, Lucie va sonder l’utilisateur afin de savoir s’il souhaite organiser un week-end ou un long séjour, partir seul ou entre amis ou encore visiter des musées ou faire des séances de shopping. Le chatbot sera par la suite en mesure de proposer une sélection de destinations adaptée aux critères du voyageur.

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Three-quarters of marketers prioritising short-term tactics over long-term strategy

The majority of marketers are prioritising short-term tactics over long-term strategy, while finance bosses believe marketing is still based on short-term impact.

According to a survey of the marketing industry by the IPA and ISBA, 75% of marketers and 73% of agencies agree that short-term tactical needs often take priority over longer-term objectives. Some 58% of marketers and 43% of agencies agree marketing direction regularly changes to meet the demands of the marketplace, with just 22% and 26% respectively disagreeing.

Just 14% of marketers and 4% of agency execs “strongly agree” that marketing objectives focus on the long-term (the next one-to-three years), while 22% and 60% respectively disagree strongly.

Yet 59% of marketers “strongly agree” they have a short-term (one-to-six months) plan in place, with 34% of agencies agreeing.

This is mirrored in finance professionals’ experience of marketing. None of those questioned “strongly agree” that the marketing objectives they sign off are long-term, while 50% say they sign off short-term plans. Some 20% “strongly disagree” that marketing plans are long-term in view.

Meanwhile, while 76% of marketers place “great importance” on being able to demonstrate ROI, 70% of marketers say that focus is on reviewing and reporting individual campaign/activity/channel effectiveness and 68% believe their measurement approach is fragmented. A further 67% describe their approach to data analysis as “ad-hoc”.
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