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Fonds national pour l'emploi pérenne dans le spectacle (FONPEPS) - Ministère de la Culture et de la Communication

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Le Fonds national pour l'emploi pérenne dans le spectacle (FONPEPS), décliné en 9 mesures concrètes, est le premier fonds créé pour soutenir activement l’emploi pérenne dans le spectacle.
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Malaise dans la culture

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Y aurait-il quelque chose de pourri au royaume de la culture ?

Deux enquêtes parallèles et concordantes de la Revue du crieur amènent à se poser la question : l’une sur les connivences et le clientélisme qui se développe dans la presse à la rubrique « culture », l’autre sur le népotisme du pouvoir dans la nomination des responsables des grandes institutions culturelles. Pour Joseph Confavreux et Aurore Gorius, ce pouvoir de nommer est même en passe de résumer à lui seul l’ambition politique en matière culturelle, désormais réduite à une « gouvernance sans projet ». Au royaume de la culture, « la continuité est assurée avec la monarchie qui avait ses prébendes et plaçait les artistes » raillait Antoine de Baecque dans un livre sur la crise dans la culture française. Les polémiques à répétition qui ont entouré les nominations à la Villa Médicis, à la Bibliothèque Nationale de France, au Château de Versailles ou au Festival d’Avignon illustrent cette dérive. Une dérive dont les origines remontent au décret de François Mitterrand qui, à la veille d’une probable cohabitation, avait considérablement étendu les pouvoirs de nomination du président de la République dans le domaine culturel.

À l’époque, Jack Lang avait fait de la culture le fer de lance d’une politique audacieuse et dès son arrivée au ministère « ses premières nominations ont valeur de manifeste, alors qu’aujourd’hui il est beaucoup plus difficile de voir ce qu’elles dessinent comme politiques culturelles ». Et quand il ne s’agit pas de recaser des proches, un profil standardisé d’énarque polyvalent tend à s’imposer dans tous les cas figure.


Via Aurelien Guillois
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Subventions et spectacle vivant : la parole aux directeurs de lieux culturels

Subventions et spectacle vivant : la parole aux directeurs de lieux culturels | Vis*Ma*Vie*D*Administratrice*De*Prod | Scoop.it

Par Emmanuelle Bouchez et Sophie Rahal dans Télérama :



Alors que le modèle culturel français de financement croisé vacille, “Télérama” a donné la parole a plusieurs directeurs et administrateurs d'établissements culturels qui décryptent leur relation avec les tutelles. Aujourd'hui, certains n'hésitent plus à chercher les subventions ailleurs.


Lire sur le site de Télérama : http://www.telerama.fr/scenes/subventions-et-spectacle-vivant-la-parole-aux-directeurs-de-lieux-culturels,143478.php



“Des projets se sont faits avec le seul argent de nos tournées.”


Boris Charmatz, directeur du Musée de la danse, CCN de Rennes.


 Budget global 2015 : 2 172 360 euros, dont 64 % de subventions.
« En 2011, le département d'Ille-et-Vilaine a baissé toutes les structures culturelles de 20 %, et l'on n'a jamais inversé la tendance depuis. L'Etat est notre premier financeur, la Ville de Rennes vient juste derrière, suivie de la Région. Ces subventions sont stables depuis ma nomination, en 2009, je dois donc m'estimer heureux de ne pas subir de baisse. Mais le coût de la vie augmente... Alors que notre projet Musée de la danse est novateur et explose les chiffres de fréquentation, de tournées, de coproductions, on aurait pu s'attendre à davantage de soutien. Des projets nouveaux comme Fous de danse, où interviennent de grands chorégraphes toute une journée sur la plus grande place de Rennes, se sont faits avec le seul argent de nos tournées. » Propos recueillis par E.B.
“Il est compliqué de trouver d'autres ressources que l'Etat.”
Nathalie Garraud, directrice de la Compagnie du Zieu (Aisne). Budget 2015 : 437 634 euros, dont 26,1 % de subventions.
« L'aide de l'Etat est importante (convention de 50 000 euros annuels sur trois ans) et c'est la condition sine qua non au développement de nos productions. Elle nous assure une certaine stabilité et une visibilité financière, donc de l'autonomie. Depuis 2012, nos ressources propres ont augmenté tandis que les financements publics restent stables, avec une légère diminution cette année (en raison d'une baisse de 10 % du Conseil départemental). Mais nous n'avons plus de perspective d'augmentation, et cela rend notre structure fragile. D'autant qu'il est compliqué, pour une compagnie de théâtre, de trouver d'autres ressources : répondre à des commandes pourrait distordre le projet artistique, et puis comment s'engager dans le montage de projets européens sans poste dédié à la recherche de fonds ? Comment engager des mécènes à soutenir notre création quand il y a peu de retour sur investissement comparé à ce que peut offrir un événement public d'ampleur ? » Propos recueillis par Sophie Rahal
“Réussira-t-on l'équilibre mixte public-privé ? On l'espère.”




