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Ce billet de Luciana Annunziata a été rédigé sur la base de plusieurs questionnements: diriger une équipe d’innovation dans un fonctionnement en réseaux, qu’est-ce que cela implique?
Cinq ans après l’Accord national interprofessionnel sur le stress au travail de 2008 puis, en 2009, le plan d’urgence sur la prévention du stress en France, le CESE a souhaité procéder à un état des lieux des risques psychosociaux et formuler des recommandations afin de mieux les prévenir, dans un contexte de crise économique qui n’a fait qu’amplifier ces difficultés.
La charge de travail pourrait bien constituer le grand chantier des prochaines années en matière de risques psychosociaux. De nombreuses études démontrent les effets des réorganisations sur la charge de travail des salariés et, dans nombre de diagnostics internes, elle apparaît comme un facteur de risque élevé. Parallèlement à ce constat, les interventions récentes du législateur et la judiciarisation progressive des questions relatives à la "charge de travail" représentent des signaux d’alerte qui doivent inciter tout DRH, manager ou CHSCT à débatte de cette problématique en conservant à l’esprit la volonté de concilier des enjeux à priori contradictoires.
Si le mouvement 2.0 devait être qualifié par une propriété principale, je citerais incontestablement l’émergence ; le fait qu’un ensemble, un groupe, peut exhiber un comportement non prévisible par étude de chacun des ses composants, de ses membres.
Vouloir changer les hommes c'est un peu comme si l'on voulait changer la nature, l'état de nature. Changer le système ? C'est une ambition légitime qui occupe les esprits d'une trop petite minorité pour devenir une proche réalité. Alors peut-être pouvons-nous convaincre les intégristes du profit d'adopter des outils moins corrosifs pour l'humanité nécessaire au bon travail.
Cet article présente l'inévitable impasse dans laquelle s'échoue un management trop calculatoire des ressources humaines. Pour promouvoir des échanges respectueux du travail entre des managers apaisés et des travailleurs reconnus, il est indispensable de penser à un nouveau paradigme. Le management, avec son entreprise, devra progressivement reprendre le chemin du bon sens.
La fonction RH évolue, c'est une certitude. Avec l'intégration de nouveaux profils sur les métiers du web, elle doit faire face à un triple défi : partager l'information grâce à de nouveaux outils, insuffler une autre manière de manager et accompagner de profondes réorganisations dans l'entreprise. La culture web modifie en effet l'organisation du travail des entreprises et pas uniquement dans les start-up. Plusieurs révolutions sont ainsi en marche, ses premiers avatars augurent de grands changements organisationnels et managériaux que les services RH doivent anticiper et gérer pour ne pas les subir.
Il semble évident qu’une communication de proximité portée par le manager facilite l’appropriation par ses équipes de la stratégie d’entreprise et renforce l’engagement des salariés. Une évidence qui semble trouver quelques freins selon une Etude menée en 2010 par l’ANDRH. Nous verrons ici quels peuvent être les freins à la communication managériale et quelles sont les solutions qui existent pour l’améliorer.
Dans l’expression "fixer un objectif", tout est dit : l’objectif est vu comme une destination immuable, absolue. Or, lors d’une soirée professionnelle, en écoutant le nouveau président du SCO Angers s’exprimer sur sa carrière et son nouveau statut de président, j’ai réalisé qu’il avait une approche glissante de ses objectifs… ce qui paraît incompatible avec des objectifs "fixés".
Concilier carrière et engagement au sein de son entreprise n'a plus rien d'impossible. Pour preuve, trois exemples à suivre sans modération: le mécénat de compétences, les métiers hybrides et l'intrapreneuriat social.
"Vous avez plus besoin de vos clients qu’ils n’ont besoin de vous !" Quand on aborde le sujet des programmes de fidélité, il est important de se répéter ce "mantra", si évident en théorie. Et pourtant…
L'objectif des plateformes de nos invités est de permettre aux entreprises d’échanger leurs bonnes pratiques au travail, mais aussi leurs difficultés afin de favoriser le bien-être individuel et l’efficacité collective !
