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Digitas France en collaboration avec Vivaki Advance vient de publier sa seconde édition du baromètre du commerce connecté. Cette étude permet de mettre à jour les motivations des français à initier leur parcours d'achat en ligne et le finaliser en magasin (Motivations ROPO 2012, Motivation ROPO 2008)
Les livraisons en centre-ville sont à la fois une nécessité et une source de nuisances : bruit, pollution, embouteillages... L'association Centre-Ville en Mouvement publie la "Boîte du dernier kilomètre de livraison" où elle présente une série de solutions aux difficultés de livraison en centre-ville.
Les Français sont fans de comparateurs. Le dernier en date, Monsieur Drive, vient nourrir cette propension très hexagonale. Ce nouvel outil est le premier assistant de courses du modèle. Il compte séduire 1 million de shopdrivers d'ici fin 2013.
C'est la question que s'est certainement posée Best Buy, distributeurs d'électronique et d'électroménager diversifié aux États-Unis, quand les clients venaient dans ses magasins voir les produits, armés de leur smartphone. Ils n'avaient qu'un code barre a scanner pour trouver le meilleur prix sur Internet... mais surtout sur Amazon. Et même plus terrible peut-être, géolocalisation aidant certainement, des promotions étaient proposées par Amazon en cas d'achat dans les X minutes pour inciter à passer la commande dans le magasin. C'est le "showrooming", bienvenue dans un monde où vos magasins sont devenus les showrooms de vos concurrents. On l'a déjà dit, mais on est tous a un clic de son concurrent dans un monde numérique. Suite à l'effondrement de son cours de Bourse l'an dernier, la réponse de BestBuy c'est la garantie de prix (dans les 15 jours), des conseils de vendeurs qui rappellent la Fnac de ses débuts (mais ils agissent aussi sur les réseaux sociaux) et un service après-vente remis à l'honneur comme chez notre Darty national. Le marché à l'air de croire à la formule Prix + Logistique + Service, et l'action est repassée de $13 à $27, à suivre...
Le premier défi auquel je pense paraitrait pour beaucoup d’experts comme « has been » mais dans la réalité il est encore très vivace aujourd’hui : ne plus segmenter les P&L. Ce qui compte c’est le chiffre d’affaires et la rentabilité globale de l’entreprise. Mais évidemment, c’est plus facile à dire qu’à faire notamment dans les réseaux de franchisés. Pour y parvenir il existe plusieurs techniques, l’une d’elle consiste à apporter à chaque directeur de magasin la bonne information, les bonnes data en matière d’impact business du digital sur leur boutique, et inversement, afin qu’ils intègrent bien le cercle vertueux dans lequel ils évoluent. L’extension de gamme et autres interfaces de commandes web depuis le magasin sont également des moyens évidents pour leur faire percevoir l’impact business du digital. Deuxième défi : Redonner du sens à la visite en magasin, lieu de vie, de rencontre, d’expériences nouvelles. Chaque enseigne doit se réinventer en comprenant en quoi les nouvelles technologies ont modifié de façon profonde et durable la relation du client à l’acte d’achat. A titre d’exemple, le client est habitué à pouvoir consulter simplement les avis des autres clients, à demander en temps réel l’avis d’un amis, recevoir en temps réel des suggestions produits (cross sell, upsell) ou des messages et offres personnalisés, consulter une video de démonstration, comparer… La visite en magasin doit à la fois intégrer tous ces nouveaux réflexes et se différencier par une expérience réellement nouvelle. Ainsi, apporter plus d’humanité en magasin par exemple : on voit des bars lounges fleurir au cœur des boutiques pour permettre au client de préparer tranquillement sa visite, seul ou à plusieurs, en convivialité. On peut citer à titre d’exemple le magasin Barnes de New York. Troisième défi d’une liste ici non exhaustive : l’humain. Avec les magasins connectés nous entrons dans une ère où la qualité du rapport humain, le rôle du vendeur prennent une nouvelle dimension. On cite souvent l’exemple du mur interactif Adidas or comme le disait un de ses représentants à la NRF 2013, l’impact de ce mur est d’autant plus fort que le client est accompagné d’un vendeur qui le guide, argumente, transforme cette interaction en moment de partage et de discussion (et ce n’est pas une question de génération, il voit les mêmes effets sur les jeunes et les moins jeunes). Ceci veut dire que nous allons vers plus de vendeurs et des vendeurs formés à un nouveau mode de vente ce qui suppose beaucoup de temps de formation et d’encadrement (ex : Macy’s : 50h de formation aux nouveaux outils pour chacun de leur vendeur). Pour aller plus loin il faudrait intégrer les « ambassadeurs » (clients VIP) dans ce nouveau défi comme potentiellement membre actif du magasin comme des « commerciaux itinérants »…
"Notre objectif, ce n'est pas de rester à Berlin. C'est de conquérir le monde", explique Josha Benner, l'un des co-fondateurs de Favor.it. Le service a tout du Groupon de proximité. Lancée en juillet 2012 cette application sur mobile (disponible pour iOS et bientôt sous Android) reprend le principe du bon d'achat et/ou de réduction ("voucher"). Avec Favor.it, qu'elle se situe à New York, Berlin, Paris ou Shanghaï, n'importe quelle entreprise peut proposer un "deal". Et voir lesquels de ses clients se trouvent à proximité. Pour les entreprises, on est loin des 50% de commission prélevés par certains services. Ici, pas d'abonnement au service. On paye au "deal" vendu. Dans les premiers mois, Favor.it ne prélève que les frais de transaction (MasterCard, Visa, PayPal...) et au-delà la commission est de 10% à 20% sur chaque vente effectuée grâce à l'application.
