AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT
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VIDEO - Revivez le décollage de la fusée Falcon Heavy de SpaceX, décrite comme la "plus puissante du monde"

VIDEO - Revivez le décollage de la fusée Falcon Heavy de SpaceX, décrite comme la "plus puissante du monde" | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it


Avant ce décollage, SpaceX n'avait effectué que des tests statiques. Elon Musk av répété que si la fusée "quittait le pas de tir et ne le pulvérisait pas en mille morceaux", cela représenterait déjà "un succès". SpaceX affirme que Falcon Heavy peut lancer deux fois plus de charge utile que la plus puissante fusée en opération existante, la Delta IV Heavy, "à un tiers du prix". Selon United Launch Alliance, qui opère les Delta IV, le coût d'un lancement est de 350 millions de dollars.
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Une sélection d'articles sur le monde aéronautique, la vie des compagnies aériennes, les industriels aéronautiques, les grands contrats, les salons internationaux et les grands enjeux du secteur.
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Air Austral ouvre une formation d’Agent d’Escale Commerciale à La Réunion

Air Austral ouvre une formation d’Agent d’Escale Commerciale à La Réunion | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Un an après le lancement de son école destinée à la formation des personnels navigants commerciaux [P.N.C], Air Austral étend son activité de formation et propose désormais des sessions de formations d’Agent d’Escale Commerciale à la Réunion, en partenariat avec Réunion Accueil Formation.

Attachée à la valorisation des compétences locales en faveur de l’économie réunionnaise, Air Austral a cherché à diversifier davantage son activité à La Réunion. Forte de son expérience et profitant d’un agrandissement de la superficie de son centre de formation basé à La Réunion, la compagnie propose à compter d’aujourd’hui une formation diplômante au métier d’agent d’escale. Elle permettra ainsi aux réunionnais d’accéder à la formation aux métiers aéroportuaires directement depuis l’île.

La formation au métier d’agent d’escale sera assurée conjointement par les équipes de Réunion Accueil Formation (RAF) et Air Austral. L’examen sera certifié par Aéroform, organisme basé en région parisienne, spécialiste dans l’aviation et plus précisément dans les formations aux métiers aéroportuaires depuis de nombreuses années.

La formation théorique comprend 300 heures à La Réunion avec 160 heures de techniques d’accueil et gestion de conflit, 105 heures d’anglais aéronautique avec la préparation et l’examen TOEIC, 140 heures de formation technique réalisées en immersion au sein de l’aéroport Roland Garros et un stage pratique de 200 heures qui se déroulera au sein d’Air Austral et de son partenaire Réunion Air Assistance (RAA). Le coût de la formation pratique et théorique et à partir de 3 960€, hors frais d’examen.
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Rolls Royce rêve toujours de navires autonomes avec Intel

Le groupe Rolls Royce s'associe à Intel pour concrétiser sa vision autour de flottes de navires autonomes, du patrouilleur au cargo géant, sillonnant les mers pour différentes missions.

Cela fait plusieurs années que Rolls Royce évoque la possibilité de concevoir bientôt des navires autonomes pouvant être supervisés à distance. Dès 2014, la firme indiquait que les pré-requis technologiques étaient déjà atteints, mais que les contraintes réglementaires du droit maritime devaient encore évoluer.

L'an dernier encore, elle mettait en avant un navire patrouilleur électrique et autonome avec une intelligence à bord plutôt qu'un équipage humain, en soulignant de nouveau que la technologie était prête et ne demandait plus que des efforts de coordination.

Rolls Royce cargo

Cette intelligence pour la supervision, c'est peut-être chez Intel que l'entreprise compte la trouver. Rolls Royce a annoncé un partenariat avec le groupe de Santa Clara pour préparer les systèmes intelligents des futurs navires autonomes.

Cette association visera à ajouter de l'intelligence sur les navires mais aussi les infrastructures portuaires, tout en garantissant la sécurité des opérations et de la navigation des bâtiments autonomes.

Rolls-Royce navire autonome

Cela passera par l'utilisation de plusieurs des technologies proposées par Intel, des FPGA qui se retrouveront au coeur de traitements en edge computing pour de la détection d'obstacle et de la navigation, aux processeurs Intel Xeon pour HPC (High Performance Computing) en passant par les mémoires avancées Intel Optane et leurs composants NAND 3D.

Se passer de l'humain sur les navires aura sans doute aussi des effets sur les tonnages des navires et une partie des métiers de marine risque d'être bousculée par ces évolutions tout en faisant sans doute émerger de nouvelles fonctions, activités et spécialisations.
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Le projet stupéfiant de la Chine pour éclairer la Terre

Le projet stupéfiant de la Chine pour éclairer la Terre | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
La Chine veut lancer dans l'espace d'ici 2020 une "Lune artificielle", qui réfléchirait sur Terre la lumière du soleil durant la nuit et permettrait de réaliser des économies d'éclairage, a annoncé vendredi un média d'Etat.

Ce satellite équipé d'une pellicule réfléchissante serait chargé d'illuminer la grande ville de Chengdu (sud-ouest) et devrait être huit fois plus lumineux que l'astre lunaire, rapporte le journal China Daily. Cette pellicule pourrait être désactivée pour ne pas renvoyer la lumière si besoin. Un éclairage permanent pourrait effectivement poser problème.

Un premier exemplaire devrait d'abord être envoyé dans l'espace, suivi en cas de réussite de trois autres en 2022, a expliqué au quotidien Wu Chunfeng, le chef de la Tian Fu New Area Science Society, l'organisme responsable du projet.

"La première Lune sera principalement expérimentale, mais les trois envoyées en 2022 constitueront le véritable produit fini. Elles auront un grand potentiel en termes de services à la population et d'un point de vue commercial", selon M. Wu.

En renvoyant sur Terre la lumière du soleil, le satellite, qui évoluerait à 500 km d'altitude, est censé pouvoir se substituer partiellement à des lampadaires. Il pourrait ainsi faire économiser environ 1,2 milliard de yuans (150 millions d'euros) d'électricité par an à la ville de Chengdu s'il arrive à illuminer une superficie de 50 km2.

La source de lumière artificielle pourrait également être utilisée après des catastrophes naturelles, en déviant les rayons solaires vers des zones terrestres où l'alimentation électrique a été coupée, a souligné Wu Chunfeng.

L'AFP n'a pas pu contacter directement M. Wu ni son institution.

Pékin mène depuis de nombreuses années un ambitieux programme spatial pour rattraper son retard sur les Etats-Unis et la Russie. Le pays prévoit notamment d'envoyer un petit robot nommé Chang'e-4 sur la face cachée de la Lune d'ici fin 2018.

La Chine n'est pas le premier pays à tenter de réfléchir les rayons du soleil sur la Terre. Dans les années 1990, des scientifiques russes avaient mis au point un projet similaire baptisé Znamya ("Bannière"), arrêté après quelques essais.
AFP
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L’Américain Boeing s’implante à Toulouse, siège de l’avionneur Airbus

L’Américain Boeing s’implante à Toulouse, siège de l’avionneur Airbus | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
La transaction est évaluée à 4,25 milliards de dollars. Boeing a récemment fait l’acquisition de KLX Inc., une société américaine spécialisée dans l’industrie aéronautique présente à Senlis (Oise) et à Toulouse. L’intégration définitive au groupe Boeing aura lieu courant 2019.
Dans le fief d’Airbus

KLX Inc est l’un des principaux distributeurs de pièces détachées pour l’aéronautique. Le groupe compte une centaine d’employés en France qui deviendront désormais salariés du groupe Boeing.

