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Cette page Scoop.it reprend les nouvelles du Venezuela publiées dans la presse et les blogs francophones. Le travail de sélection, édition et "curation" est effectué par Jean-Luc Crucifix, redacteur du blog venezueLATINA (http://venezuelatina.com). Le principal critère de sélection utilisé est la qualité et/ou l’originalité de l’information, indépendamment de sa tonalité ou couleur politique. Lorsqu’un même sujet est traité par une multiplicité de sources, c’est la version la plus complète qui est choisie. S’il s’agit d’un sujet controversé, les différents points de vue sont publiés. Seul un extrait (jugé le plus significatif) de chaque information est publié ici. Pour accéder à l’article original et complet, cliquez sur le titre. Une page Facebook (https://www.facebook.com/venezuelatina), un compte Twitter (https://twitter.com/venezuelatina) et un blog (http://venescope.wordpress.com/) sont associés à cette page et signalent les publications qui y sont faites.
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François Hollande a annoncé mercredi vouloir signer un "partenariat élargi" avec le Venezuela, pays dont il a reçu le nouveau président, Nicolas Maduro, en tournée en Europe. Le président français a dit vouloir renforcer les liens politiques, économiques, culturels et universitaires à travers la rédaction d'une convention qui devrait être signée dans environ six mois. "Nous avons évoqué les relations entre nos deux pays et la volonté commune d'engager un partenariat élargi entre la France et le Venezuela", a dit le président français. Le successeur de Hugo Chavez a de son côté évoqué un "partenariat stratégique" qui devrait notamment aider son pays à diversifier son économie et limiter sa dépendance aux exportations de pétrole. "J'ai demandé à François Hollande son soutien pour que le Venezuela arrive à avoir un développement solide en matière industrielle et technologique", a dit Nicolas Maduro. Le président vénézuélien a profité de sa première visite en Europe depuis son élection pour visiter le salon aéronautique du Bourget où il a rencontré des chefs d'entreprises françaises.
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Le président du Venezuela a annoncé mardi qu’il rencontrerait bientôt le président élu de l’Iran afin de renforcer les relations déjà étroites entre les deux pays. Nicolas Maduro a annoncé son projet de rencontre sur Twitter, affirmant qu’il avait récemment parlé à Hassan Rohani et qu’ils s’étaient mis d’accord pour se rencontrer. Il n’a pas donné plus de détails. Le Venezuela a intensifié ses échanges commerciaux avec l’Iran sous la présidence du défunt Hugo Chavez. Des entreprises iraniennes ont été sollicitées pour contribuer à la construction de logements sociaux au Venezuela.
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Le Parlement vénézuélien examinera mardi prochain un projet de loi qui interdit aux mères de nourrir leur bébé au biberon, les forçant à allaiter. L'objectif est de «protéger l'amour filial», mais surtout de réduire les importations de lait en poudre infantile. Dans un entretien diffusé sur la télévision nationale vénézuélienne jeudi dernier, Odalys Monzon, parlementaire membre du Parti socialiste uni au pouvoir au Venezuela, a annoncé que le Parlement examinera la semaine prochaine un texte de loi qui prohibera les biberons et le lait en poudre pour les nouveau-nés. Derrière l'objectif officiel, qui est d'améliorer la santé des nourrissons dans le cadre de la «révolution bolivarienne», perce la volonté du gouvernement de réduire les coûteuses importations de lait en poudre infantile. Ce projet de loi doit réformer la loi de «protection, promotion et soutien à l'allaitement maternel», qui date de 2007. Il est désormais nécessaire, selon Mme Monzon, également vice-présidente de la commission de la famille de l'Assemblée nationale, de retrouver «l'amour filial» généré au cours de l'allaitement. Ce «droit» de chaque enfant, explique la parlementaire, se serait perdu «au profit des multinationales de lait en poudre» étrangères.
Le texte de loi prévoit d'interdire la distribution d'échantillons de lait en poudre, de tétines et de biberons gratuits. Le législateur vénézuélien a pensé à des exceptions, si la mère décède, ou pour les femmes qui auraient prouvé au ministère de la Santé qu'elles ne peuvent pas allaiter. Le projet de loi stipule que les entreprises doivent réorganiser leurs horaires et aménager un lieu permettant aux mères d'allaiter leur nouveau-né sur leur lieu de travail. Cette initiative du Parti socialiste a déclenché les sarcasmes de l'opinion et les critiques virulentes d'une opposition vénézuélienne combattant la «révolution bolivarienne», lancée par Hugo Chavez et poursuivie par son successeur Nicolas Maduro, élu à la présidence en avril dernier. Les féministes n'ont évidemment pas manqué de dénoncer l'hypocrisie d'un texte censé vanter l'amour filial et qui porte atteinte à la liberté des femmes.
