Le Clos Marie, domaine de 20 hectares de vignes cultivés en biodynamie au pied du pic Saint Loup, appellation bien connue des amateurs de vin, prés de Montpellier proposent une vaste gamme de cuvées du Languedoc. Dans la plus grande tradition des vignerons du Languedoc, Christophe Peyrus et Françoise Julien, à la tête du Clos marie, vinifient leurs cuvées de façon naturelle afin de proposer des vins authentiques.
L’Olivette est un assemblage de grenache et de syrah complétés de mourvèdre et de cinsault. Les vignes sont travaillées selon les principes de la biodynamie et les vendanges sont toujours manuelles. L’élevage s’effectue en barriques.
Sur le millésime 2009, la cuvée L’Olivette possède un nez encore bien marqué par l’élevage. La bouche est dense et structurée, avec beaucoup de volume et des épices en finale. Pour apprécier pleinement ce vin, vous devrez le carafer longuement ou l’attendre trois ou quatre ans pour que les tanins s’assagissent et que l’élevage se fonde.
Commentaires de dégustation par Christophe Peyrus :
« C’est un millésime méridional, riche et concentré. Un vrai millésime de garde, même sur Olivette qu’il va falloir attendre trois ou quatre ans. C’est un vin très chargé au départ, mais il va s’épurer et gagner en finesse avec le temps. Il a un nez discret (toujours sur les millésimes riches) mais une bouche plus facile, qu’il faudra absolument carafer car je laisse toujours du gaz carbonique. Les tanins sont gourmands et épais avec de belles épices sucrées en finale. »
Cépages : grenache 40 %, syrah 40 %, mourvèdre 10 %, cinsault 10 %.
Âge des vignes : de 15 à 50 ans.
Terroir : argilo-calcaire.
Rendements : 35 hl/ha.
Mode de culture :
Labour.
Méthodes s’appuyant sur les connaissances de la biodynamie, aucun insecticide ni pesticide.
Vendanges :
Manuelles, tri à la cave, éraflage partiel en fonction du cépage.
Un peu d’histoire sur le domaine :
C’est sur 20 hectares qu’officie, depuis un peu plus de dix ans, l’un des plus brillants vignerons du Languedoc, Christophe Peyrus.
Pour Christophe Peyrus, la réflexion sur le vin est avant tout une réflexion sur la vigne. C’est pourquoi il a définitivement choisi le labour, les vendanges manuelles ou encore de passer progressivement de la lutte raisonnée à la biodynamie. C’est en effet cette attention portée sur le matériel végétal, associée à un grand savoir-faire à la cave, qui lui permettent d’obtenir quatre cuvées de rouge, une cuvée de blanc et une cuvée de rosé de saignée d’une grande élégance, chacune dans sa catégorie.
Si l’âge des vignes joue un rôle dans l’affectation du raisin aux différentes cuvées, c’est d’abord le terroir que Christophe Peyrus veut exprimer. Si le travail à la vigne est primordial, le travail en cave n’en est pas moins soigné, et ce dans le moindre détail, depuis le choix scrupuleux des bouchons jusqu’à celui des barriques. Les élevages sont longs et le vin atteste de l’intensité des soins qui concourent à son élaboration.