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Chronique d'une prise de conscience - Revue de presse alternative épinglée par http://activeast.free.fr
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Facebook autorise un militant sioniste à vous insulter

Facebook autorise un militant sioniste à vous insulter | ACTUALITÉ | Scoop.it

"2 poids 2 mesures : après avoir été logiquement censuré par Facebook pour avoir traité le fondateur de Panamza et Alain Soral de «salopards», le préfet Clavreul, ex-collaborateur du gouvernement Netanyahou, s'est félicité de voir réapparaître son commentaire pourtant punissable par la loi.

Le 31.05.2017 à 18h18

Souvenez-vous : le vendredi 26 mai, Panamza signalait la cuisante humiliation subie par le préfet Gilles Clavreul, ex-bras droit de Manuel Valls et ancien porte-flingue de l'extrême droite israélienne.

CLAVREUL HUMILIÉ PAR PANAMZA : FACEBOOK SUPPRIME SON POST INJURIEUX APRÈS MON SIGNALEMENT


Mercredi 24 mai, j'avais rapporté sur Panamza l'injure publique de « salopard » employée à mon endroit par le préfet Gilles Clavreul, ex-membre pro-israélien et islamophobe des gouvernements Valls/Cazeneuve.

Le lendemain, j'ai signalé cet appel à la haine à mon encontre auprès de la modération de Facebook.

Aujourd'hui, vendredi 26 mai, j'ai reçu un message de Facebook m'indiquant que le réseau social avait examiné ma requête et décidé de supprimer -sans préavis- le post de Gilles Clavreul. Ce dernier s'en est d'ailleurs plaint, ce soir….sur Facebook.

Détail savoureux : durant son exercice de "délégué interministériel en charge de la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et l'homophobie", Clavreul -totalement dévoué en réalité à satisfaire les caprices de l'oligarchie sioniste- était le référent du combat gouvernemental (en liaison avec Facebook) contre la "haine sur les réseaux sociaux".

Suprême ironie : l'homme qui a produit des centaines de signalements auprès de Facebook a lui-même été, aujourd'hui, sanctionné par Facebook après mon signalement.

Voici le texte intégral du billet publié le 24 mai :" (...)

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La censure, c'est maintenant (Facebook)

La censure, c'est maintenant (Facebook) | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Hier, le compte d'une de mes amies sur Facebook, France Del Bosco a été désactivé. Sans aucun avertissement, sans donner la moindre justification. Elle avait un réseau de 5.000 amis et 5.600 personnes supplémentaires qui suivaient ses publications, portant principalement sur la critique politique en France.

Du coup, elle a perdu instantanément l'ensemble de ses contacts, et tous les contenus qu'elle avait publiés. Il lui reste la possibilité de « faire appel » de cette décision, mais sans certitude quant à l'issue de cette démarche. Récupèrera-t-elle ses contacts, ses précieuses archives ? On ne peut que le souhaiter parce que ceci s'apparente ni plus ni moins qu'à de la censure, et montre que désormais, en France, Facebook n'est plus un lieu d'échange dans le respect de la liberté d'expression mais un lieu où s'applique désormais la dictature de la pensée unique.

Que l'on soit d'accord ou pas avec les idées, dès que la censure arrive c'est la démocratie qui s'en va doucement sur la pointe des pieds.
Facebook n'est pas une solution, c'est le problème

Et j'ajouterais que si Facebook s'arroge aujourd'hui des droits léonins, imposant peu à peu la censure que le système attend qu'il mette en place, c'est tout d'abord parce que les utilisateurs lui ont délégué ce pouvoir. En se regroupant tels des troupeaux de lemmings, et en ayant totalement renoncé à diversifier leurs sources d'information pour les concentrer au sein d'une seule et même application propriétaire, ce sont les utilisateurs qui ont donné à une seule entreprise commerciale le droit de vie et de mort au sein du réseau social. Un clic et vous êtes rayé des livres. C'est aussi simple que ça.
Est-ce que c'est légal ?

Mais bien sûr que ça l'est ! Facebook publie exactement ce qu'il veut, rejette ce qu'il estime contraire à ses règles et peut suspendre tout compte qu'il estime contrevenir à sa politique. Vous aviez quand même remarqué que Facebook est gratuit, et qu'à ce titre, Facebook inc. n'a aucune obligation contractuelle vis-à-vis de ses abonnés ? Vous savez ce qu'on dit, quand c'est gratuit, le produit, ben c'est vous.

Et donc Facebook utilise votre réseau de contact et votre « temps de cerveau disponible » pour que vous puissiez bouffer les offres publicitaires qu'il estime cadrer avec vos habitudes de consommateur. C'est cela le prix de facebook, et non, cela ne les engage à rien vous concernant.
Que peut-on faire ?

Sans vouloir être trop pessimiste, je dirais que la censure va aller en s'aggravant, en raison du climat politique détestable et de la grogne sociale qui s'ensuivra. C'est dans l'air du temps. Et d'une manière générale, la seule manière d'échapper à l'emprise de la censure c'est de publier ailleurs, et de rester maître de vos contenus. Et de même aller chercher l'information où elle se trouve. Faites votre petite liste des sites intéressants et allez y faire un tour une ou deux fois par semaine. Abonnez-vous aux newsletters pour être tenus informés des nouvelles publications. faites votre propre veille informationnelle en dehors de Facebook qui de toutes façons vous emballe dans une bulle de filtre en ne vous montrant que des articles qui soient de nature à vous être agréables (parce que cela vous conditionne plus favorablement vis-à-vis des offres commerciales qui vous sont proposées par ailleurs)." (...)

