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La Chine veut disposer de son propre lanceur spatial

La Chine veut disposer de son propre lanceur spatial | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Les autorités chinoises ont indiqué avoir démarré les travaux pour se doter vers 2030 d'un lanceur spatial capable de placer en orbite les charges les plus lourdes et d'amener des hommes jusqu'à la Lune. Cette nouvelle fusée, baptisée Longue Marche 9, aura une capacité d'emport (charge utile maximale) de 130 tonnes en orbite terrestre basse, à comparer avec les 10 à 20 tonnes que peuvent lancer les différentes versions d'Ariane 5.

La Chine a commencé des travaux pour se doter vers 2030 d'un lanceur spatial capable de placer en orbite les charges les plus lourdes et d'amener des hommes jusqu'à la Lune, a rapporté lundi la presse d'Etat.

Cette nouvelle fusée, baptisée Longue Marche 9, aura une capacité d'emport (charge utile maximale) de 130 tonnes en orbite terrestre basse, à comparer avec les 10 à 20 tonnes que peuvent lancer les différentes versions d'Ariane 5.

3 000 tonnes au décollage

"Nos lanceurs actuels, parmi lesquels la Longue Marche 5 dont le premier lancement est attendu bientôt, peuvent servir aux activités spatiales prévues ces dix prochaines années, mais leurs capacités sont insuffisantes pour les programmes nationaux à long terme", a expliqué Li Tongyu, un expert cité lundi par le journal China Daily.

La Longue Marche 9 fera 8 à 10 mètres de diamètre et pèsera au moins 3 000 tonnes au moment du décollage, a-t-il précisé. Un nouveau moteur devra être conçu pour fournir à la fusée la poussée nécessaire.

La future fusée chinoise se comparera --avec une dizaine d'années d'écart-- au Space Launch System (SLS), ainsi qu'est connu le prochain lanceur de la Nasa qui doit effectuer son premier vol au plus tard fin 2018.

Ce lanceur américain, qui pourrait envoyer des engins habités vers Mars d'ici 2030, offrira également une capacité de lancement de 130 tonnes.

Une semaine après l'annonce d'Ariane 6

L'annonce du chantier de la Longue Marche 9 intervient une semaine après la décision des ministres européens de l'Espace de construire Ariane 6, nouvelle fusée censée permettre à l'Europe de résister à une concurrence féroce dans le lancement de satellites.

La Chine consacre des milliards de dollars à la conquête de l'espace, perçue comme un symbole de la nouvelle puissance du pays sous l'égide du Parti communiste au pouvoir.

Parmi les objectifs très ambitieux de Pékin figurent l'envoi d'une sonde vers Mars, aux alentours de 2020, la réalisation d'une station orbitale permanente vers 2022, ainsi que l'envoi d'un homme sur la Lune, après 2025.
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Une sélection d'articles sur le monde aéronautique, la vie des compagnies aériennes, les industriels aéronautiques, les grands contrats, les salons internationaux et les grands enjeux du secteur.
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Le tout premier Boeing 777 est donné à un musée

Le tout premier Boeing 777 est donné à un musée | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
WA001 est le tout premier Boeing 777-200 produit, immatriculé B-HNL. A la suite d'un accord entre la compagnie aérienne Cathay Pacific et l'avionneur Boeing, l'appareil a fini sa carrière par un vol qui lui a fait relier Hong Kong à Tucson, en Arizona, aux Etats-Unis le 18 septembre 2018. Car il sera désormais l'hôte perpétuel du musée de l'air et de l'espace de Pima.

Boeing a fait voler pour la première fois ce 777-200 le 12 juin 1994 et a continué à l'utiliser en qualité d'avion dédié aux essais pendant plusieurs années, avant que le biréacteur ne rejoigne la flotte de Cathay Pacific en 2000. Il a retiré du service commercial en mai de cette année, après 18 ans de bons et loyaux services.

Au cours de la décennie 1990, Cathay Pacific fut l'une des quelques compagnies aériennes à participer indirectement à la conception du "triple sept" lors de sa conception, en demandant entre autres une cabine ayant un diamètre similaire en termes de dimensions à celle du 747, un cockpit moderne avec écrans cathodiques, des commandes électriques et des coûts d'opération abaissés.

Aujourd'hui Cathay Pacific opère l'une des plus grandes flottes de 777 au monde, elle est d'ailleurs compagnie de lancement du 777X.
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Transavia ouvre Beyrouth et vise une croissance de 14 % à Lyon

Transavia ouvre Beyrouth et vise une croissance de 14 % à Lyon | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Forte d’une croissance de 30 % sur la saison d’hiver 2018-19, la compagnie low-cost du groupe Air France-KLM annonce un un objectif de croissance de 14 % pour prochaine la saison estivale sur sa base régionale de Lyon-St Exupéry. Pour l’été 2019, Transavia proposera 608 000 sièges à Lyon, qui permettront le renforcement de fréquences vers le Maroc et la Tunisie mais aussi l’ouverture d’une ligne exclusive à destination de Beyrouth, au Liban.Après une croissance de 25 % de l’offre de sièges à Lyon l’été dernier et l’ouverture de 4 nouvelles lignes : Catane, Palerme, Djerba et Malaga, Transavia, la compagnie prévoit pour l’été 2019 une croissance de 14 % de l’offre pour développer sa base lyonnaise comme point d’accès privilégié sur le bassin méditerranéen. La nouvelle ligne Lyon – Beyrouth donnera l’occasion aux Lyonnais de découvrir les richesses culturelles de la capitale libanaise.

/// Les nouveautés annoncées pour l’été 2019

[Nouveaux] Lyon – Beyrouth : 1 vol par semaine, à partir de 79 € TTC, dès le 13 avril 2019.

Lyon – Marrakech : 1 fréquence supplémentaire, soit 5 vols par semaine, à partir de 49 € TTC.
Lyon – Agadir : 1 fréquence supplémentaire, soit 4 vols par semaine, à partir de 44 € TTC.
Lyon – Oujda : 1 fréquence supplémentaire, soit 3 vols par semaine, à partir de 44 € TTC.
Lyon – Monastir : 1 fréquence supplémentaire, soit 4 vols par semaine, à partir de 64 € TTC.

Implantée à Lyon depuis 2010, Transavia a dépassé cet été le cap des 2 millions de passagers transportés depuis le début des opérations et dessert aujourd’hui 19 destinations vers 9 pays, soit environ 57 vols par semaines à Lyon Saint Exupéry.
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Thierry Gendre prend la tête de la Direction Opérationnelle Industrie chez DAHER

Thierry Gendre prend la tête de la Direction Opérationnelle Industrie chez DAHER | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Diplômé de l’INSA Toulouse, Thierry Gendre possède une solide expérience industrielle développée au sein du groupe Airbus où il a exercé diverses responsabilités en bureau d’études, puis en production et enfin aux achats. Il a notamment été directeur de la chaîne d’assemblage (FAL) A330/A340.

