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Nouvelles - Feux aux États-Unis : près de la moitié du pays est la proie des flammes - MétéoMédia

Nouvelles - Feux aux États-Unis : près de la moitié du pays est la proie des flammes - MétéoMédia | AmeriKat | Scoop.it

L'Ouest américain connaît un été particulièrement destructeur au niveau des incendies de forêt. Une quarantaine de brasiers sont actuellement en activité à travers dix états de l’ouest du pays. .

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Les Chutes du Niagara gelées

Les Chutes du Niagara gelées | AmeriKat | Scoop.it
Les météorologistes du monde entier ne plaisantaient pas en disant que cela allait être un grand weekend «glacial». Du moins, c’est ce que confirment les Chutes du Niagara, partiellement gelées à la veille du Nouvel An.
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Top 15 Des Meilleurs Vans Aménagés Pour Explorer Le Monde

Top 15 Des Meilleurs Vans Aménagés Pour Explorer Le Monde | AmeriKat | Scoop.it
Tu rêves de partir voyager en van aménagé ? Voici une sélection de 15 vans qui vont te donner des idées et t'inspirer dans ton projet !
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Trump s’attaque à deux régions protégées de l’Utah

Trump s’attaque à deux régions protégées de l’Utah | AmeriKat | Scoop.it

Pour ceux qui ont passé des vacances dans l’Ouest américain, la zone est quasi inaccessible. A 300 kilomètres du barrage sur le Colorado de Page-Lake Powell, à deux heures de route après Monument Valley, ce territoire navajo où John Ford tourna avec John Wayne La Chevauchée fantastique (1939) et Le Massacre de Fort Apache (1948) : il s’agit du parc de Bear Ears (littéralement « les oreilles de l’ours ») dans l’Utah, territoire de canyons rouges et de vestiges pueblo, dont Barack Obama avait annoncé en 2016 la protection.

Lundi 4 décembre, à Salt Lake City, la capitale de l’Utah, Donald Trump a annoncé la réduction dramatique de la surface de ce parc, qui fait partie des 129 « monuments nationaux américains » (moins protégés que les 59 parcs nationaux) : « Il y a des gens qui croient que les ressources naturelles devraient être contrôlées par une poignée de bureaucrates distants à Washington. Eh bien devinez quoi ? Ils ont tort. Les familles et les communautés de l’Utah sont celles qui connaissent et aiment le mieux leur terre, et vous savez mieux comment prendre soin de cette terre », a déclaré Donald Trump, qui va réduire de 85 % la taille de cette zone protégée de 5 500 kilomètres carrés (un département français). Un second parc sera divisé par deux : il s’agit du Grand Staircase Escalante, lui aussi dans l’Utah et protégé par Bill Clinton en 1996.

La décision d’Obama accédait à une demande des Nations indiennes de la région (Pueblo, Hopi, Navajo, Ute). Sa décision avait été immédiatement contestée par les Républicains locaux, qui veulent pouvoir exploiter économiquement ces territoires. La décision avait choqué car elle a été prise dans l’interrègne, le 31 décembre 2016, entre l’élection de M. Trump et sa prise de fonctions. Dès son arrivée à la Maison Blanche, M. Trump avait demandé à son secrétaire à l’intérieur, Ryan Zinke, de faire un rapport sur les 27 monuments nationaux créés depuis 1996. Ce dernier a remis un rapport cet été, estimant que les présidents américains avaient fait depuis vingt ans un usage excessif de leur droit et préconisé de réduire la taille de six parcs.


Le « pouvoir des agences fédérales » attaqué

A 56 ans, Ryan Zinke est un natif du Montana, proche du Parc national des Glaciers, qui n’a plus de glaciers que le nom tant ils ont fondu. Il est pourtant avec le climatosceptique de l’Oklahoma, Scott Pruitt, directeur de l’Agence de protection de l’environnement (EPA), l’un des bras armés de l’administration pour défaire les législations fédérales sur l’environnement.


