Afrique: développement durable et environnement
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Kofi Annan : « Nous devons accélérer la transition énergétique de l’Afrique ! »

Kofi Annan : « Nous devons accélérer la transition énergétique de l’Afrique ! » | Afrique: développement durable et environnement | Scoop.it

Le dernier rapport de l’Africa Progress Panel, groupe dirigé par le Prix Nobel de la paix 2001, plaide pour l’investissement dans l’énergie hors réseau.

En Côte d’Ivoire, certains enfants vont à l’école avec des sacs à dos munis de panneaux solaires intégrés. Lorsqu’ils rentrent chez eux, ils branchent le panneau à une lampe pour pouvoir faire leurs devoirs.


A l’autre bout du continent, des foyers ruraux paient quelques centimes par jour pour bénéficier de systèmes électriques pouvant alimenter trois lampes, cinq chargeurs de téléphone et une radio.


Ces solutions ingénieuses, comme beaucoup d’autres dans toute l’Afrique, contribuent à répondre aux formidables besoins énergétiques du continent bien plus rapidement que les mesures traditionnelles.


Cette rapidité est essentielle. Les besoins énergétiques de l’Afrique sont non seulement considérables, mais également pressants. Jour après jour, le manque de services énergétiques modernes du continent freine la croissance économique, la création d’emplois, l’agriculture durable, la santé et l’éducation.

via https://www.facebook.com/benoit.lecomte1962/posts/10210943726582026?notif_t=notify_me¬if_id=1489444604917817

Via Katell Rochard
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Afrique: développement durable et environnement
"L'arbre dit: Tu m'apportes le suc nourricier. La terre répond: Tu m'apportes fumier et cohésion. Ainsi s'opère une secrète alchimie entre la plante et la terre."  http://afrika.ranch.overblog.com    http://www.voix-africaine.org
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UGB : Vers la création d’un master en agro-écologie pour faciliter l’employabilité

UGB : Vers la création d’un master en agro-écologie pour faciliter l’employabilité | Afrique: développement durable et environnement | Scoop.it
La création d’un master en agro-écologie devrait permettre de produire des compétences utiles pour faciliter l’employabilité des étudiants, a soutenu vendredi à Dakar Dr Mariama Daland
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PLAIDOYER POUR LES TOGOLAIS.pdf - Adobe PDF Services

PLAIDOYER POUR LES TOGOLAIS.pdf - Adobe PDF Services | Afrique: développement durable et environnement | Scoop.it
Récemment, un ami Togolais m’a envoyé deux photos prises lors d’un atelier artistique qu’il venait d’animer auprès d’enfants orphelins dans la région de Kpalimé.
Ces deux photos ont suscité en moi un grand intérêt, et j’ai bombardé mon ami Yao de questions. Le résultat de notre échange m’a donné envie d’écrire un article et de le partager avec vous.

J’ai tout de suite admiré la façon dont Yao s’était organisé : les enfants étaient bien installés, calmes et actifs. Cela paraît peut-être tout simple, mais ça ne l’est pas tant que ça. Cela demande d’y avoir bien réfléchi, d’avoir bien préparé l’atelier, et d’avoir le matériel nécessaire, mobilier y compris.

 J’ai trouvé leurs réalisations vraiment belles et soignées, et bien mises en valeur par la présentation collective, qui ne peut que rendre les enfants fiers d’eux, chacun et tous ensemble.

Et, sachant qu’au Togo rien n’est acquis comme chez nous, on peut en tirer deux conclusions :
1. Que les Togolais ont toutes les qualités pour faire du Togo un pays prospère et agréable à vivre, et je veux bien croire Yao quand il me dit que les gens ici ont de la bonne volonté pour travailler à la réussite du pays.

2. Que Faure Gnassingbé, le président du Togo, est un imbécile incapable, pour faire un tel gâchis avec autant de potentialités.

Vous comprendrez encore mieux lorsque je vous aurai donné toutes les infos que j’ai eues en réponse à mes questions, et certaines que je connaissais déjà.

Il faut savoir qu’au Togo les enfants vulnérables ou sans famille ne sont absolument pas pris en charge par les services de l’Etat. C’est aux populations de s’en occuper. Les orphelinats dépendent, pour vivre et fonctionner, des parrainages qu’ils arrivent à trouver dans des pays plus fortunés, et des dons des associations ou ONG qui acceptent de participer à leur programme. (...)

Via Katell Rochard
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En colère contre “ces salopards gagneurs d’argent”, Pierre Rabhi perd patience. (VIDÉO)

En colère contre “ces salopards gagneurs d’argent”, Pierre Rabhi perd patience. (VIDÉO) | Afrique: développement durable et environnement | Scoop.it

Pierre Rabhi tient depuis toujours un discours à la fois lucide et optimiste sur l’état de notre planète et sur l’avenir qu’on lui réserve. Seulement voilà, samedi dernier, au 13h de France 2, si son propos est resté très lucide, le ton employé s’est en revanche révélé nettement moins serein qu’à l’habitude. Une colère qu’on aurait bien du mal à lui reprocher…


Via Hubert MESSMER @Zehub on Twitter, Build Green, Yves Carmeille "Libre passeur"
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Build Green's curator insight, October 10, 4:31 AM

A 79 ans, après des dizaines d'années de combats pour un retour à l'auto-consommation alimentaire, Pierre Rabhi sort de ses gonds ...

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Pierre Rabhi, le semeur d'idées

Pierre Rabhi, le semeur d'idées | Afrique: développement durable et environnement | Scoop.it
France 2 vous propose un portrait de Pierre Rabhi, paysan, écrivain et philosophe.