Bien que symbolique, cette implantation de Boeing dans la Ville rose ne passe pas inaperçue. La capitale européenne de l’aéronautique est d’abord et avant tout le fief d’Airbus.
Des Toulousains travaillent déjà avec Boeing

En réalité, Boeing compte déjà de nombreux partenaires dans la région toulousaine. Parmi les sous-traitants, on peut citer Latécoère, Liebherr Aerospace, Satys et Figeac Aéro…

« Cette acquisition marque une nouvelle étape dans la stratégie de croissance de notre division service », avait indiqué, en mai 2018, Stan Deal, président de la division Boeing Services Globaux. Depuis quelque temps, Airbus et Boeing se livrent une concurrence sans merci pour accroître leur part de marché dans le secteur – lucratif – des services aéronautiques.

Et cette bataille entre les deux géants mondiaux de l’aviation est désormais visible depuis Toulouse…
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Fissure d'un hublot en plein vol: Atterrissage d'urgence d'un avion d'Icelandair au Québec

Fissure d'un hublot en plein vol: Atterrissage d'urgence d'un avion d'Icelandair au Québec | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Le vol a été détourné sur Bagotville, « à cause d’un problème technique », a annoncé la compagnie…

Ils l’ont échappé belle ! Un avion de la compagnie aérienne Icelandair a effectué un atterrissage d’urgence vendredi soir sur l’aéroport de Bagotville au Québec, après qu’un hublot du cockpit s’est fissuré en plein vol, selon un passager. Harrison Hove, a précisé sur son compte Twitter que le pilote avait dû poser son avion à Bagotville à cause d’une fissure apparue en plein vol dans une vitre du poste de pilotage de l’appareil.

La compagnie Icelandair a indiqué sur son site que son vol 688 avait dû être détourné sur Bagotville, « à cause d’un problème technique ».
Une fissure d’une vingtaine de centimètres

Harrison Hove ajoute avoir appris auprès d’un employé d’Icelandair que la fissure mesure une vingtaine de centimètres. L’appareil, qui effectuait une liaison entre Orlando, aux Etats-Unis, et l’aéroport de Keflavik en Islande, transportait 155 passagers et sept membres d’équipage, selon le journal local Le Quotidien.

Les passagers ont dû attendre l’arrivée d’un douanier avant de pouvoir quitter l’appareil, car l’aéroport de Bagotville, situé à quelque 200km au nord de Québec, ne reçoit pas normalement de vols internationaux. Icelandair a indiqué qu’un autre appareil viendrait chercher les passagers à Bagotville samedi pour les transporter à Keflavik, d’où ils pourront ensuite rejoindre leurs destinations finales en Europe.

20 Minutes avec AFP
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Pourquoi la planète Mercure intrigue-t-elle encore les chercheurs?

Pourquoi la planète Mercure intrigue-t-elle encore les chercheurs? | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
La mission Bepi Colombo a décollé de Kourou en Guyane en direction de la planète Mercure. Ce samedi, la fusée Ariane a envoyé deux sondes dans l’espace, résultat d’une coopération entre les agences spatiales européenne (ESA) et japonaise (JAXA). A l’heure où l’on prévoit déjà d’installer des colonies d’êtres humains sur Mars, pourquoi les chercheurs s’intéressent-ils encore aux planètes inhabitables du système solaire ?

À première vue, Mercure n’a rien de très exceptionnel. Une petite taille, égale à celle de la Lune, une surface aride et une atmosphère quasiment inexistante qui la rend étouffante le jour et glaciale la nuit. Pourtant, cette planète présente de nombreuses excentricités. A commencer par sa proximité avec l’astre solaire : la distance qui les sépare oscille entre 46 et 70 millions de kilomètres du Soleil, en fonction de son orbite. C’est la planète la plus proche de l’étoile solaire.
Mieux comprendre la formation des planètes

« Toutes les personnes qui s’intéressent à la formation des planètes aimeraient avoir une bonne vision de celle qui est la plus proche du Soleil », affirme Francis Rocard, astrophysicien et responsable des programmes Système solaire au Centre national d’études spatiales (Cnes). « Notre objectif est de définir un modèle complet de formation des planètes entre Mercure et Pluton. » Un modèle qui comporte encore « de nombreuses zones d’ombre », rappelle l’astrophysicien.

D’autant plus que l’on en sait peu sur Mercure. Depuis la Terre, il est presque impossible de l’observer, du fait de sa proximité avec le Soleil. « Un instrument standard ne peut pas regarder Mercure depuis la Terre », affirme Eric Quemerais, chercheur au CNRS et responsable scientifique de l’un des 11 instruments de la mission européenne au sein du laboratoire LATMOS. La précédente mission européenne date de 1974 avec la mission Mariner 10. Après deux survols, la sonde avait dressé un premier portrait de Mercure, tout en soulevant de nombreuses questions. Un autre survol américain était intervenu bien plus tard avec la sonde Messenger, entre 2011 et 2014, et avait permis d’apporter quelques réponses.
De mystérieuses surfaces réfléchissantes

Mais sur certains points, le mystère demeure. « On a observé des choses nouvelles et étranges, qui nous surprennent encore aujourd’hui », raconte Dominique Delcourt, astrophysicien et directeur de recherche au CNRS. Comme ces « miroirs » qui ont été repérés par les sondes. « A la surface de Mercure, il y a des structures au fond de certains cratères, très réfléchissantes, que l’on appelle « hollows ». On ne sait pas ce que c’est. C’est ce que l’on va découvrir », espère Dominique Delcourt. Les chercheurs pensent à de la glace piégée sur les pôles depuis la formation de l’objet céleste. Une découverte étonnante sur une planète où la température frôle les 427 degrés Celsius le jour et -173 degrés Celsius la nuit.

Une autre des particularités de Mercure se cache sous sa surface. Le noyau de cette petite planète est disproportionné : il représente 60 % de son volume, là où le noyau des autres planètes rocheuses du système solaire ne représente que 30 % de leur masse. « Mercure présente un noyau hypertrophié. Ça, ce n’est pas encore compris. Mercure s’est-elle formée directement avec ce noyau ? A-t-elle été décalottée de sa croûte et du manteau par un impact ? Ce qui aurait entraîné la perte d’une grosse partie de sa masse », avance Francis Rocard.
Un champ magnétique et un cœur liquide

Autre découverte surprenante sous la surface de cette planète censée être « morte » : « Mariner a aussi mesuré la présence d’un champ magnétique qu’on ne retrouve que sur Mercure, la Terre et certaines lunes. Cela signifie qu’un cœur liquide tourne et fait un effet dynamo », explique Eric Quemerais. L’étude de l’interaction de ce champ magnétique avec les puissants vents solaires tout proches est l’un des objectifs de Bepi Colombo. Une étude qui pourrait être utile sur Terre, où les tempêtes solaires peuvent avoir des conséquences importantes, comme des ruptures de télécommunications ou des coupures d’électricité.

