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Lorsque la centrale nucléaire de Fukushima a explosé, j'étais à Fukushima pour couvrir (NDT journalistiquement) les personnes qui, ayant évacué leurs maisons près de la centrale, faisaient l'objet de contrôles de radiations et alors que les autorités avaient isolées celles qui avaient montré des signes d'exposition.

 

Le centre de lutte contre les catastrophes dans le hall du gouvernement préfectoral de Fukushima ville, située à environ 63 km au nord-ouest de la centrale nucléaire, était chaotique. Cependant, une fois je suis sortie du bâtiment, dans la ville, tout ce qui m'entourait me paraissait la même chose et il était difficile de comprendre ce qui se passait réellement. Les gens de la ville promenaient leurs chiens à l'extérieur ou allaient à bicyclette dans les rues, bien que beaucoup de lumières étaient été éteintes et que beaucoup d'endroits souffraient de coupures d'approvisionnement en eau.

 

Peu de temps après, j'ai reçu un ordre d'évacuation de mon "boss", et, depuis, ma couverture a été réalisée à l'extérieur de la ville de Fukushima et je n'ai pas eu la chance d'y retourner jusqu'à récemment. Même cinq mois après la catastrophe, on avait l'impression que de nouvelles et choquantes informations des radiations s'élevaient sans cesse. Non seulement lire ou entendre à propos de la situation mais imaginer la quantité de douleur et de stress que les personnes à Fukushima traversaient  m'avaient fait me sentir déprimée.

 

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Yuriko  Nakao