Le Grand Paris des transports et des territoires
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Le Grand Paris dans l'économie circulaire

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Le Triangle de Gonesse veut construire le globe de l’exposition Universelle

Le Triangle de Gonesse veut construire le globe de l’exposition Universelle | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Nous sommes à seulement 15 km de Paris ». Le Val-d’Oise a entamé ce lundi son opération séduction. Le département est officiellement candidat pour accueillir, sur le Triangle de Gonesse, « le village global » de l’exposition Universelle 2025 que la France ambitionne d’organiser. En effet, cette vaste ZAC de 280 ha de champs, située entre les aéroports de Roissy et celui du Bourget (Seine-Saint-Denis), figure sur la liste des sept sites potentiels en cas de victoire de l’Hexagone. La visite de chacun, par leur président d’Expofrance 2025, Jean-Christophe Fromantin, a débuté par le Val-d’Oise. Pour mettre toutes les chances de son côté, le département propose trois aménagements possibles du site, tous organisés autour d’Europacity. Et les défenseurs du Val-d’Oise n’ont pas manqué de mettre en avant le pharaonique complexe qui doit s’implanter sur ce même lieu à l’horizon 2024. « Le projet aura un très très haut niveau de service avec 80 ha de commerces, de culture et de loisirs mais aussi un programme hôtelier, des fonctions de congrès. Un florilège d’équipements susceptibles de fonctionner en lien avec une exposition universelle », a affirmé Alexandre Maikovski, directeur de projet à l’EPA Plaine-de-France, aménageur du Triangle de Gonesse. Autre argument : le développement annoncé des transports avec notamment la gare de la future ligne 17 du Grand Paris, métro automatique devant relier Saint-Denis-Pleyel (Seine-Saint-Denis) au Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne) d’ici 2030. « Un deuxième bus avec sa propre voie est prévu par le schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF) », se félicite l’EPA. Des arguments entendus par Jean-Christophe Fromantin. « 300 ha disponibles aux portes de Paris ce n’est pas commun mais le plus important c’est l’accès, l’intermodalité. La grande angoisse d’une exposition universelle, c’est de maintenir la fluidité avec des projections qui nous annoncent jusqu’à 300 000 visiteurs-jour », précise le responsable. « L’idée de cette visite était de montrer une vision concrète de ce territoire, nous détaillerons ensuite plus largement nos atouts mais nous avons un alignement de planètes exceptionnel », assure Arnaud Bazin. Pour le président (LR) du conseil départemental, le choix du Val-d’Oise serait « plus qu’une chance mais une nécessité ». Mais il faudra désormais être patient et attendre mars prochain pour connaître le tableau des avantages et des inconvénients dressé par Expofrance de chaque site. Le pays hôte, lui, sera connu en 2018.


Via Thomas Hantz
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Le Genopole d'Evry veut s'agrandir

Le Genopole d'Evry veut s'agrandir | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Le cluster dédié aux biotechnologies aurait besoin de 30 à 40.000 m 2 d'immobilier d'entreprise supplémentaires à l'horizon de 2025. L'agglomération Grand Paris Sud se mobilise afin d'anticiper la disponibilité de terrains. Les 4.000 m2 proposés dans le cadre de l'appel à projets « Inventons la Métropole », sous l'intitulé « Genopole », ne sont qu'un début. Le cluster dédié aux biotechnologies et biothérapies, situé à cheval sur les communes d'Evry et Corbeil-Essonnes, souhaiterait s'agrandir. Mais dans un premier temps, l'agglomération Grand Paris Sud a soumis à l'imagination des investisseurs, concepteurs, opérateurs souhaitant participer au concours, un terrain libre de construction, propriété de la ville d'Evry, situé en bordure de la RN7, à 300 mètres de la gare du RER D (Bras de Fer). Une visite est prévue le 21 novembre pour une remise des candidatures en janvier. La programmation y est libre, mais l'objectif est de créer un lieu susceptible d'attirer de nouvelles entreprises de génomique. Leadership européen Le Genopole, né en 1998 de la mobilisation de l'Etat, de la région, du département de l'Essonne et de l'Association française contre les myopathies (AFM-Téléthon), va bientôt être à l'étroit. Il regroupe 82 entreprises, 19 laboratoires de recherche, 25 plates-formes technologiques mutualisées et accueillera à l'horizon de 2021 la première usine dédiée à la production de médicaments de thérapies génique et cellulaire pour les maladies rares. La société YposKesi, créée au début du mois par l'AFM-Téléthon et le fonds SPI, gérée par bpifrance dans le cadre du Programme d'investissement d'avenir, porte ce projet qui « vise le leadership européen et concentrera, en 2021, près de 300 ingénieurs, pharmaciens, techniciens et experts sur trois bâtiments de production totalisant 13.000 m2 ». D'ici là, un « pôle de vie » aura également vu le jour au sein du Genopole qui doit se doter, avant 2020, d'un restaurant interentreprises, d'une crèche, de résidences hôtelières et étudiantes, de commerces, le tout sur plus de 21 000 m2. Or les recherches menées au sein du cluster ont vocation à se développer autour de trois axes, explique Pierre Tambourin, le directeur général de Genopole, « la chirurgie génétique pour réparer in situ le gène altéré, le développement des cellules souches à des fins thérapeutiques et celui de la biologie de synthèse [permettant de doter des systèmes biologiques de fonctions nouvelles, NDLR] ». Avec, à la clef, de nouvelles applications médicales et industrielles. Le cluster a détaillé ses ambitions dans un plan baptisé « Genopole 2025 ». « Pour le seul volet immobilier d'entreprises, à l'horizon de 2025, nous aurons besoin de 30 à 40.000 m2 supplémentaires », explique Pierre Tambourin, qui craint que les terrains viennent à manquer en raison du développement en parallèle du site voisin de Safran Aircraft Engines. Pour son essor, Genopole, qui espère accueillir une centaine d'entreprises, a besoin d'anticiper la disponibilité de foncier, afin d'être réactif face aux opportunités pouvant se présenter, implantation de laboratoires, de sites industriels... « La révision du plan local d'urbanisme (PLU) a été lancée et aboutira en 2018. C'est l'occasion de réfléchir à la façon dont on peut étendre le campus Genopole sans qu'il ne perde sa cohérence » souligne Francis Chouat, maire d'Evry et président de l'agglomération Grand Paris Sud, qui affirme avoir plusieurs terrains en tête. Reste une question à résoudre. La société d'économie mixte (SEM) Genopole est une SEM de gestion immobilière et n'est pas capitalisée pour du portage foncier. Il est envisagé de solliciter l'établissement public Grand Paris Aménagement. Le site est en effet compris dans le périmètre de la future Opération d'intérêt national (OIN) de la Porte Sud du Grand Paris.


