Metaglossia: The Translation World
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News about translation, interpreting, intercultural communication, terminology and lexicography - as it happens
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La Suisse expliquée aux migrants et traduite en 19 langues

Pour faciliter l’intégration, Migraweb.ch fournit aux nouveaux arrivants des informations pratiques sur le pays, ses institutions et son fonctionnement. Une plateforme alimentée directement grâce au soutien des communautés.
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Traducen al idioma Guaraní Don Quijote de la Mancha | ARTES & ESPECTACULOS | LANACION.com.py

La Secretaría de Políticas Lingüísticas en representación del Paraguay colaboró en la traducción íntegra al Guaraní de un capítulo de la obra magistral de Miguel de Cervantes Saavedra, “El Ingenioso Hidalgo Don Quijote de la Mancha”, solicitado por el Ayuntamiento de El Toboso España, en el marco de los festejos por el IV Centenario de la publicación de la II Parte de la obra de Cervantes.
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AM radio taught us to use our imaginations

Where do you turn today for news, if not a newspaper? Perhaps to one of the cable stations where news can be seen close to 24 hours a day. If your desire is for music, your iPod or computer is the most likely place to satisfy your desire for your favorite songs.
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Sajan launches SiteSync to simplify website translation and global website management

Oct 20, 2014 (ACCESSWIRE via COMTEX) -- RIVER FALLS, WI / ACCESSWIRE / October 20, 2014 / Sajan, Inc. (SAJA), a leading global language services and technology provider, announced today the launch of the latest addition to its technology service offerings, SiteSync. Designed to simplify global website management, SiteSync facilitates website translation through Sajan website hosting in the cloud. The service frees global companies from the time-intensive nature of hosting their multilingual websites and managing the website translation process.

Sajan developed the technology in response to client demand; it has been designed to be flexible and compatible with existing technology infrastructures. SiteSync is a unique offering in the industry due to its seamless connection to Transplicity, Sajan's translation management system. This allows for process automation, content reuse and cost savings through the integrated translation memory software.

Unlike other website management and hosting technologies on the market, SiteSync is highly scalable, customizable and modular. Clients can choose which components to enable, providing a full and tailored end-to-end website translation experience that expands to fit companies' varied and evolving needs.

"We're very excited to officially announce the launch of SiteSync, which can reduce website time to market by up to 90 percent," said Jeff Kent, vice president of professional services at Sajan. "We're beginning to deliver global websites for clients using this technology, and the initial reception is extremely favorable."

About Sajan

Sajan is a leading provider of global language translation and localization services, helping clients around the world expand seamlessly into any global market. The foundation of Sajan's solution is its industry-leading language translation management system technology, Sajan Transplicity, which provides process automation and innovative multilingual content reuse to ensure schedule predictability, higher quality and cost efficiencies for its clients. By working closely with its clients, Sajan's experienced team of localization professionals develops tailored solutions that lend flexibility to any large or small business that truly desires to "think globally but act locally." Based in the United States, Sajan also has offices in Ireland, Spain and Singapore. Visit Sajan online at www.sajan.com.

Contact:

Courtney Huber

email: chuber@sajan.com

phone: 715-426-9505

SOURCE: Sajan

http://www.accesswire.com/img.ashx?id=421710

Copyright 2014 ACCESSWIRE
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Traductor Google lanza una Extensión para Chrome ¿Vale la Pena para el Google Translate? | Elilogia

Publicidad Google es una de las empresas más importantes del mundo no sólo por los adelantos tecnológicos que ha logrado concebir en los últimos tiempos, sino especialmente por el impacto que éstos tienen sobre la vida de los usuarios y su éxito ya demostrado. En este caso en particular, entonces, queremos hablar de la última …
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Punto de vista: Perdidos en la traducción

Un punto de vista sobre la insólita polémica que despertó la subtitulación al inglés del insulto en una de las historias de Relatos Salvajes.
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La vie des mots | Le blogue des étudiants

Par Xavier St-Gelais, étudiant au Baccalauréat en linguistique et langue française

Je viens de passer deux jours au salon Zig Zag : super expérience, même si j’aurais aimé recevoir plus de jeunes à mon kiosque! Néanmoins, ceux qui se sont présentés pour en savoir davantage sur la linguistique étaient vraiment intéressés et intéressants. Ça a été un réel plaisir que de les voir réaliser à quel point on peut analyser le français sous d’autres angles que ceux auxquels le système d’éducation les a habitués. J’ai surtout remarqué leur enthousiasme pour l’histoire du français et les liens entre changements phonétiques et orthographe. C’est d’ailleurs des mots et de leur passé dont je veux parler aujourd’hui.

C’est grâce au cours d’histoire de la langue française (7LNG129) que je me suis initié à la linguistique – en réalité, ça a été mon tout premier cours à l’université. Hyper intimidant, je vous l’assure! Mais l’introduction du cours m’a vraiment accroché et j’ai immédiatement eu envie d’en savoir plus sur l’histoire de ma langue. Nous parlons tous le français, mais nous ne savons pas forcément ce qui l’a façonné. Il suffit de lire des textes du 19e siècle pour voir que beaucoup de mots sont devenus désuets alors qu’ils étaient courants à l’époque; quand on remonte jusqu’à Molière, on commence à être vraiment dépaysé, du moins si la version que l’on consulte n’a pas été modernisée (l’orthographe n’est donc pas adaptée).

Ce que le cours m’a donné l’occasion de faire, c’est d’aller voir encore plus loin que ça. En fait, le français existait déjà (sous une forme embryonnaire) en 850. Ce n’était alors plus du latin, mais pas tout à fait du français non plus. Les premiers textes dont on dispose sont politiques. Le choix de la langue avait, pour la signature de traités, une importance capitale : c’était un signe de respect que de faire des déclarations dans la langue de son nouvel allié.

À la lecture des Serments de Strasbourg, le premier texte contenant du « proto-français », la réaction initiale que j’ai eue était que j’étais en train de lire quelque chose d’absolument incompréhensible, moins encore que l’espagnol ou le portugais (langues que je ne parle pas vraiment!). Or, en regardant la forme des mots, petit à petit, j’ai réalisé que j’étais capable de déduire le sens de l’énoncé, même si l’ordre des composantes phrastiques (sujet, verbe, compléments) était très différent de celui d’aujourd’hui. J’ai été vraiment fasciné de voir cet ancien état de ma langue. C’est un peu comme faire son arbre généalogique et parvenir à trouver son ancêtre. Ça réveille quelque chose en soi, ça renforce l’identité. Ça m’a vraiment rendu amoureux de l’histoire des mots.

