Agriculteurs, Producteurs, nouveaux modes de distribution
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Un supermarché 100 % fermier

Un supermarché 100 % fermier | Agriculteurs, Producteurs, nouveaux modes de distribution | Scoop.it
Agriculture Une quarantaine de producteurs s'est associée pour vendre des produits locaux

Via Antoine Reulier
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Mon boucher est un distributeur automatique

Mon boucher est un distributeur automatique | Agriculteurs, Producteurs, nouveaux modes de distribution | Scoop.it
Selon le Parisien , un boucher de la région d’Angoulême (Charente) teste en ce moment le distributeur automatique de viandes et autres produits frais

Via Charline Cardona
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Qu'est ce que le Drive Fermier ?

Le Drive fermier est une boutique en ligne de producteurs Girondins. Rendez-vous sur www.drive-fermier.fr/33 pour en savoir plus.
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L'ancienne prison rouvre ses portes - Le Républicain

L'ancienne prison rouvre ses portes - Le Républicain | Agriculteurs, Producteurs, nouveaux modes de distribution | Scoop.it
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L'ancienne prison rouvre ses portes
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Les producteurs du drive fermier rural accueillent les clients dans l'enceinte de l'ancienne prison.
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pilat. 200 producteurs et 6 magasins proposent la vente directe - Le Progrès

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pilat. 200 producteurs et 6 magasins proposent la vente directe
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Un potager sur le toit

Un potager sur le toit | Agriculteurs, Producteurs, nouveaux modes de distribution | Scoop.it

Alors que les scandales sanitaires se multiplient, de plus en plus de citadins se tournent vers le jardinage en ville. Après les parcelles partagées et les toits végétalisés, les cultures poussent désormais au sommet des immeubles.

 

Imaginez un potager, situé sur le toit d'un gymnase, entouré de buildings d'une dizaine d'étages et offrant une vue panoramique sur toute la ville. Non, vous n'êtes pas dans une des méga-fermes qui poussent au sommet des tours de Brooklyn ou Montréal, mais sur le toit d'un gymnase du 20e arrondissement de Paris, dans le premier jardin sur toit de la ville. Oubliez aussi les retraités en mal d'occupations.

 

Ce matin, c'est une population variée faite d'étudiants, de mères de famille et barbus lookés comme dans un catalogue d'Urban Outfitters qui sont venus en découdre avec les mauvaises herbes. « Pendant la belle saison, les gens viennent jardiner mais aussi lire, prendre le soleil, partager un repas ou bavarder avec leurs voisins. Il y a des enfants partout, c'est très sympa », précise Nadine Lahoud, l'une des habituées de ce lieu de 600 m2, qui vient de repiquer épinards et betteraves.

 

Cultivés hors sol, ces légumes soufrent moins des nuisibles et de la pollution car les métaux lourds restent au sol. De l'ultrafrais, exempt de tout pesticide, à portée de main. Un rêve de locavore. « Tous mes amis sont jaloux », lance Patricia, une voisine de 42 ans, récemment convertie.

 

GENERATION ECO-RESPONSABLE

 

A l'ère des graines tueuses, des oeufs à la dioxine et des lasagnes au cheval, rien de très étonnant. Partout, des urbains fatigués de ne pas savoir d'où vient leur nourriture reviennent à l'agriculture. A Londres, un potager posé sur le supermarché Thornton's Budgens l'alimente directement. A Montréal, des fermiers tatoués organisent des expos, apéros-concerts, et même des cours de cuisine avec vue sur la ville. A New York, ce sont carrément des exploitations agricoles avec arbres fruitiers, ruches et poules - qui poussent au faîte des gratte-ciel. Quant aux particuliers, ils bénéficient d'abattements fiscaux pour reconvertir leurs toits en roof gardens. De quoi enthousiasmer toute une génération soucieuse de l'environnement, de sa santé et d'une certaine qualité de vie.