En tant que ministre de l’intérieur, Ryan Zynke règne sur les territoires fédéraux et les affaires indiennes. Un pouvoir considérable dans les Etats de l’Ouest américain, que contestent les populations locales, comme le résumait à la mi-novembre Geno Palazzari, électeur de Donald Trump, responsable de la communication de la ville minière de Gillette dans le Wyoming : « Obama a décidé de transformer en monuments nationaux des domaines dont personne n’avait jamais entendu parler », proteste M. Palazarri. « Vous ne pouvez pas comprendre pourquoi l’Etat fédéral continue de prendre des terres. Il faudrait prendre ces décisions en passant par le Congrès, pas par des technocrates. Ce qui agace les gens dans les Etats de l’Ouest, c’est le pouvoir des agences fédérales. Le gouvernement possède la moitié du territoire du Wyoming et dicte ce que nous devons faire. »

Selon une étude du Congrès de mars 2017, les terres fédérales représentent 28 % du territoire états-unien (cinq fois la superficie de la France), essentiellement en Alaska (61 % du territoire est fédéral) et dans l’Ouest (Nevada, 84 % ; Utah, 65 % ; Oregon, 53 % ; Wyoming, 48 % ; Californie, 46 %) tandis que les territoires indiens représentent 225 000 kilomètres carrés (40 % de la France).
Précédent politique

Donald Trump, en réduisant la taille de deux monuments nationaux, ne change rien à cette donnée – les territoires déclassés resteront fédéraux —, mais offre à ses amis Républicains de l’Utah une victoire politique. « Notre territoire public est fait pour être utilisé par le public, pas pour des intérêts particuliers », a déclaré Ryan Zinke, applaudi par les Républicains de l’Utah, qui veulent exploiter ces territoires. « Nous sommes reconnaissants de la décision d’aujourd’hui, qui va permettre aux éleveurs de reprendre leur rôle de gardiens de la nature et de moteur des économies rurales », a déclaré le patron du Syndicat des éleveurs, Craig Uden. En réalité, les bêtes sont déjà autorisées à aller dans les pâturages. De même, les sociétés minières ne semblent pas particulièrement intéressées par Bear Ears.

Donald Trump et les Républicains tentent de créer un précédent politique. Les 3 000 manifestants qui protestaient à Salt Lake City contre M. Trump et les associations de défense de l’environnement l’ont bien compris. « Et c’est quoi la suite, président Trump ? Le Grand Canyon ? », a demandé la présidente du Conseil national de défense des ressources nationales (NRDC), Rhea Suh. Ce n’est pas la première fois qu’un président réduit la taille d’un parc national : en 1915, Woodrow Wilson avait réduit de moitié la taille du parc du mont Olympe (Etat de Washington, près de Seattle) en raison des protestations des exploitants forestiers, tandis que Franklin Roosevelt avait réduit en 1940 de 290 kilomètres carrés la taille du Parc national du Grand Canyon à la demande des éleveurs.

La nouveauté est que la décision du président Trump devrait ouvrir la voie pour la première fois à une bataille judiciaire pour savoir si l’Antiquities Act, de Theodore Roosevelt, qui permet depuis 1906 au président de protéger des sites d’intérêt scientifique et historique, donne aussi au président le pouvoir de les déclasser. Les réductions précédentes n’avaient pas été attaquées. Avec une possibilité, si Donald Trump perd, de rendre irrévocables les frontières des zones protégées, mais avec le risque, en cas de victoire, de désacraliser la protection de ces territoires.
Résistance des populations amérindiennes

Pour montrer qu’il ne contestait que les excès des décisions prises depuis vingt ans, M. Zynke a proposé la création de trois monuments nationaux supplémentaires : l’un à camp Nelson, dans le Kentucky, où furent entraînés des soldats afro-américains pendant la guerre de sécession ; un deuxième à Jackson, dans le Mississippi, dans la maison du militant des droits civiques Medgar Evers, assassiné en 1963 ; le troisième dans le Montana, à Badger-Two Medicine, lieu sacré des indiens Pieds-Noirs. En clair, oui à la mémoire de l’esclavage ou des populations précolombiennes, non au gel d’immenses territoires au développement économique.

Cette offensive a lieu alors qu’un non-dit concerne les populations natives américaines. « Nous allons nous lever et nous battre à fond », a déclaré au New York Times Russell Begaye, président de la Nation Navajo, expliquant que le gouvernement avait déjà pris « des millions d’hectares de la terre de mon peuple ». Les populations amérindiennes vivent dans un dénuement tragique, frappées par un chômage endémique (20 % chez les Crow, 42 % chez les Navajos, plus de 80 % chez les Cheyennes) et vivent sur des terres peu exploitées économiquement.


Le contraste est saisissant avec les villes qu’ont fait pousser les Américains dans le désert, telle Las Vegas (600 000 habitants) au prix de deux barrages et d’un assèchement partiel du Colorado. Pendant qu’elles combattent les Monuments nationaux, les populations de l’Utah poursuivent un autre objectif, créer un pipeline de 270 kilomètres pour pomper l’eau du Colorado stockée dans le lac Powell – qui n’est qu’à moitié plein — et alimenter la ville-champignon de Saint George, située 150 kilomètres à l’est de Las Vegas, comme le relate le Los Angeles Times. Depuis 1990, sa population a triplé pour atteindre 160 000 habitants et elle pourrait atteindre 400 000 d’ici à 2060. Derrière l’annonce symbolique de Donald Trump, un conflit majeur sur la durabilité du développement des Etats semi-désertiques de l’Ouest américain.