Paul Rondin, directeur délégué du Festival d'Avignon. 


Budget 2016 : 12 365 786 euros, dont 52 % de subventions.


« Le festival, depuis toujours, est un projet national en région : l'Etat est donc pour nous un vrai partenaire. Il vient même de renforcer son soutien de 100 000 euros en 2016 pour notre action culturelle dans 200 établissements scolaires de la région. Mais aujourd'hui, il n'y a que l'Etat et la Région qui tiennent leurs engagements : Christian Estrosi (Région PACA) vient d'augmenter sa subvention. Signée pour quatre ans dès 2014, notre convention n'a empêché ni la Ville (PS) ni le département, certes parmi les plus pauvres de France, à baisser leurs subventions en 2015. Pour ne pas peser sur l'artistique, nous avons baissé notre coût de fonctionnement de 8 % en renégociant tous nos contrats, et nous cherchons de l'argent partout. Le mécénat - 86 % de notre action éducative - fait arriver de l'argent parce que le festival est un symbole fort. Notre nouvelle piste de revenus est l'activité numérique : nous avons créé un incubateur de start-up en partenariat avec l'Université d'Avignon. Tout cela pour continuer à servir l'esprit de Jean Vilar ! Réussira-t-on cet équilibre mixte public-privé ? On l'espère. » Propos recueillis par E.B.

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“Je suis déçu par les coupes catastrophiques.”


Yoann Bourgeois, codirecteur du CCN de Grenoble. Budget 2016 : 1 074 744 euros, dont 42,1 % de subventions.



« J'ai quitté ma compagnie de cirque qui fonctionnait très bien pour prendre la codirection, avec Rachid Ouramdane, d'une institution que j'espère régénérer de l'intérieur. Le financement, je l'envisage aussi de manière nouvelle : ce n'est pas qu'une question d'argent, mais aussi d'échanges d'idées et de savoir-faire. Les partenariats avec les fondations - Rothschild ou SNCF sur l'opération 1er Acte, consacrée à la diversité -, les systèmes solidaires ou les petites entreprises me l'ont appris. Je suis déçu par les coupes catastrophiques - - 15 % en 2016 ! - du nouveau maire écologiste de Grenoble, Eric Piolle, alors que nous défendons un projet impliquant les populations. Mais je vais essayer de comprendre cette équipe municipale, d'imaginer avec elle des actions sur le terrain sportif ou social... La nouvelle Région Auvergne-Rhône-Alpes ne s'est pas encore prononcée, seul l'Etat - très attentif - et le département de l'Isère s'engagent. Dans le climat actuel, entre colère sociale et montée de l'extrême droite, j'attends du ministère de la Culture une vision forte. » Propos recueillis par E.B.


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“On nous demande de ne pas tout engager sur l'exercice en cours, au cas où...”



Pascale Boeglin-Rodier, directrice du Théâtre Liberté - Scène nationale de Toulon (Var). Budget 2015 : 4 millions d'euros dont 76% de subventions.