En étudiant des changements phonétiques s’étant produits entre le latin et le français du Moyen-Âge, j’ai compris beaucoup de choses. J’ai compris pourquoi le pluriel de cheval est chevaux. J’ai compris pourquoi il y a deux sons dans le mot temps mais cinq lettres. J’ai compris pourquoi il y a un h au début du mot huile et un b dans certaines graphies du nom de famille Lefebvre. J’ai compris pourquoi on utilise la double négation à l’écrit (ne… pas), mais très rarement à l’oral. J’ai appris ces choses en lisant des textes anciens, en étudiant l’évolution des langues (le français ne fait pas exception). D’ailleurs, l’une des ressources que ce cours m’a enseigné à utiliser est la base de données FRANTEXT, qui réunit des textes français du 11e siècle à aujourd’hui. On peut entrer un mot ou une expression dans le moteur de recherche et en retrouver les premières occurrences écrites (souvent orthographiées bien différemment ou utilisées avec un tout autre sens qu’aujourd’hui). C’est alors que j’ai commencé à avoir des réflexions étymologiques (D’où viennent les mots? Comment en sont-ils arrivés à signifier ce qu’ils signifient?), qui se poursuivent encore aujourd’hui et qui ne cesseront probablement jamais. Je me demande au moins cinq fois par jour d’où viennent certains mots que j’utilise au quotidien. Les mots sont comme des vieilles connaissances que j’apprends enfin à connaître de façon plus intime. Je me sens proche d’eux, je me sens savant, je sens que je comprends mieux d’où je viens, comment je m’exprime et comment tout cela définit mon identité. En s’intéressant à la vie des mots, on comprend comment le français du Québec en est venu à être si différent de celui de la France. Et on apprend à s’accepter davantage, on se décomplexe : on ne parle pas moins bien que nos cousins européens, mais seulement différemment!

Le travail de session demandé dans le cours d’histoire de la langue française était de retracer l’histoire d’un mot, de son apparition dans la langue à aujourd’hui. Vous seriez surpris de savoir d’où nous viennent nénuphar, magasin ou brasserie! J’avais pour ma part travaillé sur espérer, ce qui m’avait permis de découvrir que ce mot était auparavant utilisé au sens d’attendre : « espère un peu, ça va finir par marcher! ». On peut se convaincre de cela en consultant une autre super ressource (disponible gratuitement en ligne), le fichier lexical du Trésor de la langue française au Québec. Cette base de données contient des textes publiés en français en Amérique du Nord et permet de faire le même genre de recherches (mais un peu moins poussées) que FRANTEXT. Cependant, elle a l’avantage de traiter de textes bien de chez nous et d’être plus près de nos usages!

Une dernière ressource dont je conseille la consultation est le TLFI (Trésor de la langue française informatisé), une œuvre colossale, réalisée il y a quelques décennies, recensant plus de 100 000 mots actuels et désuets et leur étymologie. Un dictionnaire est un outil, bien sûr, mais il peut également étancher la curiosité de ceux qui, comme moi, s’émerveillent devant la formidable complexité de la langue, cet instrument que nous utilisons tous les jours sans vraiment chercher à le comprendre.

J’avoue avoir un faible pour la linguistique historique. J’ai d’ailleurs réalisé pour le plaisir (oui oui, l’université a de ces effets…) une recherche sur l’étymologie du nom commun d’une plante indigène d’Amérique, le bois de plomb. J’ai consulté de vieux manuscrits (Internet nous offre des ressources incroyables!), cherché dans FRANTEXT et dans le fichier lexical du TLFQ, dans des dictionnaires de latin et dans des atlas linguistiques, dans des manuels de botanique… Et j’ai vraiment adoré ça. Il n’y avait pas de consensus sur l’origine de ce nom et j’ai réussi à soumettre une hypothèse plausible sur sa signification originale et sur son évolution. Je n’ai pas fait ça tout à fait sans but, bien sûr : c’était pour contribuer au mémoire de maîtrise de mon frère, étudiant en chimie, qui portait sur cette plante. Une autre preuve que l’interdisciplinarité est source d’inspiration!

Il faut que je me retienne de vous présenter mille et une autres trouvailles étymologiques que j’ai faites au cours de la dernière année. J’ai le sourire aux lèvres alors que je finis d’écrire ce billet. J’espère que vous aurez, comme moi, la chance de vivre cette émotion une fois au baccalauréat : ressentir de la passion pour ce qu’on étudie, c’est merveilleux!
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Calenda - Cette langue est-elle la mienne ? Plurilinguisme et migrations dans la littérature de langue française

Cette langue est-elle la mienne ? Plurilinguisme et migrations dans la littérature de langue française
Colloque international

*  *  *
Publié le mardi 21 octobre 2014 par Céline Guilleux
RÉSUMÉ

Ce colloque international a pour ambition de formaliser et de théoriser un phénomène qui concerne à la fois la linguistique et la littérature de forme égale. Il existe un intérêt croissant pour l'écriture plurilingue à travers différents types de textes et de genres. Nous espérons recevoir des propositions de communications qui combinent un intérêt pour les questions théoriques avec l'analyse de textes ou d'auteurs spécifiques. L'objectif est de réunir des chercheurs travaillant sur les questions d'actualité dans le contexte des langues et de la culture. Plus précisément, le colloque prétend fournir un aperçu de l'état de l'art, d'explorer de nouvelles directions et les nouvelles tendances dans les cultures et les langues.

ANNONCE

Argumentaire
« Un grand écrivain est toujours un étranger dans la langue où il s’exprime, même si c’est sa langue natale » (Deleuze, 1993)

Dans le domaine de la littérature, l’hétérogénéité caractérise de nombreux textes par le biais de l’intertextualité, du mélange des genres, des mixages et des collages. L’art en général, et la littérature en particulier, thématisent fréquemment la question de l’Autre ou transforment le texte littéraire en un discours autre, c’est-à-dire en un genre novateur non contraint par des règles canoniques.

Cette présence de l’altérité comme thème et pratique discursive se présente à nous comme un défi pour ce colloque international qui, de par sa problématique, sera multidisciplinaire et portera sur les questions liées au recours au plurilinguisme littéraire. Nous retiendrons tout particulièrement la thématique des migrations, de la diaspora et de l'exil.

