Vers la fin de sa vie, en mars 1675, la belle-mère de Vermeer, très minutieuse en affaires d'argent, le charge d’aller toucher à Gouda un héritage assez compliqué, en lui donnant "plein pouvoir", comme dit l'acte. Ici encore, il nous est permis de voir une preuve de sa probité et de sa prudence. Neuf mois après ce voyage à Gouda, il mourut. On ignore tout des circonstances de cette mort qui peut-être est survenue brusquement. La période qui suivit fut pleine de soucis pour sa veuve. Depuis longtemps, elle n'avait pas été à même de payer le pain nécessaire à sa famille nombreuse et elle dut désintéresser le boulanger en lui donnant deux tableaux valant 617 florins. Mais Catharina Bolnes espérait pouvoir les racheter plus tard. Avec sa mère, elle fit une transaction du même genre, faisant ainsi changer de propriétaire L'Atelier, appelé dans le contrat L'Art de peindre. (Vienne, propriété de l'Etat autrichien). De la transaction avec le boulanger, on peut constater combien la veuve de Vermeer aimait l’Ĺ“uvre de son mari. Il semble que, plus tard, sa situation matérielle se soit amélioré
Via Ain Généalogie, Rhit Genealogie



Your new post is loading...

