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5 Steps To Uncovering Your True Work Passion

5 Steps To Uncovering Your True Work Passion | Vos passions | Scoop.it

Travis Pastrana was well known as an X Games champion and a hero to many. Recently, however, he made a move to NASCAR. The company was ecstatic, as they wanted to attract a younger fan base--the next generation--and they thought fans would follow Pastrana. To their surprise, though, the fans didn’t come.

Pastrana was surprised too. After communicating with his fans, he determined that many of them thought he’d sold out--that he’d gone to NASCAR for the money. He quickly let them know that it wasn’t about the money; for him, it was about the challenge. He wanted to learn new skills and broaden his involvement in sports. Once he sincerely communicated that, his fans reengaged.

 

The lesson? For businesses, profit is important. But for the people who work in those businesses and the people who buy from them, profit isn’t enough. Passion should come before profit; it is possible only if you have the right purpose and are driven by your passion. To do less is seen as inauthentic. Don’t fake it until you make it. Make it by getting excited about doing the things you value. That’s what creates value for others, too.


Via Vicki Kossoff @ The Learning Factor
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RENCONTRE PASSION CINÉMA à la Médiathèque Marguerite Duras

RENCONTRE PASSION CINÉMA à la Médiathèque Marguerite Duras | Vos passions | Scoop.it
Vous êtes passionnés de cinéma ou souhaitez en savoir plus sur ce milieu ? (...)

Via Paris Est Villages
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Delphine Remy-Boutang : le digital comme passion, l'entrepreneuriat comme vocation

Delphine Remy-Boutang : le digital comme passion, l'entrepreneuriat comme vocation | Vos passions | Scoop.it
Avec The social bureau, Delphine Remy-Boutang s'est lancée dans la création d'entreprise sur le tard.

Via Les News du CMD
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Jeunes sapeurs-pompiers : passion tout feu, tout flamme

Jeunes sapeurs-pompiers : passion tout feu, tout flamme | Vos passions | Scoop.it
Dix-huit jeunes âgés de 11 à 18 ans suivent la formation des jeunes sapeurs-pompiers, deux fois par semaine, avec conviction. De vrais exemples !

Via Pompiers.fr
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Passion piments

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Installé à Ustaritz depuis 1994, Vincent Darritchon, producteur de piments d'Espelette, a débuté son activité de façon « ancestrale », pro- duisant péniblement 100 kilos.

Via BABinfo
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Gaston Rebuffat ou la passion de la montagne...."Etoile et tempête"

Gaston Rebuffat ou la passion de la montagne...."Etoile et tempête" | Vos passions | Scoop.it

Etoile et tempête est l’œuvre majeure de Gaston Rebuffat, un récit amoureux de la montagne, exprimé au travers de la narration de l’ascension de 6 faces nord parmi les plus célèbres et les plus dangereuses des Alpes, celles du Dru, des Grandes Jorasses, de l’Eiger, du Cervin, du piz Badile et de la Cima Grande di Lavaredo


Via Alex Mornard
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Alex Mornard's curator insight, April 23, 2013 8:20 AM

Inoubliable "Etoile et tempête"...

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How Passion Guided A Big Career Shift For A Banker Turned Tasting Table CEO

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When former UBS banker Geoff Bartakovics found himself in charge of Tasting Table's gastroempire happiness on the job never tasted so sweet. Here...

Via Alan Yoshioka
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Interview d’un passionné de tomates

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Mais aujourd’hui, je reçois Sylvain directement sur le blog car il m’a fait parvenir des photos de ses jeunes plants de tomates et je lui ai tout simplement proposé de nous en parler à travers un article, simili interview.


Via Yannick Andréano
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Les passionnés des tracteurs Vendeuvre rassemblés à Dieppe

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Via 76actu
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76actu's curator insight, April 14, 2013 6:35 AM

Les tracteurs Vendeuvre fabriqués autrefois à Dieppe s'exposent le temps d'un week-end, histoire de faire revivre une mémoire et un patrimoine industriel local. Le reportage de France 3 Haute-Normandie.

