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You hate your Banker, me too. Ce n'est pas par hasard si la principale qualité est, chez un chef de gang ou de banque, se taire !
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Manuel du parfait "Bankster", leçon 5 : rincer ses actionnaires

Manuel du parfait "Bankster", leçon 5 : rincer ses actionnaires | Bankster | Scoop.it

Bankia, quatrième banque espagnole. (Dominique Faget-AFP)

 

Cinquième volet de la série sur les combines de la délinquance financière : l'escroquerie de la banque espagnole, Bankia.

 

Rodrigo Rato, l’ex-patron de Bankia, quatrième banque espagnole, est mis en examen pour "escroquerie". "La banque avait des problèmes de financement, elle était mise à mal par ses prêt immobiliers, résume Adicae, une association de défense des usagers bancaires. Pour faire face, elle a embelli ses comptes et cherché à se refaire sur le dos de sa clientèle, en lui fourguant des actions, quitte à prendre au piège les plus fragiles."

Ses 400.000 actionnaires ont presque tout perdu

Bankia est née de la fusion de sept caisses d’épargne. Elle a été introduite en Bourse en juillet 2011. Personne ne pensait que son patron au-dessus de tout soupçon – ancien ministre des Finances, ancien directeur général du FMI – prendrait la moindre liberté avec la comptabilité. L’étendue des dégâts –une perte de 3,3 milliards d’euros, un bilan grevé par 32 milliards d’actifs immobiliers toxiques – ne sera connue qu’au printemps 2012, lorsque l’Etat espagnol nationalise la banque à 45%. Ses 400.000 actionnaires ont presque tout perdu.

Enfin, Bankia a fourgué à ses clients des "titres préférentiels" – moitié actions, moitié obligations. Ils pensaient avoir un fait un placement sans risque. Or, le plan européen de sauvetage des banques espagnoles met comme condition expresse que les détenteurs de ces titres soient mis à contribution et subissent une perte. Le calvaire des épargnants espagnols ne fait que commencer.

Marjory Cessac, Sophie Fay et Jean-Gabriel Fredet - Le Nouvel Observateur

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Manuel du parfait "Bankster", leçon 3 : faciliter l'évasion fiscale

Manuel du parfait "Bankster", leçon 3 : faciliter l'évasion fiscale | Bankster | Scoop.it

En France, la justice enquête sur le démarchage illicite de clients français mené, cette fois, par UBS. (c) Sipa

 

La justice française enquête sur le démarchage illicite de clients par UBS. Troisième volet sur les combines de la délinquance financière.

 

Les citoyens fortunés agacés par l’impôt sont les cibles favorites des banques suisses. Pour diminuer leur note fiscale, ces ménages aisés sont souvent prêts à fermer les yeux sur les commissions prélevées par les Suisses et même sur le rendement des placements ! Ce qui fait d’eux des "vaches à lait"…

7.000 perquisitions auprès de clients

Certains établissements helvètes ont donc ratissé large hors de leurs frontières. La preuve : les autorités allemandes viennent de procéder à 7.000 perquisitions auprès de clients de la banque Crédit suisse outre-Rhin, selon le quotidien allemand "Handelsblatt". Tous sont soupçonnés d’avoir placé de l’argent sur des comptes bancaires camouflés en produits d’assurance-vie, afin de tromper le fisc. Le tout grâce à Credit Suisse Life, une compagnie d’assurance-vie installée aux Bermudes, paradis fiscal bien connu. Plusieurs milliards d’euros auraient ainsi été soustraits au fisc.

Démarchage illicite de clients français

En France, la justice enquête sur le démarchage illicite de clients français mené, cette fois, par UBS. Les banquiers de Genève et Lausanne profitaient de concerts et tournois de golf pour les aborder. Les clients leur étaient parfois envoyés par leurs confrères français avec qui ils partageaient leurs bonus. Un cadre de la banque a été mis en examen, et des perquisitions ont eu lieu à Bordeaux.

Marjory Cessac, Sophie Fay et Jean-Gabriel Fredet-Le Nouvel Observateur

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Manuel du parfait "Bankster", leçon 1 : manipuler le Libor

Manuel du parfait "Bankster", leçon 1 : manipuler le Libor | Bankster | Scoop.it

 

4 juillet 2012, manifestation à Londres. Outre la Barclays – dont le patron, Bob Diamond, a été contraint à la démission –, il y a parmi les contrevenants des stars comme Citibank, UBS, HSBC ou Deutsche Bank (où une enquête interne vient d’être ouverte). (Will Oliver-AFP)

 

La crise met à nu les mauvaises habitudes prises par certains banquiers. Premier volet d'une série sur six combines de la délinquance financière


L’Autorité des Services financiers britannique a établi que les 16 banques qui se réunissent chaque jour à Londres pour fixer le taux auquel elles s’échangent des capitaux à court terme ont manipulé cet indice de 2005 à 2009. Une manipulation très grave car ce Libor sert de référence à des millions de contrats financiers. L’autre grande référence, l’Euribor, utilisé dans la zone euro, fait également l’objet d’une enquête. Outre la Barclays – dont le patron, Bob Diamond, a été contraint à la démission –, il y a parmi les contrevenants des stars comme Citibank, UBS, HSBC ou Deutsche Bank (où une enquête interne vient d’être ouverte). Pourquoi avoir manipulé un taux aussi sensible ?

