Agriculture numérique
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Une web-fiction interactive pour sensibiliser les jeunes au gaspillage alimentaire | The rabbit hole

Une web-fiction interactive pour sensibiliser les jeunes au gaspillage alimentaire | The rabbit hole | Agriculture numérique | Scoop.it
Comment mobiliser les jeunes contre le gaspillage alimentaire de façon simple et ludique ? C'est l'enjeu du 1er épisode de L@-KOLOK.com, une web-fiction interactive conçue par la société de product...

Via siobhan-o-flynn
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Des projets de recherche et expérimentation à la croisée des sciences agronomiques et de l’écologie

Des projets de recherche et expérimentation à la croisée des sciences agronomiques et de l’écologie | Agriculture numérique | Scoop.it
Quand l’Inra Versailles-Grignon développe projets de recherche et expérimentation à la croisée des sciences agronomiques et de l’écologie
Agroécologie, voyage au cœur de l’Île-de-France.
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ADABio Autoconstruction - Machinisme agricole / autoconstruction

ADABio Autoconstruction - Machinisme agricole / autoconstruction | Agriculture numérique | Scoop.it

"ADABio Autoconstruction est une association loi 1901, créée en octobre 2011 pour développer un certain nombre de dispositifs permettant de diffuser la pratique de l’autoconstruction de machines agricoles auprès des agriculteurs (formations à l’autoconstruction en atelier, manuel technique comportant les plans et tutoriels des outils, site Internet collaboratif d’échange autour du machinisme agricole, etc.).
Nous apprenons notamment aux paysans à fabriquer des outils de travail du sol, adaptés à la pratique du maraîchage biologique. Nous avons vocation à recenser un maximum de bonnes trouvailles concernant le matériel ou la bâti agricole, toute filière de production confondue."

 


Via Bruno Vitasse \\ Zone-AH!
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Dans les champs du futur, cherchez l’agriculteur ! - TerraEco

Dans les champs du futur, cherchez l’agriculteur ! - TerraEco | Agriculture numérique | Scoop.it

Tracteurs sans chauffeur, surveillance par drones, désherbage télécommandé… Le Salon international du machinisme agricole présentait cette semaine les prouesses de la robotique. Mais dans cette agriculture hi-tech, où sont les hommes ?

Adieu paysans travaillant aux champs, place aux agriculteurs pianotant sur écran. Pour qui déambule dans les allées du Salon international du machinisme agricole (Sima), à Villepinte (Seine-Saint-Denis ), les tableaux de Pissarro prennent un méchant coup de vieux. 


Via Catherine Closson
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Quatre matériels dans la cour de l’agriculteur européen , Machinisme - Pleinchamp

Quatre matériels dans la cour de l’agriculteur européen , Machinisme - Pleinchamp | Agriculture numérique | Scoop.it
pleinchamp.com, l’expertise agricole au quotidien : meteo professionnelle agricole , prévisions meteo locale, cours et marchés, actualités agriculture, machinisme, céréales, élevage, viticulture, maraichage, forums pleinchamp.com,...

Via Agriculture Nouvelle
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Mon tracteur est un robot: l'agriculture high-tech a le champ libre

Mon tracteur est un robot: l'agriculture high-tech a le champ libre | Agriculture numérique | Scoop.it

Les bras croisés, le mp3 sur les oreilles et l'oeil perdu dans le lointain, l'agriculteur peut laisser son tracteur faire le boulot: aujourd'hui, satellites, drones, GPS et balises sont capables de guider ses roues au centimètre près entre les sillons.

L'agriculture high-tech, qui permet le sur-mesure dans les champs, est en plein boom, comme le montre le Mondial de l'équipement agricole (SIMA), qui se tient à Villepinte (nord de Paris) simultanément au Salon de l'Agriculture.

"C'est le satellite qui pilote. On n'a plus besoin de conduire, on est là par sécurité. Comme un cadre dans une usine qui surveille les paramètres sur ses écrans", explique Michel Masson, cultivateur à Beaune-La-Rolande (Loiret) et président du Bureau de coordination du machinisme agricole à la FNSEA, la première force syndicale de la profession.

La technologie embarquée à bord des engins -tracteurs mais aussi semoirs, épandeurs, moissonneuses...- ne trahit pas un goût pour le gadget, par ailleurs assez coûteux, mais garantit surtout la précision du travail, qu'il s'agisse de semis ou d'intrants notamment.

"Le guidage par GPS permet un positionnment du tracteur avec une précision de 2 cm sur la largeur travaillée", ce qui évite de repasser au même endroit, relève encore Michel Masson.

"Sur une parcelle de 30 hectares, si vous recroisez sur 30 à 40 cm de large à chaque tour pour tout couvrir, vous perdez 2 ha sur une journée de travail. En semis ou en épandage, on risque les trous ou les surdoses". Avec le GPS, le lâcher est précis.