Ce colloque international a donc pour ambition de formaliser et de théoriser un phénomène qui concerne à la fois la linguistique et la littérature de forme égale. Il existe un intérêt croissant pour l'écriture plurilingue à travers différents types de textes et de genres. Nous espérons recevoir des propositions de communications qui combinent un intérêt pour les questions théoriques avec l'analyse de textes ou d´auteurs spécifiques.

L'objectif est de réunir des chercheurs travaillant sur les questions d'actualité dans le contexte des langues et de la culture. Plus précisément, le colloque prétend fournir un aperçu de l'état de l'art, d'explorer de nouvelles directions et les nouvelles tendances dans les cultures et les langues.

Aussi, l’Association Portugaise d’Études Françaises, en partenariat avec la Faculté des Lettres de l’Université de Coimbra, est-elle heureuse d’annoncer ce colloque qu’elle organise à l’Université de Coimbra, les 19 et 20 mars 2015, et en raison duquel elle lance cet appel à communications aux chercheurs que cette thématique transversale ne manquera pas d'intéresser et d’interpeller.

Dans le cadre général de cette rencontre, des axes de travail sont suggérés, dans le sens de favoriser un croisement thématique, comparatiste, critique et problématique :

Répercussions linguistiques et littéraires des contacts de langues dans la littérature (alternance de langues, mélanges de langues, emprunts, etc.)

L'hétérogénéité linguistique et littéraire
L'écriture migrante, la diaspora, l'exil
L'écrivain et ses langues
La traduction et l'auto-traduction
L'écriture à la « périphérie » de la norme
Les écritures postcoloniales
La transmission de la langue dans le contexte de la migration
Le transnationalisme et l'identité nationale
L'assimilation, l'intégration, la sensibilisation au multiculturalisme
L'ethnicité, l'identité, l'altérité, la classe et le genre
Conférenciers invités
Azouz Begag (Directeur de l'Institut Français du Portugal, Conseiller de Coopération et d'Action Culturelle)
Dominique Combe (Professeur à l'École Normale Supérieure)
Lise Gauvin (Professeur émérite de l'Université de Montréal)
Langues des communications
Les langues de présentation des communications sont le français, le portugais, l’anglais et l’espagnol.

Modalités de soumissions
Toutes les propositions de communication seront soumises à l’évaluation du Comité scientifique du colloque. Prière d’indiquer l’axe de travail retenu. Les communications admises ne dépasseront pas les 20 minutes.

Afin de soumettre votre proposition de communication, sous forme d’un résumé de 300 mots (et une brève notice biobibliographique de 15 lignes maximum) accompagné d’un court CV, prière de nous joindre uniquement sur le courriel suivant : francophonie2015@gmail.com

Avant le 30 novembre 2014

Calendrier

30 novembre 2014 : date limite pour l´envoi des propositions de communication

20 décembre 2014 : date limite pour la réponse du Comité Scientifique

15 janvier 2015 : programme définitif

19-20 mars 2015 : colloque

Organisation
Ana Clara Santos (Univ. d’Algarve)
Isabelle Simões Marques (Univ. Aberta)
João da Costa Domingues (Univ. de Coimbra)
José Domingues de Almeida (Univ. de Porto)
Maria de Jesus Cabral (Univ. De Coimbra)
Comité scientifique
Ana Clara Santos (Univ. d’Algarve)
Ana Paula Coutinho Mendes (Univ. de Porto)
Anne-Rosine Delbart (Univ. Libre de Bruxelles)
Charles Bonn (Univ. Lyon 2)
Dominique Maingueneau (Univ. Paris-Sorbonne)
Isabelle Simões Marques (Univ. de Coimbra)
João da Costa Domingues (Univ. de Coimbra)
José Domingues de Almeida (Univ. de Porto)
Maria de Jesus Cabral (Univ. de Coimbra)
Maria do Rosário Mariano (Univ. de Coimbra)
Maria João Simões (Univ. de Coimbra)
Marta Teixeira Anacleto (Univ. de Coimbra)
Michel Beniamino (Univ. de Limoges)
Michel Laronde (The Univ. of Iowa)
Inscriptions
Jusqu’au 5 janvier 2015 :

Membres de l'APEF avec communication : 50 euros
Autres avec communication : 90 euros
Doctorants avec communication : 40 euros
Après le 5 janvier 2015 :

Membres de l'APEF avec communication : 65 euros
Autres avec communication : 110 euros
Doctorants avec communication : 60 euros
Les textes sélectionnés à l’issue du colloque seront réunis dans des publications à ISSN et ISBN, sous condition d’avis favorable du comité de lecture.

Modalités de paiement
(pour le Portugal) Virement bancaire : NIB: 0010 0000 34138130001 44

(pour l’étranger) Virement bancaire : IBAN: PT50 0010 0000 3413 8130 0014 4

BIC: BBPIPTPL

(Photocopie du virement ATM envoyée en version numérisée au courriel francophonie2015@gmail.com, faisant foi)

CATÉGORIES
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Traduction du Square Enix Presents mené par Hajime Tabata - FFDream.com

Début octobre, Hajime Tabata tenait un live pour revenir plus longuement sur ses projets, et déminer le terrain suite à une conférence TGS reçue tièdement, et...
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Google’s mission to promote Telugu online

Representatives of the tech giant Google have come forward to project Telugu language across the globe by means of translation using its customised online tools, during discussions he had with its representatives in
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Amazigh Culture Celebrated in Rabat

The Royal Institute of Amazigh Culture (IRCAM) celebrated the 13th anniversary of the Ajdir speech of King Mohammed VI on Friday.
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Lire en deux langues - RFI

Les éditions Syros viennent de lancer une nouvelle collection d’histoires qui commencent en français, avec ça et là quelques mots anglais qui viennent épicer l’histoire. Petit à petit, une fois qu’on est familiarisé avec l’histoire, ses objets principaux, et ses héros, l’anglais se fait plus insistant et, par exemple, occupe tous les dialogues. Pour finir, l’histoire est entièrement en anglais.
Et le bilinguisme commence dès le titre : Peter et le mystère du headless man ; Hannah et le trésor du dangerous elf...
Notre invitée est Stéphanie Benson, auteure : «Lire de l'anglais devient naturel», Tip Tongue - Editions Syros.
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Amigovio y tuit, nuevas palabras en el diccionario de la RAE