Applebee’s is enticing consumers to visit its locations through a new location-based mobile advertising campaign that incorporates menu items, a store locator and gift cards to bolster engagement. The company is running the campaign within The Weather Channel’s iPhone app. Mobile advertising is an effective way for the company to drive in-store traffic, and, by adding location into the mix, the company is able to get customers in there faster. “Mobile is no longer an option for restaurants,” said Shuli Lowy, marketing director at Ping Mobile, Beverly Hills, CA.
Le groupe de distribution centenaire qui a probablement le plus de points de vente en France : c’est le groupe Casino qui a fondé un vaste réseau de magasins, auquel vient se superposer le site de vente en ligne : Cdiscount, un pure-player qui lance sa marketplace. Sa volonté : s’appuyer sur l’existant pour l’acheminement de ses produits, et proposer les prix les plus bas possibles.
L’e-commerce est un des moyens pour servir le consommateur qui adopte cette attitude. Il s’agit probablement d’une étape, vraisemblablement significative mais probablement pas unique, dans un processus qui commence déjà à modifier significativement le commerce traditionnel.Ainsi, avec le développement et la diversification des canaux électroniques, la concurrence ne se situe plus dans un autre quartier ou une autre zone commerciale, mais à portée de clic, même pour le chaland qui parcourt les rayons d’une boutique et qui n’a qu’à sortir son smartphone pour comparer avec des offres concurrentes.
L’enseigne de réparation et d’entretien met en avant la proximité et la qualité de ses services, via la refonte du site internet et un nouveau concept architectural des centres automobiles.
Compte rendu de mes découvertes sur les thématiques web/mobile to store et géolocalisation lors du salon e-marketing – Paris 2013 (#EMP2013 pour les twittos). Mardi « Les 10 Règles d'Or du Mobile to Store » par Les ...
Fram cherche urgemment un DSI pour faire (entre autres) du responsive développement de manière à ce que le client qui a commencé son achat dans une agence puisse poursuivre sur internet ou vice versa. Bref, il veut faire du web TO store et du store TO web. Aujourd'hui son architecture réseau ne le permet pas, ce qui pénalise les ventes.
Si une entreprise crée un site internet pour communiquer mais qu’elle n’a pas travaillé sur le référencement, l’internaute ne le trouvera pas. Le site web doit faire parler de vous, il faut donc qu’il soit présent et visible. Il est aussi important de multiplier les canaux et de le créer en responsive design pour qu’il soit disponible sur smartphone et tablette afin d’être trouvé en mobilité.
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Depuis le 16 mai dernier, ce principe prend forme avec le lancement du portailMapharmacieservices.com proposé par le groupement de pharmaciens PHR. A ce jour, le site agrège l’offre de 250 pharmacies du groupement qui comprend près de 2 200 officines. PHR se positionne dans le marché de la vente en ligne avec cette spécificité, il se refuse à faire de la vente par correspondance, arguant le principe qu’une vente en ligne sécurisée s’effectue avec le retrait de la commande en officine. Son fonctionnement est donc le suivant ; si l’internaute commande ses médicaments en ligne sur le portail du groupe PHR, il doit obligatoirement se rendre en officine pour les retirer. « Nous avons fait le choix du web-to-store car il permet de garantir au patient accessibilité et transparence tout en maintenant le contact physique avec le pharmacien… La création de la plateforme mapharmacieservices.com s’inscrit en droite ligne dans cette évolution du métier qui renforce le lien de proximité et de conseil entre le pharmacien et ses patients » indique le président du Groupe PHR, Lucien Bennatan.
RetailMeNot est une entreprise rentable, en croissance rapide, financée par les entreprises de capital-risque Google Ventures, J.P. Morgan Asset Management, Austin Ventures, Norwest Venture Partners, Adams Street Partners, and Institutional Venture Partners (IVP).
Dans le cadre de son fort développement RetailMeNot recherche un Senior Sales Manager H/F. Rattaché au Directeur des ventes et des relations partenaires, votre objectif est d’initier et développer les relations avec les marchands de la distribution physique, en lançant en France leur offre Instore (Web to Shop). L’offre In-Store permet aux enseignes de la distribution de développer leur trafic et leurs ventes en magasin grâce aux solutions web et mobile de RetailMeNot.