A l'origine, le satellite récupère les données les plus précises possibles de la parcelle à la motte près. "Ensuite on l'interprète pour la traduire en pratiques et éventuels traitements" explique Bertrand de Launay, directeur général de InVivo AgroSolutions, filiale du premier groupe coopératif français (240 coopératives) dédiée à l'agriculture de précision et solutions durables.

Le cliché renseigne sur la masse végétale des cultures, leur état, le manque éventuel d'azote et même sur la présence d'adventices, les mauvaises herbes. Puis ces données sont entrées dans un ordinateur qui programme le GPS embarqué sur le tracteur.

Cette technologie est encore affinée avec des passages de drones à 150 m au-dessus des champs: InVivo a passé un partenariat avec une start-up parisienne, Airinov, qui lâche ses engins oranges à la demande et surtout sous les yeux des cultivateurs - quand le satellite passe si haut qu'il est inaperçu.

"C'est beaucoup plus ludique et ça donne aussi bien plus de souplesse", note Delphine Tailliez-Lefebvre, responsable du pôle Santé végétale d'InVivo.

Jusqu'ici Airinov s'est concentré sur le repérage de l'azote par les capteurs fixés sous le drone, pour repérer les zones qui réclament davantage d'engrais.

Ce sont encore des capteurs, mais à ras de plancher cette fois, que promènent les remorques attelées aux quads du projet Defisol pour mesurer les teneurs minérales et évaluer les potentiels des sols.

Tous les 20 à 30 cm, ces capteurs émettent des signaux par résonnance électriques: l'hétérogénéité des signaux traduit celle du sol et ses éventuelles carences. Ces données sont ensuite transmises par GPS serviront à moduler les apports et traitements souhaités.

"La cartographie c'est l'avenir, elle sera partout présente d'ici 4 à 5 ans" parie Bertrand de Launay qui justifie: "la pression est assez forte pour amener à produire davantage sans abîmer l'environnemnet. L'agriculture de précision permet de limiter les intrants à la juste dose".

Le prix de ces bijoux high-tech est encore prohibitif - plusieurs dizaines de milliers d'euros pour équiper sa flotte - et réservé aux coopératives et aux grandes cultures céréalières, les plus rentables.

"Mais c'est comme le téléphone portable: il y a 10 ans ils étaient lourds et chers... la technologie finit toujours par s'adapter" assure Michel Masson.


Via Paul-Jean Ricolfi
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Les agriculteurs chinois bénéficieront d'une formation professionnelle

Un document publié jeudi par les autorités chinoises promet aux agriculteurs plus d'opportunités de bénéficier d'une formation professionnelle. Des cours sur...

Via herbovie
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L'innovation numérique testée grandeur nature - Cultivar

L'innovation numérique testée grandeur nature - Cultivar | Agriculture numérique | Scoop.it
Tester les outils connectés en conditions réelles : c'est l'objectif du projet "Digifermes" lancé par Arvalis-Institut du végétal, en partenariat avec l'Institut de l'élevage, l'ITB et Terres Inovia. La station de Boigneville et la Ferme expérimentale professionnelle lorraine (FEPL), sont les deux fermes d'applications choisies pour faire partie du projet.

Via Chambre d'agriculture de la Vendée
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Des tracteurs sans pilote guidés par des drones

Des tracteurs sans pilote guidés par des drones | Agriculture numérique | Scoop.it

Dans une ferme située dans la banlieue de Madrid, les tracteurs se passent des agriculteurs. Intelligents et connectés, les engins sont dirigés directement par des mini drones. Ce dispositif permettrait de diminuer de 75% l'utilisation des herbicides et des pesticides. Les tracteurs pourraient, quant à eux, fonctionner 24h/24. Au total, près de 50 ingénieurs et scientifiques ont été mobilisés sur ce projet qui entend inventer l'agriculture du futur. Une enveloppe de 10 millions d'euros a été débloquée par l'Europe pour soutenir cette initiative

 

Article en Espagnol


Via Vtransferts, Paul-Jean Ricolfi
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Technologie : des drones au service des agriculteurs - euronews

Technologie : des drones au service des agriculteurs - euronews | Agriculture numérique | Scoop.it
Les nouvelles technologies se diffusent de plus en plus, y compris dans le monde agricole. Ordinateurs, GPS et même drones…. Ces outils sont censés faciliter le travail des agriculteurs.

Via FCBA - Pôle Ameublement, JP Fourcade
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Libérer les machines

Libérer les machines | Agriculture numérique | Scoop.it

 

Ces agriculteurs et ingénieurs qui veulent libérer les machines

I

ls fabriquent des machines libres de droits, sans brevet. Des engins à construire soi-même, sorte de meccano géant, écologique et à moindre coût. Pour bâtir des maisons, produire de l’énergie, faire cuire des aliments, extraire des matériaux ou cultiver la terre. De quoi construire un village. Ou une civilisation. Leur objectif : éditer plans et modes d’emploi, construire des prototypes, expérimenter, partager et diffuser à tous, pour faire vivre cette révolution industrielle d’un nouveau genre. Des États-Unis à l’Isère, bienvenue dans l’univers des pionniers de « l’écologie open source ».

