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Tweetée par Anne-Claude Benamiche avec le joli commentaire “c’est un beau jour pour adoucir son regard sur soi”, cette vidéo pose une passionnante question: celle de la pertinence du regard que nous posons sur nous-mêmes. Car souvent, entre jugement, dévalorisation et focalisation sur le négatif, nous peinons à voir qui nous sommes réellement. Et nous sommes plus beaux que nous croyons. Dans tous les sens du terme.
Amateurs de super héros en tous genres, au risque de franchement vous décevoir, de vous pousser à quitter cette page subito, et de chuter violemment dans votre estime, la réponse est non !
L’exercice paraissait assez simple au premier abord; d’autant que la « whisperer », venait d’en faire la démonstration, après avoir expliqué les grands principes. C’est simple, j’entre sur le manège. Je m’approche du cheval. Je le mets en mouvement, avec mes gestes et ma longe. Normalement, il se met à avancer au pas. Je me mets à ma place, au centre du manège. Le cheval doit continuer. Une fois qu’il a pris un certain rythme, une certaine constance et qu’il a fait au moins un tour sans s’arrêter, je tente de lui faire faire un demi-tour, puis de lui faire faire le tour dans l’autre sens, au pas. Puis, je le mets au trot, toujours sans le toucher, puis dans l’autre sens, puis au galop ….
La recherche de performance, d’efficacité personnelle et professionnelle nous pousse à appliquer sans personnalisation des outils clés en mains tombés des étagères à solutions miracles du développement personnel. Préférons inventer et nous approprier des solutions ajustées à nous-mêmes, bien plus fluides dans leur utilisation. Et pour cela, rien de tel qu’écouter ses émotions et taire la fabrique à discipline auto-imposée.
Entretien réalisé au cours de la réédition de l'ouvrage "Gérer les ingérables" aux Editions ESF
Entretien réalisé à partir de l'ouvrage d'Isabelle Filliozat : "Que se passe-t-il en moi ?" aux Editions Marabout
Est-on sujet ou objet de sa propre vie ? Telle est la question qu' Isabelle Filliozat, psychologue clinicienne et psychothérapeute, pose dans son livre « Les autres et moi ». Interview d'Alexia
Les 10 compétences psychosociales définies par l’OMS sont autant d’aptitudes considérées comme essentielles et trans-culturelles qui permettent de “répondre avec efficacité aux exigences et aux épreuves de la vie quotidienne”, tout en maintenant “un état de bien-être mental”. Étonnamment, ces compétences ont été cantonnées à l’éducation, alors qu’elles nous concernent tous et font partie des facteurs déterminants du bien-être et du plaisir au travail.
Mario Rastelli était l'orateur de l'ICF pour sa soirée du 18 février 2013. Pour ce coach professionnel aux multiples facettes, la Sociocratie est l’aboutissement concret du processus dans lequel le monde est désormais engagé, qui intègre la volonté de plus en plus forte de l'individu de prendre en main son destin dans ses dimensions personnelles et collectives. Ce mode de gouvernance présente son lot d’opportunités pour les coachs et les formateurs.
Il y a probablement un avant et un après, dans l’apprentissage du coaching. Avant, on pense accompagner vers l’objectif contre vents et marées, prêt(e) à soutenir le coaché quoiqu’il arrive. Après, on connaît l’existence et le sens des résistances, et l’accompagnement n’est plus jamais comme avant : au lieu de vaincre les résistances, on a appris qu’il fallait parfois faire avec. Alors une résistance, qu’est-ce que c’est au juste ? A quoi servent ces « résistances » à changer ?
Pourquoi formuler des objectifs ? Parce que l’objectif est :
une vision long terme etune motivation court terme. Et parce que l’objectif réduit la peur de l’inconnu et la pénibilité associée au changement.
Les dernières recherches neuroscientifiques menées par Matthew Lieberman (Chercheur à UCLA) sur ce sujet montre que le cerveau ne peut gérer ces deux niveaux et pire, que se concentrer sur un niveau (par exemple le « pourquoi je fais ça ») empêche de considérer le deuxième niveau (dans ce cas le « comment je fais ça »).
