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L'Irlande a économisé 35 millions d'euros et créé 4.000 emplois grâce aux énergies renouvelables

L'Irlande a économisé 35 millions d'euros et créé 4.000 emplois grâce aux énergies renouvelables | vege | Scoop.it
ECONOMIE - Dans un pays qui a été durement touché par la crise, les énergies renouvelables pourraient être une source de croissance...

Via Hubert MESSMER @Zehub on Twitter
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OGM: Séralini accuse l'autorité sanitaire européenne de faute professionnelle grave

OGM: Séralini accuse l'autorité sanitaire européenne de faute professionnelle grave | vege | Scoop.it

CAEN (AFP) - Le professeur Gilles-Eric Séralini a accusé jeudi l'Agence européenne de sécurité des aliments (Efsa) de "faute professionnelle grave" après le rejet définitif de son étude controversée sur un maïs transgénique et le refus de l'agence de réévaluer ce produit.

 

"Ne pas avoir au moins un soupçon après l'étude que nous avons faite, de toute façon la plus détaillée au monde, relève de la malhonnêteté intellectuelle. C'est une faute professionnelle grave", a déclaré le professeur à l'université de Caen dont l'étude a été publiée le 19 septembre dans Food and Chemical Toxicology.

 

Mercredi, l'Efsa a estimé que "les lacunes importantes constatées dans la conception et la méthodologie" de l'étude Séralini "impliquaient que les normes scientifiques acceptables n'avaient pas été respectées et, par conséquent, qu'un réexamen des évaluations précédentes de la sécurité du maïs génétiquement modifié NK603 n'était pas justifié".

 

"Cela devient un grave problème de santé publique", a ajouté le chercheur en biologie moléculaire.

 

"L'Efsa a déjà à rougir du fait d'avoir jeté nombre d'études sur le bisphénol A. Ca confine à la criminalité. Avec les OGM, ils recommencent la même chose. Ils ne se dédiront pas avant d'être démissionnés" par la Commission, pense le chercheur.

 

Pour le Professeur Séralini, l'Efsa est minée par les conflits d'intérêt. En mai, sa présidente a démissionné pour prendre des responsabilités au sein de l'ILSI, le lobby de l'industrie agroalimentaire.

 

M. Séralini avait frappé l'opinion en présentant en septembre ses travaux qui montraient, selon lui, un risque accru de tumeurs mammaires et d'atteintes hépato-rénales pour les rats nourris avec le maïs NK 603, associé ou pas à l'herbicide Roundup, deux produits du groupe américain Monsanto.

 

Le rejet des conclusions de l'étude par l'Efsa n'est pas une surprise car ses experts avaient déjà jugé l'étude insuffisante dans un avis non définitif.

 

Le 22 octobre, les organismes sanitaires français avaient de leur côté réfuté les conclusions de M. Séralini, mais elles avaient recommandé des études sur les effets à long terme de la consommation d'OGM, quasi inexistantes aujourd'hui.


Via Damoclès
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Bruxelles rejette définitivement l'étude Séralini sur les OGM

Bruxelles rejette définitivement l'étude Séralini sur les OGM | vege | Scoop.it

L'Agence européenne de sécurité des aliments pointe les «lacunes importantes» des travaux du scientifique français.

 

L’Agence européenne de sécurité des aliments (Efsa) a rejeté définitivement mercredi les conclusions de l'étude controversée du professeur français Gilles-Eric Séralini sur la toxicité du maïs NK 603 et de l’herbicide Roundup produits par le groupe Monsanto.

 

«Les conclusions de l'étude» menée par l'équipe Séralini «ne sont pas étayées par des données», estime l’Efsa dans son «évaluation finale» de l’article dont la publication, le 19 septembre, avait relancé la polémique sur les dangers supposés des OGM.

 

«Les lacunes importantes constatées dans la conception et la méthodologie» de l'étude Séralini «impliquent que les normes scientifiques acceptables n’ont pas été respectées et, par conséquent, qu’un réexamen des évaluations précédentes de la sécurité du maïs génétiquement modifié NK603 n’est pas justifié», souligne l’Efsa.

