uylenspiegel
271 views | +0 today
Follow
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Uylenspiegel
Scoop.it!

Améliorer l'alimentation des patients traités pour cancer - Témoignage Agnès Garmigny - Actualité - Cerin

L'Institut LaSalle Beauvais et l'Hôpital de Beauvais ont mené une enquête sur les perceptions et comportements alimentaires de patients traités pour un cancer et mis en place des ateliers culinaires pour les aider à mieux gérer les effets...
more...
No comment yet.
Scooped by Uylenspiegel
Scoop.it!

La première cantine scolaire certifiée bio est en Dordogne

La première cantine scolaire certifiée bio est en Dordogne | uylenspiegel | Scoop.it
Le restaurant scolaire de la ville de Marsaneix (Dordogne) est devenu le premier restaurant scolaire français certifié bio par l'organisme certificateur Ecocert.
more...
No comment yet.
Scooped by Uylenspiegel
Scoop.it!

Ecocert sort un label pour la restauration collective - Restauration21

Ecocert sort un label pour la restauration collective - Restauration21 | uylenspiegel | Scoop.it
EcocertPrésenté lors du Salon Natexpo, le nouveau référentiel "En Cuisine" élaboré par Ecocert (organisme de contrôle et de certification de produits biologiques) pour la restauration collective s'appuie sur un cahier des charges construit sur 3...
more...
No comment yet.
Scooped by Uylenspiegel
Scoop.it!

La restauration collective a une responsabilité forte pour stimuler le développement des filières bio et local

La restauration collective a une responsabilité forte pour stimuler le développement des filières bio et local | uylenspiegel | Scoop.it
Ecocert lance le label en cuisine, cahier des charges dédié à la restauration collective bio. Thierry Stoedzel, directeur commercial présente pour Actu-environnement les ambitions de ce nouveau référentiel.
more...
No comment yet.
Scooped by Uylenspiegel
Scoop.it!

La cuisine centrale sert 57.000 repas par an - la Nouvelle République

La cuisine centrale sert 57.000 repas par an - la Nouvelle République | uylenspiegel | Scoop.it
la Nouvelle République La cuisine centrale sert 57.000 repas par an la Nouvelle République Cette animation est proposée par le comité consultatif de restauration scolaire de la ville, le centre communal d'action sociale (CCAS) et la société Elior,...
more...
No comment yet.
Scooped by Uylenspiegel
Scoop.it!

La restauration collective comme cœur de métier | grandes-cuisines.com - Le premier magazine des professionnels de la grande cuisine

La restauration collective comme cœur de métier | grandes-cuisines.com - Le premier magazine des professionnels de la grande cuisine | uylenspiegel | Scoop.it
more...
No comment yet.
Scooped by Uylenspiegel
Scoop.it!

Bien manger à la cantine - Portail public de l'alimentation

Bien manger à la cantine - Portail public de l'alimentation | uylenspiegel | Scoop.it
4septembre 2012 À l’occasion de la rentrée scolaire, alimentation.gouv.fr revient sur les différentes actions que le ministère a engagé en matière de restauration collective. Qualité, nutrition, accueil, éducation au goût... tour d’horizon des initiatives qui favorisent le bien manger dans nos cantines.
more...
No comment yet.
Scooped by Uylenspiegel
Scoop.it!

Opération Nez rouge à la cantine - Sud Ouest

Opération Nez rouge à la cantine - Sud Ouest | uylenspiegel | Scoop.it
Sud Ouest Opération Nez rouge à la cantine Sud Ouest L'association Les Nez rouges est connue du grand public.
more...
No comment yet.
Scooped by Uylenspiegel
Scoop.it!

Plus de 100 tonnes de légumes locaux dans les assiettes Elior de ... - Zepros

Plus de 100 tonnes de légumes locaux dans les assiettes Elior de ... - Zepros | uylenspiegel | Scoop.it
Plus de 100 tonnes de légumes locaux dans les assiettes Elior de ... Zepros A l'occasion de l'année scolaire 2013-2014, Elior Restauration Enseignement, a renouvelé de forts partenariats avec des producteurs d'Ile-de-France.
more...
No comment yet.
Scooped by Uylenspiegel
Scoop.it!