Palabras utilizadas en el continente americano o que fueron adoptadas a partir del uso de las redes sociales, fueron incorporadas en la más reciente edición del diccionario de la Real Academia Española. Entre las nuevas palabras se encuentra amigovio, tuit, dron e incluso affaire. Éstas acepciones forman parte de las 19 mil que se incluyen para llegar a un total de 93 mil 111 artículos, una cantidad mayor en comparación con la edición anterior que era de 88 mil 431 mil artículos. Estas son algunas de las nuevas palabras que aceptó la RAE: affaire.... [Adición de acepción]. m. 2. aventura (¡¬ relación amorosa ocasional). amigovio, via. (Fusión de amigo y novio). m. y f. coloq. Arg., Méx., Par. y Ur. Persona que mantiene con otra una relación de menor compromiso formal que un noviazgo. basurita. (Del dim. de basura). f. Arg., Chile, Ec., Guat., Hond., Méx., Nic., Pan., Par., Ur. y Ven. Partícula de suciedad, especialmente la que se introduce en el ojo. dron. (Del ingl. drone). m. Aeronave no tripulada. feminicidio. (Del lat. femina 'mujer' y -cidio; cf. ingl. feminicide). m. Asesinato de una mujer por razón de su sexo. hacker. (Voz ingl.). m. y f. Inform. pirata informático. digitalizar.... [Adición de acepción]. tr. 2. Convertir o codificar en números dígitos datos o informaciones de carácter continuo, como una imagen fotográfica, un documento o un libro. lonchera. (De lonche y -era). f. Arg., Bol., Chile, Col., C. Rica, Ec., Guat., Méx., Nic., Pan., Perú, P. Rico y Ven. Recipiente pequeño, de plástico u otro material, que sirve para llevar comida ligera, especialmente los niños cuando van a la escuela. nube.... [Adición de acepción]. f. 8. Inform. Espacio de almacenamiento y procesamiento de datos y archivos ubicado en internet, al que puede acceder el usuario desde cualquier dispositivo. tuit. (Del ingl. tweet). m. Mensaje digital que se envía a través de la red social Twitter® y que no puede rebasar un número limitado de caracteres. tuitear. intr. 1. Comunicarse por medio de tuits. tr. 2. Enviar algo por medio de un tuit. wifi. (Tb. wi fi. Del ingl. Wi-Fi®, marca reg.). m. Inform. Sistema de conexión inalámbrica, dentro de un área determinada, entre dispositivos electrónicos, y frecuentemente para acceso a internet. U. t. en apos., y t. c. f.
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Are those damned Americanisms really American?

From time to time, Australians complain about the apparent encroachment of Americanisms in our language, and the Brits seem none too happy about it either.

George Bernard Shaw famously said:

England and America are two countries separated by the same language.
But we need to hesitate when jumping to this old chestnut. The more we learn about the way the dialects of the Anglosphere developed over time, the more cautious we need to become.

Take, for example, spellings that drive some people apoplectic, like center, theater and color, not to mention usages like sidewalk and gotten.

Many would say “It’s the desecration of the language of Shakespeare and Milton!” but let’s go to the source. As it turns out, Shakespeare used “center” ten times in his plays and “centre” once.

If Billy wrote for and performed at the Globe “Theatre”, surely that would be the way he would spell it? Nup: five “theaters” and one lonely “theatre” in his plays.

What about that Yankee barbarism, “gotten”? Yes, Shakespeare used that too, as you can see in this corpus of his works:


Author provided
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The most notable Briton ever to have lived…said gotten. Flickr/Adrian Kingsley Hughes, CC BY
These were standard spellings for the time, and it was later French influence which changed things.

True, Shakespeare had seventy-four “colours” and only one “color", but the problem with much English spelling is that it depends on how far back you want to go.

As the Oxford Dictionary has it, the origin is “Middle English: from Old French colour (noun), colourer (verb), from Latin color (noun), colorare (verb)“. So the original spelling is color, not colour.

What are the French doing there, anyway?

Well, English is – d'oh! - historically the language of England. England was originally Celtic in culture and language, although the story is still not fully understood. The Celts were a people who lived in various parts of Europe, England, Scotland, Ireland, Wales and Cornwall.

The British Isles were invaded by the Romans in 55 BC, and by the time the Romans left in AD 410 there was considerable Latin influence in the language and culture. Germanic tribes (Angles, Saxons, Jutes and Frisians) invaded from AD 450, and Christians under St Augustine arrived in AD 597 (Christian scribes wrote in Latin, and preserved much of the Anglo-Saxon, or Old English, that survives today).

Scandinavian tribes invaded from AD 750, and the descendants of Scandinavians living in the north of France (Normans = Norsemen) invaded in 1066.

English is thus an amalgam of different language traditions. This is how English changed, for example, between AD 1000 and AD 1611 (samples of the Bible, Luke 2:10-11). A 20th century German version is given for comparison.
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Changing Gender in Language Isn't Easy - NYTimes.com

Dennis Baron, a professor of English and linguistics at the University of Illinois, is the author, most recently of "A Better Pencil: Readers, Writers, and the Digital Revolution." He blogs at "The Web of Language," and is on Twitter.

UPDATED OCTOBER 19, 2014, 7:02 PM

The law adjusts to new developments when there is enough reason to do so, and enough pressure. Precedent helps: if New York City lets transgender people change the sex on their birth certificates, it will simply be following the state.

Facebook now lets users choose from 58 sexes instead of two. But their Facebook friends can only wish him, her or them a happy birthday.
Changing the law is easy, if you’ve got the votes. But changing language is harder, and it can’t be done through legislation. Facebook now lets users choose from 58 sexes instead of two. But most English speakers don’t use terms like cis, neutrois, intersex or two-spirit, and when it comes to pronouns, their Facebook friends can only wish him, her or them a happy birthday.

Getting English speakers to use a pronoun that doesn’t reflect a sex, or that inflects it beyond masculine and feminine, isn’t easy. More than 80 gender-neutral pronouns have been coined since 1850, first to correct the ungrammatical generic masculine, then to protest its sexism. Such pronouns are popular in science fiction, and in transgender online communities.

But thon, E, per or my favorite, ip, weren’t adopted by most English speakers, who are even more conservative about their pronouns than their sex. The last new English pronoun its, the possessive of it, appeared in the 17th century. "You guys" has become the de facto second person plural in informal English, but though it’s extremely useful when "you" means more than one, you still won’t find it in any grammar book. Plus "you guys" is no gender bender: this throwback to the generic masculine skyrocketed to popularity in the 1970s just when sexist language was becoming taboo.