À compter du 1er septembre, Thierry Gendre a pris la tête de la Direction Opérationnelle Industrie, qui comprend les 13 sites de production, ainsi que l’Engineering du Groupe.

Thierry Gendre est membre du Comité Exécutif de Daher.

Dans ses nouvelles fonctions, Thierry Gendre a pour mission d’accélérer le déploiement du programme d’excellence industrielle de Daher, et de faire ainsi progresser de façon continue la satisfaction des clients de l’équipementier. Ses contributions soutiendront le plan stratégique « Succeed Together » dévoilé début 2018.
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Le transport aérien est-il en manque de pilotes de ligne ?

Le transport aérien est-il en manque de pilotes de ligne ? | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Après avoir connu une récession suite à la crise de 2008, le trafic aérien mondial se trouve aujourd’hui à l’aube de période de croissance phénoménale. Si près de quatre milliards de passagers ont été transportés en 2017, les prévisions des différents acteurs de l’industrie aéronautique s’accordent pour dire que ce chiffre a de fortes chances de doubler d’ici 2036. Les commandes d’avions ne manquent pas pour soutenir cette demande, mais les spécialistes doutent déjà de la capacité des compagnies aériennes à trouver suffisamment de pilotes pour occuper leurs cockpits.


L’inquiétude des transporteurs aériens

Que les aspirants pilotes de ligne soient rassurés : l’époque où la recherche d’un poste au sein d’une compagnie relevait du chemin de croix est désormais révolue. Les années à venir verront un recrutement massif de navigants de la part des transporteurs, qui n’hésiteront plus à rivaliser d’imagination pour offrir les conditions salariales les plus alléchantes aux candidats.

Pourquoi une telle bonté ? La CAE, spécialiste de la formation aéronautique basée au Canada, nous apporte une explication des plus mathématiques. Selon ses chiffres, 255 000 nouveaux pilotes devront être formés entre 2017 et 2027 pour soutenir la croissance du trafic aérien à l’échelle mondiale. Avec le taux actuel de 20 000 pilotes formés par an, les organismes de formation au pilotage ne pourraient donc en former que 200 000 sur la même période, générant un manque de 55 000 pilotes. Une inquiétude grandissante habite donc les transporteurs aériens, qui savent à quel point les coûts élevés de la formation peuvent dissuader les jeunes prétendants au métier.
L’Asie-Pacifique stimulera fortement la demande

Une étude approfondie des véritables fondements de la pénurie qui s’annonce met en lumière un certain déséquilibre dans la répartition planétaire des besoins en pilotes de ligne. Ainsi, l’Asie-Pacifique, dopée par une croissance démographique démesurée et une augmentation des revenus, revendiquerait 33% des besoins en pilotes à former sur les vingt prochaines années, selon Boeing. Cela ferait de la région le pôle le plus gourmand en nouvelles recrues, devant l’Amérique du Nord et l’Europe, qui requerraient respectivement 26% et 18% du besoin mondial en pilotes.

A n’en pas douter, de nombreux indicateurs portent à croire que ces chiffres sont en phase avec la réalité à venir : l’Asie-Pacifique est à l’origine de plus de 3 900 commandes d’avions auprès de Boeing et Airbus. Une telle demande ne peut être anodine, car les pays asiatiques ne disposent historiquement pas de l’expérience et des moyens pour former des navigants. Leurs compagnies aériennes se tournent vers l’Europe pour assurer la qualification de leurs équipages. Certaines écoles de pilotage françaises se voient ainsi recevoir un nombre croissant d’étudiants asiatiques, fermant la porte aux candidats européens.

L’âge des pilotes peut également contribuer à expliquer le manque auquel le transport aérien devra faire face. D’après la CAE, la population des équipages vieillit et la majorité des pilotes de ligne avait plus de 50 ans en 2016. La même année, l’âge moyen des navigants était de 43.7 ans pour l’Europe et de 48 ans pour l’Amérique du Nord. Ces chiffres expliquent pourquoi plus de 40% des pilotes à former sur les dix prochaines années serviront à remplacer des commandants de bord partis à la retraite. De leur côté, les Etats-Unis ont élevé la limite d’âge de départ à la retraite des pilotes à 65 ans, afin notamment de limiter l’impact de la pénurie de pilotes à laquelle sont confrontées American Airlines, Delta et United.


Quand Airbus juge la situation préoccupante

De quels moyens disposent donc les acteurs du transport aérien pour éviter de faire face à la pénurie qui se profile ? Les compagnies aériennes peuvent avoir recours à des cursus de formation internes en offrant la formation complète aux candidats sélectionnés. Air France, par exemple, a réouvert sa filière Cadet en 2018 après l’avoir fermée en 2008 suite à la crise économique. En agissant de la sorte, la compagnie s’assure de pouvoir subvenir à une partie de ses besoins en PNT. Cela a toutefois un coût conséquent et tous les pilotes qui occupent les cockpits d’Air France ne peuvent provenir de cette filière.

Parmi les entreprises qui voient la pénurie en pilotes de ligne d’un mauvais œil, les avionneurs sont loin d’être les moins inquiets. Et pour cause, à quoi bon vendre des avions si les compagnies clientes ne peuvent disposer de la main d’œuvre pour les faire voler ? Pour la première fois de son histoire, Airbus a lancé sa propre filière cadets en partenariat avec l’école de pilotage Escuela de Aviacion Mexico. Les premiers cadets Airbus commenceront leur formation en janvier prochain, avant de recevoir leur licence de pilote de ligne à l’été 2020 sans avoir déboursé un seul denier. C’est dire à quel point l’avionneur juge la situation préoccupante.

Quels que soient les stratagèmes mis en place par les compagnies aériennes et les avionneurs pour attirer des candidats, les écoles de pilotage devront s’assurer de ne pas privilégier la quantité à la qualité. La formation d’un pilote est un cursus complexe et empreint de rigueur qu’il faudra impérativement maintenir au standard actuel. Il en va de la sécurité des vols. En tout cas, avant que la question des avions sans pilotes ne prenne suffisamment de sens pour être prise en compte par les transporteurs, les futurs Icares disposent d’un bel avenir.



