AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT
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Pourquoi une alliance de Boeing et Embraer pourrait être moins forte que celle d'Airbus et Bombardier

Pourquoi une alliance de Boeing et Embraer pourrait être moins forte que celle d'Airbus et Bombardier | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
La presse brésilienne assure que le rapprochement entre Boeing et Embraer se précise. Il aboutirait à une coentreprise et non une prise de contrôle comme c’est le cas d’Airbus pour le CSeries de Bombardier.

La finalité est la même, pas la manière d’y parvenir. Suite à la prise de contrôle d’Airbus du programme CSeries de Bombardier en octobre dernier, Boeing ne cache pas son ambition de se rapprocher de l’avionneur brésilien Embraer. Le calendrier pourrait être en train de s’accélérer : la presse brésilienne, précisément le quotidien O Globo, assurait vendredi 3 février que Boeing et Embraer se sont mis d’accord pour créer une société commune pour la commercialisation des E-Jets d’Embraer. Pour le moment, aucune des deux entreprises n’a souhaité réagir.

La contre-attaque de Boeing ne surprend pas qui s’inscrit dans la même stratégie que celle d’Airbus. L’avionneur américain cherche à compléter sa gamme d’avions commerciaux par le bas à peu de frais, avec le programme d’appareils modernisés, la famille E2. Une famille d’avions de 100 à 150 places qu’Embraer a justement lancée pour répondre au CSeries de Bombardier lancé en 2008. Les trois versions de la famille E2 doivent[…]
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Une sélection d'articles sur le monde aéronautique, la vie des compagnies aériennes, les industriels aéronautiques, les grands contrats, les salons internationaux et les grands enjeux du secteur.
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Airbus choisit la solution Lookout pour sécuriser ses terminaux mobiles iOS/Android

Lookout, une entreprise spécialisée dans la cybersécurité à destination des flottes mobiles, a été choisie par Airbus. Le géant de l’aéronautique a décidé d’implémenter une solution du type Mobile Threat Defense (MTD). L’objectif sera de faciliter l’adoption des nouveaux usages mobiles par l’ensemble des salariés de façon sécurisée.

La solution LOOKOUT FOR WORK de Lookout vient s’ajouter à un dispositif visant à renforcer la sécurité et se prémunir de toutes menaces sophistiquées ciblant en particulier les terminaux mobiles des collaborateurs d’Airbus.

En déployant Lookout sur tous ses terminaux, Airbus fournit à ses utilisateurs la garantie de pouvoir bénéficier d’un terminal sécurisé pour leurs usages professionnels comme personnels (BYOD) avec un outil de contre mesure puissant, portant ainsi le niveau de sécurité de tous ses Assets au même niveau.

L’objectif d’Airbus avec Lookout est de répondre plus facilement aux contraintes réglementaires auxquelles le groupe doit faire face sur les marchés locaux et internationaux.

L’avionneur s’assure ainsi d’une véritable cohérence dans l’exécution de son programme ‘End to End’ associé à sa transformation digitale.

« Nous sommes fiers de mettre notre expertise en cybersécurité mobile à la disposition d’Airbus. Ce choix de la part d’un grand groupe international démontre la robustesse, la simplicité d’utilisation et la puissance de notre solution de protection des mobiles. Être partie prenante dans la transformation digitale engagée par Airbus nous confirme que nos solutions et notre vision répondent aux attentes des entreprises », déclare Gert-Jan Schenk, SVP International de Lookout.

« Il était impératif pour nous de construire une solution mobile sécurisée avec des experts dans les environnements iOS/ Android proposant l’une des offres la mieux adaptée à notre contexte et notre écosystème. La prolifération exponentielle des attaques sur mobiles et leur complexité croissante nécessite la mise en œuvre de réponses proportionnées aux éventuelles menaces rencontrées, c’est pourquoi nous avons décidé de nous appuyer sur les services de Lookout » affirme Stéphane Lenco, CISO d’Airbus.
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Le robot taxi aérien Volocopter sera testé à Singapour en 2019

Le robot taxi aérien Volocopter sera testé à Singapour en 2019 | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
La société allemande Volocopter a présenté ce 18 octobre à Paris un robot taxi volant qui, après Dubaï, sera testé en milieu urbain à Singapour au second semestre 2019. C'est l'une des attractions du troisième salon Autonomy des nouvelles mobilités, qui se tient jusqu'au 20 octobre dans la grande Halle de la Villette : le robot-taxi volant de la société allemande Volocopter.

Il ne ressemble pas à la DS volante de Fantomas, représentée sur une affiche du salon... C'est un hélicoptère sans queue avec une myriade de 18 hélices disposées sur un cercle de plus de neuf mètres de diamètre. Electrique et autonome, l'appareil se veut plus sûr qu'un hélicoptère classique car il n'a pas besoin de rotor de queue pour se stabiliser. Et ses nombreuses hélices lui permettent de continuer à voler, même en cas de panne de l'une d'entre elles.

"Volocopter permet un gain de temps supérieur à 80%, cela ouvre des perspectives nouvelles totalement inédites", a déclaré Fabien Nestmann, responsable de la politique publique de la PME allemande créée en 2011 près de Karlsruhe, dans le Sud du pays, et qui emploie aujourd'hui une centaine de personnes.

Il estime qu'en volant à 100 kilomètres/heures au-dessus des bouchons, l'appareil de deux places permet de rallier la place de l'Etoile, depuis l'aéroport de Roissy, en un temps record de 25 minutes, ou de placer l'aéroport d'Orly à seulement 22 minutes de la Défense.

En mode commercial, Volocopter débuterait avec un pilote, a-t-il précisé, avant de devenir totalement autonome au fil de l'évolution de la réglementation sur le trafic aérien.

De nombreux projets de voitures volantes

Les projets de voitures volantes, avec ou sans chauffeur, se multiplient aujourd'hui pour répondre aux problèmes de congestion et de pollution urbaine, avec par exemple les recherches de la plateforme Elevate d'Uber ou encore le CityAirbus de l'avionneur européen.

L'horizon souvent évoqué pour l'arrivé de tels services est 2022 et dans la région parisienne, des expériences grandeur nature pourraient voir le jour dans l'optique des Jeux olympiques de 2024.

"Paris nous intéresse beaucoup, il y a quelques discussions en cours, mais encore rien de concret", a ajouté Fabien Nestmann.

Avec Reuters (Gilles Guillaume, édité par Jean-Michel Bélot)
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Philippe Mhun, Airbus : « L'objectif est d'avoir 100 compagnies et 10 000 avions connectés à Skywise fin 2019 »

Philippe Mhun, Airbus : « L'objectif est d'avoir 100 compagnies et 10 000 avions connectés à Skywise fin 2019 » | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Dans le cadre du salon MRO Europe se déroulant à Amsterdam les 17 et 18 octobre, Le Journal de l'Aviation a pu rencontrer Philippe Mhun, le directeur général de l'activité Services d'Airbus, qui s'est exprimé sur Skywise et ses développements.

Où en êtes-vous dans le déploiement de Skywise ?