Au plus fort de la crise financière, les banques – peut-être encouragées par la Banque d’Angleterre – se seraient entendues pour tirer les taux vers le bas. Et donner ainsi une meilleure image de leur situation financière. Sur les marchés, les rumeurs pointent notamment la Deutsche Bank – à l’époque dirigée par Josef Ackermann.

Petits arrangements entre amis

A un plus petit niveau, des traders, comme Philippe Moryoussef, employé chez Barclays entre 2005 et 2007, ont essayé d’améliorer leurs résultats. Leur spécialité : les swaps, des contrats qui permettent aux clients de transformer des crédits à taux fixe en taux variable ou l’inverse. Pour calculer le prix de l’échange, on se réfère au Libor ou à l’Euribor. C’est donc eux qui déterminent, in fine, le gain (ou la perte) du trader. Compte tenu des sommes en jeu, une petite variation –de 0,005%– peut augmenter sensiblement son bénéfice. Et donc son bonus. D’où la tentation de demander au collègue chargé de fixer l’Euribor ou le Libor de le pousser légèrement à la hausse ou à la baisse.

Le "club de gentlemen" n’inspire plus confiance

Ce faisant, les banques ont pris le risque de spolier les épargnants du monde entier qui ont placé leur argent à court terme. Les conséquences peuvent être gigantesques. Car tous les clients qui avaient des contrats indexés sur le Libor font leurs comptes. Et ceux qui estiment avoir été spoliés (comme la Ville de Baltimore ou le courtier américain Charles Schwab) engagent des recours en justice, des class actions. Le scandale du Libor pourrait coûter une dizaine de milliards d’euros aux banques selon Morgan Stanley. Sans oublier le dégât le plus grave : l’affaire risque de porter un coup fatal à l’autorégulation chère à la City. Le "club de gentlemen" n’inspire plus confiance ; pire, il fait figure d’association de malfaiteurs.

Marjory Cessac, Sophie Fay et Jean-Gabriel Fredet - Le Nouvel Observateur

 

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Banksters - La délinquance bancaire internationale

Le 19-07-2012 Les racailles d'en haut : les élites mafieuses internationale c'est eux. L'oligarchie des puissances financières occulte et mondialisé. L'absence de régulation dans un monde sans frontières sans limites et sans lois : le libéralisme sauvage et anarchique. Le pouvoir entre les mains des puissances financières au-dessus des nations, au-dessus des états, au-dessus des peuples, au-dessus de monde. Le sommet de la pyramide c'est eux, les puissances financières, les prédateurs, les dominateurs, les manipulateurs invisible de la matrice argent.
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Manipulation du Libor les banquiers gangsters = banksters

18-07-2012 Videz vos comptes avant le crash final des banques ! Pour plus d'infos et des explications allez sur le blog de Pierre Jovanovic, il y a urgence, dépêchez-vous ! http://www.jovanovic.com/blog.htm

 

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Nicolas Doze - Banksters les manipulations du Libor et la criminalité bancaire !

18-07-2012 Seul Pierre Jovanovic en avait parlé. Avec 1 semaine de retard Nicolas Doze se décide enfin à parler du l'arnaque gigantesque du Libor ! Ce sont des banksters, des banquiers criminels ! Des racailles en col blanc de la haute finance !

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Behind the Libor Scandal

Behind the Libor Scandal | Bankster | Scoop.it
A settlement between the British bank Barclays and regulators may be the first in a series of cases against other banks that may have manipulated the Libor.
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Une pétition pour mettre les « Banksters du Libor » derrière les barreaux

Une pétition pour mettre les « Banksters du Libor » derrière les barreaux | Bankster | Scoop.it
La réputation des banquiers est à nouveau mise à mal avec le scandale du Libor. Même si son épicentre est actuellement localisé à la City, il est clair que d'autres banques internationales sont d'ores et déjà dans le viseur d'autorités de régulation nationales.

Ces « banksters », comme l'hebdomadaire The Economist les surnomme, se sont donc rendus coupables d'avoir manipulé le taux du Libor. En sachant qu'il est utilisé comme reference pour des milliards de produits financiers (on parle de plus de 1'000 milliards d'Euros), il est clair que l'impact d'une telle manipulation n'est pas négligeable, ceci d'autant plus dans le cas où ce desordre perdurait depuis plusieurs années.