Loïck Laroche-Joubert
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L’émir du Qatar fait don d’un luxueux 747-8 de 400 millions de dollars à Erdogan

L’émir du Qatar fait don d’un luxueux 747-8 de 400 millions de dollars à Erdogan | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
L’émir du Qatar, Cheikh Tamim Ben Hamad al-Thani, a offert un luxueux Boeing 747-8 au président turc Recep Tayyip Erdoğan, selon un rapport publié jeudi 13 septembre par la chaîne publique turque TRT Haber.

Le Boeing 747-8 VIP a atterri à Istanbul mercredi matin pour rejoindre la flotte d’avions présidentiels du président Erdogan. Mais l’arrivée de cet avion de luxe avec 7 chambres à coucher et deux halls de réception, symbole de « l’amour de Thani pour Erdoğan » selon le journal, a suscité des critiques de la part de Gamze Taşçıer, député du Parti républicain populaire (CHP), principal parti d’opposition turc, qui a comparé les 400 millions de dollars à un «Palais volant». «Le palais présidentiel appelle la population turque à économiser presque quotidiennement. Mais les mêmes personnes qui appellent à des mesures de serrage de ceinture ne peuvent pas renoncer au luxe et à l’ostentation », a déclaré Taşçıer dans une réclamation écrite transmise au vice-président turc Fuat Oktay. L’arrivée du jet a eu lieu peu après l’annonce par le gendre d’Erdogan et le ministre turc des Finances et du Trésor, Berat Albayrak, de mesures d’épargne qui seraient mises en place sur la liste massive de véhicules de l’État turc à l’usage des fonctionnaires. L’avion VIP 747-8 prendra sa place parmi les 11 autres avions de la flotte, qui comptent également trois hélicoptères. L’un de ces avions, un Airbus A340 VIP, était auparavant détenu par le dictateur tunisien déchu Zine El Abidine Ben Ali et racheté par la Turquie pour 78 millions de dollars en 2016.

Le site d’information turc Kokpit.aero a rapporté que le Cheikh Qatari l’a présenté comme un cadeau pour démontrer son «amour pour Erdoğan et sa confiance en la Turquie» alors que le président turc Erdoğan avait manifesté son intérêt pour cet avion, qui était en vente pour un montant de 400 millions de dollars seulement trois ans après avoir été livré au Qatar en 2015.

Lors de sa visite mi-août dans la capitale Ankara le mois dernier, l’émir du Qatar s’était engagé à investir 15 milliards de dollars dans les marchés financiers et les banques du pays, actuellement en proie à une crise monétaire et dans un conflit diplomatique avec les États-Unis.
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Un vol de Singapore Airlines annulé après un test d’alcoolémie positif pour le pilote

Un vol de Singapore Airlines annulé après un test d’alcoolémie positif pour le pilote | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Un vol de Singapore Airlines qui devait partir de Melbourne à destination de Wellington a été annulé samedi 15 septembre car un pilote a passé un contrôle d’alcootest positif.

« Les responsables de l’Autorité de la sécurité de l’aviation civile (CASA) ont procédé à un test de dépistage de drogues et d’alcool au hasard pour les membres d’équipage avant qu’ils ne commencent les vérifications d’avant vol », a indiqué un porte-parole de Singapore Airlines. Un pilote n’a pas réussi le test en raison « d’une alcoolémie supérieure à la limite autorisée ». Le pilote en question a été suspendu de toutes ses missions à effet immédiat. Singapore Airlines indique que ce dernier est rentré à Singapour et qu’elle procède à une enquête approfondie en collaboration avec les autorités australiennes et de Singapour.
L’incident a empêché l’avion d’atteindre Wellington et son vol de retour à destination de Melbourne a donc été annulé.
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Nouveau visage pour le BFR de SpaceX

Nouveau visage pour le BFR de SpaceX | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
C'est un Elon Musk quelque peu fatigué et hésitant qui s'est présenté le 18 septembre au siège de SpaceX, à Hawthorne (Californie). Il était pourtant venu pour annoncer de bien meilleures nouvelles que celles qui l'assaillent actuellement (ennuis judiciaires, mise en doute de sa capacité à diriger Tesla, etc.), à savoir l'identité du milliardaire japonais Yusaku Maezawa - qui doit devenir le premier touriste spatial en orbite lunaire - ainsi qu'un nouveau design pour le Big Falcon Rocket (BFR, aussi connu sous le nom de « Big Fucking Rocket ») qui doit l'y emmener en compagnie d'une dizaine d'artistes en 2023. Malgré plusieurs moments de flottement, Elon Musk a ainsi livré quelques éléments sur le vaisseau qui doit porter son projet emblématique : le voyage interplanétaire.

Avec ce nouveau design, le troisième, le patron de SpaceX « ...
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Liebherr fournira les équipements de direction du train principal des Boeing 777 et 777X

Liebherr fournira les équipements de direction du train principal des Boeing 777 et 777X | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Boeing Commercial Airplanes a de nouveau sélectionné Liebherr-Aerospace dans le cadre de ses programmes Boeing 777 et Boeing 777X. Liebherr-Aerospace livrera deux composants électroniques du système de direction de train d’atterrissage principal de ces deux programmes long-courrier: l'unité de commande de direction de train d’atterrissage principal et le capteur de position du système de direction du train avant.


Liebherr-Aerospace assurera la conception et la fabrication de l'unité de commande de direction du train d'atterrissage principal et fournira également capteur de position du système de direction du train avant. Les Boeing 777 et Boeing 777X utilisent un essieu arrière dirigé sur chacun des trains d'atterrissage principaux afin de réduire au minimum le rayon de braquage et le ripage des pneus.

L'unité de commande de direction de train d'atterrissage principal reçoit des signaux provenant des deux capteurs de position de l'orientation du train avant (l'un situé sur le levier du commandant de bord, et l'autre sur le levier du copilote) et commande les deux actionneurs de commande de puissance (un par essieu arrière de train d’atterrissage principal).

Elle contribue aux manœuvres de roulage lorsque l'angle de braquage du train avant est supérieur à 13° et possède un mécanisme de verrouillage qui permet de bloquer les essieux arrière en position centrée.

Ce nouveau projet confié à Liebherr-Aerospace fait suite à une série de contrats obtenus au cours des trois dernières années portant sur le système de repli des extrémités d’ailes du Boeing 777X, le système d'actionnement de bord de fuite, le bloc de génération de puissance et le moteur hydraulique du système d'actionnement de bord d'attaque. Ce contrat permis à Liebherr d'intégrer à son portefeuille de produits des équipements destinés au Boeing 777.
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Premier test réussi pour le filet d'Airbus qui capture les débris spatiaux

Premier test réussi pour le filet d'Airbus qui capture les débris spatiaux | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Airbus part à la pêche aux débris spatiaux ! En partenariat avec des chercheurs de l'Université de Surrey (Royaume-Uni), l'avionneur européen a conçu un filet pour capturer les déchets de l'orbite terrestre. Une technologie testée avec succès le 16 septembre.