Objectif pédagogique : Révéler les dynamiques au sein et entre les systèmes en jeu Réveiller l’élan et les ressources systémiques vitales Appliquer les principes systémiques Dans cette formation vous apprendrez à accompagner les personnes et les organisations de manière globale. Vous travaillerez avec l’Intelligence et les principes de développement systémiques : les fondements moteurs pour la vitalité du système en jeu et pour trouver les solutions appropriées.
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Plutôt réticentes à mutualiser les fonctions de direction, les PME adoptent le temps partagé. Tout en maîtrisant leurs charges, les dirigeants accèdent ainsi à de bonnes pointures.
Le modèle d'organisation et de management de cette entreprise du Beaujolais qui fabrique des joints d'étanchéité et de la robinetterie industrielle repose sur trois principes, confiance, respect et information permanente.
Le travail collaboratif n'est pas qu'une mode en entreprise. C'est un moyen de rendre les organisations plus performantes... C'est pour cette raison que toutes les entreprises, peu importe leur taille, réfléchissent à cette nouvelle manière de collaborer en équipe.
Pour Loïck Roche l’étymologie du terme management, dans une première acception, part du mot "manager" qui signifie contrôler ; dans une seconde, il se rapporte à ménager, c’est-à-dire soigner ou cultiver. Si la notion de contrôle est parfaitement huilée, celle de soigner ou de cultiver est totalement absente.
Lorsqu’un individu doté d’une vraie colonne vertébrale morale s’aventure dans un cadre maléfique, il n’est plus nécessaire d’être le diable pour le devenir.
Lorsque qu’une personne est capable d’affronter la vie avec un enthousiasme tel qu’elle s’implique dans ce qu’elle fait avec une grande ferveur, on peut dire d’elle que c’est une personnalité autotélique. « Autotélique » est un mot composé de deux racines grecques : autos (soi-même) et telos (but). Une activité est autotélique lorsqu’elle est entreprise sans autre but qu’elle-même. Bien sûr, personne n’est à cent pour cent autotélique car nous sommes tous obligés, par nécessité ou par devoir, de faire des choses qui ne nous plaisent pas. Mais on peut établir une gradation entre les gens qui n’ont presque jamais l’impression de se faire plaisir et ceux qui considèrent presque tout ce qu’ils font comme important et valable en soi. C’est à ces derniers que s’applique le terme autotélique (Csikszentmihalyi, 2005).
I’ve recently been reading Dan Ariely’s latest book – The Upside of Irrationality. For those of you who don’t know him, he’s a frequent writer and speaker on the subject of human behaviour, with a particular emphasis on why we do things that make no practical sense. In this book he shares research into how we find meaning in what we do, and the consequences of not having it in our working lives. It’s fascinating stuff, and I could read his work all day.
Le concept de "symétrie des attentions" implique une rupture dans la gouvernance pour donner le pouvoir aux salariés. Cette approche pleine de bon sens, peut-elle être appliquée dans les grandes organisations françaises ? Quels sont les facteurs clés à réunir pour la rendre tangible ?
En laissant ses subordonnés réaliser jusqu'au bout leurs idées, le manager perd le contrôle de ce qui va se passer mais implique davantage ses équipes et les remotive.
Le vice-chairman de HCL Technologies, Vineet Nayar, est l'auteur d'un livre à succès "Employees First, Customers Second" qui renverse les règles du management et pour lequel il reçoit le prix Olivier Lecerf de l'Académie des sciences morales et politiques. Il explique à Luc Fayard sa vision innovante de l'entreprise et de son management.
Directeur de l'ESC Troyes, Francis Bécard explique comment changer les lignes de l'éducation et du monde du...
Savez-vous par exemple que la prévention des RPS engloutie 40% des crédits nationaux attribués pour des Contrats Locaux d’Amélioration des Conditions de Travail (CLACT) dans les établissements hospitaliers. Que 90% de ces crédits servent le financement de prestataires externes et de formation. (Consultants, experts, etc.) [1] Peut-être faut-il un œil externe pour mieux comprendre les maux de l’entreprise. Mais le conseil ou l’expertise ne sont utiles que si l’employeur et les représentants du personnels s’engagent sur les futures conclusions.
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