Internet comme porte-voix de la démocratie directeAujourd'hui, l'heure est donc à la protestation et la voix du peuple devient incontournable car nettement plus audible grâce à internet ; Souvenez-vous du printemps arabe ou encore du retour en arrière de Bank of America pour vous en convaincre. Dans ce contexte, les réseaux sociaux sont des instruments uniques pour promouvoir la démocratie directe en permettant de lever des foules et de coordonner leurs actions.

Dans le cas de ce scandale, une pétition fait actuellement parler d'elle sur les réseaux sociaux. Il s'agit d'une campagne de collecte de signatures intitulée « Mettez les banquiers derrière les barreaux » et organisée par Avaaz.org, un site de mobilisation citoyenne regroupant plus de 15 millions de membres à travers le monde.

 

http://www.avaaz.org/fr/la_fin_de_limpunite_des_banquiers_fr/

 

 

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Les banksters* de la Cité : Le déclin de Barclays

Les banksters* de la Cité : Le déclin de Barclays | Bankster | Scoop.it
Il y a une odeur de pourriture qui s'exhale des banques de ce que les londoniens appellent "la Cité", l'odeur intense du dégoût que suscitent les vieilles entourloupes des vieux routiers en filouterie.

 

La démission cette semaine de Bob Diamond, le directeur général de Barclays, n'aurait pas dû faire l'effet d'une bombe après des années de gestion douteuse, mais le public n'est pas encore complètement vacciné contre le cinéma des banquiers.

L'ancien directeur général de Barclays, qui a quitté son poste mardi dernier sous la pression de la Banque d'Angleterre et du régulateur financier a plus ou moins reconnu que le Libor, le taux d'échange interbancaire londonien, avait été fréquemment manipulé par la banque. Ce comportement a valu à Barclay des amendes de la part des régulateurs de deux côtés de l'Atlantique qui avoisinent les 441 millions de dollars. Truquer le taux était, semble-t-il, la devise de la banque.

Une cascade de démissions s'en est suivie -le président Marcus Agius, qui venait de la banque Lazard est parti lundi, et, mardi, le départ de Diamond a été accompagné de celui du directeur des opérations Jerry del Missier. Diamond, quant à lui, a tenté sans grand succès de convaincre le Comité du Trésor qu'il ne savait pas que le taux avait été truqué en octobre 2008.  

L'incursion dans les bas-fonds bancaires a soulevé toujours plus de boue quand il est apparu que Paul Tucker de la Banque d'Angleterre avait relevé que les taux de prêt aux autres banques étaient anormalement bas et qu'il en avait, semble-t-il, parlé à Diamond en octobre 2008. Tucker, l'adjoint du directeur général de la Banque, a expliqué que des "experts de Whitehall" trouvaient que le taux Libor de Barclay était tout simplement trop haut.  

La fine équipe de Barclays a essayé de faire porter à la Banque d'Angleterre** le chapeau pour ce qu'elle avait fait ainsi que pour le désespoir suscité par la tourmente de la crise économique qui a suivi la faillite de Lehman Brothers. Pour échapper à un plan de sauvetage sous l'égide de l'état et à la nationalisation, Barclays a décidé de convaincre le Qatar et Abu Dhabi d'investir dans la banque. Comme l'a dit Diamond: "La situation était très très critique. Cela a probablement été la semaine la plus critique de l'histoire de Barclays et de l'histoire des marchés financiers."

La différence entre Barclays d'il y a 320 ans et la banque aux abois d'aujourd'hui est immense. C'est l'histoire du secteur bancaire en son entier : les métiers traditionnels de la banque ont été marginalisés au profit des investissements spéculatifs. En 2008, Barclays est devenu une banque d'investissements transatlantique géante en se saisissant des actifs de Lehman Brothers en faillite (Reuters, 6 juillet). Dès lors, la banque était entrée inexorablement et agressivement dans le monde du marché de la dette.

(...)

 

Binoy Kampmark, Dissident Voice, July 6th, 2012

 

Notes
* amalgame de banquier et gangster

 

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Bankia, pulmones y branquias (bulerías)

Animad·s por los recientes acontecimientos en torno a Bankia, a quien el gobierno está inyectando miles de millones de euros mientras la población española se hunde en la miseria, hemos querido sumarnos a las numerosas críticas contra este latrocinio.

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Le monopoly et la crise

Le monopoly et la crise | Bankster | Scoop.it
Qui ne connaît pas le jeu du Monopoly !

Comme son nom l’indique, le jeu consiste, pour chaque joueur, à rechercher une situation de monopole en achetant (et en vendant) des terrains, en y construisant des maisons et des hôtels. Ses concurrents lui paient des loyers lorsqu’ils passent des nuitées dans ses propriétés. Le vainqueur est le joueur qui ruine ses adversaires.

Dans le jeu, la banque joue un rôle central.

La banque :

« gère la totalité de l’argent et les titres de propriété qui ne sont pas encore achetés par les joueurs,verse les salaires et les primes,encaisse l’argent des taxes et des amendes,vend les propriétés et dirige les ventes aux enchères,vend les maisons et les hôtels,prête de l’argent sur des propriétés hypothéquées ».

