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This New Measurement Tool Shows Millennials Are Watching as Much TV as Ever

This New Measurement Tool Shows Millennials Are Watching as Much TV as Ever | TV CONNECTED WEB | Scoop.it
As the new TV season kicks off with 22 new shows debuting over the next month, networks and advertisers will begin to make sense of which series are clicking with viewers and which ones will get axed.
Via Virginie Colnel
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La Suède fait confiance à ses auteurs

La Suède fait confiance à ses auteurs | TV CONNECTED WEB | Scoop.it
“ « L’Europe des séries » (6/6). Entretien avec Stefan Baron, qui supervise les coproductions internationales au sein du groupe privé suédois Nice Entertainment Group.”

Entretien avec Stefan Baron, qui supervise les coproductions internationales au sein du groupe privé suédois Nice Entertainment Group. Jusqu’au début de 2014, il dirigeait la fiction au sein de la télévision publique suédoise, SVT, premier diffuseur de fiction originale du pays.

Pouvez-vous nous dresser un tableau de la production de séries en Suède ?

Notre pays ne comptant que 9 millions d’habitants, nous n’avons pas les moyens pour produire toute la fiction diffusée sur une année. Nous achetons donc beaucoup de séries américaines et britanniques. Quant aux nôtres, nous les coproduisons, le plus souvent, en raison de la taille de nos budgets. En général, nous créons avec les pays voisins et dans notre langue, lorsque l’intrigue se déroule en Suède.

Cette collaboration a surtout lieu avec les Danois et les Norvégiens ?

En effet. Le finnois appartenant à un groupe linguistique bien distinct, nous avons moins de relations avec la Finlande. En revanche, le suédois, le norvégien et le danois sont des langues proches, ce qui crée une affinité culturelle, même si des sous-titres s’imposent entre nos pays. Nous travaillons ensemble depuis très longtemps, que ce soit pour cofinancer des projets ou pour échanger nos programmes respectifs.

Vous coproduisez aussi beaucoup avec l’Allemagne…

Depuis une quinzaine d’années déjà, la chaîne publique allemande ZDF coproduit ou préachète nos séries noires et policières, qui sont souvent adaptées de nos romans.


En revanche, c’est la première fois que vous menez un projet commun avec Canal+. Quelle est la principale différence entre la manière de travailler des Français et des Suédois ?

Tout est très petit en Scandinavie : nous nous connaissons tous dans la profession, alors qu’en France, de par la taille du pays, le nombre de chaînes et de groupes, et l’argent disponible pour la fiction, les décideurs ont l’habitude de choisir avec qui travailler, des producteurs aux acteurs en passant par les scénaristes et les réalisateurs. En Suède, nous sommes plus proches de nos auteurs, ainsi que de leurs producteurs, d’autant qu’on ne compte qu’une quinzaine de maisons de production qui travaillent dans le domaine de la fiction. Je ne peux pas en dire plus, tout cela est très nouveau pour nous.

Comment est né ce projet de série avec Canal+, « Jour polaire », que vous tournez actuellement ?

Il a été proposé par le groupe français Atlantique Productions à la maison de production suédoise Nice Drama et à Canal+ en France. Toutes les deux l’ont accepté, et ont donc décidé de travailler ensemble.

C’est là un schéma de collaboration nouveau, puisque y sont parties prenantes une chaîne publique suédoise, SVT, et une chaîne privée française, Canal+, pour une série produite par la Suède (Nice Entertainment Group) et la France (Atlantique Productions). Ce qui fait que, pendant trois ans, les deux groupes ont financé le développement de l’idée originale, l’écriture de l’ensemble de la série.

Ecriture et réalisation ont été confiées au duo suédois Mans Marlind et Björn Stein, à qui l’on doit déjà la très bonne série « Bron/Broen ».

Dans quelle langue l’auteur Mans Marlind a-t-il écrit ?

Au début, il rédigeait son scénario en suédois, et un traducteur le transcrivait en anglais pour que Canal+ puisse faire ses remarques. Mais, à sa quatrième version, je crois, sur les huit qu’il a écrites, il a envoyé ses textes à Canal+ directement rédigés en anglais. Il faut dire que Mans Marlind et Björn Stein ont travaillé à Hollywood et maîtrisent très bien l’anglais.

Et en quelle langue vont parler les personnages ?

Il y aura trois langues dans cette série, comme le veut la nationalité des personnages : le suédois et le français, pour que chacun s’exprime naturellement avec ses compatriotes, et l’anglais entre personnages n’ayant que cette langue en commun.

Cela nous a paru évident : l’histoire se déroule dans le nord de la Suède. Le suédois s’imposait. Et, comme un citoyen français y est tué, entraînant l’arrivée d’une capitaine de police française, les Français ne pouvaient que parler français entre eux.

Cela n’a-t-il posé aucun problème entre partenaires, sachant que cette série doit être vendue à l’international ?

Non ! Même pour les Britanniques qui, auparavant, n’auraient jamais supporté des fictions sous-titrées. Ils les acceptent désormais pour pouvoir découvrir les séries de qualité produites un peu partout dans le monde. Et certaines compagnies américaines, comme HBO ou Netflix, se sont également mises aux sous-titres… Il nous semble que les jeunes, aujourd’hui, veulent voir les bonnes séries en version originale : cela fait partie de la qualité et de la « couleur » d’une fiction ambitieuse.


Il est tout à fait compréhensible que de très grandes productions internationales soient tournées en anglais, et encore, en anglais américain pour ce qui concerne les Etats-Unis. Mais les créations en langue originale représentent un grand potentiel, même à l’international. L’idéal, ensuite, pour un diffuseur, consiste à offrir un choix, comme le fait Canal+ : le doublage en français pour ceux qui ne supportent pas les sous-titres et la langue originale pour ceux qui préfèrent quelque chose de plus « vrai ».

Cette histoire policière sera-t-elle essentiellement tournée dans une ville du cercle polaire ?