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Les seuls chiens de prairie blancs au monde | Lost In The USA

Les seuls chiens de prairie blancs au monde | Lost In The USA | AmeriKat | Scoop.it
Dans trois endroits du Dakota du Sud, on retrouve les seuls chiens de prairie blancs au monde. On leur a rendu une petite visite.
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Des travaux à Horseshoe Bend | Lost In The USA

Des travaux à Horseshoe Bend | Lost In The USA | AmeriKat | Scoop.it

Depuis le mois de septembre 2017, des travaux ont commencé à Horseshoe Bend, à quelques kilomètres au sud de Page, en Arizona. Voici les détails du projet


Située à quelques kilomètres au sud de Page en Arizona, Horseshoe Bend, cette courbure magnifique du Colorado, est très prisée par les roadtrippers. Logique, le site se trouve sur la route des grands circuits de l’ouest américain. Début septembre 2017, la ville de Page et Glen Canyon Recreation Area ont annoncé le début de travaux qui vont s’étaler sur plusieurs années. Horseshoe Bend deviendra alors Horseshoe Bend Overlook.

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Bears Ears National Monument : pourquoi est-il vital ? - Let's go!

Bears Ears National Monument, le nouveau monument national du Sud-Utah, aux Etats-Unis, qui ne demande plus qu'à être découvert. Enjeux et historique.


Quelques jours avant la fin de son mandat, le Président Obama a décrété la création de Bears Ears National Monument.


Qu’est-ce que cela signifie ? Mise à jour de septembre 2017 (article initialement publié le 01/02/2017) : Le Président Trump a ordonné une révision des monuments nationaux existants au Secrétaire Zinke, qui a passé plusieurs semaines à les visiter. Le but de cette exploration est évident : diminuer le plus possible les zones protégées, afin d’en favoriser l’exploitation (minière, forestière, et favoriser la pêche et la chasse). Son rapport est tombé aujourd’hui, et sans grande surprise, Bears Ears comme le Grand Staircase Escalante sont concernés par cette révision. Ces deux parcs, protégeant aussi bien le patrimoine naturel que culturel du Sud-Utah sont pourtant vitaux.


D’autres monuments nationaux, comme Organ Mountains et Rio Grande del Norte, au Nouveau-Mexique (monument proclamés par Obama en 2013 et 2014), sont même menacés de suppression. Pour en savoir plus : Zinke to Trump, remove Protections.

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Volcan Yellowstone: la Nasa peut sauver la planète pour 3 milliards d'euros

Volcan Yellowstone: la Nasa peut sauver la planète pour 3 milliards d'euros | AmeriKat | Scoop.it
Si ce super-volcan entrait en éruption, il pourrait provoquer un cataclysme planétaire. Pour empêcher ça, la Nasa veut construire un système de refroidissement à eau géant.
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Roadtrip Pacifique #2 : l’Oregon en live | Lost In The USA

Roadtrip Pacifique #2 : l’Oregon en live | Lost In The USA | AmeriKat | Scoop.it

L'état de Washington est maintenant derrière nous, même si nous reviendrons y faire un ou deux sauts. Place à l'Oregon, un état que l'on avait adoré en 2014.

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Roadtrip Pacifique : l’état de Washington en live | Lost In The USA

Vous reprendrez bien un peu de roadtrip aux Etats-Unis ? Après l'ouest et le sud, direction le nord-ouest (ou Pacific NorthWest si vous voulez vous la jouer)
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Roadtrip 2017 : Washington, Oregon et Hawaï, le programme | Lost In The USA

Le 28 juillet, retour sur la route pour un roadtrip dans le nord-ouest des Etats-Unis (Washington, Oregon) et à Hawaii. Voici notre programme et notre parcours
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Memphis, Tupelo & co : un roadtrip Elvis à travers les Etats-Unis | Lost In The USA

Memphis, Tupelo & co : un roadtrip Elvis à travers les Etats-Unis | Lost In The USA | AmeriKat | Scoop.it
Fans d'Elvis, voici le guide des lieux incontournables du King aux Etats-Unis. De Memphis à Tupelo, en passant par le Nevada, la Californie et Hawaii.
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Hanksville, Utah to Capitol Reef National Park Scenic Drive

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From Hanksville, a mining and ranching town, through the ghost town of Caineville to see more recent ruins, and on to Capitol Reef National Park
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Monument Valley Scenic Drive

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Monument Valley covers several thousand square miles and is an intriguing, unmatched experience when it comes to sightseeing and scenic drives.
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La tempête de neige en Pennsylvanie, aux USA, filmée en time-lapse

Plus de 147 centimètres de neige sont tombés!