Catherine Lejealle : Avec l’arrivée de canaux de vente et de communication digitaux, la plupart de nos achats se font en cross-canal ; c’est à dire que pour un même achat, le processus d’achat est fragmenté entre canaux physiques et digitaux. La recherche d’information se fait via les forums et les pages Facebook des marques tandis que l’achat réel se fait en magasin. Le parcours cross-canal peut également impliquer de sortir de l’univers de la marque en allant en magasin voir l’article puis sur des comparateurs de prix pour finir par acheter chez un "pure player" dont les coûts de logistique sont moindres, n’ayant pas de magasin à financer. Dans ce contexte, les "brick and mortar" (Entreprises ayant pignon sur rue, ndlr) multiplient les offres en ligne visant à faire revenir en magasin.
La semaine dernière, on apprenait que le distributeur britannique de produits non-alimentaires Argos (filiale du groupe anglais Home Retail) allait équiper ses magasins en Wifi d’ici la fin de l’année. Argos souhaite développer les « magasins du futur », et installer ainsi le Wifi dans l’ensemble de ses 700 magasins, afin de permettre aux clients de se connecter à internet via leurs smartphones et tablettes. Certes, l’enseigne s’expose et se confronte ainsi directement à la menace du showrooming. Ce qui fait dire à l’analyste financier de Natixis que cette mesure est “surprenante”. “Elle facilitera la comparaison des prix entre les magasins « en dur » d’Argos celle d’autres enseignes, écrit l’analyste dans une note. Notamment celles de pure players au positionnement prix souvent agressif.” C’est l’avis le plus partagé par les distributeurs en France. Le Wifi serait la boite de Pandore à ne surtout pas ouvrir.
Parmi toutes les déclinaisons possibles du cross channel pour la distribution, le magasin connecté est une des voies privilégiées par les spécialistes du marketing de la distribution. Et selon eux, l’accès des consommateurs à une connexion, WiFi de préférence, en surface de vente est un minimum incontournable. Car, avant de mettre en place des opérations de digital marketing très élaborées, de créer une application mobile spécifique à la surface de vente ou à la marque, prendre en compte les grandes tendances d’usage en matière de terminaux mobiles et d’intention d’achat est le B.A-BA
Le marché des applications mobiles connaît une forte croissance : avec les jeux et divertissements, les applis utilitaires sont les plus téléchargées. Elles sont aujourd'hui utilisées par les consommateurs pour faire leurs courses en magasin : ces applications permettent à la fois de simplifier la corvée des courses et de bénéficier de réductions. En scannant le code-barres d'un produit, le consommateur équipé d'un smartphone peut ainsi obtenir aisément des informations sur un produit ou sur une offre promotionnelle. Reliées aux centrales d'achat des enseignes, ces applis permettent de connaître rapidement la disponibilité d'un produit en magasin.
Alors que LivingSocial USA a subi un vol massif de données personnelles, il se passe aussi des choses intrigantes dans la branche française du spécialiste Internet des bonnes affaires. Un pop-up avec un message laconique à l’attention de ses membres sert de première alerte : « A compter du 28 Avril 2013, Livingsocial suspend la vente de deals locaux en France. Tous les bons non consommés restent bien entendu valides et seront honorés par nos partenaires jusqu’à la date limite de validité indiquée sur votre coupon. » Il est également précisé que les services « client » et » « partenaire » restent disponibles par mail et téléphone. L’un des interlocuteurs joints par téléphone dans l’un des services concernés évoque une « réorganisation interne » et rejette l’hypothèse d’une fermeture pure et simple. Est-ce la fin de LivingSocial en France ou peut-on attendre un éventuel rebond ? Le doute subsiste en lisant la fin du message adressé en forme de pop-up.
Une étude de Xerfi Global révèle que les acteurs du e-commerce recentrent leur stratégie sur le multi-canal. Une lueur d'espoir pour les distributeurs physiques.
Wal-Mart Stores Inc. reported today that its online sales grew more than 30% in the first quarter of the year, and said it planned to expand its e-commerce operations in key markets around the world. The figures cover Wal-Mart’s fiscal first quarter, which extended from Jan. 26 to April 26. “E-commerce will continue to grow in importance for our company,” chief financial officer Charles Holley said today in a presentation to analysts. “During the quarter, e-commerce sales increased by over 30%, and we continue to make strategic investments in the markets that offer us the greatest growth opportunity. We’re focusing this investment in key areas, including our global technology platform and next-generation fulfillment networks, as well as scaling additional markets around the world.”
Les possibilités de connexions ont une Influence sur le processus d'achat en magasin. Découvrez comment les socionautes recherchent l'information. (SOLOMO: Social, Local & Mobile. Etude sur les comportements | R.
Malgré les progrès du e-commerce et du m-commerce, 91 % des ventes en France sont réalisées en magasin. Plus intéressant, 40 % de ces achats sont issus d’une démarche de la part du client sur le web. La technologie web-to-shop a donc indéniablement de l'avenir.
Historiquement, la société éditait le site marchand Gold.fr et a décidé ensuite de lancer un concept d’agences physiques via un réseau de partenaires. Une véritable approche web to store est mise en place dans une approche synergique.
La crainte passée de voir les achats sur le Net dépasser ceux de la « real life », le Web-to-Store apparaît plus que jamais comme un excellent levier de croissance...
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