Si les deux sondes, en orbite autour de la planète pendant au moins un an, devraient répondre à un certain nombre de ces questions, Mercure va tout de même conserver ses secrets pendant encore quelques années. Les deux sondes de la mission Bepi Colombo vont mettre sept ans pour atteindre la planète la plus secrète du système solaire. Il va donc falloir s’armer de patience, les premiers résultats étant attendus… en 2026.
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VIDEO - Le 1er Boeing 787-9 Air Tahiti Nui se pose à Tahiti

VIDEO - Le 1er Boeing 787-9 Air Tahiti Nui se pose à Tahiti | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Le premier Dreamliner B787-9 Air Tahiti Nui est arrivé dimanche 14 octobre 2018 en Polynésie Française pour prendre son service dans les prochains jours et ouvrir une nouvelle page de l’histoire de la compagnie aérienne et du Fenua.

Première étape de la transformation d’Air Tahiti Nui, qui doit devenir une compagnie 100% Boeing d’ici 4 ans, l’appareil F-OMUA « Fakarava » à posée ses roues sur le tarmac de la piste 04 à l’aéroport international de Faa’a après avoir effectué un passage en basse altitude pour saluer l’assemblé. L’avion débutera son service commercial le 7 novembre prochain sur la ligne Los Angeles – Tahiti – Auckland.

/// Découvrez l’arrivée du F-OMUA à Faa’a en vidéo

/// Une cabine revisitée et toujours aux couleurs de la Polynésie

Air Tahiti Nui, qui exploite actuellement une flotte de 5 appareils Airbus A340-300, a commandé 4 exemplaires de Boeing 787-9. A la réception du second appareil, l’avion sera déployé sur la ligne entre Papeete et Tokyo Narita dès le 4 février 2019 mais il faudra attendre la fin mars 2019 pour voir arriver Air Tahiti Nui à Paris CDG en 787. Ces appareils neufs de dernière génération, sont synonymes pour les passagers d’un confort amélioré et devraient permettre à Air Tahiti Nui de continuer de figurer parmi les plus hauts standards de la région pacifique.

Les 787 Air Tahiti Nui seront configurés en tri-classe avec 294 sièges à bord : 30 Business (en 2-2-2 ), 32 Premium Eco (en 2-3-2) et 232 Eco. C’est parti pour la visite.

Enfin, la classe Poerava Business pourra accueillir 30 passagers confortablement installés dans des sièges Parallel Diamond de chez Rockwell Collins, qui seront disposés sur 5 rangées en 2-2-2 et convertibles en lit horizontal.

/// Calendrier de lancement des Boeing 787-9 Air Tahiti Nui

7 novembre 2018 : Papeete – Auckland, 3 vols semaine
7 novembre 2018 : Papeete – Los Angeles, 3 vols par semaine
4 février 2019 : Papeete – Tokyo Narita, 2 vols par semaine
23 mars 2019 : Papeete – Los Angeles – Paris CDG et sur tous les vols en remplacement des A340-300 à partir du 29 mars 2019
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Dassault va augmenter sa production d'avions, dit son PDG

Dassault Aviation va accroître légèrement la production de certains de ses modèles d'avions, notamment les Falcoln 8x et 2000, en raison d'une forte demande, a déclaré lundi son PDG, Eric Trappier.

"Nous sommes en train d'augmenter un peu notre taux de production", a-t-il dit sans plus de précisions à la presse, en amont du salon aéronautique d'Orlando.

Dassault produit 50 avions d'affaires et compte accroître sa production en 2020.

(Allison Lampert Claude Chendjou pour le service français, édité par Benoit Van Overstraeten)
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Paris Aéroport Startup Day : des lauréats, un hub pour l’innovation à Orly

Paris Aéroport Startup Day : des lauréats, un hub pour l’innovation à Orly | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Le Groupe ADP poursuit sa démarche partenariale avec les startups avec cette deuxième édition du Paris Aéroport Startup Day, quatre lauréats ayant été choisis parmi les 20 startups issues des incubateurs de 10 grandes écoles françaises qui avaient présenté leurs innovations. L’occasion d’annoncer la création d’un Innovation Hub à l’aéroport Paris-Orly début 2020.

Avec près de 60.000 passagers par jour, dont 34% voyageant à titre professionnel, le terminal Ouest de Paris-Orly se situe en deuxième position en termes de trafic d’affaires sur l’ensemble des aéroports parisiens. Le Paris Aéroport Startup Day y offre ainsi selon ADP « une visibilité inédite pour les startups mises à l’honneur, la puissance relationnelle d’un pitch en aéroport étant comparable à de grands salons professionnels : en seulement 3 heures, c’est a minima 20 rencontres ». Pendant toute l’année, cette tribune est déjà proposée par Paris Aéroport aux jeunes entrepreneurs. Tous les jeudis, les passagers ont rendez-vous avec les startups, grâce à un programme de présentation de jeunes pousses dans l’un des cinq espaces business des aéroports parisiens, des espaces de travail connectés mis à disposition des passagers. 165 startups ont déjà bénéficié de ce programme de pitch.

« Forts du succès de la première édition, nous avons souhaité reproduire cette initiative inédite dans l’industrie aéroportuaire, de par son ampleur et la mobilisation de la communauté startup. Notre objectif est dorénavant d’inscrire ce rendez-vous comme une référence dans l’écosystème innovation, en le projetant dans notre réseau d’aéroports à l’international », explique Edward Arkwright, Directeur général exécutif du Groupe ADP dans un communiqué.

L’événement permet cette année de renforcer les liens du Groupe ADP avec le secteur académique, l’un des piliers de la démarche Innovation Hub. A cette occasion, Edward Arkwright a annoncé une « nouvelle étape dans le développement de la démarche innovation » du groupe, avec la création d’un Innovation Hub à l’aéroport Paris-Orly début 2020. Démarche lancée en mars 2017, l’Innovation Hub repose d’abord sur « une expertise et des capacités de financement mises à disposition des entreprises innovantes ». Elle est également un lieu physique au cœur du siège social à l’aéroport Paris-Charles de Gaulle : à la fois show-room technologique, espace de conférences et d’accompagnement de projets innovants. « A Paris-Orly, il sera dans les terminaux, au contact des passagers, en mesure d’accueillir et d’accompagner des innovateurs, et d’être un lieu de rencontre pour promouvoir l’innovation au sein de la communauté aéroportuaire », précise Edward Arkwright, pour qui le plateau de Saclay, pôle d’excellence universitaire et scientifique constitue un écosystème exceptionnel. Les représentants des communes du Grand Orly seront par ailleurs « des partenaires clés » de l’Innovation Hub.

Les lauréats du concours:

1er prix : attribué à Immersive Therapy (Un voyage au CES 2018 à Las Vegas (Consumer Electronic Show).
2e prix : attribué à Unsupervised.ai (Un coaching d’une valeur de 6000€ par Simundia).
3e prix : attribué à Proximikeys (Un accompagnement par le pôle innovation du Groupe ADP : expertise et prise en charge d’une expérimentation).
Le prix International : attribué à R-PUR (Un voyage d’affaires dans l’un des pays dans lesquels le Groupe ADP est présent à l’international).