Via Hubert MESSMER @Zehub on Twitter
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La calebasse solidaire : une stratégie de financement de la croissance

La calebasse solidaire : une stratégie de financement de la croissance | Afrique: développement durable et environnement | Scoop.it

Accéder aux fonds nécessaires pour financer son activité économique se révèle souvent être un défi insurmontable pour beaucoup de micro-entrepreneurs en Afrique de l’Ouest. L’exemple sénégalais de la calebasse solidaire concrétise dans la pratique le dicton « Les petits ruisseaux font les grandes rivières ».  

Pour accroitre les revenus de son ménage, la femme sénégalaise vivant en milieu rural se tourne fréquemment vers des activités de transformation et/ou de revente : transformer des céréales en produits prêts à être consommés, acheter un petit stock de légumes pour aller le revendre en ville, etc. Mais sitôt gagné, l’argent est utilisé pour faire tourner la marmite le soir venu et le peu qu’il reste est destiné à acheter un nouveau petit stock de matière première. Impossible dans de telles conditions de mettre suffisamment d’argent de côté pour accroitre son activité économique, acheter plus de matière brute, vendre plus loin ou en plus grande quantité.


La calebasse solidaire est une façon innovante de répondre à ce problème en rendant possible l’accumulation de capital nécessaire à la croissance d’une activité économique. Elle est également un vecteur de solidarité communautaire.


La calebasse solidaire réunit souvent des femmes (plus rarement des hommes) issues d’un même village ou s’adonnant à la même activité (vendeuse de poisson, menuisier...) Ces groupements se rencontrent régulièrement autour d’une activité économique collective (par exemple produire de l’huile d’arachide, transformer des céréales, etc.)


À l’occasion de cette rencontre, chacune glisse dans une calebasse recouverte d’un drap une somme qu’elle est la seule à connaître. On parle ainsi d’AVA : un Apport Volontaire Anonyme. La somme récoltée (de 1 à 10 €) est destinée à alimenter un fonds commun ayant deux utilités : sociale d’abord en permettant à chacune de demander un prêt lors d’évènements imprévus (enterrement, maladie, crise alimentaire, etc.), économique ensuite en favorisant la mise en place d’un fonds rotatif destiné à accroitre le capital de chacune des membres du groupement.


À tour de rôle, chaque membre reçoit une somme relativement importante (+/- 75 €) lui permettant d’acheter un stock de matière première à travailler ou à revendre. Après une période convenue (un à quelques mois), la somme est remboursée au fonds et prêtée à une autre membre.


Entre le moment du prêt et celui du remboursement, la somme a permis de réaliser des bénéfices suffisants pour rembourser le prêt et dégager un revenu substantiel qui servira à accroitre leur fonds de roulement. Au terme du processus, la micro-entrepreneuse a désormais la possibilité d’acheter davantage de produits à trans- former ou à revendre. (...)


Via Katell Rochard
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Katell Rochard's curator insight, September 30, 4:06 PM
La calebasse permet à ses membres de faire face aux coups durs et joue aussi un rôle de « sécurité sociale » à petite échelle. Finalement, elle contribue à construire une économie de collaboration plutôt que de concurrence.
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Une entreprise dans la tourmente cherche à exploiter des terres rares dans la forêt de Madagascar

Une entreprise dans la tourmente cherche à exploiter des terres rares dans la forêt de Madagascar | Afrique: développement durable et environnement | Scoop.it

Une entreprise singapourienne dénommée ISR Capital est en train de mettre en exploitation une mine de terres rares dans la péninsule d’Ampasindava à Madagascar. La société est confrontée à la fois à une enquête menée par les contrôleurs financiers et à des changements au niveau de ses principaux dirigeants.


Via Christian Allié
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La contestation monte contre l'action du WWF dans les forêts d’Afrique centrale

La contestation monte contre l'action du WWF dans les forêts d’Afrique centrale | Afrique: développement durable et environnement | Scoop.it

Le Fonds mondial pour la nature (WWF), l’organisation de défense de l’environnement la plus riche et la plus influente du monde, est un acteur majeur de la conservation de la nature en Afrique centrale. Mais plusieurs de ses activités font l’objet de vives critiques, comme le montre notamment un rapport de l’ONG britannique Survival International publié ce 25 septembre.


D’imposants 4×4 blancs qui affichent, sur les côtés, une tête de panda : les habitants des zones forestières du Cameroun ont appris depuis longtemps à reconnaître les véhicules du Fonds mondial pour la nature (WWF) qui roulent sur leurs routes et pistes de latérite. L’ONG, basée en Suisse, est un acteur incontournable dans le domaine de la protection de la nature dans leur pays et en Afrique centrale, qui abrite le massif forestier du bassin du Congo, deuxième poumon de la planète après l’Amazonie.


Incontournable, mais aussi très contesté : depuis plusieurs années, le positionnement idéologique et les pratiques du WWF sont matière à controverse. En 2016, l’ONG britannique Survival International, qui défend les peuples autochtones, a même porté plainte contre lui en Suisse auprès du Point national de contact des lignes directrices de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), l’accusant de « complicité de violations des droits de l’homme » au Cameroun. Le WWF est ainsi devenu la première ONG à être examinée sur la base des « principes directeurs pour les entreprises multinationales » de l’OCDE, qui a estimé en 2017 que ses activités au Cameroun étaient, pour partie, de nature commerciale. 