Aujourd'hui, nous avons 29 compagnies clientes de Skywise. Vingt-huit d'entre elles utilisent la plateforme Core, c'est-à-dire le « data lake » dans lequel peuvent être téléchargées les données avions et qui fournit la fonctionnalité d'éditer des tableaux de bord relativement synthétiques. Ensuite, nous avons 28 compagnies utilisatrices de la solution Reliability Services, qui est un degré ultérieur et qui leur permet de faire le lien entre un certain nombre ...
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Air France : un accord sur les salaires pourrait être signé dès ce vendredi!

Air France : un accord sur les salaires pourrait être signé dès ce vendredi! | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Suspendues depuis le mois de mai, les négociations sur les salaires ont repris ce mercredi. Après une deuxième journée de négociations prévue ce jeudi, la direction prévoit de mettre un accord à signature sur la table ce vendredi.

Entré en fonction il y a un mois seulement, Ben Smith, le nouveau directeur général canadien d'Air France-KLM et, de manière temporaire, d'Air France, va peut-être résoudre le conflit salarial à la vitesse de l'éclair. Peut-être même dès ce vendredi 19 octobre, deux jours seulement après la reprise officielle des négociations sur le sujet, lesquelles avaient été suspendues après la démission le 15 mai de l'ancien PDG Jean-Marc Janaillac dans la foulée de son référendum perdu sur la question salariale.
Accord en bonne voie

Selon des sources concordantes, la nouvelle direction a indiqué ce mercredi aux syndicats qu'elle allait mettre un accord salarial sur la table ce vendredi, à signer le jour-même. Selon des syndicalistes appartenant à toutes les catégories de personnels, le texte semble bien parti pour recueillir une majorité de signatures parmi les syndicats représentatifs de la compagnie.

"Il y a de fortes chances pour qu'il soit signé. Vendredi au plus tard, voire en début de semaine prochaine en cas de délai de signature plus important, le conflit peut être réglé", assure un pilote à La Tribune.

Comme il l'avait dit à l'oral il y a une dizaine de jours lors d'une discussion avec tous les syndicats, Ben Smith a proposé ce mercredi une hausse des grilles salariales de 2% rétroactive au 1er janvier 2018, suivie d'une deuxième augmentation de 2%, également au 1er janvier 2019. Soit 4% au total (hors avancement automatique liée à l'ancienneté et hors augmentations individuelles). Cette proposition est légèrement supérieure à la dernière présentée par la direction en mai qui prévoyait +2% en 2018 et +5% entre 2019 et 2021, soit 1,65% par an en moyenne au cours des trois prochaines années. Surtout, elle ne fige pas le montant de la hausse de 2019, dans la mesure où la direction prévoit un rendez-vous en octobre 2019, après les négociations sur les salaires en juin chez KLM.

Pour autant, si une majorité de syndicats pourrait se dégager autour de cette proposition, le syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) et probablement la CGT ne devraient pas signer le texte, sans pour autant tenter de s'y opposer.
Cet affichage qui peut faire la différence

Pour le SNPL, qui réunissait son conseil hier -il a même reçu Ben Smith pendant une heure pour une séance de questions-réponses-, cette proposition ne règle pas le rattrapage des années 2012-2017, et la hausse de 2% prévue au 1er janvier 2019 ne doit pas être considérée comme une avance sur l'année 2019. Le SNPL demande donc une anticipation... d'un jour de la date de mise en place des deux augmentations prévues par la direction, soit au 31 décembre 2017 pour la première tranche de 2% et au 31 décembre 2018 pour la seconde. Cela permettrait de laisser ouverte la question des négociations de 2019 et surtout d'afficher un volume d'augmentation pour 2018 de 4%, plus proche de la dernière revendication de l'intersyndicale (+5,1%).
Les pilotes veulent une hausse de 10,7%

Pour beaucoup, la demande relève davantage du symbole. D'autant plus que les pilotes vont négocier une augmentation supplémentaire de manière bilatérale avec la direction. En effet, même s'ils ne l'ont pas crié sur les toits, les pilotes ont toujours demandé une hausse de rémunération de 10,7% : +6% dans le cadre des augmentations générales, inter-catégorielles (une revendication ramenée à 5,1% par la suite) et +4,7% dans le cadre catégoriel, dans lequel les pilotes obtiendraient une hausse de rémunération en contrepartie de mesures permettant à la compagnie de faire des économies. Pour autant, si la partie catégorielle passe à 4% au lieu de 6% espérée initialement, il manquera 2% dans l'enveloppe globale, sauf à augmenter de 2% la partie catégorielle pour arriver à +10,7%.

Un accord sur les salaires permettrait à Air France de tourner la page d'un conflit extrêmement dur qui aura coûté 15 jours de grèves et 335 millions d'euros de pertes pour Air France et une grave crise de gouvernance. Même s'il resterait une partie encore à négocier avec les pilotes, cet accord sur les grilles salariales permettrait ainsi à Ben Smith de s'atteler à la transformation d'Air France et du groupe.
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Une usine en France pour le GA20 chinois

Une usine en France pour le GA20 chinois | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Le monomoteur quadriplace de Guanyi Aviation poursuit ses tests, en Chine, comme prévu avec des pilotes d'essais français. Le prototype du GA20 devrait effectuer son quatrième vol de test sous peu. La feuille de route de l'avionneur chinois, épaulé dans sa tâche par ingénieurs et conseillers français, prévoit une certification en 2019. Une deuxième usine doit être implantée en France en 2020, en complément de l'unité de production principale chinoise.
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Le satellite du CNES a tiré sa révérence et a réussi une désorbitation innovante

Le satellite du CNES a tiré sa révérence et a réussi une désorbitation innovante | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Les équipes du CNES ont procédé à une première, avec la désorbitation passive et innovante du satellite Microscope (MICROSatellite à trainée Compensée pour l’Observation du Principe d’Equivalence). Elle fait suite à deux ans de mission scientifique et six mois d’expérimentations technologiques fructueuses.

La fin de la mission de Microscope est liée à l’épuisement des réserves en gaz (azote), qui ont permis un contrôle ultra fin du satellite par micro-propulsion. Sans ce gaz et la compensation de traînée qu’il permet de réaliser, il n’est plus possible d’acquérir de nouvelles données scientifiques.

Les opérations de la désorbitation passive de Microscope (désorbitation sans dépense d’ergols) ont été menées par les équipes du Centre Spatial de Toulouse, depuis le début de la semaine et ont fait preuve d’une innovation particulière. Dans un premier temps, le satellite a été passivé, le mettant en sécurité pour la séquence de désorbitation, s’assurant ainsi qu’aucune source d’énergie (chimique, pneumatique ou électrique) ne puisse perturber ou polluer l’espace extra-atmosphérique. Le deuxième temps fort de la séquence a été le déploiement du système d’aérofreinage IDEAS (Innovative DEorbiting Aerobrake System) conçu par le CNES : deux mâts gonflables de 4,5 mètres, entourés de membranes, ont augmenté la surface de frottement atmosphérique du satellite. Le déploiement de ces deux voiles en situation réelle, confère à cette désorbitation passive son caractère résolument innovant et inédit. Grâce à ce dispositif, Microscope devrait rentrer et brûler dans l’atmosphère dans à peu près 25 ans, conformément au critère de durée de rentrée atmosphérique de la Loi sur les Opérations Spatiales (LOS), promulguée en 2008. Sans IDEAS, la durée estimée de rentrée atmosphérique de Microscope, aurait été de 73 ans.