Le groupe scolaire se met au bio - Sud Ouest

Le groupe scolaire se met au bio - Sud Ouest | uylenspiegel | Scoop.it
Sud Ouest Le groupe scolaire se met au bio Sud Ouest Il a été présenté par Sophie Ludwiczak, directrice de la société de restauration Elior et responsable de cuisine.
more...
No comment yet.
Scooped by Uylenspiegel
Scoop.it!

Qui sont les oubliés de la cantine? - 20minutes.fr

Qui sont les oubliés de la cantine? - 20minutes.fr | uylenspiegel | Scoop.it
20minutes.fr Qui sont les oubliés de la cantine? 20minutes.fr EDUCATION – La FCPE a rappelé ce jeudi le droit à la restauration scolaire pour tous… Pas de place pour eux au self.
more...
No comment yet.
Scooped by Uylenspiegel
Scoop.it!

Cantines : une large fourchette de prix - L'Aisne Nouvelle

Cantines : une large fourchette de prix - L'Aisne Nouvelle | uylenspiegel | Scoop.it
Cantines : une large fourchette de prix L'Aisne Nouvelle AISNE - Toutes les cantines scolaires ne pratiquent pas le même tarif pour le déjeuner. Pourquoi ? C'est justement ce que nous avons voulu savoir.
more...
No comment yet.
Scooped by Uylenspiegel
Scoop.it!

Montauban. 30 enfants d'étrangers privés de cantine - LaDépêche.fr

Montauban. 30 enfants d'étrangers privés de cantine LaDépêche.fr Mais sans le «sésame» municipal, toutes les autres portes se referment devant eux : la cantine, la garderie, les bus de ramassage… «On a tout essayé.
more...
No comment yet.
Scooped by Uylenspiegel
Scoop.it!

Restauration collective : quand la norme devient énormité - ma Vérité sur

Restauration collective : quand la norme devient énormité - ma Vérité sur | uylenspiegel | Scoop.it
En France, la réglementation impose aux cantines de servir aux enfants des produits d'origine animale à chaque repas.
more...
No comment yet.
Scooped by Uylenspiegel
Scoop.it!

Le compostage entre à la cantine - Sud Ouest

Le compostage entre à la cantine - Sud Ouest | uylenspiegel | Scoop.it
Sud Ouest Le compostage entre à la cantine Sud Ouest Ce sont aussi eux qui guident leurs camarades de cantine au moment de trier le plateau et de séparer les aliments bons au compost du reste.
more...
No comment yet.
Scooped by Uylenspiegel
Scoop.it!

Achat public en restauration collective : des plateformes ... - Actu-environnement.com

Achat public en restauration collective : des plateformes ... - Actu-environnement.com | uylenspiegel | Scoop.it
Achat public en restauration collective : des plateformes ... Actu-environnement.com Il vise à promouvoir les circuits courts notamment via la restauration collective.
more...
No comment yet.
Scooped by Uylenspiegel
Scoop.it!

Restauration collective : Compass Group accélère son action contre le gaspillage alimentaire

Restauration collective : Compass Group accélère son action contre le gaspillage alimentaire | uylenspiegel | Scoop.it
600 restaurants d'entreprise Eurest et Médirest, et 200 restaurants scolaires Scolarest vont participer à la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets qui se déroulera du 17 au 25 novembre 2012. Au menu, la chasse au gaspi.
more...
No comment yet.
Scooped by Uylenspiegel
Scoop.it!