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Facebook, un mois dans la machine à infos (par Libération, donc vous serez traités de fachos)

Facebook, un mois dans la machine à infos (par Libération, donc vous serez traités de fachos) | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Pour mesurer comment le réseau social bouleverse l’accès à l’actu, «Libération» a scruté l’impact des pages et contenus Facebook d’une cinquantaine de médias, traditionnels ou «alternatifs». Résultats.

Facebook, un mois dans la machine à infos

Facebook bouleverse la hiérarchie de l’information. Cette formule, devenue une tarte à la crème du débat médiatique, a le caractère de l’évidence. Par le jeu des algorithmes de recommandation et des partages entre amis, le réseau social le plus puissant au monde transforme la façon dont les citoyens accèdent à l’info. Mais dans quelle mesure les sources journalistiques traditionnelles, reconnues pour leur savoir-faire, sont-elles défiées sur Facebook par de nouveaux médias, plus ou moins rigoureux, plus ou moins partisans ? Peut-on quantifier ce nouveau rapport de forces ?

Depuis plus de deux mois, en partenariat avec la start-up française Linkfluence, spécialiste de l’analyse du «web social» (réseaux sociaux, sites d’actu traditionnels, blogs, forums, etc.), nous avons placé sous observation une cinquantaine de pages Facebook, avec l’ambition de mesurer leur audience sur la plateforme. Si la méthode a des limites, le résultat révèle de grandes tendances édifiantes. Notre enquête montre ainsi que des médias de référence de la fachosphère, comme le russe RT France ou le site animé par d’anciens cadres du FN TV Libertés, font jeu égal avec des producteurs d’information éprouvés tels que France Info (le média commun de France Télévisions et Radio France), Ouest-France ou Libération.

Dans l’échantillon retenu figurent les pages principales sur Facebook de médias traditionnels comme le Monde, le Figaro, BFM TV, le Huffington Post, Mediapart, le Point ou ceux déjà cités. A côté, nous avons sélectionné des pages «alternatives» en raison de leur nombre élevé d’abonnés (souvent plus de 100 000) et parce qu’elles se présentent explicitement sur le réseau social comme des «médias», des «sociétés d’actualité», «d’information», voire de «réinformation». Ce double critère permet de brasser large : de la droite de la droite (FdeSouche, Boulevard Voltaire, Egalité & Réconciliation, etc.) aux diverses gauches (Osons causer, Fakir, Basta, etc.) en passant par des inclassables (Brut, Actu 17, Jean-Marc Morandini…) et des sources revendiquant leur identité religieuse (Oumma, Famille chrétienne, Le Monde juif info…).

Après une phase de rodage, nous avons observé leur activité pendant quatre semaines, du lundi 6 février au dimanche 5 mars inclus. Les chiffres cités ci-dessous et dans les infographies en pages 3 et 4 correspondent à cette période. Au cours de ces vingt-huit jours d’actualité, nettement dominés par l’affaire Fillon et la politique intérieure, l’outil logiciel fourni par Linkfluence (lire l'interview) a enregistré près de 22 500 publications cumulées sur ces différentes pages.
Les médias alternatifs produisent les contenus les plus partagés

Enquête Facebook : les 30 contenus les plus partagés entre le 2 février le 5 mars 2017

La première surprise vient de l’observation des trente publications les plus virales, c’est-à-dire les plus partagées. On pourrait s’attendre à ce que ce classement soit dominé par les deux médias ayant, de loin, la plus grande base d’abonnés : le Monde (3,6 millions) et le Figaro (2,9 millions). Ce n’est pas le cas. Le premier apparaît une fois à la 25e place, tandis que le second est absent de la liste. En tête avec deux vidéos, l’une sur Emmanuel Macron, l’autre sur la loi de prescription des délits financiers, on trouve les youtubers «d’utilité publique» (comprendre, en l’occurrence, «de gauche») d’Osons causer. Elles ont été partagées plus de 110 000 fois. Le chiffre, colossal à l’échelle de la France pour le réseau social, est à multiplier par le nombre moyen d’amis par utilisateur, estimé entre 150 et 200 : au moins 20 millions de personnes ont été exposées à ces contenus.

En troisième position, avec un nombre de partages à peine inférieur, une vidéo de TV Libertés montre, selon le commentaire la couronnant, des images des «émeutes de Bobigny lancées par des racailles» lors de la manifestation de soutien à Théo, le 10 février. Suivent trois vidéos de Brut, média 100 % réseaux sociaux lancé à l’automne par l’ancien producteur du Grand Journal Renaud Le Van Kim. Leurs thèmes ? L’égalité salariale, la loi sur la prescription des délits financiers (encore) et une archive de Fillon vantant «l’éthique» en politique…
La prime aux polémiques

Le premier média traditionnel de ce classement, Mediapart, apparaît seulement à la septième place. Dans le top 30, ce genre de source est minoritaire, avec quatorze contenus seulement, dont quatre pour BFM TV. Pourquoi ? Outre qu’il y a sur Facebook un effet boule de neige lorsqu’il s’agit de vidéos, la viralité semble favorisée par la nature engagée, polémique, dénonciatrice, partisane ou militante des publications. L’exigence de neutralité et d’équilibre, normalement à la base des pratiques journalistiques des médias classiques, paraît être à leur désavantage sur la plateforme. Cette règle est confirmée par les sujets traités dans les posts les plus partagés : sept d’entre eux sont liés au thème de la corruption et trois respectivement à Donald Trump, l’affaire Fillon ou l’affaire Théo. En clair, plus c’est houleux, plus ça tourne.