 

Et si on créait une civilisation en « open source » ? Un monde sans brevets. Des objets, des appareils, des machines, reproductibles à l’infini par tous ceux qui le souhaitent, grâce à la diffusion « libre » de leurs plans.

 

C’est ce que propose Marcin Jakubowski : ce jeune diplômé de physique nucléaire, habitant du Missouri (États-Unis), devenu agriculteur bricoleur, cherche à constituer et diffuser un kit de 50 machines industrielles – tracteur, bulldozer, moissonneuse-batteuse, four, éolienne, moteur hydraulique, bétonnière ou machine à compacter des briques de terre – pour bâtir, en toute autonomie, l’infrastructure d’un village. Ou les bases d’une civilisation !

 

Le principe est simple : il s’agit de fabriquer artisanalement des machines industrielles, à très bas coût (en moyenne 8 fois moins que celles fabriquées industriellement), et d’expliquer à ceux qui le souhaitent comment les reproduire eux-mêmes. Un guide de construction, le « Global Village Construction Set » offre le mode d’emploi de ces innovations.

 

Sur une ferme de 12 hectares dans le Missouri, Marcin Jakubowski et son équipe travaillent à la construction de prototypes, et sur la documentation pour diffuser ces innovations. Avec un mode de fabrication assisté par ordinateur et des imprimantes 3D, « les produits peuvent être conçus comme des Legos », explique Marcin Jakubowski.

 

L’objectif est de penser des outils modulables et adaptables, les plus simples possible pour pouvoir être reproduits facilement. Une sorte de meccano à taille humaine, permettant de construire des maisons (grâce aux machines fabriquant des briques de terre), de créer un système économique et agricole diversifié, des machines pour répondre aux besoins de base, et même offrir tout le confort moderne possible.

 

 

Recensement et adaptation des outils, réalisation et diffusion des plans

 

La démarche s’inscrit dans le courant de l’Open source ecology. Une utopie et des pratiques que veut faire vivre l’association Adabio autoconstruction, en Rhône-Alpes.

 

En se basant cette fois davantage sur les savoir-faire issus d’un métier, celui d’agriculteur, que sur la co-construction d’outils ex nihilo par des ingénieurs et bricoleurs.

 

Objectif de ce projet : la création d’outils agricoles, à construire soi-même, à partir de plans libres de droits. L’idée est née du constat que des agriculteurs font de nombreuses trouvailles en bricolant, en adaptant des outils pour leur travail quotidien, de manière intuitive. L’association s’est donc donnée pour mission de recenser ces inventions, d’en tracer les plans et de les diffuser. En 2009-2010, une quinzaine d’outils sont répertoriés : outils de planches permanentes pour décompacter la terre dans la culture de légumes bio, cadre de vélo utilisé pour désherber, dispositif de traction animale, poulaillers mobiles... Une seule exigence : que ces outils soient reproductibles. Et qu’on puisse les construire avec peu de matériel.

 

Le projet est porté par des maraichers bio et des techniciens d’ADABio Autoconstruction (association des producteurs biologiques). « On part d’une recherche empirique, qui valorise le savoir-faire des paysans, explique Julien Reynier, chargé de développement de l’association. On va à l’inverse du modèle des chambres d’agriculture qui veulent diffuser des savoirs dans une démarche descendante ».

 

L’enjeu est de mutualiser et co-produire des outils, pour renforcer l’autonomie des exploitations agricoles. « Car l’agriculture bio, ce n’est pas celle de nos grands-pères, c’est au contraire quelque chose de très technique », poursuit Julien Reynier. Il faut notamment réussir à s’affranchir des intrants chimiques, engrais, pesticides.

 

 

Créer des farm-labs, ateliers ouverts et coopératifs

 

Après le recensement vient l’étape de la « recherche et développement » par les salariés d’Adabio Autoconstruction.

 

Du « toilettage », pour rendre diffusables les outils bricolés sur le terrain. Ces outils créés sont souvent le fruit de la récup', il faut donc voir comment les fabriquer avec un matériel accessible à tous, notamment des barres de métal « standard ». À partir de là est rédigé un guide avec les recettes de construction, les côtes, références, plans 3D, plans éclatés...

 

« Comme les modes d’emploi d’Ikea ! », sourit Julien Reynier. 600 exemplaires de ce guide sont vendus. Une centaine de paysans participent à des formations, pour apprendre à construire ces outils « open source ».

 

Pour les agriculteurs, le jeu en vaut la chandelle. Avec ce système, les outils de planches permanentes, utilisés pour éviter le compactage de la terre, coûtent environ 2 000 euros en matière première, plus une semaine de travail. Dans le commerce, c’est trois fois plus cher. Les commandes groupées de barres de métal de 6 mètres permettent aussi de réduire les coûts. Reste à trouver un lieu pour que chacun puisse venir créer ses outils. « Pour les formations, on loue des ateliers dans des lycées agricoles, on vient avec notre camion plein de matériel pédagogique », explique le chargé de développement.