Liens d’affaires troubles avec des entreprises forestières, méthodes de gestion d’aires protégées discutables : en Afrique centrale, ce sont les principales accusations qui sont formulées contre lui. Mais l’Afrique centrale n’est pas la seule région où les activités du WWF font l’objet de critiques, loin de là : l’ONG, qui a un budget annuel de plusieurs centaines de millions de dollars, est au centre de nombreuses polémiques depuis sa création, en 1961. En 2012, le quotidien allemand Der Spiegel a, par exemple, expliqué que beaucoup de ses activités dans le monde « profitent plus aux industriels qu’à l’environnement ou aux espèces menacées ». En 2015, un documentaire, Le silence des pandas, s’est aussi intéressé à la face cachée de l’organisation, notamment en Indonésie. 


Sous la canopée camerounaise, le sigle du WWF est surtout associé à plusieurs parcs nationaux, dont ceux de Lobeke, de Boumba Bek et de Nki. Il a contribué à les créer et reste impliqué de près dans leur fonctionnement : le WWF fournit un soutien logistique, financier et technique important au ministère camerounais des forêts et de la faune, dont il est partenaire. Il est aussi présent dans le parc de Campo Ma’an.


Or, selon Survival International et d’autres ONG, l’établissement de ces aires protégées, où il est en général interdit de vivre, de chasser et de mener une quelconque autre activité humaine, s’est fait sans qu’un préalable indispensable n’ait été rempli : les habitants des espaces où ils ont été implantés n’ont pas été consultés, soit plusieurs dizaines de milliers de personnes des communautés pygmées Baka, dont l’opinion et la situation n’ont pas été prises en compte. Et cela alors même que l’une des règles du WWF stipule qu’il « n’encouragera ni ne soutiendra, et pourra s’opposer activement aux projets qui n’ont pas reçu au préalable le libre consentement exprimé en connaissance de cause des communautés indigènes concernées et/ou qui affecteraient directement ou indirectement l’environnement des territoires des peuples autochtones et menaceraient leurs droits ».


La même situation se retrouve dans les autres pays de la région, dont la Centrafrique et la République du Congo, explique Survival International dans un rapport publié ce 25 septembre et intitulé How will we survive ? (Comment allons-nous survivre ?). Dans ce document, l’ONG américaine de conservation Wildlife Conservation Society (WCS), très présente dans la région, est elle aussi mise en cause.


Au WWF, on dit avoir toujours « travaillé en étroite collaboration avec les Baka et d’autres communautés locales pour créer des aires protégées et défendre les droits des populations autochtones » et avoir « activement soutenu les efforts visant à améliorer la reconnaissance et les droits de la communauté Baka ». L’ONG précise : « Notre travail visant à influencer le gouvernement du Cameroun pour formaliser et étendre le consentement préalable et éclairé a récemment été retenu par le Rapporteur spécial de l’ONU comme exemple de “meilleure pratique” des ONG internationales environnementales. »


Mais une étude, commandée par le WWF lui-même, a noté, en 2015, qu’au Cameroun les Baka affirmaient ne pas avoir été consultés et qu’ils avaient trouvé « leurs terres transformées en aires protégées sans leur consentement ». Un rapport sur la « situation des droits des peuples autochtones au Cameroun » remis, en 2010, par trois ONG au comité des Nations unies pour l’élimination de la discrimination raciale, a lui aussi relevé une absence de « consentement préalable, libre et éclairé » des Baka. Dans plusieurs cas, il y a même eu des expulsions forcées : cela s’est produit dans les parcs de Boumba Bek et de Campo Ma’an, notamment.


À cela s’ajoute la violence du personnel de l’État chargé de la surveillance des parcs. Ces « écogardes » brutalisent et terrorisent les membres des communautés pygmées sous prétexte qu’ils se livrent au braconnage, allant parfois jusqu’au meurtre, selon Survival International, qui a consigné les récits de nombreux témoins et victimes dans sa plainte à l’OCDE et son dernier rapport. Certains Baka continuent en effet de fréquenter les aires protégées pour assurer leur subsistance : ils y trouvent du petit gibier, des fruits sauvages, des plantes médicinales. Mais la chasse qu’ils pratiquent n’a rien à voir avec celle des braconniers dits « commerciaux » qui alimentent les trafics transnationaux d’espèces protégées. (...)


Via Katell Rochard, Christian Allié
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L'ambitieux défi du riz africain

Depuis la crise alimentaire de 2008, l´Afrique de l´Ouest tend vers l'autosuffisance en riz. Afin de réduire les importations depuis l'Asie, le Sénégal et le Mali mettent en place des politiques agricoles favorisant les productions locales. De même, au Burkina Faso, le riz local est de plus en plus apprécié.


Via JJ Grodent, Nar Gade Alé Diagne
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bremont Alfredo's curator insight, September 23, 5:00 AM
will bring great benefits for israel the kurds will figth the turks the turks will figth the arabs israel will enjoy the figth and the project for the grand ISRAEL continues , until israel rules the world.
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Voyage en Terre Animale s’engage pour la cause animale et environnementale

Voyage en Terre Animale s’engage pour la cause animale et environnementale | Afrique: développement durable et environnement | Scoop.it
Tandis que la campagne de participation aux Palmes du Tourisme Durable bat son plein, TourMaG.com rencontre les candidats pour recueillir leurs témoignages quant à leur participation à c

Via jeannick odier
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Les Pistachiers des Gorges de Sebou, Maroc

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L’oued Sebou dévale des plateaux du Moyen-Atlas en creusant à certains endroits des gorges profondes avant de rejoindre la plaine de Fès. La richesse géologique de ces contreforts nord offre …

Via Christian Allié
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En Afrique subsaharienne, l’immense défi de la désertification

Réunis jusqu’au 16 septembre à Ordos (Chine), les 193 pays membres de la Convention de l’ONU sur la lutte contre la désertification examinent les solutions pour combattre la dégradation des sols.