Oui. Depuis juillet, nous sommes en tournage à Kiruna, la ville la plus septentrionale du Grand Nord suédois, bâtie à proximité d’une immense mine souterraine, dont le minerai s’exporte très bien, car il est extrêmement riche en fer. Comme le gouvernement a décidé d’étendre cette mine, il faut éviter que Kiruna ne s’affaisse ou ne soit engloutie : on la déménage, petit à petit, à quelques kilomètres de là. Le commissariat de police a d’ores et déjà été transféré dans l’école, par exemple… On est là aux confins de la Laponie, dans le pays des Sami, au-delà du cercle polaire. Ces éléments ne seront pas des sujets-clés de la série, mais ils feront partie de la toile de fond très contemporaine et sociale de « Jour polaire ».


Via Virginie Colnel
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Apple négocie avec Hollywood la production de séries originales

Apple négocie avec Hollywood la production de séries originales | TV CONNECTED WEB | Scoop.it

Avec Apple TV, le géant américain s'attaque désormais à Netflix et Amazon en visant la production de séries télévisées originales.

Avec Apple TV, le géant américain s'attaque désormais à Netflix et Amazon en visant la production de séries télévisées originales.

Apple envisage d'entrer dans un nouveau métier: celui de la production de séries télévisées originales. Selon Variety, le groupe américain a entamé des négociations avec des studios de Hollywood en vue de produire des émissions et feuilletons originaux qui alimenteraient la programmation d'Apple TV, service dont une nouvelle version devrait être présentée au public la semaine prochaine.

La stratégie d'Apple serait de copier Netflix et Amazon qui réussissent à détourner des programmes télévisés traditionnels une audience de plus en plus importante grâce à des séries originales visibles sans publicité mais uniquement par leurs abonnés en streaming et non pas sur les bouquets de chaînes des câblo-opérateurs.

Des séries populaires

La popularité de séries comme House of Cards, Orange is the New Black ou Bloodline, produites par Netflix, ou celle de Bosch, Transparent ou Alpha House, produites par Amazon, explique en partie la chute de l'ordre de 12 % par an de l'audience des chaînes câblées et hertziennes traditionnelles. Pour nourrir sa croissance spectaculaire, Netflix a l'intention d'accroître à près de 5 milliards de dollars en 2016 le montant annuel qu'il consacre aux productions originales, comme des séries mais aussi des documentaires.

Voilà certes des années qu'Apple cherche à réinventer la télévision sans beaucoup de succès. Steve Jobs rêvait déjà d'en simplifier l'utilisation, de développer l'offre de programmes à la demande et d'intégrer ce service aux autres fonctions déjà populaires auprès des utilisateurs de ses iPhone et Mac.

Doté d'une trésorerie de 203 milliards de dollars, Apple a les moyens de ses ambitions. Il pourrait même s'offrir un studio hollywoodien

Mais la conception d'une «box» intelligente qui libère les téléspectateurs de la box basique de leur câblo-opérateur n'est pas le seul défi à relever. Pour conquérir ce marché qui capte toujours en moyenne l'attention de l'Américain plus de 5 heures par jour, il faut aussi offrir des contenus originaux et attractifs. Et pour cela, il faut négocier avec les producteurs de films, de séries, de shows et les détenteurs de droits des rencontres sportives. Or ces sociétés, comme Time Warner, Disney, Sony ou NBC Universal sont historiquement très liées aux câblo-opérateurs. Elles peuvent être heureuses de vendre des productions aux nouveaux rois du «streaming video» mais elles cherchent aussi à préserver le câble, canal traditionnel de distribution de leurs contenus. Comcast, premier câblo-opérateur américain, propriétaire de NBC Universal, ne peut ainsi regarder l'initiative d'Apple qu'avec inquiétude.

Fin des vieilles alliances

Pour autant Apple, comme d'autres, sent que ces vieilles alliances sont en train de se défaire. Les Américains sont mûrs pour un nouveau modèle de télévision. 54 millions de foyers regardent encore la télévision par le biais d'abonnements à des bouquets sur le câble. Mais 56 millions sont aussi abonnés à des accès Internet haut débit qui leur permettent d'accéder aux services de Netflix, Amazon, Hulu, YouTube ou Sling.

Conséquence, de plus en plus d'Américains résilient leur abonnement aux bouquets du câble pour ne payer que les services des nouveaux géants du streaming. Netflix compte déjà 42 millions d'abonnés aux États-Unis.

À son tour, Apple voudrait entrer dans la danse. Doté d'une trésorerie de 203 milliards de dollars, Apple a les moyens de ses ambitions. Il pourrait même s'offrir un studio hollywoodien. Time Warner vaut par exemple aujourd'hui 57 milliards. Mais a priori Tim Cook, le patron d'Apple, et Eddy Cue, son bras droit chargé des questions de programmation, misent plutôt sur des partenariats. Fort de l'attrait de sa marque et de la présence de son logiciel dans des millions de terminaux, Apple a certainement la capacité de se tailler une place de choix sur ce nouveau marché de la télévision.


Via Virginie Colnel
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L’envol de la télévision à la demande

L’envol de la télévision à la demande | TV CONNECTED WEB | Scoop.it
“ Face à l’érosion des audiences et des recettes publicitaires, les chaînes de télévision misent sur leurs services de replay.”

L’une après l’autre, les chaînes de télévision lèvent le voile ces jours-ci sur leurs nouvelles grilles de programmes. Un exercice fastidieux qu’elles n’auront peut-être plus à réaliser dans un avenir proche. Le temps où le téléspectateur attendait bien sagement l’heure de son émission favorite est désormais (presque) révolu. Cela fait longtemps qu’il peut enregistrer un programme et le regarder quand bon lui semble. Mais l’arrivée des box, des ordinateurs, des smartphones et autres tablettes a modifié les comportements face au petit écran. Désormais, les programmes se consomment à la carte. Qu’importent l’heure et le lieu : les contenus ne sont plus figés dans un espace-temps, mais prêts à être consommés à la demande.