Après les drones capturés au filet, c’est au tour des débris spatiaux. Le dimanche 16 septembre, des chercheurs de l’Université de Surrey au Royaume-Uni ont testé avec succès une technologie de nettoyage des déchets spatiaux. À l’aide d’un filet déployé depuis un satellite, les scientifiques sont parvenus à capturer une boîte faisant office de débris.

Baptisé RemoveDebris, le module est cofinancé par la Commission européenne. Nous présentions déjà ce projet en juin. Le module RemoveDebris était alors mis sur orbite depuis la Station spatiale internationale (ISS).

RemoveDebris associe également de grandes entreprises, dont Airbus qui a conçu le filet sur son site de Brême (Allemagne). “Pour développer cette technologie de filet pour capturer des débris spatiaux, nous avons mené six années de tests lors de vols paraboliques, dans des tours spéciales à chute libre et aussi dans des chambres à vide thermique”, révèle dans un communiqué Ingo Retat, responsable du projet RemoveDebris chez Airbus.

Une vidéo tournée par le satellite a capturé le déploiement du filet. Projeté à 7 mètres du débris, le filet s’enroule autour de l’objet tandis qu’un moteur empêche la toile de se ré-ouvrir. Cette méthode permet d’accélérer l’entrée dans l’atmosphère du débris, où il se consumera.

Un harpon également développé par Airbus

Selon les chercheurs, environ 7 600 tonnes de déchets polluent l’orbite terrestre. Ils représentent une menace pour les futures missions spatiales ou les astronautes en sorties extravéhiculaires.

Le filet n’est qu’une solution dans l’arsenal du module de nettoyage. Les chercheurs de l’Université de Surrey veulent également expérimenter fin 2018 un système de ciblage des déchets par navigation optique. Une interception au harpon très intrigante est également prévue en février 2019, d’autant plus que la lance a été fabriquée encore une fois par Airbus.

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Nouveaux travaux à venir pour la soufflerie de Modane

La soufflerie S1MA fait de nouveau parler d'elle : l'ONERA va devoir effectuer des travaux supplémentaires, afin de renforcer les colonnes posées pour contrer l'affaissement des sols. Une étude commandée par le centre de recherche aérospatiale et réalisée par Egis et EDF, a mis en avant la nécessité de « chemiser » les poteaux identifiés comme « critiques ».

Si les conclusions ne mettent pas en exergue un « état catastrophique », en revanche, le niveau de criticité est tel, que le renforcement doit être envisagé avant de poursuivre les opérations de forage. Les travaux seront effectués dans les 6 à 12 prochains mois, avec l'objectif de maintenir l'activité de la soufflerie, très sollicitée pour les besoins militaires. Patrick Wagner, directeur des souffleries de l'ONERA, indique que le calendrier est tellement chargé, que le planning est « quasi-complet » jusqu'à la mi-2020.

Quant aux coûts supplémentaires engendrés par cette opération, ils feront l'objet d'une analyse, le bilan sur l'impact financier « sera regardé à terme ». A l'heure actuelle, aucune demande de financement supplémentaire n'a été faite.

Le sol de la soufflerie de Modane et l'objet de toutes les attentions depuis sa construction au lendemain de la Seconde guerre mondiale. L'affaissement est continu depuis 1953 et s'est amplifié en 2009 et en 2015. Un plan d'urgence et une aide de 20 millions d'euros ont permis de lancer des travaux en 2016, qui devaient initialement s'achever en 2019.
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SpaceX, l'ISS avant la Lune

SpaceX, l'ISS avant la Lune | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
n dix ans, SpaceX s'est imposé comme le principal pourvoyeur de lancements spatiaux. Pas moins de dix-huit Falcon 9 ont ainsi décollé en 2017. En parallèle, la firme d'Elon Musk développe le Falcon Heavy dont le deuxième vol se fait attendre depuis février dernier, la capsule Crew Dragon dérivée du vaisseau cargo Dragon, et le BFR. Face à cette multitude de projet, les ressources humaines et financières tendent à manquer, d'où de nombreux retards et l'appel aux clients privés pour avancer sur le BFR. Celui-ci devra attendre au moins 2023 pour connaître sa véritable première mission : emmener un touriste autour de la Lune.

Le programme n'est en effet pas une priorité pour SpaceX, au contraire des nombreuses missions pour la NASA et la sécurité nationale américaine, qui assurent la pérennité de la société. Elle est également secondaire ...
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2018 s’annonce comme une année sombre pour la sécurité de l’aviation générale

2018 s’annonce comme une année sombre pour la sécurité de l’aviation générale | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Sur les huit premiers mois de l’année, le BEA (Bureau d’enquêtes et d’analyses) a recensé en France, 209 accidents impliquant des avions légers, ULM, planeurs, ballons et hélicoptères, qui ont entrainé 63 décès. Près du double de morts par rapport à un an en arrière.
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Quand Arianespace flirte avec une perte colossale

Quand Arianespace flirte avec une perte colossale | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Selon plusieurs sources concordantes, sur la période 2018-2023, la perte cumulée pourrait atteindre 500 millions d'euros pour Arianespace. La société de services de lancement et son actionnaire principal ArianeGroup remuent ciel et terre pour échapper au scénario du pire.

Jusqu'ici tout va bien. Mais les temps pourraient être durs pour Arianespace, détenu à 73,69% par ArianeGroup. Très dur même sur le plan financier. Car si la société européenne de services de lancement n'obtient pas, entre autre, un nouveau plan de soutien des pouvoirs publics, elle va droit dans le mur. Ou plus exactement, elle devra être recapitalisée au plus vite. Car certaines prévisions - les plus cauchemardesques - ne sont pas rassurantes du tout pour Arianespace, et, au-delà pour la filière lanceur en Europe. Selon plusieurs sources concordantes, sur la période 2018-2023 (soit jusqu'à la fin de la période de transition entre Ariane 5 et Ariane 6), la perte cumulée pourrait atteindre 500 millions d'euros pour Arianespace. C'est beaucoup pour une entreprise, qui a réalisé 1,3 milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2017.