Via Thomas Hantz
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Le métro du Grand Paris démarre à grande vitesse

Le métro du Grand Paris démarre à grande vitesse | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

C’est le plus gros chantier de France, l’un des investissements - près de 25 milliards d’euros - les plus importants des prochaines années, « mais tout le monde s’en fout ! », lâchait, en marge d’une conférence sur la Métropole de Paris, Jean-François Carenco, le préfet d’Ile-de-France. C’est vrai que le futur métro du Grand Paris Express a longtemps suscité le scepticisme des Franciliens, échaudés par les promesses de transports en commun toujours retardées. Le prolongement du RER E a pris vingt ans de retard. Alors comment croire que ce projet-ci se fera sans couac? Deux cent cinq kilomètres de lignes supplémentaires à construire, généralement souterraines, soit le doublement de la taille du métro, 68 gares, dont une trentaine connectées au réseau actuel, censées désenclaver les villes les plus pauvres comme Clichy-sous-Bois ou Montfermeil, desservir Orly, Roissy, et relier les communes de la petite couronne, le tout d’ici à 2030 ! Et pourtant, même s’il reste des questions de financement et d’exploitation à régler, le métro du futur est bel et bien sur les rails. Contrairement aux avancées poussives du projet politique de la nouvelle Métropole du Grand Paris, les grues et les tractopelles qui s’activent sur les 30 chantiers en cours lui donnent déjà une réalité concrète. Ce n’est pas Philippe Yvin qui dira le contraire. Penché sur la carte du nouveau réseau métropolitain, étalée sur son bureau, au 6e étage de la Société du Grand Paris (SGP), à Saint-Denis, le président du directoire fait penser à un général comptant ses troupes : « On avance avec les quatre lignes 15, 16, 17 et 18 en même temps, mais avec des calendriers de mise en service échelonnés entre 2022 et 2030 », explique l’ancien directeur de cabinet de Claude Bartolone lorsqu’il était ministre délégué à la Ville. Trésorerie épuisée en 2017 Son équipe « commando », dit-il, quelque 200 ingénieurs chevronnés, fonctionnaires et experts du privé, a l’oeil partout : elle veille à l’achat des 3.000 parcelles où seront construites les nouvelles gares et creusés les tunnels, contrôle les travaux de génie civil, discute des choix architecturaux ou encore de l’épineuse question de la gestion des déchets, dont il faut recycler 43 millions de mètres cubes! Sans oublier les discussions avec les élus locaux et les promoteurs immobiliers pour les constructions autour du métro. « Ils avancent tambour battant, observe Benoît Clocheret, le PDG d’Artelia, maître d’oeuvre des lignes 15, 16 et 17. Pour l’heure, il y a un réel consensus avec les élus. Les financements sont là et les travaux sont en ligne avec le calendrier », se réjouit-il. En attendant d’entrer dans le vif du sujet lorsque la construction des voies va démarrer, l’an prochain. Cette autonomie a été voulue par Christian Blanc, l’ex-secrétaire d’Etat de Nicolas Sarkozy, qui, par souci d’efficacité, a donné le statut d’établissement public à caractère industriel et commercial (Epic) à la SGP. Surtout, il l’a dotée de moyens financiers propres. Notamment grâce à la « taxe spéciale d’équipement », incluse dans les prélèvements fonciers payés par les Franciliens. Cumulée à d’autres ponctions fiscales, sur les bureaux et le matériel roulant, elle permet à la SGP de bénéficier d’une cagnotte confortable de 500 millions d’euros par an. De quoi s’affranchir des aléas budgétaires traditionnels et faciliter les levées de fonds. UNE LOCOMOTIVE… 25milliards d’euros d’investissements prévus. 4 lignes de métro automatique : 15, 16, 17 et 18. 205 kilomètres de lignes, dont 85 % sous terre. 68 nouvelles gares. 2 millions de passagers prévus chaque jour. … POUR L’EMPLOI 1 600 sous-traitants, dont 30 cabinets d’architectes. 15.000 emplois créés à terme. 60 milliards d’euros de PIB générés à long terme en Ile-de-France. Interconnexion non assurée « Les travaux étant désormais bien engagés, on aura épuisé notre trésorerie en 2017, explique Philippe Yvin. Nous venons donc de contracter deux emprunts auprès de la Caisse des dépôts et de la BEI à hauteur respectivement de 4 milliards et de 1 milliard. » Sachant qu’à elle seule la ligne 15 est évaluée à 5,7 milliards… A terme, la SGP touchera des recettes issues des péages payés par les exploitants du métro, ainsi que des loyers commerciaux sur les gares. « Certaines, comme à Pleyel, où l’on attend 250 000 passagers par jour, pourraient rapporter plus de 50 millions d’euros par an », assure Philippe Yvin. Si tout paraît assez bien ficelé techniquement, reste une question majeure à régler : l’interconnexion avec le réseau existant. Le sujet oppose la SGP à la région Ile-de-France, où l’on souhaiterait revoir la gouvernance (lire l’encadré). Pour sa présidente, Valérie Pécresse, également membre du conseil de surveillance de la SGP, cette dernière doit financer la totalité (et non 30 %) des raccordements, imputés normalement par la loi au Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif), dont la région a le contrôle, ainsi qu’à la RATP et à la SNCF. Problème : son coût, évalué à 1,5 milliard. « En 2025, le Stif fera déjà face à un déficit de 1 milliard sur la seule exploitation des lignes actuelles et l’extension du tramway », fait-on valoir à la région. « Comme toujours, l’Etat [la SGP], le Stif et la région se renvoient la balle. Cette question aurait dû être abordée dès le départ », regrette Christian Favier, sénateur du Val-de- Marne, sachant que 80 % des voyageurs seront en correspondance sur les deux réseaux. Même flou artistique sur le financement des gares. « Qui va payer ? s’interroge un opérateur de transport public. D’autant que certaines sont de véritables cathédrales architecturales, peut-être pas si utiles quand on sait que le flux des passagers sera essentiellement souterrain. » A Bry-Villiers-Champigny, une station à 300 millions d’euros doit voir le jour, alors qu’il en existe deux à 1 800 mètres. Une incohérence qui ne doit pas empêcher le métro d’avancer… Valérie Pécresse veut piloter le projet Trop indépendante et trop dépensière. L’autonomie de la SGP fait grincer des dents à la région. Sa présidente (LR), Valérie Pécresse, a sollicité en juillet l’avis du Conseil économique, social et environnemental régional (Ceser) sur une fusion de l’établissement public avec le Stif, le syndicat des transports parisiens. Ce qui reviendrait à lui confier le pilotage du futur métro de banlieue. Une solution qui déplaît au patron de la SGP, Philippe Yvin, pour qui cela risquerait de créer une confusion des genres et des budgets, alors que la présidente cherche à financer le passe Navigo… « Il serait dommage de casser notre belle dynamique », se défend-il, citant le Crossrail, métro du Grand Londres (20 milliards d’euros), prévu en 2018 et géré par une autorité indépendante. La SGP a d’ailleurs accepté un compromis en prenant à sa charge une partie du programme de modernisation des transports franciliens. Notamment le prolongement de la ligne 14 (pour 800 millions) vers Saint-Ouen, dont le chantier a été avancé afin de peser pour obtenir les JO 2024.


