Web 2.0 et société
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Web 2.0 et société
La société en mouvement « 2.0 » : quels enjeux, quelles opportunités, quel avenir ?
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De 2007 à 2012, quels axes de campagne ? | Netpolitique

De 2007 à 2012, quels axes de campagne ? | Netpolitique | Web 2.0 et société | Scoop.it

2012 sera une grande année électorale ; de nombreux observateurs affutent déjà leur plume pour vous livrer leurs prédictions quant aux résultats qui sortiront des urnes. N’étant au demeurant qu’un bien mauvais devin, je préfère partager en toute modestie les quelques analyses et réflexions – complétées par deux entretiens de qualité avec Benoît Thieulin et Arnaud Dassier – qui m’ont conduit à identifier deux nouveaux axes autour desquels les campagnes de 2012 gagneront à se déployer. J’espère que vous profiterez de la nouvelle robe de Netpolitique pour me faire part de vos analyses et réflexions en la matière.

 

***

(...) Désintermédiation. Participation. Mobilisation. Voilà donc le triptyque que 2007 et 2008 nous ont laissé en héritage. S’il est à ne pas douter que celui-ci figurera en bonne place sur la partition de 2012, deux nouvelles notes, faisant écho à la notion de transparence, ne vont pas manquer de se faire entendre en raison de la place qu’elles occupent déjà au sein du corps social.

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Analyse des réseaux sociaux et marketing politique

Quelles stratégies pour les responsables politiques sur les réseaux sociaux ? Analyse des réseaux sociaux et marketing politique
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Google : vers une version professionnelle de Google+

Google : vers une version professionnelle de Google+ | Web 2.0 et société | Scoop.it
Google : vers une version professionnelle de Google+
Après la version grand public lancée il y a quelques semaines, Google va ajouter des fonctionnalités pour un usage professionnel, plus tard dans l'année, constituant une menace possible pour Facebook mais surtout des réseaux spécialisés comme LinkedIn.

Google+ est la nouvelle arme de Google dans le domaine des réseaux sociaux, secteur dans lequel il a déjà tenté de percer, sans grand succès, la concurrence ayant su faire des propositions attractives.

Face au succès des réseaux Facebook et Twitter, Google tente de se positionner en multipliant les possibilités d'interactions par le partage simplifié de contenus et la communication, en liaison avec ses autres services.

Et pour aller plus loin dans cette direction, Google devrait proposer plus tard dans l'année des fonctionnalités permettant de faire de Google+ un outil de communication pour les entreprises, selon Christian Oestlien, responsable produit chez Google, via une vidéo Youtube.
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Death To The QR Code

Death To The QR Code | Web 2.0 et société | Scoop.it
Over the past few years, "QR codes" -- those square, mobile barcodes -- have started to show up in some U.S. advertising.
Enough already.
While QR codes are cute and novel, and may be big in Japan, they're not the future of advertising here. So it's time to drop them. Even Google is.

Read more: http://www.businessinsider.com/death-to-the-qr-code-2011-7?utm_source=feedburner#ixzz1RkDpZfJS
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Calenda - Tourisme et communautés : confrontations d'expériences sur les types de liens

Malgré la clôture de l'inscription de cet appel à contribution, je pense que les informations pourraient intéresser ceux qui travaillent dans le domaine du tourisme :

Tourisme et communautés : confrontations d'expérience sur les types de liens

Depuis le milieu des années quatre-vingt dix, la relation entre le tourisme et les communautés - locales ou ethniques, selon les latitudes et les cultures – s’est installée au centre des préoccupations (Girard & Schéou, 2010). Les injonctions de développement durable et la remise en cause des standards du tourisme de masse donnent du crédit à une mise en valeur des singularités susceptibles de mettre en scène « l’authenticité » des sociétés qui composent la planète. À côté de l’écotourisme, le tourisme communautaire est à la mode. S’il part du principe, selon les instances internationales du tourisme, de la participation des communautés concernées, sa mise en place reste très hétérogène, à cause d’une part, de la simplification extrême des deux concepts auxquels il est associé – communauté et participation - et d’autre part du contexte spécifique de chaque pays concerné. Ajoutons à cela l’extrême diversité des approches scientifiques en fonction des spécificités culturelles que véhiculent les chercheurs mais aussi des objectifs qu’ils se fixent (recherche fondamentale et recherche appliquée).