Pour autant, rien n'est perdu pour Arianespace. Tout dépendra des solutions mises en place pour limiter les dégâts, voire rester à l'équilibre comme en 2017. Résultat, Arianespace et son actionnaire principal remuent ciel et terre pour échapper au scénario du pire. "Ce n'est pas l'hypothèse que l'on retient", assure-t-on d'ailleurs à La Tribune. La priorité des deux entreprises est de programmer le plus finement possible la fin d'Ariane 5. Ce qui implique de connaître parfaitement un marché qui n'est pas toujours... linéaire et/ou rationnel. Une fois la prévision arrêtée, Arianespace pourra alors ajuster le nombre d'Ariane 6 à commander dans le cadre du premier lot. Mais le cauchemar pour Alain Charmeau et Stéphane Israël serait de se retrouver sur les bras avec des lanceurs prêts mais sans commandes.
Ventes à perte

Pourquoi une telle dégradation des comptes? Arianespace vend à perte son lanceur star, Ariane 5, en raison de l'agressivité commerciale de la concurrence sur le marché des lancements, ont expliqué plusieurs sources croisées au moment de la conférence "World Satellite Business Week" organisée à Paris du 10 au 14 septembre par le cabinet de conseil, Euroconsult. Résultat, au lieu de vendre 130 millions de dollars un lancement double sur Ariane 5 pour équilibrer ses coûts comme en 2017 - ce qui tenait déjà compte d'un soutien de l'Agence spatiale européenne (ESA) -, Stéphane Israël est contraint en 2018 d'offrir un vol à 110 millions de dollars pour Ariane 5. La situation est également très compliquée pour Ariane 6. Arianespace doit s'aligner sur les prix de SpaceX pour vendre (60 millions de dollars). Et qui dit vente à perte, dit provisions, comme la loi oblige toutes les sociétés.
Que peut faire Arianespace et ArianeGroup?

Toute la question est de savoir si Arianespace va pouvoir limiter les dégâts. Et comment. ArianeGroup a jusqu'à fin octobre pour trouver une solution et la présenter à l'ESA lors d'un conseil standard. Les deux entreprises travailleraient sur trois axes : un nouveau plan de soutien pour Ariane 5 de la part de l'ESA pour compenser les ventes à perte, réduction du prix de fabrication de 10% et réduction du nombre de lanceurs commandés en début d'année (lot PC). Ce dernier lot concerne en principe 10 nouveaux lanceurs, qui seront mis en œuvre depuis Kourou entre 2020 et 2023, date à laquelle Ariane 6 devrait atteindre sa pleine capacité, trois ans après son vol inaugural. Passer de dix à huit Ariane 5 pourrait être un pari risqué lors de la période de transition entre les deux lanceurs. S'agissant de la réduction des prix du lanceur Ariane 5, le pari reste encore à gagner. Et ArianeGroup pense déjà à une réduction du prix des Ariane 6.

En outre, selon nos informations - et c'est une bonne nouvelle - l'ESA a déjà donné des garanties sur le lancement institutionnel de six, voire sept satellites supplémentaires avec Ariane 6. A confirmer bien sûr. Des vols qui se rajoutent aux deux lancements remportés auprès d'Eutelsat (quatre satellites et non pas cinq pour Ariane 64, selon nos informations), le satellite d'observation militaire CSO-3 pour le compte de la direction générale de l'armement (Ariane 62) et le lancement de quatre nouveaux satellites de la constellation Galileo avec deux Ariane 62. L'ESA a visiblement déjà donné des gages avec les prochaines commandes pour maintenir Arianespace à flot. "Il est probable que le soutien étatique pour Ariane 5 soit confirmé", explique-t-on à La Tribune.
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Apple pourrait travailler sur un projet de satellite

Et si Apple disposait prochainement de son propre satellite ? C'est ce que suggèrent les informations rapportées par Mark Gurman, journaliste spécialisé d'Apple interviewé par Bloomberg.Selon le journaliste, Apple travaillerait actuellement sur plusieurs projets ambitieux, notamment des lunettes de réalité augmentée, un système de conduite autonome, mais plus intéressant encore, Apple disposerait d'un projet de recherche dédié aux satellites.

Mark Gurman explique ainsi "Ils disposent d'une équipe interne dédiée à la division matérielle, qui grandit rapidement et qui travaillerait sur des satellites : il pourrait s'agir d'équipement d'imageries ou même de ballons stratosphériques comme ce que peut déjà exploiter Google".

Il ne faudra pas compter sur Apple pour confirmer ces dires puisque la firme n'a même jamais confirmé travailler sur la voiture autonome ou les lunettes de réalité augmentée. Reste qu'Apple dispose des moyens de développer et d'exploiter son propre satellite, reste à savoir quels pourraient en être la fonction et l'intérêt.
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Un champagne à déguster lors de vos voyages spatiaux

Un champagne à déguster lors de vos voyages spatiaux | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
La Maison Mumm a présenté le 12 septembre son premier champagne buvable dans l'espace. Pour l'occasion, le champion d'athlétisme Usain Bolt s'est prêté à l'exercice de la course en apesanteur... au dessus du vignoble de Reims. Usain Bolt s’amusant à courir en apesanteur dans un appareil survolant le vignoble de Reims (Charmpagne-Ardenne). L’image est inattendue, mais il n’en fallait pas moins pour fêter l’invention du premier champagne destiné à être dégusté dans l’espace. La Maison Mumm, originaire des lieux, présentait le 12 septembre son nouveau champagne si particulier : le Mumm Grand Cordon Stellar, fruit de trois ans de recherches et d’expérimentation.De nombreux experts, dont l’Agence Spatiale Européenne, ont apporté leur soutien à son projet. Afin d’étudier le comportement du champagne en apesanteur, une étude fut conduite par le professeur de l’Université de Reims Gérard Liger-Belair. L’objectif était, lorsqu’il n’y a plus de gravité, de réussir à sortir le liquide pour le déguster. Résultat : le vin sort de la bouteille sous la forme d’une écume mousseuse que l’on aspire.

Plusieurs prototypes mis au point

Spécialisée dans le design d’objets spatiaux, l’agence SPADE a été chargée d’imaginer la bouteille. Plusieurs prototypes ont été testés en conditions réelles lors de trois vols paraboliques, entre avril 2017 et février 2018. Les matériaux ont été sélectionnés selon un cahier des charges prenant en compte des critères comme le goût, l’expulsion du gaz carbonique et la formation des bulles. Ont été retenus le verre, l’aluminium de grade aéronautique et le même inox que celui des cuves d’assemblage de Mumm Grand Cordon à Reims.

Le verre de la bouteille est en forme de tige fuselée. Celle-ci comporte une double cavité, un système usiné à l’intérieur et un anneau qui surmonte son bouchon. Des particularités pensées pour "reproduire aussi fidèlement que possible le rituel de dégustation terrestre", selon Mumm.