 

L’association s’est installée dans une ancienne papeterie près de Grenoble et recherche des financements pour y aménager 600 m2 d’ateliers. « Dans l’idéal, il faudrait des ateliers communaux, où chacun peut venir travailler le métal. Des farmlabs, sur le modèle des fablabs qui se développent en ville surtout ».

 

 

Une manufacture open source

 

Les outils créés, les plans et modes d’emploi, sont sous licence Creative Commons By-NC (pas d’utilisation commerciale), pour éviter une « récupération » par le secteur marchand. « Mais le débat est ouvert, précise Julien Reynier. Avons-nous quelque chose à craindre ? Nous souhaitons une diffusion large des pratiques d’autoconstruction ».

 

L’association est en lien avec le réseau états-unien FarmHack, qui développe, documente et construit des outils pour une « agriculture résiliente ». Au sein de ce collectif, agriculteurs, ingénieurs, architectes ou designers s’allient pour créer des outils libres de droits, dont les modes d’emploi sont répertoriés dans un annuaire sur le site web. Il est possible de prendre conseil ou de suivre les tests effectués avec les prototypes, via un forum.

 

Ce type de projet essaime, notamment aux États-Unis. Près de Denver, d’anciens associés de Marcin Jakubowski ont créé Open Tech Forever, sur un site agricole en permaculture. Leur objectif est de créer une « fabrique open source », sorte de manufacture pour ceux qui veulent créer des outils.

 

Ce qui les anime ? Relocaliser la production. Car c’est « l’une des étapes les plus importantes pour préparer aux effets déstabilisateurs du changement climatique, et pour rendre les communautés locales capables de construire des systèmes économiques résilients et autonomes », expliquent les fondateurs.

 

 

Appropriation technologique et révolution du travail

 

En développant la capacité des communautés locales à créer des machines avec lesquelles il sera possible de fabriquer des produits, la démarche favorise également le recyclage. « Pour le moment, nous achetons les matériaux en magasin. Mais dans le kit de construction, il y a un four à induction et les procédures de roulage à chaud du métal. Donc vous pouvez prendre de l’acier de récupération, le fondre et en sortir de l’acier neuf, explique Marcin Jakubowski. Ce qui fait que chaque décharge de métal est par essence un endroit où l’on peut reconstruire une civilisation. »

 

Ces démarches s’inscrivent dans l’histoire du « mouvement des technologies appropriées », né dans les années 1960, lié à la contre-culture américaine, et conceptualisé par l’économiste britannique Ernst Friedrich Schumacher. Ce mouvement revendique une technologie soucieuse de l’environnement, mieux adaptée aux ressources locales, moins coûteuse.

 

Et surtout facilitant l’appropriation : les outils créés, quel que soit leur degré de complexité, devraient pouvoir être compris, contrôlés et entretenus facilement par les populations locales. Une technologie issue de la demande sociale, en quelque sorte, que l’usager peut contribuer à améliorer, et qui permet aux communautés, notamment dans les pays les moins développés économiquement, d’accroître leur autonomie.

 

Dans cette tradition vient aussi s’inscrire le mouvement de l’open source hardware (« matériel open source »), parallèle du mouvement des logiciels libres (« software ») en ce qui concerne les matériaux « en dur ». Comme avec les logiciels, la conception de l’objet, ses plans, son mode d’emploi sont libres, pour que chaque utilisateur puisse étudier, modifier, diffuser, fabriquer, et vendre la conception de cet objet ou le matériel basé sur cette conception.

 

Derrière ces nouvelles façons de produire et d’échanger, se dessine aussi pour les promoteurs de l’Open source ecology une révolution du travail et des sociétés. « Pour le moment, nous commençons avec des infrastructures simples. Viendront ensuite l’éducation, la santé, un système financier, une gouvernance.

 

Le matériel médical sera probablement le plus dur à obtenir, s’enthousiasme Marcin Jakubowski. Notre but est de montrer qu’avec 12 hectares et 30 personnes, on peut créer ou recréer un standard de vie moderne saine, jusqu’à avoir des semi-conducteurs (utilisés pour les transistors et microprocesseurs) et du métal, le tout à partir des ressources du site. »

 

Et qu’il est possible de créer une société relativement abondante, avec les bases du confort moderne, dans laquelle les gens travailleraient moins de deux heures par jour...

Utopie ? Quoi qu’il en soit, la révolution de l’open source ecology est en marche.

 


Via Koter Info
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Acheter des terres agricoles à l'étranger, un risque pour l'environnement et la sécurité

Acheter des terres agricoles à l'étranger, un risque pour l'environnement et la sécurité | Agriculture numérique | Scoop.it

Investissement rémunérateur ou retour au colonialisme? L'achat de terres agricoles à l'étranger s'est avéré un marché florissant en quelques années, attisant cependant des risques accrus de tensions sur le plan de l'environnement et de la sécurité, selon des experts.