Les leviers du programme Innovation Hub en détails:

* OPEN : dévolu à la diffusion de la culture de l’innovation et à la mise en place d’un écosystème performant (think tank, incubateurs, monde académique, pôles de compétitivité…).
* CONNECT : dédié au sourcing, à la qualification et à l’expérimentation avec des startups et PME innovantes. Plus d’une quinzaine de projets sont menés chaque année autour du Smart Airport, des nouvelles mobilités et de la robotique.
* INVEST : conçu pour prendre des participations minoritaires en vue d’établir des partenariats stratégiques au travers du fonds ADP Invest. ADP Invest a investi dans Pacifa Décision, Egidium Technologies, Safety Line et plus récemment Bestmile. Le Groupe ADP est par ailleurs souscripteur de trois fonds externes complémentaires : X-Ange Capital 2 (SIPAREX), Cathay Innovation et Ellaia Delta.
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Aeromao conçoit un drone amphibie

Aeromao conçoit un drone amphibie | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
La société Aeromao a développé un drone amphibie, capable de se poser sur l'eau.

L'Aeromapper Talon Amphibious, d'Aeromao, s'adapte parfaitement au milieu marin. Il a d'ailleurs entièrement été conçu pour pouvoir évoluer dans cet environnement. Afin de valider les résistances de cet aéronef amphibie, Aeromao a réalisé des campagnes d'essais avec sa voilure fixe. Les vols ont été conduits au-dessus des territoires britanniques de l'océan Indien au cours d'une expédition scientifique. « Plus de 25 000 images ont été collectées par le drone dans le cadre de l'étude écologique. Les scientifiques ont pu analyser ces images et évaluer la profusion des requins et oiseaux » évoluant dans la zone, rapporte Aeromao. L'Aeromapper Talon Amphibious a pu se poser sans difficulté près du bateau conduisant l'expédition et facilement récupéré.

L'Aeromapper Talon Amphibious est un drone pouvant être lancé à la main et doté d'une endurance de 2 heures. Il peut évoluer à une vitesse de 60 km/h et dispose d'une portée d'environ 30 km. Afin d'évoluer en milieu salin, le drone a été équipé d'une structure waterproof et de composants résistants à la corrosion. Le drone peut emporter plusieurs capteurs, dont une caméra permettant de transmettre les images collectées en temps réel vers la station de contrôle.

Les applications imaginées pour ce drone relèvent principalement des missions de surveillance, d'observation et d'inspection. Il pourra notamment être utilisé dans le cadre des activités d'aquaculture, de gestion côtière, de surveillance de zones inondables ou encore autour des plateformes pétrolières.
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Quatre exemplaires d’A380 en transition cher TARMAC Aerosave

Quatre exemplaires d’A380 en transition cher TARMAC Aerosave | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Gérer la vie d’un avion lors d’un transfert entre deux opérateurs est une opération complexe pour tous les acteurs impliqués. TARMAC Aerosave se positionne clairement sur la transition d’avions, un marché en pleine croissance et propose une offre globale « one-stop-shop » à destination des propriétaires.

Le groupe spécialisé dans le stockage, la maintenance et le recyclage d’avions, présente la seule offre du marché dédiée l’A380 en Europe et a démarré les opérations pour le super-jumbo, dont quatre exemplaires sont actuellement en transition sur ses sites. Grâce à ces trois métiers cibles que sont la maintenance, le stockage et le recyclage, TARMAC Aerosave a développé un service global pour la transition d’avions, qui lui permet de proposer un service dit « one-stop-shop », c’est a dire avec la capacité de tout réaliser sur le même site. Un gain de temps et d’argent substantiel pour les clients. Récemment TARMAC Aerosave a « redélivré » son 60e avion en 2018, un A340-500 qui est reparti en opération après plusieurs années de stockage et sur site.

/// La transition d’avions, un métier complexe

TARMAC Aerosave propose depuis ses trois sites, Tarbes, Toulouse-Francazal et Teruel, des services de transition qui facilitent au mieux les opérations et transactions des propriétaires d’avions Airbus, Boeing, ATR, Embraer et Bombardier.
Mis en stockage pour des raisons de saisonnalité de l’activité transport public, d’amortissement des cycles, de transfert de propriété ou changement d’opérateur, les appareils stockés doivent en effet être maintenus en condition opérationnelle pour reprendre du service le moment venu. Des opérations d’entretien régulières, notamment des moteurs et de mise sous tension des systèmes sont nécessaires pour cela. Si l’avion est en fin de vie, ou qu’il ne trouve pas de nouvel exploitant, son propriétaire peut choisir la décontraction et le recyclage. Tarmac Aerosave a développé pour cela des techniques spécifiques avancées de démantèlement et de recyclage des avions en fin de vie, reconnues par une certification ISO 14001, qui permettent la découpe des tronçons et grosses pièces de la cellule sans anti-poussière ; une technique brevetée unique au monde.

// La seule offre dédiée à l’A380 en Europe

Depuis l’année dernière, les premiers exemplaires d’A380 arrivent sur le marché de l’occasion. TARMAC Aerosave a dimensionné ses installations, hangars et surfaces de parkings pour présenter une offre globale à destination des opérateurs et propriétaires de Super-Jumbo. Les dimensions hors normes de l’Airbus A380, exigent en effet des outillages et des procédés spécifiques et TARMAC Aerosave vient de démarrer un chantier de déconstruction d’A380, qui va permettre de traiter plus de 92% de la masse de l’avion et d’alimenter en pièces détachées le second marché. Les trois autres A380 accueillis chez TARMAC Aerosave sont eux en transition et bénéficient des procédures de stockage, conformes aux consignes des constructeurs, avec maintien en conditions opérationnelles, pour leur permettre de repartir en vol à tout moment si besoin.

L’année dernière, TARMAC Aerosave avait reçu l’A380 MSN003 en transition. L’avion mis en service en 2007 dans la flotte de Singapore Airlines mais propriété de la société de location allemande Dr Peters, a finalement repris du service dans la flotte de HiFly en juin dernier à l’issue de son séjour à Tarbes.

/// Le recyclage d’un avion de ligne vous intrigue ? On vous en dit plus dans cette vidéo ⇓
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Cobalt Air cesse ses opérations

Cobalt Air cesse ses opérations | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
La compagnie chypriote a confirmé ce matin l'arrêt de son activité.

Cobalt Air, compagnie chypriote, a cessé subitement son activité. La rumeur circulait des hier soir sur l'arrêt des vols de la compagnie.

Ce matin, c'est officiel, la compagnie a annoncé l'arrêt de ses opérations. Le dernier vol a eu lieu hier soir entre Londres et Chypre.

Sur son site internet, Cobalt Air a précisé : "Nous nous excusons une fois encore et souhaitons remercier nos très fidèles clients pour leur soutien au cours des deux dernières années d’exploitation."
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La CGT et les sous-traitants d'Airbus font front commun

ion civile
Digital/Technos

La CGT et les sous-traitants d'Airbus font front commun
Aéronautique , Aviation civile , Airbus Group , Airbus , Social

Publié le 17/10/2018 À 10H16, mis à jour le 18/10/2018 À 08H13

Le syndicat CGT d'Airbus et de plusieurs sociétés sous-traitantes du secteur aéronautique ont créé "une plateforme revendicative commune" pour obtenir de l'avionneur européen des garanties dans sa gestion de la chaîne d'approvisionnement. Cette plate-forme a été officiellement lancée le mercredi 17 octobre à l'occasion d'un colloque organisé à Toulouse par la Coordination CGT de l'aéronautique Midi-Pyrénées et serait selon ses initiateurs "une première en France".

"La politique d'achat d'Airbus a des conséquences concrètes sur ses sous-traitants en matière de baisse de salaires, de suppression d'effectifs, de pression sur les salariés et de délocalisation", explique à Reuters Xavier Petrachi, délégué syndical CGT chez Airbus.