« Même si, pour des raisons historiques, il y a parfois un manque de courage politique pour remettre les choses à plat, on sent de la bienveillance chez nos tutelles publiques, et une réelle volonté d'accompagnement. Nous n'avons que cinq ans d'existence : la réussite de notre projet – un nouveau théâtre à Toulon – a joué en notre faveur et nous avons obtenu le label “Scène Nationale” en décembre dernier. Nous sommes en cours de formalisation d'un contrat avec l’Etat, mais, à ce jour, nous n'avons pas encore la garantie d'obtenir en 2016 la totalité de la subvention plancher allouée aux scènes nationales. On nous demande donc d'être prudent et de ne pas tout engager sur l'exercice en cours, au cas où... C'est complexe de jongler avec des subventions non consolidées ! Cette incertitude fragilise notre façon de travailler car engager une création demande du temps et de l'anticipation.
Les subventions publiques sont essentielles pour mettre en œuvre un projet de théâtre public (avec des prix attractifs, une offre diversifiée). Et si celles des collectivités territoriales sont stables (la ville et l'agglomération s'engageant à hauteur de plus de deux millions d'euros), on ne refuse pas le reste pour autant. On cherche du mécénat, on établit des partenariats, on loue l'établissement, on sollicite même des dons du public via le “billet suspendu” grâce auquel un spectacteur peut acheter deux places et en laisser une “au comptoir” pour les plus démunis...» Propos recueillis par Sophie Rahal


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“Un bloc républicain s'est formé contre la menace du Front National.”


Guy-Pierre Couleau, directeur de la Comédie de l'Est, CDN de Colmar. Budget 2015 : 2 376 000 euros, dont 82% de subventions



« Tous nos financeurs (Etat, Région et Ville) ont augmenté leurs subventions en 2016, sauf le département, en difficultés réelles, qui a baissé de 40 000 euros. Mais en Alsace-Lorraine et Champagne-Ardennes, l'intérêt pour la culture s'est encore renforcé lors des dernières échéances électorales : un bloc républicain s'est formé contre la menace du Front National. Tous les artistes se sont mobilisés et les collectivités territoriales les ont beaucoup écoutés, voire consultés. A la même période, le musée Unterlinden a par exemple réouvert ses portes (grâce à plus de 40 millions d'euros investis par les collectivités locales !)....
Aujourd'hui, on essaye tout de même de diversifier nos sources de financement, en travaillant avec des institutions étrangères (La Comédie de Genève), en multipliant les coproductions, en tournant nos spectacles... Le mécénat, ici, est facilité par notre statut d'association : en droit local alsacien, notre établissement peut bénéficier du mécénat directement (contrairement à beaucoup d'autres centres dramatiques), et le club de quatorze partenaires qui nous soutient peut défiscaliser. Ces « petits » financements (50 000 euros environ) sont essentiels car ils sont le socle de notre action culturelle en faveur des écoles, de l'institut médico-pédagogique, des publics défavorisés... » Propos recueillis par SR


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“Aujourd'hui, le non-accompagnement peut venir de n'importe où.”


Jean-Michel Puiffe, directeur du Théâtre Sénart - Scène nationale (Seine-et-Marne). Budget 2015 : 6,4 millions d'euros (dont 1,5 million de charges de production), dont 74% de subventions.


« Certains élus, toutes tendances politiques confondues, font encore le choix d’investir : en l’occurrence 42 millions d’euros dans le Théâtre-Sénart, reconstruit et réouvert en novembre 2015. Malheureusement, nous avons eu la confirmation début mars que la subvention du département (300 000 euros) allait baisser de moitié ! Cela nous fragilise car cette baisse importante survient en cours d’exercice. La saison artistique va exister, mais on a dû réduire la voilure : reporter des projets, baisser le nombre de représentations… Nous qui n’étions pas rompus à l’exercice des demandes de financements nous tournons aujourd’hui vers l’Europe, et vers la nouvelle majorité de la Région Ile-de-France.  En cinq ans, le changement est radical : auparavant, on savait que « l'attaque » venait de telle ou telle collectivité. Aujourd'hui, le non-accompagnement peut venir de n'importe où. Propos recueillis par SR


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“Comment engager des mécènes quand le retour sur investissement n'est rien ?”


Nathalie Garraud, directrice de la Compagnie Du Zieu (Aisne) et Ariane Salesne, administratrice. Budget 2015 : 437 634 euros, dont 26,1% de subventions.