Via Christian Allié
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Christian Allié's curator insight, September 14, 4:01 AM
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[...]
Malgré la diversité et l’intensité des efforts déployés en matière de lutte contre la désertification, le défi que représente la dégradation des terres à l’heure du changement climatique dans les zones arides de l’Afrique n’est toujours pas résolu.

Les enjeux environnementaux et sociétaux de cette question demeurent immenses et ses conséquences – en termes de sécurité alimentaire, de variations climatiques, de santé, de droit et d’équité sociale – préoccupantes.
Mais l’enrichissement progressif de la connaissance des causes, mécanismes et conséquences de la désertification permet aujourd’hui de penser de nouvelles solutions, tout particulièrement pour ce qui est de lutte contre la dégradation des terres et des sols.
[...]
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Déchets urbains: une gestion laxiste qui fait des ravages en Afrique

Déchets urbains: une gestion laxiste qui fait des ravages en Afrique | Afrique: développement durable et environnement | Scoop.it
L’accident meurtrier survenu le 8 septembre 2016 dans une décharge de produits avariés près de Cotonou au Bénin est venu rappeler une triste réalité. Malgré quelques initiatives enregistrées ici et là, le laxisme persiste dans la gestion des déchets urbains en Afrique. Plusieurs villes croulent sous des montagnes de détritus. De nombreuses capitales sont classées parmi les plus sales du monde.

Via congruence-RSO
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Les “cultures orphelines” refont surface

Les “cultures orphelines” refont surface | Afrique: développement durable et environnement | Scoop.it

Les dattes du désert, l’igname africain et le ber, un arbre connu pour ses baies riches en vitamines, figurent parmi les espèces de cultures négligées et sous-utilisées.  
Bien que non commercialisées à l'échelle internationale, ces cultures et tant d’autres jouent un rôle prédominant en matière de contribution aux différents régimes alimentaires qui existent en Afrique subsaharienne, a souligné récemment l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture et (FAO).


L’organisation se réjouit de ce que des scientifiques et des décideurs politiques commencent maintenant à reconnaître la valeur de ce que l’on appelle les «cultures orphelines». Ce qui confirme ainsi ce que les communautés locales ont toujours su depuis des générations.


Il faut dire que ces cultures considérées comme étant «mineures» ou «prometteuses» ont longtemps été négligées par la recherche, les services de vulgarisation et les décideurs politiques au point que des moyens financiers leur étaient rarement alloués pour leur promotion et leur développement.


C’est ainsi que «les agriculteurs en ont planté moins souvent, entraînant un accès restreint aux semences de haute qualité et une perte du savoir traditionnel », a relevé la FAO qui annonce que de nouveaux efforts allaient être entrepris afin de promouvoir une plus grande utilisation de ces espèces et leurs variétés à travers le continent africain.


Pour remédier à cette situation, signalons que la FAO, le Centre international pour la recherche en agroforesterie (ICRAF) et d’autres partenaires ont convenu de travailler ensemble.

Dans un communiqué, l’organisation onusienne a indiqué que cette collaboration vise à renforcer les capacités des pays membres de la FAO et à recentrer leurs recherches et leurs efforts en matière de développement sur les systèmes de sélection des plantes et de livraison des semences.


Dans le même but, «le Consortium africain des cultures orphelines (AOCC), fondé par le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) et Mars Incorporated, vont procéder au séquençage des génomes de 101 cultures africaines sous-utilisées et mettre ces informations à disposition du public», a-t-elle indiqué de même source.


Revenant aux espèces négligées et sous-utilisées, la FAO a noté que le plus curieux est que celles-ci l’ont été par ceux qui en ont pourtant le plus besoin. Alors qu’elles «peuvent contribuer à diversifier la production alimentaire, en ajoutant de nouvelles espèces à nos régimes alimentaires, ce qui aurait pour effet d’améliorer notre apport en nutriments particuliers (à savoir en aminoacides essentiels, en fibres et en protéines)», a-t-elle estimé. 


Ce n’est pas tout. En plus de diversifier notre apport nutritionnel, ces cultures offrent des avantages économiques et environnementaux, a soutenu la FAO. Explications :

«Les agriculteurs peuvent les faire pousser toutes seules au sein de leur système de rotation ou les planter entre d’autres cultures, protégeant et améliorant ainsi l’agrobiodiversité, depuis leur champ», a-t-elle indiqué sur son site web.


Selon la FAO, le fait d’avoir un plus large choix d'espèces dans un système de rotation de cultures permet, par ailleurs, aux agriculteurs de créer un système de production plus durable. Concrètement, « en changeant les espèces d’un système de rotation des cultures, le cycle de certains parasites et maladies est perturbé et le risque d’infestations est par conséquent limité», a-t-elle expliqué.


A noter que seules 30 des 30 000 espèces de plantes comestibles sont à ce jour utilisées pour nourrir les gens à travers le monde.


Ren Wang, sous-directeur général de la FAO, en est persuadé : «En élargissant le portfolio des cultures disponibles pour les agriculteurs, nous pouvons aider à bâtir des systèmes de culture plus diversifiés et résilients». Et d’ajouter que l’organisation «souhaiterait encourager les investissements dans la recherche et l’amélioration de la productivité, de l’adaptabilité et de l’utilisation des cultures négligées».


Via Katell Rochard
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Katell Rochard's curator insight, August 29, 6:36 PM
A noter que seules 30 des 30 000 espèces de plantes comestibles sont à ce jour utilisées pour nourrir les gens à travers le monde.
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Les agriculteurs sénégalais luttent contre la salinisation des sols

Les agriculteurs sénégalais luttent contre la salinisation des sols | Afrique: développement durable et environnement | Scoop.it

Les habitants du village de Dioffior, à quelque 150 kilomètres au sud-est de la capitale sénégalaise, Dakar, mènent un combat acharné contre le sel, cet ennemi qui contamine leurs terres et décime leurs cultures. Dans cette région qui dépend de l’agriculture, la salinisation des sols est aussi synonyme de pauvreté et d’insécurité alimentaire.
 
