Fukushima, le tabou de la contamination alimentaire | Le Point | Japon : séisme, tsunami & conséquences | Scoop.it
Hiroshi Motoki retient son souffle. Devant lui, 300 000 mètres carrés de rizières vert foncé sont prêts à la récolte, à Iwaki, à 34 kilomètres seulement de la centrale de Fukushima-Daiichi. D'ici à deux semaines, ce jeune fermier entrepreneur saura si le niveau de radiation de son riz le forcera à changer d'activité. "Nous allons conduire des tests via des instituts indépendants, car la population n'a pas confiance en ceux du gouvernement." En un trait, Hiroshi, 35 ans, résume le dilemme des agriculteurs de la région comme la peur rentrée des consommateurs de tout l'archipel.

 

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