La plupart des diffuseurs ont accompagné ce mouvement et proposent gratuitement des services de replay. Cette télévision de rattrapage, disponible sur n’importe quel support (téléviseur, ordinateur, tablette…), connaît un succès croissant. A tel point que, depuis l’automne 2014, Médiamétrie la prend en compte pour calculer l’audience des chaînes. « Tous les jours, 7,5 millions de Français consomment la télévision en replay ou en différé, en moyenne une heure », souligne Julien Rosanvallon, directeur du département télévision chez Médiamétrie. « Et pour les gens qui font cette bascule, cela devient un usage majoritaire, et non minoritaire », précise-t-il.

Au départ, ce sont les jeunes qui ont été le plus friands de cette nouvelle façon de consommer la télévision. Entre octobre et décembre 2014, les 15-24 ans étaient 16,4 % à regarder des émissions en différé, contre 5,8 % pour l’ensemble de la population. Mais désormais tout le monde est devenu adepte.

« Au total, 22 millions de Français consomment du replay », souligne Olivier Abecassis, directeur général d’e-TF1, la branche Internet du groupe de télévision. Les programmes populaires de la chaîne sont les plus concernés. « Pour une série comme “Arrow”, le rattrapage peut représenter 30 % de l’audience totale. Et le téléfilm L’Emprise, qui a réuni 8,1 millions de personnes en direct, a fait 1, 3 million de téléspectateurs supplémentaires sur le numérique. Pour les programmes diffusés en deuxième partie de soirée, la part de la télévision de rattrapage est également non négligeable », note M. Abecassis.

« La télé à papa n’existe plus »

Pour Bruno Patino, ancien directeur général délégué aux programmes, aux antennes et aux développements numériques de France Télévisions, « quatre types de téléspectateurs » ont été identifiés : « Les plus classiques se fient à la chaîne pour se repérer dans la jungle des émissions. D’autres sont autant attachés aux programmes qu’à la chaîne qui les diffuse. Les accros aux séries s’intéressent, eux, uniquement au programme et se moquent de savoir où il a été diffusé. Enfin, les plus jeunes dépendent des réseaux sociaux. C’est par ce biais qu’ils ont accès aux vidéos. » Cette nouvelle façon de regarder la télévision ne se fait pas trop, pour le moment, au détriment du bon vieux poste qui trône au milieu du salon. « Sur le long terme, la durée d’écoute de la télévision a progressé de façon très significative. Ces deux dernières années, elle s’est tassée, mais en 2015 elle se stabilise », observe M. Rosanvallon.

Des chiffres rassurants pour les diffuseurs, mais qui ne disent rien sur l’avenir. « On est au tout début du phénomène. Sur les séries “feuilletonantes”, on est à 16 % de l’audience en rattrapage, mais lorsqu’on regarde ce qui se passe aux Etats-Unis, ce taux grimpe à 50 %, voire à 70 % dans certains cas. Des études estiment qu’en 2020 la moitié du temps passé devant son poste sera pour visionner des programmes non linéaires », note M. Patino.

Cette « délinéarisation » de la consommation bouleverse déjà le secteur de l’audiovisuel. « La télé à papa n’existe plus », n’hésite pas à affirmer Julien Pillot, analyste chez Precepta et auteur d’une étude intitulée « De la TV de programmation à la TV de recommandation ». Selon M. Pillot, la délinéarisation marque l’entrée de plain-pied de la filière audiovisuelle dans l’ère de « l’Atawadac » (« any time, any where, any device, any content », ou en français « n’importe quand, n’importe où, n’importe quel support, n’importe quel programme »). « Cela bouleverse en profondeur les modèles économiques applicables dans l’univers des médias, dans la diffusion comme dans la production de programmes audiovisuels. La délinéarisation va peu à peu devenir la norme, reléguant le linéaire et les chaînes qui le pratiquent au rang de challengers », estime-t-il.

Les diffuseurs ont déjà entamé leur mue. Dès mars 2008, M6 a proposé son service de replay, une première en France, et l’a ouvert à ses autres canaux de la TNT (W9, puis 6ter). En novembre 2013, le groupe a lancé le site 6play, une plate-forme où sont réunies ses grandes chaînes, mais aussi des chaînes digitales.

Le groupe mise sur ces chaînes numériques pour développer une nouvelle audience, grâce à des contenus originaux. Ainsi, 6play « est le premier bouquet de télévision en ligne avec de nombreuses chaînes, dont des classiques comme M6, W9, 6ter, Paris Première, Téva, etc., et les cinq chaînes 100 % numériques que sont Home Time [décoration], Comic [humour], Crazy Kitchen [gastronomie], Sixième Style [mode] et Stories [fictions] », se félicite-t-on dans le groupe. La plate-forme est regardée par 25 millions de téléspectateurs par mois, pour une durée d’écoute supérieure à une heure par jour.

Adapter les organigrammes

La même année, le groupe Canal a suivi le même chemin pour sa chaîne premium, puis celles diffusées sur le bouquet satellite CanalSat. « Les études ont montré que l’abonné voulait disposer de ses programmes quand et où il voulait », explique Jérôme Seror, directeur des produits et services au groupe Canal+.

Plus de 20 millions de vidéos sont vues chaque mois sur le site Canal+ à la demande. La quasi-intégralité de l’antenne de la chaîne cryptée est disponible en rattrapage et plus de 10 000 contenus sur CanalSat. France Télévisions a de son côté comblé son retard, début 2010, avec le service Pluzz. En 2015, le groupe a lancé Zoom, une application destinée aux smartphones et totalement consacrée à la consommation délinéarisée.

L’enjeu est de taille au moment où les audiences linéaires déclinent et où les plus jeunes zappent d’un écran à l’autre. Au cours du premier semestre 2015, le replay sur la plate-forme MYTF1 a rassemblé en moyenne, chaque mois, 16,3 millions de visiteurs. Des chiffres qui ne comprennent pas les vues sur tablette, ordinateur et mobile. Rien que sur ordinateur, le site se plaçait en cinquième position en juin, avec 4,7 millions de visiteurs uniques dans le classement de l’audience de la vidéo sur Internet, juste derrière France Télévisions et après les géants YouTube, Facebook et Dailymotion.

