Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie
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Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie
Un concentré de nouveautés dans les domaines de l'Agroalimentaire et l'Agronomie. (AgroSup Dijon, Université de Bourgogne Franche-Comté)
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Yann Moulier Boutang : « L’usine du futur, c’est l’université »

Yann Moulier Boutang : « L’usine du futur, c’est l’université » | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it

Pour Yann Moulier Boutang, nous sommes tous des abeilles. Et chaque jour, nous pollinisons des millions de plates-formes numériques, produisant ainsi de l’intelligence, de l’information et des interactions qui constituent le cœur de la nouvelle économie. Dans le cadre du dossier de son nouveau numéro, consacré à l’avenir du capitalisme, Usbek & Rica se devait donc de rencontrer cet économiste proche du philosophe italien Toni Negri. Au programme de la discussion : l’impasse du made in France, l’urgence d’un revenu universel et une ambitieuse réforme fiscale.


Via Lockall, gawlab
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françoise revellat's curator insight, June 8, 2014 12:03 PM

À lire, une interview très intéressante.

Olivier Perrin's curator insight, June 19, 2014 3:54 AM

Vraiment très agréable à lire. Les solutions existent !

Rescooped by Pierre-André Marechal from Ecologie, Agro-écologie, Enseignement agricole
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La bioéconomie est-elle soutenable ? - Recherche - écologie et environnement

La bioéconomie est-elle soutenable ? - Recherche - écologie et environnement | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it
Dans un contexte de crise écologique aiguë ( fin du pétrole, érosion de la biodiversite et réchauffement climatique), les industries se tournent vers des technologies qui visent à artificialiser le vivant, soit en le recréant, soit en le transformant. Cette vie 2.0 ouvre désormais la voie à une nouvelle approche économique, la bioéconomie.

Les « Assises du vivant », organisées par Vivagora avec le soutien du programme pour les sciences et humaines de l’UNESCO fin novembre,  ont été l’occasion de rassembler à la Maison de l’UNESCO, à Paris, scientifiques, philosophes, politiciens, agriculteurs, économistes et citoyens autour de la valeur de la vie 2.0 .

La vie 2.0 , mode d’emploi  

La  « vie 2.0 » ? Par ce terme, on désigne les nouvelles technologies du vivant qui promettent de  résoudre bien des problèmes environnementaux du XXIe siècle. Ainsi la production de carburant, par exemple, pourrait être réalisée par des bactéries « digérant » des sucres pour produire de l’éthanol et permettrait de pallier à la fin du pétrole.  Par extension, le mot désigne aussi  la vie elle-même comme projet technologique : à l’heure où les matières premières non renouvelables se raréfient, et où le réchauffement climatique risque d’atteindre 4°C d’ici 2050, la « biomasse » (forêts, cultures, mers et plus généralement tous les organismes vivants) est envisagée comme une ressource essentielle renouvelable et inépuisable.   Elle permet déjà le développement des agrocarburants, bioplastiques ou produits chimiques «biosourcés». 

Le nouveau marché de la bioéconomie

Ces développements industriels s’inscrivent dans une nouvelle approche économique : la bioéconomie. Un terme dont Pierre Johnson, chercheur en économie écologique, ne manque pas de souligner la contradiction et les visions divergentes qu’il entraîne : « la bioéconomie présente deux définitions, celle de Rogen et celle de l’Union Européenne » . En effet, la bioéconomie, telle que l’a définie son inventeur, Nicholas Georgescu-Rogen (NDLR le théoricien de la Décroissance), dans les années 1990, consiste à intégrer l’écologie dans les  activités humaines. Soit développer des activités qui n’entament pas le capital naturel de la planète. Alors que pour l’Union Européenne, telle qu’elle l’a définie début 2012 1 la bioéconomie désigne tout le secteur “utilisant les ressources biologiques de la terre et la mer, ainsi que les déchets, (…) pour la fabrication de produits pour l'alimentation humaine et animale, la production industrielle et la production d'énergie ainsi que des bioprocédés pour des industries durables” 2. Autrement dit, l’exploitation de la biomasse qui ouvre la voie à l’exploration et à l’extraction des richesses de la biodiversité. Mais aussi à toutes les recherches visant à accroître les rendements des plantes, produire diverses substances et matériaux dans des végétaux, des animaux et des microorganismes. De grandes multinationales sont déjà en dans la course.


Via CDI ENILV La Roche-sur-Foron
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Export: les quatre secteurs où les entreprises françaises peuvent gagner des parts de marché

Export: les quatre secteurs où les entreprises françaises peuvent gagner des parts de marché | Veille Scientifique Agroalimentaire - Agronomie | Scoop.it

Mieux se nourrir, mieux se soigner, mieux vivre en ville et mieux communiquer, tels sont les secteurs identifiés comme porteurs à l'international, par la DGT. Pour chaque secteur, des pays cibles sont également déterminés....


Via AgroVision
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