Via Thomas Hantz
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Un million de tonnes de déblais du Grand Paris Express pour aménager un parc urbain

Un million de tonnes de déblais du Grand Paris Express pour aménager un parc urbain | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Ces déblais provenant des travaux d'excavation du futur métro automatique en rocade autour de Paris, vont servir à la réalisation d'un parc urbain à proximité. Le Grand Paris Express est un projet de 200 km de nouvelles lignes de métro en rocade autour de Paris et 68 nouvelles gares. Il est prévu à l'horizon 2030 pour desservir 153 communes, réparties sur 8 départements pour deux millions de voyageurs quotidiens. Les premiers travaux ont démarré officiellement en mai. Illustration de la volonté du maître d'ouvrage, la Société du Grand Paris, de valoriser 70% des 43 millions de tonnes de déblais qui vont être générées par les chantiers, une convention a été signée avec la Société d'aménagement foncier et d'établissement rural de l'Ile-de-France (Safer), pour l'aménagement d'un site en friche sur les communes de Chelles (Seine-et-Marne) et de Montfermeil (Seine-Saint-Denis), afin de le transformer en parc urbain. Au total, un million de tonnes, soit environ 500.000 mètres cubes de terre, seront excavées sur le chantier de la future ligne 16 du Grand Paris Express, et serviront "au remodelage et à la mise en forme du site". Les déblais combleront notamment d'anciennes carrières souterraines de gypse sur ce site qui est aujourd'hui à l'abandon et compte plusieurs zones d'effondrements. Les déblais seront extraits "à proximité immédiate, depuis le puits d'entrée du tunnelier situé sur la commune de Chelles", pour "privilégier les circuits courts", et triés et répertoriés sur place, grâce à un "outil de traçabilité" mis en place par la Société du Grand Paris, qui "permet de connaître avec précision les origines, la qualité et les propriétés de tous les types de déblais". Le creusement du tronçon de la ligne 16 entre Chelles et Aulnay-sous-Bois débutera au premier trimestre 2019. Les déblais issus de ce chantier seront livrés de 2019 à 2021. Le parc devrait ouvrir au public en 2024.


Via Thomas Hantz
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Pantin, le nouvel eldorado

Pantin, le nouvel eldorado | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Depuis presque une vingtaine d'années, le site ouvrier vit une seconde vie. Avec cette belle architecture massive du début du XXe siècle, inspirée du modèle alsacien, les anciens moulins, qui au plus fort de leur activité produisaient jusqu'à 190.000 tonnes de farine par an, connaissent un second souffle au tournant des années 2000. Le bâtiment est racheté par une filiale du groupe BNP Paribas qui le transforme en bureaux. Le cabinet d'architecture Reichen et Robert remporte le concours en 2003 avec un projet entre histoire et modernité qui marque le début de la reconversion de tout un quartier. Depuis 2009, la haute structure de béton recouverte de briquettes rouges accueille plus de 3000 salariés. L'agence BETC a élu domicile dans le bâtiment des anciens Magasins généraux. L'aménagement des berges du canal de l'Ourcq, la piste cyclable, le passage du tramway des Maréchaux, mis en service en 2012, ont rendu plus attractifs ces abords de Paris, jusque-là délaissés. Au point d'attirer d'autres grandes maisons qui ont misé sur le Grand Paris. C'est le cas des bureaux et filiales de Chanel, arrivés discrètement début 2013, et dernièrement de BETC, qui a rejoint Pantin en fanfare. L'agence de publicité, locomotive bobo s'il en est, s'est installée dans les 20.000 m2 des Magasins généraux, anciens greniers à grain au bord du canal. L'entreprise, qui se veut innovante, prône ici la vie de bureau nomade et déstructurée. La belle architecture des années 1930, réhabilitée par Frédéric Jung, offre aux employés des ouvertures sur le ciel, des passerelles végétalisées, un potager et des terrasses à tous les étages. On y accueillera, au rez-de-chaussée, dès le début de l'année prochaine, les Docks de la Bellevilloise, une cantine ouverte à tous, ainsi qu'une épicerie bio pilotée par Augustin Legrand. Bref, Pantin serait-il devenu un lieu de vie idéal? BETC. 1, rue de l'Ancien-Canal, Pantin (93). Le Centre national de la danse prend de l'élan Le CND fête ses 18 ans au bord du canal de l'Ourcq. Il a dix-huit ans cette année. Et il fête cette entrée dans sa majorité par un don magnifique: Lucinda Childs vient de lui remettre ses archives, des milliers de papiers avec des notations de tracés, des photos, des vidéos, des coupures de journaux. Le CND célèbre cette donation avec une exposition dédiée à la chorégraphe. Le Festival d'automne joue les complices, pour cette exposition comme pour d'autres programmations. On va y voir, du 16 au 19 novembre, Noé Soulier, interprète et chorégraphe qui joue avec les pas et les figures, comme les linguistes avec les alphabets. Il y aura eu avant, du 7 au 10 novembre, les performances frappadingues de la Ribot. Suivront d'autres réjouissances. Le CND varie les plaisirs et les ressources. Dans ses murs sont stockées les archives de maints chorégraphes et centres chorégraphiques français. À l'étage règne la Cinémathèque de la danse, qui montre ces jours-ci quelques portraits de figures de la danse. Et puis il y a la médiathèque, les studios de répétitions et le centre de ressources pour les danseurs. Ce petit lieu où se concentrent bien des trésors mériterait d'avoir à sa tête une direction qui s'investisse vraiment pour le faire rayonner. On a beaucoup critiqué Monique Barbaroux, qui voulait tout faire elle-même. Nommée en 2013, Mathilde Monnier, elle, se repose. CND. 1, rue Victor-Hugo, Pantin (93). Galerie Ropac, cathédrale de l'art À l'automne 2012, Thaddaeus Ropac, le plus parisien des Autrichiens, ouvrait sa Cité de l'art à Pantin. Le chantier était phénoménal (5000 m2 d'une ex-usine de petite métallurgie) et sa réalisation express comme dans un film d'action. Du pavé dans le parvis aux cimaises blanches, tout est impeccablement pensé (2000 m2 de surface d'exposition, 9000 à 10.000 visiteurs en moyenne). Le peintre Anselm Kiefer a inauguré de tout son souffle épique l'espace cathédrale (record inégalé de visiteurs). En quatre ans, cet enclos de l'art dans un tissu périphérique en pleine mutation a fait 11 expositions XXL et 12 plus pointues avec Oliver Beer, Cory Arcangel, Andreas Slominski, Dennis Hopper. Des rétrospectives, d'«Alex Katz. 40 ans de portraits. 1969-2014», à «James Rosenquist. Four Decades. 1970-2010», figure géante du pop art, à voir jusqu'au 7 janvier. Des hommages muséaux, comme celui, en octobre 2012, à Titus/Iphigénie, présentée le 30 mai 1969 au Theater am Turm à Francfort lors du festival Experimenta 3, une des performances les plus fortes de Joseph Beuys. Ou celui fait actuellement aux archives de Lucinda Childs- Sol LeWitt. «Le public parisien, même celui du XVIe, a pris le pli de venir à Pantin», souligne Xaver von Mentzingen, directeur associé director de Ropac Pantin qui s'occupe des artistes et des collectionneurs. Coréens et Japonais, habitués aux sites industriels, y viennent sans façon. Les dîners chaleureux de vernissage dans le Loft aménagé par Pierre Pelegri sont des musts où l'on croise le compositeur Alexandre Desplat, la brunissime Bianca Jagger et le Tout-Paris.