 

L’agence précise qu’il s’agit des «conclusions des évaluations distinctes et indépendantes réalisées» par ses experts et par six Etats membres de l’UE, dont l’Allemagne, la France et l’Italie, à la suite de la publication de l’article dans la revue «Food and Chemical Toxicology».

 

«L’Efsa a observé qu’un large consensus existait sur cette question au niveau européen», précise son communiqué. Ce rejet n’est pas une surprise car les experts de l’Efsa avaient déjà jugé l'étude insuffisante sur plusieurs points pour pouvoir en accepter les conclusions.

 

De son côté, l’organisme de recherche sur les OGM du professeur Séralini (Criigen) avait vivement mis en cause l’Efsa, dénonçant notamment sa «mauvaise foi» sur ce dossier.

 

L’Efsa indique que les experts des six Etats membres ont identifié une série de lacunes dans la méthodologie de l'équipe Séralini : «Des objectifs d'étude peu clairs, le nombre peu élevé de rats utilisés dans chaque groupe de traitement, un manque de détails concernant la formulation de l’alimentation et du traitement, des informations clés manquantes sur les méthodes statistiques employées et un rapport incomplet sur les facteurs résultants», selon le communiqué.


Via Damoclès
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Le 21 Décembre 2012, Coca-Cola devra quitter la Bolivie

Le 21 Décembre 2012, Coca-Cola devra quitter la Bolivie | vege | Scoop.it

La compagnie américaine Coca-Cola ne sera plus autorisée au sein des frontières boliviennes dès le 21 décembre 2012. Une façon pour le gouvernement de marquer la fin du calendrier maya et celle « du capitalisme ».

 

Cela pourrait bien ressembler à la fin du monde pour Coca-Cola. La Bolivie souhaite très vite voir disparaître la célèbre bouteille rouge et blanche de ses rayons de supermarchés, rapporte Forbes. Le ministre des Affaires étrangères du pays, David Choquehuanca souhaite voir déguerpir la compagnie américaine le 21 décembre 2012, date à laquelle le calendrier Maya entre dans un nouveau cycle.

 

Car selon le ministre, ce jour tant attendu marque la fin du capitalisme et le début de la vie en communauté:

 

« Le 21 décembre 2012 est la fin de l’égoïsme, de la division. Le 21 décembre 2012 doit être la fin de Coca-Cola et le commencement du mocochinchi » (une boisson locale à la pêche), a déclaré David Choquehuanca vendredi dernier.


Via Damoclès
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La Californie rejette par référendum l'étiquetage obligatoire des OGM

La Californie rejette par référendum l'étiquetage obligatoire des OGM | vege | Scoop.it

LOS ANGELES - La Californie a rejeté mardi par voie référendaire l'étiquetage des produits contenant des OGM, ont annoncé les autorités après le dépouillement de près de trois quarts des bulletins.


Le non à la Proposition 37, qui visait à imposer un étiquetage spécial pour les produits alimentaires contenant des OGM, l'a emporté avec 54% des suffrages, selon le ministère de l'Intérieur californien.

 

Son adoption aurait fait de la Californie le premier Etat américain à imposer l'étiquetage des OGM. Un projet auquel s'opposaient farouchement les géants de l'agrochimie et de l'agroalimentaire, qui ont dépensé près de 40 millions de dollars -- essentiellement en messages télévisés -- pour contrer le texte.

 

Les sondages ont longtemps donné vainqueurs les défenseurs de la proposition, mais le vent a commencé à tourner quand Monsanto, Bayer, BASF, Coca Cola et autres Kellogg's ont commencé à faire entendre leur voix, ces dernières semaines.

 

Aux promoteurs du texte, qui réclamaient le droit de savoir ce qu'il y a dans nos aliments, les détracteurs opposaient la stigmatisation des OGM.

 

Les opposants au texte s'étonnaient aussi que de nombreux aliments eurent été exclus de l'obligation d'étiquetage, notamment la viande -- même si l'animal a été nourri avec des OGM --, les produits laitiers ou l'alcool.

 

Enfin, le coût de la mesure avait également été critiqué. Sa mise en oeuvre et son suivi administratif avaient été évalués à un million de dollars par an par les autorités californiennes.