L’augmentation du niveau des océans provoquée par le changement climatique a considérablement accru la concentration en sel du fleuve Sine, situé à proximité. Dans le vaste delta du Sine-Saloum, entre 700 000 et un million d’hectares de terres ont été affectés au cours des 30 dernières années. La région de Fatick, où Dioffior est situé – et qui est aussi le lieu de naissance du président Macky Sall –, a été particulièrement touchée.

« Dans le Sine-Saloum, depuis des décennies, la qualité des sols, qui peut s’apprécier par sa productivité, a été durement éprouvée par les changements climatiques, lesquels ont entraîné la salinisation de toutes les voies d’eaux du bassin versant dudit fleuve », a expliqué Seydou Cissé, qui travaille pour l’Institut national de pédologie (étude des sols) du Sénégal.


Malheureusement, au Sénégal, la salinisation des sols n’est qu’un effet nuisible du changement climatique parmi tant d’autres.


Dans un mémoire rédigé dans le cadre de son mastère en changement climatique et développement durable, Charles Pierre Sarr, qui travaille maintenant pour le ministère de l’Environnement du Sénégal en tant que chef du service régional de l’environnement de Fatick, constate qu’il y a eu une diminution des précipitations et une hausse des températures dans la région de Dioffior au cours des dernières années.


Il prédit en outre que les précipitations diminueront encore de 5,4 et de 12 pour cent d’ici 2025 et 2050 respectivement. Le Sénégal est « perpétuellement confronté aux effets adverses des changements climatiques du fait de sa façade maritime longue de 700 kilomètres qui subit l’impact de l’élévation du niveau marin avec comme corollaire l’érosion côtière, l’intrusion saline dans les terres agricoles, la salinisation des ressources en eau et la destruction des infrastructures.


Du fait d’une agriculture essentiellement pluviale, les perturbations climatiques risquent de compromettre les efforts de lutte contre la pauvreté et l’objectif d’atteindre l’autosuffisance alimentaire ».


Selon les habitants de Dioffior, les rizières situées aux alentours du village ont été abandonnées il y a environ 30 ans. Depuis lors, les locaux travaillent sans relâche, transportant des paniers de sable et de pierres pour construire les digues qui leur permettront de retrouver les terres arables auxquelles ils avaient autrefois accès. Les digues contiennent l’avancée saline et protègent les plans d’eau douce.


Parmi les personnes impliquées se trouvent quelques 200 personnes dont majoritairement des femmes qui appartiennent à une association appelée Sakh Diam (« semer la paix » en wolof). Elles ont déjà réussi à récupérer plus de 100 hectares de terres et elles ont bien l’intention d’en faire plus : en 2015, les autorités locales leur ont alloué 1 000 hectares de terres agricoles salinisées. Sakh Diam a bénéficié du soutien financier du gouvernement du Sénégal, mais aussi de la Belgique et du Japon.


(...) « Nous avons aidé à amener le sable et les pierres qui ont servi à bâtir les digues que vous voyez. Ça fait six ans qu’on travaille là-dessus. Vous pouvez voir par vous-même que des graminées sauvages poussent maintenant ici », a dit Mme Marie Séga Sarr. « Si nous avons suffisamment de pluies, nous pourrons peut-être mettre en valeur cette zone et nourrir nos familles comme le faisaient nos ancêtres. »


(...) La présidente de Sakh Diam a dit que les villageois avaient l’intention de diversifier les cultures et de s’orienter vers la production maraîchère après avoir fait des essais avec le riz. Ils songent notamment à faire pousser des pommes de terre et des poivrons. « L’an dernier, les maigres pluies ont gâché nos plans de créer des jardins maraîchers », a-t-elle dit. « Mais nous avons encore espoir de pouvoir faire pousser des légumes ici si une bonne pluviométrie est au rendez-vous comme cela semble être le cas cette saison. »


En tout, près de 60 digues anti-sel ont été construites dans quatre régions du Sénégal et quelque 7 000 hectares de terres autrefois stériles ont ainsi pu être récupérés pour les cultures. (...)


Via Katell Rochard
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Agroforesterie: Le message de Wangari Maathai | Slate Afrique

Agroforesterie: Le message de Wangari Maathai | Slate Afrique | Afrique: développement durable et environnement | Scoop.it

Dans ses mémoires, la regrettée Wangari Maathai, fondatrice du Green Belt Movement et Prix Nobel de la Paix, pionnière du combat écologique en Afrique, évoque le village de son enfance victime de l'érosion, de la déforestation et de la disparition des cultures vivrières.


[...] « Je comprendrais par la suite que ces figuiers séculaires indiquaient la présence de réserves phréatiques. Leurs puissantes racines creusent dans le sol des failles et des fissures par lesquelles les eaux souterraines remontent vers la surface...


A quelques centaines de mètres du figuier coulait un ruisseau clair et limpide où nous puisions notre eau potable. J'allais souvent voir sa source, toute proche, et je m'émerveillais de ce bouillonnement qui jaillissait de terre...


Nous avions planté des bananiers et de la canne à sucre sur les berges et un carré d'arrow-root près de la source. L'arrow-root, comme la pomme de terre, fournit une fécule qui était l'une des bases de notre alimentation.»