Premiers intéressés, les Chinois, Indiens, Coréens du Sud et les économies pétrolières du Golfe sont à la recherche de terres étrangères pour répondre à leurs besoins croissant de production alimentaire. Les pays occidentaux commencent, eux, à chercher des opportunités de produire des céréales pour leurs biocarburants. Selon le Land Matrix Project, une initiative internationale de surveillance des acquisitions importantes de terres étrangères, un total de 203 millions d'hectares (huit fois la taille de la Grande-Bretagne) sont passés sous contrôle d'étrangers entre 2000 et 2010, via des ventes ou locations de longue durée. Plus de la moitié (66 %) des transferts concernaient l'Afrique, en particulier l'Ethiopie, le Libéria, le Mozambique et le Soudan. L'Asie comptait pour 14 %, mais les experts ont souligné l'opacité de ce marché.
Le marché des terres souvent entaché de corruption

Paul Mathieu, expert auprès de la Fao (Organisation mondiale de l'agriculture et l'alimentation) a observé une envolée en 2008-2009 suite à la crise alimentaire mondiale. Depuis les ventes ont un peu reculé, selon lui. Cependant sur le long terme, la hausse attendue de la population (9,1 milliards d'humains prévus en 2050) et les besoins accrus en nourriture ajoutés à la flambée des prix des carburants fossiles, contribueront à maintenir la demande de terres agricoles à un niveau élevé. « C'est une bombe qui peut exploser si on ne s'en occupe pas », selon M. Mathieu.

En théorie, les transactions de terres agricoles peuvent constituer une chance pour un pays pauvre avec une faible densité de population d'acquérir des nouvelles technologies, des formations et des capitaux. Toutefois de nombreuses enquêtes, quoique incomplètes, indiquent que ces investissements n'arrivent que très rarement. En revanche le marché des terres est souvent entaché de corruption et entraîne des dégâts environnementaux. La Banque mondiale a ainsi révélé en 2010 que sur 14 pays ayant vendu des terres à des étrangers, l'exploitation agricole n'avait effectivement commencé que dans 21 % d'entre eux.

« Une nouvelle forme de colonisation »


Via herbovie, moune poli
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Technologie : des drones au service des agriculteurs hi tech

Les nouvelles technologies se diffusent de plus en plus, y compris dans le monde agricole. Ordinateurs, GPS et même drones.. Ces outils sont censés faciliter .

Via Occre Adrien CA72, Chambre d'agriculture de la Vendée
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Machinisme : la valorisation des nouvelles technologies préoccupe constructeurs et concessionnaires - Actualités - Cultures - La France Agricole

Actualite agricole : Axema et Sedima, les syndicats représentant constructeurs, importateurs et concessionnaires, tiennent les 10 et 11 avril leur neuvième convention nationale des agroéquipements à Biarritz. Cet événement placé sous le signe de la valorisation des nouvelles technologies a accueilli une table ronde...

Via les documentalistes des Chambres d'agriculture
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Big data et révolution numérique : l'amont de l'agriculture doit s'approprier les enjeux et les outils (Cercle Prospective)

Big data et révolution numérique : l'amont de l'agriculture doit s'approprier les enjeux et les outils (Cercle Prospective) | Agriculture numérique | Scoop.it

Une nouvelle ère pour l'agriculture à l'horizon 2025, par le Big Data et la révolution numérique, c'est le thème sur lequel a travaillé le "Cercle Prospective des filières agricoles et alimentaire" en partenariat avec BASF France. Il en ressort de nombreuses hypothèses et recommandations pour que le monde agricole s'approprie de la meilleure des façons ce virage numérique. Les travaux du Cercles Prospective partent d'une première hypothèse idéale, selon laquelle l'amont de la filière agricole « se saisit volontairement des innovations technologiques » et met en place les moyens nécessaires pour rendre les outils du numérique disponibles et utilisables par les agriculteurs. Dans une telle hypothèse les acteurs concernés sont aussi bien les fournisseurs d'intrants, via la mise en place de plateforme de collecte et de traitement des données, que les équipementiers du machinisme, via le développement systématique d'objets connectés.


Via CIHEAM News, GERPA - Groupe ressources prospective
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Les nouvelles technologies au service de l’agriculture bretonne / Actualités - Portail de l'innovation en Bretagne

Les nouvelles technologies au service de l’agriculture bretonne / Actualités - Portail de l'innovation en Bretagne | Agriculture numérique | Scoop.it
Saint-Aubin-du-Cormier (Ille-et-Vilaine) accueille une des six stations expérimentales des Chambres d’agriculture de Bretagne. Seule station entièrement dédiée au machinisme agricole, des applications destinées aux agriculteurs recourant à des smartphones et à des drones y sont actuellement testées avec l’aide de la Région Bretagne.