Via Thomas Hantz
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Grand Paris Express : La ligne Saint-Denis - Champigny validée

Grand Paris Express :  La ligne Saint-Denis - Champigny validée | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it
Saint-Denis - Champigny en supermétro, c’est pour 2025-2030. Le tracé de cette ligne (15 Est) du Grand Paris Express vient d’être validé ave
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Métro parisien : quelles nouvelles extensions possible ? - transportparis - Le webmagazine des transports parisiens

Métro parisien : quelles nouvelles extensions possible ? - transportparis - Le webmagazine des transports parisiens | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it
Le Grand Paris Express est un projet phare : il est tellement éblouissant qu'il met dans l'ombre le réseau existant. Pourtant, mêm
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Construction en IDF: "Je suis pour un round de la simplification", V.Pécresse

Construction en IDF: "Je suis pour un round de la simplification", V.Pécresse | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Invitée ce lundi à un débat organisé par le Syndicat national du béton prêt à l'emploi (SNBPE), la présidente de la région Ile-de-France a rappelé l'importance de la "simplification administrative" notamment pour l'aménagement du territoire. Morceaux choisis. Un an après Alain Juppé, c'était autour de Valérie Pécresse de s'exprimer devant les professionnels du béton mais aussi de l'ensemble de la filière de la construction. Alain Plantier, président du Syndicat national du béton prêt à l'emploi (SNBPE), a reçu, le 3 octobre 2016, la présidente de la région Ile-de-France en présence d'une centaine de professionnels du secteur dont l'Unicem, l'Union nationale des producteurs de granulats (UNPG), la FFB, la Capeb et également les architectes (Unsfa et CROA IDF). Objectif : balayer les sujets d'actualité de la construction et débattre sur les pourtours de la nouvelle économie et de l'aménagement du territoire. Pour rappel, la filière béton produit des matériaux locaux et génère en Ile-de-France 4.530.000 emplois directs et indirects, non délocalisables, au service de plus de 37.500 entreprises du BTP, qui emploient 283.000 salariés. Vers quel "modèle de développement et de gouvernance régional" ? L'échange entre Valérie Pécresse et les professionnels de la construction s'est tout d'abord ouvert sur le "modèle de développement et de gouvernance régional", nouvellement souhaité par la Présidente de région, dans la perspective d'une politique territoriale et urbaine répondant aux enjeux de la transition énergétique, comme aux attentes des Franciliens. Un sujet sur lequel Valérie Pécresse n'a pas hésité à intervenir en dénonçant "la création de la Métropole du Grand Paris (MGP)", a rappelé le président du Syndicat national du béton prêt à l'emploi (SNBPE). "Depuis le début vous voyez comme une complexification administrative, et demandez le transfert des compétences de la Métropole du Grand Paris à la région, en insistant sur le fait que pour vous la bonne échelle pour ce fait métropolitain, c'est l'Île-de-France", a-t-il signalé dans son discours préalable. "Pour accélérer les projets, il faudrait une réelle simplification du Grand Paris", Valérie Pécresse Sur l'aménagement du territoire, Valérie Pécresse a répété qu'elle est "favorable à un round de la simplification". "Pour accélérer les projets, il faudrait une réelle simplification du Grand Paris", a-t-elle insisté. Sur les réformes du logement, qu'elle espère dans la gouvernance de la région Île-de-France dans la mesure où elles pourraient avoir une influence sur la conduite de grands projets, Valérie Pécresse a déclaré : "On n'en finit pas que dire que la région Ile-de-France sous-estime le logement social.(…) Notre investissement consacré aux logements sociaux représente 70 millions d'euros par an et nous avons augmenté toutes les catégories de logements sociaux." La présidente de Région s'est aussi engagée sur la la construction de 80.000 logements, 100 nouveaux quartiers basse consommation, avec des espaces verts, des logements pour les seniors et les jeunes, des commerces en pied d'immeubles, des services publics et un accès facile aux transports publics. Quant au plan de gestion des déchets issus des chantiers du BTP (Predec), voté à l'été 2015 par le Conseil régional, il prévoit un projet de décharge en Seine-et-Marne. Valérie Pécresse a dit tout pour "mettre en œuvre." "Je suis prête à négocier avec les élus de Seine-et Marne pour trouver une solution", a-t-elle ajoutée. De plus, la présidente de Région envisage de lancer des projets de construction d'écluses en amont de la Seine pour faciliter le transport des déchets mais aussi de granulats. "Nous y réfléchissons, c'est essentiel, pour nos chantiers du Grand Paris." Les professionnels ont par ailleurs profité de ce dialogue pour réaffirmer leur attachement à "une commande publique responsable intégrant l'ancrage local, les boucles courtes et le recyclage."