 

Pas moins de 172 référendums étaient proposés au vote des électeurs américains mardi, en même temps que l'élection présidentielle, remportée par Barack Obama.


Via Damoclès
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Normandie: Ça bouge avec les incroyables comestibles !

Normandie: Ça bouge avec les incroyables comestibles ! | vege | Scoop.it

Wowww... ça bouge super en NORMANDIE !!!

 

Les citoyens jardiniers SOLIDAIRES hauts et bas-normands donnent naissance à Incroyables Comestibles Normandie.

 

Ils l'ont DIT et ils l'ont FAIT...

 

Ils ont changé de regard pour devenir co-créateurs co-responsables de leur DEVENIR. Ils se sont engagés ensemble dans la démarche participative citoyenne des INCROYABLES comestibles pour faire l'expérience de l'abondance partagée.

 

Le mouvement de Transition Citoyenne des Territoires par la co-création de l'abondance partagée est OUVERT à tous les citoyens bienveillants. Il est totalement gratuit, apolitique et non-marchand.

 

Pour participer, c’est SIMPLE et accessible à chacun. Cela ne demande aucun moyen particulier. Il s’agit seulement de changer de REGARD et de faire le choix de s’engager dans un processus de co-création joyeux librement consenti où vous décidez de vivre l’expérience ici et maintenant de l’abondance partagée dans une dynamique bienveillante et vertueuse de co-responsabilité commune de femmes et d’hommes libres sur Terre, dans le RESPECT mutuel, l’entraide et la bienveillance.

 

Avec la méthode simple en 5 étapes, en moins de deux heures, vous effectuez le changement de PARADIGME vous conduisant à un changement de cadre de vie, vous passez instantanément d’une action de partage de niveau LOCAL dans votre commune, à une immense vague de reconnexion consciente au niveau PLANÉTAIRE.

 

Vous n’êtes définitivement plus seuls. Par cet acte libre et délibérément consenti, vous effectuez un retournement CONSCIENT de votre vie, vous avez changé de regard vous conduisant à retrouver votre souveraineté en tant que citoyen, co-créateur co-responsable de votre Nouvelle Réalité.

 

La méthode simple pour participer est en ligne ici :

 

http://www.incredible-edible-freland.fr/?page_id=56

 

Avec les INCROYABLES comestibles, si chacun fait un geste, on change la VILLE. Et si on s'y met TOUS, on change le MONDE !

 

Merci aux familles et amis jardiniers SOLIDAIRES de Normandie pour ce partage des INCROYABLES comestibles avec cette magnifique mise en commun des énergies, c'est bien parti pour la MÉTAMORPHOSE des territoires en de Nouvelles Collectivités Vertueuses Éthiques et Solidaires !

 

Avec Gratitude,

 

Nous PARTAGEONS...

 

Nature to Share
http://www.scoop.it/t/naturetoshare/

http://www.incredible-edible.info/


Via Damoclès
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MILLAS: Ils l'ont fait en famille !

MILLAS: Ils l'ont fait en famille ! | vege | Scoop.it

MAGNIFIQUE...

 

Ils l'ont DIT et ils l'ont FAIT... en familles !

 

À Millas, dans les Pyrénées-Orientales, les citoyens jardiniers bienveillants nous montrent le vrai visage de la FRANCE qui est celui du cœur et de la JOIE.

 

En familles, entre amis, petits et grands, les habitants de la commune ont actés ensemble de s'engager dans la démarche participative citoyenne des INCROYABLES comestibles pour faire l'expérience de l'abondance partagée et INVITENT le plus grand nombre à les rejoindre.

 

Cette équipe autant motivée que CONVIVIALE développe de nombreux projets pour TRANSFORMER la ville en jardin potager avec la nourriture à partager dans la joie et la bonne humeur.

 

Ils se lancent dans le processus de co-création de la démarche participative citoyenne des incroyables comestibles permettant de produire et consommer LOCALEMENT une nourriture saine et de qualité dans des rapports pacifiés et SOLIDAIRES entre tous.

 

L'autofuffisance alimentaire des territoires, ça marche parce que c'est SIMPLE à réaliser et parce que notre Terre Mère, Gaïa, est généreuse.