"Airbus a pourtant un devoir de vigilance sur le plan social et environnemental dans son périmètre mais aussi, en tant que donneur d'ordre, au niveau de ses sous-traitants", ajoute-t-il.

La CGT demande à être partie prenante dans l'élaboration du plan de vigilance d'Airbus

Le syndicat s'appuie sur la loi du 27 mars 2017 relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d'ordre.

Celle-ci impose aux structures françaises de plus de 5000 salariés en France, ou 10 000 dans le monde en incluant leurs filiales, d'établir et de mettre en œuvre un plan de vigilance pour prévenir les risques sociaux et environnementaux liés à leurs opérations et à celles de leur partenaires commerciaux.

La CGT, qui plaide pour une relation de "co-traitance" avec Airbus, demande comme le prévoit la loi, à être "partie prenante" dans l'élaboration de son prochain plan de vigilance.

Protection des salariés

"Le plan de vigilance 2018 a été élaboré sans les représentants du personnel. Il contient beaucoup de 'greenwashing' lié à la Fondation Airbus mais aucune action concrète vis-à-vis de la protection des salariés et du personnel de la supply-chain", précise Xavier Petrachi.

Au sein de plusieurs sociétés sous-traitantes d'Airbus, la CGT dénonce la politique de baisse des coûts de l'avionneur que les sous-traitants répercutent selon elle sur leurs salariés pour "conserver le marché ou satisfaire leurs marges".

Chez le groupe de conseil en technologies Altran, le syndicat vise notamment les contrats commerciaux encadrant la mise à disposition d'ingénieurs dans les sites Airbus qui, d'après lui, "travaillent davantage" que le cadre fixé.

La CGT est à l'origine de plusieurs actions en justice de salariés d'Altran qui ont notamment obtenu en janvier 2018 la condamnation du groupe d'ingénierie au versement de 10 millions d'euros pour non-paiement d'heures supplémentaires.

"Les sociétés d'ingénierie sont comme des sociétés d'intérim. Elles sont là pour absorber les pics de charge d'Airbus qui, au lieu de recruter, fait de l'achat de prestations, toujours à la baisse. Du coup, la politique salariale d'Altran, qui réalise 80% de son chiffre d'affaires avec Airbus, est totalement assujetie à ce donneur d'ordre", explique Jean-Pierre Caparros, délégué syndical chez Altran.

Au printemps, à l'appel de la CGT, des salariés de Sogeti High Tech, filiale à 100% du groupe de services informatiques Capgemini, ont débrayé et manifesté devant des sites Airbus pour renvoyer l'avionneur à "ses responsabilités".

Outils de mesure

"L'objectif de cette plate-forme revendicative est notamment d'obtenir des outils de mesure et de contrôle sur les conditions et le temps de travail. Aujourd'hui, il n'existe pas de système de comptabilisation des heures supplémentaires sauf lorsqu'elles ne sont demandées par les managers en cas de situation critique", dit Robert Amade, délégué CGT chez Sogeti High Tech.

"Sogeti facture à la journée auprès d'Airbus sur la base de 35 heures mais très souvent la mission ou le projet ne correspondent pas au contrat négocié pour les exécuter. Les ingénieurs travaillent beaucoup plus mais n'osent rien réclamer", affirme le syndicaliste pour qui "la politique d'achat d'Airbus accentue la logique de financiarisation des sous-traitants".

Pour la CGT, malgré la bonne santé du secteur aéronautique, des carnets de commandes pleins, les salariés sont totalement "oubliés" et soumis à des "objectifs inatteignables". Elle estime à 1% par an en moyenne seulement l'augmentation de la masse salariale chez les sous-traitants d'Airbus.

La direction de Capgemini affirme que sa politique de ressources humaines est menée au plan national "sans différence de traitement selon les clients" et assure travailler en faveur d'un "dialogue social nourri et le plus constructif possible".

Airbus n'a pas répondu à plusieurs sollicitations de Reuters lui demandant sa réaction.

Avec Reuters (Édité par Yves Clarisse)
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Disparition du vol MH370. Les enquêteurs français pointent des incohérences et un passager « curieux »

Disparition du vol MH370. Les enquêteurs français pointent des incohérences et un passager « curieux » | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Les enquêteurs français continuent leurs investigations sur la disparition du vol MH370 de la Malaysia Airlines. Ils ont notamment découvert des « incohérences » dans le rapport officiel de l’enquête malaisienne et la présence de passagers « curieux », sur lesquels « il fallait continuer d’enquêter ». Ils veulent donc se rendre aux États-Unis, un déplacement jugé « crucial ».

Les enquêteurs français ne désarment pas. En charge du dossier de la disparition du vol MH370 de la Malaysia Airlines, ils espèrent se rendre prochainement aux États-Unis où des investigations cruciales vont être réalisées. C’est ce qu’a annoncé ce jeudi 18 octobre Ghyslain Wattrelos, qui a perdu quatre proches dans la catastrophe.

Le 8 mars 2014, 239 personnes ont disparu après avoir décollé de Kuala Lumpur à bord d’un Boeing 777 en direction de Pékin. Si certains débris semblant lui appartenir ont été récupérés dans l’océan Indien, aucune trace des 239 passagers n’a jamais été retrouvée. Ghyslain Wattrelos a notamment perdu son épouse et deux de ses enfants dans la disparition de l’avion.
« Clauses de confidentialité » et « secret industriel »

Jeudi, il a été reçu avec son avocate Marie Dosé par la juge d’instruction en charge de l’information judiciaire ouverte en France, pour faire le point sur les investigations et les pistes à explorer par les enquêteurs.

Parmi les priorités qui mobilisent les enquêteurs, un déplacement aux États-Uniens est « de nouveau à l’ordre du jour », après un voyage avorté en septembre pourtant prévu dans le cadre d’une commission rogatoire internationale lancée en octobre 2017.

Selon Me Dosé, ce déplacement avait dû être annulé, les autorités américaines ayant opposé des « clauses de confidentialité » puis le « secret industriel » du constructeur Boeing.

« On est un peu en colère et maintenant on a envie de dire stop, il serait temps que les États-Uniens coopèrent vraiment sur ce dossier », a réagi Ghyslain Wattrelos.

« Il est nécessaire d’aller là-bas, car il y a trois entités qui détiennent des informations importantes pour savoir ce qu’il s’est passé sur ce vol », a-t-il poursuivi. À commencer par Boeing et le FBI, même si les enquêteurs semblent avoir obtenu des assurances de l’agence de renseignement qu’ils pourraient être reçus, selon lui.
Les données Inmarsat piratées ?

Mais l’attention est également désormais ciblée sur une troisième entité, une société mise au jour par les enquêteurs. L’enjeu, selon Ghyslain Wattrelos, est de savoir si elle commercialise un logiciel capable de reprogrammer voire de pirater le Satcom, cette antenne qui communique au satellite Inmarsat le signal de l’avion.

« La piste essentielle ce sont les données Inmarsat. Soit elles sont fausses, soit elles ont été piratées », estime-t-il. Or ces données satellitaires sont essentielles pour mieux comprendre la trajectoire de l’avion.

La remise en juillet du rapport de l’enquête malaisienne avait douché les espoirs de Ghyslain Wattrelos, mais depuis les enquêteurs français ont laissé entrevoir de nouvelles hypothèses à explorer.