Généralement, un joueur est élu ou désigné banquier. « Il s’occupe de la banque et dirige les ventes aux enchères. Il est important que ce joueur sépare les biens de la banque (argent, titres de propriété) des siens pour ne pas les mélanger ».

 

Supposons que le Banquier-joueur soit « indélicat » (soit un tricheur, un « bankster ») et qu’il puisse abuser de la « naïveté » de ses concurrents en « privatisant » la Banque.

 

En utilisant les réserves de la Banque comme si elles lui appartenaient, le Banquier-joueur peut acheter toutes les propriétés sur lesquelles son pion s’arrête, sans être limité par ses disponibilités monétaires (montant initial d’argent distribué + revenus – taxes et amendes).

De plus, lorsqu’un concurrent ne souhaite pas acheter une propriété sur laquelle son pion est placé et que celle-ci est mise aux enchères par la Banque, le Banquier-joueur n’a aucune limite financière pour surenchérir et acquérir la propriété. Peu lui importe l’inflation des prix de l’immobilier (la bulle immobilière) puisqu’il puise dans le stock d’argent de la (sa) Banque.

 

Cette démarche est sans limite car « la Banque ne fait jamais faillite : elle peut mettre en circulation autant d’argent que nécessaire sous forme de reconnaissances de dettes écrites sur du papier ordinaire».

Il apparaît que le Banquier-joueur peut faire marcher la planche à billets pour acheter les propriétés, pour y construire maisons et hôtels qui lui permettent de rançonner ses concurrents, de les plumer, de les conduire à la faillite et ensuite de racheter leurs biens pour pas grand chose.

En fait, le comportement du Banquier-joueur (ou Bankster) rappelle celui de l’oligarchie financière internationale qui, à l’instar de la banque centrale états-unienne privée (la FED), utilise la création monétaire pour acheter, avec du papier, la planète entière.

 

Admettons que les concurrents du Bankster s’aperçoivent de l’arnaque avant de faire tous faillite. Que peuvent-ils faire ?

 

La première chose est de destituer le Bankster et de reprendre en main la Banque en confiant sa gestion à une personne « neutre », de « confiance » qui ne participe pas au jeu. Il est également possible d’envisager une gestion collective de la Banque sous le contrôle de tous les joueurs. Dans tous les cas, il s’agit de réorienter l’activité de la Banque du service de l’intérêt privé du Bankster, vers le service de l’intérêt général.

 

Mais, cette démarche est-elle suffisante ? Evidemment non !

 

En effet, si le jeu continue, le Bankster ne pourra plus créer de la monnaie de papier à son profit. Mais, comme il a déjà acquis la plupart des propriétés grâce à son arnaque, il continuera à bénéficier de la rente (des loyers) que lui versent les autres joueurs. La « nationalisation » de la Banque n’a aucun effet sur la rente issue de l’arnaque. Les joueurs lésés doivent continuer à payer. De plus, l’écart de richesse ne pourra que se creuser car l’inégalité est cumulative.

 

L’unique solution équitable est de faire rendre gorge au Bankster.

 

Par exemple, on confisque toutes ses propriétés et on les confie à la Banque « nouvelle formule » pour les remettre en vente au fur et à mesure du déroulement du jeu. Quant à l’ex-Bankster, au mieux, on peut l’autoriser à continuer le jeu avec la dotation en argent prévue au départ.

 

Nationaliser (ou gérer collectivement) les banques et faire rendre gorge aux Banksters apparaissent comme deux démarches complémentaires nécessaires pour redémarrer l’activité économique sur de nouvelles bases plus équitables.
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GEAB N°65 Crise systémique globale / Second semestre 2012 – Convergence de quatre facteurs explosifs : Banques-Bourses-Retraites-Dettes

GEAB N°65 Crise systémique globale / Second semestre 2012 – Convergence de quatre facteurs explosifs : Banques-Bourses-Retraites-Dettes | Bankster | Scoop.it
Exposition des banques US aux produits dérivés au 31/12/2010 - Sources : Dpt of Treasury/Mybudget360, 11/2011
Dettes : dettes publiques difficilement maîtrisables et dettes privées destructrices… les créanciers s'approchent douloureusement de l'heure des comptes et les peuples d'une explosion de colère

LEAP/E2020 l'a annoncé dès 2008 et répété depuis à de nombreuses reprises. Il y avait environ 30 000 milliards USD d'actifs-fantômes dans le système financier mondial. Il en reste environ 15 000 milliards USD qui vont pour l'essentiel s'envoler d'ici la fin 2012. La bonne nouvelle c'est qu'à partir de ce moment-là, on pourra sérieusement envisager de reconstruire un système financier mondial sain. La mauvaise nouvelle, c'est que c'est au cours des trimestres à venir que ces 15 000 milliards USD vont s'envoler en fumée. Cela implique bien entendu, comme nous l'avons évoqué précédemment, la faillite (et/ou le sauvetage par les Etats) de 10% à 20% des banques occidentales. Et cette fois-ci, à la différence de 2008/2009, les actionnaires en seront les premières victimes (y compris aux Etats-Unis), quelle que soit la séniorité de leurs droits (5). Seuls les actionnaires possédant un poids géopolitique important seront traités avec égard (fonds souverain, Etats amis, …).  (...)

