Matthieu Nebra, entrepreneur du site du Zéro et cofondateur de Simple IT, propose des tutoriels et des cours destinés aux étudiants en informatique, gratuitement sur son site. Occasionnellement, ces contenus, qui entre temps ont été évalués, revus, corrigés grâce aux commentaires des lecteurs, peuvent être édités par Simple IT. Une façon comme une autre de proposer un ouvrage à jour, précis et bien construit, dans le contexte bien précis de l'édition scientifique.
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Si les articles des journalistes se sont ouverts aux commentaires, il y a des années, c’était pour que des réactions pertinentes de l’audience nourrissent la matière journalistique. Pure rhétorique, dénonce Nick Denton, le directeur de publication de Gawker, invité à tenir à tenir une conférence, «l’échec des commentaires», au festival South by South West (SXSW), à Austin.
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Que les médias le veuillent ou non, l’avenir numérique serait au partage. Le constat est potentiellement désastreux pour un secteur déjà en crise depuis de nombreuses années, et pour qui chaque article partagé et rediffusé gratuitement en ligne est synonyme de (maigres) revenus publicitaires ou d’abonnement qui s’envolent. Aux yeux de Jeff Sonderman du Poynter Institute, un organisme spécialisé dans la recherche sur les médias, il s’agit toutefois de la vérité, et les médias doivent – et peuvent – s’y adapter.
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La plate-forme analyse, classe et redistribue les informations disséminées sur le web ou en interne en fonction de leur source : contenus, commentaires, interactions. Cela, pour affiner l'accès aux informations sur un thème.
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“Nous partageons tous quelque chose sur le Web, commence Olanof : un lien sur Twitter, une recommandation sur Facebook. Nous le faisons chaque jour. C’est bon pour nos amis et notre famille, ils ont alors accès à un contenu qu’ils n’auraient probablement pas trouvé par eux-mêmes. Mais je vais poser une question que personne ne semble se poser : qu’y a-t-il pour nous dans cette pratique ?
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Le partage de contenu est l'une des composantes essentielles d'Internet, rappelait cette récente étude menée par AOL et Nielsen.
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Ce dimanche, le #JourDuPenseur se consacre à Une nouvelle conscience pour un monde en crise. Vers une civilisation de l’empathie, le dernier ouvrage traduit en 30 langues de l’essayiste américain, Jeremy Rifkin, auteur, entre autres, de “L’age de l’accès”, un des livres les plus visionnaires que je connaisse en matière d’usage des nouvelles techonologies. Ce spécialiste de la prospective économique et scientifique, ancien conseiller de Bill Clinton et actuel conseiller d’Angela Merkel, mêle des expertises issues de diverses disciplines et nous embarque entre littérature, essai scientifique, et critique d’un certain nombre de grands penseurs.
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La revue américaine Journal of Organizational Behavior a publié en janvier 2011 (vol. 32, numéro 6) un article très intéressant de chercheurs qui se sont penchés sur les réalités du KM dont aucune entreprise ne se vante. Mais que tous les salariés connaissent bien, car il s'agit d'un vécu quotidien bien réel. L'article est intitulé Knowledge hiding in organizations. Les auteurs montrent, observations et enquêtes à l'appui, comment le Knowledge Sharing (la théorie) se traduit sur le terrain en Knowledge Hiding (la pratique). Et la qualité des outils logiciels n'a strictement rien à voir dans ces pratiques quotidiennes.
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I get asked the incentive question a lot. How do we incentivise people to share their knowledge? The question is asked because when managers look around their organizations they don’t see much knowledge sharing going on. This is a serious concern, but I think it is the wrong question. The question is based on the assumption that people don’t want to share what they know and therefore require an incentive to get them to do it. And that assumption is inaccurate.* A much more useful question is, “What causes people to be willing to share their knowledge with others?” I want to answer that question in this article, but first I want to tackle the assumption that people don’t want to share what they know.
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MotivateCapeTown souhaite améliorer les acquis des citoyens en proposant un système d'entraide entre professionnels et apprenants. Pour les premiers, il s'agit d'améliorer leur visibilité et leur marque personnelle.
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L’information est une question centrale pour un journaliste, mais aussi pour tout humain normalement constitué. Ne vit-on pas dans la société de l’information. Avec Internet, cette question s’actualise en permanence dans une dynamique constante. ...
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Les barrières technologiques et organisationnelles sont des freins à l’exploitation des données. Ajoutons à ceux-ci l’absence de compétences. Un problème qui n’est pas spécifique au commerce de détail. ...
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Manque de temps, de moyens ou de valorisation, climat peu réceptif, défiance... les salariés ne se sentent guère encouragés à diffuser leurs savoirs. 46 % même en ont peur, dévoile en exclusivité pour Lentreprise.com le cabinet conseil Krauthammer qui a étudié " L'apprentissage informel dans les organisations " (1). Analyse des résultats saillants par Steffi Gande, coresponsable de la recherche du cabinet international. ...
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Le CEFRIO(Centre francophone d'informatisation des organisations, Canada) est l'auteur d'un guide méthodologique publié en octobre 2011 : le livre blanc : les usages du Web 2.0 dans les organisations (51 pages, en pdf) qui a pour ...
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This month, we celebrate five years of sharing with AddThis. It began with a simple idea – make bookmarking and sharing easier. After a few months of coding, AddThis was born.
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Pour faire une société, ni la parenté ni les liens de production et d’échange de biens ne sont suffisants. Il faut surtout que des croyances religieuses et des rituels qui les mettent en actes viennent légitimer sa souveraineté et assurer sa reproduction.
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Comme vous le savez (j’ai déjà publié 2 articles à ce sujet ici et ici), j’organisais la semaine dernière un atelier à i-expo intitulé Entreprise 2.0, les réseaux sociaux d’entreprise : retours d’expérience.Mon co-organisateur était Martin Roulleaux Dugage, l’auteur notamment de l’ouvrage Organisation 2.0 – Le Knowledge Management Nouvelle Génération, une référence sur la question.
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Anybody who has not yet heard of Generation Y has clearly not read anything about management, business, social networks or employment during the last 12 months. This very specific group is forcing an intensive paradigm shift within the company.
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It is impossible to imagine the amount of “last minute” information that we can process on a daily basis. With the use of Twitter, Facebook updates, e-mail updates, RSS… we share a lot of information. Normally everybody sharing carries out various tasks at the same time: sending, forwarding and sharing, mashing up, receiving, redistributing, creating, combining and re-creating.
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