Microscope devient ainsi le premier satellite opérationnel à être désorbité de la sorte. La séquence de son retrait de service, illustre l’engagement du CNES de limiter au maximum la pollution et la prolifération de débris en orbite basse.

A l’issue de cette phase délicate et réussie, Jean-Yves Le Gall, Président du CNES, a déclaré : « Le savoir-faire et l’expertise du CNES ont permis la désorbitation passive de Microscope qui a été remarquablement menée. Elle s’inscrit dans une réussite, celle d’une technologie innovante opérationnelle qui conclut un succès scientifique sans précédent dans la vérification du Principe d’équivalence. Les équipes scientifiques de Microscope poursuivent leur travail d’analyse de toutes les données récoltées et des résultats sont attendus fin 2019. »
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Air France : les négociations sur les salaires avancent à grand pas

La direction d'Air France a présenté jeudi aux syndicats un projet d'accord définitif comprenant une hausse générale des salaires de 4%, les appelant à signer le texte d'ici vendredi après-midi, a appris l'AFP de sources syndicales.

Au terme de deux réunions, mercredi et jeudi, la direction d'Air France a mis sur la table un ensemble de propositions que les syndicats représentatifs (CFE-CGC, FO, Unsa Aérien, CGT, CFDT et les syndicats de pilotes SNPL et Spaf) sont invités à signer d'ici vendredi à 16H00, ont indiqué ces sources.

Interrogée par l'AFP, la direction n'a pas souhaité faire de commentaires ni dévoiler le contenu du projet d'accord.

De sources concordantes, la proposition finale de la direction prévoit une hausse générale des salaires de 4% sur 2018-2019, comme proposé il y a plusieurs jours. L'intersyndicale d'Air France, regroupant des syndicats représentatifs et non représentatifs à l'origine de 15 grèves de février à mai, réclamait jusqu'à présent un rattrapage des salaires de 5,1% pour la période 2012-2017.

Dans le détail, la direction propose 2% de hausse rétroactive au 1er janvier 2018 et 2% de hausse au 1er janvier 2019, ainsi qu'une négociation annuelle obligatoire en octobre 2019 pour discuter de la suite. La hausse rétroactive intègre les hausses de salaires de 0,6% puis 0,4% déjà accordées en 2018.

Lors d'une réunion de plus de trois heures jeudi, la direction a "amélioré deux mesures en faveur des premières tranches de rémunération", a déclaré à l'AFP Christophe Dewatine, de la CFDT.

Est ainsi prévue une "valeur plancher minimum" de 50 euros par mois pour permettre aux plus bas salaires de toucher au moins cette somme dans le cadre de la hausse de 2% au 1er janvier 2019. Environ 18.000 salariés d'Air France sur 45.000 seront concernées. "C'est une victoire pour l'Unsa Sol", qui a porté cette revendication, a réagi le négociateur de ce syndicat de personnel au sol, Farid Slimani.

-Concertations internes-

Par ailleurs, le montant de la prime uniforme annuelle (1.400 euros brut), versée en juin à tout le personnel hormis les pilotes et certains cadres, sera revalorisée de 100 euros pour passer à 1.500 euros au 15 juin prochain.

Le projet d'accord prévoit aussi que la négociation sur les augmentations individuelles pour le personnel au sol soit désormais déconnectée de celle sur les augmentations générales de salaires.

Plusieurs syndicats interrogés par l'AFP n'ont pas souhaité s'exprimer sur la proposition de la direction avant d'avoir interrogé leurs instances internes pour décider s'ils signeront ou non ce texte.

"Nous accueillons avec satisfaction cette proposition", a dit Farid Slimani.

Grégoire Aplincourt, président du Spaf, deuxième syndicat de pilotes chez Air France, relève pour sa part que "l'accord reprend ce qui nous a été présenté le 6 octobre et pour lequel le Spaf avait donné un avis favorable".

Direction comme syndicats souhaitent aller vite, alors que le conflit sur les salaires a conduit au premier semestre à des grèves coûteuses (335 millions d'euros) et à une crise de gouvernance au sein d'Air France-KLM, dont le patron Jean-Marc Janaillac, désavoué par le personnel lors d'une consultation sur un accord salarial lancée par la direction, a démissionné en mai.

Au point mort pendant plus de quatre mois, le dialogue sur les salaires a repris début octobre sous l'impulsion du nouveau directeur général d'Air France-KLM, Ben Smith, soucieux de mettre derrière lui cette épineuse question pour pouvoir s'atteler à un autre défi: la stratégie du groupe franco-néerlandais.
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L'aviation d'affaires sent enfin souffler le vent de la reprise

L'aviation d'affaires sent enfin souffler le vent de la reprise | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Le redécollage des livraisons de jets d'affaires devrait intervenir l'an prochain avec l'arrivée de nouveaux modèles. Les stocks des appareils d'occasion ont commencé à décroître.

Ils repartiront probablement avec un meilleur moral qu'à leur arrivée. Réunis du 16 au 18 octobre au Salon NBAA d'Orlando, les professionnels de l'aviation d'affaires ont trouvé des raisons d'être optimistes pour 2019. Non seulement toutes les études publiées pour l'occasion s'accordent à prédire un net retour à la croissance l'an prochain, après des années de stagnation , mais le Salon aura aussi donné lieu à quelques annonces spectaculaires.
Une précommande de 325 jets

A commencer par la précommande de 325 jets d'affaires Cessna Longitude et Hemisphere par l'américain Netjets, le numéro un mondial de la location d'avions d'affaires. Une annonce qui aura notamment permis à Safran aircraft engines d'engranger le premier succès commercial du moteur Silvercrest, qui équipera jusqu'à 150 des 325 jets annoncés par Netjets, depuis sa rupture avec Dassault.
Reprise amorcée

Même si le protocole d'accord passé entre Netjets et Cessna ne constitue pas encore une commande ferme, il va dans le sens de la reprise du marché, amorcée au premier trimestre avec une hausse de 2,8 % sur un an des livraisons mondiales d'avions privés, selon les chiffres de l'association des fabricants d'affaires Gama. Une reprise qui s'est amplifiée au deuxième trimestre, avec un total de 1.054 livraisons au premier semestre, contre 1.001 au premier semestre 2017, même si les livraisons de jets d'affaires sont encore stables, à 296 appareils.
Le stock d'avions d'occasion diminue

Signe de cette reprise : les stocks de jets d'occasion, qui gênaient les ventes d'avions neufs, ont commencé à décroître, après une hausse de 9 % de ventes en 2017 (2.700 transactions). Et si le marché américain continue de tirer les ventes, avec 61 % des livraisons, grâce à la bonne santé de l'économie et aux réductions d'impôts accordées aux grandes entreprises, le marché européen présente des opportunités, avec 33 % de la flotte d'avions d'affaires à renouveler sur les cinq prochaines années, contre 20 % au niveau mondial.
La vague des nouveaux modèles
Toutefois, selon l'étude Honeywell, qui table sur 7.700 livraisons de jets d'affaires d'ici à 2028, le véritable redécollage interviendra l'an prochain, avec l'arrivée d'une vague de nouveaux modèles, qui devraient accroître les livraisons de 8 % à 10 %. Le nouveau Cessna Longitude, ainsi que les Gulfstream 500 et 600 et les Bombardier 5500, 6500 et 7500, mais aussi les deux nouveaux jets d'Embraer - Praetor 500 et 600 - dévoilés au Salon NBAA, commenceront à être livrés l'an prochain.
es projets futuristes