L'Enquête : La grande cuisine des contrôles alimentaires

L'Enquête : La grande cuisine des contrôles alimentaires | uylenspiegel | Scoop.it
Instances publiques à plusieurs échelons, laboratoires privés au service des industriels et de la grande distribution : entre les contrôles inopinés et les tests demandés par les acteurs de la filière, la surveillance des assiettes est devenue un énorme business. Qui est le véritable gardien de la sûreté alimentaire des Français ? Beaucoup de monde en général, et personne en particulier. Lorsque les inspecteurs de Bercy mènent un raid à Castelnaudary, en février dernier, mettant en lumière les pratiques commerciales douteuses de Spanghero, soupçonné d'avoir livré de la viande de cheval à des clients qui attendaient du boeuf pour leurs plats cuisinés, en empochant la différence, c'est Benoît Hamon, le ministre de la consommation, qui monte surtout au créneau pour exiger un renforcement des contrôles sur la filière. Mais lorsqu'au cours des mêmes investigations, on découvre également dans les entrepôts frigorifique de l'entreprise audoise 57 tonnes de viande de mouton anglais qui n'ont pas été grattées dans les règles de l'art, au mépris des normes continentales, c'est son collègue de l'Agriculture, Stéphane le Foll, qui est cette fois à la manoeuvre... Alors, un ministre pour les bovins, un autre pour les ovins ? « Rien d'anormal à cela, explique-t-on dans l'entourage de Benoît Hamon : dans le premier cas, il s'agit d'une affaire de fraude, purement économique, et dans le second d'un possible risque sanitaire, légitimement couvert par la brigade vétérinaire ». Un beau mille-feuille administratif Il n'empêche, dans l'Hexagone, où l'on ne plaisante pas avec le contenu des assiettes, la simple surveillance des denrées ou l'éradication des crises alimentaires, lorsqu'elles éclatent, fait entrer en scène un important nombre d'acteurs ou d'organismes. Un beau mille-feuille administratif, comme la France en a le secret. Cet écosystème mobilise notamment les services du ministère de l'Agriculture (Direction générale de l'alimentation), qui vérifient la qualité de la marchandise ; ceux de la Direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF), rattachés à Bercy qui, au milieu d'une kyrielle de missions diverses, se pencheront essentiellement sur les conditions de mise sur le marché des produits. Egalement au casting, les personnels de chaque Direction départementale de la protection des populations (DDPP), bras armés des deux premières administrations logés sous un même toit depuis 2010, chargés d'appliquer au niveau local les priorités retenues au plan national. Peuvent également intervenir, selon les cas, la Mission d'urgences sanitaires, autre émanation du ministère de l'Agriculture, qui peut jouer le rôle de chef d'orchestre, et actionner si besoin le système européen d'alerte rapide (RASFF) ; les laboratoires publics, à la charge des Conseils généraux, qui ne sont plus tout à fait un par département, suite à quelques privatisations ou restructurations : ou encore l'Institut de veille sanitaire (InVS), rattaché à la Santé. Tandis qu'en amont de tout cela siège l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses), une structure publique de 1.350 personnes qui n'est pas chargée des contrôles au quotidien, mais surtout d'évaluer les nouveaux risques alimentaires, et de développer les méthodes d'analyse et de diagnostic. Pas de contrôleur derrière chaque camion de livraison Avec une telle armée et autant de divisions, les germes ont-ils donc perdu d'avance la bataille ? Loin s'en faut. Lorsque deux crèches du 17e arrondissement de Paris ont reçu du poulet nettement avarié et du fromage moisi du même prestataire, en début d'année, c'est la simple vigilance des directrices d'établissement qui a préservé l'estomac des bambins, après examen des dates limites de consommation. Impossible, en effet, de mettre des contrôleurs derrière chaque camion de livraison. Au bout du compte, la France a-t-elle accouché d'un système où chacun se marche sur les pieds, sans idée précise de ses missions ? D'autant que l'immense majorité des contrôles n'est pas faite dans la sphère publique, mais en amont, chez les fabricants. « Mieux vaut avoir deux services dont les frontières se recoupent un peu que faire une cloison étanche et créer une sorte de vide entre les deux, des espaces non contrôlés », estime Stéphane Rozier, représentant CGT de la DGCCRF. Tout en reconnaissant que la « rivalité entre l'Agriculture et Bercy existe depuis toujours sur le domaine alimentaire », même si les missions des uns et des autres sont bien différenciées sur le papier. En gros, le non animal revient de la DGCCRF, et tout ce qui relève de la production agricole des services de l'Agriculture. « Chaque ministère a sa culture, mais globalement, on a une organisation