Le coût de production d’une bouteille est évalué à 2 000 euros… champagne non inclus. Sa commercialisation n’est pas pour tout de suite, l’alcool étant interdit à bord de la Station spatiale internationale. Cependant, avec le développement des programmes spatiaux touristiques - comme celui auquel participera Yusaku Maezawa, le premier client privé de SpaceX pour un voyage vers la Lune -, nul doute que de futurs voyageurs se laisseront tenter par une expérience alcoolisée en apesanteur.



"L'industrie c'est fou" : n'hésitez pas à envoyer vos suggestions à Simon Chodorge : simon.chodorge@infopro-digital.com
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Olivier Dumas le remplace Thierry Gendre au poste de Directeur Qualité Groupe de Daher

Olivier Dumas le remplace Thierry Gendre au poste de Directeur Qualité Groupe de Daher | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Entré chez DAHER en 2014, Olivier Dumas a exercé la fonction
de Vice-Président des programmes « Aérostructures & Systèmes ». Le 1er octobre, il deviendra Directeur Qualité et Excellence Opérationnelle Groupe.

Diplômé de l’ENSAE (Sup’Aero), il a débuté sa carrière chez Airbus au sein des équipes d’ingénierie, puis comme responsable de bureau d’études.
Par la suite, il a occupé divers postes de directeur des achats, jusqu’à conduire l’intégration et prendre la responsabilité des achats généraux du groupe Airbus. Entre 2011 et 2014, Olivier Dumas a été Directeur des opérations du constructeur aéronautique Reims Aviation, avant de rejoindre Daher..

A partir du 1er octobre, il sera en charge d’approfondir les actions engagées par le Groupe pour développer les meilleurs standards de qualité, et faire ainsi de DAHER une référence sur ses marchés. Il sera également le garant des agréments et des certifications.

À cette fin, Olivier Dumas prend la tête d’une direction centralisée dotée de moyens propres, indépendante et rendant compte directement au Directeur Général, Didier Kayat
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Travail dissimulé : les condamnations de Ryanair, Air France et CityJet annulées

Travail dissimulé : les condamnations de Ryanair, Air France et CityJet annulées | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
La Cour de cassation a annulé les condamnations pour travail dissimulé des compagnie aériennes Ryanair en 2014 et et CityJet (filiale d'Air France à l'époque des faits reprochés) en 2013, et ordonné la tenue de nouveaux procès en appel. Co

up de théâtre. Ce mardi 18 septembre, la Cour de cassation a annulé les condamnations pour travail dissimulé et complicité des compagnies aériennes Ryanair en 2014 et Air France et CityJet en 2013, et ordonné la tenue de nouveaux procès en appel.
Nouveau procès en vue

Le 28 octobre 2014, la cour d'appel d'Aix-en-Provence avait condamné Ryanair à 200.000 euros d'amende et à payer 8,1 millions d'euros de dommages et intérêts, pour travail dissimulé sur sa base de Marseille entre 2007 et 2010. La compagnie irlandaise à bas coûts avait formé un pourvoi en cassation et, mardi, la haute juridiction a annulé le jugement, tant sur la déclaration de culpabilité de Ryanair que sur les peines et les dispositions civiles. Elle a renvoyé le dossier devant la cour d'appel de Paris pour que s'y tienne un nouveau procès en appel.
Droit européen contre droit français

Concrètement, le litige portait notamment sur la nature des contrats de travail de 127 employés de Ryanair à Marseille conclus entre l'ouverture de la base, en 2007, et sa fermeture en 2010, tous de droit irlandais, comme tous les contrats du personnel de la compagnie irlandaise en Europe. Durant cette période, l'activité du personnel de Marseille n'avait pas été enregistrée au registre du commerce ni à l'Urssaf. Et Ryanair n'avait pas rempli de déclaration fiscale en France ni appliqué à ses employés la législation française du travail.

Or, en France, un décret publié fin 2006 impose aux compagnies étrangères disposant d'une base dans l'Hexagone d'appliquer le droit de travail français à leurs salariés attachés à cette base, notamment les navigants. Pour eux, cette notion de base s'applique lorsqu'ils débutent et terminent leur service en France. Chose qu'ils ne peuvent faire que s'ils résident dans l'Hexagone et que, sur le plan opérationnel, les avions "dorment" à la base.

Ryanair a toujours considéré que la règle européenne, et non le décret français, prévalait.

« Vu que les équipages opérant sur les vols Ryanair de et vers Marseille travaillaient pour une compagnie ayant son siège social en Irlande, et passant leur journée de travail dans des avions enregistrés en Irlande, ils sont considérés comme travaillant principalement en Irlande et non en France. Les équipages de Ryanair travaillaient sous contrat de travail irlandais en payant des cotisations sociales irlandaises, en conformité avec le décret européen sur les règles d'emploi et de sécurité sociale européenne", indiquait à l'époque Ryanair.

Très avantageux en raison du faible niveau de charges, le droit irlandais assure un avantage compétitif très important face aux concurrents soumis à un coût du travail plus important, en France en particulier. Résultat, Ryanair a choisi de ne pas créer de base en France. Cette question des contrats irlandais est au coeur du vent de contestation des salariés qui souffle dans plusieurs pays européens. Les navigants de Ryanair demandent notamment, en effet, des contrats locaux.

Mais la Cour ne l'avait pas entendu ainsi.
Annulation des amendes pour CityJet et Jean-Cyril Spinetta

Pour les mêmes raisons, relatives à des certificats attestant l'affiliation d'un salarié à un État membre, la Cour de cassation a également annulé les amendes de 100.000 euros prononcées en 2013 par la cour d'appel de Paris contre CityJet, dont la centaine de salariés étaient sous contrats irlandais entre 2006 et 2008, et sa maison-mère Air France. Tout comme la condamnation à 15.000 euros d'amende de l'ancien Pdg d'Air France Jean-Cyril Spinetta. Ces dossiers sont également renvoyés devant la cour d'appel de Paris.