« Nous voulons que MYTF1 soit un site de destination. On ne veut pas que vous y veniez pour voir un épisode que vous avez loupé, mais pour chercher quelque chose à regarder », explique M. Abecassis. Mardi 1er septembre, MYTF1 s’enrichira ainsi d’un nouvel espace baptisé XTRA, dévolu aux contenus exclusivement produits pour le numérique, mais aussi aux programmes vintage (à l’instar du dessin animé Olive et Tom).

Cette façon de consommer de la télévision oblige les diffuseurs à imaginer de nouveaux programmes pour ces canaux. « Certains formats sont compatibles avec le digital, d’autres non et inversement. Essayer de diffuser un film sur un smartphone ne sert à rien, passer un programme court du Studio Bagel [un collectif d’humoristes engagé par Canal+] sur la télé non plus », résume M. Pillot.

« Toutes les émissions de Canal+ sont découpées en pastilles et éditées en temps réel », explique M. Seror. TF1 fait de même pour les grands programmes de divertissements comme « The Voice », dont les moments forts sont isolés pour être ensuite proposés aux smartphones et aux tablettes. Dans les états-majors des chaînes, les réflexions vont bon train pour adapter les organigrammes. « Jusqu’à présent, on pouvait cumuler le poste de patron de l’antenne et celui de directeur des programmes. Je pense que ces deux fonctions vont se dissocier », estimait M. Patino avant de quitter France Télévisions, le 20 août.

Reste à savoir sur quel modèle économique s’appuiera ce mode de diffusion. « La télé par abonnement est déjà mise à mal par l’abondance de propositions sur YouTube et les services de type Netflix », constate M. Pillot. Mais les chaînes gratuites sont peut-être plus menacées. « La télévision linéaire a-t-elle aujourd’hui du sens, et, surtout, a-t-on encore les moyens de la financer ? », poursuit-il. « Les annonceurs sont de moins en moins prêts à payer pour des chaînes dont les audiences déclinent. Dans dix à vingt ans, on peut imaginer que la télé classique sera déficitaire et subventionnée par le numérique », affirme l’analyste.

Effets bénéfiques inattendus

Dans l’immédiat, les diffuseurs se veulent rassurants. « Malgré la disponibilité des émissions à la demande, Canal+ Décalé [une chaîne consacrée à la diffusion en différé des programmes de Canal+] fait toujours autant d’audience », assure le groupe. « Les usages s’ajoutent aux autres. Je pense que les deux modes de consommation vont perdurer. La télé d’accompagnement existera toujours et, sur les grands événements comme le sport, rien ne remplace le linéaire, plaide M. Patino. Le modèle de financement par la publicité est menacé, car on ne pourra pas maintenir les recettes actuelles du linéaire avec une audience potentielle plus réduite qu’actuellement », ajoute-t-il.

Aux Etats-Unis, les chaînes tentent de compenser la baisse du prix des publicités en augmentant la longueur des pages publicitaires. Mais cette réaction risque d’aggraver la désaffection pour la télé classique. La France, régie par des règles plus strictes en matière de publicité, n’est pas touchée par ce phénomène. « Mais face à la fragmentation des audiences et de l’attention, nous sophistiquons nos dispositifs pour maintenir l’efficacité des campagnes. La moitié de nos annonceurs sont présents à la télé, mais aussi sur les supports digitaux », reconnaît Yannick Lacombe, de France Télévisions Publicité.

« Le modèle publicitaire est toutefois très différent » suivant les canaux, prévient M. Abecassis. « Aujourd’hui, un téléspectateur qui regarde un programme en replay rapporte moins que celui qui regarde en direct. Il est très difficile d’assurer la rentabilité d’un programme uniquement sur le digital. Il faut donc regarder son économie dans sa globalité avec les recettes sur le linéaire et le non linéaire », précise-t-il.

Le développement de la consommation de vidéos hors des canaux habituels peut avoir des effets bénéfiques inattendus. Ainsi, les publicités du groupe France Télévisions ne sont pas bridées sur Internet comme elles le sont sur ses antennes classiques. « Le marché de la vidéo est un levier. Notre chiffre d’affaires a progressé de 50 % en 2013 et de 20 % en 2014. Le numérique représente environ 6 % de notre chiffre d’affaires publicitaire [qui s’élève à 394 millions d’euros en 2014] », se félicite M. Lacombe. A M6, on assure même que les revenus tirés de la consommation délinéarisée « contribuent aujourd’hui très positivement à la rentabilité du groupe ». Un nouvel âge d’or pour les chaînes ?


Via Virginie Colnel
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Scribay : un réseau social pour créer un lien entre auteurs et lecteurs

Scribay : un réseau social pour créer un lien entre auteurs et lecteurs | TV CONNECTED WEB | Scoop.it
“Scribay est un réseau social dédié aux auteurs qui permet de travailler et partager des écrits en ligne. Ouvert à la fois aux auteurs et aux lecteurs, il est entièrement gratuit.”
Via Jean-Jacques Roland
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France Télévisions: la liste des candidats auditionnés par le CSA s’affine

France Télévisions: la liste des candidats auditionnés par le CSA s’affine | TV CONNECTED WEB | Scoop.it

La présidente de France Médias Monde, Marie-Christine Saragosse, qui faisait partie des favoris, ne serait pas sur la liste restreinte de candidats retenus par le CSA pour la présidence.

D’autres candidats ont pourtant, eux, reçu un appel de l’autorité chargée de désigner le successeur du président actuel, Rémy Pflimlin, avant le 22 mai: Rémy Pflimlin lui-même, mais aussi Robin Leproux (ex-M6 et RTL), Pascal Josèphe (51e promo ESJ, ex-France Télévisions) ou Christophe Beaux (Monnaie de Paris).

Lire aussi "Situation financière encore fragile pour France Télévisions" (Les Echos), ainsi que "Marie-Christine Saragosse: et si c'était elle?" dans Téléobs du 16 avril 2015


Via DocPresseESJ
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DocPresseESJ's curator insight, April 16, 2015 9:55 AM

Si l’un des candidats retenus ne veut pas être connu, toute la liste reste secrète, a décidé le CSA.