Que faire lorsque nous ne disposons pas des bocaux à con appropriés? Nous avons vu ce qui se passe lorsque nous sommes à court de pots, voyons voir maintenant le cas de l’auto-embocalaison. Manque de bol suprême, elle consiste à avoir son auto-bocal en forme de tonneau des Danaïdes, un puits sans fond dans lequel enfermer l’étendue incommensurable de sa propre connerie, en mode dévalorisation, dans un formol qui a l’inconvénient de la conserver intacte.
Affirmer que le lien entre les personnes, c’est-à-dire la qualité de leurs échanges et de leurs interactions est la base d’un collectif fort, c’est enfoncer une porte ouverte.
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Je lis dans un journal, sous la plume d'un économiste, que nous serions entrés dans l'économie de l'attention (au sens : être attentif). Que le business ultime, désormais, consiste à capter l'attention des créatures humaines - que l'on appelait anciennement l'audience - pour en exploiter les effets. L'attention, cette nouvelle matière première, ce pétrole que les grands acteurs économiques du numérique, des télécommunication, des médias, les Google, Twitter, Youtube, Facebook et consorts, puisent au moyen de forages de plus en plus profonds dans nos cerveaux, via l'établissement de plate-formes off shore dans les zones les plus tendres et malléables de nos cortex.
« Révélez-Nous-Vos-Talents » a rencontré l’incontournable, Alain Cardon MCC, pionnier du coaching en France, fondateur de « Metasystème-Coaching » et l’un des rares Master Certified Coach de l’International Coach Federation.
« Sois spontané« , dit le photographe. [ on ne peut plus alors être spontané ] « Il faut grandir, mon petit« , dit le père à son fils. [ on m'appelle "mon petit" mais je dois être grand ] « Si tu m’aimes, tu goûterais l’ail« . [ je l'aime, mais je n'aime pas l'ail ] Les formules similaires sont nombreuses dans notre quotidien. Elles renvoient toute à quelque chose de paradoxal, qu’on nomme la « double contrainte » ( ou double bind, en anglais ). Kesako ? Focus sur ces étrangetés de la communication.
Entretien réalisé au cours de la réédition de l'ouvrage " Gérer les ingérables " aux Editions ESF
Isabelle Filliozat, psychologue clinicienne et psychothérapeute, est spécialiste dans l'analyse des relations entre personnes. Elle nous apprend à ne pas prendre le regard des autres comme un miroir. Explications au micro d'Alexia Bouché-Pillon.
Sérieusement, les amis, la médisance a ses limites. Fatigante, énergivore, elle cultive l’amertume comme d’autres cultivent les tulipes. Et justement : les tulipes, c’est plus joli, alors je vous propose une alternative : mettons-nous à la biendisance. C’est bon pour l’estime de soi et les relations.
Après cette trop longue introduction, je viens au point que je voulais soulever. Si l'assertivité est souvent comprise comme synonyme d'affirmation de soi, le paradoxe est qu'elle doit aussi servir à affirmer notre incompétence, à proclamer notre incapacité. Et qu'il s'agit là d'une arme essentielle pour tirer son épingle de certains pièges psychologiques subtils.
La peur… mère de toutes les émotions perçues comme négatives, la peur est complexe, et nous avons tendance… à la craindre. Paralysante, fatigante, parfois considérée comme irrationnelle, quand elle s’empare de nos tripes, c’est tout le système qui peine à fonctionner et à identifier la direction à suivre. Pourtant, dans l’imagination débordante qu’elle suscite se trouve un clé pour faciliter la prise de décision. Mode d’emploi.
Voici une technique et outil PNL fort utile pour se donner de la motivation et engager chaque journée avec confiance en soi.
Peur de décevoir, crainte de l’autorité ou évitement de la confrontation, les raisons qui peuvent rendre difficile de dire « non » sont multiples. Vous avez également pu remarquer qu’il vous arrive de savoir dire « non » dans des contextes spécifiques (professionnel, personnel, familial…) ou à des personnes spécifiques (famille, amis, patron, collègues, voisins, clients…), mais pas dans d’autres.
Jean-Philippe Fauche (E.0.2) vous présente dans le cadre du pôle Carrière d'HEC Alumni une webconférence sur le thème : "Les comportements gagnants en entreprise - Quels sont-ils ? Comment les développer ? "
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