Les enquêteurs ont notamment découvert des « incohérences » dans le rapport officiel de l’enquête malaisienne et la présence de passagers « curieux », sur lesquels « il fallait continuer d’enquêter ». Parmi, eux figure un voyageur malaisien au profil troublant : il se trouvait être assis sous le boîtier Satcom et s’avère être un expert en aéronautique, selon M. Wattrelos et son avocate.

« Pour aller plus loin, les enquêteurs ont besoin de la coopération des États-Uniens, de l’Angleterre - pour le satellite Inmarsat - et après, ils auront besoin de retourner en Malaisie », a poursuivi Ghyslain Wattrelos.

Dans les investigations qui restent à mener, « il faudra ouvrir les bonnes portes et fermer les autres », a ajouté Me Dosé, assurant que « les magistrats n’ont pas envie de se tenir aux obstacles qui se présenteront devant eux »
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Une jeune fille décède lors d'un vol long-courrier Paris-Pékin

Une jeune fille décède lors d'un vol long-courrier Paris-Pékin | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Une collégienne est décédée à bord d’un vol long courrier le 16 octobre dernier. Cette nouvelle tragique pose question : comment les équipage sont-ils formés aux soins médicaux ?

Elle avait 14 ans. Dans la nuit du 15 au 16 octobre, une collégienne originaire de Rennes a trouvé la mort dans un vol Paris-Pékin. Elle avait embarqué avec sa classe dans le cadre d’un voyage scolaire. Victime d’un malaise, elle n’a pu être réanimée ni par le personnel navigant, ni par un médecin généraliste, présent à bord. A leur arrivée en Chine, les élèves ont été pris en charge par l’ambassade de France. Ils sont actuellement accompagnés par un psychologue. Une cellule d'écoute a été mise en place au sein du collège Saint-Gabriel, près de Rennes. Ce sombre épisode pose évidemment question : comment sont formés les hôtesses et stewards à bord ? Y a-t-il toujours un médecin dans l'avion ?
Un personnel formé aux premiers soins

Pour être certifié PNC (personnel navigant commercial), il faut impérativement passer le brevet de secourisme. Chez Air France par exemple, comme indique Vincent Feuillie, médecin-conseil de la compagnie, les hôtesses et stewards "ont une formation annuelle, et les contrôles sont réguliers. Ils savent entre autres faire des massages cardiaques ou utiliser un défibrillateur". Même son de cloche chez Hop : "Leur niveau est supérieur à celui d’une personne lambda formée aux premiers secours : ils sont entraînés à gérer les symptômes d’urgence médicale", indique la communication.

Il est par ailleurs important de noter que sur la plupart des vols, on trouve des médicaments et des équipements d’urgence. Deux types de packs médicaux existent : la trousse de secours et la trousse médicale d’urgence (TMU). Chez Air France, "il y a une trousse de secours pour 150 passagers et une TMU si l’on est à plus d’une heure de l’aéroport de destination", note le Dr Feuillie.

La première contient des traitements et du matériel en accès libre : il n’y a pas besoin d’une autorisation médicale pour l'utiliser. Pour se servir de la seconde, il est nécessaire qu’un médecin soit présent, ou qu’une autorisation soit donnée par un service médical au sol. En France, c’est le SAMU de Paris qui assure une régulation médicale. Dans cette trousse, on trouve, entre autres, "du matériel de diagnostic, des tensiomètres électriques, des glucomètres et des saturomètres", explique le Dr Feuillie. Dans des cas extrêmes, comme lors d’un AVC, un déroutement est possible.

Par ailleurs, Air France suit pour sa part certaines règles de l’administration fédérale de l’aviation (FAA). "Par exemple, avoir un défibrillateur à bord est obligatoire aux Etats-Unis, et nous avons choisi de suivre cette obligation, qui n’est toujours pas en vigueur en Europe. Il y en a sur les vols court, moyen et long-courrier" note Vincent Feullie.
Un médecin présent sur 80% des vols long-courriers

Néanmoins, "l’environnement dans les avions commerciaux n’est pas propice à la prestation de soins médicaux de qualité, notamment en cas d’urgence médicale", estime l’Association médicale mondiale (AMM). Le manque de matériel, le stress de l’instant ou le fait d’être confiné, entre autres, compliquent grandement la tâche du personnel. D’après le Dr Feuillie cependant, un médecin est présent sur "à peu près 80% des vols long-courrier". L’AMM précise toutefois que "même le professionnel de santé le plus expérimenté qui soit se trouvera probablement en difficulté dans un environnement" de stress tel que l’avion.

Les compagnies signalent environ un incident médical pour 20.000 passagers, un décès sur 5.000.000 et un déroutement médical sur 20.000 vols. Cela paraît peu, mais fait tout de même plusieurs centaines d’incidents liés à la santé chaque jour. L’Académie de médecine estimait, dans un rapport publié en 2010, que bon nombre d’entre eux pourraient être évités si les voyageurs étaient correctement informés au préalable, grâce notamment à un "guide du voyageur", ou par l’intermédiaire de leur médecin traitant.

L'Académie proposait également qu’un "correspondant médical de bord" soit formé parmi le personnel de cabine. Il serait le correspondant des médecins et services d’urgences au sol. Enfin, les académiciens s’étonnaient du fait qu’aucun emplacement ne soit prévu dans les avions pour prendre en charge correctement d’éventuels malades techniquement et dans le respect de la confidentialité.
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DJI demande le retrait de la vidéo de collision avec un Phantom 2

DJI demande le retrait de la vidéo de collision avec un Phantom 2 | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Une vidéo publiée par l’université de Dayton aux Etats-Unis a fait le tour du monde. Elle montre un Phantom 2 de DJI qui entre en collision avec une aile d’avion. C’est à lire et à visionner ici sur Helicomicro. Le constructeur DJI n’est évidemment pas très heureux de la publicité faite par cette

vidéo. Par la voix de Brendan Schulman, le vice président des affaires légales, DJI demande le retrait de cette vidéo.
Les arguments avancés ?

La vitesse simulée n’est pas celle à laquelle l’avion est supposé voler, les conditions de simulation ne sont pas celles prises en compte par la FAA, et les conditions du test ne sont pas celles d’une étude scientifique rigoureuse en l’absence de protocole publié. Hormis le point concernant la FAA, ce sont des critiques que j’avais aussi émises fin septembre à la publication de la news. Je partage donc le point de vue de DJI. Mais plutôt que de retirer la vidéo, il serait plus pertiner d’imposer à l’université de Dayton de publier les conditions exactes de la simulation, et de clarifier la question de la vitesse simulée…
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Pour ses 60 ans, la Nasa sort une montre en édition limitée

Pour ses 60 ans, la Nasa sort une montre en édition limitée | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
La Nasa a soixante ans cette année et sort une édition spéciale de montres pour l'occasion, conçue par la marque Anicorn. Le modèle rend hommage au père de l'astronomie : Johannes Kepler.

Quoi de mieux qu’une montre pour fêter l’anniversaire de l’entreprise la plus à même de mesurer l’espace-temps ? La NASA s’efforce de comprendre l’univers depuis désormais 60 ans. Cette année d'anniversaire est marquée par la vente, en édition limitée, de soixante montres Nasa. Le fabricant américain Anicorn a réalisé l’objet et le vendra sur son site alors que les aiguilles sonneront midi. Il sera 18h en France.