 

En France, un habitant sur trois rêve de posséder un jardin nourricier (Unep-Ipsos, 2011) mais le phénomène peine à démarrer. Malgré ses 314 hectares de toits plats et des températures plus clémentes qu'ailleurs en Ile-de-France, Paris ne possède qu'un seul véritable potager suspendu. « Personne n'avait eu l'idée, les immeubles parisiens sont perçus comme du patrimoine. Mais ça change, les gens voient ce qui se passe ailleurs », explique Fabienne Giboudeaux, adjointe au maire chargée des espaces verts et de la biodiversité, qui vient de lancer un appel à projet pour créer une quinzaine de fermes en plein Paris d'ici 2020. L'enjeu est triple : réduire les coûts de chauffage ou de climatisation grâce aux toitures végétalisées et recycler les déchets organiques et surtout, développer les circuits courts.

 

Logiquement, les chefs ont été les premiers à se lancer. « Si les tomates ont perdu tout leur goût, c'est parce qu'on les a rendues plus résistantes au transport au détriment de leurs qualités gustatives. Cultiver ses fruits et légumes localement, c'est aussi revenir à de meilleurs produits. Même chose pour les aromates, qui résistent très peu au transport », explique Nicolas Bel, créateur de la start-up Topagers, qui vient d'installer un jardin sur le toit du restaurant de Yannick Alléno, Terroir de Paris. La Tour d'Argent s'apprête à lui emboîter le pas...

 

Mais le vrai challenge, pour cet ingénieur entrepreneur de 35 ans, c'est de séduire les particuliers : « Quand on est un jeune actif et qu'on possède une famille, on n'a pas toujours le temps de venir jardiner. C'est pourquoi nous proposons, en plus de l'installation de jardins sur toit, un service de maraîchage. Les habitants sont libres de venir quand ils le souhaitent et sont assurés d'avoir des fruits et légumes dans leur jardin, un peu comme une Amap mais à domicile. »

 

VIVIER A START-UP

 

Si les initiatives étaient rares il y a un an, une dizaine de start-up similaires se sont lancées cette année. Cela va de l'ambitieux projet de ferme maraîchère dans le 15e arrondissement imaginée par l'architecte Clément Baehr, aux filières agricoles (du producteur au consommateur) l'entreprise UrbAgri en cours de réalisation sur des toits de Seine-Saint-Denis et dans le Val-de-Marne, en passant par les jardins sur toit, clé en main, proposés par l'entreprise Mauvaises Herbes.

 

« Tout le monde a envie de jardiner, les gens ne savent juste pas comment s'y prendre. Il faut leur offrir des solutions pratiques », souligne Virgile Desurmont, un paysagiste de 38 ans, cofondateur de BacSac, une jeune entreprise qui dissémine sur les toits, trottoirs et parkings ses sacs à jardiner, design, faciles à transporter et à poser sur les toits, les balcons ou un bout de trottoir.

 

Chouchou des mairies de Paris et de Bordeaux, BacSac est aussi distribué par les boutiques Merci, Le Bon Marché, The Conran Shop, et multiplie les collaborations pointues avec des marques telles que Vitra, Fermob ou Colette. Ludique, facile, durable et ultra-satisfaisant... le maraîchage est en train de conquérir la planète hipster. Partout les initiatives sociales, militantes ou artistiques fourmillent. La plasticienne Paule Kingleur accroche des mini-potagers sur le mobilier urbain parisien.

 

Le collectif Incroyables Comestibles met gratuitement à disposition des légumes cultivés par ses soins. Les Guerilla Gardeners lancent des « bombes de graines » dans les terrains vagues. Quant aux geeks de Refarm the city, ils inventent de nouvelles manières de cultiver en ville, à la croisée de l'open-source et du Do it yourself. Parmi leurs inventions : un système détectant, grâce à des capteurs, les besoins en eau des plantes, et contrôlable à distance ; un composteur électronique ; ou encore une boîte pour faire pousser des kilos de pommes de terres at home.