Le schéma idéal suppose l’existence, à l’échelle locale, d’une communauté organisée, décidée à « s’exposer », à montrer ses pratiques du quotidien et formée pour cela. Un premier questionnement concerne la définition même du terme de communauté : de quoi parle-t-on ? Fait-on référence à une minorité ethnique, facilement identifiable par la langue, les vêtements, le type d’habitat, les modes de vie, les traditions et les activités sur un territoire bien défini ? Ou bien, s’agit-il des habitants d’un village en milieu rural, s’adonnant par exemple à la pêche ou à la riziculture, sans que rien toutefois ne puisse les différencier des autres villages de l’ensemble de la région ?

Le deuxième questionnement concerne la participation : cette dernière doit en principe permettre d’éviter que les projets touristiques résultent d’accords entre investisseurs étrangers et gouvernements nationaux, sans que les populations soient consultées ou participent à leur élaboration (Girard & Schéou, 2010). Elle doit encourager les bénéficiaires attendus à se prendre en main en mobilisant leurs propres ressources. Mais la participation est différente d’un exemple à l’autre, selon les ressources humaines de la communauté locale et le mode national de gouvernance. La communauté est-elle associée aux décisions prises concernant le choix des activités touristiques proposées ? Sa participation se limite-t-elle aux seules études préalables, destinées essentiellement à collecter des données ? S’étend-elle jusqu’à la mise en œuvre et la gestion des activités touristiques ? Concerne-t-elle la conception et la gestion opérationnelle de l’ensemble du projet ? De même, dans quelle mesure la communauté bénéficie-t-elle des effets induits de l’activité touristique (emplois, approvisionnement alimentaire, artisanat, etc.) et comment s’effectue la redistribution des bénéfices ? Pour aller plus loin, quelles qu’en soient les modalités, la mise en tourisme des communautés participe-t-elle de leur pérennité ?

Au final, tourisme communautaire, ethnique, équitable, etc., derrière ces expressions se cachent nombres de réalités très différentes selon les contextes. De la même façon, entre une survivance de traditions en voies de disparition et l’invention de traditions pour une mise en folklore, entre la prise en main de l’économie touristique par la communauté elle-même et l’organisation publique ou privée d’une mise en scène de ces communautés, les « réalités » sont multiples et les conséquences pour les communautés très diverses.

L’ambition du colloque consiste à comprendre l’intérêt et l’efficacité, pour les communautés bénéficiant d’une mise en valeur touristique, des différentes formes que peuvent revêtir ces types de tourismes.
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Les geeks, sont-ils anti-intellectuels ?

OWNI.fr : News, Augmented : Société, pouvoirs et cultures numériques...
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Les Geeks, sont-ils anti-intellectuels ? C’est la question posée par Larry Sanger [en] (via Pablo).

Le constat de Sanger est le suivant :

La planète geek/Internet promeut l’intelligence collective, plus ou moins implicitement au détriment de l’expertise. Sanger cite notamment l’exemple de Wikipedia qui prévoyait à son origine un processus de revue par les experts, qui a vite disparu [en, pdf] sous l’impulsion notamment de Jimmy Wales.
On est passé insidieusement d’une critique du livre comme “contenant” peu moderne (i.e. en papier, etc.) à une critique du livre comme contenu. Sanger cite notamment des commentaires de geeks affirmant que personne ne lit plus les classiques comme Guerre et Paix [en], considérés comme trop longs et pas intéressants (bref pas assez “modernes”). En parallèle émerge l’idée qu’Internet modifie nos capacités cognitives (tendances à zapper d’un contenu à l’autre sans se focaliser – Is Google making us stupid ? [en]). Le point central derrière cette idée étant que, désormais, toute connaissance est relativement accessible sur le web et donc qu’il est inutile de s’encombrer le cerveau avec des connaissances “inutiles” qui prennent un temps infini à consolider.
Autre point moins entendu peut-être : l’idée que les méthodes éducatives en général, et les études universitaires en particulier, sont dépassées et doivent être remplacées par des cours éveillant et cultivant la créativité. Un bon exemple est cette vidéo de Ken Robinson, spécialiste de l’éducation, que je découvre (et que Sanger critique, [en])