A scruter ce palmarès, on comprend vite que la façon dont le grand public a accès à l’information sur Facebook ne va guère dans le sens de l’apaisement et de l’harmonie, mais l’enfonce au contraire dans les événements les plus clivants du moment. On y trouvera peut-être une explication à la crispation actuelle de la société…
Le nombre d’abonnés ne dit pas tout

Un autre grand enseignement de cette expérience concerne l’audience globale des pages mises sous observation. Sur le papier, il n’y a pas photo. Les médias théoriquement les plus puissants sont, après le Monde et le Figaro, BFM TV (environ 1,5 million d’abonnés), France Info (1,4 million) et le Point (1 million). Ces chiffres témoignent de la puissance de ces titres dans l’imaginaire collectif, construite au fil des décennies.

Loin derrière, Oumma, qui s’affiche sur Facebook comme «un site d’information sur les activités culturelles et cultuelles musulmanes», émerge à près de 550 000 abonnés. Osons causer dépasse les 400 000, tandis que le site pro-russe RT France et FdeSouche, autre site emblématique de la fachosphère, tournent autour de 300 000. Ces trois dernières pages ont donc sur le réseau social un bassin d’audience dix fois moins large que le Monde ou le Figaro. Pourtant, leurs impacts comparés observent un ratio de 1 à 2 ou 3, et non de 1 à 10.

Les interactions sur Facebook par media
L’impact énorme de la fachosphère

L’outil de Linkfluence permet de mesurer le nombre d’interactions sur une page Facebook. Ce chiffre agrège les partages, commentaires, «j’aime» et réactions en tout genre. A ce jeu-là, les médias traditionnels restent les plus puissants : pendant les vingt-huit jours étudiés, BFM TV a produit 7,1 millions d’interactions, contre 5,2 millions pour le Figaro et 4,7 millions pour le Monde. Avec 2,7 millions, France Info est talonné par un autre média public, mais financé par Moscou, RT France. Beaucoup plus indulgent avec le FN, Fillon et Bachar al-Assad qu’avec les habitants de banlieues, les migrants et l’UE, le «site en français de la chaîne d’information internationale russe RT», au service revendiqué de la stratégie d’influence du Kremlin, a généré la somme hallucinante de 2,2 millions d’interactions. C’est à peine moins que le plus grand journal régional français, Ouest-France, mais davantage que Mediapart et Libé. Et beaucoup, beaucoup plus que le Point et Valeurs actuelles (environ 650 000 chacun). Les deux hebdos de droite, fondés il y a plus ou moins cinquante ans, sont à la peine face à leurs nouveaux concurrents exaltés, souvent radicalisés, et forts de militants prosélytes : TV Libertés, FdeSouche et Actu 17 font deux à trois fois mieux qu’eux.
Les pro-russes sont les plus actifs

Le cas de RT France interpelle. Comment le média russe peut-il atteindre ce niveau très élevé ? Au-delà de son utilisation intelligente de la plateforme qu’est Facebook et de sa ligne hyper polémique, le média russe, qui dessine dans ses articles un monde au bord de l’apocalypse, arrose à tout va. Sur la période observée, il a publié plus de 1 700 posts sur sa page, soit une soixantaine par jour. Vertigineux. Il est le plus actif de notre liste, devant le Monde, le Huff Post et… Sputnik France, un autre média abondé par le Kremlin, avec la même direction éditoriale (environ 1 500 posts chacun). De quoi prendre conscience de la force avec laquelle la Russie a décidé de déployer son soft power…

Juste derrière ce trio, pas de Figaro, BFM TV ou Ouest-France, mais l’usine FdeSouche et ses 1 300 publications. Sans surprise, la fachosphère, alimentée par une multitude de pages Facebook, a beaucoup plus d’impact que les autres catégories de notre échantillon. A gauche, il n’y a guère qu’Osons causer pour rivaliser avec elle. Avec 1,7 million d’interactions, la page a un taux d’engagement extraordinaire, puisqu’elle publie très peu (une vingtaine de posts seulement sur la période). Mis à part Fakir, le journal de François Ruffin, réalisateur du documentaire Merci patron ! (lire aussi le reportage en page 12-13), le camp des progressistes ne dépasse pas la barre des 400 000 interactions."

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Cross Check, nouvel outil du Ministère de la Vérité

Cross Check, nouvel outil du Ministère de la Vérité | ACTUALITÉ | Scoop.it

Pas le temps de digérer le récent « Décodex » du Monde qu’un nouvel outil, de censure directe cette fois, fait son apparition : « Cross Check » (ou « vérification croisée »). levilainpetitcanard.be fait le point sur cette nouvelle bouse du système :

« Plus qu’un ami, presque un grand frère, le nouvel outil de « vérification des faits » mis en place par Facebook aura mis moins de 24h avant de tomber le masque et de se révéler pour ce qu’il est. Un outil de censure au profit exclusif d’un système aux abois.