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HBO lance son offre de streaming aux Etats-Unis

HBO lance son offre de streaming aux Etats-Unis | TV CONNECTED WEB | Scoop.it

Depuis mardi, les Américains ont la possibilité d’accéder à HBO sur l’Apple TV.

Les Américains adeptes de séries télévisées peuvent se frotter les mains : depuis mardi, ils ont la possibilité d’accéder à HBO sans s’abonner au câble. La chaîne culte, productrice des meilleurs séries américaines (Game of Thrones, Les Sopranos, The Wire, etc.) lance en effet son propre service de « streaming », sous le nom de HBO Now. Le calendrier ne doit rien au hasard : pour garantir le succès immédiat de son service, HBO a fait en sorte de le lancer cinq jours avant le début la nouvelle saison de « Game of Thrones ».

Les Américains sont nombreux à payer une centaine de dollars par mois pour regarder cette chaîne. En offrant tous ses contenus pour seulement 15 dollars par mois, HBO va leur permettre d’économiser de l’argent, en s’affranchissant d’un abonnement au câble dont ils n’ont pas forcément envie. Cette offre s’adressera dans un premier temps aux clients d’Apple, qu’ils utilisent leur téléphone, leur tablette ou l’Apple TV. Elle sera également accessible aux clients de Cablevision. HBO espère nouer des partenariats avec les autres câblo-opérateurs et convoite, à terme, les 10 millions d’Américains qui disposent d’un Internet à haut débit mais pas d’abonnement au câble. La moitié d’entre eux sont abonnés à Netflix ou Amazon Prime - les deux services de streaming les plus populaires d’Amérique. « Il est temps de lever les obstacles pour tous ceux qui veulent HBO », fait valoir le directeur général de la chaîne, Richard Plepler.

Offensive contre Netflix

Cette annonce constitue une réelle offensive contre Netflix, qui séduit déjà le tiers des foyers américains. Ce dernier a d’ailleurs toujours rêvé de pouvoir inclure des séries HBO dans son catalogue, mais Time Warner ne lui a jamais fait ce cadeau. Avec ce nouveau service, HBO va pouvoir concurrencer Netflix sur son propre terrain, celui de la télévision sur Internet. « Il s’agit de la rupture la plus importante que HBO ait connu dans son histoire récente », commentait récemment Richard Plepler. A terme, HBO espère même étendre son offre en dehors des Etats-Unis, copiant ainsi Netflix dans son expansion internationale.

HBO affirme que cette nouvelle offre a été montée en collaboration avec les câblo-opérateurs (Comcast, Verizon, Cox, Charter, etc.). Difficile toutefois d’imaginer que cette rupture leur profite à terme. Le nombre d’Américains qui ne regardent plus la télévision sur un téléviseur a déjà plus que doublé en cinq ans : selon l’institut Nielsen, il est passé de 2 à 5 millions.


Via Virginie Colnel
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MojoCon de Dublin: "On n'est qu'au début du journalisme mobile"

MojoCon de Dublin: "On n'est qu'au début du journalisme mobile" | TV CONNECTED WEB | Scoop.it

Dublin accueillera fin mars sa première “MojoCon”, conférence internationale sur le journalisme mobile. Pendant deux jours, plusieurs centaines de “mojos” (“mo” comme mobile et “jos” comme journalistes) entendront des experts causer formats, production et diffusion.

L’instigateur de ce rendez-vous est Glen Mulcahy, directeur de l’innovation à RTE (Raidió Teilifís Éireann) et infatigable promoteur du journalisme sur smartphone, tablette ou lunettes.


Via DocPresseESJ
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DocPresseESJ's curator insight, March 24, 2015 12:58 PM

Le journalisme mobile colle parfaitement à l’information hyperlocale. Il permet de s’adresser aux communautés et de les inviter dans le processus de production.

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CES Las Vegas : le cocorico de la French Tech

CES Las Vegas : le cocorico de la French Tech | TV CONNECTED WEB | Scoop.it
Portée par les objets connectés, la French Tech débarque en force à Las Vegas et distance ses rivales allemande et anglaise.
Via Uston News
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Influencia - " Facebook et Twitter vont se lancer dans le contenu original "

Influencia - " Facebook et Twitter vont se lancer dans le contenu original " | TV CONNECTED WEB | Scoop.it
Influencia - Associé de Kevin Spacey et entrepreneur digital, Dana Brunetti, président de Trigger Street Productions, est un producteur audacieux et innovant. Avec House of Cards, il a révolutionné l'industrie de la production TV. INfluencia l’a rencontré en exclusivité au Cristal Festival.
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Influencia - #Fredinchina : Youku, le YouTube chinois, se fait allumer par un gamin

Influencia - #Fredinchina : Youku, le YouTube chinois, se fait allumer par un gamin | TV CONNECTED WEB | Scoop.it
“ Influencia - Comprendre l’Empire du Milieu n’est pas chose aisée pour les Occidentaux… Frédéric Raillard, le co-fondateur de Fred & Farid Group analyse chaque semaine, pour BFM Business, le premier marché du monde ! INfluencia est désormais partenaire de cette aventure...”
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Influencia - #Fredinchina : Youku, le YouTube chinois, se fait allumer par un gamin

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Influencia - Comprendre l’Empire du Milieu n’est pas chose aisée pour les Occidentaux… Frédéric Raillard, le co-fondateur de Fred & Farid Group analyse chaque semaine, pour BFM Business, le premier marché du monde ! INfluencia est désormais partenaire de cette aventure...
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Influencia - Le Luxe et la Mémorabilité

Influencia - Le Luxe et la Mémorabilité | TV CONNECTED WEB | Scoop.it
Influencia - Le chiffre N°5 s’échappe d’une bouche et vous pensez fragrance, vous sentez Marylin Monroe, vous revoyez Vanessa Paradis… vous ne pouvez penser qu’à Chanel ! C’est la LuxMemorability.
C Delphes's insight:

De la madeleine à nos jours....(je n'apprécie pas Proust,mais c'est effectivement un incontournable !)