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« La passion : la poésie » de Miguel Oscar Menassa

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La passion : la poésie Entre la vie qui ne m'appartient pas l'amour et la vie que je suis La poésie peut remplir tout ce vide. Il parlait toujours en silence sans rien dire. Elle, elle pensait au futur.

Via Marc DUPUY
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Christiane Desroches Noblecourt, une passion égyptienne

Vidéo publiée par Les Ateliers du Réel


Via Egypt-actus
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Un passionné de l’univers militaire offre 40 ans de collection sur le thème de la première guerre

Un passionné de l’univers militaire offre 40 ans de collection sur le thème de la première guerre | Vos passions | Scoop.it
Un historien amateur a confié sa précieuse collection, débutée il y a 40 ans, aux Archives départementales de la Corrèze. Des souvenirs uniques de la Première guerre.
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[inspiration] Une passion pour les maisons en bois

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Laura habite au nord de Copenhague, et elle est ébéniste. Elle a depuis toujours une passion pour son métier et ne pouvait pas envisager autre chose que de construire sa maison elle-même, et que celle ci soit en bois. La maison fait 158m⊃2; et a une drôle de forme triangulaire. Elle a prévu dans le jardin un petit atelier pour travailler.

(...)


Via Pascal Faucompré
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Arnold Hottinger, 86 ans, journaliste NZZ, la passion du Proche-Orient

Arnold Hottinger, 86 ans, journaliste NZZ, la passion du Proche-Orient | Vos passions | Scoop.it

Via Juan Carlos Hernandez
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Juan Carlos Hernandez's curator insight, April 11, 2013 6:51 PM

 

JOURNALISME Vendredi12 avril 2013 Arnold Hottinger, la passion du Proche-OrientAnne Fournier pour Le Temps (source : http://www.letemps.ch/Page/Uuid/c3ea9822-a2d8-11e2-9410-1966f4927754/Arnold_Hottinger_la_passion_du_Proche-Orient#.UWc56oPUyrQ)P

Il a vu la fin de monarchies, des révolutions et des bains de sang, mais s’est surtout enthousiasmé devant la richesse du monde arabe. Durant trois décennies. A 86 ans, Arnold Hottinger, ancien correspondant de la «NZZ» au Proche-Orient, est décoré

Il se souvient avec un regard espiègle de certaines obligations de la «vieille tante», la vénérable Neue Zürcher Zeitung. Lorsqu’il était malvenu – voire interdit – de proposer des interviews, car jugées trop sujettes à propagande. «Il y avait de rares exceptions.» Ou lorsqu’il devait concevoir des reportages susceptibles d’être actuels deux semaines plus tard – le temps nécessaire à la poste – pour ne pas avoir besoin du télégraphe, cher depuis Beyrouth. Seul un coup d’Etat pouvait remettre en question ce règlement.

De retour en Suisse depuis 2005, Arnold Hottinger, 86 ans, fut le premier correspondant fixe du quotidien pour le Proche-Orient. Durant près de trente ans. Ce soir, ce Bâlois d’origine foulera la scène du Théâtre de Berne, récompensé par le Lifetime Achievement Award 2013 de la Fondation Reinhardt von Graffenried. De la monarchie égyptienne à la guerre du Liban en passant par l’indépendance algérienne, ce journaliste a vu défiler les régimes, se métamorphoser un coin du monde auquel il a consacré l’ensemble de sa carrière. Derrière ses pas aujourd’hui hésitants sommeille un aventurier curieux et assoiffé de connaissances, un jour tombé amoureux d’«une civilisation qui remettait en question le fonctionnement de la mienne».

Il a 30 ans lorsqu’il débarque à Beyrouth, docteur ès lettres, promis à une carrière académique, engagé à temps partiel par la NZZ et la Radio alémanique. «Chacune me versait 500 francs par mois. On m’avait envoyé là car j’étais le seul à maîtriser la langue arabe.» Ses recherches universitaires lui ont ouvert le chemin vers le Liban, deux ans durant, au moment où éclate la crise du canal de Suez. Nous sommes en 1956. Il racontera cette première promenade dans les rues de Beyrouth, lorsqu’il est surpris «par les affiches qui associent français, arabe et arménien». La fascination est là.