Via Thomas Hantz
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Le Grand Paris avance et lance son portail en ligne

Le Grand Paris avance et lance son portail en ligne | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Pour donner vie au projet du Grand Paris et permettre aux investisseurs français et étrangers de mieux connaître ses grands prPour donner vie au projet du Grand Paris et permettre aux investisseurs français et étrangers de mieux connaître ses grands projets et leurs évolutions, un portail internet collaboratif (services de l’État, Société du Grand Paris, Établissement public foncier d’Île-de-France, EPA) vient d’être lancé : http://www.legrandparisavance.fr En effet Le Grand Paris avance. D’abord grâce aux projets qui vont toucher tous les aspects de la vie quotidienne des Franciliens, des entreprises pour lesquelles ils travaillent, des transports qu’ils empruntent, des quartiers au sein desquels ils vivent, du lien social qu’il faut retisser, de l’habitat qu’il faut rénover. Le Grand Paris avance également grâce aux investissements qui vont se mettre en place pour financer ces projets structurants et relayer la mobilisation et l’engagement de l’État et des collectivités locales. Le site legrandparisavance.fr : - présente les différents projets, - informe de leurs évolutions, - mobilise les énergies pour les appels à projets - et fédère tous les acteurs et opérateurs contribuant à ce renouveau urbain.jets et leurs évolutions, un portail internet collaboratif (services de l'État, Société du Grand Paris, Établissement public foncier d'Île-de-France, EPA) vient d'être lancé : http://www.legrandparisavance.fr


Via Thomas Hantz
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Haro sur les nuisances du Grand Paris Express,

Haro sur les nuisances du Grand Paris Express, | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Les élus du département ont mis au point un outil collaboratif pour coordonner les chantiers. La Société du Grand Paris a lancé un appel à projet. « Les chantier du Grand Paris Express vont durer vingt ans, ce qui veut dire qu'en Ile-de-France, une génération entière d'habitants devoir vivre avec les travaux. Autant les rendre plus acceptables ! » Comme nombre d'élus, Pierre Garzon, vice-président du Val-de-Marne en charge des transports, cherche la parade pour atténuer les nuisances des travaux. Dans le département, la construction du Grand Paris Express entre dans le vif du sujet, avec le chantier de la ligne 15 sud et les travaux préparatoires de la ligne 14. En dix ans, le département va connaître une transformation radicale, avec l'arrivée des deux lignes de métro, du tramway T9, du téléphérique urbain et la mise en place de l'Altival, un nouveau système de gestion de bus. Un investissement de 10 milliards d'euros. « C'est colossal, mais ce chantier exceptionnel nous met aussi au pied du mur pour trouver des réponses exceptionnelles », reconnaît l'élu. PUBLICITÉ inRead invented by Teads Points noirs Un chantier du Grand Paris n'est pas une mince affaire. Il dure en moyenne sept ans, et ses conséquences sont variées : suppression de places de parking, voies bouchées, ballet de camions... D'ores et déjà, certaines villes et certains axes de circulation, traversées par le futur chantier du métro, s'annoncent comme des points noirs : les routes nationales 5 et 7, la ville de Villejuif (où se croiseront deux lignes de métro), les abords du futur site de maintenance de Champigny ou de la Seine, à Vitry. Comment éviter l'embolie et la bronca des automobilistes ? Les élus, en première ligne, ont mis à profit leur mobilisation commune passée autour du projet Orbival pour imaginer un outil de coordination et de phasage des chantiers. A Villejuif, des travaux de raccordement à la géothermie ont ainsi été reportés : ils bloquaient l'un des futurs axes majeurs de déviation. A contrario, Vitry a appuyé sur l'accélérateur pour la refonte de la RD 105 et de son chantier ERDF. La Société du Grand Paris (SGP) est elle aussi aux avant-postes : en quête de solutions innovantes, elle a lancé fin juin avec le Stif un appel à projets « Mobilités » auprès des entreprises. « Il faut envisager tous les aspects du problème : circulation, mais aussi information voyageurs, place des nouvelles formes de mobilité, accompagnement au changement... Les entreprises retenues vont pouvoir tester leurs solutions pendant plusieurs mois sur notre ligne, et si cela fonctionne, le dupliquer ailleurs », explique John Tanguy, responsable de l'innovation à la SGP. 71 entreprises ont répondu à l'appel à projets. « C'est une belle opportunité pour les start-up : le marché de la mobilité est très porteur, tous les grands industriels y travaillent. et le Grand Paris est un énorme chantier, qui va générer de nombreux appels d'offres », explique Alexandra Quinio, responsable de la transformation numérique chez Cap Digital, qui a accompagné le processus de sélection. Cinq entreprises ont été sélectionnées le 23 septembre dernier : la liste des lauréats sera connue d'ici peu. Les premiers essais commenceront en novembre. Nul doute qu'ils seront observés à la loupe par la SGP mais aussi par les élus locaux. 


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Voici les 5 lauréats du Grand Paris de la mobilité

Voici les 5 lauréats du Grand Paris de la mobilité | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it
La Société du Grand Paris va expérimenter ces solutions innovantes destinées à améliorer la mobilité des Franciliens, notamment pendant le chantier du Grand Paris Express.

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La nouvelle Home du site de la Société du Grand Paris... et de notre nouveau métro, le Grand Paris Express #Communication

La nouvelle Home du site de la Société du Grand Paris... et de notre nouveau métro, le Grand Paris Express #Communication | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it
Le Grand Paris est un projet d’aménagement à l’échelle de la métropole. Il a vocation à améliorer le cadre de vie des habitants, à corriger les inégalités territoriales et à construire une ville durable.

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Voies sur berge : le rapport qui dénonce l'explosion des embouteillages à Paris

Voies sur berge : le rapport qui dénonce l'explosion des embouteillages à Paris | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it
INFO LE FIGARO - Révélé par Le Figaro, le rapport commandé par Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, sur les effets de la fermeture des voies sur berge est accablant...
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QUIZZ : Le Grand Paris par les chiffres

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Testez vos connaissances sur le Grand Paris et notre région île-de-France. Notre métropole par les chiffres!


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La chance de la France : la métropolisation du Grand Paris, par Jean-François Carenco [Tribune à lire]