« L'aide de l’État est importante (50 000 euros annuels sur trois ans) et c'est la condition sine qua non à notre structuration et au développement de nos productions. Elle nous assure une stabilité et une visibilité financière minimale, donc une certaine autonomie. Depuis 2012, nos ressources propres ont augmenté tandis que les financements publics restent relativement stables, avec une légère diminution cette année (en raison notamment d'une baisse de 10 % du Conseil Départemental), mais surtout, sans perspective d'augmentation. Le déséquilibre qui en découle nous expose à une fragilité structurelle. D'autant qu'il est compliqué, pour une compagnie de théâtre, de trouver d'autres sources de financement : répondre à des commandes pourrait distordre le projet artistique, et puis comment s'engager dans le montage de projets européens ? Comment financer un poste dédié à la recherche de fonds ? Comment engager des mécènes à soutenir un projet de création quand le retour sur investissement n'est rien, comparé à ce que peut offrir un événement public d'ampleur ? Propos recueillis par SR


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“On tente aussi le ‘crowdfunding’.”


Vincent Eches, directeur de La Ferme du Buisson - Scène nationale de Marne-la-Vallée, et Philippe Fourchon, directeur adjoint. Budget 2015 : env. 5 millions d'euros, dont 74% de subventions
Pour 2016, la communauté d'agglomération et le département ont diminué leurs subventions, de respectivement 100 000 € et 150 000 €. Nous avions anticipé dès 2015 ces restrictions, mais la confirmation du montant versé par le département n'est arrivée qu'en février dernier ! Du coup, notre position est compliquée : si l'on est trop prudent, on ne peut mener à bien notre mission de service public culturel sur la saison ; si l'on est trop optimiste, on prend un risque. A cause de toutes ces baisses, nous avons donc décidé de prendre quand même un risque financier sur la saison de l'année prochaine, tout en réduisant légèrement la programmation.
Nous allons désormais à la pêche aux soutiens : dans le cadre de co-réalisations avec d'autres lieux, nous partageons les coûts mais aussi les recettes, nous sollicitons les fondations, les sociétés civiles. On tente aussi le « crowdfunding »... Autant de financements hélas difficilement projetables d'une année à l'autre. Propos recueillis par SR



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“En région Nord­-Picardie, l'espoir renaît aussi d'un pari sur la culture.”


Romaric Daurier, directeur du Phénix, scène nationale de Valenciennes (Nord). Budget 2016 : 4,6 millions d'euros, dont 73,9 % de subventions publiques



Nous sommes en pleine re­négociation de la convention d'objectifs 2017­-2020 avec les collectivités territoriales. La ville et l'agglomération, la région, et l'Etat, s'engageant à nos côtés jusqu'à aujourd'hui, à parité et à hauteur de 900 000 euros chacune. Cette convention est un outil précieux parce qu'elle nous offre une visibilité à long terme, mais il ne s'agit pas d'un engagement définitif sur les moyens... Depuis mon arrivée au Phénix en 2009, les subventions sont stables mais pas en hausse ! Or dans notre secteur,­ c'est mécanique puisqu'il s'agit d'abord d'investissements humains les charges augmentent. Et nous ne pourrons jamais faire de gains de productivité sur la répétition d'un quatuor de Schubert... Ma réponse à cette situation fut d'augmenter notre activité de production en cherchant de l'argent ailleurs. Mais je n'aurais jamais pu le faire sans l'apport des subventions car elles servent de levier ! Ces nouvelles ressources sont liées à des actions particulières, la réinsertion des jeunes par exemple, ou le développement d'un réseau européen de partenariat. Le Phénix vient d'ailleurs d'être reconnu « Pôle Européen de création » par le ministère de la Culture pour les projets menés avec le Toneelhuis d'Anvers, le Toneel Group d'Amsterdam, ou le Buda à Courtrai... Avec lesquels on accompagne, dans le cadre du programme européen Interreg, le rayonnement de nos artistes... Cela représente pour Le Phénix 300 000 par an... sur quatre ans. En région Nord­-Picardie, l'espoir renaît aussi d'un pari sur la culture, grâce à Xavier Bertrand, le nouveau président de région, qui a tenu les promesses faites avant les élections à un milieu artistique alors très mobilisé. Il a augmenté son budget de 70 à 110 millions d'euros et souhaite, d'ici le mois de septembre, construire sa politique culturelle en dialogue avec nous. Cela compense le fait que la culture, dans l'état actuel de la réforme, ne soit toujours pas invitée à siéger dans les futures conférences des collectivités territoriales. Propos recueillis par E.B.