Dans un communiqué de presse daté du 3 mars, Facebook annonçait l’activation en France de l’outil de « fact-checking », en collaboration avec les médias suivants : AFP, BFMTV, L’Express, France Médias Monde, France Télévisions, Libération, Le Monde et 20 Minutes.

L’objectif, louable sur le papier, est de limiter la diffusion de fausses nouvelles sur internet. En pratique, il ouvre la porte à toutes les dérives et il aura fallu moins de 24h pour que nous en voyions les premiers effets. Désormais, sur Facebook et google, c’est Big brother[1] qui décidera de ce que vous pouvez lire.
Comment ça marche ?" (...)

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Inquiète après l'élection de Trump, Bruxelles veut contraindre Facebook à éradiquer les «fake news»

Inquiète après l'élection de Trump, Bruxelles veut contraindre Facebook à éradiquer les «fake news» | ACTUALITÉ | Scoop.it
«La réputation des réseaux sociaux est en jeu», selon la Commission européenne, qui affirme agir dans l'intérêt des géants du web... tout en concédant que l'autorégulation ne suffira pas à éradiquer les fausses informations.

La Commission européenne a prévenu Facebook et d'autres réseaux sociaux qu'ils seraient tenus d'éliminer les «fake news». S'ils s'y refusent, ils devront en assumer les conséquences, affirme le Financial Times.

L'essor de ces fausses informations sur internet constitue «un tournant» pour internet, selon l'un des commissaires européens, Andrus Ansip, qui estime que «la réputation des réseaux sociaux est en jeu». «Je suis inquiet, comme tout le monde, des fake news, particulièrement après les élections américaines. Je crois aux mesures auto-régulatrices, mais s'il faut de la clarification, nous sommes prêts pour cela», a-t-il ajouté.

Les «fake news» semblent de plus en plus inquiéter les dirigeants européens, qui accentuent leurs pressions sur les différents médias et réseaux sociaux, allant jusqu'à évoquer une menace pour la démocratie. Toutefois, cette chasse aux fausses informations soulèvent de sérieux doutes chez certains, qui y voient une manœuvre politique.
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L’«indépendante» chasse aux «fake news» sur Facebook... ne sera menée que par des groupes americains

"Les US ne cessent d’évoquer la propagande et les «fake news» contre lesquels il faut lutter. Pour faire du fact-cheking, Facebook a choisi... les plus grands donateurs d’Hillary Clinton et de l"establishment américain."

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Guerre de l'information : Facebook accepte de confier le contrôle de ses contenus à des tiers

Guerre de l'information : Facebook accepte de confier le contrôle de ses contenus à des tiers | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Le «vieux monde» des médias veut reprendre la main, et les élites veulent pouvoir contrôler ce que les masses lisent. Accusé d'avoir fait le jeu de Donald Trump aux Etats-Unis, Facebook fait amende honorable et s'attaque aux «fausses informations».

Le fondateur de Facebook a fini par plier. Accusé d'avoir favorisé l'élection de Donald Trump en laissant se propager des «fausses informations» sur son réseau social géant, Mark Zuckerberg, après avoir tenté de défendre Facebook, a accepté de mettre en place des mesures visant à lutter contre la «désinformation».

Selon Associated Press (AP), le réseau social s'attaquera donc, désormais, en priorité au «pire du pire». Les informations jugées fausses seront marquées comme telles, et les algorithmes ajustés afin que l'histoire soit enfouie dans les classements. En clair, Facebook interviendra – manipulera pourrait-on dire – le classement des posts les plus vus, ce afin d'étouffer les informations jugées comme fausses.

Mais là où les choses se compliquent, c'est qu'il faut bien confier l'estimation de ce qui est vrai ou faux à des humains, d'autant que les algorithmes de Facebook n'ont pas suffi à endiguer les informations dites fausses, du moins non conformes aux normes des médias dominants, comme le déplore The Guardian, dès le lendemain de la défaite d'Hillary Clinton, participant au lancement du concept de «fake news», en parlant de «défaillance» de Facebook." (...)

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Facebook et israël annoncent officiellement leur collaboration pour censurer les contenus antisionistes

Facebook et israël annoncent officiellement leur collaboration pour censurer les contenus antisionistes | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Suite à la controverse soulevée par la censure sur Facebook d’une photo mondialement célèbre de la guerre du Vietnam, Facebook a accepté de « travailler ensemble » avec le gouvernement d’Israël pour censurer des contenus jugés inappropriés par les responsables israéliens.

Facebook a annoncé officiellement l’accord de l’arrangement «coopération» après une réunion entre des ministres israéliens et de hauts responsables de Facebook le 11 septembre. La volonté frénétique du gouvernement israélien de surveiller et de censurer les contenus de Facebook qu’il juge inappropriés fait suite au succès viral du mouvement en faveur du BDS (Boycott, Désinvestissements, Sanctions), un mouvement mondial non-violent qui travaille à dénoncer les violations israéliennes des droits humains.

Le succès du BDS a touché un point sensible d’Israël, ce qui a conduit son gouvernement à adopter une loi lui permettant d’espionner et d’expulser les militants étrangers agissant en Israël et en Palestine. En outre, Israël a menacé la vie des partisans de BDS et a fait pression pour que des mesures législatives soient prises contre le BDS aux quatre coins du monde. Il cherche maintenant à réduire encore plus le succès BDS en contrôlant directement le contenu des utilisateurs de Facebook.