Et la vague d'innovation est appelée à durer avec l'arrivée du nouveau Falcon 6X de Dassault Aviation en 2022, d'un premier jet d'affaires supersonique, développé par la start-up américaine Aerion en partenariat avec GE, pour 2023, et de plusieurs projets d'avions à propulsion électrique, tel que le Zunum auquel participe Safran ou encore les nombreux projets de taxis volants.
Bruno Trévidic
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La coentreprise entre Boeing et Adient dans les sièges avions est opérationnelle

La coentreprise entre Boeing et Adient dans les sièges avions est opérationnelle | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Adient Aerospace est désormais une réalité. La coentreprise créée par Boeing et Adient en 2017 a obtenu les autorisations nécessaires pour concevoir, produire et vendre des fauteuils d'avions aux compagnies aériennes et aux sociétés de leasing. Elle travaille actuellement au développement d'un portefeuille de sièges pour les appareils neufs et le rétrofit d'appareils plus anciens.

Son objectif initial est de développer une gamme de fauteuils affaires pour gros-porteurs. Lancé dès l'annonce du rapprochement, ce travail est réalisé au sein des installations de l'industriel allemand, à Kaiserslautern. Mais ses ambitions vont au-delà et un représentant d'Adient nous avait confirmé en avril qu'Adient Aerospace souhaitait répondre aux besoins dans toutes les classes, sur tous les types d'avions et pour tous les secteurs.

Adient Aerospace pourra s'appuyer pour cela sur l'expertise de sa maison-mère dans la production de fauteuils automobiles. Adient souhaite transposer son savoir-faire de ce domaine vers l'aéronautique et proposer des fauteuils plus faciles à installer, à manipuler et à entretenir. La société ne voit pas de défis majeur en termes de délais de production, les volumes étant bien moindre que dans l'automobile. En revanche, il voit un vrai intérêt à se positionner sur le marché, dont le chiffre d'affaires représente aujourd'hui 4,5 milliards de dollars annuels mais qui devrait atteindre les 6 milliards de dollars annuels en 2026.

A noter qu'un centre de services clients a également été ouvert à Seattle. Des prototypes ont été présentés depuis plusieurs mois à de potentiels acheteurs afin d'affiner les caractéristiques des fauteuils en fonction des besoins des compagnies.
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Le Cessna SkyCourier se concrétise

Le Cessna SkyCourier se concrétise | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Au salon NBAA 2018, Cessna expose une maquette de la cabine de son futur biturbopropulseur de 19 places. La cabine et le cockpit possèdent chacun leur porte d’accès à bord. Premier vol prévu en 2019.
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La Norvège détecte les pollutions au soufre grâce aux drones

La Norvège détecte les pollutions au soufre grâce aux drones | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
L'autorité maritime norvégienne a décidé de s'équiper de drones afin de surveiller les pollutions au soufre des navires.

L'autorité maritime norvégienne a annoncé le 10 octobre l'acquisition de drones afin de mener des campagnes en mer. Ces aéronefs serviront à détecter les pollutions au soufre émanant des navires. Ces émissions polluantes seront identifiées grâce à des capteurs intelligents, embarqués.

Norse Asset Solution fournira ainsi cinq drones équipés de senseurs aux agences gouvernementales de la Norvège, dont certains seront dédiés exclusivement à la surveillance des pollutions. Le contrat remporté par l'entreprise est estimé 14M de couronnes norvégiennes et comprend également des caméras et capteurs ainsi que la formation des opérateurs.

L'acquisition de ces drones par la Norvège fait suite à une campagne d'essais menée au cours de l'été à l'aide d'un drone. Les opérations conduites sur la période estivale ont permis de valider l'apport des drones dans ce type de mission.
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Airbus touché par les difficultés de Rolls Royce sur l'A330neo

Airbus touché par les difficultés de Rolls Royce sur l'A330neo | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
En raison des difficultés du motoriste Rolls Royce, le programme A330neo prend du retard. Prévue initialement fin 2017, puis mi-2018, la première livraison se fait toujours attendre.

Airbus n'en a pas fini avec les motoristes. Alors qu'il commence enfin à voir la sortie du tunnel avec les motoristes de l'A320neo qui ont repris un rythme de livraisons soutenu, l'avionneur est également touché par des problèmes rencontrés par Rolls Royce pour livrer dans les temps les moteurs Trent 7000 de l'A330neo, la version remotorisée de l'A330, composée de l'A330-800 de 250 sièges environ, et l'A350-900 de 300 sièges. Les livraisons de moteurs ont pris du retard, décalant de facto le calendrier de livraisons. L'appareil, qui a reçu la certification de l'Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) le 26 septembre, n'a pas encore reçu celle de son homologue américaine, la FFA (Federal Aviation Administration), alors qu'elle était censée suivre rapidement.

Pour le motoriste, ces ennuis s'ajoutent à ceux rencontrés sur le Trent 1000 qui équipent les B787.
TAP Portugal compte assurer des vols commerciaux en A330neo

Prévue fin 2017 lors du lancement du programme en juillet 2014, la livraison du premier exemplaire à la compagnie TAP Portugal était encore prévue en juin-juillet en début d'année. Aujourd'hui, Airbus la prévoit « dans quelques semaines », laissant le soin au client de communiquer. Pas plus tard que vendredi 12 octobre, cité sous couvert d'anonymat par Aviation International News, un dirigeant de la compagnie portugaise espérait faire voler l'avion en décembre.

"Nous continuons de livrer des moteurs et nous travaillons en étroite collaboration avec Airbus et nos clients sur les détails du calendrier de livraison. Nous attendons avec impatience la mise en service prochaine de l'A330neo avec TAP Portugal", a déclaré Rolls Royce.

Des clients moins pressés d'avoir leurs avions
Par ailleurs, Airbus est également confronté par les demandes de certaines compagnies de ne pas prendre livraison de leur A330neo aussi rapidement que prévu, ce qui oblige l'avionneur à modifier sa programmation client. Au final, Airbus ne devrait pas atteindre son objectif de livraisons d'A330neo. Si ce dernier n'avait pas été communiqué, les experts tablaient sur une fourchette de 10 à 15 appareils. Aujourd'hui, chez Airbus, on se contente de parler de « plusieurs » exemplaires.
Problème de customisation sur des A321 assemblés à Hambourg

Ces problèmes s'ajoutent donc à ceux observés récemment sur les A321 ACF et LR assemblés sur le site de Hambourg. Comme La Tribune le dévoilait vendredi dernier, l'avionneur européen rencontre un problème de « gestion de configuration » sur les A321 ACF (Airbus Cabin Flex, la version haute densité de cet avion, qui peut transporter jusqu'à 240 passagers), et sur l'A321 LR (une version long-courrier), assemblés à Hambourg (Allemagne).
La réalisation des objectifs menacée

Ce problème retarde les livraisons et renforce les doutes sur la capacité d'Airbus de réaliser l'objectif de 800 livraisons d'avions en 2018 (en interne, le chiffre retenu est même 808). A fin septembre, Airbus n'avait en effet livré que 495 appareils (hors les 8 C-Series de Bombardier, rebaptisés A220 avec la mainmise d'Airbus sur le programme en juillet). Il reste donc à livrer au dernier trimestre plus de 305 appareils pour atteindre l'objectif, soit une centaine en moyenne par mois au cours des trois prochains mois. Dit autrement, Airbus devra sortir 3,4 avions par jour pendant trois mois.