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“J'ai encore réduit le festival cette année.”


Pedro Garcia, directeur de l'Abattoir, Centre National des Arts de la rue, Châlon-sur-Saône. Budget 2016 : 1,78 millions d'euros... dont 92 % de subventions publiques.


« Les arts de la rue sont un art désargenté et le plus souvent gratuitement offerts au public. C'est leur philosophie. Quand je co­produis des artistes et m'engage à les soutenir aussi par des résidences de création aux Abattoirs, je refuse de percevoir des droits de suite pour la tournée. Ils sont tous trop fragiles. Voilà pourquoi la subvention publique est si importante dans notre économie : la billetterie comme le mécénat ne peuvent y être que très modestes. Nous étions à Chalon­-sur-­Saône, l'un des Centres Nationaux des Arts de la Rue les mieux dotés en subventions parmi la douzaine de CNAR répartis dans toute la France... Quand la nouvelle mairie LR de Chalon, nous a annoncé brutalement, en 2015, la baisse de sa subvention (majoritaire dans notre budget puisque celle­-ci en représentait 68 %), c'est tombé comme un couperet... 360 000 euros en 2015, et encore 100 000 de moins en 2016. Mais aujourd'hui, après la mobilisation du milieu et la diplomatie menée par le ministère de la Culture, le dialogue reprend. La ville, en finançant 1,15 millions d'euros en 2016, garde tout de même son implication historique et majoritaire. Le reste de la saison, hélas, cherche encore son financement à cause de cette dernière coupe... Pourtant, j'ai encore réduit le festival cette année : 16 spectacles au lieu de 20 lors des éditions normales. La région pourrait sans doute s'engager davantage. 
Nouvel espoir : la ville promet de ne pas baisser à l'avenir et discute avec les autres tutelles d'un nouveau contrat d'objectifs de 2017 à 2019. Le sujet important est le suivant : le festival d'été Chalon dans la rue, qui est une aubaine économique pour la ville, ne va pas sans centre de création permanent à l'année. Parce que c'est grâce à cela que nous pouvons défendre la qualité artistique du IN, seule condition pour faire venir les professionnels et maintenir ainsi la présence du OFF... donc une nombreuse fréquentation. Tout se tient. Pour ma part, à l'âge de 62 ans, et après treize ans de direction artistique, je tire ma révérence et pars au printemps prochain. Une nouvelle direction assurera le festival 2017… » 


Propos recueillis par EB


Via Le spectateur de Belleville
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Garges : un centre national des arts de la rue à 15 M€ construit d’ici trois ans

Garges : un centre national des arts de la rue à 15 M€ construit d’ici trois ans | Vis*Ma*Vie*D*Administratrice*De*Prod | Scoop.it

D’ici 2019, un centre labélisé Centre national des arts de la rue (CNAR) sera construit au pied du Fort de Stains.

Il y a un an, la ville avait lancé un appel d’offres pour accueillir durant un an une compagnie de théâtre de rue. C’est Oposito, qui gère le Moulin Fondu, le CNAR implanté à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), qui a été choisi.


Via Aurelien Guillois
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La culture, une affaire cruciale (1/5) : À quoi sert une politique culturelle ? / Deuxième partie : Teresa Cremisi

La culture, une affaire cruciale (1/5) : À quoi sert une politique culturelle ? / Deuxième partie : Teresa Cremisi | Vis*Ma*Vie*D*Administratrice*De*Prod | Scoop.it
À un an des élections présidentielles, la culture semble absente des programmes des candidats... Alors à quoi sert-elle ? France Culture et le Centre Pompidou lancent le débat ce week-end en organisant un festival manifeste : "Imagine". Jérôme Clément et Teresa Cremisi analysent la ques[...]
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TERRITOIRES - Industries culturelles et créatives en France, Panorama économique

TERRITOIRES - Industries culturelles et créatives en France, Panorama économique | Vis*Ma*Vie*D*Administratrice*De*Prod | Scoop.it
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Manifeste des développeurs d'artistes du secteur des musiques actuelles en région Aquitaine, Limousin, Poitou-Charentes

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Politique culturelle : 21 enjeux stratégiques (F.Matarasso et C.Landry)

Unité de recherche et de développement sur les politiques culturelles - éditions du Conseil de l'Europe - Septembre 1999
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fiche mémo “accueillir des artistes étrangers” publiée par la NACRE

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Voir l’article pour en savoir plus.