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Vivendi s’invite dans la fusion Banijay-Zodiak

Vivendi s’invite dans la fusion Banijay-Zodiak | TV CONNECTED WEB | Scoop.it
Le groupe de médias négocie une participation minoritaire au sein du futur ensemble de production de programmes de télévision. C’est une petite phrase nichée dans le communiqué de presse des résultats semestriels de Vivendi, publié mercredi 2 septembre : le groupe de médias « est entré en négociations exclusives pour devenir un partenaire minoritaire du futur troisième groupe mondial de création de programmes de flux qui résultera du rapprochement entre Banijay et Zodiak ». Contacté, Vivendi ne souhaite pas donner plus d’éléments tant que ces négociations ne sont pas achevées. Mais si elles débouchent, elles ouvriront le groupe à un métier nouveau, les programmes de flux, aux côtés de ses activités actuelles (la télévision avec Groupe Canal+, la production de films et séries avec StudioCanal, la musique avec Universal Music Group, le numérique et les spectacles avec Vivendi Village). Créée en 2008 par l’ex-patron d’Endemol France, Stéphane Courbit, Banijay rassemble notamment Air Productions, la société de production de Nagui, et H2O, la société de Cyril Hanouna, qui produit « Touche pas à mon poste » pour D8. Elle produit aussi des émissions de téléréalité comme « Les Ch’tis » pour W9. En France, Banijay est devenue l’an dernier numéro un des producteurs d’émissions de « flux ». Zodiak Media, contrôlée par l’Italien De Agostini (qui détient aussi 17 % de Banijay), est notamment propriétaire en France d’ALP (« Fort Boyard », « Koh-Lanta ») et KM, qui, jusqu’ici, produisait « Le Grand Journal » pour Canal+. Les deux sociétés ont annoncé leur fusion le 29 juillet, pour donner naissance à un ensemble d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires, troisième mondial derrière Endemol-Shine Fremantle. Lire aussi : Production télé : la concentration continue avec la fusion Zodiak-Banijay Le renforcement des programmes de flux, notamment en crypté, est un des axes stratégiques du nouveau Canal+ que façonnent le président du directoire de Vivendi, Vincent Bolloré, et le nouveau directeur général de Canal+, Maxime Saada, pour qui « le flux crypté et le divertissement ont vocation à devenir un nouveau pilier de Canal+, aux côtés du cinéma, des séries et du sport ».
Via Virginie Colnel
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TF1 lance un incubateur de start-up 'médias'

Le groupe audiovisuel TF1 a annoncé lundi le lancement d'un incubateur de start-up "dédié aux médias", avec le partenariat de Paris&Co, l'agence spécialisée dans l'innovation de la ville de Paris, avec l'objectif de "développer de nouveaux services". Après un appel à candidature qui sera ouvert pendant quatre semaines, les start-up sélectionnées devront réfléchir pendant 12 mois au thème "les nouveaux produits et services de TF1" et imaginer les services et technologies innovantes permettant d'apporter "une vraie valeur ajoutée" au groupe. De TF1 Prod (production de contenus), à MYTF1 VOD (distribution de contenus à la demande), en passant par TF1 Pub (régie publicitaire), une grande majorité des métiers du groupe sont concernés. "Cette démarche doit permettre au groupe TF1 de nouer des partenariats étroits avec des entreprises innovantes et agiles comme des start-up ou des PME, notamment en empruntant des voies nouvelles", a indiqué dans un communiqué Olivier Abecassis, directeur de l'innovation du groupe TF1. Cette annonce s'inscrit dans la volonté de TF1 d'accroître sa présence dans le numérique, considéré comme un "véritable levier de croissance", alors que la "Une" a vu son audience s'essouffler en juillet avec seulement 20,5% des téléspectateurs réunis, soit l'audience la plus faible de son histoire. Lors de sa conférence de presse de rentrée jeudi dernier, la première chaîne avait par exemple annoncé le lancement d'un mini-journal de 1 minute 30 baptisé "Focus", réalisé en partenariat avec Facebook, pour attirer l'audience qui s'informe sur les réseaux sociaux, notamment les jeunes.


Via Virginie Colnel
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Vincent Bolloré réorganise Canal +

Vincent Bolloré réorganise Canal + | TV CONNECTED WEB | Scoop.it
“ Le président du conseil de surveillance de Vivendi, maison mère de Canal +, devrait faire des annonces dès cette semaine, vraisemblablement le 3 septembre dans la foulée d'un conseil de surveillance.”

Le président du conseil de surveillance de Vivendi, maison mère de Canal +, devrait faire des annonces dès cette semaine, vraisemblablement le 3 septembre dans la foulée d'un conseil de surveillance.

Après avoir fait voler en éclats l'état- major de la chaîne cryptée au mois de juillet, Vincent Bolloré poursuit sa reprise en main de Canal +. Le président du conseil de surveillance de Vivendi, maison mère de Canal +, avait annoncé qu'une réorganisation interviendrait en septembre. Ce sera chose faite dès cette semaine, vraisemblablement le 3 septembre dans la foulée d'un conseil de surveillance. «C'est la suite logique d'un mouvement général qui a conduit à une intégration complète de Canal + dans Vivendi», affirme un proche du dossier. Ce mouvement s'est traduit par le rachat des parts des actionnaires minoritaires, TF1, M6, puis Lagardère. Ensuite, par une offre publique d'achat (OPA) visant les actions de la Société d'édition de Canal Plus (SECP). Et, enfin, par les premières modifications dans le management et le directoire en juillet: éviction de Rodolphe Belmer, le directeur général, aussitôt remplacé par Maxime Saada ; départ d'Ara Aprikian, le patron du pôle gratuit, et d'Alice Holzman, à la tête de Canalsat ; arrivée de Grégoire Castaing, le directeur financier, au directoire.