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Dans quel quartier dormir à San Francisco ? | Lost In The USA

Dans quel quartier dormir à San Francisco ? | Lost In The USA | AmeriKat | Scoop.it
San Francisco est-il un casse-tête dans l’organisation d’un roadtrip dans l’ouest américain ? A en croire les centaines de messages que nous recevons chaque année de roadtrippers désespérés, à la recherche d’un logement décent (pas de clic-clac dans 7m2) et abordable (en gardant vos deux reins), la City by the Bay fait clairement figure d’épine dans le pied.

Pourquoi ? Depuis l’avènement de la Silicon Valley et en raison de la tension touristique et immobilière, la ville est l’une des plus chères du pays. D’année en année, le prix des logements continue de flamber et il est de plus en plus difficile de trouver son bonheur en respectant son budget. La demande est énorme et l’offre ne suit pas toujours pour diverses raisons, à la fois structurelles et géographiques. Surtout, certains néophytes du roadtrip, aguichés par des tarifs attractifs, vont se perdre dans des quartiers vraiment peu recommandables, voire dangereux.
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Mesa Arch au lever du soleil | Lost In The USA

Mesa Arch au lever du soleil | Lost In The USA | AmeriKat | Scoop.it
Une formation rocheuse massive, une arche parfaite en bord de falaise, les premiers rayons qui percent et la lumière qui vient baigner le lieu de soleil, faisant passer l’ocre de la roche par toutes les teintes possibles. Ça, pour la carte postale, c’est Mesa Arch, dans le parc national de Canyonlands, en Utah, à quelques kilomètres de Moab. Cette photo, vous l’avez déjà vue, forcément. Au même titre que le lever de soleil à Monument Valley, la courbure d’Horseshoe Bend, le rai de lumière dans Antelope Canyon, ou le coucher de soleil à Delicate Arch, c’est l’une des images de l’Ouest Américain. Ce genre de clichés que l’on retrouve partout (dont chez nous) pour illustrer le Southwest…. et aussi sur Windows 7.

Envie de faire la même photo ? On va vous expliquer comment (avec un petit pratique à la fin). Mais on va aussi vous montrer les coulisses, qui valent leur pesant de Lays. Car, comme tous les lieux cités au-dessus, Mesa Arch, instagramable, subit l’effet du tourisme de masse, même à 5h30 du matin. Let’s go.
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Que faire à Atlanta, la Big Peach ? | Lost In The USA

Que faire à Atlanta, la Big Peach ? | Lost In The USA | AmeriKat | Scoop.it
Avec Atlanta, il nous a fallu du temps. Du temps pour digérer nos deux visites (2012, 2016), pour mettre toutes nos idées en place, mais aussi pour aimer cette ville (comme plein d’autres). Notre première impression sur la capitale de la Géorgie a d’abord été mitigée. En deux journées, en 2012, on y a vu un downtown spectaculaire, des autoroutes transperçant la ville, des animations maousses mais aussi quelques quartiers verts et un potentiel un peu discret. En 2016, quatre ans plus tard, nous avons pris la chose de manière complètement différente en passant plus de temps sur place. Et là, la plus grande ville de Géorgie nous a conquis, montrant d’autres facettes, assez branchées. Que voir ? Que faire ? Où manger et où dormir ? Que visiter ? On vous dit tout pour réussir votre découverte d’Atlanta avec ce city-guide.

Avant d’y aller, tout le monde ou presque a déjà entendu parler d’Atlanta. Martin Luther King, « Autant en Emporte le Vent« , les JO de 1996, « Walking Dead« , Coca-Cola… Dans les activités, il y a les traditionnels, façon « grosse Bertha » (aquarium de Géorgie, CNN, Coca-Cola, Centennial Park), par lesquels on va commencer, mais pour une découverte plus en profondeur, moins superficielle, au plus près des habitants, il y a de quoi faire. C’est parti pour la « Big Peach », la « grosse pêche », l’emblème de l’état de Géorgie, le « Peach State ».
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Zion National Park, mon paradis perdu

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Huit ans ont passé depuis ma découverte des falaises rougeoyantes de Zion National Park. Article mis à jour le 25/10/2017 et publié précédemment le 24/02/2016 Je n’ai pas l’impression d’exagérer en disant que la vision du canyon de Zion au coucher de soleil a bouleversé ma vie. Lorsque je planifie un voyage, je n’ai que ça en tête : retourner à Zion. Tout au moins, je dois me forcer pour réussir à envisager une autre destination.