Wangari décrit le village de son enfance bien des années plus tard:


«Je fus frappée par l'aspect boueux des rivières qui, à la saison des pluies, dévalaient les collines et charriaient de plus en plus de limon: l'érosion des sols était à l'oeuvre. Je remarquai également que les vaches étaient si maigres qu'on aurait pu leur compter les côtes. Les prairies ne donnaient plus assez d'herbe et de fourrage et, à la saison sèche, l'herbe était très pauvre en éléments nutritifs. Les villageois semblaient également moins bien nourris et leurs champs plutôt clairsemés. Les sols avaient été épuisés et les rendements agricoles s'en ressentaient.


Autour du village, les essences commerciales avaient remplacé les essences indigènes. De vastes surfaces qui, dans mon enfance, étaient des bois, des prés ou des brousses, se trouvaient désormais occupées par des plantations de thé et de café. J'appris que la parcelle sur laquelle régnait jadis mon figuier préféré avait été rachetée et que le nouveau propriétaire avait choisi d'arracher cet arbre par trop encombrant afin de planter davantage de thé.


L'arbre disparu, il n'y avait rien d'étonnant à ce que le ruisseau où je jouais avec les têtards soit asséché. Mes enfants ne connaitraient jamais les joies que m'avait apporté ce torrent d'eau fraîche. Désormais, les sources se tarissaient. A l'endroit où se dressait autrefois mon figuier, il restait un carré de terre absolument stérile. Comme si ce sol refusait de nourrir autre chose que le figuier qui avait si bien trouvé sa place...


Lors d'un séminaire organisé par le Conseil National des Femmes du Kenya, une scientifique présenta une étude qu'elle avait menée sur les enfants de la province du Centre qui, concluait-elle, souffraient de maladies liées à des carences alimentaires.


Ce fut pour moi un terrible choc: je connaissais très bien cette région pour y avoir vécu et c'était dans ma jeunesse l'une des plus fertiles du pays. Mais les temps avaient changé. Beaucoup de paysans avaient renoncé aux cultures vivrières et reconverti leurs terres pour répondre à la demande du marché international.


Faute de produits de la ferme, les mères donnaient à leurs enfants des aliments transformés, tels le pain blanc, la farine de maïs ou le riz blanc, riches en hydrates de carbone mais relativement pauvres en vitamines, protéines et minéraux. Ces produits étaient d'autant plus séduisants qu'ils cuisaient plus vite que les céréales et tubercules de mon enfance et, du fait de la déforestation, on manquait maintenant de bois pour cuisiner.


Cette pénurie de bois de chauffe contribuait à la malnutrition car elle s'était traduite par un changement de régime alimentaire dont les enfants et les personnes âgées faisaient les frais...»


> Lire la première partie: Tribune: Inventer une agriculture «écologiquement intensive» - S'appuyer sur les communautés paysannes - Un modèle reproductible à grande échelle sans investissements massifs

http://www.slateafrique.com/88527/paysans-africains-economie-verte-agriculture-ecologie


Via Katell Rochard
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L’agriculture africaine dans la tenaille libre-échangiste

L’agriculture africaine dans la tenaille libre-échangiste | Afrique: développement durable et environnement | Scoop.it

Nú Barreto. — « Humain Sale » (L’Humain monnayable), 2014 © ADAGP, Paris 2017 - Photo : Atelier 80, Paris - www.nubarreto.com


Pour la première fois depuis dix ans, la famine ne recule plus dans le monde, selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Ce désastre s’explique pour partie par le changement climatique et par les conflits armés.


Il vient également des accords de libre-échange, qui imposent une ouverture des frontières déstabilisant les agricultures locales.


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plus d'infos sur @Katell Rochard

Via Katell Rochard, Isabelle clere Escouteloup
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Thank You For The Rain - Un fermier kenyan au cœur des changements climatiques

Thank You For The Rain - Un fermier kenyan au cœur des changements climatiques | Afrique: développement durable et environnement | Scoop.it

Il y a cinq ans, le fermier kenyan Kisilu Musya a commencé à filmer sa famille, son village, les inondations, les sécheresses et les orages à proximité. En fait, au fur et à mesure, c’est l’impact du changement climatique ainsi que son coût humain qu’il documente.


Lorsque la maison de Kisilu est détruite par une tempête, le cinéaste autodidacte décide de lancer un mouvement d’agriculteurs solidaires et appelle à l’action. La lutte de Kisilu prend de l’ampleur entre Oslo et Paris où il va se confronter à l’inertie, la bureaucratie et l’arrogance. « Merci pour la pluie » est un conte inspirant et captivant d’un optimiste infatigable, qui teste les limites de la lutte pour un monde plus vert.

Ce film vous intéresse ? Le festival Alimenterre vous propose de le voir soit à Bruxelles le 14 octobre, soit à Arlon le 24 octobre. Plus d’infos sur le site du festival. 


Via Katell Rochard
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AGRF 2017 : en Afrique de l’Ouest et Afrique centrale, la recherche agricole peine à s’imposer - Banque africaine de développement

AGRF 2017 : en Afrique de l’Ouest et Afrique centrale, la recherche agricole peine à s’imposer - Banque africaine de développement | Afrique: développement durable et environnement | Scoop.it
En comparaison avec leurs homologues anglophones du continent, les chercheurs francophones de l’Afrique de l’Ouest et centrale accusent u

Via Réseau francophone de l'innovation
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Kikwit : la farine de "Muringa" améliore l’aviculture

Kikwit : la farine de "Muringa" améliore l’aviculture | Afrique: développement durable et environnement | Scoop.it

Plusieurs familles à Kikwit, dans le sud-ouest de la République démocratique (RDC), utilisent de temps en temps la farine de "Muringa oleifera lam’’, une des plantes des pays tropicaux riches en protéines et en vitamines pour améliorer l’élevage des poules pondeuses et poulets de chair.