Il s'agit maintenant d'achever la réorganisation des équipes et du directoire afin de donner une nouvelle impulsion au groupe. Vincent Bolloré devrait prendre la présidence du conseil de surveillance, aujourd'hui occupée par Arnaud de Puyfontaine, qui se consacrera à Vivendi. L'actuel président du directoire, Bertrand Méheut, devrait céder son siège à un homme de confiance de l'industriel breton après treize ans de bons et loyaux services au cours desquels il a totalement redressé l'entreprise.

Vincent Bolloré et sa nouvelle équipe auront alors toute latitude pour repenser la stratégie de Canal +, dont le modèle est sérieusement chahuté par la concurrence de géants mondiaux de la vidéo sur Internet, comme Netflix et celle de nouveaux entrants tels beIN Sports, sur le terrain du sport. Pour se réinventer, l'une des toutes premières entreprises audiovisuelles françaises, qui affiche 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires et 500 millions de profits, dispose d'un atout majeur: une montagne de cash encaissée par Vivendi lors notamment de la vente de SFR- Numericable. Sans oublier un patron déterminé.


Via Virginie Colnel
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Facebook : 4 nouvelles fonctionnalités pour stimuler la conversation sur les pages !

Facebook : 4 nouvelles fonctionnalités pour stimuler la conversation sur les pages ! | TV CONNECTED WEB | Scoop.it

Facebook vient d’annoncer 4 nouvelles fonctionnalités dédiées à l’amélioration de la prise de contact entre les fans d’une marque et le community manager s’occupant de la page. Facebook n’oublie pas les CM puisque ces derniers pourront prochainement jouir de nouvelles fonctionnalités très intéressantes, tour d’horizon.

1- Un nouveau call to action dédié à la prise de contact depuis les publicités Facebook ! 2- Une nouvelle fonctionnalité pour répondre à un commentaire via message privé : 3- Facebook lance un nouveau badge pour mieux identifier les chances d’obtenir une réponse lorsque un message privé est envoyé à une page ! 4- De nouveaux outils pour aider les community manager à mieux gérer les discussions sur leurs pages !


Via Julie Chodorge
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Iris's curator insight, August 13, 2015 12:12 PM

Des nouvelles fonctionnalités sur les pages Facebook de marques pour inciter à la prise de parole et faciliter l'échange entre la marque et l'utilisateur.

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Le service public audiovisuel doit tendre la main à Internet

Le service public audiovisuel doit tendre la main à Internet | TV CONNECTED WEB | Scoop.it
Pour Alexandre Brachet, président et fondateur de l'agence Upian, Internet offre une formidable opportunité au Service Public de réinventer sa relation avec l'audience.

« La télévision et la radio n’ont plus le monopole. C’est un fait. L’accès à la culture et à l’information se fait désormais massivement par Internet. La mission du service public audiovisuel dans cette configuration ? Une formidable opportunité. Internet est un fantastique terrain de jeu pour les auteurs et les créateurs. Internet est l’outil de la relation avec le public et constitue finalement une excellente définition du Service Public. Aujourd’hui, des mots comme peur, risque, inconnu, doivent être bannis. Le service public va vivre ses plus belles années. C’est une certitude. C’est donc, maintenant, la responsabilité de la tutelle que de donner les moyens de cette opportunité aux acteurs concernés.

Les jeunes travaillent en réseau, se mobilisent pour des causes, inventent des espaces européens et internationaux pour faire changer le monde. Ecologie, justice sociale, égalité des chances, diversité, parité, protection de la vie privée : tous ces combats doivent aujourd’hui trouver une place forte dans le service public. La confiance des publics dans celui-ci est intacte et l’attente très forte. La redevance ? Du crowdfunding avant l’heure. La relation avec l’audience ? C’est la promesse, voire le cœur d’Internet.

Deux exemples. Generation Quoi qui propose à la jeunesse de faire son autoportrait est un programme porté par France Télévisions sur le Web. À ce jour, 243 330 personnes ont participé à l'enquête et ont répondu au total à 23 634 698questions. Sans qu’il n'y ait aucune autre promesse que de se faire entendre et aussi se découvrir soi-même ou encore se comparer aux autres. Alma, une enfant de la violence, réalisé par Miquel Dewever-Plana et Isabelle Fougère, coproduit avec Arte, a rassemblé près d’un million de spectateurs en ligne. Le documentaire de création exigeant sait trouver son audience sur le web.

“La solution, c’est la création pensée par, pour et avec Internet”

Internet, c’est une multitude de communautés, vivantes, variées, dynamiques. Bref tout le contraire d’un canal de distribution linéaire. On ne peut pas penser une offre de service public numérique comme si c'était pour une autre chaîne de télévision ou de radio. On ne raconte pas de la même façon une histoire sur Internet qu’à la télévision ou à la radio. On doit trouver des nouveaux langages, des nouveaux formats et surtout ne pas réutiliser des vieilles recettes. Les "webradios" sont par exemple un contresens. La solution, c’est la création pensée par, pour et avec Internet. La solution, c’est l’innovation éditoriale, de nouvelles manières de raconter des histoires, des sujets pensés autrement, avec dans chaque chaîne de service public, des visions portées par des personnes audacieuses qui partagent l’enthousiasme des créateurs.

Fiction, documentaire, information, divertissement : enfermé dans des organisations nécessaires au fonctionnement de chacune des chaînes, le service public audiovisuel français doit continuer sa mutation pour faire exploser les barrières, repenser la relation émetteur-récepteur, sortir des cases, des genres constitués par type de publics.

Qu’ils vivent à la campagne, dans des quartiers difficiles ou dans les grandes agglomérations françaises ou européennes, les publics attendent de l’audace, de la qualité, de la diversité, de la complexité. »

Alexandre Brachet est président et fondateur de l'agence Upian, société de conception, production et diffusion multimédia

A quoi devrait ressembler une télévision de service public en 2015 ? À quelques jours de la nomination d'un nouveau président à la tête de France Télévisions, nous avons posé cette question à dix personnalités – philosophe, chercheur en communication, producteur, réalisateur de fiction et de documentaire, publicitaire. À chacun sa réponse, en fonction de profils que nous avons choisis volontairement très différents. Demain retrouvez le point de vue de Natalie Rastoin, directrice générale de l'agence de publicité Ogilvy.