qui fonctionne », juge Stanislas Martin, chef du service de la protection des consommateurs à la DGCCRF. Aujourd'hui, le blues des agents de la répression des fraudes vient surtout de la récente baisse des effectifs, appliquée sous la présidence Sarkozy, et d'une réforme mal digérée, qui a « cassé la chaîne de commandement verticale », dénoncent en coeur syndicats et direction. Depuis la Révision générale des politiques publiques (RGPP), les effectifs de la concurrence et de la consommation ont fondu de 16%, pour passer à 3.000 agents, entraînant une baisse plus notable encore du travail sur le terrain. Rien qu'en 2012, le nombre de contrôles dans l'Hexagone a chuté de 13% par rapport à 2011, pour une baisse de 2,5% des emplois, selon Frédéric Chastenet de Gery, responsable du service de soutien au réseau de la DGCCRF. « Aujourd'hui, on ne peut pas couvrir l'ensemble des champs de compétences dans tous les départements. Et d'ici deux ou trois ans, le niveau d'attrition va atteindre 50%, ce qui est tout à fait préoccupant ». Des départements déplumés Et tandis qu'une poignée d'agents restent rattachés au siège, 2.400 autres ont été affectés aux collectivités territoriales (régions et départements), au nom du regroupement de différents services de l'Etat sur le terrain, avec la création des DDPP. Autant de réformes qui ont soulevé la consternation, et motivent la manifestation prévue ce samedi à Paris. Depuis, « Benoît Hamon a obtenu le gel des moyens, mais nous ne sommes pas en mesure de faire le travail, déplore Stéphane Rozier : de 2009 à 2012, le Tarn-et-Garonne est passé de 17 à 6 agents, l'Ariège de 13 à 6, et la Creuse de 13 à 4 agents », selon lui. D'autant que plus les départements sont petits et plus les tâches des agents sont multiples : ils seront non seulement chargés d'inspecter les restaurants ou les rayons des supermarchés, mais aussi le respect des dates de soldes, les allégations des produits de blanchiment des dents, ou la qualité des encres des tatoueurs... Pas évident que les pratiques de Spanghero et de son trader néerlandais soient passées illico entre les mailles du filet, car pour les débusquer en amont, il aurait fallu éplucher consciencieusement tout un jeu de factures ambigües. Un travail qui demande des moyens. Et côté analyses, les laboratoires publics que se partagent la DGCCRF et les Douanes (9 qui font de l'alimentaire, sur un total de 11 dans l'Hexagone), avec un budget de 6 à 7 millions d'euros par an, ne sont pas de taille à rivaliser avec le privé. Mais la sinistrose n'est pas de mise partout dans l'administration. « Nous avons certes connu une baisse des effectifs, mais pas de perte d'efficience des services », corrige Eric Dumoulin, directeur départemental de la protection des populations des Yvelines. Dans son grand département (1,4 million d'habitants), celui-ci peut encore compter sur 23 agents pour surveiller uniquement les produits alimentaires, plus 5 autres pour la protection et santé des animaux et l'environnement. De quoi surveiller de front les risques de grippe aviaire, inspecter chaque carcasse passant dans les abattoirs, mais aussi surveiller les rations dans les cantines scolaires. Et tout est affaire de réactivité. « Chaque année, on programme un certain nombre de contrôles -1.500 l'an dernier rien que pour l'alimentaire-, en fonction de diverses priorités détaillées au niveau national. Cela peut concerner les traces de pesticides dans les fruits et les légumes, de résidus de médicaments dans la viande, ou encore de métaux lourds dans les pots de miel. Pour chaque entreprise, nous faisons une analyse de risques. Mais si une grosse crise survient, on lève le pied pour se concentrer sur cette dernière », détaille-t-il. Une équipe pour les dossiers chauds De plus, la DGCCRF dispose toujours d'une équipe de « chevaux-légers » : le service national d'enquêtes (SNE), équipe d'une soixantaine de personnes qui ne s'encombre pas à éplucher les plaintes des consommateurs (le lot commun dans les départements), et peut travailler sur les dossiers chauds. C'est ce service qui a été traité en direct le dossier Spanghero, en l'espace de 48 heures, mais aussi les récents éthylotests non conformes ou divers coups tordus dans le commerce électronique (les faux commentaires d'internautes). Mais bien que Bercy mette le paquet sur l'alimentaire (qui a représenté l'an dernier 87% de ses 246.000 analyses diverses), ce travail inopiné n'est rien par rapport à l'immense partie de l'iceberg, qui revient à la sphère privée : c'est en effet aux producteurs eux-mêmes et à leurs clients, les hypermarchés, de mettre en place des plans de prévention des risques et de multiplier les autocontrôles. Une action volontaire qui a évidemment un coût, minime cependant par rapport aux conséquences d'un scandale sanitaire lorsqu'il éclate, version Findus, dans