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Le président vénézuélien Nicolas Maduro a promulgué la loi sur le contrôle des armes qui condamne notamment le port de celles-ci à 20 ans de prison dans un pays qui affiche le taux le plus élevé d'homicides d'Amérique du Sud. "Je promulgue la loi sur le désarmement pour la paix de la patrie", a déclaré le président Maduro lors d'un déplacement dans l'Etat de Vargas dans le nord du pays.
Début juin, l'Assemblée nationale du Venezuela avait voté à l'unanimité cette loi prohibant le port d'armes pour les civils. Le texte prévoit des peines de sept à 20 ans de prison pour les civils portant une arme ou en faisant le trafic. En outre, le texte restreint la vente aux particuliers d'armes et de munitions et interdit l'exhibition d'armes dans les lieux publics.
La loi régit également l'usage de leurs armes par les forces de l'ordre et les tireurs sportifs. Elle impose également que les munitions légales soient marquées.
En février, le gouvernement avait entamé une opération de recensement des armes en circulation. Des campagnes incitent en outre les détenteurs d'armes à les remettre volontairement aux autorités, en échange d'autres biens.
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L'ancien président égyptien, Jamal Abdel Nasser, reste toujours dans le coeur des milliers de personnes dans le monde, et ce pour son apport à la politique arabe et même internationale. Ainsi, le Vénezuela a tenu à rencre hommage à cette figure emblématique de l'Egypte moderne en édifiant une statue à son hommage au coeur de la capitale Caracas.
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Adan Chavez Frias, le frère de l'ancien président vénézuélien Hugo Chavez, sera l'invité d'honneur de Manifiesta, le 21 septembre prochain à Bredene, en Flandre occidentale. Il y abordera, au cours d'un débat, l'héritage d'Hugo Chavez pour Cuba et l'Amérique latine. Manifiesta est une fête organisée pour la quatrième année consécutive en Belgique par l'hebdomadaire Solidaire et le réseau de maisons médicales Médecine pour le peuple. La militante féministe et communiste américaine Angela Davis, active dans le mouvement des droits civiques aux États-Unis dans les années 1960 et proche des Black Panthers, ainsi que le duo d'écrivains suédois Roslund & Hellström, véritable phénomène de la littérature policière suédoise, seront également de la partie.
Outre les débats internationaux, Manifiesta propose un large éventail d'activités culturelles et musicales, dont les concerts de Zita Swoon, Suarez et Coco Jr + Asham Band. Manifiesta, ou la Fête de la Solidarité, se tiendra du 20 au 21 septembre. L'année dernière, l'événement avait attiré plus de 8.000 visiteurs.
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Ce qui se trame présentement contre le Venezuela ressemble en tout point à une offensive planifiée et sans retenue pour mettre un terme à la révolution bolivarienne et à l'intégration des pays latino-américains et des Caraïbes. À ce titre, la Colombie est une alliée indéfectible de Washington et des oligarchies nationales vénézuéliennes. L'ex-président Uribe et ses alliés d'extrême droite demeurent toujours actifs dans ce projet funeste et anti-démocratique.
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Le journaliste José Vicente Rangel a dénoncé ce dimanche la négociation d’un secteur de la droite vénézuélienne pour l’achat de 18 avions aux Etats-Unis qui seraient utilisés depuis la Colombie dans une agression contre le Venezuela. Rangel a expliqué que le dit groupe d’opposition a rencontré fin mai des cadres de l’industrie des avions de guerre, à San Antonio, Texas, pour convenir de l’achat de ces aéronefs qui seraient utilisés contre le pays. « Ceux-ci ont vu quelques catalogues et ont opté pour un modèle déterminé, ils ont signé un contrat d’achat qui doit avoir lieu au plus tard au début du mois de novembre de cette année pour 18 avions qui seraient stationnés sur une base des Etats-Unis située en Colombie » a signalé le journaliste. « Les organismes de sécurité pourraient vérifier cette information que je n’hésite pas à qualifier d’extrêmement grave », a-t-il averti dans son programme dominical de télévision, José Vicente Hoy. Il a aussi lancé un appel aux autorités nord-américaines et colombiennes pour qu’elles enquêtent sur cette situation.