Le cadran, réalisé en céramique, reprend le design de la montre K452 de la marque. Cette montre était déjà une mise à l’honneur de la découverte de la Nasa, le 23 juillet 2015, de Kepler-452b, une exo-planète dont les caractéristiques sont proches de celles de la Terre. Les courtoisies ne s’arrêtent pas là : le nom de l’exo-planète est lui-même un hommage au scientifique du XVIIe siècle Johannes Kepler. Il fut à l’initiative de trois lois d’astronomie sur le mouvement des planètes.
Le cadran automatique est constitué de trois couches : le disque interne représente les secondes, le médian les minutes et l'externe les heures. "Un point de référence est gravé du haut du cadran vers le centre de la montre afin que vous puissiez lire l'heure perpendiculairement", indique le site d’Anicorn. La série limitée a repris les couleurs de la Nasa avec un cadran sur fond bleu. Le bracelet en toile blanche porte le logo rouge de l’agence américaine. La montre sera vendue 650$ (564 euros).
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Airbus choisit la solution Lookout pour sécuriser ses terminaux mobiles iOS/Android

Lookout, une entreprise spécialisée dans la cybersécurité à destination des flottes mobiles, a été choisie par Airbus. Le géant de l’aéronautique a décidé d’implémenter une solution du type Mobile Threat Defense (MTD). L’objectif sera de faciliter l’adoption des nouveaux usages mobiles par l’ensemble des salariés de façon sécurisée.

La solution LOOKOUT FOR WORK de Lookout vient s’ajouter à un dispositif visant à renforcer la sécurité et se prémunir de toutes menaces sophistiquées ciblant en particulier les terminaux mobiles des collaborateurs d’Airbus.

En déployant Lookout sur tous ses terminaux, Airbus fournit à ses utilisateurs la garantie de pouvoir bénéficier d’un terminal sécurisé pour leurs usages professionnels comme personnels (BYOD) avec un outil de contre mesure puissant, portant ainsi le niveau de sécurité de tous ses Assets au même niveau.

L’objectif d’Airbus avec Lookout est de répondre plus facilement aux contraintes réglementaires auxquelles le groupe doit faire face sur les marchés locaux et internationaux.

L’avionneur s’assure ainsi d’une véritable cohérence dans l’exécution de son programme ‘End to End’ associé à sa transformation digitale.

« Nous sommes fiers de mettre notre expertise en cybersécurité mobile à la disposition d’Airbus. Ce choix de la part d’un grand groupe international démontre la robustesse, la simplicité d’utilisation et la puissance de notre solution de protection des mobiles. Être partie prenante dans la transformation digitale engagée par Airbus nous confirme que nos solutions et notre vision répondent aux attentes des entreprises », déclare Gert-Jan Schenk, SVP International de Lookout.

« Il était impératif pour nous de construire une solution mobile sécurisée avec des experts dans les environnements iOS/ Android proposant l’une des offres la mieux adaptée à notre contexte et notre écosystème. La prolifération exponentielle des attaques sur mobiles et leur complexité croissante nécessite la mise en œuvre de réponses proportionnées aux éventuelles menaces rencontrées, c’est pourquoi nous avons décidé de nous appuyer sur les services de Lookout » affirme Stéphane Lenco, CISO d’Airbus.
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Le robot taxi aérien Volocopter sera testé à Singapour en 2019

Le robot taxi aérien Volocopter sera testé à Singapour en 2019 | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
La société allemande Volocopter a présenté ce 18 octobre à Paris un robot taxi volant qui, après Dubaï, sera testé en milieu urbain à Singapour au second semestre 2019. C'est l'une des attractions du troisième salon Autonomy des nouvelles mobilités, qui se tient jusqu'au 20 octobre dans la grande Halle de la Villette : le robot-taxi volant de la société allemande Volocopter.

Il ne ressemble pas à la DS volante de Fantomas, représentée sur une affiche du salon... C'est un hélicoptère sans queue avec une myriade de 18 hélices disposées sur un cercle de plus de neuf mètres de diamètre. Electrique et autonome, l'appareil se veut plus sûr qu'un hélicoptère classique car il n'a pas besoin de rotor de queue pour se stabiliser. Et ses nombreuses hélices lui permettent de continuer à voler, même en cas de panne de l'une d'entre elles.

"Volocopter permet un gain de temps supérieur à 80%, cela ouvre des perspectives nouvelles totalement inédites", a déclaré Fabien Nestmann, responsable de la politique publique de la PME allemande créée en 2011 près de Karlsruhe, dans le Sud du pays, et qui emploie aujourd'hui une centaine de personnes.

Il estime qu'en volant à 100 kilomètres/heures au-dessus des bouchons, l'appareil de deux places permet de rallier la place de l'Etoile, depuis l'aéroport de Roissy, en un temps record de 25 minutes, ou de placer l'aéroport d'Orly à seulement 22 minutes de la Défense.

En mode commercial, Volocopter débuterait avec un pilote, a-t-il précisé, avant de devenir totalement autonome au fil de l'évolution de la réglementation sur le trafic aérien.

De nombreux projets de voitures volantes

Les projets de voitures volantes, avec ou sans chauffeur, se multiplient aujourd'hui pour répondre aux problèmes de congestion et de pollution urbaine, avec par exemple les recherches de la plateforme Elevate d'Uber ou encore le CityAirbus de l'avionneur européen.

L'horizon souvent évoqué pour l'arrivé de tels services est 2022 et dans la région parisienne, des expériences grandeur nature pourraient voir le jour dans l'optique des Jeux olympiques de 2024.

"Paris nous intéresse beaucoup, il y a quelques discussions en cours, mais encore rien de concret", a ajouté Fabien Nestmann.

Avec Reuters (Gilles Guillaume, édité par Jean-Michel Bélot)
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Philippe Mhun, Airbus : « L'objectif est d'avoir 100 compagnies et 10 000 avions connectés à Skywise fin 2019 »

Philippe Mhun, Airbus : « L'objectif est d'avoir 100 compagnies et 10 000 avions connectés à Skywise fin 2019 » | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Dans le cadre du salon MRO Europe se déroulant à Amsterdam les 17 et 18 octobre, Le Journal de l'Aviation a pu rencontrer Philippe Mhun, le directeur général de l'activité Services d'Airbus, qui s'est exprimé sur Skywise et ses développements.

Où en êtes-vous dans le déploiement de Skywise ?

Aujourd'hui, nous avons 29 compagnies clientes de Skywise. Vingt-huit d'entre elles utilisent la plateforme Core, c'est-à-dire le « data lake » dans lequel peuvent être téléchargées les données avions et qui fournit la fonctionnalité d'éditer des tableaux de bord relativement synthétiques. Ensuite, nous avons 28 compagnies utilisatrices de la solution Reliability Services, qui est un degré ultérieur et qui leur permet de faire le lien entre un certain nombre ...
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Air France : un accord sur les salaires pourrait être signé dès ce vendredi!

Air France : un accord sur les salaires pourrait être signé dès ce vendredi! | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Suspendues depuis le mois de mai, les négociations sur les salaires ont repris ce mercredi. Après une deuxième journée de négociations prévue ce jeudi, la direction prévoit de mettre un accord à signature sur la table ce vendredi.