L'avionneur met les bouchées doubles. Si Airbus est parvenu à réaliser des exploits au cours des deux dernières années, la marche est plus compliquée cette année. Certains analystes s'attendent à une révision à la baisse de l'objectif de livraison fin octobre à l'occasion de la publication des résultats du deuxième semestre.
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Quelle place pour l'Europe dans le monde de la MRO ?

Quelle place pour l'Europe dans le monde de la MRO ? | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
« Pendant longtemps, on a dit qu'il n'y avait pas d'avenir pour la maintenance aéronautique en Europe, qu'il s'agissait d'une zone non-compétitive », déclarait Gilles Foultier, vice-président exécutif de Sabena Technics lors du salon ADS Show fin septembre. Alors que c'est désormais au tour de MRO Europe de se tenir à Amsterdam (les 17 et 18 octobre), nous pouvons nous interroger sur les capacités des sociétés du Vieux Continent à exister dans le monde de la MRO.

Certaines tendances bien ancrées laissent à penser que la part de l'Europe va se diluer dans la forte croissance actuelle du marché de la maintenance, qui devrait augmenter de 50 % sur les dix prochaines années. Cela ne serait que le miroir de ce qui se passe pour les flottes d'avions, où l'Asie prend irrémédiablement le pas sur l'Europe.

Pourtant, ce même Gilles Foultier n'hésite pas à affirmer qu'il constate actuellement une inversion de tendance, avec un retour des avions en Europe à commencer par les longs-courriers.

Plusieurs raisons apparaissent pour expliquer ce phénomène. Tout d'abord, les zones low cost peinent à absorber la forte croissance de leurs compagnies domestiques et ne peuvent donc prendre en compte aussi facilement la demande extérieure. C'est d'autant plus vrai qu'elles font face à la pénurie de personnels qualifiés qui touche toute la MRO.

Sur le plan technologique, les avions évoluent et demandent de moins en moins de travail, à l'instar des 787 et des A350. Or, l'externalisation vers des pays low cost s'avère peu rentable en dessous de 20 000 heures de maintenance. Ils demandent en revanche de plus en plus de compétences avancées, qui ne sont pas à la portée de n'importe quelle société.

Enfin les sociétés européennes ont une carte à jouer grâce à l'innovation, avec l'intégration du big data, de l'intelligence artificielle ou encore de la fabrication additive, afin d'améliorer sensiblement la disponibilité des appareils à moindre coût.

Ces perspectives ne seront néanmoins pas accessibles à tous, et le marché européen devrait continuer à se consolider autour d'OEM, de grands groupes aériens et de quelques sociétés indépendantes, les seuls disposant des ressources humaines, industrielles et technologiques indispensables.
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Dassault va augmenter sa production d'avions, dit son PDG

Dassault Aviation va accroître légèrement la production de certains de ses modèles d'avions, notamment les Falcoln 8x et 2000, en raison d'une forte demande, a déclaré lundi son PDG, Eric Trappier.

"Nous sommes en train d'augmenter un peu notre taux de production", a-t-il dit sans plus de précisions à la presse, en amont du salon aéronautique d'Orlando.

Dassault produit 50 avions d'affaires et compte accroître sa production en 2020.

(Allison Lampert Claude Chendjou pour le service français, édité par Benoit Van Overstraeten)
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Paris Aéroport Startup Day : des lauréats, un hub pour l’innovation à Orly

Paris Aéroport Startup Day : des lauréats, un hub pour l’innovation à Orly | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Le Groupe ADP poursuit sa démarche partenariale avec les startups avec cette deuxième édition du Paris Aéroport Startup Day, quatre lauréats ayant été choisis parmi les 20 startups issues des incubateurs de 10 grandes écoles françaises qui avaient présenté leurs innovations. L’occasion d’annoncer la création d’un Innovation Hub à l’aéroport Paris-Orly début 2020.

Avec près de 60.000 passagers par jour, dont 34% voyageant à titre professionnel, le terminal Ouest de Paris-Orly se situe en deuxième position en termes de trafic d’affaires sur l’ensemble des aéroports parisiens. Le Paris Aéroport Startup Day y offre ainsi selon ADP « une visibilité inédite pour les startups mises à l’honneur, la puissance relationnelle d’un pitch en aéroport étant comparable à de grands salons professionnels : en seulement 3 heures, c’est a minima 20 rencontres ». Pendant toute l’année, cette tribune est déjà proposée par Paris Aéroport aux jeunes entrepreneurs. Tous les jeudis, les passagers ont rendez-vous avec les startups, grâce à un programme de présentation de jeunes pousses dans l’un des cinq espaces business des aéroports parisiens, des espaces de travail connectés mis à disposition des passagers. 165 startups ont déjà bénéficié de ce programme de pitch.

« Forts du succès de la première édition, nous avons souhaité reproduire cette initiative inédite dans l’industrie aéroportuaire, de par son ampleur et la mobilisation de la communauté startup. Notre objectif est dorénavant d’inscrire ce rendez-vous comme une référence dans l’écosystème innovation, en le projetant dans notre réseau d’aéroports à l’international », explique Edward Arkwright, Directeur général exécutif du Groupe ADP dans un communiqué.

L’événement permet cette année de renforcer les liens du Groupe ADP avec le secteur académique, l’un des piliers de la démarche Innovation Hub. A cette occasion, Edward Arkwright a annoncé une « nouvelle étape dans le développement de la démarche innovation » du groupe, avec la création d’un Innovation Hub à l’aéroport Paris-Orly début 2020. Démarche lancée en mars 2017, l’Innovation Hub repose d’abord sur « une expertise et des capacités de financement mises à disposition des entreprises innovantes ». Elle est également un lieu physique au cœur du siège social à l’aéroport Paris-Charles de Gaulle : à la fois show-room technologique, espace de conférences et d’accompagnement de projets innovants. « A Paris-Orly, il sera dans les terminaux, au contact des passagers, en mesure d’accueillir et d’accompagner des innovateurs, et d’être un lieu de rencontre pour promouvoir l’innovation au sein de la communauté aéroportuaire », précise Edward Arkwright, pour qui le plateau de Saclay, pôle d’excellence universitaire et scientifique constitue un écosystème exceptionnel. Les représentants des communes du Grand Orly seront par ailleurs « des partenaires clés » de l’Innovation Hub.

Les lauréats du concours:

1er prix : attribué à Immersive Therapy (Un voyage au CES 2018 à Las Vegas (Consumer Electronic Show).
2e prix : attribué à Unsupervised.ai (Un coaching d’une valeur de 6000€ par Simundia).
3e prix : attribué à Proximikeys (Un accompagnement par le pôle innovation du Groupe ADP : expertise et prise en charge d’une expérimentation).
Le prix International : attribué à R-PUR (Un voyage d’affaires dans l’un des pays dans lesquels le Groupe ADP est présent à l’international).