Via Virginie Colnel
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27e Nuit des Molières : la liste complète des nommés

27e Nuit des Molières : la liste complète des nommés | TV CONNECTED WEB | Scoop.it

Publié par culturebox :

Les organisateurs de la Nuit des Molières 2015, diffusée le lundi 27 Avril sur France 2, viennent de révéler la liste des nommés (ci-dessous). 310 pièces sont en lice cette année pour cette cérémonie au cours de laquelle sont récompensés les meilleurs spectacles de l'année. Elle sera présentée pour la deuxième année consécutive par Nicolas Bedos, en léger différé des Folies Bergère.

http://culturebox.francetvinfo.fr/scenes/theatre/27e-nuit-des-molieres-la-liste-complete-des-nommes-216353


Via Le spectateur de Belleville
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Axel Springer, d’une stratégie l’autre

Axel Springer, d’une stratégie l’autre | TV CONNECTED WEB | Scoop.it
“Connu surtout pour des titres comme Bild ou Die Welt, le groupe Axel Springer a su négocier le virage du numérique grâce à une tactique mêlant expérimentation, diversification et internationalisation. Retour sur la stratégie du premier groupe de presse allemand.”
Via DocPresseESJ
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DocPresseESJ's curator insight, April 8, 2015 12:29 PM

Dès l’origine, Axel Springer s’est préoccupé de diversifier l’activité de son groupe, ce qui dans un pays où radio et télévision relevaient du monopole public, signifiait le développement de toute une gamme de magazines

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« Le replay crée de nouvelles familles »

« Le replay crée de nouvelles familles » | TV CONNECTED WEB | Scoop.it

Fin connaisseur de la télévision, le sémiologue François Jost en observe les métamorphoses depuis vingt ans. L'enquête de Médiamétrie montre un engouement des Français pour le replay. Qu'en pensez-vous ?

FRANÇOIS JOST. Déjà, les enquêtes culturelles menées en 2008 montraient cet appétit des jeunes nés avec la technologie -- les fameux « digital natives » -- pour la télévision sur ordinateur.

D'après moi, cet appétit pour le replay, c'est tout sauf la mort de la télévision. Au contraire, cela s'additionne à l'énorme public qui regarde encore la télé tous les soirs. Et il reste des événements, comme le foot, qu'on ne regarde qu'en direct. Cette recrudescence du replay montre que la télé devient de plus en plus légitime, sacralisée. On ne se dit plus Tant pis, c'est passé, c'est éphémère. On y retourne. Peut-on dire que le téléspectateur prend le pouvoir ? On peut dire qu'il s'affranchit de la grille des programmes, pour construire sa propre temporalité. Cela va vers davantage de liberté. Même si on perd aussi un peu, avec le replay, le côté effet de surprise du zapping classique. C'est pour cela qu'à mon avis les deux consommations télé, en live et en replay, coexisteront toujours. Mais d'après l'étude, 15 % des consommateurs de replay y vont comme sur une plate-forme de VOD, pour se faire surprendre, découvrir... Cela dit beaucoup de l'amour des gens pour la télé. Il y a un côté téléphile chez ceux qui vont chercher des émissions sur le replay, comme un cinéphile se glisse au hasard dans une salle de cinéma. Le fait que les gens aillent revoir des épisodes de « L'amour est dans le pré » ou de « The Voice » prouve que la télé a pris une importance considérable. Le replay devient une sorte de musée de la télé. Aujourd'hui on ne s'étonne plus de voir, sur le canapé familial, des personnes qui regardent le poste de télé et d'autres, le replay sur leur tablette... Ce que vous décrivez arrive souvent, y compris dans ma famille (rires). On observe une sorte de diaspora de téléspectateurs. Autrefois le commentaire sur la télé se faisait dans le salon, devant le poste. Maintenant qu'on ne regarde plus forcément la même chose au sein d'une même famille, au lieu de s'adresser à ses proches on s'adresse à ses « lointains », par Twitter notamment, en commentant les programmes avec des gens qui ne sont pas forcément à côté. On se crée une autre famille. C'est ça qui est en train de changer. On commente le programme qu'on a choisi avec des gens qu'on a choisis. Ils sont plus lointains mais symboliquement proches.


Via Virginie Colnel
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CES de Las Vegas : La French Tech prépare déjà ses armes

CES de Las Vegas : La French Tech prépare déjà ses armes | TV CONNECTED WEB | Scoop.it
“120 entreprises y compris les 66 startups françaises sont attendues au CES de Las Vegas qui est aura lieu en début de l’année. Pour la France, Emmanuel Macron et Axelle Lemaire conduiront la délégation, d’ailleurs pour bien se préparer on apprend que les deux ministres viennent de rassembler les meilleurs éléments de la French Tech.”
Via Mau
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Médias sociaux & veille : Et si on arrêtait un peu de survendre l’analyse automatique du sentiment ?

Médias sociaux & veille : Et si on arrêtait un peu de survendre l’analyse automatique du sentiment ? | TV CONNECTED WEB | Scoop.it
“Avec l’avènement des conversations sur les médias sociaux, une foultitude d’éditeurs de logiciels s’est engouffré dans la brèche pour proposer des outils inédits capables de restituer en temps réel et avec précision le sentiment dominant d’une...”
Via Jean-Jacques Roland
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Influencia - #Fredinchina : Youku, le YouTube chinois, se fait allumer par un gamin

Influencia - #Fredinchina : Youku, le YouTube chinois, se fait allumer par un gamin | TV CONNECTED WEB | Scoop.it
“ Influencia - Comprendre l’Empire du Milieu n’est pas chose aisée pour les Occidentaux… Frédéric Raillard, le co-fondateur de Fred & Farid Group analyse chaque semaine, pour BFM Business, le premier marché du monde ! INfluencia est désormais partenaire de cette aventure...”
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You Can Probably Guess the Top Reasons People Divorce

You Can Probably Guess the Top Reasons People Divorce | TV CONNECTED WEB | Scoop.it
A few people honestly don't know what happened.
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