Dans une procédure distincte, Ryanair est par ailleurs mise en examen pour travail dissimulé concernant les années 2011 à 2014. Sur cette période, l'Urssaf a chiffré à plus de 6,8 millions d'euros le montant des cotisations éludées par la compagnie du fait de la non-affiliation des personnels de sa base marseillaise aux régimes de protection sociale française.
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Le palmarès 2017 des lignes aériennes les plus fréquentées

Le palmarès 2017 des lignes aériennes les plus fréquentées | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
La ligne qui affiche le plus grand trafic aérien se trouve en Corée du Sud. Il s’agit d’une liaison domestique. A l’international, il s’agit de Hong Kong – Taiwan Taoyuan.
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Le Brésil prêt à commercialiser sa base spatiale en 2019

La Force aérienne du Brésil (FAB) souhaite ouvrir sa base spatiale d'Alcantara à une utilisation commerciale dès 2019 et négocie un accord avec les Etats-Unis sur la propriété intellectuelle des fusées et satellites."Le Brésil a l'intention de nouer un accord de protection des droits de propriété intellectuelle avec les Etats-Unis qui permettra l'utilisation commerciale de la base d'Alcantara l'année prochaine", a expliqué Luiz Fernando de Aguiar, responsable du programme spatial brésilien, lors d'une visite de journalistes à Alcantara.Située dans le nord du Brésil, dans l'Etat du Maranhao, Alcantara offre les conditions idéales de lancement grâce à sa proximité de la ligne de l'Equateur, ce qui permet d'économiser près de 30% de carburant et de transporter une cargaison plus importante.Mais pour lancer des satellites, le Brésil doit signer avec les Etats-Unis un accord au sujet de la protection de la ...
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Les jeunes ingénieurs rêvent de tech, mais n'abandonnent ni l'aéro ni l'auto

Les jeunes ingénieurs rêvent de tech, mais n'abandonnent ni l'aéro ni l'auto | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Universum livre son classement annuel des entreprises préférées des étudiants en école d'ingénieurs. Les entreprises de la tech gardent leur pouvoir d'attraction, mais on sent un retour en grâce de l'automobile. Les jeunes ingénieurs ont envie de s'inscrire dans la durée dans une entreprise qui leur offre de bonnes conditions de travail. Mais d'un pays à l'autre, des différences très sensibles existent.

Heureusement qu'il existe BMW pour figurer dans le top 5 des entreprises préférées des étudiants en écoles d'ingénieurs, tel qu'il est mesuré par le cabinet Universum dans son édition 2018. En effet, mise à part la quatrième place occupée par le constructeur automobile allemand, les premières places du classement sont trustées par les géants du numérique, soit, dans l'ordre Google, Microsoft, Apple et Intel.



L'Oréal, seule entreprise française du TOP 50

De là à en conclure que les entreprises tech sont devenues les préférées des étudiants, il y a un pas. Car quand on leur demande leurs secteurs favoris, ils classent bien la conception de logiciels et les services informatiques en premier (25%), mais suivie par l'aéronautique (21%) et l'automobile (17%), sachant qu'ils pouvaient citer jusqu'à trois secteurs. Ce qui se traduit par la place occupée par Siemens (8e), The Ford Motor Company (12e), Daimler Mercedes Benz (16e) GM (18e) ou Volkswagen (20e). Toyota arrive à la 24e place.

Les constructeurs français devront s'en remettre : ils ne figurent pas dans les cinquante premières places de ce classement. L'Oréal sauve l'honneur, en se plaçant 19e, en recul de 4 places par rapport à l'année dernière. Nissan, l'allié de Renault, émerge bien à la 36e place, progressant de 4 places, mais qui dirait que Nissan est une entreprise française. A noter : les résultats obtenus par les groupes français auprès des étudiants issus d'écoles de commerce ne sont guère meilleurs, puisque L'Oréal (12e) est alors rejoint par LVMH (30e).

Le respect des salariés, central en Allemagne

L'étude s'intéresse aussi aux critères de choix des jeunes ingénieurs. Sur les critères à long terme dans leur carrière, les futurs ingénieurs citent en premier l'équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée, citée par 51 % des répondants. Derrière figure la recherche d'un emploi stable (43%) puis en troisième position l'envie d'être dans un défi intellectuel ou compétitif (29%). Aux dernières places, on trouve l'envie d'une carrière internationale et le souhait d'être autonome ou indépendant (respectivement 26 et 21 %).

L'étude s'intéresse aussi aux priorités par pays des étudiants en école d'ingénieur. Parmi les résultats notables : on voit que le respect des salariés arrive en tête en Allemagne, en Corée du Sud et au Japon. En Chine ou au Brésil, c'est l'envie d'avoir une bonne référence pour la suite de la carrière qui est en tête. Aux Etats-Unis, c'est l'envie de travailler dans un environnement créatif et dynamique, quand les jeunes Russes plébiscitent le développement et la formation professionnelle.
(1) Etude réalisée entre septembre 2017 et avril 2018 auprès de plus de 218 000 étudiants dans 12 pays représentant 70 % de l'économie mondiale (France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Russie, Japon, Corée du Sud, Chine, Brésil, Etats-Unis, Canada...).
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Le BEA espère toujours retrouver des éléments du moteur de l'A380 d'Air France au Groenland

Le BEA espère toujours retrouver des éléments du moteur de l'A380 d'Air France au Groenland | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
A l'occasion d'une rencontre avec les journalistes de l'AJPAE le 14 septembre, Rémi Jouty, le directeur du BEA, a indiqué que le Bureau d'enquêtes et d'analyses n'avait pas perdu tout espoir de trouver les causes du grave incident subi par l'un des Airbus A380 d'Air France en septembre 2017. Une nouvelle campagne de recherche pourrait être lancée l'année prochaine pour retrouver de nouveaux débris du moteur 4, qui avait connu une défaillance non contenue ayant entraîné la désolidarisation de la soufflante alors que l'appareil se trouvait en croisière au-dessus du Groenland lors d'un vol entre Paris et Los Angeles. Il avait dû atterrir en urgence à Goose Bay, au Canada. Rémi Jouty précise qu'une décision devrait être prise au début de l'année concernant le lancement de cette nouvelle campagne, pour une exécution au printemps, période qui « sera probablement la ...
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Le groupe Lufthansa renforce fortement sa présence en France

Le groupe Lufthansa renforce fortement sa présence en France | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Lors d'une rencontre avec la presse, Michael Gloor, directeur des ventes du groupe Lufthansa pour la France et le Benelux, a fait un point sur l'évolution du groupe Lufthansa (Lufthansa, Austrian, Swiss, Eurowings et Brussels Airlines) sur le marché français. De août 2017 à juillet 2018, la compagnie a transporté entre la France et l'Allemagne, la Suisse, la Belgique et l'Autriche un total de 6,5 millions de passagers, soit un trafic en hausse de 15% et un taux de remplissage moyen qui s'établit à 75% (plus 5 points sur un an). La compagnie, qui a augmenté de 7% ses capacités au départ de France, dispose d'une part de capacités de 53% entre la France et l'Allemagne. Au total, le groupe Lufthansa opère 736 vols hebdomadaires au départ de la France.