Les leviers du programme Innovation Hub en détails:

* OPEN : dévolu à la diffusion de la culture de l’innovation et à la mise en place d’un écosystème performant (think tank, incubateurs, monde académique, pôles de compétitivité…).
* CONNECT : dédié au sourcing, à la qualification et à l’expérimentation avec des startups et PME innovantes. Plus d’une quinzaine de projets sont menés chaque année autour du Smart Airport, des nouvelles mobilités et de la robotique.
* INVEST : conçu pour prendre des participations minoritaires en vue d’établir des partenariats stratégiques au travers du fonds ADP Invest. ADP Invest a investi dans Pacifa Décision, Egidium Technologies, Safety Line et plus récemment Bestmile. Le Groupe ADP est par ailleurs souscripteur de trois fonds externes complémentaires : X-Ange Capital 2 (SIPAREX), Cathay Innovation et Ellaia Delta.
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Aeromao conçoit un drone amphibie

Aeromao conçoit un drone amphibie | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
La société Aeromao a développé un drone amphibie, capable de se poser sur l'eau.

L'Aeromapper Talon Amphibious, d'Aeromao, s'adapte parfaitement au milieu marin. Il a d'ailleurs entièrement été conçu pour pouvoir évoluer dans cet environnement. Afin de valider les résistances de cet aéronef amphibie, Aeromao a réalisé des campagnes d'essais avec sa voilure fixe. Les vols ont été conduits au-dessus des territoires britanniques de l'océan Indien au cours d'une expédition scientifique. « Plus de 25 000 images ont été collectées par le drone dans le cadre de l'étude écologique. Les scientifiques ont pu analyser ces images et évaluer la profusion des requins et oiseaux » évoluant dans la zone, rapporte Aeromao. L'Aeromapper Talon Amphibious a pu se poser sans difficulté près du bateau conduisant l'expédition et facilement récupéré.

L'Aeromapper Talon Amphibious est un drone pouvant être lancé à la main et doté d'une endurance de 2 heures. Il peut évoluer à une vitesse de 60 km/h et dispose d'une portée d'environ 30 km. Afin d'évoluer en milieu salin, le drone a été équipé d'une structure waterproof et de composants résistants à la corrosion. Le drone peut emporter plusieurs capteurs, dont une caméra permettant de transmettre les images collectées en temps réel vers la station de contrôle.

Les applications imaginées pour ce drone relèvent principalement des missions de surveillance, d'observation et d'inspection. Il pourra notamment être utilisé dans le cadre des activités d'aquaculture, de gestion côtière, de surveillance de zones inondables ou encore autour des plateformes pétrolières.
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Quatre exemplaires d’A380 en transition cher TARMAC Aerosave

Quatre exemplaires d’A380 en transition cher TARMAC Aerosave | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Gérer la vie d’un avion lors d’un transfert entre deux opérateurs est une opération complexe pour tous les acteurs impliqués. TARMAC Aerosave se positionne clairement sur la transition d’avions, un marché en pleine croissance et propose une offre globale « one-stop-shop » à destination des propriétaires.

Le groupe spécialisé dans le stockage, la maintenance et le recyclage d’avions, présente la seule offre du marché dédiée l’A380 en Europe et a démarré les opérations pour le super-jumbo, dont quatre exemplaires sont actuellement en transition sur ses sites. Grâce à ces trois métiers cibles que sont la maintenance, le stockage et le recyclage, TARMAC Aerosave a développé un service global pour la transition d’avions, qui lui permet de proposer un service dit « one-stop-shop », c’est a dire avec la capacité de tout réaliser sur le même site. Un gain de temps et d’argent substantiel pour les clients. Récemment TARMAC Aerosave a « redélivré » son 60e avion en 2018, un A340-500 qui est reparti en opération après plusieurs années de stockage et sur site.

/// La transition d’avions, un métier complexe

TARMAC Aerosave propose depuis ses trois sites, Tarbes, Toulouse-Francazal et Teruel, des services de transition qui facilitent au mieux les opérations et transactions des propriétaires d’avions Airbus, Boeing, ATR, Embraer et Bombardier.
Mis en stockage pour des raisons de saisonnalité de l’activité transport public, d’amortissement des cycles, de transfert de propriété ou changement d’opérateur, les appareils stockés doivent en effet être maintenus en condition opérationnelle pour reprendre du service le moment venu. Des opérations d’entretien régulières, notamment des moteurs et de mise sous tension des systèmes sont nécessaires pour cela. Si l’avion est en fin de vie, ou qu’il ne trouve pas de nouvel exploitant, son propriétaire peut choisir la décontraction et le recyclage. Tarmac Aerosave a développé pour cela des techniques spécifiques avancées de démantèlement et de recyclage des avions en fin de vie, reconnues par une certification ISO 14001, qui permettent la découpe des tronçons et grosses pièces de la cellule sans anti-poussière ; une technique brevetée unique au monde.

// La seule offre dédiée à l’A380 en Europe

Depuis l’année dernière, les premiers exemplaires d’A380 arrivent sur le marché de l’occasion. TARMAC Aerosave a dimensionné ses installations, hangars et surfaces de parkings pour présenter une offre globale à destination des opérateurs et propriétaires de Super-Jumbo. Les dimensions hors normes de l’Airbus A380, exigent en effet des outillages et des procédés spécifiques et TARMAC Aerosave vient de démarrer un chantier de déconstruction d’A380, qui va permettre de traiter plus de 92% de la masse de l’avion et d’alimenter en pièces détachées le second marché. Les trois autres A380 accueillis chez TARMAC Aerosave sont eux en transition et bénéficient des procédures de stockage, conformes aux consignes des constructeurs, avec maintien en conditions opérationnelles, pour leur permettre de repartir en vol à tout moment si besoin.

L’année dernière, TARMAC Aerosave avait reçu l’A380 MSN003 en transition. L’avion mis en service en 2007 dans la flotte de Singapore Airlines mais propriété de la société de location allemande Dr Peters, a finalement repris du service dans la flotte de HiFly en juin dernier à l’issue de son séjour à Tarbes.

/// Le recyclage d’un avion de ligne vous intrigue ? On vous en dit plus dans cette vidéo ⇓
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Cobalt Air cesse ses opérations

Cobalt Air cesse ses opérations | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
La compagnie chypriote a confirmé ce matin l'arrêt de son activité.

Cobalt Air, compagnie chypriote, a cessé subitement son activité. La rumeur circulait des hier soir sur l'arrêt des vols de la compagnie.

Ce matin, c'est officiel, la compagnie a annoncé l'arrêt de ses opérations. Le dernier vol a eu lieu hier soir entre Londres et Chypre.

Sur son site internet, Cobalt Air a précisé : "Nous nous excusons une fois encore et souhaitons remercier nos très fidèles clients pour leur soutien au cours des deux dernières années d’exploitation."
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La CGT et les sous-traitants d'Airbus font front commun

ion civile
Digital/Technos

La CGT et les sous-traitants d'Airbus font front commun
Aéronautique , Aviation civile , Airbus Group , Airbus , Social

Publié le 17/10/2018 À 10H16, mis à jour le 18/10/2018 À 08H13

Le syndicat CGT d'Airbus et de plusieurs sociétés sous-traitantes du secteur aéronautique ont créé "une plateforme revendicative commune" pour obtenir de l'avionneur européen des garanties dans sa gestion de la chaîne d'approvisionnement. Cette plate-forme a été officiellement lancée le mercredi 17 octobre à l'occasion d'un colloque organisé à Toulouse par la Coordination CGT de l'aéronautique Midi-Pyrénées et serait selon ses initiateurs "une première en France".