La chance de la France : la métropolisation du Grand Paris, par Jean-François Carenco [Tribune à lire] | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Ce qui se passe sous nos yeux est ahurissant et nous ne voyons rien. Soyons fiers, soyons résolus, car le Grand PARI(S) devient réalité. Faisons taire ceux qui n’ont rien à dire, si ce n’est pour défendre l’immobilisme ou, pire, l’obscurantisme. Affirmons partout que, pour lutter contre l’obscurité, il suffit d’éclairer la lumière, et c’est ce que, ensemble, État, gouvernement, élus locaux, acteurs économiques, acteurs sociaux, acteurs associatifs, nous sommes en train de faire, n’en déplaise aux porteurs de petits calculs. Oui, le Grand Paris est la preuve qu’un monde nouveau se construit sous nos yeux, car le premier service de la métropole c’est d’abord, fondamentalement, d’être un vecteur de culture, d’innovation, un accélérateur d’idées et c’est par la force de ces codes que les métropoles, grandissent, prospèrent et rayonnent au profit des plus vastes territoires. Un changement du monde à la vitesse infinie Lire et relire Michel Serres, et d’autres, nous convainc – mais il suffit de regarder autour de nous pour en être sûrs – que notre humanité a quitté le monde A pour aller vers un monde B, que nous ne connaissons pas encore. Ce long voyage de notre humanité vers un nouveau monde s’appelle la crise. Nous entendons, nous voyons la crise monétaire, budgétaire, sociale, économique, agricole et la crise migratoire. Tout cela n’est qu’une seule et même chose : le changement du monde. Je crois profondément que ce changement s’achèvera, que l’évolution se stabilisera, lorsque s’éteindra le dernier EPR, alors que le premier n’a pas encore débuté son fonctionnement : quelque part vers 2100. À ce moment-là, l’électricité telle que nous la connaissons aujourd’hui n’existera plus : chacun, chacune, chaque entreprise, chaque immeuble sera autonome ; la production d’énergie sera totalement décentralisée. Nous serons enfin libérés de la question énergétique qui mène et déchire le monde depuis l’origine. Alors, puisque nous estimons que la fin de ce changement sera liée à la question de l’énergie, osons dater son début en 1973, avec la crise pétrolière. Ainsi, dans le débat énergie/information, c’est cette dernière qui aura définitivement triomphé. Cet accouchement du nouveau monde, que nous vivons, nous autorise à imaginer ce changement : vitesse de calcul infinie des ordinateurs quantiques, qui se substitueront à ceux qui réalisent déjà un milliard de milliards d’opérations à la seconde ; mise au point du cœur artificiel qui, dans l’imaginaire humain, transforme le chirurgien en nouveau créateur, mi-Dieu, mi-Diable ; imprimantes 3D, qui feront de chacun de nous des consommateurs auto-producteurs, bouleversant le système de production ; connexion absolue de tous les hommes entre eux, où qu’ils soient et quoi qu’ils fassent, comme s’ils étaient devenus eux aussi des objets quantiques. « Et dans ce monde à la topologie sans mesure, dans ce monde devenu fini où la puissance de l’homme se révèle infinie (au contraire de l’ancien monde infini à la puissance de l’homme finie), il nous faut tout réinventer : apprendre, enseigner, gouverner, produire, consommer, vivre ensemble ». Que Michel Serres veuille bien m’excuser pour cette reprise incertaine de son dernier ouvrage. La Renaissance contre l’obscurantisme Ce changement du monde, appelons-le la renaissance. Ce qui se produit sous nos yeux est, en effet, à l’évidence, tout aussi radical que les bouleversements précédents dans l’histoire de notre humanité. Cette manière de voir notre présent éclaire les tensions actuelles du monde. À chaque période de renaissance, notre monde a vu s’affronter l’obscurantisme et la lumière. Cet affrontement prend les traits de la montée des nationalismes et des radicalismes religieux, qui sont les deux expressions d’un même repli sur soi pour défendre l’ancien monde, attitude de peur, attitude réactionnaire face à l’aventure de la création. Face au changement qui s’accélère et qui nous plonge vers un inconnu qui se met en place, il n’y a que trois solutions : croire qu’hier, qu’avant-hier était mieux et que l’entre soi, le communautarisme (des quartiers, des immeubles, des races, des pays, des religions) mérite d’exclure tous les autres, afin de ne pas vivre la différence. C’est la première option, celle qui génère les guerres, la barbarie, le terrorisme tout autant qu’elle conduit, dans nos démocraties, au vote pour les extrêmes, au conservatisme. La deuxième option est de ne rien voir, de ne rien faire, de s’isoler de l’évolution de notre humanité. Elle consiste à subir et elle conduit au déclin inéluctable des communautés qui agissent ainsi, ou plutôt qui n’agissent pas. C’est la victoire de la médiocrité.


Via Thomas Hantz
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Voici un futur emblème du Grand Paris > Pierre bourguignonne sur cathédrale russe 

Voici un futur emblème du Grand Paris > Pierre bourguignonne sur cathédrale russe  | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Le centre spirituel et orthodoxe russe vient d’être inauguré à Paris. La cathédrale à bulbes dorés est recouverte de pierre de Massangis de Rocamat, déclinée en 6184 gabarits différents. Chaque pièce est pour ainsi dire unique. Alors que les parties planes sont couvertes d’éléments épais de 5 cm, les angles sont eux habillés de 1500 m² de pierres de 15 cm d’épaisseur, certaines incrustées de verre doré. Pour la mise en œuvre, complexe, l’entreprise LCM a dû suivre un calepinage minutieux, grâce à un système d’identification de chaque élément par numérotation et code barre.


Via Thomas Hantz
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Le Grand Paris des cimetières reste à faire

Le Grand Paris des cimetières reste à faire | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