Depuis le début de la saison d'été 2018, le groupe a encore renforcé son offre au départ de France avec 11 fréquences supplémentaires au total. Depuis le 25 mars 2018, Lufthansa propose ainsi une troisième fréquence quotidienne entre Marseille et Francfort. De même au départ de Toulouse, Lufthansa a ajouté quatre liaisons hebdomadaires, ce qui porte à 25 liaisons hebdomadaires les fréquences opérées entre Toulouse et Francfort. Parallèlement, la compagnie Swiss a ouvert fin avril une nouvelle desserte entre Marseille-Zurich, opérée trois fois par semaine. Le transporteur helvétique a aussi ouvert une ligne Bordeaux-Zurich, exploitée en CS100 à raison de 12 vols hebdomadaires, qui vient compléter le vol quotidien opéré par Lufthansa au départ de Bordeaux vers Francfort et la liaison vers Bruxelles, opérée par Brussels Airlines à raison de 6 fréquences hebdomadaires.

Au total, le groupe Lufthansa opère des vols annuels au départ de neuf villes françaises (Paris CDG, Lyon, Marseille, Nice, Toulouse, Bordeaux, Nantes, Strasbourg et Bâle-Mulhouse). Le groupe opère aussi des vols saisonniers au départ de Biarritz, Montpellier, Toulon, Ajaccio, Bastia, Calvi et Figari vers Genève, Dûsseldorf, Bruxelles, Munich, Cologne, Hambourg, Vienne, Cologne, Salzburg et Zurich.
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Thales Alenia Space to support data processing from Sentinel 2A, 2B

Thales Alenia Space to support data processing from Sentinel 2A, 2B | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Thales Alenia Space has signed a contract with the European Space Agency to provide operations, maintenance and upgrade services for the Payload Data Ground Segment (PDGS) supporting the Sentinel 2A and 2B Earth observation satellites.

Thales Alenia Space, the joint company between Thales (67%) and Leonardo (33%), has signed a contract with the European Space Agency (ESA) to provide operations, maintenance and upgrade services for the Payload Data Ground Segment (PDGS) supporting the Sentinel 2A and 2B Earth observation satellites.

The PDGS manages image reception, processing, archiving and cataloging, plus distribution to users around the world.

The service contract is worth €29m for the period from May 2018 to December 2021. It is being carried out for the European Commission as part of the Copernicus programME, in particular the ground segment subsystem of the Copernicus Space Component (CSC).

The two Sentinel 2 satellites — launched in 2015 and 2017 — continuously scan the Earth’s surface. Together, they provide updates images of the entire land surface of our planet in five days, with a resolution of 10 to 60m.

The contract was won by Thales Alenia Space at the head of a consortium that comprises Telespazio – a joint venture between Leonardo (67%) and Thales (33%) - and its subsidiary Telespazio France. Other partners are Thales Services (France), Advanced Computer Systems (Italy), Deimos Space (Spain) and C-S Systèmes d’information (France).
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Lancement de Starlux Airlines en 2020 : ça se précise

Lancement de Starlux Airlines en 2020 : ça se précise | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Starlux Airlines, nouvelle compagnie fondée en mai dernier à Taiwan, a commencé à diffuser plus de détails sur son lancement prévu au début de 2020.

Au début de la semaine, la construction du centre d’opérations aériennes de 7722 mètres carrés de la compagnie aérienne a commencé et devrait être achevée en juillet 2020, a expliqué son président Kuo-Wei Chang, un commandant de bord certifié Boeing 777 et ancien président d’EVA Air. Il est situé à proximité de l’aéroport de Taipei Taoyuan. M. Chang a indiqué que la société recruterait 8 000 personnes et à long terme, Chang envisage 60 000 personnes travaillant pour la compagnie aérienne. Le centre des opérations mettra en place une constellation d’installations de formation, telles que des simulateurs de vol, et formera chaque année jusqu’à 2 500 employés. La compagnie aérienne exploite actuellement un programme pilotes cadets qui prévoit d’embaucher des pilotes à temps plein, des membres d’équipage de cabine et du personnel au sol au début de l’année prochaine.

Lorsqu’il sera pleinement opérationnel, Starlux opérera 12 Airbus A350-1000 et cinq A350-900 achetés lors du salon international de l’aéronautique de Farnborough en juillet. Alors que ces avions ne sont pas prévus avant 2021, Starlux commencera à exploiter 10 Airbus A321neo qui devraient être livrés en octobre 2019. Elle partira d’abord de Taipei vers des destinations d’Asie du Sud-Est et du Nord-Est, et sa flotte comprendra jusqu’à 24 appareils à la fin de 2024, desservant plus de 20 destinations en Asie et en Amérique du Nord.

Après l’arrivée de la nouvelle flotte d’A350, la compagnie espère desservir des destinations populaires telles que le Japon et Hong Kong. Selon les dernières estimations de l’IATA, Taipei-Hong Kong est la route internationale la plus fréquentée avec 5,4 millions de passagers rien que l’an dernier. Starlux Airlines pourrait être confrontée à une bataille difficile lorsqu’elle rejoindra le marché, car elle affrontera des concurrents locaux tels que China Airlines et EVA Air. Au début du mois, China Airlines a élargi son accord de partage de codes avec Japan Airlines. En outre, EVA Air a établi une forte présence en Asie et en Amérique du Nord. Cependant, M. Chang espère que son entrée en force sur le marché stimulera la croissance, même dans un contexte très concurrentiel.
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Nacelles : Pourquoi ST Engineering va prendre le contrôle de MRAS

Nacelles : Pourquoi ST Engineering va prendre le contrôle de MRAS | AERONAUTIQUE NEWS - AEROSPACE POINTOFVIEW - AVIONS - AIRCRAFT | Scoop.it
Le groupe singapourien ST Engineering a annoncé la semaine dernière qu'il allait racheter le fabricant américain de nacelles Middle River Aircraft Systems (MRAS), filiale de General Electric (GE) pour 630 millions de dollars. Cette acquisition, qui devrait être finalisée au premier trimestre de l'année prochaine, sera réalisée au moyen de Vision Technologies Aerospace, une branche du groupe VT Systems créé par ST Engineering en 2001 pour s'étendre en Amérique du Nord.

Bien évidemment, les raisons de la vente de cette activité de GE à ST Engineering plutôt qu'à un autre n'ont pas été avancées, même si l'on sait que le montant du rachat représente dix fois la rentabilité de MRAS (EBITDA) et 1,2 fois son chiffre d'affaires annuel.

Le conglomérat GE traverse pour sa part une période difficile depuis l'année dernière et même si il a indiqué ...
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