"La politique d'achat d'Airbus a des conséquences concrètes sur ses sous-traitants en matière de baisse de salaires, de suppression d'effectifs, de pression sur les salariés et de délocalisation", explique à Reuters Xavier Petrachi, délégué syndical CGT chez Airbus.

"Airbus a pourtant un devoir de vigilance sur le plan social et environnemental dans son périmètre mais aussi, en tant que donneur d'ordre, au niveau de ses sous-traitants", ajoute-t-il.

La CGT demande à être partie prenante dans l'élaboration du plan de vigilance d'Airbus

Le syndicat s'appuie sur la loi du 27 mars 2017 relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d'ordre.

Celle-ci impose aux structures françaises de plus de 5000 salariés en France, ou 10 000 dans le monde en incluant leurs filiales, d'établir et de mettre en œuvre un plan de vigilance pour prévenir les risques sociaux et environnementaux liés à leurs opérations et à celles de leur partenaires commerciaux.

La CGT, qui plaide pour une relation de "co-traitance" avec Airbus, demande comme le prévoit la loi, à être "partie prenante" dans l'élaboration de son prochain plan de vigilance.

Protection des salariés

"Le plan de vigilance 2018 a été élaboré sans les représentants du personnel. Il contient beaucoup de 'greenwashing' lié à la Fondation Airbus mais aucune action concrète vis-à-vis de la protection des salariés et du personnel de la supply-chain", précise Xavier Petrachi.

Au sein de plusieurs sociétés sous-traitantes d'Airbus, la CGT dénonce la politique de baisse des coûts de l'avionneur que les sous-traitants répercutent selon elle sur leurs salariés pour "conserver le marché ou satisfaire leurs marges".

Chez le groupe de conseil en technologies Altran, le syndicat vise notamment les contrats commerciaux encadrant la mise à disposition d'ingénieurs dans les sites Airbus qui, d'après lui, "travaillent davantage" que le cadre fixé.

La CGT est à l'origine de plusieurs actions en justice de salariés d'Altran qui ont notamment obtenu en janvier 2018 la condamnation du groupe d'ingénierie au versement de 10 millions d'euros pour non-paiement d'heures supplémentaires.

"Les sociétés d'ingénierie sont comme des sociétés d'intérim. Elles sont là pour absorber les pics de charge d'Airbus qui, au lieu de recruter, fait de l'achat de prestations, toujours à la baisse. Du coup, la politique salariale d'Altran, qui réalise 80% de son chiffre d'affaires avec Airbus, est totalement assujetie à ce donneur d'ordre", explique Jean-Pierre Caparros, délégué syndical chez Altran.

Au printemps, à l'appel de la CGT, des salariés de Sogeti High Tech, filiale à 100% du groupe de services informatiques Capgemini, ont débrayé et manifesté devant des sites Airbus pour renvoyer l'avionneur à "ses responsabilités".

Outils de mesure

"L'objectif de cette plate-forme revendicative est notamment d'obtenir des outils de mesure et de contrôle sur les conditions et le temps de travail. Aujourd'hui, il n'existe pas de système de comptabilisation des heures supplémentaires sauf lorsqu'elles ne sont demandées par les managers en cas de situation critique", dit Robert Amade, délégué CGT chez Sogeti High Tech.

"Sogeti facture à la journée auprès d'Airbus sur la base de 35 heures mais très souvent la mission ou le projet ne correspondent pas au contrat négocié pour les exécuter. Les ingénieurs travaillent beaucoup plus mais n'osent rien réclamer", affirme le syndicaliste pour qui "la politique d'achat d'Airbus accentue la logique de financiarisation des sous-traitants".

Pour la CGT, malgré la bonne santé du secteur aéronautique, des carnets de commandes pleins, les salariés sont totalement "oubliés" et soumis à des "objectifs inatteignables". Elle estime à 1% par an en moyenne seulement l'augmentation de la masse salariale chez les sous-traitants d'Airbus.

La direction de Capgemini affirme que sa politique de ressources humaines est menée au plan national "sans différence de traitement selon les clients" et assure travailler en faveur d'un "dialogue social nourri et le plus constructif possible".

Airbus n'a pas répondu à plusieurs sollicitations de Reuters lui demandant sa réaction.

Avec Reuters (Édité par Yves Clarisse)
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Le Sonaca 200 prend son envol avec deux premières livraisons

Sonaca Aircraft vient de livrer les deux premiers exemplaires du Sonaca 200, le nouvel avion monomoteur à piston belge, taillé pour un usage intensif et pour l’apprentissage. Les écoles d’aviation « Belgian Flight School » BFS et « Air Academy New CAG » New CAG prennent livraison des premiers Sonaca 200. Ces livraisons ont été planifiées dans la foulée de la certification EASA CS-VLA du Sonaca 200 obtenue en juin dernier.

Basées sur le site de Brussels South Charleroi Airport, BFS et New CAG forment des pilotes de ligne qui sont engagés par les compagnies aériennes du monde entier. « Le Sonaca 200 vient remplacer et renforcer la flotte de deux grandes écoles belges de pilotage » déclare Pierre Van Wetter, Chief Commercial Officer de Sonaca Aircraft « Les contrats que nous avons signés avec ces deux écoles portent, en tout, sur l’achat de 16 Sonaca 200 dont 8 commandes fermes de Sonaca 200 Trainer et 8 options pour des Sonaca 200 Trainer Pro. Les avions restants, soit 6 appareils de la commande ferme, seront livrés aux clients d’ici le printemps 2019.

/// La Belgique à la conquête de l’aviation générale

Située sur l’aérodrome de Namur, en Belgique, l’infrastructure de Sonaca Aircraft est en cours de développement : un nouveau hall d’assemblage d’une superficie de 2 000 m2 permettra de livrer jusqu’à 80 avions par an dès 2020. Plus de 40 appareils sont désormais inscrits au carnet de commande de Sonaca Aircraft, qui prévoit de construire et de livrer une quinzaine de Sonaca 200 avant la fin de 2018, avant une montée en cadence de production dès 2019 pour atteindre 30 à 35 avions l’année prochaine.

Avec son dièdre positif et des lignes assurément racées, le Sonaca 200 laisse entrevoir au premier coup d’œil sa rapidité et son agilité. Il mesure 9,15 m d’envergure pour 7,00 m de longueur et sa conception métallique en aluminium embarque sous le capot un moteur BRP Rotax 914 F Turbo de 115 ch. Découvrez-le en détail dans notre dossier.
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Safran et CAILabs décuplent le transport de données à bord des avions

Safran et CAILabs décuplent le transport de données à bord des avions | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Safran Electrical & Power, numéro 1 mondial sur le câblage et numéro 2 sur les systèmes électriques d’aéronefs, a signé un accord de coopération technologique et commerciale avec la startup CAILabs, dans le but de transposer dans l’aéronautique sa technologie déjà mise en œuvre dans les réseaux télécoms terrestres. Cette technologie permet d’avoir l’équivalent de 10 fibres en une seule.Appelée Multi-Plane Light Conversion, cette technologie Mconsiste à mixer plusieurs flux optiques sur une même fibre optique pour décupler les capacités de transport de données. L’objectif est de répondre aux besoins croissants d’échanges de données à bord des avions, tant pour la connectivité passager que pour des fonctions techniques de l’appareil qui sont de plus en plus consommatrices de bande passante.