À l’occasion de la Toussaint, l’Atelier parisien d’urbanisme (APUR) a publié un document synthétisant six études réalisées depuis 2010 sur les espaces funéraires du Grand Paris et délivrant plusieurs enseignements. Le premier d’entre eux est lié à l’évolution de la mortalité. La synthèse de l’APUR note tout d’abord un vieillissement de la population modéré au sein de la métropole du Grand Paris, tout au moins plus modéré que dans le reste de l’Île-de-France : « L’arrivée à Paris de jeunes adultes, attirés par l’offre universitaire et l’offre d’emplois, les départs de familles et de retraités ont longtemps freiné le vieillissement et limité le nombre de décès de Parisiens. » Néanmoins, cette relative jeunesse de la population métropolitaine devrait se résorber à l’avenir avec le vieillissement généralisé de la population française. Sur Paris, l’Insee prévoit un gain d’espérance de vie de plus de 3 ans entre 2014 et 2040. Il en résulte que la population des Parisiens âgés de 60 ans ou plus passera de 412 000 en 2007 à 562 000 en 2040, soit une progression de +36%. En découlera une hausse progressive de la mortalité entre 2030 et 2040 (15 550 décès prévus à Paris en 2040 contre 14 000 sur la période 2006-2012) avec une pression accrue sur les cimetières de la métropole. Le boom crématoire Si les inhumations en cercueils restent majoritaires, la pratique crématoire est en très forte progression. « En 2013, 21 648 crémations ont été réalisées dans les crématoriums franciliens, soit une hausse de + 80 % depuis 2000. Le taux de crémation s’établissait à 15 % des décès en 2000 en Île-de-France, il est estimé à 32 % en 2015 et 47 % à Paris (40 % en 2007). En poursuivant ce rythme de progression, le taux de crémation atteindrait 38 % en 2020 et 48 % des décès en 2030 en Île-de-France », note l’APUR. Soit une véritable révolution de la pratique funéraire que l’on peut expliquer de plusieurs manières. Tout d’abord, par le changement de comportement de l’Église catholique qui autorise la crémation depuis 1963 et Vatican II. Par une saturation des cimetières aussi dont la plupart n’accordent plus, d’ailleurs, de concession perpétuelle : « La Terre aux vivants » est la devise un peu abrupte de la Fédération française de crémation. Mais peut-être surtout par une évolution sociétale que résume François Michaud-Nérard, directeur des services funéraires de la Ville de Paris : « C’est souvent le défunt qui décide de son vivant d’être incinéré pour ne pas être une charge pour les survivants. C’est aussi le reflet d’une évolution de la perception de la mort et de la vieillesse : la crémation, c’est la solution hygiénique pour éviter un long processus naturel de décomposition d’un cadavre. » Pour un schéma directeur des crématoriums Cette extraordinaire évolution a impacté l’offre en matière de crématoriums. 9 d’entre eux ont été mis en service au cours des années 2000 pour atteindre le chiffre de 16 crématoriums en activité sur le territoire du Grand Paris. Mais le compte n’y est pas. « Avec 5 680 crémations en 2014 pour 5 fours, la capacité d’accueil du crématorium du Père-Lachaise est arrivée à saturation », note l’Apur. En mars 2016, un appel d’offres a donc été lancé pour un nouveau complexe funéraire dans Paris « comprenant un crématorium de 3 fours, avec une extension possible de 2 fours. » Un nouveau crématorium est aussi prévu à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis) ainsi qu’à Cormeilles-en-Parisis (Val d’Oise). Si Cormeilles n’est pas une commune de la Métropole du Grand Paris, l’aire d’influence de son crématorium dépasse largement les limites communales et impactera le crématorium des Joncherolles, à Villetaneuse (Seine-Saint-Denis) ou celui de Nanterre. C’est ce manque de vision d’ensemble qui a conduit à une proposition de loi votée en mai 2015 par le Sénat visant à la création de schémas régionaux de crématoriums. Cette absence de cohérence ayant, note l’Apur, « des impacts économiques pour les familles (coût de déplacement et de funérailles) et pour les équipements funéraires (viabilité de crématoriums trop rapprochés), mais aussi potentiellement sur la dignité des obsèques. » Un levier de renforcement de la nature en ville Autrefois éloignés des centres urbains, les cimetières du Grand Paris ont été rattrapés par son développement si bien qu’ils se retrouvent aujourd’hui au cœur de la métropole et parfois au sein de territoires en mutation. Le déclassement d’un cimetière étant un processus long et complexe, ils sont aussi pratiquement immuables, si bien qu’il paraît essentiel aujourd’hui de les intégrer dans le processus métropolitain et « de ne plus les considérer comme des espaces fonctionnels marqués du déni de la mort. » Plutôt qu’enclaves urbaines, ils peuvent même être vus comme un atout dans la végétalisation de la ville. Car, outre leur caractère mémoriel, ce sont aussi des lieux de promenades, le public souhaitant une amélioration de leur cadre paysager. « Souvent proches de grands corridors écologiques (fleuve, routes, voies ferrées) et de grands espaces libres (bois, parcs, jardins, terrains de sport, friches…), ces lieux de calme, peu ou pas éclairés, peuvent participer aux migrations ou à la protection d’espèces faunistiques ou floristiques. Encore très minéraux et dominés par les sols imperméables (bitume), les cimetières pourraient être davantage plantés et perméables. Ils contribueraient ainsi à limiter localement les effets d’îlots de chaleur urbains (réduction des températures, accroissement de l’humidité de l’air, par évaporation et évapotranspiration des plantes, et de l’aération) », écrit l’Apur. inShare E-mailPlus


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Le Grand Paris veut se doter du métro "le plus digital du monde"

Le Grand Paris veut se doter du métro "le plus digital du monde" | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

La société du Grand Paris annonce la signature d'un partenariat avec l'institut Mines Telecom pour faire du Grand Paris express un terrain d'innovations numériques.
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Grand Paris Expression n°22 : découvertes archéologiques sur le chantier de Vitry Centre

Les fouilles menées par l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) sur le site de la future gare de Vitry Centre, dans le parc d
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Grand Paris : une métropole en sursis

Grand Paris : une métropole en sursis | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it
Valérie Pécresse et Patrick Devedjian font pression sur les candidats à la primaire des Républicains pour qu’il s’engagent à supprimer la métropole du Grand Paris.
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Le Grand Paris est plus petit que le Grand Genève -#Benchmark métropoles européenne

Le Grand Paris est plus petit que le Grand Genève -#Benchmark métropoles européenne | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Cet été StatistiqueGenève a mis à jour ses projections démographiques. Résultat: le canton devrait abriter entre 505'000 et 625'000 habitants en 2040. 505'000 correspond à un scénario zéro migrant. Très peu vraisemblable. 625'000 habitants est le scénario no 1. Il correspond à la poursuite du rythme d'accroissement démographique qu'a connu Genève ces dernières années. La métropole genevoise, soit l’Espace transfrontalier genevois (un territoire franco-valdo-genevois un peu plus vaste que le Grand Genève), abriterait, elle, entre 25% et 35% d’habitants de plus qu'aujourd'hui, soit entre 1,26 et 1,36 million d'habitants tout compris. Loin, très loin des 6,9 millions d'habitants du Grand Paris, dont AvenirSuisse, le think tank des grandes entreprises suisses, vient à titre illustratif de superposer le territoire sur celui du Grand Genève, dans une publication décapante sur l'aménagement du territoire. 24 défis suisses AvenirSuisse a superposé le territoire de plusieurs métropoles sur les grandes villes suisses. Ce travail fait partie d'un projet bien plus ambitieux qui passe en revue huit grands domaines et vingt-quatre questions critiques, qui sont autant de défis pour la Suisse selon AvenirSuisse, pour lesquels le puits à réflexion expose des solutions qualifiées de «libérales». La version en ligne de l'illustration ci-dessous est interactive et renvoie à de nombreux graphiques et documents. L'étude d'AvenirSuisse a pour but avoué de «réveiller les Suisses de leur torpeur» et de les sortir de l'«autosatisfaction» ambiante qui leur font oublier les causes de leur prospérité. «Les énergies politiques et intellectuelles sont de plus en plus employées à distribuer autrement le surplus qui a l’air de tomber du ciel, au lieu d’adapter les fondements de la prospérité aux nouvelles nécessités», écrit notamment Peter Grünenfelder, directeur du think tank libéral. La Suisse pourrait héberger 30 millions d'habitants Depuis 1995, la population helvétique a augmenté de 18 %, passant de 7,0 à 8,3 millions d’habitants. La barre des 9 millions devrait être franchie fin 2023, estime l'Office fédéral de la statistique, et celle des dix millions en 2035. Les cinq métropoles qu'AvenirSuisse a collées sur la carte du pays abritent 29 millions d'habitants, dont 24 millions à l'intérieur du pays. En clair, résume AvenirSuisse qui assume la provoc, la Suisse peut héberger des millions d'habitants en plus sans urbanisation ni étalement urbain supplémentaires. La réalité est cependant tout autre, constate le think tank libéral dans son étude CH 1995-2035. Les Suisses consomment toujours plus de mètres carrés de territoire en raison de la croissance démographique mais aussi parce que chaque habitant dispose d'un espace construit plus important que par le passé. (TDG)