Aux États-Unis, cela se traduit aussi par des idées comme quoi l’éducation supérieure serait une “bulle” [en], au sens d’être un produit sur-valorisé par rapport à sa valeur réelle. Et certains geeks d’affirmer que les études sont, au fond, inutiles [en].

Sanger s’inquiète que cet état d’esprit gagne en importance et s’étende à toute la société, filant tout droit à l’idiocracy.
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Retour sur le lancement du Social Media Club Marseille : la 5ième fracture numérique #smcMars - Life on Mars

Retour sur le lancement du Social Media Club Marseille : la 5ième fracture numérique #smcMars - Life on Mars | Web 2.0 et société | Scoop.it
Nous organisions le 27 juin dernier une soirée de lancement du Social Media Club Marseille à la Bo[a]te avec comme sujet : "Twitter, le prochain Pulitzer ?"@NZidane, @Andre_fournon, @philippepujol, @pboucaud et @Rubin ont expliqués les enjeux et le quotidien de journalistes "face" à Twitter.
Intéressant, et tout à fait édifiant sur bien des points, et je n'en retiendrais ici qu'une sélection partielle (partiale ?) :

1.) - Certains attendent qu'Internet soit vraiment là, et que les annonceurs s'y investissent.

2.) - Internet, et le web en particulier, est toujours considéré comme un média sur lequel on diffuse l'information i.e. un support

C'est pour moi l'illustration flagrante de ce que j'appellerais la 5ième fracture numérique. Il ne s'agit pas d'une fracture générationnelle, de catégories sociales, d'accès aux réseaux (au haut débit) ou de taux d'équipement, ou encore d'un problème cognitif de traitement des informations mais bien d'une fracture paradigmatique.

@rubin a raison d'insister sur la portée symbolique de la décision du CSA d'interdire l'utilisation des termes Twitter et Facebook à la télévision, c'est même tout à fait symptomatique non pas d'un refus d'acceuillir un nouveau monde qui advient, mais bien de refuser le monde tel qu'il est déjà. Cela me ramène 15 ans en arrière quand Internet emergeait véritablement... mais là nous n'en sommes plus dans cette phase du tout.

Internet n'est plus seulement un support : c'est un lieu. Un vrai lieu. Pas un lieu physique, certes, mais un lieu réel où ils se passent des choses. Penser le contraire revient chaque fois à être bloqué sur une matrice intellectuelle qui oppose le réel au virtuel, alors que le réel s'oppose au fictif.
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Le Département de Loire-Atlantique ouvre ses données publiques

Le Département de Loire-Atlantique ouvre ses données publiques | Web 2.0 et société | Scoop.it
Conformément à l’engagement pris lors de la campagne des élections cantonales d’encourager la création de services publics numériques et innovants, le président du Conseil général de Loire-Atlantique, Philippe Grosvalet, annonce l’ouverture et la prochaine mise à disposition des données publiques départementales.


Souvent ignorées du grand public, les données publiques représentent un patrimoine immatériel très large. L’ouverture des données ou open data permet la mise à disposition de tous, de façon libre et gratuite, des données électroniques. Elle concerne toutes les données collectées par le Département lors de l’exercice de ses missions. En sont exclues les données nominatives ou appartenant à un tiers, ou relevant de la sécurité. Les élus départementaux viennent de décider de mettre gratuitement ces données publiques à disposition des citoyens, des associations, des entreprises, des chercheurs, pour qu’ils puissent les réutiliser en créant des services numériques innovants (applications mobiles, services en ligne, etc.). « Notre société connaît un changement profond des pratiques, où la demande participative des citoyens ne cesse de croître, impliquant un nouveau rapport au service public. Ces données sont de nature à améliorer considérablement le quotidien de nos citoyens », indique le président du Conseil général Philippe Grosvalet.
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Moving Beyond Systems of Record to Systems of Engagement « Dachis Group Collaboratory