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Le Conseil électoral du Venezuela a complété un examen des résultats de l'élection présidentielle fortement contestée d'avril et, tel que prévu, a confirmé la victoire de Nicolas Maduro par 1,5%. Aucun représentant gouvernemental n'est apparu en public pour commenter ce résultat, mais un responsable du conseil a confirmé dimanche une information de l'agence de presse officielle AVN que l'examen confirmait le décompte officiel des voix. L'opposition s'était plainte du fait que le conseil avait ignoré sa demande pour un recomptage complet. Cela aurait nécessité de non seulement comparer les votes enregistrés de façon électronique par les machines avec les reçus en papier émis par la suite, mais également de comparer ceux-ci avec les registres en papier contenant les signatures des électeurs et leurs empreintes digitales. Les partisans du candidat de l'opposition Henrique Capriles invoquent d'importantes irrégularités, y compris l'intimidation d'électeurs et la manipulation des résultats en faisant voter des morts toujours inscrits sur les listes électorales. M. Capriles lui-même a qualifié l'examen de farce. Il a contesté les résultats de l'élection du 13 avril devant la Cour suprême, qui, comme le conseil électoral, est dominée par les héritiers politiques du président Hugo Chavez, décédé d'un cancer en mars après avoir identifié M. Maduro comme son éventuel successeur. M. Capriles a lancé, cette semaine, une campagne internationale pour tenter d'obtenir de l'appui dans la région en ce qui concerne sa demande pour un recomptage complet, mais aucun gouvernement latino-américain ne l'a soutenu. Le candidat défait argue par ailleurs que l'utilisation flagrante de ressources de l'État par le gouvernement, dont sa position dominante au sein du secteur médiatique et son usage de pressions sur les 2,5 millions de fonctionnaires pour appuyer le parti au pouvoir, ont donné le coup de pouce nécessaire à M. Maduro.
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Depuis plus de 14 ans, la politique internationale du Venezuela était exclusivement dessinée par la personnalité et le charisme du président Chavez, qui a réussi à repositionner le Venezuela comme un acteur régional et international important, notamment grâce à son discours anti-américain. Le président Chavez a toujours été convaincu que les Etats-Unis étaient impliqués dans le coup d’Etat organisé en 2002 contre son régime. C’est la raison pour laquelle il a considéré les Etats-Unis comme l’ennemi principal du Venezuela et aussi comme une menace contre la stabilité de toute la région, qu’il fallait impérativement contrer. Ce contexte justifie les motivations du défunt Président à donner priorité à la lutte contre l’impérialisme et le néo-colonialisme américain, clef de voûte de sa politique extérieure.
Aujourd’hui, le Venezuela se trouve orphelin de son grand leader, ce qui ne sera pas sans incidence sur la politique étrangère du pays, c'est-à-dire sur l’avenir de la diplomatie chaviste. Devant cette situation se pose la question suivante : la mort d'Hugo Chavez pourrait elle changer les orientations de la politique étrangère du Venezuela ? D’aucuns estiment que la diplomatie vénézuélienne s’inscrit dans le cadre d’une continuité, mais toujours est-il que la disparition de Chavez a engendré un vide énorme qui pourrait réorienter les principes de la diplomatie vénézuélienne et modifier ainsi le comportement du pays sur la scène internationale.
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Gilles Bègue, producteur et présentateur d’Orinoco (la seule émission dédiée exclusivement à la musique vénézuélienne sur les ondes françaises) vous invite à découvrir plusieurs facettes de la musique afro-caribéenne du Venezuela dans son programme du mois, qui sera diffusé sur 48FM, une radio de Mende, le jeudi 6 juin à 20 h, et rediffusée le dimanche 9 juin à 16 h (heure française). C’est d’abord le percussionniste Joel Pibo Márquez que vous découvrirez. Né à Caracas dans une famille originaire de la région du Barlovento, foyer de la culture afrocaribéenne au Venezuela, Joel Pibo Márquez s’est tout naturellement dirigé vers le monde des percussions. En 1989, âgé de 20 ans, il décide de quitter le pays pour continuer ses études à l’étranger. Il entre ainsi en contact avec d’autres formes de musique. Le jazz, dans ses relations avec la salsa, l’attire tout particulièrement. Ceux qui rateraient l’émission Orinoco en direct sur Internet pourront se rattraper avec le podcast. Du reste, lesite de l’émission vous permet d’écouter les podcasts des anciens programmes. Une véritable mine pour ceux qui s’intéressent à la musique vénézuélienne sous toutes ses formes.