 

Si je plante une graine d'un incroyable comestible dans le sol, la Terre m'en rend 100 fois plus. Si j'en plante 1.000 de différentes variétés, elle m'en rend 100.000 ! Et si les 4.000 habitants faisaient la même chose en même temps, que se passerait-il ? De combien serait la récolte ?

 

La population ferait l'expérience de l'abondance à partager permettant de NOURRIR tout le monde SANS EXCEPTION avec des fruits et légumes bio de qualité !

 

Avec les INCROYABLES comestibles, si chacun fait un geste, on change la VILLE. Et si on s'y met TOUS, on change le MONDE !

 

Merci aux familles et amis jardiniers SOLIDAIRES de Millas pour ce partage des INCROYABLES comestibles en Languedoc-Roussillon.

 

Avec Gratitude,

 

Nous PARTAGEONS...

 

Nature to Share
http://www.scoop.it/t/naturetoshare/

http://www.incredible-edible.info/


Via Damoclès
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Légumes d'antan, retour gagnant

Légumes d'antan, retour gagnant | vege | Scoop.it

"Le Doc du dimanche" scrute chaque semaine les évolutions de la société française. Proximité, actualité et problématiques de société nourrissent cette case documentaire

 

Reportage du dimanche 02 décembre 2012 à 20h35 sur France5


(Cliquez sur la photo pour accéder à la vidéo)


Via Damoclès
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« On peut nourrir 10 milliards d’humains en bio sans défricher un hectare »

« On peut nourrir 10 milliards d’humains en bio sans défricher un hectare » | vege | Scoop.it

Interview - Résoudre la question alimentaire à l’échelle planétaire, en se passant de l’agriculture conventionnelle ? Ça ressemble à une utopie, mais c’est la réalité de demain, selon certains. Parmi eux, l’agronome Jacques Caplat. Entretien.


Jacques Caplat est agronome et géographe.


L’idée que les rendements en bio sont plus faibles qu’en conventionnel est récurrente…


Si l’on considère que l’agriculture bio, c’est faire la même chose qu’en conventionnel moins la chimie, alors oui, c’est certain. Mais ça n’est pas ça du tout !


Que faut-il comparer, alors ?


Le système conventionnel s’est construit sur l’idée qu’on peut augmenter les rendements en sélectionnant les semences. On les isole et on regarde comment on peut les faire produire au maximum dans un contexte artificiel. On obtient alors de très hauts rendements, mais ils n’ont plus aucune relation avec la réalité biologique. Et dans le réel, ces variétés doivent être soutenues en permanence par des pesticides et engrais chimiques. Elles deviennent très fragiles. Les parasites se précipitent dessus. Il faut multiplier les intrants. C’est un cercle vicieux. L’agriculture bio est un autre concept. C’est la mise en relation des trois grandes composantes de l’agriculture : un écosystème (le sol, les points d’eau, des haies), un agrosystème (plusieurs espèces végétales, des animaux) et des humains autonomes, en situation de prendre des décisions et non de se les voir imposer par des semenciers ou des politiques.


Ce concept fonctionne de façon optimale avec un mélange de cultures sur une même parcelle. Des légumineuses, parce qu’elles sont capables de capter l’azote de l’air. Des arbres, parce qu’ils vont chercher le potassium en profondeur et le restituent en surface. Il n’y a plus de concurrence entre les plantes, mais une complémentarité. Cela permet de bien meilleurs rendements. En Europe, un hectare de blé conventionnel produit 10 tonnes par an. Sur une même surface consacrée au maraîchage diversifié, avec 20 à 30 espèces différentes, on atteint entre 20 et 70 tonnes. Les légumes contenant plus d’eau que le blé, on peut ramener ces chiffres entre 15 et 25 tonnes de matière sèche. Le rendement est deux fois plus grand !