The City Council has a simple task: Let New Yorkers change one word on a piece of paper to another, from a set of two. They can already change their names, so why not their sex? The city doesn’t have to offer a Facebook menu of 50 shades of gender, or come up with pronunciations for epicene pronouns like jhe, ws, xe, or hse. Not until it has the votes.
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NaNoWriMo party jump-starts creativity

Plot planning party at library encourages backstory development for NaNoWriMo
As National Novel Writing Month approaches, 35 people gathered at the Corvallis-Benton County Public Library for a NaNoWriMo plot-planning party.
The party took place on Oct. 18 from 2 to 3:30 p.m. Municipal Liaison Beth Halvorsen and Co-Municipal Liaison Jen Gitschlag hosted the event.
NaNoWriMo, as the nonprofit organization is called, started in 1999 and challenges participants to write a 50,000-word novel during November. Participants can’t start writing their novels until November actually begins, but Halvorsen and Gitschlag encouraged attendees to begin building their worlds and fleshing out characters in preparation for the start of the month.
“This is our second plot-planning party,” Halvorsen said. “It’s a little bigger than last year’s by about 10 people.”
Attendees were each given a folder during the event. The documents inside included writing strategies, NaNoWriMo FAQs and a calendar. After Gitschlag’s introduction, people participated in a game called “Pimp My Plot.” During the game, participants were encouraged to interact and help each other build on their plots. Afterwards, the rest of the time was devoted to independent planning.
“We hope that people who come here will take home a sense of community,” Gitschlag said. “Writing can be a very solitary activity.”
Tim Haag, who has a background in writing and education, is looking at his fifth year doing NaNoWriMo. So far he has completed four novels.
“At this point, I’ve just got to keep putting the puzzle pieces together,” Haag said. “My next step is researching quirky facts about places in my novel.”
A Pre-Write-In event will take place Wednesday, Oct. 29 from 7 to 9 p.m. at Francesco’s at 208 SW 2nd St. Attendees are encouraged to bring their writing utensils as well as money for a drink or snack. Weekly write-in events will also take place throughout November at Francesco’s a
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Hosei students prepare to publish their own English-language newspaper

A joint project between The Japan Times and Hosei University in Tokyo is helping students learn reporting skills for an English-language publication.

The newspaper’s working title is the Hosei Herald. It aims to give undergraduates practical experience in journalism and a chance to strengthen their foreign-language skills.

 
The classes require students to discuss themes, develop story ideas and write. One of their tutors is Mutsuko Murakami, a lecturer in journalism at International Christian University and a former reporter for English-language media, including Time Inc.’s Asiaweek magazine.

The second tutor is Neil DeMaere of English Language Education Council Inc.

Several Japanese universities publish newspapers in English, but mainly for PR purposes. Students at some universities publish full English newspapers, but only as club-style after-class activities.

In Hosei University’s case, the project has a central educational purpose and is unique in having a professional journalist teach it.

“We first thought about producing an English newspaper for PR purposes. But if we think about the students, this style is better,” said Tetsuya Koshiishi, a professor in the faculty of intercultural communications at Hosei University in Chiyoda Ward. “I think such a program is rare in Japanese universities.”

The course kicked off Oct. 13. The schedule comprises 11 classes until January.

For the inaugural class, 37 students turned up. They were from a variety of academic backgrounds and years.

The tutors will oversee discussion of story ideas and will teach interviewing and writing techniques. The Japan Times will assist in editing and page layout.

Koshiishi was pleasantly surprised with the initial turnout, as it appeared to reflect genuine interest in the subject — the course does not earn the students any official credits.

“Students tend to only think about how to get credits. But taking a detour may be very important. In a way, it is good that the course is noncredit because students who came here today came with their own interest,” he said.

Specializing not in journalism but in English linguistics, Koshiishi fixed on the idea of setting up an English-language newspaper because “writing takes a lot of thinking,” he said.

As class commenced, Koshiishi told the students he expects them to overcome three hurdles — making a story interesting to readers, writing in English and writing in a journalistic style.

The students offered various reasons for taking part.

Yoshihiro Uonomi, a sophomore majoring in international politics, said he doesn’t necessarily want to become a journalist.

“I want to understand the mindset of people who write articles for newspapers. I thought I can get the glimpse of it by becoming a writer myself,” he said.

Sophomore Yuto Sugiki wants to become a journalist. He sees the class as an opportunity to learn from a lecturer with first-hand experience.
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Malin Akerman: My Son Speaks Three Languages!

First steps? Been there. First words? Done.

Malin Akerman‘s baby boy Sebastian has learned a rare new skill: He’s is trilingual!

“I feel like every day is a milestone, but he’s running and walking up and down steps on his own now talking three languages, so it’s amazing,” The Comeback star said at Saturday’s Environmental Media Awards, hosted at Warner Bros. Studios in Burbank, California.

“Whenever he sees his dad he starts speaking Italian, he sees me and starts speaking Swedish, and his nanny speaks English,” she explains. “So, it’s really just amazing to watch how a child’s brain works.”

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As for what surprised her most about motherhood, Akerman — who welcomed Sebastian in April 2013 with now estranged husband Roberto Zincone, an Italian actor — told PEOPLE, “everything and nothing.”

“I still to this day, every now and then, wake up and go, ‘I’m a mom? That’s crazy! I’m responsible for a person’s life? I don’t know what I’m doing!’ ” said Ackerman, 36. “I guess the most surprising, although everyone tells you, is the love that you feel for your child. You need nothing else in the world but your child. That’s it. He’s the air that I breathe.

She’s also teaching her son to be responsible. At just 18 months, Sebastian is getting an early start at being eco-friendly.

“I have solar panels, I have a hybrid car,” Akerman told PEOPLE of her sustainable household habits. “We turn off light switches, which is very exciting for Sebastian because he loves turning off and on lights, so he helps me turn off the light switches when we leave a room. He’s just tall enough to reach that.”

– Michele Corriston with reporting by Nicole Sands
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Knoxville professor of Spanish wins teaching award

KNOXVILLE — Marilyn Palatinus, foreign languages program coordinator and an associate professor of Spanish at Pellissippi State Community College, has been named this year’s Jacqueline Elliott Award recipient by the Tennessee Foreign Language Teaching Association.

The award honors exemplary work and recognizes outstanding service by foreign language educators at the postsecondary level. According to the TFLTA, Palatinus was recognized “in glowing terms” by her coworkers and colleagues for her support to foreign language at the college and to the TFLTA.

“I was very surprised and humbled to learn that my colleagues felt I deserved the award,” said Palatinus. “I’m so very proud of our program at Pellissippi State. We’ve been very successful because of all of our great faculty members.”