Les composants optiques développés en commun devraient à terme permettre de faciliter le développement du système d’interconnexion des données à bord et de réduire les coûts liés aux changements de configuration des avions, en réduisant le nombre de câblages.

Rappelons que le groupe Safran est entré au capital de CAILabs en 2017 à travers sa filiale Safran Corporate Ventures dédiée aux investissements dans les entreprises de technologie innovantes. L’entreprise française fondée en 2013 est l’aujourd’hui le leader mondial de la mise en forme complexe de la lumière et sa technologie fait aujourd’hui l’objet de 14 brevets.
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Racer high-speed demonstrator passes preliminary design review milestone

Racer high-speed demonstrator passes preliminary design review milestone | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Airbus Helicopters continues to progress with the development of its Racer (Rapid And Cost-Efficient Rotorcraft) technology demonstrator, funded by European Union’s H2020 framework through the Clean Sky 2 program, aiming to provide the best trade-off between speed, cost-efficiency, sustainability and mission performance.

After the validation of the demonstrator’s aerodynamic configuration last year, key sub-systems have now successfully passed their preliminary design review (PDR) giving way to the launching of first components manufacture. Final assembly of the prototype is planned to start in Q4 2019.

“I want to thank all of our European partners for the

excellence of their work and for their commitment in this fantastic project,” said Tomasz Krysinski, head of research & innovation at Airbus Helicopters. “The PDR marks a major achievement for the Racer program as it allows to freeze interfaces and 3D definitions of the main subsystems, prior to detailed design and manufacture of key components.”

Long-lead items are the first ones to be manufactured. Airbus Helicopters teams already launched production of the lateral drive shaft, one of the Racer’s most innovative components.

Among key subsystems, Italy’s Avio Aero, a GE Aviation Business, is launching procurement and manufacturing for the aircraft’s lateral gear boxes housing, while Hamble U.K.-based GE Aviation Integrated Systems is taking care of the wing’s titanium cradle part. Romania’s INCAS/Romaero has already started manufacturing the Racer’s composite side panel and Spain’s Aernnova the tail parts primary structure.

Together with its partners, Airbus Helicopters is currently refining the content of the future Racer flight demonstration in Clean Sky 2 which will begin in 2020 and include about 200 flight hours.

The first part will focus on the progressive opening of the flight envelope and on assessing key performance objectives as well as speed, handling qualities, stability and aerodynamics.

The second phase will aim at demonstrating the aircraft’s suitability to carry out potential missions where increased speed and efficiency would bring significant added value, such as emergency medical services (EMS), search-and-rescue (SAR) and private transport. This second flight testing phase will also allow to mature low-noise flight procedures, unique to the Racer demonstrator formula.
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Dopé par Netjets, le Silvercrest de Safran intéresse d'autres avionneurs

Dopé par Netjets, le Silvercrest de Safran intéresse d'autres avionneurs | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
La commande potentielle de Netjets portant sur jusqu'à 150 Cessna Citation Hemisphere vient de donner un sacré coup de fouet au Silvercrest de Safran Aircraft Engines, sortant le programme de l'incertitude après l'abandon du Falcon 5X l'année dernière. Très exactement deux ans après avoir été sélectionné par Cessna, le seul réacteur de nouvelle génération dans la classe des 9000 à 12000 livres de poussée revient donc en force sur la scène même si beaucoup de choses restent encore à faire pour satisfaire Cessna et son client, comme nous l'ont expliqué à Orlando Olivier Andriès, le PDG de Safran Aircraft Engines et Michel Brioude, le Responsable du programme Silvercrest.

Olivier Andriès a d'ailleurs tenu a préciser que des équipes de ...
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Julien's curator insight, October 19, 8:09 AM
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L’aviation d’affaires a besoin de 50 000 nouveaux pilotes pour les 10 prochaines années

L’aviation d’affaires a besoin de 50 000 nouveaux pilotes pour les 10 prochaines années | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
A l’occasion de l’édition 2018 de la NBAA, en Floride, le spécialiste de la formation pour l’aviation et l’un des principaux organismes de formation au monde, a publié aujourd’hui ses perspectives actualisées concernant la demande de pilotes d’avions d’affaires au cours des 10 prochaines années.En s’appuyant sur les principaux facteurs, variables et tendances du marché, ce rapport montre que la population de pilotes d’avions d’affaires actifs atteindra 65 000 d’ici 2028, ce qui représente une augmentation de 18%, avec un taux de rotation de près de 100%. « La demande croissante de pilotes d’aujourd’hui est une réalité à laquelle nous devons tous faire face. » a déclaré Marc Parent, président et chef de la direction de CAE. Plus précisément, l’étude révèle que 10 000 nouveaux pilotes d’avions d’affaires seront nécessaires pour soutenir la croissance de l’industrie lorsque 40 000 nouveaux pilotes d’avions d’affaires permettront de soutenir les départs à la retraite dans ce segment dans la prochaine décennie.// Retrouvez l’étude complète en anglais à cette adresse : www.cae.com/civil-aviation
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Le Falcon 6X de Dassault entre en phase de conception détaillée

Le Falcon 6X de Dassault entre en phase de conception détaillée | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
e futur Falcon 6X de Dassault Aviation a franchi une étape importante avec le gel de la conception préliminaire de l'appareil, une information dévoilée par le PDG de l'avionneur la veille de l'ouverture du salon NBAA-BACE à Orlando (Floride).

« L'abandon du 5X a été une décision difficile mais maintenant nous avons un meilleur avion, un avion qui va plus loin et avec une plus grande cabine » s'est réjoui Eric Trappier.

Dévoilé dans les installations de Dassault au Bourget en février dernier, le Falcon 6X affiche un rayon d'action de 5500 nautiques (10 186km) avec une cabine allongée de 51 cm par rapport au 5X. Cette nouvelle cabine offre ainsi des dimensions inégalées dans cette catégorie d'appareil (hauteur de 1,98m, largeur de 2,58m) et pratiquement 5% de volume en plus.

Le PDG de Dassault Aviation a également annoncé que la production des premières pièces avait commencé cet été (section arrière du fuselage) et que d'autres allaient suivre prochainement (tronçon central). UTC Aerospace Systems, pour la première fois partenaire de Dassault, a pour sa part démarré les travaux de conception des nacelles qui accueilleront les PW812D. Les nouveaux réacteurs de Pratt & Whitney Canada ont aussi débuté leurs essais sur bancs statiques, mais aussi en vol avec le 747SP d'essais du motoriste.

Avec ces avancées, Eric Trappier s'est montré confiant dans l'avancée du programme, confirmant le premier vol du Falcon 6X pour 2021.

Mais le PDG de Dassault a également tenu à préciser qu'il n'y avait pas qu'un seul appareil en phase de conception mais deux, rappelant ainsi qu'un autre jet d'affaires occupait aussi le bureau d'études de l'avionneur. « Nous sommes en train de réfléchir aux différents équipements de l'avion. Nous en dirons plus dans un an » a-t-il précisé. Rendez-vous pris en 2019 à Las Vegas !
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