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Quand la future gare de Vitry-Centre était une nécropole médiévale

Quand la future gare de Vitry-Centre était une nécropole médiévale | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

Les travaux du Grand Paris Express, ce chantier du siècle, permettent aussi de se replonger des centaines d’années en arrière… A l’occasion de la fouille préalable à la future gare de Vitry-Centre, qui longe l’avenue Maximilien Robespierre, les archéologues ont mis à jour une impressionnante nécropole médiévale… « On peut estimer trouver 250 sépultures sur cette parcelle« , indique Sébastien Poignant, chef d’opérations à l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives). « L’intérêt de ce site, c’est sa durée d’occupation dans le temps : cette nécropole a sans doute servi pendant 400 ou 500 ans, entre le IVe et le VIIIe siècle après JC. On peut penser que plusieurs corps ont été déposés dans une même sépulture, vu la période étendue« détaille l’archéologue. D’autres nécropoles médiévales ont été découvertes, à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis) et Lagny-sur-Marne (Seine-et-Marne), mais elles ont été occupées « seulement » pendant un ou deux siècles. Des coffres en plâtre, datant du VIe siècle, à ceux en pierre du VIIe siècle, en passant par les épingles en or ou les ceintures en métal retrouvés aux abords des sépultures, la nécropole de Vitry est riche d’enseignements sur les techniques d’inhumation pratiquées dans la région francilienne à travers les siècles. « La région francilienne concentre un tiers des chercheurs français. On y trouve parmi les plus grands spécialistes du Mexique, de la Grèce, de l’Egypte… Mais les premiers temps chrétiens de Paris sont très méconnus », explique Dominique Garcia, président de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) et docteur en archéologie de l’Université Paul-Valéry à Montpellier. « Avec ce chantier, on constate que cette gare prend la suite d’un lieu qui a une histoire très riche. Comme d’autres domaines, l’archéologie peut créer du lien social et les habitants ont besoin de repères dans l’espace et dans le temps. En leur montrant le vécu des lieux, on les incite aussi à mieux les respecter« , estime l’universitaire qui remettra un rapport de fouilles à la direction régionale des affaires culturelles (DRAC) à la fin du chantier, en novembre. Une fois les échantillons prélevés sur le site et mis en sécurité, c’est Sébastien Poignant qui reprendra les commandes de l’équipe scientifique chargée de les analyser. Pour ce médiéviste spécialiste du Haut Moyen-Âge (IVe – VIIIe siècle). Venu visiter le chantier avec le président du directoire de la SGP (Société du Grand Paris Express, maître d’ouvrage du chantier Grand Paris Express) Philippe Yvin, et celui de l’Inrap, le maire PCF de Vitry-sur-Seine, Jean-Claude Kennedy, a émis l’idée d’ouvrir le chantier au public ou d’organiser une exposition pour restituer le travail effectué. Selon Dominique Garcia, au moins vingt chantiers semblables à celui de Vitry-sur-Seine pourraient être mis à jour à l’occasion des fouilles préalables au chantier du Grand Paris Express. 


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La Française prend date pour le Grand Paris avec le recrutement de Guillaume Pasquier

Engagée dans l'accompagnement et le développement du Grand Paris, La Française annonce la nomination de Guillaume Pasquier au poste de responsable du Développement des foncières. Fort de plus de 15 ans d'expérience à l'interface des secteurs public et privé, il aura la responsabilité du développement et de la mise en œuvre des projets de foncières au sein du groupe La Française. Âgé de 40 ans, Guillaume Pasquier a obtenu son diplôme d'ingénieur aux Mines de Nancy en 2000, ainsi qu'un Master de Sciences Po Paris en 2004. Il débute sa carrière en tant qu'analyste systèmes d'information chez Procter & Gamble avant de devenir attaché parlementaire du député Christian Blanc. En 2007, il part aux Etats-Unis et travaille en qualité de chargé de mission auprès du CEO d'une société de conseils spécialisée dans les questions environnementales. En 2008, il occupe le poste de conseiller dans le cabinet de Christian Blanc, Secrétaire d'État au développement de la région capitale. Il participe ainsi à la construction du projet pour le Grand Paris. A partir de 2009, il dirige la mission de préfiguration du futur Etablissement Public Paris-Saclay, dont il devient le premier Directeur général délégué en 2011. En plus de la création de l'établissement, Guillaume Pasquier a assuré le pilotage d'un des projets d'aménagement emblématiques du Grand Paris.

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Le Grand Paris veut aussi se construire par l’urbanisme

Le Grand Paris veut aussi se construire par l’urbanisme | Le Grand Paris des transports et des territoires | Scoop.it

La région parisienne n’en finit plus de se réinventer. Après des opérations similaires à Paris, autour de la Seine puis dans la région, c’est cette fois la métropole du Grand Paris qui est engagée dans un appel à projets urbains.  Les 65 lieux retenus pour être réaménagés dans le cadre de l’opération «Inventons la métropole du Grand Paris» vont ainsi être dévoilés ce lundi après-midi. Depuis le lancement de cette initiative en février dernier, 75 mairies (sur 131 communes de la métropole) ont déposé 112 dossiers de candidature pour remodeler des terrains qu’elles détiennent. Les sites concernés «parfaitement répartis sur l’aire métropolitaine, […] vont de 800 m2 à 32 hectares, avec une moyenne à 1,4 ha», dévoilait ce dimanche Patrick Ollier, le président de la métropole, dans le JDD. A lire aussi : Le Grand Paris est prêt à se lancer Parmi eux, figure notamment une zone de 40 000 m2 à Saint-Denis (93) où un immeuble-pont pourrait voir le jour, le port de plaisance de Nogent-sur-Marne (94) qui pourrait accueillir des logements et un hôtel, ou encore la création «d’une grande allée entre la gare Montparnasse et la rue de Rennes», comme l’a indiqué à Challenges Jean-François Carenco, le préfet d’Ile-de-France, aussi membre du jury décisionnaire. De plus, cet appel à projets comprend l’aménagement de quatorze gares du futur Grand Paris express. Les entreprises candidates auront ensuite jusqu’au 31 juillet prochain pour visiter les lieux, puis après une première sélection, déposer leurs projets finaux. Les lauréats seront désignés en septembre 2017. La métropole veut se faire connaître Outre l’opération architecturale et urbaine, de laquelle Patrick Ollier espère voir «des projets audacieux et futuristes», il s’agit de rendre la métropole du Grand Paris plus concrète. Créée officiellement le 1er janvier dernier, cette entité peine en effet à se faire une place parmi les strates administratives parisiennes et franciliennes.


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