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Manuel du parfait "Bankster", leçon 4 : spéculer pour se couvrir

Manuel du parfait "Bankster", leçon 4 : spéculer pour se couvrir | Bankster | Scoop.it

La banque JP Morgan a perdu entre 4,3 et 5 millions d'euros dans l'énorme machine spéculative montée par Bruno Iksil, employé de la banque. (Thimothy A. Clary-AFP)

 

Quatrième volet de la série sur les combines de la délinquance financière : comment monter une énorme machine spéculative.

 

On l’appelait "la baleine de Londres", avant qu’il ne se fasse dévorer tout cru par les requins de la Tamise… Officiellement, le trader français Bruno Iksil, un quadra sans histoire, avait une fonction plutôt ennuyeuse au sein de la banque JP Morgan : gérer le bilan et couvrir les risques.

En réalité, il avait monté une énorme machine spéculative. Le tout sous le regard consentant de sa hiérarchie. Convaincu que la croissance américaine allait redécoller, le trader vendait des "CDS" – des sortes d’assurances-crédits – par dizaines de milliards d’euros… Si massivement que les autres traders ont vu venir l’erreur et ont accéléré sa chute. Au final JP Morgan perdra dans l’affaire entre 4,3 et 5 milliards d’euros. Comment un seul individu a-t-il pu entraîner une banque réputée pour le sérieux de sa gestion, dans une telle folie ?

Plus on exige des banques qu’elles aient beaucoup de fonds propres, plus elles essaient de contourner cette contrainte avec des stratégies de couverture de risque utilisant des produits sophistiqués", explique un banquier.

Dans quel but ? Pour les dirigeants : éviter que les actionnaires ne se détournent d’un secteur peu rentable. Pour les traders : encaisser un bonus record. Double échec pour Jamie Dimon, le patron de JP Morgan, et pour Bruno Iksil, "la baleine", licencié sans passer par la case bonus.

Marjory Cessac, Sophie Fay et Jean-Gabriel Fredet - Le Nouvel Observateur


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Manuel du parfait "Bankster", leçon 2 : accepter l'argent sale

Manuel du parfait "Bankster", leçon 2 : accepter l'argent sale | Bankster | Scoop.it

Entre 2007 et 2008, alors que les banques manquaient de liquidités, HSBC a profité de 5,7 milliards d’euros transférés par ses clients de Mexico vers les Etats-Unis.

 

Deuxième volet de notre série sur les combines de la délinquance  financière : le blanchiement chez HSBC.

 

C’est bien connu : l’argent n’a pas d’odeur. Mais le sénateur démocrate Carl Levin a tout de même été sidéré par ce qu’il a découvert chez HSBC. " Il y a plusieurs degrés dans l’inacceptable, a-t-il répliqué quand les dirigeants de la banque se sont excusés pour une situation “inacceptable”. Là, c’est proprement renversant."

Entre 2007 et 2008, alors que les banques manquaient de liquidités, HSBC a profité de 5,7 milliards d’euros transférés par ses clients de Mexico vers les Etats-Unis. Les autorités américaines et mexicaines ont pourtant alerté sur ces mouvements exorbitants : à elle seule, HSBC déplaçait plus de fonds que ses quatre concurrentes mexicaines. Impossible que ce ne soit pas de l’argent de la drogue. L’ex-banque Bital a pris son temps pour régler le problème…

Du business avec une banque saoudienne placée sur liste noire

Autre surprise pour les sénateurs, HSBC a fait du business avec la banque saoudienne Al Rajhi pourtant placée sur liste noire par les autorités américaines en raison de ses liens avec Al-Qaida. En décembre 2006, lorsqu’elle a menacé de retirer tous ses avoirs du groupe HSBC si elle n’était pas approvisionnée en dollars, celui-ci s’est incliné, malgré les protestations de ses déontologues. Le groupe bancaire sino-britannique a par ailleurs facilité 28.000 transactions avec l’Iran, la Corée du Nord ou la Birmanie, en falsifiant les ordres de virement. La banque pourrait écoper de 1 milliard de dollars d’amende. Son président à l’époque des faits, Stephen Green, est secrétaire d’Etat au Commerce dans le gouvernement Cameron. Tous les regards se tournent aujourd’hui vers ce pasteur, auteur de deux ouvrages sur l’éthique…


Marjory Cessac, Sophie Fay et Jean-Gabriel Fredet-Le Nouvel Observateur

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Les déboires de Knight Capital, spécialiste du trading haute fréquence

Les déboires de Knight Capital, spécialiste du trading haute fréquence | Bankster | Scoop.it
Le courtier américain a frôlé la faillite à cause du bug d'un logiciel passant des ordres en Bourse.