différents pays d'Europe. Dominé par des sociétés spécialisées, peu connues du grand public, comme Eurofins, le leader mondial de la spécialité, Silliker (Institut Mérieux) ou Carso, le marché des analyses alimentaires connaît un boom sans précédent, pour représenter un chiffre d'affaires annuel de 1,5 à 2 milliards d'euros dans le monde. La France n'est pas la seule à se préoccuper des risques de listeria dans ses camemberts, puisqu'aux Etats-Unis, plusieurs affaires récentes de salmonelles, mélamine et autres bactéries ont miné les ventes des fabricants de beurre de cacahuète, de haricots ou de conserves pour chats. Une visite dans les laboratoires historiques d'Eurofins donne la mesure de ce florissant business. Flanqué d'une maison d'arrêt, dans une banlieue sans âme de Nantes, l'ancien siège du groupe, qui comptait à l'origine 45 salariés en abrite désormais 500, dont une majorité de laborantins qui effectuent les opérations les plus diverses : analyses des protéines, recherche de pesticides, de métaux lourds, décomposition des acides gras aminés, biologie moléculaire... Sans oublier le travail de « spéciation », la recherche ADN d'une espèce particulière (surtout le cheval aujourd'hui), pour répondre aux angoisses des clients. « Ces derniers ont eu un besoin très fort d'être rassurés, constate François Vigneau, le directeur général de la branche alimentaire d'Eurofins pour l'Europe du Sud. Une fois le pic passé, tout le monde se demande ce qu'il faut faire, et nous leur préconisons de mettre en place des plans de contrôles réguliers ». Plusieurs millions de tests Dans un labyrinthe de salles blanches, qui rappellent les TP de chimie du lycée et témoignent des multiples extensions physiques de l'entreprise (une demi-douzaine depuis sa création en 1987) se succèdent les instruments de torture, éprouvettes et cornues les plus diverses. Etiqueté sur des rayons, tout y passe, arrivé des supermarchés de la France entière : paquets de biscuits, jus d'orange, sachets de maïs, alcools divers, conserves familiales de légumes pour couscous... Ce jour-là, une des responsables de la qualité du groupe Carrefour, grande cliente de la société, arpente les labos en blouse blanche, pour s'enquérir du sort réservé à ses produits. « Nos clients vont du semencier à la restauration collective, en passant par les fabricants de matière première et la grande distribution. Soit plusieurs milliers de sociétés au total », indique François Vigneau. « Nous recevons chaque année à Nantes plus de 1 million d'échantillons, qui donnent lieu à plusieurs millions de tests ». Et Eurofins n'est pas basé qu'en Loire-Atlantique : il compte plus de 170 labos dans 34 pays. Notamment à Ebersberg, en Bavière, d'où sont tombés les premiers résultats des lasagnes britanniques au cheval, à la demande de Findus, contraignant les pouvoirs publics à réagir. Seule partie vraiment moderne de l'entreprise, un nouveau bâtiment de microbiologie où 110 personnes analysent 4.000 échantillons par jour après passage dans des étuves pour « faire pousser » les germes : salmonelles, staphylocoques, escherichia coli, etc. Avec diverses méthodes d'analyse, plus ou moins poussées. A force de recherches, « on trouve parfois trop de choses pour certains clients, observe un responsable du site. Mais en matière de pathogènes, c'est au client de prendre ses décisions ». Des crises finalement « plutôt rares » De façon générale pourtant, « en matière de sécurité alimentaire, les crises sont plutôt rares, commente François Vigneau. L'ensemble de la filière se régule plutôt bien. Nous faisons des contrôles en linéaires, dans les magasins, et le nombre d'autocontrôles est en constante augmentation ». Certes, le coût des analyses n'est pas mince pour une boîte de conserve quelconque vendue au détail un 1 ou 2 euros (de 120 à 300 euros selon ce que l'on cherche), mais celles-ci sont étalées dans le temps, en fonction des risques et de la politique du client. Surtout, l'émergence de grands acteurs fait baisser les prix : « Nous avons permis une réduction très substantielle du coût des analyses depuis 15 ans, de l'ordre de 30 à 60% en euros constants, ce qui permet une multiplication du nombre de contrôles. Et ainsi, nous protégeons les marques », plaide le dirigeant d'Eurofins. Sous-entendu : pas comme les petits labos départementaux, sous la coupe financière des conseils généraux. Et s'il y a encore « des trous dans la raquette », des aliments qui font une entorse à leur caractère sain ou loyal, « c'est surtout sur les problèmes d'allégations, ce qui est finalement moins grave pour le consommateur », selon François Vigneau. Exemple, le yaourt qui fait maigrir, la sauce tomate à la provençale dont le concentré vient directement de Chine ou... les lasagnes 100% pur boeuf.
more...
No comment yet.
Scooped by Uylenspiegel
Scoop.it!