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Les Etats-Unis et le Venezuela renouent le dialogue, c’est en tout cas la volonté affichée par les deux ministres des Affaires étrangères. Le mercredi 5 juin 2013, John Kerry et son homologue Elias Jose Jaua se sont rencontrés en marge du sommet de l’Organisation des Etats américains, au Guatemala. Les deux pays ont des relations diplomatiques tendues depuis plusieurs années. La rencontre s’est déroulée à la demande du Venezuela et John Kerry tenait visiblement à le souligner à l’issue de l’entretien. Le secrétaire d’Etat américain a pris le temps de remercier le président Maduro et le ministre Jaua d’avoir pris cette initiative. Quelques heures avant la rencontre, Caracas avait libéré le documentariste américain Timothy Tracy, interpellé le 24 avril dernier et poursuivi par la justice vénézuélienne pour espionnage. De quoi alléger un peu la tension qui règne entre les deux pays depuis plusieurs années. En effet, Washington et Caracas n’ont plus d’ambassadeur respectif depuis 2010. « J’ai senti que c’était une rencontre très, très positive », a déclaré John Kerry au terme des 40 minutes que les deux ministres ont passées à étudier les secteurs dans lesquels la coopération entre leurs pays pourrait reprendre. « Nous nous sommes accordés à dire que le dialogue devrait se poursuivre à haut niveau entre le département d’Etat et le ministère des Affaires étrangères », a ajouté le chef de la diplomatie américaine. Cette rencontre était la première d’un tel niveau ministériel depuis 2009. Mais, elle était aussi et peut-être surtout la première entre les deux hommes après l’élection controversée du 14 avril dernier pour remplacer le défunt Hugo Chavez.
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Le président vénézuélien Nicolas Maduro a demandé mercredi l'aide économique et technologique de la France pour développer le Venezuela, un pays d'Amérique latine riche en pétrole mais plongé dans une grave crise économique. "Nous faisons face au grand défi du développement industriel et technologique et j'ai demandé à la France de nous aider à développer la technologie la plus avancée", a dit M. Maduro aux journalistes à l'issue d'un entretien avec son homologue français François Hollande. Le nouveau président vénézuélien a qualifié cet entretien de "très, très constructif". M. Hollande a reçu pour la première fois à l'Elysée Nicolas Maduro, héritier de Hugo Chavez, l'ancien chef de file de la gauche radicale en Amérique latine, décédé en mars d'un cancer. M. Maduro lui a succédé en avril, élu d'une courte tête lors d'un scrutin très contesté par l'opposition. "Notre pays a tous les atouts pour être une puissance moyenne dans la région latino-américaine au-delà de ce que nous sommes déjà comme puissance énergétique", a déclaré le président vénézuélien. Il a indiqué avoir eu "des réunions avec les grandes entreprises de l'économie française", disant qu'"avec toutes, nous avons décidé d'un programme de travail commun". Il s'est aussi rendu mercredi matin au salon aéronautique du Bourget, près de Paris. Pour sa part, M. Hollande a souligné que les deux pays voulaient bâtir un "partenariat élargi" qui pourrait être adopté à la fin de l'année. "Nous avons évoqué la volonté commune d'engager un partenariat élargi entre la France et le Venezuela" dans les domaines politique, économique, culturel, scientifique et universitaire, a dit le président français. Il a précisé que leur rencontre sera prolongée par un document "dont nous pourrions imaginer la signature d'ici à la fin de l'année ou le début de l'année prochaine". Nicolas Maduro a indiqué de son côté que la 4e commission mixte de haut niveau des deux pays se tiendra en juillet "pour établir une feuille de route en vue d'une alliance stratégique pour le développement économique". Au-delà, il a souligné que cette réunion sera également "un moteur pour la coopération entre l'Europe et l'Amérique latine".