Le journal sera d’abord le prétexte pour rester. «Je m’intéressais à la civilisation plus qu’à la rédaction de comptes rendus. Peu à peu j’y ai pris goût; sans doute aussi parce que l’écriture aide à se comprendre soi-même.» A Beyrouth, il emmène femme et enfants. Et tout de suite privilégie le reportage. «Il fallait des articles de fond pour se démarquer car les agences se chargeaient de l’actualité.» Alors il voyage, beaucoup, énormément même. Egypte, Maroc, Qatar, Iran, Afghanistan: les pays traversés donnent le tournis

 

Arnold Hottinger relate ces expériences comme des évidences. «Je voulais comprendre. Certains pays, aujourd’hui aux avant-postes, résonnaient comme des terres inconnues en Suisse. Prenez le Qatar. Or l’entrée n’était pas difficile. Les Anglais étaient tout-puissants. Il fallait s’annoncer à leur bureau de Beyrouth pour obtenir un droit de passage. Ils savaient l’importance de la NZZ.» Lui dit ne jamais avoir eu l’impression de mettre sa vie en jeu.

Autre connaisseur de la région, l’éditeur Erich Gysling, qui a co-publié avec Arnold Hottinger un ouvrage sur le Proche-Orient, se souvient différemment. «Il avait ce besoin de vivre l’actualité des gens au quotidien. Dans les années 1960, il part pour le Yémen, devient l’un des premiers journalistes à pénétrer dans ce pays, sans même avoir pu avertir son épouse. Il disparaît pendant deux semaines. Cela permettait des articles inédits, avec le flair d’un ethnologue. Arnold Hottinger ne redoutait guère les étiquettes. Il se faufilait partout. Je me souviens d’une visite avec lui devant le roi de Jordanie pour laquelle il avait, sans com­plexes, emporté son traditionnel sac en plastique rouge. L’air de rien. Je n’ai pas toujours adhéré à sa vision de l’influence occidentale sur le Proche-Orient, mais il est, c’est certain, un monument de connaissances.»

Après la guerre de Six-Jours, en 1967, la NZZ lui signale que les besoins au Proche-Orient ne sont plus aussi importants. On aimerait qu’il s’intéresse parallèlement à l’Espagne. Ce qu’il fera, installé dans la péninsule Ibérique jusqu’à la mort de Franco, en 1975. «On m’a ensuite demandé si je voulais rentrer au Proche-Orient. C’était la guerre civile au Liban. Je me suis installé à Chypre. Tout cela était bien plus excitant que ce qu’imaginait la NZZ! Lors d’une discussion à Zurich, mon chef m’avait alors dit que «le plus gros était passé», que la paix s’imposerait. Je lui ai prédit le contraire.»

Cette indépendance d’esprit lui vaut des moments tendus autour d’un sujet clé: Israël. La NZZ a choisi son camp. «C’était la seule question pour laquelle nous ­avions l’impression d’une opinion imposée par le titre.» En 1982, après l’attaque sur le Liban, il rédige un reportage sur le quotidien dans les territoires occupés. Les réactions en Suisse de la communauté juive sont vives. On lui demande alors de ne plus aller en Israël. «Il y avait tant d’autres choses à relater. J’ai accepté. Je ne suis pas très ambitieux. Je ne crois pas que l’on puisse se vouloir justicier en tant que journaliste.»

 

Avec sept livres d’analyse – «Depuis 2005 j’ai arrêté, l’actualité va trop vite» –, ce grand narrateur a pourtant aussi son diagnostic. La perception du monde musulman l’inquiète, ces préjugés qui s’accrochent depuis le Moyen Age. «On a eu peur de la puissance turque, on a voulu répéter qu’islam et démocratie ne pouvaient s’associer. Ce n’est pas vrai. La question est de savoir comment. Le comportement du monde arabe, son attitude parfois agressive, est conditionné par l’expansion occidentale, sa superposition depuis plus de deux siècles. Longtemps nous n’avons voulu voir que la strate urbaine ouverte vers l’Occident. Nous imaginions que celle encore attachée à la tradition, «retardée», suivrait un jour ou l’autre. Or cela n’a pas eu lieu, au contraire.»