Moving Beyond Systems of Record to Systems of Engagement « Dachis Group Collaboratory | Web 2.0 et société | Scoop.it
When we look back at the first decade of the 21st century, it will be obvious that a few momentous changes in the business and computing landscape occurred. Of these, one of the most profound has been a decreasing emphasis on systems of record and the move towards what are called systems of engagement. Over the last 30 years, information technology has transformed the business landscape by capturing, structuring, and automated a growing percentage of the information that our businesses require to operate. This has offered a multitude of benefits to the organizations that have heavily invested in IT, not the least that information technology has been the one area where world class companies typically invest more than average performers. This is in contrast to finance, HR, or procurement, where the best companies usually spend far less than middle-of-the-road companies.

However, in the last decade, a few industry observers have noted seemingly diminishing returns on the strategic value of technology to drive additional business value. In fact, towards the turn of the millennium, debates raged on whether IT had become just another commodity (or not) while the the gap continued to grow between companies applying IT well in terms of business performance and those who weren’t.
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Réseau Culture 21 | Blog

Réseau Culture 21 | Blog | Web 2.0 et société | Scoop.it
Et si l'espace virtuel s'introduisait ? [BB)
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Les actions créatives et participatives en matière d’urbanisme sont aujourd’hui expérimentées par des acteurs ruraux et périurbains. Ces démarches originales s’inscrivent dans le contexte de profondes mutations des sociétés rurales. Ces rencontres seront un moment de confrontation de pratiques et l’occasion de découvrir les acteurs actifs dans ce sens sur le territoire.
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#PDF11 : la mutualisation du journalisme pro et amateur, selon Jay Rosen

A l'occasion du Personal Democracy Forum, Jay Rosen, professeur de journalisme à l'université de New York (NYU) décrypte l'avancement du journalisme mêlant contributions professionnelles et d'amateurs :

"Nous ne sommes pas où nous devraient être dans le pro-am journalisme, le journalsme pro et amateur. Je nous donne un C-. Le journalisme professionnel a été optimisé pour une faible participation. Au plus profond de la pensée des journalistes, il y a l'idée de gens "là dehors", reliés vers le haut vers des gros médias. Cela a changé : aujourd'hui les gens sont reliés entre eux autant que verticalement vers des médias.

Accepter ces faits ne suffit pas à être à la hauteur dans sa promesse éditoriale. Quand un tsunami affecte le Japon, des amateurs fournissent les images. On en est au même niveau qu'en 2004, lors du tsunami en Asie du Sud-Est. Nous n'avons pas construit sur ce que Dan Gillmor a reconnu en 1999 : "mes lecteurs en savent plus que moi." C'était déjà vrai dans les années 50 mais il n'y avait pas de supports pour cela. Il y a assez de lecteurs de la presse financière qui par expérience personnelle savaient que le système était bancal, un an avant la crise. L'histoire n'était pas cachée, mais elle n'était pas recueillie.

Toutefois, on a fait des progrès : des contenus générés par les utilisateurs, des médias sociaux utilisés pour des reportages, partenariats avec Wikileaks, participations des utilisateurs pour examiner des documents et trouver des pépites...
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Tate Papers Issue 15 Spring 2011: Jesse Ringham

Tate Papers Issue 15 Spring 2011: Jesse Ringham | Web 2.0 et société | Scoop.it
Update on the Tate Social Media Communication Strategy : intersting stuff for all who are engaged in social media strategies for non-profit organizations.... I think particularly of opportunities for schools and communities for young people, as Tate clearly includes the young as a primarly target group. (BB)
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Tate Online aims to help fulfil Tate’s mission to increase public understanding and enjoyment of British and modern international art. Given the rapidly developing scope and potential of digital communications, Tate Online is uniquely placed to reach new audiences and engage them in new ways.
Tate Online Strategy 2010–12

We also want to sustain, build and broaden the range of audiences who experience Tate. We want to develop our current audiences and build new audiences for the future – in particular by focusing on a more diverse range of young people.
Tate Audience Strategy 2010–12
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Associated Press

STOCKHOLM (AP) — When Swedish Foreign Minister Carl Bildt couldn't reach his counterpart in Bahrain by traditional means of communication, he turned to Twitter.
"Trying to get in touch with you on an issue," Bildt tweeted to Khalid bin Ahmed Al Khalifa early Thursday.