Via Yannick Lépinoy
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Tunisie - Agriculture : Une nouvelle plateforme d'innovation dédiée aux grandes cultures - Webmanagercenter

Tunisie - Agriculture : Une nouvelle plateforme d'innovation dédiée aux grandes cultures - Webmanagercenter | Agriculture numérique | Scoop.it

Une nouvelle plateforme d'innovation a été mise en place pour rassembler tous les acteurs autour des grandes cultures. C'est ce qu' a déclaré, jeudi 29 octobre, Tarek Jarrahi, ingénieur-président à l'Institut national des grandes cultures. Jarrahi a fait savoir, lors d'une journée d'information sur «l'innovation dans les grandes cultures», organisée en marge du Salon international de l'agriculture, du machinisme agricole et de la pêche (SIAMAP 2015), que cette plateforme se compose de 10 unités couvrant la majorité des zones céréalières dans tout le pays, avec pour ambition de conjuguer les efforts des différents intervenants pour mieux vulgariser, encadrer et informer les agriculteurs sur toutes les nouveautés dans les grandes cultures.


Via CIHEAM News
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Big data et révolution numérique : l'amont de l'agriculture doit s'approprier les enjeux et les outils (Cercle Prospective)

Big data et révolution numérique : l'amont de l'agriculture doit s'approprier les enjeux et les outils (Cercle Prospective) | Agriculture numérique | Scoop.it

Une nouvelle ère pour l'agriculture à l'horizon 2025, par le Big Data et la révolution numérique, c'est le thème sur lequel a travaillé le "Cercle Prospective des filières agricoles et alimentaire" en partenariat avec BASF France. Il en ressort de nombreuses hypothèses et recommandations pour que le monde agricole s'approprie de la meilleure des façons ce virage numérique. Les travaux du Cercles Prospective partent d'une première hypothèse idéale, selon laquelle l'amont de la filière agricole « se saisit volontairement des innovations technologiques » et met en place les moyens nécessaires pour rendre les outils du numérique disponibles et utilisables par les agriculteurs. Dans une telle hypothèse les acteurs concernés sont aussi bien les fournisseurs d'intrants, via la mise en place de plateforme de collecte et de traitement des données, que les équipementiers du machinisme, via le développement systématique d'objets connectés.


Via CIHEAM News
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Colloque « Le Big Data Agricole : quelle réalité aujourd’hui ? » 10 mars 2016 – PARIS

Colloque « Le Big Data Agricole : quelle réalité aujourd’hui ? » 10 mars 2016 – PARIS | Agriculture numérique | Scoop.it

L’AFIA avec le concours du Groupe Numérique des Instituts techniques agricoles et du RMT Modélisation et Analyse de Données pour l’Agriculture propose le colloque : Le Big Data Agricole : quelle réalité aujourd’hui ?

Avec le renouvellement actuel du machinisme agricole, de plus en plus robotisé et truffé de capteurs, nous assistons à l’émergence de nouvelles sources de données. Ces données sont collectées essentiellement pour assurer les besoins internes de ces outils et apporter une information à l’agriculteur en tant qu’utilisateur.
Leur mise en commun récente révèle un gisement sans précédent de données agricoles.


Via Mediadoc - centre de documentation AgroSup Dijon
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Adeline Coustenoble's curator insight, September 18, 2016 7:45 AM

Tout un colloque dédié au Big Data agricole !

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Salon de l'Agriculture : la filière manque de bras et de cerveaux

Salon de l'Agriculture : la filière manque de bras et de cerveaux | Agriculture numérique | Scoop.it

Plus de 700 000 visiteurs sont attendus jusqu'au 3 mars, à Paris, pour le Salon International de l'Agriculture. Et peut-être que, pour certains, cette visite sera l'occasion de déclencher une vocation. Car la filière agricole manque de bras. Selon le Fonds national d'assurance formation des salariés des exploitations et entreprises agricole (Fafsea), 12 000 emplois resteraient vacants, faute de candidats.

Pourtant la filière offre une grande diversité de métiers, qui va bien au-delà des agriculteurs et des éleveurs, et concerne toutes les régions de France. Par exemple, l’Aquitaine recherche des chauffeurs mécaniciens, la Bretagne des agents d’exploitation en porc et lait et le Languedoc, le Roussillon des agents de cave, selon le Fafsea.

Des formations de plus en plus pointues

C'est donc un bâtiment complet du Salon (le pavillon 4) qui est consacré à la présentation des services et métiers de l'agriculture. Les organisations professionnelles sont à pied d'œuvre pour tenter de mettre fin au déficit d'image de la filière.

Car les métiers évoluent : le travail est devenu moins physique, grâce à la mécanisation et à l'électronique embarquée, mais il devient dans le même temps plus complexe. Ce qui nécessite de passer par un cursus de formation. Ainsi, un agriculteur sur 7 de moins de 40 ans a un niveau de formation BAC+2. Parmi les exploitants qui s'installent aujourd'hui, ils sont désormais un tiers à disposer de ce niveau d'études.

Mais comment convaincre ces recrues ? D'abord en proposant de financer les formations professionnelles. Les demandeurs d'emplois prêts à se reconvertir dans les filières désertées peuvent profiter de cet avantage. Un système qui fonctionne puisque 3 000 personnes en ont bénéficié en 2012, contre 2 269 en 2011 et 1 578 en 2010.