 

Vous soutenez que l’agriculture bio est le seul système viable dans les pays tropicaux…


Le système conventionnel ne marche qu’en milieu tempéré. Il lui faut une stabilité climatique. Dans les pays tropicaux, les excès de pluie ou de sécheresse peuvent anéantir une année de production en monoculture. L’agriculture associée est plus adaptée. On peut semer des espèces résistantes à la sécheresse, d’autres à des conditions plus humides. Le rendement de chacune n’est pas garanti, mais le rendement global l’est. Et s’il y a des arbres, ils stabilisent les sols et limitent l’érosion. Or, ces conditions aléatoires atteignent les milieux tempérés. Avec le réchauffement, les incidents climatiques sont plus fréquents. Et notre système est d’autant plus fragile que les sols se sont appauvris.


Que disent les études scientifiques sur cette question ?


L’université anglaise de l’Essex a réalisé en 2006 une synthèse sur 57 pays et 37 millions d’hectares. Elle conclut que les rendements sont 79 % plus élevés en agriculture bio dans les zones tropicales. Le Programme des Nations unies pour l’environnement évaluait en 2008 que le passage en bio en Afrique permettrait de doubler les rendements. Olivier de Schutter, rapporteur des Nations unies pour le droit à l’alimentation, écrivait en 2010 : « Pour nourrir le monde, l’agroécologie surpasse l’agriculture industrielle à grande échelle. »

 

Un bémol cependant : en 2006, l’université américaine du Michigan montrait que la conversion intégrale en bio de l’Amérique du Nord et de l’Europe ferait chuter leurs rendements de 5 % à 10 %. Car il s’agirait, dans ce cas, de faire du conventionnel sans chimie, de la monoculture. Mais à long terme, si l’on répand les techniques de cultures associées, on peut penser qu’il y aura une amélioration. Et puis, comme dans les pays tropicaux les rendements augmenteront énormément, à l’échelle planétaire, tout ira bien ! On peut nourrir 10 milliards d’humains sans défricher un hectare de plus. D’un point de vue agronomique, c’est indéniable.


Cette transition est-elle possible ?


Dans les années 1960, on s’est donné un objectif, celui d’une révolution agricole industrielle, et on y est parvenu. Pourquoi pas aujourd’hui ?


Qu’attendre de la réforme de la PAC, la politique agricole commune, en 2013 ?


Elle ne va pas changer la donne. Mais sur la plan national, on peut expliquer aux paysans que l’agriculture bio, c’est l’avenir. Pour 90 % d’entre eux, c’est ringard. Alors que techniquement, c’est très moderne. Beaucoup de progrès récents en sont issus. On peut ensuite faire de l’accompagnement. Et une réforme fiscale.

 

L’agriculture bio réclame plus de main-d’œuvre. Or, aujourd’hui, il est plus avantageux d’acheter une machine que d’embaucher.


Que pensez-vous de la politique du gouvernement actuel ?


Je suis sceptique et déçu. L’objectif du Grenelle d’atteindre 20 % de bio en 2020 n’était pas mauvais. Signé par tous les partis, il permettait de faire basculer les choses. Mais à la Conférence environnementale de septembre dernier, l’objectif a été fixé à 7 % en 2017. Il n’y a aucune ambition politique. Il faudrait dès aujourd’hui consacrer 20 % de la recherche et des moyens d’accompagnement à l’agriculture bio. Or, à l’Inra, seuls 2 % à 3 % des chercheurs sont dessus. Et il s’agit de volontés individuelles !


Et au niveau international ?


C’est très complexe. Prenez la région d’Atakora, au Bénin. Des associations se sont montrées capables de nourrir l’ensemble du pays avec des méthodes d’agroécologie. Mais les paysans ne peuvent pas vendre leur mil à Cotonou, la capitale, car le blé, français ou américain, y est vendu moins cher. Un mécanisme de compensation, prenant en compte les coûts environnementaux (pollution des nappes, conséquences sur la santé) rendrait la concurrence plus juste. —


Via Damoclès
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Le bétail européen va continuer à manger des OGM

Le bétail européen va continuer à manger des OGM | vege | Scoop.it

Le bétail européen continuera à manger du maïs transgénique NK 603 importé d'Amérique. L'étude du Pr Séralini qui accusait cet OGM de provoquer des cancers chez le rat vient d'être définitivement invalidée par l'Autorité européenne de sécurité des aliments.