 

POTENTIEL HYPE

 

Que ceux qui doutent encore du potentiel hype du potager aillent faire un tour dans la boutique parisienne de David Jeannerot-Renet, Les Mauvaises Graines. Avec ses « Jardins Rocks » et ses ses mini-potagers « prêts à pousser », ce quadra aux cheveux argent a déringardisé le jardinage et décomplexé les citadins élevés au bitume. « Même si ça ne nourrit pas une famille toute l'année, il y a un côté très satisfaisant à produire sa propre nourriture. Et cela ne se limite pas au végétal. On peut très facilement produire, dès qu'on a quelques mètres carrés d'espace, ses propres oeufs », souligne-t-il.

 

Dans son jardin du 18e arrondissement, on trouve ainsi six belles poules en train de caqueter entre les salades et les jonquilles. « Elles sont belles, mangent les déchets organiques et les insectes, aèrent la terre, nourrissent le sol avec leurs fentes, et nous donnent quasiment un oeuf par jour », plaide-t-il. Après le miel urbain, snobisme des dernières années, de plus en plus de citadins s'enthousiasment, comme lui, pour les gallinacés. Chez Truffaut, les ventes de poules ou poussins ont crû de 57% entre 2011 et 2012 et les plus fortes ventes se font en région parisienne. La clientèle type : « Les actifs de 30-40 ans, soucieux de l'environnement, avec des enfants en bas âge », commente David Poques, responsable de l'activité oisellerie pour les magasins Gasco.

 

DES VACHES EN VILLE ?

 

Alors, à quand des vaches en ville, du lait fraîchement sorti du pis pour le petit déj. Et un steak made in Paris servi au bistrot du coin ? « On y est presque », assure Joaquim Rufat, l'un des quatre cofondateurs de Téma La Vache. Ses trois bretonnes paissent depuis trois ans à Saint-Germain-en-Laye. « Nos adhérents s'occupent des animaux selon un roulement, et ils bénéficient de la viande à chaque abattage. Tout ça pour 15 euros de cotisation par an », explique ce paysagiste de 28 ans. A terme, l'association souhaite acquérir une quinzaine de bêtes, qui donneraient de la viande, permettraient de proposer des produits laitiers à leurs adhérents mais aussi de salarier une personne à plein temps.

 

La démarche sociale, écologique, pédagogique et paysagère fait des émules. La mairie de Paris vient de confer à des moutons d'Ouessant l'entretien d'un terrain en friche dans le 19e arrondissement. « Cela permet de limiter le recours aux engins mécaniques, sources de bruit et consommateurs de carburant et aux produits phytosanitaires », explique Fabienne Giboudeaux. Mais pourquoi ne pas, un jour, transformer leur lait et leur laine ? »

 


Via Damoclès
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Virginie Kiéçon's curator insight, October 8, 2013 8:55 AM

Jardinage en ville / Ville et environnement

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Lancement d’un distributeur automatique de fruits et légumes bio dans l’Hérault

Lancement d’un distributeur automatique de fruits et légumes bio dans l’Hérault | Agriculteurs, Producteurs, nouveaux modes de distribution | Scoop.it

Des fruits et légumes bio de saison en direct de la ferme 7/7j et 24/24h, c’est maintenant possible à Villeveyrac grâce à la mise en place d’un distributeur en libre-service !

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Le premier drive fermier de Normandie à été lancé par des ... - Tendance Ouest

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Le premier drive fermier de Normandie à été lancé par des ...
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C'est une première en Normandie, des producteurs fermiers de la baie du Mont-Saint-Michel viennent de lancer un drive fermier dans la région.
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Le premier “Drive fermier” de Rhône-Alpes va ouvrir à Cruseilles.

Le premier “Drive fermier” de Rhône-Alpes va ouvrir à Cruseilles. | Agriculteurs, Producteurs, nouveaux modes de distribution | Scoop.it
Le premier “Drive fermier” de Rhône-Alpes va ouvrir à Cruseilles. Commander sur internet de belles petites salades bien croquantes, qui ont poussé à deux pas de chez soi. Et les récupérer, en même temps que d'autres ...
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