(AOF / Funds) - "Dans les jours qui ont suivi le séisme, le yen s'est fortement apprécié dans l'anticipation d'un rapatriement massif des capitaux des compagnies d'assurance, des entreprises et des ménages. Au final, rien de tel ne s'est produit (pas plus que la liquidation redoutée des actifs investis sur les marchés émergents où les investisseurs japonais étaient fortement positionnés, notamment au Brésil et en Afrique du Sud)", note Philip Poole, responsable de la recherche et de la stratégie d'investissement chez HSBC Global AM.

"Grâce à une intervention concertée en coordination avec le G7 à la mi-mars, le yen s'est stabilisé face au dollar US. A la mi-juin, il avait retrouvé des niveaux proches de sa moyenne sur 20 ans en termes effectifs réels."
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