L’Utah, un futur champs de pétrole ?

Plus que jamais, l’ouest américain, en particulier l’Utah, est en péril. J’en ai longuement parlé dans cet article (l’ouest américain, destination en déclin ?) : à l’heure actuelle, des députés de l’État proposent de troquer des terres publiques qui seront ouvertes aux concessions pétrolières, en échange de la protection d’autres terres. Mais cela ne fonctionne pas comme ça. On ne peut faire de concession sur la protection du territoire… L’est de l’Utah deviendra t-il le nouveau Texas ? Avec des puits de pétrole de partout ?


Le canyon de Zion n’est plus ce paradis de nature sauvage

Au delà de ça, et à Zion en particulier, c’est l’ambiance qui a changé du tout au tout, depuis 2008. Zion n’est plus un territoire vierge depuis longtemps, et évidemment, cela fait des années et des années que c’est un haut lieu touristique des parcs nationaux de l’ouest américain. Cependant, à ma première visite, pourtant en plein juillet (période traditionnellement hautement touristique pour les touristes européens, principalement allemands, français et britanniques), il n’y avait pas d’embouteillage à Springdale. Il était facile de se garer au village, tout comme sur les nombreux parkings du parc. Les sentiers les plus populaires n’étaient pas encombrés. Il était plutôt facile de trouver un emplacement de camping en arrivant directement le matin...

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Quand le supervolcan de Yellowstone se réveillera (vidéo) - notre-planete.info

Quand le supervolcan de Yellowstone se réveillera (vidéo) - notre-planete.info | AmeriKat | Scoop.it
Le supervolcan du Yellowstone National Park, capable d'engendrer un cataclysme, tremble et se déforme, causant une modification de la topologie du terrain de manière spectaculaire, selon un rapport du National Geographic. S'agit-il de signes précurseurs d'une éruption catastrophique ou d'un simple "ronflement" cyclique ?

Le point chaud de Yellowstone a produit plusieurs groupes de cratères volcaniques imbriqués, appelés caldeiras, au cours des 16 derniers millions d'années. Et, au cours des deux derniers millions d'années, trois éruptions majeures se sont produites :

La première, dénommée Heise, a eu lieu il y a 2,1 millions d'années : l'éruption a émis tellement de magma que la chambre magmatique s'est effondrée créant une dépression, la caldeira avec des dimensions impressionnantes : 80 km de long, 65 km de large et des centaines de mètres de profondeur.
La deuxième éruption, Picabo, s'est produite il y a 1,3 millions d'années ;
et la troisième il y a 631 000 ans. C'est cette dernière qui a formée la caldeira actuelle de Yellowstone qui s'étend sur 40 à 60 km[1].

Depuis, environ 30 petites éruptions, y compris une datée d'il y a seulement 70 000 ans, ont rempli la caldeira de lave et de cendres, et ont construit le paysage relativement plat que nous connaissons aujourd'hui.
Yellowstone : le plus grand réservoir de magma au monde

Le volcan du Yellowstone se caractérise par une imposante chambre magmatique souterraine dont les évaluations ne cessent d'en augmenter la taille. D'après les premières estimations, elle faisait faire plus de 70 kilomètres de large pour une hauteur de plus de 10 kilomètres.
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A tout moment, le Japon pourrait être rayé de la carte par une éruption volcanique majeure

Toutefois, selon une étude rendue publique fin octobre 2013, les dimensions de la gigantesque chambre magmatique pourraient avoir été sous-estimées. En effet, Robert Smith de l'université de l'Utah a indiqué que la chambre magmatique résidant sous le parc de Yellowstone mesurerait 90 km de long pour 20 km de large. Par ailleurs, elle se situerait entre 2 km et 15 km de profondeur sous la caldeira, selon les endroits.

Une nouvelle étude publiée en avril 2015 par des chercheurs de l'Université de l'Utah révèle la présence d'une autre réservoir colossal sous cette première chambre. Constitué d'eau chaude et de roche partiellement en fusion, ce réservoir 4,4 fois plus volumineux que la chambre magmatique serait situé entre 19 et 45 km sous la surface. Sa capacité est telle qu'elle pourrait combler 11,2 fois le Grand Canyon, contre 2,5 fois pour la première chambre magmatique, estime le chercheur Jamie Farrell, co-auteur de l'étude publiée dans la revue Science. Cela en fait, jusqu'à preuve du contraire, la plus grande chambre magmatique connue sur Terre.