Via Musiques Actuelles
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Manifeste pour une SMAC éclatée ou SMAC de territoire à Strasbourg et l'Eurométropole - Fédération Hiéro Strasbourg

Manifeste pour une SMAC éclatée ou SMAC de territoire à Strasbourg et l'Eurométropole - Fédération Hiéro Strasbourg | Vis*Ma*Vie*D*Administratrice*De*Prod | Scoop.it
Les articles ci-dessous reviennent sur les bienfaits de la création des premières SMAC il y a 20 ans qui ont permis une certaine structuration de la filière des musiques actuelles, mais évoquent également le fait que cette première structuration a atteint ses limites et ne semble plus convenir. La récente attribution de l’Espace Django à [&hellip
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La culture "permet de réfléchir à sa condition"

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La crainte de voir la culture servir uniquement d'outil de distinction sociale.

"Réfléchir à sa condition". Pierre Jourde préfère envisager la culture comme un outil pour la réflexion. "C'est ce qui nous humanise, c'est le propre de l'homme que de développer une culture, c'est ce qui nous permet de réfléchir à notre condition", a-t-il indiqué au micro d'Europe 1.


Via Aurelien Guillois
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appel à projets de l’ADAMI: jeune public, jazz et détours

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Les tendances en matière de redressement URSSAF dans le secteur artistique

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Le contrôle d’URSSAF permet de garantir la bonne exécution des législations sociales et d’assurer le recouvrement des cotisations destinées à financer les prestations du régime général de Sécurité Social, et depuis peu, celles destinées au régime de l’assurance chômage (ce qui signifie que désormais lors des contrôles URSSAF, le contrôleur s’applique à vérifier également la bonne application des obligations vis à vis du Pôle Emploi).


Via Aurelien Guillois
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Le spectacle vivant à bout de sous

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Le modèle de financement public du spectacle vivant montre ses limites. Une enquête menée auprès de 331 structures par le Syndeac le révèle : pour la première fois, en 2016, toutes tutelles publiques confondues, les aides baissent de 0,3 %.
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Documentation : Focus : ENQUÊTE "STARTUPS DE LA MUSIQUE" 2016

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À l'occasion du Midem, l'Irma dévoile la première enquête sur les startups intervenant dans le secteur musical. Activités, financement, emploi, profil des fondateurs, un panorama chiffré de ces entreprises innovantes qui viennent redessiner les contours de l'écosystème musical. Pour compléter cette enquête, un annuaire de ces 250 startups de la musique sera également publié.

En avant-première, voici quelques extraits de cette enquête qui sera dévoilée le 3 juin.
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A Bobigny, la MC93 se rêve en « super » MJC

A Bobigny, la MC93 se rêve en « super » MJC | Vis*Ma*Vie*D*Administratrice*De*Prod | Scoop.it


Par Fabienne Darge dans Le Monde



Hortense Archambault lors d’une conférence de presse sur les intermittents du spectacle à Matignon, en janvier 2015.

Il y a du nouveau à Bobigny, où la MC93 fait peau neuve. Hortense Archambault, qui a été nommée en août 2015 à la tête de ce lieu emblématique de la décentralisation théâtrale à la française, annonce ses projets. Pas lors d’une conférence de presse, comme c’est l’usage : ce sont les habitants qui auront la primeur du programme. Le 4 juin, une centaine d’entre eux, volontaires pour être « spectateurs compagnons » de la MC93, seront réunis pour cette présentation, tandis qu’un banquet artistique réunira d’autres Balbyniens. Le 6 juin, le nouveau site Internet, conçu comme fortement participatif, sera lancé.