Deux ans après le Printemps arabe, la déception pointe. Il a cru en cette révolution, peut-être trop vite: «La Révolution française a montré qu’il faut du temps pour amener une démocratie, surtout lorsqu’une région souffre pareillement de questions identitaires. Cette division de la société profite aux extrémistes. Mais dans les deux camps il y a des voix qui veulent la paix.» Lui jure fidélité à une exigence, souvent bafouée, de son métier: la mise en contexte.

Pour Roger Blum, professeur émérite en sciences de la communication, le style de travail d’Arnold Hottinger retrouve aujourd’hui de l’intérêt. A l’heure des nouveaux médias, ces articles de fond constituent le meilleur moyen pour la presse de se démarquer. «Il avait déjà compris, forcé par les circonstances, qu’il était inutile d’imiter les agences. Il se distinguait de tous car il maîtrisait la langue arabe. Cela ajouté à la multitude de ses voyages, il a pu très vite offrir une vision globale d’une qualité inouïe.»

Désormais, Internet et la BBC «tous les matins» permettent à Arnold Hottinger, qui maîtrise six langues, de conserver un œil avisé sur la réalité arabe. «J’ai mes titres, comme Egypt Independent, même si je remarque que depuis six mois ils ne peuvent plus relater comme avant.» Il reste pour les médias germanophones l’un des experts confirmés et consultés. Ce sont parfois des interviews, une chronique ou une analyse régulière pour le site germanophone «Journal 21».

En ce matin d’avril, il se prépare à plonger dans ses sources; pour peut-être aussi livrer un récit plus détaillé des tensions entre coptes et musulmans. «J’espère que le journalisme de demain abandonnera une tendance qui m’inquiète, celle de résumer le monde à l’Europe et aux Etats-Unis, cela malgré la globalisation.» Il pourrait raconter longuement, malgré la fatigue. Parler encore de la Syrie, de ce «cas extrême» où il vécut le massacre de Hama, en 1982, sans informations – hormis les images d’une mairie sereine livrées par la télévision – jusqu’à ce qu’un journaliste du Times puisse bénéficier d’un taxi pour constater l’horreur. «Aujourd’hui, les informations passent même sans journalistes. Nous savons que le drame se joue, mais la même question demeure: comment l’expliquer?»

 

 

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Le Havre (76) : le travail acharné de passionnés pour restaurer un remorqueur de 1944 ...!!!

Le Havre (76) : le travail acharné de passionnés pour restaurer un remorqueur de 1944 ...!!! | Vos passions | Scoop.it

Classé au patrimoine maritime des monuments historiques, l’ USST 488 est le dernier exemplaire de ce type en France

Encore dix ans de travaux

Ils sont quarante. Quarante passionnés de marine qui depuis vingt ans viennent chaque semaine passer de longues heures à remettre en état un remorqueur militaire américain construit en 1944 et arrivé au Havre à la fin de la guerre.  Récupéré par le port du Havre, l’USST 488 a servi quarante ans en tant que remorqueur civil avant d’être désarmé et promis à la ferraille.
C’était sans compter sur la détermination et l’acharnement d’une équipe d’anciens de la marine marchande. En 1993 ils montent une association et sauvent le bateau d’une destruction certaine. Mais après quatre ans à quai, la rouille a attaqué la coque et les machines et le chantier de remise en état est énorme. Ce qui ne décourage pas pour autant l’équipe dont l’objectif est  de rendre à nouveau navigable leur USST 488, ce qui prendra encore dix ans…

 

la video ...

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Travis Pastrana was well known as an X Games champion and a hero to many. Recently, however, he made a move to NASCAR. The company was ecstatic, as they wanted to attract a younger fan base--the next generation--and they thought fans would follow Pastrana. To their surprise, though, the fans didn’t come.

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