Via La Voix du Paysan Congolais
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Kenya: la faune sauvage décimée par des invasions de réserves privées - Magazine GoodPlanet Info

Kenya: la faune sauvage décimée par des invasions de réserves privées - Magazine GoodPlanet Info | Afrique: développement durable et environnement | Scoop.it
« J’en ai le coeur brisé », soupire Dedan Ngatia, biologiste étudiant les lycaons sur le plateau de Laikipia, au coeur de la vallée du Rift dans le centre du Kenya. « Je les suis tous les jours depuis un an et maintenant les lycaons sont tous morts ».

Ces canidés, au même titre que les éléphants, les girafes, les buffles ou les lions, ont été frappés de plein fouet par des mois d’invasions illégales de réserves et ranchs privés à Laikipia par des éleveurs semi-nomades, parfois armés de fusils automatiques, et leurs dizaines de milliers de chèvres, vaches et moutons.

Via Hubert MESSMER @Zehub on Twitter, Christian Allié
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Un MOOC de la FAO et du PNUD sur le changement climatique et l’agriculture - Commodafrica

Un MOOC de la FAO et du PNUD sur le changement climatique et l’agriculture - Commodafrica | Afrique: développement durable et environnement | Scoop.it
Les Nations unies démarreront le 13 novembre un cours en ligne –MOOC- sur la thématique du changement climatique et l’agriculture. Elaboré par la FAO et le PNUD, en partenariat avec l'Institut des Nations Unies pour la formation et la recherche (UNITAR), le cours intitulé «Plans nationaux d'adaptation : renforcement de la résilience climatique dans l'agriculture» durera six semaines et sera interactif avec la possibilité de s’entretenir avec des experts mondiaux du changement climatique.

Via CIHEAM News, Pierre-André Marechal, AgroParisTech DOC IST
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C'est pas du vent - 1. Climate Chance: l'action face aux changements climatiques!

C'est pas du vent - 1. Climate Chance: l'action face aux changements climatiques! | Afrique: développement durable et environnement | Scoop.it

(Une rue inondée de Niamey après de fortes pluies, en juin 2017. AFP/BOUREIMA HAMA )

2. Climate chance: les immenses défis des villes africaines


Plus de 5000 personnes sont venues de 80 pays pour assister au 2ème sommet mondial de Climate Chance, du 11 au 13 septembre, à Agadir au Maroc. Ces acteurs non-étatiques ont témoigné de leur engagement pour lutter contre les changements climatiques, et s’adapter à leurs conséquences surtout en Afrique. La preuve que, loin des négociations internationales, la société civile s’implique.


Via Katell Rochard
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Ecologie: La Guinée réforme son code forestier, mais le défi demeure pour Conakry

Ecologie: La Guinée réforme son code forestier, mais le défi demeure pour Conakry | Afrique: développement durable et environnement | Scoop.it
La Guinée fait tristement partie du club restreint des 10 nations les plus touchées par la déforestation.Pour endiguer le phénomène, le gouvernement a

Via Christian Allié
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Christian Allié's curator insight, September 14, 10:37 AM
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Des entreprises chinoises au lourd passif

Leur passif avait pourtant de quoi alarmer les autorités avant même leur venue en Guinée. Déjà, l’Indonésie et la Malaisie ont été victimes d’une déforestation couplée à une forte pollution dès lors que les entreprises de l’Empire du Milieu se sont installées sur leur sol.
Le mal est si profond que l’Indonésie a banni l’exportation de la bauxite en 2014, suivie en 2016 par la Malaisie. Malgré les retombées financières importantes, ces deux pays ont préféré mettre un terme à une exploitation qui s’est aussi révélée désastreuse.
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L'UPM décline à Agadir sa stratégie d'action en faveur du climat - Atlasinfo.fr

L'UPM décline à Agadir sa stratégie d'action en faveur du climat - Atlasinfo.fr | Afrique: développement durable et environnement | Scoop.it
Le Secrétariat général adjoint de l’Union pour la Méditerranée (UPM) Jorge Borrego, a décliné, mardi à Agadir, au Sommet des acteurs non-étatiques Climate Chance, la stratégie de l'Union dans le domaine de l’action pour le climat qui accorde la priorité aux dimensions locales et régionales au niveau des Etats membres. "Cette action se fonde sur un constat simple : les initiatives au niveau international ne se concrétisent qu’à travers des ramifications régionales et locales", a indiqué M. Borrego lors d'un atelier sur les défis de la mise en oeuvre de l'agenda climatique sur les deux rives du pourtour méditerranéen.

Via CIHEAM News
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Une multinationale réagit à un documentaire ARTE

Une multinationale réagit à un documentaire ARTE | Afrique: développement durable et environnement | Scoop.it

Diffusé le 9 mai dernier sur ARTE, le documentaire "Vertueuses, les multinationales ? Le business de l’aide au développement" montrait comment de grands groupes s’enrichissent grâce aux aides publiques aux pays en voie de développement, sans que la situation des personnes dans le besoin ne s’améliore. Le film montre entre autres le cas du groupe "European Foods Africa", qui avait bénéficié d’un tel fonds de développement et importé au Kenya des produits de la multinationale d’origine allemande Dr.Oetker -notamment des pizzas- pour les revendre sur le marché à des prix exorbitants. Le tout à son profit.


Dr Oetker est la première société à avoir réagi aux accusations portées par le documentaire et décidé d’interrompre les échanges commerciaux avec un importateur kenyan.