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Le président vénézuélien rencontre ce mercredi son homologue français. Auparavant, il s’est rendu en Italie et au Portugal avec à la clé de nouveaux partenariats économiques. Le président de la République bolivarienne du Venezuela est reçu cet après-midi à l’Élysée par son homologue, François Hollande. La dernière visite officielle en France d’un président vénézuélien remonte à 2008. Il s’agit de la troisième étape de la tournée régionale en Europe de Nicolas Maduro en tant que chef d’État depuis son élection le 14 avril. Lundi, il s’est rendu au Saint-Siège, au Vatican, où il s’est entretenu avec le pape François du processus de paix en Colombie, du problème de la pauvreté, ou encore de la lutte contre la criminalité et le trafic de drogue. À cette occasion, Nicolas Maduro a promu l’idée d’un plan Amérique latine contre la faim en direction de plusieurs pays de la région. La veille, au siège de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), qui présentait son rapport annuel, Caracas a été salué par l’organisme pour ses politiques d’éradication de la malnutrition qui était de 21% en 1998, contre 6% aujourd’hui. Nicolas Maduro a, quant à lui, demandé à la FAO de créer une surveillance du marché des aliments afin de « contre-arrêter la spéculation et les blocus sur les produits alimentaires » à l’image des pénuries orchestrées par le patronat privé dans son pays en vue de conforter l’opposition de droite dans ses diatribes antigouvernementales. Lors d’une rencontre avec des organisations sociales, le président vénézuélien a fait valoir les transformations à l’œuvre depuis l’avènement de gouvernements de gauche à l’aune des années 2000. « La plus grande richesse du socialisme latino-américain du XXIe siècle est sa diversité dans la recherche d’une société véritablement humaine», a-t-il déclaré. À l’heure où les cures d’austérité paupérisent une partie grandissante des populations européennes, Nicolas Maduro a rappelé que « la révolution de la nouvelle indépendance (continentale) est avant tout anti-néolibérale. Il s’agit d’une réponse des peuples au pillage du capitalisme sauvage », a-t-il ajouté. Mardi, au Portugal, la délégation vénézuélienne a rencontré le président, Anibal Cavaco Silva, et le premier ministre, Pedro Passos Coelho, afin de sceller des accords dans les domaines de l’assemblage électronique, l’énergie, la production pharmaceutique, ou encore la construction civile et navale. Les échanges commerciaux entre les deux pays n’ont cessé de croître ces cinq dernières années, les exportations portugaises en direction du Venezuela passant de 80 millions de dollars en 2008 à 417 millions de dollars actuellement.
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Le Président Français, François Hollande, recevra la semaine prochaine son homologue du Vénézuéla, Nicolás Maduro, qui entreprendra le dimanche une tournée en Europe. Selon les informations données par la page officielle du Palais de l’Elysée, la rencontre entre les deux Présidents aura lieu le mercredi dans l’après-midi. Maduro commencera son périple par une visite en l’Italie, où il recevra un témoignage de reconnaissance de l’ONU, section Alimentation et Agriculture, pour avoir relevé le défi du millénaire en éradiquant la faim. L’agenda prévu par le Ministre Vénézuélien, Elías Jaua, indique que le Président rencontrera au Vatican le Pape François 1° puis ensuite le président Italien, Giorgio Napolitano. Selon le Ministre des Affaires Étrangères, le périple comprendra d’autres points en Europe. Ce sera la première tournée du chef de l’état Vénézuélien depuis qu’il en assume la présidence après avoir remporté les élections du 14 Avril.
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Ainsi va le début de l’une des chansons d’Ali Primera (1942-1985), le plus célèbre des chanteurs engagés vénézuéliens. Il faisait allusion aux maisons improvisées qui se construisent sur les collines de Caracas et d’ailleurs, conséquence de l’émigration sauvage des campagnes vers les villes qui a caractérisé le pays depuis 1950. Flux ininterrompu de petits paysans sans terre attirés par le mirage urbain et ses promesses de mieux-vivre. L’illusion se terminait souvent dans une maison "de carton", au cœur de bidonvilles en constante expansion. Il est vrai qu’avec le temps, ces bidonvilles se sont stabilisés, ont reçu les services d’eau et d’électricité, devenant de véritables lieux de vie, avec ses règles, ses lois, sa culture. il est vrai que les maisons de carton, de bois ou de vieilles tôles des origines ont souvent été reconstruites en dur. Il n’en reste pas moins que la question du logement est restée centrale tout au long de l’histoire du Venezuela contemporain, celui du boom pétrolier. Tous les gouvernements ont développé des programmes de logement pour tenter de répondre à un problème qui risquait à tout moment de devenir explosif. C’est le quartier de El Silencio réurbanisé dans les années 40 par le gouvernement du général Isaias Medina Angarita, le complexe du 23 de Enero dans les années 50 conçu sous la dictature deMarcos Pérez Jiménez et de nombreux autres projets réalisés durant la 4e République, de 1958 à 1998. Le gouvernement chaviste, à partir de 1999, n’est pas non plus resté inactif sur ce front, même si c’est seulement en 2011 qu’une véritable stratégie a été élaborée, avec la création de la Mision Vivienda [Mission Logement). Cette dernière se propose de construire plus de 2.000.000 de logements en sept ans, un objectif particulièrement ambitieux puisque cela équivaut à l'achèvement de pratiquement 1000 logements par jour !