"Pour la première fois, nous avons imagé le système de plomberie volcanique continue sous Yellowstone", explique le premier auteur Hsin-Hua Huang, également chercheur en géologie et géophysique. "Cela inclut la chambre magmatique supérieure que nous avons vu précédemment, plus un réservoir de magma dans la croûte inférieure qui n'avait jamais été représenté avant et qui relie la chambre supérieure au point chaud de Yellowstone."

Cependant, contrairement à une idée reçue, la chambre magmatique et le réservoir de magma ne sont pas remplis de lave en fusion. Il s'agit davantage de roche chaude, principalement solide et spongieuse, avec des poches de roche en fusion qui représenteraient respectivement 9 % et 2 % du volume des chambres supérieures et inférieures.

University of Utah seismologists discover magma reservoir under Yellowstone (with scale in kilometers) from The University of Utah on Vimeo.

Cette nouvelle représentation du système volcanique de Yellowstone n'augmente pas le risque proche d'une éruption : "Le danger réel reste le même, mais maintenant nous avons une bien meilleure compréhension du système magmatique complet," explique le co-auteur Robert Bob Smith, un expert de longue date dans le volcanisme de Yellowstone de l'Université d'Utah, professeur émérite en géologie et en géophysique.
Les pressions du magma déforment le sol de Yellowtone

Alors que l'épaisseur de la croûte terrestre est d'environ 30 km, à Yellowstone elle n'est que de 7 à 10 kilomètres. Ce qui fait que la pression exercée par la chambre magmatique se traduit par des déformations en surface. A partir de 2004, les scientifiques ont vu le sol au-dessus de la caldeira s'élever de 7 centimètres par an. Bien que ce taux ait ralenti entre 2007 et 2010 à un centimètre par an ou moins, depuis le début de ce gonflement, le sol s'est soulevé de plus de 25 centimètres à plusieurs endroits.

« Il s'agit d'une élévation extraordinaire, car il couvre une grande surface et les taux sont très élevés », a déclaré Bob Smith. Les scientifiques pensent qu'un réservoir de magma gonfle, 7 à 10 kilomètres sous la surface de la terre, ce qui entraîne ce soulèvement. Heureusement, l'élévation ne semble pas annoncer une catastrophe imminente, a déclaré Bob Smith : « Au début nous pensions à une éruption ».

« Mais une fois que nous avons vu que le magma était à une profondeur de dix kilomètres, nous n'avons pas été si préoccupés. S'il se situait à une profondeur de deux ou trois kilomètres, là, nous aurions été beaucoup plus vigilants ». Les études offrent de précieux indices sur ce qui se passe dans la tuyauterie souterraine du volcan, ce qui pourrait éventuellement aider les scientifiques à prédire quand aura lieu la prochaine éruption volcanique à Yellowstone.
Les respirations insondables de Yellowstone

Smith et ses collègues de US Geological Survey (USGS) et de l'observatoire du volcan de Yellowstone ont cartographié les soubresauts de la caldeira à l'aide d'outils tels que les systèmes de positionnement GPS et d'interférométrie radar (InSAR), qui mesurent la déformation du sol. La déformation du sol suggère que le magma est en mouvement vers la surface, signe précurseur d'une éruption. Les flancs du mont St-Helene, par exemple, ont gonflé de façon spectaculaire dans les mois précédents l'explosion de 1980. Ce fut également le cas avant l'éruption plus modeste de l'Eyjafjallajökull en avril 2010 : son flanc avait enflé de plus de 15 centimètres environ, étant donné que le magma avait coulé dans les chambres étroites sous la montagne.

Mais il existe aussi de nombreux contre-exemples, y compris dans le cas du supervolcan de Yellowstone, où le sol enfle sans que cela soit suivi par une éruption. Selon la théorie actuelle, le réservoir magmatique de Yellowstone est alimenté par un panache de roches chaudes provenant du manteau terrestre. Lorsque la quantité de magma qui afflue dans la chambre augmente, le réservoir se gonfle comme un poumon et la surface s'élève. Lors du soulèvement des dernières années, les modèles indiquent que le réservoir s'est rempli d'environ 1 million de mètres cube de magma par an. Lorsque cet afflux ralentit, en théorie, le magma se déplace horizontalement pour se solidifier en refroidissant, ce qui fait redescendre le niveau de la surface terrestre.

"Sur la base de preuves géologiques, Yellowstone a probablement vu un cycle continu d'élévation puis de régression au cours des 15 000 dernières années, et ce cycle continuera probablement", a déclaré Bob Smith. Les enquêtes montrent, par exemple, que la caldeira a augmenté d'environ 18 centimètres entre 1976 et 1984 avant de redescendre d'environ 14 centimètres au cours de la décennie suivante. Il ajoute "ces caldeiras ont tendance à monter et descendre, mais de temps en temps, elles créent des explosions hydrothermales, des tremblements de terre, ou des éruptions volcaniques".