L'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a rejeté définitivement mercredi les conclusions de l'étude du Pr Gilles-Eric Séralini, biologiste à l'université de Caen, qui prétendait avoir démontré la toxicité à long terme du maïs transgénique NK 603 et de l'herbicide Roundup du groupe Monsanto.


«Il existe un large consensus sur le fait que les conclusions» de l'équipe Séralini «ne sont pas étayées par les données contenues dans l'article publié», le 19 septembre dans la revue Food and Chemical Toxicology, estime l'Efsa dans son «évaluation finale».
Photos racoleuses


L'expérience du Pr Séralini, militant anti-OGM notoire, avait suscité une vive émotion en montrant des rats atteints de tumeurs monstrueuses après avoir mangé du maïs NK 603 pendant deux ans. Ces photos racoleuses avaient été diffusées en boucle dans les médias du monde entier selon un plan de communication savamment organisé, avec la sortie concomitante de deux livres, d'un film et d'émissions télévisées. De quoi semer le doute dans l'opinion sur l'innocuité de ce maïs transgénique, au point d'inciter le premier ministre Jean-Marc Ayrault à demander, dès le lendemain, son «interdiction» si l'étude de Séralini était validée scientifiquement par les agences de sécurité sanitaire française (Anses) et européenne.


Il n'en sera rien. «Les lacunes importantes constatées dans la conception et la méthodologie» de l'étude Séralini «impliquent que les normes scientifiques acceptables n'ont pas été respectées et, par conséquent, qu'un réexamen des évaluations précédentes de la sécurité du maïs génétiquement modifié NK603 n'est pas justifié», souligne l'Efsa qui avait déjà rendu un premier avis défavorable, début octobre. Les vaches, les cochons et les poulets européens vont donc continuer à se nourrir de cet OGM, comme ils le font depuis 2004 sans d'ailleurs qu'aucun problème sanitaire n'ait été signalé à ce jour.


«Objectifs d'étude peu clairs»


L'agence précise que son avis prend en considération les «évaluations indépendantes réalisées» par ses propres experts mais aussi par les organisations de six états membres de l'UE, dont l'Allemagne, la France et l'Italie qui ont toutes jugé les travaux du Pr Séralini irrecevables pour différentes motifs: «objectifs d'étude peu clairs, nombre peu élevé de rats utilisés dans chaque groupe de traitement, manque de détails concernant la formulation de l'alimentation et du traitement, informations clés manquantes sur les méthodes statistiques employées et un rapport incomplet sur les facteurs résultants» égrène l'Efsa dans le communiqué diffusé sur son site Internet.


L'agence européenne basée à Parme (Italie) rappelle, à ce propos, qu'elle a demandé au chercheur normand de lui fournir des données supplémentaires sur son étude, mais souligne qu'«aucune information» ne lui est «parvenue avant la publication de la présente déclaration.»


De son côté, le chercheur avait conditionné la transmission de ces éléments à la publication par l'Efsa des données sur lesquelles elle s'était basée pour autoriser le NK 603 et le Roundup. «Il s'agit d'un faux débat» a réagi sa directrice générale, Catherine Geslain-Lanéelle, dans une interview exclusive au Figaro , en précisant que ces données avaient été transmises «intégralement» à l'équipe Séralini, qu'elles n'avaient rien de secret et étaient même «à la disposition du public».


Via Damoclès
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Les animaux d'élevage français gavés de soja OGM importé

Les animaux d'élevage français gavés de soja OGM importé | vege | Scoop.it

Presque la moitié des protéines consommées par les élevages français viennent d'Amérique du Sud. Problème : il s'agit pour l'essentiel de soja transgénique, et son cours a plus que doublé cette année.

 

Attention, danger ! "Nous sommes sur un baril de poudre !" s'inquiètent la plupart des experts agricoles français. La France importe quasiment la moitié des protéines végétales consommées par ses animaux. Problème : le soja, qui représente l'essentiel de ces importations, a vu son cours doubler ces derniers mois, à plus de 500 dollars la tonne. Tout aussi inquiétant : les agriculteurs ne peuvent plus se passer des OGM, puisque la quasi-totalité des importations vient du Brésil et d'Argentine, où le soja génétiquement modifié est la norme.