 

Knight Capital est sauvé. Le courtier américain, qui avait perdu 440 millions de dollars (355 millions d'euros) la semaine dernière à la suite d'un bug informatique, est parvenu à réunir 400 millions de dollars pour éviter la faillite, lundi 6 août. Six investisseurs, dont son concurrent Getco, détiendront à terme plus de 70 % de ce courtier "de gros" – il sert d'intermédiaire avec des intervenants plus petits.

L'ampleur et la rapidité de la mobilisation, intervenue durant le week-end, sont à la mesure de l'émoi suscité. En effet, le 1er août, Knight Capital a provoqué un mini-krach à la Bourse de NewYork : plus de 140 titres ont connu des mouvements anormaux. En cause : un "problème technique" lors de l'installation d'un nouveau logiciel de passage d'ordres.

"Il a fallu près d'une heure pour apprendre que le problème venait d'un algorithme de Knight Capital. Ce logiciel a envoyé des ordres par centaines et fait exploser les cours", raconte Gregori Volokhine, président du gérant Meeschaert aux Etats-Unis.

C'est que Knight est un poids lourd à Wall Street : il gère près de 15 % des actions traitées quotidiennement sur le marché américain. Soit quelque 20 milliards de dollars, huit fois le volume échangé sur le CAC 40 !

SUBMERGÉ

Le courtier est aussi un habitué du trading haute fréquence, qui consiste à passer des ordres de Bourse automatisés à des vitesses toujours plus rapides grâce à des programmes informatiques très sophistiqués. Trop, selon ses détracteurs, à qui l'incident du 1eraoût a donné du grain à moudre. "Le trading automatisé montre ses limites lorsqu'il devient incontrôlable", déplore Benoît Lallemand, de l'ONG Finance Watch, qui souligne qu'il a fallu une demi-heure au courtier pour arrêter sa machine.

Si les clients de Knight Capital n'ont pas été affectés, le courtier a vite été submergé par sa "paume", qui l'a lesté de plus de 4,5 milliards de dollars d'actions en quelques minutes. La banque Goldman Sachs a dû intervenir en urgence, le soir du 1er août. Elle a racheté les actions non désirées à prix cassé pour aider Knight à "passer la nuit", rapporte le Wall Street Journal. Le courtier a ainsi pu limiter sa perte à 440 millions de dollars. Ce dernier ne disposait que de 365 millions de dollars de trésorerie, d'où la recapitalisation du week-end.

L'affaire serait donc close ? Rien de moins sûr. "La technologie de Knight était très réputée, autant que le contrôle du risque de JPMorgan, souligne M.Volokhine. Il faudra du temps pour rétablir la confiance."

De nombreux clients ont, en effet, délaissé le courtier. NYSE-Euronext, l'opérateur de la Bourse de New York, a provisoirement retiré à Knight Capital son mandat de teneur de marché – qui lui permet d'acheter et de vendre des actions. Plusieurs analystes évoquent le risque de démantèlement du groupe au profit de ses concurrents, alors que l'action Knight a perdu plus de 70 % de sa valeur depuis la semaine dernière.

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"Bankster" : banquier ou gangster ?

Alors que le scandale outre-Manche sur le taux interbancaire Libor éclabousse deux banques françaises, HSBC est soupçonné d'avoir aidé des clients à blanchir de l'argent. Des affaires qui vont dans le sens de la réforme et la moralisation du monde bancaire souhaité par le gouvernement.
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Hsbc bankster et blanchisseur d argent sale

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Le Sénat des États-Unis s’est penché d’un peu près sur le cas de la banque HSBC et il n’y a pas eu besoin de gratter très fort la surface pour racler de la crasse. Carl Levin a simplement résumé que « la culture d’entreprise d’HSBC était gravement polluée depuis longtemps. ». C’est laconiquement énoncé. La presse est plus dure avec la Hong Kong & Shanghai Banking Corp., dont le siège à Londres (à Canary Wharf et non dans la City). Le bankster agissait telle une essoreuse d’argent sale…

 

Plus cela va, plus cela empire, et plus la noire vision de la finance du journaliste Denis Robert (affaires Clearstream Banking) s’assombrit. Le Sénat étasunien s’est penché sur l’Office of the Comptroller of the Currency, l’un des organismes « régulateurs » censé contrôler les activités d’HSBC. Il en résulte un rapport, découlant d’une année d’enquêtes, présenté devant la chambre par le sénateur Carl Levin. Des fonctionnaires et des opérateurs d’HSBC, 75 au total, ont déposé pour tenter de clarifier la teneur de près de 1,5 millions de documents.