Hortense Archambault : « Aujourd’hui, les vrais enjeux culturels sont en banlieue »

Tout aura lieu « hors les murs » puisque le bâtiment du boulevard Lénine est en rénovation jusqu’en mai 2017 – des travaux de mise aux normes, de construction d’une nouvelle salle modulable de 280 places et d’ouverture du lieu sur la ville, qui avaient été décidés avant l’arrivée d’Hortense Archambault à sa tête, et sont conduits par l’architecte Vincent Brossy. Ce lancement de saison est à l’image du projet que la nouvelle directrice a imaginé pour Bobigny : un théâtre fortement ancré dans sa ville et ouvert sur ses habitants. « Aujourd’hui, les vrais enjeux culturels sont en banlieue, souligne-t-elle d’emblée. Pour moi, l’action culturelle et la création doivent marcher ensemble. La question cruciale est celle de la circulation des publics : comment s’inscrire mieux sur le territoire de Seine-Saint-Denis et développer le lien avec les acteurs locaux ? Il faut réfléchir à des manières différentes de s’adresser à l’entourage de ces grandes maisons de théâtre, qui gardent une puissance symbolique forte. Je ne dis pas qu’il faut faire de la MC93 une MJC [Maison des jeunes et de la culture], mais comme, par ailleurs, les MJC dans ce département se sont transformées en ­centres sociaux purs, nous avons un rôle important à jouer. »

« Thème de l’étrangeté »

La MC93 cheminera donc sur les deux jambes de la création et de l’action culturelle. « C’est la seule manière de sortir d’un rapport de consommation avec l’art », constate Hortense Archambault. La première saison qu’elle programme aura lieu principalement hors les murs, accueillie par d’autres maisons du département, à Aubervilliers, Bagnolet, Montreuil ou Saint-Denis, et à ­Paris, par le Théâtre des Bouffes du Nord, la Maison des métallos et le Monfort Théâtre.

Et cette première saison est le résultat d’un équilibrage délicat entre de nombreux paramètres. Pluridisciplinaire, avec du théâtre, de la danse, du cirque et même de la musique. Un savant cocktail entre l’ouverture aux grands artistes étrangers, qui fait partie de l’ADN de la MC93, et des créateurs français, avec toute la diversité que cela implique aujourd’hui. « C’est bien sûr un axe fort que de choisir des œuvres qui entrent en résonance avec les problématiques qui traversent la société, confirme Hortense Archambault. Et notamment les questions du multiculturalisme et du racisme. Mais plus que celui de l’étranger, j’avais envie que cette saison inaugurale embrasse le thème plus large de l’étrangeté. »

La MC93 nouvelle ère ouvrira donc, et c’est en soi un manifeste, avec Les Frères Karamazov, d’après Dostoïevski, mis en scène par Frank Castorf, le déconstructeur furieux du théâtre allemand, que l’on n’avait pas vu en France depuis un bon moment. Le spectacle, comme d’autres après lui, se jouera dans un nouveau lieu : la friche industrielle Babcock de La Courneuve, qui devrait devenir à terme un « quartier culturel ».
« Ici, il y a le monde entier »

Ensuite, il y aura de la danse, avec l’Américaine Lucinda Childs ou le Français Boris Charmatz. De jeunes metteurs en scène français, comme Sébastien Derrey, avec Amphitryon de Kleist, François Orsoni, avec La Mort de Danton de Büchner, Myriam Marzouki, avec Ce qui nous regarde – le spectacle sur le voile qu’elle vient de créer à Dijon –, ou Lazare, avec une nouvelle création, Sombre rivière. Du cirque mêlé à des arts plastiques, avec Johann Le Guillerm. Guy Cassiers, avec le spectacle magistral qu’il a tiré des Bienveillantes, le roman de Jonathan Littell.

Puis il y aura encore des spectacles de Dieudonné Niangouna, Salia Sanou, Madeleine Louarn… Providence, un texte d’Olivier Cadiot mis en scène par Ludovic Lagarde ; Interview, la nouvelle création de Nicolas Truong [journaliste au Monde] ; La neuvième nuit, nous passerons la frontière, un spectacle itinérant sur les migrants, conçu par Michel Agier et Catherine Portevin, et mis en scène par Marcel Bozonnet… Enfin, la MC93 réintégrera ses pénates en mai 2017 avec le Mahler Projekt, d’Alain Platel.