 

Comme le souligne Christian Huyghe, directeur scientifique adjoint à l'Institut national de la recherche agronomique, "aujourd'hui, les agriculteurs prennent conscience que le système les expose beaucoup à la volatilité des prix, et que leur autonomie est toute relative". Comment en est-on arrivé là ? La France peut-elle reconquérir son indépendance ? Quel serait le prix à payer par les éleveurs et les consommateurs ? Décryptage.

 

Une alimentation conçue pour doper les rendements


A l'origine, il y a la quête sans fin de rendements plus élevés : des poulets prêts à consommer en cinquante jours au lieu de cent cinquante dans les années 50, des vaches qui produisent 8 000 litres de lait par an au lieu de 2 000, des poules qui pondent 250 oeufs par an contre 130 dans les années 20... En un demi-siècle, les animaux de la ferme n'ont cessé de battre des records. Au coeur de cette évolution, les progrès de la génétique, bien sûr, mais aussi une alimentation calibrée, comme celle des athlètes de haut niveau, et dopée en protéines. Pour atteindre les meilleurs rendements, on fait consommer aux boeufs, en plus des céréales et du fourrage, 5 à 15 % de tourteaux, ces résidus solides riches en protéines obtenus après l'extraction de l'huile contenues dans les graines de soja, de tournesol ou de colza. Dans les systèmes intensifs de l'ouest de la France, ce taux atteint 25 % pour les vaches laitières.

 

L'Hexagone comptant 19 millions de bovins, l'"addition" pèse lourd.

 

Et, dans le cas des élevages de porcs et de volailles, le recours aux tourteaux est encore plus systématique, car il s'agit d'animaux à croissance rapide. Résultat : les animaux d'élevage engloutissent 3,5 millions de tonnes de protéines par an, alors que la France n'en produit que 2 millions. "Notre dépendance dans ce domaine sera un sujet majeur des décennies à venir", affirme Michel Boucly, directeur général adjoint de Sofiprotéol.

 

Alors que la planète compte déjà 7 milliards d'habitants, qu'elle en comptera 2 de plus d'ici aux années 2040-2050, et que les habitudes alimentaires changent rapidement dans des pays comme la Chine ou l'Inde, avec un engouement des classes moyennes pour le lait et la viande, "nous risquons de nous retrouver dans une impasse", s'alarme-t-il en agitant une courbe retraçant l'envolée des cours du soja. "Ils augmentent plus vite que ceux du pétrole, c'est dire !"

 

En France, on n'a pas de pétrole, mais on a des terres agricoles. Seule solution pour sortir de la dépendance à l'égard du soja transgénique : développer les cultures alternatives que sont les légumineuses (pois, féverole, luzerne, lupin...) et les oléagineux (colza et tournesol...).

 

Riches en protéines, ces plantes sont bien adaptées au climat français - contrairement au soja -, et la France est loin d'avoir exploité tout leur potentiel. Seul bémol : pour les agriculteurs, il est plus risqué de cultiver ces graines que d'acheter du soja. Exemple avec le colza. On en produit 2 millions de tonnes par an, près de 700 000 il y a dix ans. Mais ce boom n'a rien à voir avec l'agriculture : il repose sur la volonté de l'Etat de développer les biocarburants.

 

A l'origine, la vente de tourteaux pour les animaux n'était qu'un à-côté peu lucratif. Si l'utilisation des agrocarburants s'effondrait, la production de tourteaux suivrait, et la France serait encore plus dé-pendante des importations de soja.

 

Pour les légumineuses, le problème réside dans la concurrence entre alimentation humaine et alimentation animale. En 2011-2012, les agriculteurs français ont consacré 245 000 tonnes de pois à la nourriture de leurs élevages. Dans le même temps, ils en ont exporté bien plus (340 000 tonnes) pour profiter de débouchés, comme l'Inde, où le pois est un aliment traditionnel. Avec la hausse tendancielle des cours du soja, les éleveurs français pourraient bien devenir des clients intéressants. Qui alors nourrira l'Inde et l'Egypte ?