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Deux mois après les actes de violence fasciste ayant causé la mort de 11 révolutionnaires, le ministre du Pouvoir populaire vénézuélien pour les Relations extérieures, Elías Jaua Milano, a annoncé qu'il exposera devant la Commission des droits de l'homme de l'Organisation des Nation unies les faits violents qui ont eu lieu les 15 et 16 avril dernier.
Dans un communiqué de l'ambassade de la République bolivarienne du Venezuela à Alger, le ministre Milano a rappelé que ces faits ne doivent pas tomber dans l'oubli. «Nous sommes obligés de rompre le silence des grands médias qui les protègent de leur responsabilité dans les assassinats politiques», a-t-il assuré. Il rend un grand hommage aux martyrs des actes de vandalisme perpétrés contre le nouveau Président, Nicolás Maduro Moros, élu à 50.66%.
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Alors que les médias privés qui dominent l’audience au Venezuela et dans le monde martèlent l’idée d’une "crise" au Venezuela, la réalité est quelque peu différente. Ces photos sont un échantillon de ce que vous cache quotidiennement, depuis quatorze ans, l‘Internationale du Parti de la Presse et de l’Argent…
Les marchés et les magasins ressemblent plus à ceci qu’aux rayons vides que montrent les médias. Ce dimanche 16 juin à Rome la FAO (organisme de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture) remettra un prix au président Nicolas Maduro pour saluer le succès des politiques du Venezuela en matière de souveraineté alimentaire (2). Selon la FAO le taux de malnutrition est tombé sous les 5% de la population.
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Alors que le Venezuela repose sur d'énormes réserves de pétrole et devrait avoir un niveau de vie en conséquence, les habitants sont victimes de pénuries de produits de première nécessité, rappelant ainsi les heures les plus sombre de l'ex-URSS. Ils peuvent remercier héritage de Hugo Chavez. Mais certains arrivent à s'en sortir un peu mieux que les autres grâce à leur Smartphone et Google Earth, vous savez, les créations de ces multinationales capitalistes.
Le Venezuela, c'est 20% d'inflation en 2012 et 7% sur le premier trimestre 2013 (!) dans un pays qui ne produit quasiment rien, tout doit être importé, 90% des devises du Venezuela étant fournies grâce au pétrole.
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Le mardi 11 juin, peu après 23 heures, les chaînes de la radio et télévision publiques grecques Ellinikí Radiofonía Tileórasi (ERT), considérées, à tort ou à raison, comme des bastions de la gauche, ont brusquement cessé d’émettre, le gouvernement conservateur d’Antonis Samaras ayant envoyé la police déconnecter de façon expéditive le principal émetteur situé sur une montagne, près d’Athènes. Forte de deux mille sept cents salariés, ERT appartient aux organismes d’Etat qui doivent être « restructurés » en vertu du protocole d’accord signé entre la Grèce et ses bailleurs de fonds de la Troïka (Commission européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international) – laquelle exige la suppression de deux mille emplois d’ici à la fin juin.
Confronté lui aussi, dans un contexte différent, mais non moins « néolibéral », à ce que le parti d’opposition de gauche Syriza a légitimement qualifié de « coup d’Etat », le peuple vénézuélien a trouvé en son temps la réponse en remettant lui-même en marche ses médias.