Mais la reconnaissance officielle par Facebook de ses relations avec le gouvernement d’Israël n’est pas la plus récente étape d’un accord qui a été à l’œuvre depuis des mois. En juin de cette année, le bureau israélien de Facebook a embauché Jordana Cutler comme chef de la politique et de la communication. Cutler est une conseillère de longue date de Netanyahou et, avant sa récente embauche par Facebook, elle était chef d’équipe à l’ambassade d’Israël à Washington, DC. Facebook a pu avoir été intimidé par Gilad Erdan, ministre israélien de la Sécurité publique, des Affaires stratégiques et de l’information, qui a menacé de promulguer et faire promulguer des lois, en Israël et à l’étranger, qui rendraient Facebook responsable d’attentats dont les auteurs auraient été « incités » par ses contenus. Erdan avait déjà dit que Facebook « a la responsabilité de surveiller sa plate-forme et de supprimer des contenus. »

En outre, comme le site The Intercept l’a rapporté en juin dernier, Israël examine activement le contenu des messages Facebook palestiniens et a même arrêté certains Palestiniens pour des posts sur le site de médias sociaux. Ils transmettent ensuite les demandes de censure à Facebook, qui accepte les demandes dans 95% des cas.
Un soldat israélien a posté cette photo avec "Vengeance" écrit sur sa poitrine sur Facebook pour inciter à des représailles contre les Palestiniens après que trois adolescents israéliens avaient été tués. Son post n'a pas été censuré par Facebook et a été salué par le Times of Israel.

Un soldat israélien a posté cette photo avec « Vengeance » écrit sur sa poitrine sur Facebook pour inciter à des représailles contre les Palestiniens après que trois adolescents israéliens avaient été tués. Son post n’a pas été censuré par Facebook et a été salué par le Times of Israel.

Dans ce qui apparait comme une disparité flagrante et troublante, des messages Facebook incitant à la violence contre les Palestiniens sont étonnamment courants et Facebook les censure rarement. Selon le journaliste lauréat du prix Pulitzer Glenn Greenwald, dans l’article mentionné de The Intercept* cette disparité souligne « le grave danger de voir notre discours public supplanté, régulé et contrôlé par un petit nombre de techno-géants n’ayant de comptes à rendre à personne. »

En fonctionnant sans doute comme la force la plus dominante dans le journalisme, Facebook a un contrôle significatif sur la circulation de l’information. Le fait qu’une entreprise privée avec une influence si énorme ait établi un partenariat avec un gouvernement pour censurer ceux qui s’opposent à lui est une étape indéniable vers le fascisme des médias sociaux. Alors que les médias sociaux étaient salués avec tambours et trompettes comme une occasion révolutionnaire pour permettre aux gens ordinaires de partager des informations à l’échelle mondiale et de s’organiser politiquement pour un changement à partir de la base, permettre aux gouvernements de censurer leur opposition menace de les transformer en quelque chose d’entièrement différent."

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Une officine liée au Mossad crée sur Facebook une page "antisémite" - et se fait prendre

Une officine liée au Mossad crée sur Facebook une page "antisémite" - et se fait prendre | ACTUALITÉ | Scoop.it
L’officine israélienne connue sous le nom de "Shurat HaDin", vient d’être prise la main dans le sac, après avoir créé une page Facebook prétendument pro-palestinienne, appelant au "meurtre de tous les juifs".

Notoirement liée au Mossad, l’agence d’espionnage israélienne, Shurat HaDin a été obligée de reconnaître son forfait, prétendant, pour se justifier, qu’il "s’gissait d’une exprience".

Drôle d’expérience, mais à moitié étonnante seulement quand on voit comment dans tous les pays, dont la France, les officines israéliennes inventent de toutes pièces des accusations d’antisémitisme contre des groupes qui défendent la cause palestinienne.

Quand il ne s’agit pas de soi-disant slogans "Mort aux Juifs" que le lobby israélien est seul à entendre dans les manifestations de soutien à la cause palestinienne, on passe aux attaques de synagogues par des "manifestants pro-palestiniens" inventées de toutes pièces, comme lors des manifestations de l’été 2014 contre les bombardements israéliens sur la bande de Gaza.

Ne pas devenir complotiste dans un tel contexte, est héroïque !

Dans le cas de Shurat HaDin, dont le directeur se nomme Nitsana Darshan-Leitner, les faussaires sont allés jusqu’à porter plainte contre Facebook "pour avoir laissé publier une page pro-palestinienne incitant à l’antisémitisme" !!

Pour mémoire, cette officine israélienne avait déposé plainte en Australie contre le Pr. Jake Lynch de l’université de Sydney, en l’accusant d’antisémitisme parce qu’il appliquait le boycott académique contre l’occupant israélien (c’est à dire le refus dr’échanges institutionnels entre son université et les universités israéliennes) . Et Shurat HaDin avait perdu son procès, contribuant du même coup à populariser le boycott académique en Australie !
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Facebook fait de la pub pour les colonies israéliennes illégales

Facebook fait de la pub pour les colonies israéliennes illégales | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Facebook affiche actuellement des publicités concernant la vente de logements situés dans les colonies illégales volées à nos amis et familles en Palestine. Mais si nous agissons maintenant, nous pouvons faire cesser ces publicités.