A shout-out on Twitter — is this the future of diplomacy?
"It shows that in the modern world you can seek contact in modern ways," Bildt told The Associated Press.
Many politicians and diplomats worldwide have already embraced social media as a tool to communicate with the public — Bildt and others tweeted prolifically Thursday about the arrest of war crimes fugitive Ratko Mladic.

But they don't typically communicate among each other that way.
So was Bildt's mission to find Al Khalifa on Twitter successful?
"Yep," Bildt said. Al Khalifa saw his tweet — Bildt's 1,000th — and got in touch with the Swede, who noted that social media isn't the only way he contacts his peers: "I know which ones are on Twitter."
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Le manifeste des evidences #cluetrain #manifesto de... 1999 #Marketing20 #societe20

Les 95 thèses du "Cluetrain Manifesto", établi en...  1999 (en français). Pour lire le texte en anglais : http://www.cluetrain.com/

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Coworking : l’innovation et l’esprit d’entreprise développé en communauté

Coworking : l’innovation et l’esprit d’entreprise développé en communauté | Web 2.0 et société | Scoop.it
Dans ce monde qui voit le développement de nouvelles formes de travail, voilà une présentation intéressante sur le modèle du coworking, qui est plus qu'une solution qui convient uniquement aux travailleurs free lance et indépendants.

Présentation sur Slideshare / blog dédié au coworking pour vous faire inspirer. Reste à trouver la bonne formule dans les territoires rurales !
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Avis d’expert : Le guide de la révolution Internet par Stéphane Van Gelder – Tribune e-Business

Avis d’expert : Le guide de la révolution Internet par Stéphane Van Gelder – Tribune e-Business | Web 2.0 et société | Scoop.it
Les sujets traités sur ce scoop.it concernent le web 2.0 / 3.0 en général, mais voici un post qui donne des nouvelles sur l'arborescence même d'Internet, les extensions de noms de domaines. Histoire de fond et de forme, qui touche aux stratégies web des uns et des autres !
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Les nouvelles extensions ont été avalisées par l'ICANN le 20 juin dernier. Un programme susceptible de profondément changer l'Internet tel que nous le connaissons aujourd'hui. Comment ? Pourquoi ? Pour qui ? Suivez le guide !

Après le 20 juin 2011, l'Internet va-t-il changer complètement ? Ce jour là, à Singapour, le régulateur du nommage sur Internet (l'ICANN) a lancé un nouveau programme visant à permettre la création sans limite d'extensions génériques de premier niveau.

Bientôt, à côté des .COM et autres .ORG ou .NET, prendront place des extensions issues de projets communautaires, commerciaux ou d'utilité publique. Si ce programme est un succès, dans quelques années notre façon même d'utiliser l'Internet sera peut-être modifiée.

De quoi s'agit -il ?
L'Internet a été construit sur une double arborescence. Les extensions dites génériques (on parle de "gTLD" pour "generic Top Level Domain") étaient les premières et se veulent représentatives d'un type de contenu (par exemple, l'information pour le .INFO, ou la pornographie pour le .XXX).

Les extensions nationales (ou "ccTLD" pour "country code Top Level Domain") incarnent le territoire virtuel d'un pays et reprennent leurs codes ISO à deux lettres.

Au 1 juin 2011, il y avait 22 gTLDs et plus de 240 ccTLDs. Le programme de l'ICANN va permettre de fortement augmenter le nombre de gTLDs.
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affordance.info: Economie 2.0 de la citation

"A l'heure du web et de la science 2.0, la construction de l'autorité scientifique s'appuie dynamiquement sur ces 2 indicateurs de notoriété et de pérennité. Nombre de revues et d'éditeurs l'ont compris, qui cherchent à documenter précisément lesdits indicateurs mais en imposant une approche quantitative héritée de la bibliométrie (scientometrics), laquelle approche méconnaît encore énormément certains facteurs d'usages liés au web (webometrics), facteurs d'usage pourtant déterminants, notamment dans le humanités numériques.