Déjà, HSBC avait été dans le colimateur de l’Office (l’OCC) en 2010. Passée l’admonestation, tout était reparti de plus moche. Voire crapuleux.

Oh, certes, l’OCC avait de temps à autre tiré de nouveau la sonnette d’alarme, mais avec les banksters, c’est « cause toujours, tu auras la réponse convenue et tu t’en contenteras comme d’habitude ».

 

Il ne s’agit plus que d’évasion fiscale, mais de blanchiment d’argent sale. De toutes provenances. Celle de la corruption et des commissions dissimulées, celle des trafics de toutes sortes, celle des arrangements entre amis, partenaires, concurrents, groupes clandestins, &c.

Comme convenu, pris la main dans le sac, l’OCC a eu les mots idoines : la lutte anti-blanchiment « est primordiale (…) pour combattre l’activité criminelle et le terrorisme (…) nous sommes compétents et efficaces. ». Laxistes et complaisants aussi ?

Mais avait-on déjà regardé ailleurs et de manière superficielle dans les comptes de la banque entre 2006 et 2009, puis entre 2007 et 2008 quand HSBC a fortement développé ses activités au Mexique ?
Pour cette dernière période, les filiales mexicaines d’HSBC ont transféré sept milliards d’USD vers leurs correspondantes des États-Unis. HSBC a été dument avertie que de tels montants ne pouvaient qu’inclure des fonds provenant du trafic de stupéfiants. Stupéfiant qu’elle ne s’en soit pas rendu compte d’elle-même, d’ailleurs.

(...)

 

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Comme dans les années trente, les "banksters" font la Une - RTBF

Comme dans les années trente, les "banksters" font la Une - RTBF | Bankster | Scoop.it
"La chasse aux banksters", titrait Libération ce 18 juillet, pour évoquer les enquêtes ouvertes contre les pratiques de certaines banques et de leurs dirigeants. Il faut dire que ceux-ci, certains de leur impunité, ont multiplié les pratiques scandaleuses. Les banquiers-voyous, voilà qui rappelle furieusement une autre époque...

"Bankster": le terme est aujourd'hui largement utilisé sur les blogs, les sites et les pages des réseaux sociaux qui traitent d'économie. Déjà pointés du doigt pour leur rôle dans la crise des subprimes et leur refus de renoncer à leurs privilèges ou de changer les règles, les banquiers sont à nouveau cloués au pilori.

Même un analyste pondéré comme Georges Ugeux en perd son sang froid: sur son blog, sous la photo explicite d'une banque barrée d'un ruban imprimé "scène de crime", il énumère les récents scandales: l'utilisation de fonds propres à des fins spéculatives pour JP Morgan, manipulation du taux Libor du marché interbancaire, délits d'initiés, blanchiment...

N'en jetez plus. "Ces cas sont différents mais montrent une résistance fondamentale des dirigeants des institutions financières aux nouvelles (ou anciennes) réglementations. Se croient-ils au-dessus des lois ? Espèrent-ils ne pas être pris ? Ce sentiment de surpuissance est loin d’être éradiqué au sommet des institutions financières ou dans les salles de marché", estime l'ancien vice-président de la bourse de New York.

Des "banksters", donc. Un terme popularisé dans les années cinquante notamment par l'économiste libertarien Murray Rothbard, inspirateur pourtant des théories économiques les plus libérales et partisan d'une absence totale de régulation de l'Etat. Aujourd'hui, à part dans les franges républicaines radicales et chez les partisans du Tea Party, on ne prête plus réellement attention à l'auteur de ce mot-valise. Mais le terme continue à faire florès à droite comme à gauche. Pas grand monde ne se souvient non plus que le terme avait connu une première vie et qu'il avait été forgé dans les années trente par un certain Léon Degrelle, fondateur du parti populiste d'extrême-droite belge Rex.

Se débarrasser des "banksters" à grand coups de balais

 

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Deux infographies pour comprendre le scandale du Libor

Deux infographies pour comprendre le scandale du Libor | Bankster | Scoop.it
Avec le scandale du Libor, la presse économique et financière n'a pu developper cette actualité sans s'atteler préalablement à expliquer ce qu'est le Libor, comment est-il calculé et quelles sont les manipulations qui l'ont affecté.
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Ces banques susceptibles d'avoir manipulé le Libor

Ces banques susceptibles d'avoir manipulé le Libor | Bankster | Scoop.it
Barclays décapitée, Citi et JPMorgan sous le coup d'enquêtes, des têtes qui tombent à la Deutsche Bank… Les banques soupçonnées d'avoir triché sur ce taux clé dans la finance mondiale sont sous les projecteurs.

 

L'affaire du Libor qui ébranle la planète finance grossit. Pour l'instant, Barclays est la seule à avoir admis avoir «tenté de manipuler» les taux interbancaires Libor et participé à ce «crime du siècle». Mais la banque britannique ne peut pas avoir agi seule, compte tenu de la manière dont sont calculés ces taux interbancaires, sur la base desquels plusieurs centaines de milliers de milliards d'euros de prêts à court terme sont accordés.