Entré en fonction il y a un mois seulement, Ben Smith, le nouveau directeur général canadien d'Air France-KLM et, de manière temporaire, d'Air France, va peut-être résoudre le conflit salarial à la vitesse de l'éclair. Peut-être même dès ce vendredi 19 octobre, deux jours seulement après la reprise officielle des négociations sur le sujet, lesquelles avaient été suspendues après la démission le 15 mai de l'ancien PDG Jean-Marc Janaillac dans la foulée de son référendum perdu sur la question salariale.
Accord en bonne voie

Selon des sources concordantes, la nouvelle direction a indiqué ce mercredi aux syndicats qu'elle allait mettre un accord salarial sur la table ce vendredi, à signer le jour-même. Selon des syndicalistes appartenant à toutes les catégories de personnels, le texte semble bien parti pour recueillir une majorité de signatures parmi les syndicats représentatifs de la compagnie.

"Il y a de fortes chances pour qu'il soit signé. Vendredi au plus tard, voire en début de semaine prochaine en cas de délai de signature plus important, le conflit peut être réglé", assure un pilote à La Tribune.

Comme il l'avait dit à l'oral il y a une dizaine de jours lors d'une discussion avec tous les syndicats, Ben Smith a proposé ce mercredi une hausse des grilles salariales de 2% rétroactive au 1er janvier 2018, suivie d'une deuxième augmentation de 2%, également au 1er janvier 2019. Soit 4% au total (hors avancement automatique liée à l'ancienneté et hors augmentations individuelles). Cette proposition est légèrement supérieure à la dernière présentée par la direction en mai qui prévoyait +2% en 2018 et +5% entre 2019 et 2021, soit 1,65% par an en moyenne au cours des trois prochaines années. Surtout, elle ne fige pas le montant de la hausse de 2019, dans la mesure où la direction prévoit un rendez-vous en octobre 2019, après les négociations sur les salaires en juin chez KLM.

Pour autant, si une majorité de syndicats pourrait se dégager autour de cette proposition, le syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) et probablement la CGT ne devraient pas signer le texte, sans pour autant tenter de s'y opposer.
Cet affichage qui peut faire la différence

Pour le SNPL, qui réunissait son conseil hier -il a même reçu Ben Smith pendant une heure pour une séance de questions-réponses-, cette proposition ne règle pas le rattrapage des années 2012-2017, et la hausse de 2% prévue au 1er janvier 2019 ne doit pas être considérée comme une avance sur l'année 2019. Le SNPL demande donc une anticipation... d'un jour de la date de mise en place des deux augmentations prévues par la direction, soit au 31 décembre 2017 pour la première tranche de 2% et au 31 décembre 2018 pour la seconde. Cela permettrait de laisser ouverte la question des négociations de 2019 et surtout d'afficher un volume d'augmentation pour 2018 de 4%, plus proche de la dernière revendication de l'intersyndicale (+5,1%).
Les pilotes veulent une hausse de 10,7%

Pour beaucoup, la demande relève davantage du symbole. D'autant plus que les pilotes vont négocier une augmentation supplémentaire de manière bilatérale avec la direction. En effet, même s'ils ne l'ont pas crié sur les toits, les pilotes ont toujours demandé une hausse de rémunération de 10,7% : +6% dans le cadre des augmentations générales, inter-catégorielles (une revendication ramenée à 5,1% par la suite) et +4,7% dans le cadre catégoriel, dans lequel les pilotes obtiendraient une hausse de rémunération en contrepartie de mesures permettant à la compagnie de faire des économies. Pour autant, si la partie catégorielle passe à 4% au lieu de 6% espérée initialement, il manquera 2% dans l'enveloppe globale, sauf à augmenter de 2% la partie catégorielle pour arriver à +10,7%.

Un accord sur les salaires permettrait à Air France de tourner la page d'un conflit extrêmement dur qui aura coûté 15 jours de grèves et 335 millions d'euros de pertes pour Air France et une grave crise de gouvernance. Même s'il resterait une partie encore à négocier avec les pilotes, cet accord sur les grilles salariales permettrait ainsi à Ben Smith de s'atteler à la transformation d'Air France et du groupe.
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Une usine en France pour le GA20 chinois

Une usine en France pour le GA20 chinois | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Le monomoteur quadriplace de Guanyi Aviation poursuit ses tests, en Chine, comme prévu avec des pilotes d'essais français. Le prototype du GA20 devrait effectuer son quatrième vol de test sous peu. La feuille de route de l'avionneur chinois, épaulé dans sa tâche par ingénieurs et conseillers français, prévoit une certification en 2019. Une deuxième usine doit être implantée en France en 2020, en complément de l'unité de production principale chinoise.
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Le satellite du CNES a tiré sa révérence et a réussi une désorbitation innovante

Le satellite du CNES a tiré sa révérence et a réussi une désorbitation innovante | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Les équipes du CNES ont procédé à une première, avec la désorbitation passive et innovante du satellite Microscope (MICROSatellite à trainée Compensée pour l’Observation du Principe d’Equivalence). Elle fait suite à deux ans de mission scientifique et six mois d’expérimentations technologiques fructueuses.

La fin de la mission de Microscope est liée à l’épuisement des réserves en gaz (azote), qui ont permis un contrôle ultra fin du satellite par micro-propulsion. Sans ce gaz et la compensation de traînée qu’il permet de réaliser, il n’est plus possible d’acquérir de nouvelles données scientifiques.

Les opérations de la désorbitation passive de Microscope (désorbitation sans dépense d’ergols) ont été menées par les équipes du Centre Spatial de Toulouse, depuis le début de la semaine et ont fait preuve d’une innovation particulière. Dans un premier temps, le satellite a été passivé, le mettant en sécurité pour la séquence de désorbitation, s’assurant ainsi qu’aucune source d’énergie (chimique, pneumatique ou électrique) ne puisse perturber ou polluer l’espace extra-atmosphérique. Le deuxième temps fort de la séquence a été le déploiement du système d’aérofreinage IDEAS (Innovative DEorbiting Aerobrake System) conçu par le CNES : deux mâts gonflables de 4,5 mètres, entourés de membranes, ont augmenté la surface de frottement atmosphérique du satellite. Le déploiement de ces deux voiles en situation réelle, confère à cette désorbitation passive son caractère résolument innovant et inédit. Grâce à ce dispositif, Microscope devrait rentrer et brûler dans l’atmosphère dans à peu près 25 ans, conformément au critère de durée de rentrée atmosphérique de la Loi sur les Opérations Spatiales (LOS), promulguée en 2008. Sans IDEAS, la durée estimée de rentrée atmosphérique de Microscope, aurait été de 73 ans.

Microscope devient ainsi le premier satellite opérationnel à être désorbité de la sorte. La séquence de son retrait de service, illustre l’engagement du CNES de limiter au maximum la pollution et la prolifération de débris en orbite basse.

A l’issue de cette phase délicate et réussie, Jean-Yves Le Gall, Président du CNES, a déclaré : « Le savoir-faire et l’expertise du CNES ont permis la désorbitation passive de Microscope qui a été remarquablement menée. Elle s’inscrit dans une réussite, celle d’une technologie innovante opérationnelle qui conclut un succès scientifique sans précédent dans la vérification du Principe d’équivalence. Les équipes scientifiques de Microscope poursuivent leur travail d’analyse de toutes les données récoltées et des résultats sont attendus fin 2019. »
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