Bernard Rentier: "Ce sera Astana 2017. Pas de reproche à nous faire." | L'actualité de l'Université de Liège (ULg) | Scoop.it

Pas de reproche à nous faire, nous avons fait le maximum. D'une part, nous n'avions pas les moyens d'acheter cette élection, d'autre part, on peut comprendre le souhait de la communauté internationale, pour autant qu'elle soit réellement représentée ici, d'utiliser l'éclat d'une exposition internationale pour amener progressivement un pays vers un peu de démocratie.