Courchevel : l’immobilier s’affole, mais le ski patine | World tourism | Scoop.it

L’or blanc est-il si précieux ? Pas pour tout le monde. C’est le paradoxe des stations françaises, même les plus riches. Les plus grandes recettes ne vont pas aux remontées mécaniques. Tandis que l’immobilier continue de battre des records, Courchevel a vu son chiffre d’affaires et le nombre de journées-skieurs baisser depuis trois ans. Pour Claude Faure, ce phénomène illustre bien la fragilité des grandes stations de Tarentaise, à la différence de nos concurrents autrichiens où le capital régional est concentré entre les mêmes mains, l’hôtelier ayant souvent des parts dans les remontées mécaniques. « Là-bas, l’opérateur récupère ainsi une rentabilité au travers de ses autres affaires. Ce qui explique aussi le haut niveau d’investissement dans leurs domaines skiables. »


Via Francis Fiesinger Pro, Aurélien de PIERREFEU