Jane Stribling nominated Palatinus for the teaching award.

“I was personally acquainted with the late Jacqueline Elliott,” said Stribling, an associate professor of French at Pellissippi State. “Marilyn demonstrates the debrouillard spirit which shone with Jacqueline—the ability to tackle any project and handle it with grace.”

Palatinus has taught Spanish at Pellissippi State for 25 years. She also formerly served as department head of Humanities. “I’ve always been interested in different languages, and I studied Spanish in college and high school,” Palatinus said. After she completed graduate school, she and her husband spent two years in Panama, where she spoke Spanish every day. She enjoys teaching the language to students and, she says, uses learning by experience—like her own immersive language opportunity in Panama—when possible.

Palatinus put her passions for teaching and language into practice this summer when she accompanied Pellissippi State students to Spain for study abroad through the Tennessee Consortium for International Studies. It was the sixth summer she had taught Spanish on a TnCIS trip to Spain. TnCIS, which is based at Pellissippi State, organizes study abroad opportunities as part of its mission of boosting international experience and culture in higher education across the state.

Palatinus is the third foreign language faculty member from Pellissippi State to earn the Jacqueline Elliott Award. Beverly Burdette, who taught Spanish, and Joan Easterly, who teaches French, were recipients of the honor in 2011 and 2001, respectively. Elliott was a French professor at the University of Tennessee.
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El rock es rocanrol y los hippies son jipis

Poco éxito se les augura a dos de las adaptaciones introducidas en el DRAE: hippie o hippy como jipi, y rock and roll como rocanrol. De este da el adjetivo rocanrolero.
Un proceso inverso al de estas adaptaciones es el del inglés clown ('payaso'), que en el Diccionario de 1970 se adaptó como clon, forma que ahora desaparece para mantener solo la original extranjera. Un caso similar es el del vasco abertzale ('patriota', 'nacionalista radical'), que en el DRAE de 1992 se adaptó como aberzale, forma que ahora desaparece.
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Breve eco-diccionario del vino

Las etiquetas de muchas botellas se han llenado de conceptos que no siempre son confiables o claros. Para ayudar a entender el enredo, ofrecemos un mini manual para ingresar al universo del vino sustentable sin perderse. Pero una cosa es clara: no hay vinos ecológicos, sino prácticas más o menos amigables con el medioambiente y el viñedo.

Por Marcelo Soto  
Ilustración: Ignacio Schiefelbein



Agroecología

Este término comenzó a usarse en los años 70 y uno de sus principales teóricos es el chileno Miguel Altieri. En pocas palabras, promueve un tipo de agricultura sustentable, que tiene sus orígenes en las prácticas ancestrales y considera los cultivos como ecosistemas integrados, en oposición a la agricultura convencional, que tiende a basarse en el uso intensivo del suelo, el monocultivo, el empleo de fertilizantes sintéticos, el control químico de plagas, la extracción excesiva de agua de pozos y la manipulación genética. Ligada a esta corriente, a través de la Federación Internacional de Movimientos de Agricultura Ecológica (IFOAM), la viticultura ecológica –y sus derivados– ha tenido un importante crecimiento en Europa.

Biodinámica

Este tipo de viticultura se rige con el principio de Rudolf Steiner, que expresa que todo lo que viene de la tierra debe volver a ella después de la producción. Así, todo compuesto que se utiliza en la elaboración de un vino es obtenido de la naturaleza sin intervención de procesos industriales. Preparados vegetales y minerales se agregan para la fertilización, guiándose por un calendario astronómico que rige las épocas de siembra, cura y cosecha de la uva. A algunos les puede parecer esotérica la práctica, por ejemplo, de rellenar un cuerno de vaca con estiércol y enterrarlo durante el otoño, pero es una corriente con sólidos principios. En Chile tiene varios exponentes, con grandes vinos como Coyam de Emiliana, Clos Apalta de Lapostolle y Montsecano.

“Se trata básicamente de plantas que sanan a plantas”, explica Julio Donoso, propietario de Montsecano, elegido el mejor Pinot Noir chileno por Descorchados. “Además, usamos el calendario del Shoa de las mareas: para mover los vinos entre Valparaíso y San Antonio, lo hacemos en tiempo de marea baja, que permite una mayor conservación aromática. Por otra parte, sólo utilizamos levaduras de nuestra bodega y prácticamente no sulfitamos. ¿Por qué? Las uvas de los campos chilenos son muy resistente: compara a un campesino chileno con uno nórdico. La piel ya está acostumbrada al sol. La biodinámica conserva la particularidad del vino, por eso cuando pruebas Montsecano se desmarca completamente del estándar de Casablanca”.

Otra cosa importante en la biodinámica es que hay cuatro tipos de días: flor, hoja, raíz, fruto; y dos tipos de movimientos de luna: ascendente y descendente. Estos factores son claves para elegir los momentos de cultivo y cosecha. Con luna ascendente, la fuerza de la tierra, las salvias y también los hongos suben; con la luna descendente, las fuerzas del cosmos bajan. Este calendario fue establecido por una discípula de Steiner, María Thun, y en términos prácticos, por ejemplo, determina que si vas a plantar una parra, debe hacerse en luna descendente y en día fruto.



Certificación y reporte de sustentabilidad

En un mundo cada vez más globalizado, se hace necesario buscar certificaciones que le den confianza al consumidor sobre las prácticas involucradas en cada producto. Pero hay que tener ojo: hay muchas certificaciones y no todas valen lo mismo. “Hay certificaciones ambientales; por ejemplo, que las uvas hayan sido cultivadas orgánicamente o el ISO 14000, un estándar para las empresas que controlan, manejan eficazmente y disminuyen su impacto ambiental; y sociales, como el Fair Trade, o comercio justo, que busca desarrollar relaciones laborales más horizontales”, explica Elena Carretero, gerente de Asuntos Corporativos y Sustentabilidad de Santa Rita. “Cada continente y cada país tiene sus propias certificaciones, que muchas veces se transforman en un negocio y en una manera de hacer marketing o limpiado de imagen. Para evitar esta posibilidad, Vinos de Chile con la ayuda de varias universidades creó su propia certificación de sustentabilidad, guiándose por la definición de la ONU, que en 1987 estableció los tres elementos que hacen que una empresa sea sustentable: tiene que ser amigable con el medioambiente, socialmente equitativa y viable económicamente. La certificación se basa en una serie de preguntas, que te dan un puntaje”.