Des milliers d’israéliens et de défenseurs de l’occupation ont vu des publicités sur Facebook (le plus large réseau social du monde) qui incitent à acheter des logements dans les colonies de Modi’in et Ariel. Ces colonies sont le symbole de la discrimination et de la violence que nous combattons et à laquelle nous voulons mettre fin. Les termes d’utilisation de Facebook concernant la publicité stipulent qu’il est interdit de vendre des produits illégaux.


Les colonies ne sont pas seulement illégales, le procédé de construction et de peuplement de ces constructions est considéré comme un crime de guerre par la communauté internationale." (...)

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Condamné pour un "J'aime" sur Facebook, une première en Suisse - Totalitarisme exponentiel préoccupant

Condamné pour un "J'aime" sur Facebook, une première en Suisse - Totalitarisme exponentiel préoccupant | ACTUALITÉ | Scoop.it

""Aimer" un article diffamatoire sur Facebook ("liker") est passible de poursuites. Un homme de 45 ans a été condamné lundi par le tribunal de district de Zurich pour diffamation, relatent les médias alémaniques.

Il avait apposé un "pouce levé" sur six publications Facebook évoquant des positions "racistes" et "antisémites" du président de l'Association contre les "usines d'animaux", et a commenté une contribution, entre juillet 2015 et mars 2016.

"Liker" est une expression positive

Selon la juge Catherine Gerwig, de telles déclarations sur le réseau social ont violé l'honneur du plaignant. Et en cliquant sur un bouton "J'aime" sur ce genre de propos, l'accusé a participé à la diffamation, "liker" permettant de diffuser à plus large échelle le jugement de valeur.

L'accusé, qui soutenait qu'Erwin Kessler avait déjà été condamné pour violation de la loi contre le racisme, n'a pas réussi à prouver le racisme actuel du défenseur des animaux.

>> Lire aussi: Aimer ou partager sur les réseaux sociaux: quels sont les risques?"

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Lutte contre les "fake news" : la responsable de Facebook est liée aux radicaux juifs sionistes

Lutte contre les "fake news" : la responsable de Facebook est liée aux radicaux juifs sionistes | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Mardi 4 avril, le site du Monde a consacré un article au lancement par Facebook d’un fonds contre les " fake news " (fausses informations).

Rappel : le combat politico-médiatique à la mode contre les "fake news" est essentiellement une vaste opération d'enfumage (comme l'illustre, entre autres farces, le Décodex du Monde) visant à diaboliser, faire censurer ou occulter les producteurs indépendants d'une information politiquement embarrassante pour l'oligarchie euro-atlanto-sioniste.

Qui est en charge -au sein de Facebook- de piloter ce projet en partenariat avec les médias traditionnels? Campbell Brown.

Autrefois journaliste sur CNN, Campbell Brown est l'épouse de Dan Senor, ex-membre de l'Administration Bush, militant des réseaux néoconservateurs, ancien porte-parole de l'occupation américaine en Irak, ex-bras droit des Républicains Paul Bremer et Mitt Romney, partisan d'une intervention militaire contre l'Iran, investisseur du secteur médiatique israélien, proche des membres du gouvernement actuel de Benyamin Netanyahou et auteur d'un essai vantant "le miracle économique" d'Israël.

Issu de la communauté juive orthodoxe du Canada, Dan Senor avait expressément demandé en 2004 à sa future épouse (née dans une famille catholique) de se convertir au judaïsme."

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François Asselineau est en direct sur Facebook (8/03/2017 - 21h)

François Asselineau est en direct sur Facebook (8/03/2017 - 21h) | ACTUALITÉ | Scoop.it

(Actuellement sur https://www.facebook.com/asselineau/videos/1827894617463375/)

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"CrossCheck" : Huit médias français vont collaborer avec Facebook et Google contre les actualités qu'ils jugeront "fausses"

"CrossCheck" : Huit médias français vont collaborer avec Facebook et Google contre les actualités qu'ils jugeront "fausses" | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Huit médias français s’allient à Facebook contre les « fake news »

Le réseau social va déployer en France son dispositif de signalement par ses utilisateurs d’une information qu’ils pensent être fausse. Celle-ci pourra ensuite être vérifiée par des médias partenaires, dont « Le Monde ».

Huit médias français, dont Le Monde, ont décidé de collaborer avec Facebook pour réduire la présence de fausses informations sur le réseau social. L’annonce en a été faite, lundi 6 février, par l’entreprise américaine, soumise à d’importantes pressions ces dernières semaines pour lutter davantage contre la prolifération de fake news, considérée par beaucoup comme un élément marquant de la dernière campagne électorale aux Etats-Unis.

Concrètement, le projet est de déployer prochainement en France un dispositif similaire à celui qui a été mis en place en décembre aux Etats-Unis avec le concours de cinq médias (ABC News, AP, FactCheck.org, Politifact et Snopes), et qui doit prochainement être lancé en Allemagne, avec la rédaction de Correctiv. En France, outre Le Monde, les médias partenaires sont l’Agence France-Presse (AFP), BFM-TV, Franceinfo, France Médias Monde, L’Express, Libération et 20 Minutes. Après la France, Facebook projette de poursuivre le déploiement dans d’autres pays.

Ce dispositif permet aux utilisateurs, grâce à une nouvelle catégorie de signalement, de « faire remonter » une information qu’ils pensent être fausse. Les liens signalés sont rassemblés au sein d’un portail, auquel les médias partenaires ont accès. Ceux-ci peuvent dès lors vérifier ces informations.