Les chercheurs estiment que 10 à 30% du magma présent sous Yellowstone est à l'état liquide, c'est donc encore insuffisant pour déclencher une éruption majeure (il en faudrait au moins 50%). Mais des poches de magma en fusion dans la chambre pourraient quand même causer des éruptions plusieurs fois plus fortes que celle de 1980 au Mont St Helens (Etat de Washington), prévient Jacob Lowenstern, qui dirige l'Observatoire de Yellowstone pour le compte de l'USGS de Menlo Park, en Californie.
De la difficulté de prévoir une éruption de Yellowstone

Prévoir l'imminence d'une éruption volcanique reste extrêmement difficile, en partie parce que de nombreuses données font encore défaut dans le cas de Yellowstone. De plus, les enregistrements en continu de l'activité de Yellowstone ne sont disponibles que depuis les années 1970, ce qui est insignifiant à l'échelle des temps géologiques et ne permet donc pas de tirer de conclusions sur les observations effectuées.

De toute évidence, il y a encore du magma sous Yellowstone souligne Dan Dzurisin, un expert de Yellowstone. Ceci se manifeste par l'activité hydrothermale continue juste sous la surface : geysers (il y en a plus de 500), sources d'eau chaude (plus de 10 000), boues chaudes, fumerolles qui constituent une attraction pour de nombreux touristes. Ce large système hydrothermal pourrait aussi jouer un rôle dans les déformations du sol, mais il est difficile de savoir dans quelle mesure.

Quelque 3000 tremblements de terre secouent chaque année Yellowstone[2]. Par exemple, entre le 26 décembre 2008 et le 8 janvier 2009, environ 900 séismes se sont produits dans une zone localisée autour du lac Yellowstone. Cette concentration de secousses pourrait avoir relâché la pression du magma dans le réservoir en permettant aux fluides de s'échapper ralentissant du coup l'élévation du sol, comme l'indique Smith de l'Université de l'Utah.

Ces séismes devraient fournir de précieux indices sur les relations entre la chambre magmatique et les déformations du sol.

Au final, l'histoire géologique de Yellowstone et les causes des déformations enregistrées sont devenues de plus en plus complexes avec l'évolution des techniques disponibles pour les étudier.
Vers un prochain réveil du supervolcan Yellowstone ?
Regain d'activité en 2014

Fin 2013, la gigantesque caldeira montrait des signes de réveil : activité sismique, accentuation des déformations du sol... Ainsi, Yellowstone a connu le 30 mars 2014 un séisme de magnitude 4,7 à seulement 6 km au nord-est du Norris Geyser Basin. Il s'agit du plus puissant tremblement de terre depuis le début des années 1980 dans le parc.

Pourtant, l'agence géologique américaine (USGS) se veut rassurante : ces tremblements de terre ne sont pas anormaux et ont déjà été constatés par le passé.
2017 : vague intense de séismes

Les vulcanologues de l'Université de l'Utah qui suivent le supervolcan ont enregistré un regain d'activité du 12 au 19 juin 2017 avec une série de 464 séismes (la plupart de magnitude 0 à 2) dont un de magnitude 4,5 le 15 juin. "L'épicentre du choc a été localisé dans le Parc National de Yellowstone, à 12 km au nord-nord-est de la ville de West Yellowstone, Montana" ont indiqué, dans un communiqué, les scientifiques.
Cette vague de séisme est la plus importante depuis 5 ans, mais reste inférieure aux séries enregistrées en 2002, 2004, 2008 et 2010.

Le réseau de GPS de Yellowstone permet d'enregistrer les déformations du sol et donc les variations de pression dans les profondeurs de la Terre.

déformation sol YellowstoneDéformations du sol à Yellowstone depuis 2004. Premier graphique : déplacement horizontal nord/sud. Deuxième graphique : déplacement horizontal est/ouest. Troisième graphique : déplacement vertical du sol. Station NRWY (YellowstoneContin Network)
© USGS

L'USGS souligne qu'entre 1996 et 2003, le Norris Geyser Basin avait connu une élévation de 12 cm, avant de dégonfler en 2004. Les situations de 2014 et de 2017 ne sont donc pas particulièrement alarmantes.
Doit-on s'inquiéter des animaux qui fuient Yellowstone ?