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Au Venezuela, la principale chaîne d’opposition, Globovision, vient de changer de propriétaire. Rachetée par un banquier proche du chavisme, ce canal est le seul à critiquer ouvertement le gouvernement dans un paysage audiovisuel favorable à la majorité chaviste. Dans un contexte d’extrême polarisation suite à la victoire étriquée de Nicolas Maduro le 14 avril dernier, ce changement de mains inquiète une partie de la population, qui craint une mise au pas de la dernière chaîne critique à l'égard du régime.
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Avertis par le bruit du moteur (ce n’est pas tous les jours que quelqu’un vient les visiter), les habitants accourent vers l’entrée du village, délimité, à la façon Pumé, par une série de pieux que l’étranger ne peut dépasser sans autorisation explicite. Des femmes et des enfants dans leur grande majorité. Lecapitán, chef de la communauté, et son adjoint sont là aussi. Ils sont les seuls à baragouiner tant bien que mal l’espagnol. Salutations, sourires. On leur explique la raison de notre visite : filmer leur village et leur mode de vie pour un reportage télé. Suspicions, hésitations, sourires. On apprend à se connaître. L’atmosphère se détend peu à peu.
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Le défunt président vénézuélien Hugo Chavez a reçu, à titre posthume, le prix Simon Bolivar, la plus prestigieuse récompense journalistique du pays, rapportent vendredi les médias latino-américains. Selon les organisateurs du prix, le commandant Chavez a "redonné la parole aux opprimés du monde entier" et a assumé "un rôle majeur dans la lutte contre les mensonges médiatiques". La décision de décerner le prix à l'ex-président a provoqué un vaste débat au sein de la société vénézuélienne en raison de l'attitude hostile du premier envers les médias d'opposition et de restrictions imposées à la liberté de la parole.
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Au cours de ses déplacements en Amérique latine, Lula se fait le champion de l’intégration régionale et prône l’augmentation des échanges commerciaux. Mais il n’hésite plus à faire entendre ses différences à l’égard d’autres dirigeants de la gauche latino-américaine.
Ainsi, l’entretien publié par le quotidien péruvien La Republica, le 3 juin, évoque la crise au Venezuela après la disparition du président Hugo Chavez et l’élection contestée de son successeur, Nicolas Maduro, le 14 avril. "La société est très divisée au Venezuela depuis longtemps, constate Lula. J’ai parlé de ça plusieurs fois avec le président Chavez, en vue de réduire les tensions." Le scrutin présidentiel "a produit au Venezuela une situation sui generis", souligne le dirigeant brésilien : "La surprise de la dernière élection résulte de l’émotion populaire suscitée par la mort de Chavez : les enquêtes estimaient que l’élection de Maduro allait être plus facile. Les sondages n’ont pas perçu l’évolution" de l’électorat. Et d'ajouter : "Il est très difficile de gouverner une société partagée entre 50 % pour et 50 % contre [le gouvernement] ; on peut le faire, mais avec beaucoup de tension ; je crois qu’il faut réduire cette tension pour gouverner avec tranquillité."
Lula pense que le gouvernement vénézuélien doit "adopter un nouveau rythme","élargir sa base sociale, notamment gagner la classe moyenne et les chefs d’entreprise, consolider un processus de paix". "Maduro dispose d’une majorité parlementaire, ajoute l'ancien président brésilien. Le problème est d’utiliser cette majorité pour exercer la démocratie et non pas se servir de la majorité pour augmenter le pouvoir personnel." Or, ce n’est pas la voie du dialogue qu’ont emprunté les dirigeants chavistes, mais celle de la confrontation avec les opposants.
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Nicolas Maduro, qui a succédé en avril à Hugo Chavez à la présidence du Venezuela, a démenti jeudi les rumeurs selon lesquelles il préparait une nouvelle dévaluation du bolivar. "Cette rumeur est propagée par des gens stupides qui appartiennent à une droite corrompue et fasciste", a-t-il déclaré à un journaliste de la télévision officielle. "Que personne ne prenne garde à ces absurdités", a-t-il ajouté. "Nous allons vers un renforcement de la monnaie du Venezuela, et un renforcement de l'économie." Caracas a dévalué la monnaie vénézuélienne de 32% en février, à 6,3 bolivar pour un dollar, et limite le montant des achats de devises américaines, mais le taux de change du dollar est environ quatre fois plus élevé sur le marché noir. Avant son élection, contestée par l'opposition, Nicolas Maduro avait annoncé la réaction d'un système de change "complémentaire et entièrement différent", toujours régulé par l'Etat mais qui tiendrait selon lui compte des réalités du marché.
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