Si deux médias partenaires établissent que le contenu signalé est faux et proposent un lien qui en atteste, alors ce contenu apparaîtra aux utilisateurs avec un drapeau mentionnant que deux « fact-checkers » remettent en cause la véracité de cette information. Quand un utilisateur voudra partager ce contenu, une fenêtre s’ouvrira pour l’alerter.
Pour les liens signalés comme problématiques par les médias partenaires de Facebook, un panneau d’avertissement s’affichera lors du partage de ce lien sur le réseau social.
Expérimentation

Ce contenu ne pourra pas donner lieu à une exploitation publicitaire sur Facebook. Quant à l’algorithme qui programme la distribution des contenus aux utilisateurs, il « pourra » réduire la circulation du « fake », selon les termes du communiqué de l’entreprise américaine.

« C’est cet élément qui nous a décidés, explique Jérôme Fenoglio, directeur du Monde. Pour la première fois, il serait possible d’agir sur un algorithme quand un contenu pose un problème éditorial. »

Avant ce déblocage, la décision de rejoindre ou non l’initiative de Facebook a suscité d’importantes hésitations au sein des médias. Le modèle proposé par le réseau social ne revient-il pas à faire à sa place le travail de chasse aux « fake news » ? L’accepter, n’est-ce pas permettre à un Facebook sous pression de montrer patte blanche et faciliter sa communication ?

Finalement, le pragmatisme l’a emporté et les titres concernés ont décidé d’avancer, tout en insistant sur le fait qu’il s’agit d’une expérimentation dont un premier bilan sera rapidement mené, dans deux mois. Le besoin de ne pas se désunir, pour discuter demain avec Facebook dans les meilleures conditions, a également joué. « On a tout intérêt à se serrer les coudes et à travailler ensemble sur ces questions », estime Michèle Léridon, directrice de l’information de l’AFP.

De chaque côté, on sait que si l’expérimentation devait se prolonger, la question des compensations pour le travail spécifique que les médias réaliseraient serait nécessairement posée. Même s’il ne s’agit dans un premier temps, de part et d’autre, que de tester et d’évaluer.

En parallèle, une autre plate-forme dont Google est partie prenante, et soutenue par Facebook, a également annoncé son lancement prochain : CrossCheck, au sein du projet First Draft. CrossCheck permettra au public de soumettre des questions et rassemblera les informations fournies par les seize médias français partenaires, dont à nouveau l’AFP, Le Monde, Libération, Franceinfo et France Médias Monde." (...)

L'Esprit Du Moment's insight:

Connexe : Le Ministère de la Vérité débarque en France (« Decodex »)

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Les enfants finlandais invités à dénoncer les parents qui critiquent les autorités

Les enfants finlandais invités à dénoncer les parents qui critiquent les autorités | ACTUALITÉ | Scoop.it

"La Finlande a avancé une solution peu ordinaire pour tuer dans l'œuf les critiques à l'encontre des politiques du pays: les enfants sont invités à dénoncer à la police ce comportement «indigne» de leurs parents.

La police finlandaise a procédé au lavage du cerveau des enfants pour qu'ils portent plainte contre leurs parents en cas de posts critiquant les politiques sur Facebook. La dénonciation « pour les nuls » est présentée dans une pub récemment parue sur la chaîne YouTube de la police du pays.

Dans cette vidéo ressemblant plutôt à un dessin animé, une fille dénonce sa mère après que cette dernière a écrit un commentaire critique et dénonciateur sur Facebook à l'égard d'un homme politique du pays. À la question de savoir pourquoi la femme ne disait pas ce genre de chose au politique dans les yeux, la mère a répondu ne pas avoir osé le faire.

« Écoute-moi, maman ! C'était très mal de le faire ! », moralise la petite. « Comment te sentirais-tu si quelqu'un écrivait la même chose à propos de toi ? »

« Cela peut même être considéré comme un délit », ajoute une voix-off policière. « C'est du harcèlement de réprimander quelqu'un sur Facebook. »"

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Certifications complotistes sur Facebook : le milliardaire George Soros finance le projet !

Certifications complotistes sur Facebook : le milliardaire George Soros finance le projet ! | ACTUALITÉ | Scoop.it

"L'International Fact-Checking Network (IFCN) a publié une liste de 5 principes inaliénables à respecter dans la sélection des sites d'informations dignes de confiance ou non. Et Facebook a annoncé hier qu'il collaborera avec des organisations indépendantes tierces qui ont signé cette charte de principe.

Tel Aviv — L'organisation qui collabore avec Facebook pour aider à déterminer le degré de véracité de certaines informations est financée par le milliardaire George Soros, ainsi que par d'autres financiers de gauche.

Facebook affirme que si les organismes de vérification factuelle déterminent qu'une information est fausse, la publication sera affublée d'un petit pictogramme qui indique que cette information est discutable. Selon Facebook, « il y aura également un lien vers un article qui explique pourquoi. Les informations qualifiées de fausses sont également susceptibles d'être moins apparentes dans le fil d'actualité ».

L'IFCN est hébergée par le Poynter Institute for Media Studies. Une recherche rapide concernant son site Internet révèle que l'IFCN est ouvertement financée par l'Open Society Foundation de George Soros, ainsi que par la Bill & Melinda Foundation, Google et le National Endowment for Democracy." (...)