 

Au-delà de coûts prohibitifs pour les agriculteurs français s'ils veulent maintenir la performance de leurs élevages, se pose la question de l'opinion publique. "Comment vont réagir les consommateurs quand ils découvriront qu'une bonne partie de leur viande, de leur lait et de leurs oeufs a été produite par des animaux dopés aux OGM ?" s'interroge Michel Boucly.

 

L'Europe pourrait finir par importer ses volailles


C'est toute l'architecture d'une agriculture productiviste qui serait alors remise en cause. Pour l'instant, l'Europe et la France préfèrent fermer les yeux sur cette question explosive. Tout en sachant qu'à court terme le continent européen est pieds et poings liés. Que se passerait-il si l'Europe décidait du jour au lendemain de stopper ses importations de soja OGM ? Dans une récente étude, les experts de la Commission européenne livrent une réponse catastrophiste : le prix de l'alimentation pour les animaux d'élevage bondirait de 600 %.

 

L'année suivant l'arrêt des importations, la production de poulets chuterait de 29 %, et celle de porcs, d'environ 35 %. D'exportatrice, l'Europe deviendrait importatrice de volailles, avec comme conséquence une hausse des prix et une chute de la consommation de 26%. Reste à savoir qui sera prêt à payer ce prix...


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Gaspillage alimentaire - Portail public de l'alimentation

Gaspillage alimentaire - Portail public de l'alimentation | vege | Scoop.it

On estime qu'à l'échelle de la planète, un tiers des aliments produits pour la consommation humaine est perdu ou gaspillé : ces pertes concernent environ 1,3 milliard de tonnes de denrées alimentaires.


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Normandie: Ça bouge avec les incroyables comestibles !

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Wowww... ça bouge super en NORMANDIE !!!

 

Les citoyens jardiniers SOLIDAIRES hauts et bas-normands donnent naissance à Incroyables Comestibles Normandie.

 

Ils l'ont DIT et ils l'ont FAIT...

 

Ils ont changé de regard pour devenir co-créateurs co-responsables de leur DEVENIR. Ils se sont engagés ensemble dans la démarche participative citoyenne des INCROYABLES comestibles pour faire l'expérience de l'abondance partagée.

 

Le mouvement de Transition Citoyenne des Territoires par la co-création de l'abondance partagée est OUVERT à tous les citoyens bienveillants. Il est totalement gratuit, apolitique et non-marchand.

 

Pour participer, c’est SIMPLE et accessible à chacun. Cela ne demande aucun moyen particulier. Il s’agit seulement de changer de REGARD et de faire le choix de s’engager dans un processus de co-création joyeux librement consenti où vous décidez de vivre l’expérience ici et maintenant de l’abondance partagée dans une dynamique bienveillante et vertueuse de co-responsabilité commune de femmes et d’hommes libres sur Terre, dans le RESPECT mutuel, l’entraide et la bienveillance.

 

Avec la méthode simple en 5 étapes, en moins de deux heures, vous effectuez le changement de PARADIGME vous conduisant à un changement de cadre de vie, vous passez instantanément d’une action de partage de niveau LOCAL dans votre commune, à une immense vague de reconnexion consciente au niveau PLANÉTAIRE.

 

Vous n’êtes définitivement plus seuls. Par cet acte libre et délibérément consenti, vous effectuez un retournement CONSCIENT de votre vie, vous avez changé de regard vous conduisant à retrouver votre souveraineté en tant que citoyen, co-créateur co-responsable de votre Nouvelle Réalité.

 

La méthode simple pour participer est en ligne ici :

 

http://www.incredible-edible-freland.fr/?page_id=56

 

Avec les INCROYABLES comestibles, si chacun fait un geste, on change la VILLE. Et si on s'y met TOUS, on change le MONDE !

 

Merci aux familles et amis jardiniers SOLIDAIRES de Normandie pour ce partage des INCROYABLES comestibles avec cette magnifique mise en commun des énergies, c'est bien parti pour la MÉTAMORPHOSE des territoires en de Nouvelles Collectivités Vertueuses Éthiques et Solidaires !

 

Avec Gratitude,

 

Nous PARTAGEONS...

 

Nature to Share
http://www.scoop.it/t/naturetoshare/

http://www.incredible-edible.info/


Via Damoclès
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