Una cosa distinta son los Reportes de Sustentabilidad, una especie de cuenta pública en la que una empresa reporta o informa a su entorno y grupos de interés su performance en distintas materias, ya sea ambientales, sociales y laborales. El más conocido de todos es el GRI. Concha y Toro, por ejemplo, acaba de informar que este año lo ha realizado por segunda vez y en su nueva versión, G4. Se trata de un recuento de los avances de la viña durante 2013 en materia de Desarrollo Sustentable. “Es destacable que este año se optó por reportar bajo el estándar GRI en su nueva versión G4... en conformidad a la opción Exhaustiva, lo que significa que no sólo reportó su desempeño económico, ambiental, social y de gobierno, sino que profundizó en éstos, incluyendo además aspectos relativos a la estrategia, el análisis, el gobierno, la ética y la integridad de la compañía. Informar bajo este nuevo estándar convierte a la viña en pionera dentro de su industria a nivel mundial. Este segundo Reporte de Sustentabilidad fue verificado externamente por un tercero independiente (Deloitte), y por primera vez incluye un capítulo con el desempeño económico, ambiental y social de las viñas filiales: Viña Cono Sur, Trivento y Fetzer Vineyards”, explican en la compañía.

Dry Farming

Se sabe que la escasez de agua es un problema global y Chile no es la excepción. En la industria del vino, la falta de lluvias puede ser un dolor de cabeza y para tener una idea, basta comparar los 800 mm que caen en Borgoña, con los 300 o 400 de Casablanca. Por eso, el manejo hídrico es tan importante: la clave es hacerlo de la manera más eficiente posible. Una opción innovadora es la de Viña Montes, que en 2009 comenzó un proyecto de investigación vitivinícola llamado “Dry Farming”, para estudiar el impacto de los diferentes niveles de riego en la vid y la calidad del vino. “Actualmente, Viña Montes es la única bodega en Chile que realiza este proceso en sus viñedos de Colchagua”, dice Aurelio Montes. “Los estudios han permitido determinar las necesidades de riego para diferentes sectores de las viñas, teniendo en cuenta factores tales como las precipitaciones de aguas lluvia, el tipo de suelo y la variedad. Dry Farming ha permitido reducir en un 65% la huella hídrica”.

“Los resultados obtenidos hasta la fecha han sido espectaculares, demostrando que menos riego da como resultado uvas de mayor calidad. Hemos visto en varios paneles de cata que a través de la utilización de Dry Farming, mejora la calidad del vino, enriqueciendo su frutosidad y expresión aromática. El vino elaborado con uvas cultivadas bajo el sistema “Dry Farming” tiene una mayor concentración de fenoles, lo que le permite una mejor oxidación natural en la barrica, recogiendo una mayor complejidad y matices durante el envejecimiento. Tenemos una fruta más madura y de mayor peso en boca”, agrega Aurelio Montes.

Huellas de carbono e hídrica

Como industria moderna que es, la elaboración de vino tiene un gran gasto de agua y producción de CO2. El desafío entonces es acortar la brecha. Si en los países vitivinícolas tradicionales del Viejo Mundo el riego está prohibido, en Chile puede hacerse, pero la gracia es hacerlo de manera inteligente. El uso de tecnologías modernas y prácticas enológicas adecuadas permite hacer más eficaz el riego, con lo cual se puede ahorrar un 30% de gasto.

“Para la huella de carbono tienes dos posibilidades: la neutralizas o la reduces”, dice Eduardo Jordán, enólogo de Viña De Marino. “Para lo primero, calculas lo que produces desde el viñedo hasta el mercado de destino. Lo que más se gasta es en el envío. Por eso se usan botellas más livianas. El peso produce gasto de CO2, lo calculas y lo transas en un mercado sustentable, por ejemplo un bosque en Nueva Zelandia, compras acciones o bonos. Así neutralizas tu consumo. La otra opción es reducir tu gasto: nosotros, por ejemplo, cambiamos el sistema de tratamiento de agua. Antes lo hacíamos con sistema de aireación, lo que produce gases de efecto invernadero. Cambiamos el proceso y ahora se hace a través de precipitación de residuos, no se produce CO2 ni metano. Nos inscribimos en el Protocolo de Kyoto”, afirma Jordán.

Otras fórmulas para disminuir los niveles de CO2 tienen que ver con el empaquetado. Desde las botellas Ecoglass, elaboradas por Cristalchile, que disminuyen en 30% el peso, hasta las cajas de material reciclado, sin dejar de mencionar el uso de tinta de origen natural en las etiquetas.

Levaduras nativas

Un asunto controvertido en la industria nacional es el de las levaduras, las bacterias que permiten que el jugo de uva fermente y se convierta en vino. O sea, un aspecto clave del proceso. Hasta hace poco, la gran opción en Chile fue el uso de levaduras industriales (las hay para todos los gustos y sabores), pero lentamente han ido ganando espacio los que promueven el uso de levaduras naturales. Uno de ellos es Rodrigo Soto, enólogo de Veramonte y Neyén. “El uso de levaduras nativas es vital. Es una de las cosas más importantes que cambié en la forma de trabajo al llegar a Chile”, explica. ¿Por qué? “Por el sentido de lugar que otorgan a los vinos. En el mercado se ofrecen levaduras seleccionadas de regiones como Burdeos, Borgoña, Alsacia, aisladas en laboratorios de Noruega, te llega un catálogo de 90 a 100 páginas, con todas las levaduras que puedes comprar, indicando qué tipos de aromas logras, etc. Eso se distribuye por todo el mundo, lo que termina estandarizando los vinos. Haciendo una agricultura convencional, una vinificación convencional, puedes replicar en todo el mundo un vino como commodity. Las levaduras nativas son múltiples poblaciones de un lugar específico, exigen menos nutrición, son menos agresivas. Las levaduras seleccionadas sobrextraen, en procesos ultra acelerados, que terminan dañando y matando incluso el carácter del vino. La levadura nativa es todo lo contrario, da menos alcohol, produce  vinos más suaves. Es mucho más consecuente con el viñedo. Lo otro es un producto de laboratorio”.



Sin sulforoso

El famoso sulfito es para algunos el malo de la película (un veneno que mata la “vida” del vino, culpable incluso del dolor de cabeza del día siguiente), pero para la gran mayoría de la industria se trata de un componente clave para limpiar y estabilizar los vinos. En general, cuando la vendimia llega a la bodega el manual dice que debe añadirse una dosis determinada de sulfuroso (o SO2), con el objeto de limpiar el mosto, eliminar bacterias y microorganismos vivos, para evitar así desviaciones en el procedimiento de fermentación. Todo bien, pero el problema es que no sólo se elimina lo que puede desviar el proceso, sino que también las levaduras autóctonas, las cuales son responsables de la personalidad del vino.