Un secteur qui se féminise

De plus, la filière a de nombreux atouts, pas forcemment connus. La perspective de trouver un emploi à la fin de la formation est en un. Ainsi, selon le Fafsea, 6 mois après la sortie d'un stage de reconversion, 7 demandeurs d’emploi sur 10 sont en contrat de travail ou suivaient une formation professionnelle complémentaire. Du côté des formations longues, le constat est le même : 73 % des jeunes diplômés de l’enseignement supérieur agricole travaillent 6 mois seulement après la fin de leurs études, met en avant l'Association nationale emploi formation en agriculture (Anfea).

Ces perspectives d'embauches concernent tous les candidats, y compris les femmes. Car la profession s'est fortement féminisée ces dernières années. Attention, on ne parle pas de conjointes d'agriculteurs, mais de femmes à la tête d'exploitation : elles étaient 160 000 à diriger leur entreprise agricole en 2010, soit près du quart des effectifs. Elles constituent également 40 % des salariés agricoles. Autre source de débouchés : l’enseignement agricole où leur part est passée de 39 % en 1990 à 52 % en 2010.

Point noir : les rémunérations

Un point sombre demeure : la niveau de rémunération, qui est souvent un frein pour les candidats. Selon le ministère de l'Agriculture, le résultat courant moyen avant impôts des exploitations agricoles s’est élevé à 36 500 euros par actif en 2012. Mais il cache de grandes disparités : les céréaliers atteignent les 80 000 euros annuels, grace à la hausse des cours. La filière du porc est elle aussi rémunératrice, avec en moyenne 46 700 euros avant impôt par actif. Mais dans l'arboriculture, l'élevage de caprins, de bovidés à viandes, le revenu moyen tourne autour des 15 500 euros par actif.


Via Paul-Jean Ricolfi
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Digital des champs : quand le numérique aide les agriculteurs à nourrir la planète - L'Usine digitale

Digital des champs : quand le numérique aide les agriculteurs à nourrir la planète - L'Usine digitale | Agriculture numérique | Scoop.it

“ La transformation digitale défriche de nouveaux terrains, dans les villes, mais aussi... dans les champs. A quoi ressemblera la ferme de demain ? Elle regorgera de capteurs et d'objets connectés, son tableau de bord accessible via smartphone tiendra dans la poche du cultivateur, et sera capable de faire tourner des algorithmes prédictifs sur les données collectées pour aider à l'exploitation au jour le jour et à la prise de décision. Etat des lieux d'une révolution à venir.”


Via Chambre d'agriculture de la Vendée, Occre Adrien CA72, Paul-Jean Ricolfi
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Digital des champs : quand le numérique aide les agriculteurs à nourrir la planète

Digital des champs : quand le numérique aide les agriculteurs à nourrir la planète | Agriculture numérique | Scoop.it
La transformation digitale défriche de nouveaux terrains, dans les villes, mais aussi... dans les champs.

A quoi ressemblera la ferme de demain ? Elle regorgera de capteurs et d'objets connectés, son tableau de bord accessible via smartphone tiendra dans la poche du cultivateur, et sera capable de faire tourner des algorithmes prédictifs sur les données collectées pour aider à l'exploitation au jour le jour et à la prise de dé

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[#Transformation digitale] Le numérique, prochaine révolution dans l'agriculture de précision ?

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Le Web comme outil agricole

Le Web comme outil agricole | Agriculture numérique | Scoop.it
Les nouvelles technologies sont de plus en plus prisées par les producteurs agricoles.

Via Ruralcamp, Aqui!Presse Formation&Conseils
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Nouvelles technologies en agriculture : encore du travail pour résoudre les difficultés d’utilisation

Nouvelles technologies en agriculture : encore du travail pour résoudre les difficultés d’utilisation | Agriculture numérique | Scoop.it

A l’occasion de la Convention nationale des agroéquipements, le groupe NGPA (dont fait partie La France Agricole) a réalisé une étude sur le comportement des agriculteurs de moins de 45 ans vis-à-vis des nouvelles technologies. Si l’intérêt de la plupart des techniques ne fait aucun doute,...


Via Agriculture Nouvelle
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Les 6 start-up toulousaines qui pourraient marquer l'année 2015

Les 6 start-up toulousaines qui pourraient marquer l'année 2015 | Agriculture numérique | Scoop.it

Elles ont des grands projets pour 2015. SigFox, MyFox, MyFeelBack et ITrust tentent de conquérir le marché américain, Nanolike compte multiplier son chiffre d'affaires par 5 et Naïo Technologies veut lever 2 millions d'euros. Ces 6 start-up toulousaines feront probablement l'actualité business de cette année.

 

Alors que l'accélérateur de start-up le Camping de Toulouse lance sa 5e saison pour découvrir de nouvelles perles de la technologie de l'information et de la communication, plusieurs jeunes entreprises toulousaines continuent à montrer la voie de la réussite. Revue de détail de ces start-up à fort potentiel de croissance qui devraient faire parler d'elles cette année.