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Facebook va signaler les "fausses informations" avec un petit drapeau rouge..

Facebook va signaler les "fausses informations" avec un petit drapeau rouge.. | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Facebook va désormais lutter contre les fausses informations : grâce à un système de vérification, les utilisateurs vont être mis en garde par un petit drapeau rouge lors du partage d'articles douteux.

Cette décision, annoncée ce jeudi, fait suite à la campagne présidentielle américaine où Facebook avait été accusé de relayer de fausses informations par le biais de ses utilisateurs. Le célèbre réseau social de Marc Zuckerberg va donc désormais faire appel à une douzaine de médias spécialisés pour vérifier des informations préalablement signalées par les utilisateurs.

Ces «fake news», une fois repérées, vont être indiquées à ceux qui les relaient. Selon CNN, une mention expliquera sous le titre que le post est «contesté par une équipe de fact-checker» et un lien en expliquera la raison exacte. Si l'utilisateur choisit de quand même partager ce lien, il recevra un autre avertissement sur sa fiabilité. Facebook n'intedira donc pas son partage, mais empêchera la publicité qui finance ces sites de fausses informations.

Une vérification en trois temps

La fonctionnalité a été révélée par Adam Mosseri, vice-président du News Feed (fil d'actualité) de Facebook. Elle va donc fonctionner en trois temps : le signalement des utilisateurs qui pourront juger le contenu comme «indésirable» ou «ennuyeux», la vérification par les sites indépendants ayant adhéré au «Code international des principes du fact-checking» et enfin la confirmation ou l'infirmation de la véracité de l'information.

Une fois le travail de vérification effectué, Facebook saura donc si l'information est vraie ou fausse. Dans le cas où elle serait mensongère, le réseau social prendra des mesures. Apparaîtra donc le petit drapeau rouge mettant les utilisateurs en garde. Ensuite, libres à eux de décider de ce qu'ils veulent faire. Pour Mark Zuckerberg, «faire en sorte qu'il soit plus simple de signaler les faux articles aidera à lutter plus vite contre la désinformation»."

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Facebook bloque des pages de médias pro-Assad

Facebook bloque des pages de médias pro-Assad | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Les pages Facebook des chaînes Al-Mayadeen, Addounia TV, Sama TV et Al-Ikhbariya ont été brièvement suspendues par le réseau social sans raisons claires.

Plusieurs pages sur Facebook appartenant à des médias généralement connus pour leur position en faveur du régime du président Bachar el-Assad ont été récemment bloquées par le réseau social. La plupart ont réussi à rouvrir leurs pages, sans toutefois avoir su pourquoi Facebook les avait censurées.

Les médias concernés par cette mesure sont les chaînes de télévision panarabe Al-Mayadeen TV, et syriennes Sama TV, Addounia TV et Al-Ikhabriya. Selon la plupart de ces télévisions, Facebook n’a pas expliqué les raisons de la suspension de ces pages. Le message qui s’affiche lorsque l’on tente d’accéder aux pages en question, est lapidaire : “Le lien que vous avez cliqué a expiré, ou la page en question n’est visible que pour un public en particulier”.

“Nous avons contacté Facebook dès que nous avons remarqué, il y a 48 heures, que notre page était bloquée, indique une source au sein d’Al-Mayadeen à L’Orient-Le Jour. Nous leurs avons expliqué qui nous sommes et ce que nous faisons. Ils nous ont posé des questions techniques concernant notre page, pour savoir qui la gère et quel genre de contenu nous postons”.

Et de poursuivre : “Nous leur avons expliqué que nous ne postons pas de discours haineux ni de contenu qui ne respecte pas la politique du réseau social. Ils nous ont alors répondu que le problème à l’origine du blocage pourrait être technique. Quand nous avons demandé qui était derrière ce blocage, ils n’ont pas répondu”.

Cette source affirme ne pas connaître l’identité de ceux qui ont voulu bloquer la page de la chaîne. “Nous ne voulons accuser personne sans preuve. Mais des personnes gênées par notre politique éditoriale et nos positions contre le terrorisme dans la région pourraient avoir signalé notre page”, ajoute-t-elle, précisant que la page est à nouveau disponible depuis hier." (...)

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Zuckerberg cède 99% de ses actions Facebook : un geste généreux, vraiment ?

Zuckerberg cède 99% de ses actions Facebook : un geste généreux, vraiment ? | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Le fondateur de Facebook va donner progressivement la quasi-totalité de ses actions à une organisation caritative pour l'enfance et l'éducation qu'il créée avec sa femme. Le philosophe Patrick Turmel, professeur agrégé de philosophie à l'université de Laval (Québec), nous explique pourquoi ce geste n'est pas aussi généreux qu'il en a l'air." (...)

L'Esprit Du Moment's insight:

L'arnaque des fondations type "Rockefeller" et autres multi millionnaires est depuis longtemps connue. Sous des dehors philanthropiques, ce sont des placements pour exonération d'impôts, qui sont souvent utilisés, in fine, de près ou de loin par ces gens, par le biais de sociétés aux intérêts croisés, et/ou des intérets politiques et géopolitiques

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Salim Bertaud's curator insight, December 11, 2015 8:12 AM

Cet article est intéressant car il permet de bien comprendre dans quel but les milliardaires américains font d'énormes dons.