Il appartient aux acteurs de la recherche (enseignants-chercheurs, ingénieurs, documentalistes, bibliothécaires) de militer activement pour une banalisation accrue des indicateurs de notoriété et de pérennité, comme il appartient au politique et aux décideurs universitaires de se battre pour garder la main sur les mesures d'usages sans accepter de confier leur entière sous-traitance aux éditeurs gate-keepers traditionnels."
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Conférence Digital+Humanities — Curiouser

Conférence Digital+Humanities — Curiouser | Web 2.0 et société | Scoop.it
Montrer l’apport des sciences humaines et sociales dans la compréhension des problématiques digitales fréquemment rencontrées par les personnels, tel était le but de la conférence “Digital+Humanities” que nous organisions le 4 juillet à La Cantine, en partenariat avec le SMC France, Silicon Maniacs et Knowtex.
Pour ceux qui n’ont pu assister à l’événement ou qui souhaiteraient en avoir une relecture synthétique, nous restituons ici les principaux concepts développés par les 5 intervenants chercheurs, ainsi que leurs possibles articulations, quand cela s’y prête, avec le monde de la communication et du marketing digital.
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Vers le Formateur 2.0 | mediateurnumerique

Vers le Formateur 2.0 | mediateurnumerique | Web 2.0 et société | Scoop.it
L’UMP et le PS viennent de publier leur proposition de projet numérique en vue des élections présidentielles de 2012. L’un et l’autre font une part belle au développement d’une culture numérique au près de tous les Français. Ainsi l’UMP : »
« L’Internet fait intégralement partie de notre société. Il faut apprendre à chacun des Français à utiliser « l’outil », à en comprendre les nouveaux usages et leurs conséquences: il faut former, éduquer, informer toujours plus,.. »

Le C2i2e/formateur

Avec plus de 4000 lieux sur tout le territoire, les Espaces Publics Numériques sont les lieux d’éducation aux usages du numérique pour tous. L’animateur multimédia a pour mission d’apprendre à utiliser l’outil et de faire comprendre les usages. Cependant les jeunes générations sont elles formées et éduquées à l’outil et à ces usages au sein des établissements scolaires.
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Master e-tourisme : à la découverte du web 2.0 | Actu Etourisme | Scoop.it

Master e-tourisme : à la découverte du web 2.0 | Actu Etourisme | Scoop.it | Web 2.0 et société | Scoop.it
Réservations d’hôtels, achats de billets d’avion, planification d’excursion : le tourisme commence maintenant sur le net. Un nouvel outil, pour de nouveaux usages, qu’ont bien compris les professionnels du secteur.
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Twitter en Tunisie et dans le monde arabe, enfin des chiffres !

Twitter en Tunisie et dans le monde arabe, enfin des chiffres ! | Web 2.0 et société | Scoop.it
Puisque "la société 2.0" ne s'arrête pas au monde occidental, voici une étude intéressante sur l'utilisation de Twitter dans le monde arabe et en Tunisie en particulier.
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La deuxième mouture de l'étude conduite par la Dubai School of Governement sur les médias sociaux dans le monde arabe s'est intéressée enfin à Twitter. Et les conclusions sont intéressantes et utiles à plusieurs niveaux.
D'un point de vue méthodologique, il s'agit à ce jour de la seule étude crédible et scientifiquement fondée quant à l'estimation du nombre d'utilisateurs de Twitter dans le monde arabe, et en Tunisie plus particulièrement. A partir d'une API développée spécifiquement à cet usage, l'équipe de recherche a estimé sur le premier trimestre 2011 le nombre d'utilisateurs Twitter en 2 temps. D'abord, à partir d'un échantillon de plus de 190.000 utilisateurs et de 10 millions et demi de tweets, un nombre d'utilisateurs actifs est estimé, sachant que par actif, il s'agit du compte qui a publié au moins un tweet pendant les 15 derniers jours.