SigFox, à la conquête de l'Asie et de l'Amérique du Nord

L'opérateur télécoms, qui propose une technologie permettant aux objets connectés de communiquer entre eux, a annoncé fin 2014 vouloir lever 100 millions d'euros.  Déjà présent en Afrique, en Espagne, en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas, l'entreprise créée en 2012 part cette année à la conquête de l'Amérique du Nord et de l'Asie. Elle a déjà déployé son réseau dans le comté américain de Maryland et est en discussion avec des géants américains des télécoms. D'ici fin 2016, le groupe espère couvrir la moitié du monde avec son réseau, explique le PDG Ludovic Le Moan, visant même une introduction au Nasdaq en 2016. Selon ce dernier, "si on exécute bien l'année 2015, nous sommes quasiment irrattrapables. Nous aurons créé un écosytème et une empreinte mondiale".

Nanolike vise un chiffre d'affaires multiplié par 5

L'année 2015 est également une année clé pour Nanolike. L'entreprise de Ramonville devrait industrialiser ses technologies d'assemblage de nanoparticules en 2015, notamment grâce à une levée de fonds de 700.000 euros, annoncée début janvier, et soutenue par plusieurs investisseurs:  Newfund, Breega Capital et INSEAD Angels. La technologie développée par la start-up permet de concevoir des capteurs 100 fois plus petits que les capteurs classiques, plus sensibles et divisant la consommation d'énergie par 10.000. En plus de ces nanocapteurs destinés à l'industrie et à l'aéronautique notamment, la société conçoit des nanotags permettant de sécuriser des documents d'identité.

Le chiffre d'affaires de Nanolike devrait exploser dans les mois qui viennent.  En 2014 l'entreprise annonçait 80.000 euros de revenus. Elle espère atteindre les 450.000 euros en 2015, puis dépasser le million d'euros l'année suivante.

Myfox se développera à l'export aux États-Unis

Cette start-up qui fabrique à Labège des alarmes connectées a connu un taux de croissance de plus de 2.000 % sur cinq ans. Elle est 11e dans le classement 2014 établi par Deloitte des entreprises françaises à la plus forte croissance sur 5 ans.

Présente au CES de Las Vegas cette année, un salon international dédié aux objets connectés, elle y a remporté un prix d''innovation (CES Innovation Award) grâce à une de ses alarmes connectée, Myfox Security System contrôlable via smartphone. En 2015, la start-up se développera à l'export, notamment aux États-Unis.

 Naïo Technologies, un nouveau robot et une levée de fonds massive

La société toulousaine spécialisée dans les technologies agricoles va connaître une année 2015 dense. Les robot maraîchers de la start-up spécialisés dans le désherbage seront dotés de deux caméras cette année, pour analyser les couleurs, les formes et la profondeur, ce qui leur permettra de gérer tous types de cultures.

Cosi, un motoculteur électrique dédiés aux surfaces plus réduite, est lancé cette année. Il complète la gamme avec le tracteur électrique Oz.  En 2015 toujours, un prototype destiné à la culture des vignes sortira. il sera commercialisé en 2016 ou en 2017, affirme Aymeric Barthes, directeur général de la société.

Concernant les ventes, la start-up reste modeste. Alors qu'elle avait écoulé 10 modèles Oz en 2014, Naïo Technologies espère en vendre 20 en 2015, et écouler autant de Cosi. La distribution ce produits se fera à l'international en 2016.

En 2015 encore, Naïo Technologies prévoit une levée de fonds de plus de 2 millions d'euros, avec la plateforme de crowdfunding Wiseed pour partenaire, entre autres.

 MyFeelBack ouvrira une filiale à New York

L'entreprise de solutions de relation client multicanal veut s"étendre un peu plus aux États-Unis grâce à une enveloppe de 1 millions d'euros levée en 2014. Elle s'apprête ainsi à ouvrir une filiale à New York pour "se rapprocher de ses clients" . Pour la seule année 2015, MyFeelBack a annoncé un budget marketing de 400.000 euros aux États-Unis. La start-up a l'ambition de créer des partenariats avec des grands groupes internationaux.

 iTrust à l'assaut de la côte est américaine

La société de sécurité informatique ITrust a dégagé 1,3 million d'euros de revenus en 2014, soit une augmentation de 100% par rapport à 2013. La société croit elle aussi en son rêve américain, puisqu'elle a ouvert un bureau à San Francisco et compte s'implanter sur la côte est des Etats-Unis avant la fin de l'année.


Via Jacques Le Bris
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Formation : Vivea veut intégrer les nouvelles technologies

Formation : Vivea veut intégrer les nouvelles technologies La France Agricole L'enthousiasme de ces agri-geeks pourrait inciter Vivea à proposer de la formation à distance par Internet, plus pratique et plus compatible avec l'emploi du temps des...

Via Agriculture Nouvelle
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