« Je suis convaincue que le volontarisme, ça marche », s’enthousiasme Hortense Archambault. Elle a choisi de vivre à Bagnolet. « En Seine-Saint-Denis, donc », sourit-elle. Pas par esprit de sacrifice mais parce que cela lui plaît. « Ici, il y a le monde entier. Et 30 % des habitants ont moins de 30 ans. »

Fabienne Darge
Journaliste au Monde


Via Le spectateur de Belleville
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Industries culturelles et créatives : la parole aux entrepreneurs

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Par Emilie Balla et Alexandra Yeh, France Télévisions, Direction de la Prospective Accompagnement des entrepreneurs, financement de projets, développement en France et à l’international : tous les …
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Un plan d’action pour le développement d’emplois de qualité dans le spectacle vivant, l’audiovisuel et le cinéma

Un plan d’action pour le développement d’emplois de qualité dans le spectacle vivant, l’audiovisuel et le cinéma | Vis*Ma*Vie*D*Administratrice*De*Prod | Scoop.it

Myriam El Khomri, ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, et Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication, ont signé, avec les organisations syndicales et professionnelles représentatives du secteur, un Plan d’action pour le développement d’emplois de qualité dans le spectacle vivant, l’audiovisuel et le cinéma.

Construit à partir des propositions recueillies lors d’entretiens avec les partenaires sociaux et les collectivités territoriales notamment, et lors de la conférence pour l’emploi dans les métiers du spectacle qui s’est tenue les 15 et 16 octobre 2015, ce Plan d’action est structuré autour de 14 mesures prioritaires qui ont pour objectifs de promouvoir l’emploi, d’améliorer sa qualité et de renforcer la structuration des entreprises du secteur :

 

Structurer le suivi du secteur, des entreprises et des salariésAccroître la diffusion des œuvres dans le spectacle vivant et dans le spectacle enregistréDévelopper les exportationsLancer des travaux d'évaluation de l'impact des abattements et plafonnements pour améliorer les droits des salariés sans remettre en cause l’équilibre économique des entreprisesDéfinir un agenda social par accord entre fédérations d’employeurs et de salariésInciter les structures  à mutualiser certaines ressources (moyens techniques, ressources humaines, etc.)Adapter les outils existants de la politique de l’emploiMettre en place des dispositifs ad hoc de soutien à l’emploi permanent et à l'allongement de la durée des contratsLever les freins à l'égalité femmes/hommesApporter des réponses aux besoins des seniorsMieux articuler les divers régimes sociaux des artistes et des techniciensMettre en œuvre les préconisations du rapport Libault sur la gestion par un organisme unique des régimes de prévoyance et de santé des artistes et techniciens intermittents et des pigistesFinaliser une convention partenariale de branche pour le respect des normes et la lutte contre le travail illégalEtablir un lien de conditionnalité entre les aides ou commandes publiques et le respect des normes sociales  

 

Ce plan d’action pour le développement d’emplois de qualité dans le spectacle vivant, l’audiovisuel et le cinéma s’inscrit dans la continuité de la feuille de route fixée par le Gouvernement au début de l’année 2015. Il constitue une étape supplémentaire dans le soutien apporté au secteur du spectacle conformément aux engagements pris.


Via Aurelien Guillois
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Enjeux de développement des arts et de la culture 2013-2018

Bibliothèques et archives nationales du Québec, 2013
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ComCulturelle | Regard sur les enjeux actuels : culture, communication & numérique

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Aides et subventions pour les entreprises culturelles (spectacle vivant)

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La recherche de financements est l'une des questions fondamentales que doivent se poser les porteurs de projet du spectacle vivant. Le Pôle Juridique du Centre National du Théâtre (CNT) a listé dans ce document les principales aides.


Via Aurelien Guillois
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Budget 2016 : Plus de moyens dédiés aux secteurs de la culture

Budget 2016 : Plus de moyens dédiés aux secteurs de la culture | Vis*Ma*Vie*D*Administratrice*De*Prod | Scoop.it

Cette année le budget alloué au ministère de la Culture et de la Communication, sera en hausse de 2,9% par rapport à 2015, dépassant ainsi à nouveau la barre symbolique des 1% du budget de l’Etat et progressant de ce fait de 206 millions d’euros. La priorité du gouvernement tend vers une culture toujours plus vivante et accessible à tous.


Via Aurelien Guillois
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