Dans notre interview, le producteur et co-auteur du documentaire Valentin Thurn explique les raisons pour lesquelles la collaboration entre les investisseurs publics et les sociétés privées dans le domaine de l’aide au développement n’a jusqu’à présent jamais porté ses fruits.


ARTE Info : Comment fonctionne le business des fonds de développement ?


Valentin Thurn : Le secteur public fournit des fonds de développement aux investisseurs privés dans l’espoir d’accroître l’impact de l’aide. Ce principe s’appelle "le partenariat public-privé". Cette idée semble raisonnable dans un premier temps, car l’investissement du secteur privé permet de développer des structures et des partenariats à long terme. C’est pourquoi il ne faut pas forcément condamner le succès commercial auquel aspirent les investisseurs. Malheureusement, ils accordent beaucoup trop d’intérêt au profit économique.


- Comment cela se traduit-il concrètement ?


- Le partenariat entre les investisseurs publics et le secteur privé n’attire que les grands groupes. Ce ne sont pas des organisations caritatives. Au contraire, ils agissent en fonction de leurs propres intérêts. Les objectifs initiaux de l’aide au développement sont oubliés. Aucune mesure n’est prise pour lutter contre la pauvreté ou la faim. Au Kenya, les fonds pour le développement ont servi à financer d’énormes engins agricoles, mais les fermiers locaux ne peuvent rien faire de ces machines. Les entreprises profitent des subventions de l’État et en plus, elles peuvent exporter leurs produits.


- Quel est le rapport avec la société Dr.Oetker ?


- Le cas de la société Dr.Oetker est juste l’histoire la plus absurde qu’on ait connue. Le fonds de développement français Fanisi a investi deux millions de dollars dans la société kenyane "European Foods Africa". Ainsi, le groupe pouvait grandir, importer des pizzas Dr.Oetker et les vendre au Kenya pour 8,50 euros pièce. C’est un affront pour l’aide au développement, car seule l’élite peut s’offrir de tels produits. Dr.Oetker n’a reçu aucun fonds de développement de manière directe, mais même si le Kenya n’est pas un gros marché, l’entreprise se soucie de sa réputation. C’est pourquoi, après la diffusion du documentaire sur ARTE, Dr.Oetker a cessé les échanges commerciaux avec European Foods Africa.


- Etait-ce prévisible selon vous ?


- L’équipe a tourné avec le gérant de "European Foods Africa". Après ça, le fonds de développement Fanisi a refusé son accord à la diffusion du documentaire. C’est pourquoi European Foods Africa voulait retirer son autorisation de tournage. Mais notre conseiller juridique a conclu que notre travail était correctement documenté et que la diffusion du documentaire était d’intérêt public. Dr.Oetker n’a probablement rien su de ces évènements.


[...] Peu avant la première diffusion, ARTE a organisé une conférence de presse à Berlin, et nous avons organisé une projection en salle à Cologne. Nous avons invité aussi bien le ministère du Développement que la GIZ (la société allemande pour la collaboration internationale) ainsi que les banques publiques de développement. Tous ont refusé. Un collaborateur de la Deutsche Bank que nous connaissions est quand même venu à la projection de Cologne. Mais après le film, il a rapidement quitté le cinéma, avant que le débat ne commence.


Les concernés veulent manifestement passer ce sujet sous silence et espèrent que la tempête les épargnera. J’aurais souhaité un débat public et au moins que le ministre s’exprime sur ce scandale, car, après tout, il s’agit des deniers publics. Le fait que Dr. Oetker rompe ses relations commerciales devrait peut-être inciter les investisseurs publics à réfléchir. Jusqu’à présent, il n’y avait jamais eu aucune réaction.


- L’aide au développement peut-elle vraiment fonctionner avec des sociétés privées ?


- Elle pourrait. L’idée en elle-même n’est pas mauvaise au fond. Mais on devrait vérifier que les objectifs de l’aide au développement, à savoir la lutte contre la faim et la pauvreté, continuent d’être au centre des préoccupations. Soutenir les grosses exploitations agricoles revient, dans la réalité, à priver les petits agriculteurs de terres et d’eau. Les denrées alimentaires produites de cette manière ne contribuent pas à la sécurité alimentaire, car les personnes dans le besoin ne peuvent pas les acheter.


En fait, il faudrait développer des microprojets. Il n’y en a presque pas. Les banques de développement ont des millions et prétendent que les frais de gestion seraient trop importants pour pouvoir collaborer avec des petits agriculteurs ou des petites entreprises africaines. Mais rien que ça, ça aiderait vraiment ! Les microcrédits aussi d'ailleurs, comme ceux accordés par les organisations religieuses. Pourquoi l’aide au développement n’en accorderait-elle pas ?


Il y a beaucoup de start-ups africaines. C’est là qu’il faudrait investir. Cela améliorerait directement la commercialisation, la logistique et l’approvisionnement en nourriture. Dans les pays en voie de développement, il y a malheureusement beaucoup de pertes de denrées alimentaires, et ce, déjà chez les agriculteurs, car ils ne peuvent pas sécher, réfrigérer ou stocker leurs récoltes. Le produit n’atteint même pas le consommateur. On pourrait faire bon usage des fonds de développement à ce niveau.


+ Prise de position de Dr.Oetker - 25/08/2017

"Le 9 mai 2017, nous avons regardé le documentaire retransmis sur ARTE intitulé 'Vertueuses, les multinationales ? Le business de l’aide au développement' et nous avons été surpris de voir les dessous de la vente de nos produits par le groupe European Foods Africa Ltd. sur le marché kenyan. Nous sommes en désaccord avec la manière -décrite dans le sujet d’ARTE- dont sont vendus nos produits et avons immédiatement cessé nos livraisons à l’entreprise."


Via Katell Rochard
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