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Le Libor est fixé tous les matins. Il représente la moyenne des taux annoncés par un panel de banques. Par exemple, le Libor en livre sterling est le résultat des estimations livrées par 16 banques. Celui en euro est constitué de 15 estimations. Grosso modo, concernant les devises les plus importantes (dollar américain, livre sterling, euro, franc suisse et yen), les banques systématiquement représentées sont: Barclays, HSBC et Royal Bank of Scotland côté britannique, UBS pour la Suisse, Deutsche Bank en Allemange, et Société générale côté français.

La banque française, dans son dernier rapport annuel, précise comme ses homologues avoir «reçu des demandes d'information» concernant ces éventuelles manipulations de certains taux Libor et Euribor (équivalent du Libor pour les prêts interbancaires en euro). «Société générale coopère pleinement avec (les) autorités», peut-on lire à la 40e page.

 

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Royal Bank of Scotland : fermée pour raison de santé

Royal Bank of Scotland : fermée pour raison de santé | Bankster | Scoop.it

Quelle drôle d’histoire vraiment, ce bug informatique incroyable qui paralyse la Royal Bank of Scotland (RBS) et l’empêche d’honorer les retraits d’argent, les virements, les paiements de factures, le versement des salaires... Une banque en arrêt prolongé pour raison de santé informatique !

Patatras, plus un radis

Un petit bug informatique de temps en temps, passe encore. Ce ne serait ni le premier, ni le dernier. Mais celui-ci sévit depuis une semaine ! HUIT JOURS ! Des millions – oui, des millions ! – de clients touchés. Et qui gueulent sec !

Imaginez, vous voulez faire votre marché. Vous vous rendez au distributeur pour tirer ces espèces qui plaisent tant aux marchands de quatre saisons. Et là, patatras, plus un radis. Pire, plus une salade, plus un kilo de carottes, plus une livre de cerises ou une barquette de fraises à vous mettre sous la dent. Vous gueulez, c’est normal.

Que je vous dise, cette Banque royale d’Ecosse, seconde du Royaume-Uni et d’Europe, est celle qui a déjà dû être sauvée in extremis du naufrage par les autorités britanniques en 2008. Au prix de 30 000 victimes, salariés jetés par-dessus bord.

Non, non, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Que le bug informatique a bon dos. Un peu comme celui qui empêcha, en fin d’exercice 2011, nos pouvoirs publics d’honorer les soldes de quelques braves gendarmes, pompiers, pioupious. Rien qu’un logiciel qui merdouille, les gars, paniquez pas !

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Liborgate : le scandale du siècle sur 350000 milliards de $ de produits financiers

www.lejournaldusiecle.com Emission de Bfm Business du 11 Juillet 2011, avec Christophe Nijdam, analyste d'AlphaValue, à propos du scandale du Libor, le "Liborgate", considéré comme le scandale financier du siècle.
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Un ancien patron de banque italien assigné à résidence pour corruption

Un ancien patron de banque italien assigné à résidence pour corruption | Bankster | Scoop.it
L'ex-président de Banco Popolare di Milano (BPM), devenu depuis le numéro un de l'entreprise de BTP Impreglio, a été assigné à résidence pour association de malfaiteurs et corruption. Annoncée par les médias italiens, cette information a fait chuter le titre de la banque de 11,64% et sa cotation a été momentanément

 

Le nouveau "bankster" est un Italien de 61 ans. Massimo Ponzellini, ex-président de Banco popolare di Milano (BPM) de 2007 à 2009, a été assigné à résidence pour association de malfaiteurs et corruption, ont annoncé mardi les médias italiens.

Alors qu'il était encore à la tête de l'établissement transalpin, celui qui dirige depuis l'entreprise de BTP Impreglio aurait reçu des pots-de-vin d'un montant total de 5,7 millions d'euros afin qu'il accélère, "grâce à la falsification des procédures d'évaluations de la banque", le déblocage de financements par la BPM. Telles sont les conclusions d'une enquête du parquet de Milan sur des financements suspects d'un montant de 148 millions d'euros à la société de jeux Atlantis-BPplus.

Un ancien ministre de Silvio Berlusconi impliqué

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Bankster un jour...

Le Suisse Michel Canals, directeur exécutif chez UBS jusqu’en 2009 a été mis en examen et placé en détention provisoire au Portugal, dans une affaire de fraude fiscale et de blanchiment de capitaux qui pourrait atteindre un montant d’un milliard d’euros rien qu'au Portugal.

Cette affaires est imbriquée avec une autres impliquant un ancien député du Parti social-démocrate, actuellement au pouvoir au Portugal. Domingos Duarte Lima, poursuivi par la justice portugaise dans une autre affaire de fraude.

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