Ensuite, à partir de l'échantillon, un sous échantillon est extrait pour chaque pays et en s'appuyant sur la technique du mark-recapture (utilisée dans les estimations de populations dans les recensements), une estimation de la population est générée.
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Twitter als marketingtool in het buitenland

Twitter als marketingtool in het buitenland | Web 2.0 et société | Scoop.it
Interessant en herkenbaar en o, zo logisch : het gebruik van sociale media in meerdere talen veronderstelt een kennis van de daarbij behorende cultuur. Het valt niet altijd mee om dat voor elkaar te krijgen. [BB]
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Voor mij als kinderboekenschrijfster, vormgever en uitgever van apps en e-boeken is Twitter een handig middel om een netwerk op te bouwen. Ik twitter zowel persoonlijk als zakelijk. Al eerder schreef ik hierover een artikel. Via twitter kun je veel aandacht genereren voor je werk en producten.

Mensen leren je kennen en helpen je met advies, mentions en retweets (doorsturen van berichten). Juist het persoonlijk twitteren is essentieel.
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FredCavazza.net > La fin de l’ordinateur individuel est programmée

FredCavazza.net > La fin de l’ordinateur individuel est programmée | Web 2.0 et société | Scoop.it
Fred Cavazza sur la fin de l'ordinateur individuel programmé. Article + commentaires intéressants que j'ai voulu intégrer sur ce scoop.it car l'interface reste important pour l'évolution des nos habitudes sur les réseaux sociaux. "L'internet nomade" est en route, facilité par les technologies du web 2.0, dont "le cloud" - évolution à suivre ! [BB]
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Nous sommes en 2011, cela fait doc 30 ans que l’ordinateur individuel a été mis sur le marché (source : Wikipedia).
30 ans que nous utilisons la combinaison unité centrale / écran / clavier / souris. 30 ans de croissance quasi ininterrompu pour les constructeurs et éditeurs de logiciels qui ont bénéficié du phénomène de comoditisation de l’offre (une baisse des prix obtenue par économie d’échelle en vendant des produits quasiment identiques aux entreprises et particuliers).
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"Une société se caractérise par la manière dont ses membres se partagent l'information"

"Une société se caractérise par la manière dont ses membres se partagent l'information" @Bayrou @LCPan#FAI#modem
Jun 07 via TweetDeckFavoriteRetweetReply

"Une société se caractérise par la manière dont ses membres se partagent l'information"
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Hebdo Rive Nord - Repentigny

Article sur la nécessité pour les parents de bien connaître l'univers des réseaux sociaux dès que leurs enfants s'y mettent. En revanche, je trouve que l'article se concentre trop sur les dangers et pas suffisamment sur l'apprentissage de ce que c'est un réseau social.
Je pense notamment que parents ét enfants fonctionneraient mieux sur les réseaux sociaux s'ils vont au-delà les paramètres de confidentialité. Ce n'est qu'un détail (certes important), mais il s'agit ici de comportements et ce sont les comportements que nous pouvons influencer : comment bien vivre en ligne, en quelque sorte. BB.
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« Comment voulez-vous qu’un parent qui ne connait absolument rien aux médias sociaux établisse des limites à son enfant », lance Jean-Michel Vanasse, chroniqueur techno pour le réseau de télévision V et le journal Hebdo Rive Nord.

Selon lui, plusieurs problèmes seraient évités avec un meilleur encadrement des parents sur les activités de leurs enfants sur les médiaux sociaux. « Non, de manière générale, ils ne s’y connaissent pas assez pour encadrer leur jeune adéquatement, dit M. Vanasse après quelques secondes de réflexion. Le parent devrait s’asseoir avec son jeune lorsqu’il crée un compte Facebook et déterminer avec lui les paramètres de confidentialité. Il devient facile de perdre le contrôle lorsqu’un ado a son ordinateur dans sa chambre avec la porte fermée. »

Un outil de communication
Selon ce dernier, la génération X devrait se mettre au diapason des technologies utilisées par la génération Y.
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