Des vidéos montrent des bisons qui semblent fuir le parc national de Yellowstone :

Contrairement aux rumeurs catastrophistes, cela ne signifie pas que ces animaux tentent d'échapper à un danger imminent mais qu'ils sont tout simplement à la recherche de nourriture, il s'agit donc d'une migration saisonnière classique comme l'explique Al Nash, chef des relations publiques pour le parc national de Yellowstone.

Pour l'instant, nous assistons donc simplement au ronflement du supervolcan... Et c'est plutôt rassurant.
Une éruption peu probable à court terme

Selon Ilya Bindeman, professeur en sciences géologiques à l'Université de l'Oregon (USA), une éruption majeure à Yellowstone devrait effectivement se produire... Mais plutôt dans 1 à 2 millions d'années. En effet, "nos recherches sur les modèles d'un tel volcanisme dans deux anciennes caldeiras complètes dans le sillage de Yellowstone suggèrent que le supervolcan est dans une phase d'endormissement plutôt que sur un cycle de montée en puissance" dit-il.

Si il ne s'agit pas d'une certitude, mais seulement d'une extrapolation à partir des témoins des éruptions passées, la prochaine éruption majeure de Yellowstone devrait donc se produire dans 1 à 2 millions d'années, dans l'Etat du Montana.

Selon Robert B. Smith, le risque que le supervolcan Yellowstone entre en éruption est, chaque année, de 1 sur 730 000[3], ce qui reste faible : "Malgré les annonces alarmistes de conséquences catastrophiques d'une éruption du supervolcan, nous affirmons qu'elle est impossible, l'épicentre du volcan s'étant déplacé sous l'épaisse lithosphère nord-américaine. Cela veut dire que pour se réveiller, le volcan aura besoin de beaucoup plus de chaleur et d'énergie que quand il se trouvait sous la couche mince et poreuse du plateau de la Snake River".

Toutefois, dans une interview accordée au New York Times le 10 octobre 2017, Hannah Shamloo, géologue à l'université d'État de l'Arizona indique que ses travaux sur les minéraux issus de cendres fossilisées de la dernière éruption du supervolcan sont surprenants. Les changements radicaux de température et de composition se sont manifestés en quelques décennies alors que les géologues pensaient qu'il fallait plusieurs milliers d'années. Ce qui signifie qu'une éruption pourrait survenir beaucoup plus rapidement que l'on ne le croit. "C'est incroyable à quel point très peu de temps suffit à un système volcanique endormi pour être au bord de l'éruption", a déclaré Hannah Shamloo.
Les conséquences cataclysmiques d'une éruption de Yellowstone

Une éruption à Yellowstone serait une catastrophe majeure, inconnue de la civilisation moderne.

Selon Bindeman, une telle éruption détruirait tout sur un rayon de plusieurs centaines de kilomètres. Mais ce n'est pas tout : les Etats-Unis et le Canada seraient recouverts de plusieurs centimètres de cendres qui détruiraient toute végétation jusqu'à 1 600 km du cratère. Deux tiers des États-Unis et un tiers du Canada deviendraient inhabitables. Les émanations toxiques du volcan rendraient l'air irrespirable... Un tel événement causerait des dégâts gigantesques, équivalant à environ 1 000 fois celle du mont Saint Helens (Washington - USA) en 1980. En effet, l'explosion du mont St. Helens avait engendré l'émission d'un kilomètre cube de matière dans l'air, l' éruption du mont Pinatubo aux Philippines en 1991, dix kilomètres cubes. Or, la dernière éruption de Yellowstone il y a 630 000 ans, a rejeté 1 000 kilomètres cubes de matériaux !

Enfin, du dioxyde de soufre serait libéré en grande quantité, ce qui entraînerait un refroidissement du climat planétaire pendant au moins une décennie et une altération de la couche d'ozone.
Notes

Ces éruptions ont été respectivement 2 500, 280 et 1 000 fois plus puissantes que celle du mont St-Helens de 1980.
Les secousses sismiques sur Yellowtone peuvent être suivies en direct sur la page dédiée de l'Université d'Utah. Une autre page archive toutes les secousses enregistrées sur Yellowstone.
A titre de comparaison, c'est la chance que nous avons de gagner (seulement) 6 000 euro à l'Euro million.

Sources

Yellowstone Has Bulged as Magma Pocket Swells - National Geographic
Planetary disasters: It could happen one night - Nature 493, 154–156 (10 Janvier 2013) doi:10.1038/493154a
Will the Yellowstone supervolcano erupt in our lifetime? - NSF
Yellowstone Volcano Observatory - USGS
Questions About Supervolcanoes - USGS

Auteur

Christophe Magdelaine Christophe Magdelaine / notre-planete.info
Droits de reproduction

CC BY-NC-SA (Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Partage dans les Mêmes Conditions)
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