Lancement de la Charte régionale Il fait Bio dans mon assiette à l’occasion du colloque dédié à la Restauration Collective

Lancement de la Charte régionale Il fait Bio dans mon assiette à l’occasion du colloque dédié à la Restauration Collective | uylenspiegel | Scoop.it
Lancement de la Charte régionale Il fait Bio dans mon assiette à l’occasion du colloque dédié à la Restauration Collective Prenez date !
more...
No comment yet.
Scooped by Uylenspiegel
Scoop.it!

Les élèves aibois ont goûté à la cantine et à la garderie au cours du ... - La Voix du Nord

Les élèves aibois ont goûté à la cantine et à la garderie au cours du ... - La Voix du Nord | uylenspiegel | Scoop.it
Les élèves aibois ont goûté à la cantine et à la garderie au cours du ... La Voix du Nord Dès son arrivée au poste de maire, Patrick Petit affirmait vouloir faire de l'école une priorité.
more...
No comment yet.
Scooped by Uylenspiegel
Scoop.it!

Elior Restauration Enseignement engagé auprès de la filière ... - Néorestauration

Elior Restauration Enseignement engagé auprès de la filière ... - Néorestauration | uylenspiegel | Scoop.it
Elior Restauration Enseignement engagé auprès de la filière ... Néorestauration A l'occasion de l'année scolaire 2013-2014, Elior Restauration Enseignement a renouvelé de forts partenariats avec des producteurs d'Ile-de-France.
more...
No comment yet.
Scooped by Uylenspiegel
Scoop.it!

Les agriculteurs à la rencontre de la restauration collective - La République des Pyrénées

La République des Pyrénées Les agriculteurs à la rencontre de la restauration collective La République des Pyrénées Quelque 50 producteurs du département ont rencontré les responsables de la restauration collective, hier à la Moutète.
more...
No comment yet.
Scooped by Uylenspiegel
Scoop.it!

Racontez-nous les difficultés d'accès de vos enfants à la cantine ... - 20minutes.fr

Racontez-nous les difficultés d'accès de vos enfants à la cantine ... - 20minutes.fr | uylenspiegel | Scoop.it
20minutes.fr Racontez-nous les difficultés d'accès de vos enfants à la cantine ... 20minutes.fr TÉMOIGNAGES - On a refusé votre enfant sous prétexte que vous ne travaillez pas?...
more...
No comment yet.
Scooped by Uylenspiegel
Scoop.it!

Cantine scolaire : bras de fer pour un marché - DOMactu

Cantine scolaire : bras de fer pour un marché DOMactu Depuis 2012, deux prestataires se disputent le juteux marché de la restauration scolaire dans le Sud. La société Servichef avait remporté l'appel d'offre.
more...
No comment yet.