“El sulforoso mata al vino”, dice derechamente Julio Donoso, en cuyo vino Montsecano sólo agregan un gramo a la llegada de la vendimia. Otro vino premiado que no usa sulfitos es Viejas Tinajas Cinsault 2014, de Viña De Martino. Como explica su enólogo Eduardo Jordán: “El vino lo hacemos de la manera más natural posible, 15 días de fermentación, no metemos levaduras ajenas, no hacemos pisoneo... sulforoso no le aplicamos nada, excepto cuando vamos a embotellar una mínima cantidad para las botellas destinadas al mercado internacional. Esto lo hacemos para que el vino se conserve mejor, pero para el mercado local, no agregamos nada. Si la mayoría de los vinos industriales posee 100 ppm de sulfitos, el Viejas Tinajas naturalmente –porque los vinos producen naturalmente sulfitos– produce 4 a 7 ppm, y para la versión internacional, le agregamos 20 ppm, sumando unas 26 ppm, que en la práctica es casi nada”.

Uvas cultivadas orgánicamente

Así como no existen los vinos ecológicos ni biodinámicos, sino prácticas ecológicas y biodinámicas, lo mismo pasa con el concepto orgánico. No hay tal cosa de vino orgánico, sino que vino producido con uvas orgánicas. En Chile, hay grandes viñas “orgánicas” como Emiliana –que aspira a ser la más grande en su tipo del planeta– y otras medianas como Nativa, del grupo Santa Rita. Para el enólogo de esta última, Sebastián Labbé, “la clave de la viticultura orgánica es anticiparse a los problemas. Como un doctor, que para evitar males futuros se preocupa de que tengas la vida más sana posible, nosotros no usamos pesticidas, sino que evitamos que la viña se enferme y crezca de manera pura. La agricultura convencional siempre te da antibióticos, la orgánica promueve un estilo de vina sano”, compara. “No usamos herbicidas ni pesticidas; y azufre en la menor cantidad posible. Es importante también generar un sistema armónico, en sintonía con la naturaleza. Los compost los hacemos con nuestros propios desechos del proceso de elaboración”. Un vino que ilustra perfectamente la filosofía de Nativa es su aplaudido Nouveau Merlot 2014, hecho al estilo de Beaujolais. Una suerte de “primer vino del año”, fermentado con racimos completos, a temperaturas moderadas de alrededor de 24-26°C, evitando el contacto con madera y procurando la mayor cantidad de aromas frutales, para beber ahora ya y muy fresco.

Vinos naturales

El concepto de vino natural ha ido ganado seguidores en el mundo, sobre todo en Europa y algunos de los bares de vinos más sofisticados del planeta. ¿Qué significa? En términos simples, se trata de vinos hechos con la menor intervención posible del hombre. Vinos hechos casi por sí solos, con lo que entrega el viñedo, el clima y la uva. Vinos sin excesos ni intervenciones traumáticas, con nada o casi nada de sulfitos. En Chile hay una pequeña escena de vinos naturales, liderada por Louis Antoine Luyt, quien elabora vinos de uva país en Cauquenes. Incluso existe el grupo Chanchos Deslenguados, que cada año realiza ferias y encuentros sobre el tema. Pero aparte de ellos, hay una serie de emprendimientos que están renovando y aportando diversidad a la escena chilena. Uno de ellos es Tinto de Rulo. Como explica Jaime Pereira, uno de los socios, “es un proyecto formado por 3 amigos viticultores, un chillanejo, un talquino y uno de Los Ángeles. Lo anterior te lo menciono porque es una de las razones de por qué estamos trabajando en estos valles. Si bien desde un comienzo nuestro sueño era producir nuestros vinos, quisimos que los viñedos que íbamos a buscar fueran parte de nuestras raíces. Los vinos los hacemos nosotros, junto con nuestras familias, pololas y amigos. Nos juntamos un par de fin de semanas en época de vendimia, luego para embotellar y ahí nace Tinto de Rulo. Todo a mano. Fermentación en barricas abiertas, gravedad, levaduras nativas. Sólo algo de sulfitos al embotellar. Uno de los principales objetivos es llevar a la botella el reflejo más puro del viñedo, lo que hay en la botella es lo que ese viñedo puede mostrar, nada más que eso, y es también lo que nosotros queríamos encontrar. Queremos vinos frescos, vivos, con rica acidez y eso lo encontramos en los viñedos en los que hoy trabajamos. Son viñedos de pequeños productores con  parras de más de 60 años. Nuestro primer vino fue el País 2013 de Itata, viñedo ubicado a unos 20 km del mar. Luego nos fuimos a Yumbel de donde salió la mezcla País Malbec 2013 y de donde igualmente lo harán un 100% País 2014 y un 100% Malbec también de este año”, adelanta. •••
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Diccionario del 'prusés' (1)

China: Nuestro futuro aliado para evitar que la opresora España nos mande la Acorazada Brunete, tras convertir el muelle de las Golondrinas en una base para portaaviones nucleares y tras ceder el castillo de Montjuïc como silo de misiles intercontinentales.

Ébola: Enfermedad inventada por los unionistas y el Gobierno español para distraer la atención internacional sobre el proceso democrático y ejemplar impulsado por la ciudadanía de Cataluña para conseguir la plena libertad nacional. También definida como "peste española" por el ex consejero de la Generalidad y patriota pata negra Josep Huguet.

Joel Joan: El ariete que servirá para penetrar en las conciencias de los y las unionistas para que se abran (sus mentes) y así ser fecundados y fecundadas por el mensaje de libertad y alegría de la nueva Cataluña.

Maradona: Protagonista del principal cántico que entonan los spin-doctors pro-'prusés' cada vez que se reúnen para construir un nuevo argumentario para la consulta. La letra es: "No queremos vino tinto. No queremos Coca-Cola. Queremos lo que toma Diego Armando Maradona".

Moët Chandon: La bebida oficial de las recepciones en el Palau de la Generalitat tras la entrada de Cataluña en la Francofonía. En Sant Sadurní d'Anoia se instalarán tres centrales nucleares y un centro de proceso de residuos químicos, a petición del lobby vinatero francés, nuestros nuevos amigos.

Mona Chita: La labor investigadora del equipo histórico de la Universitat Catalana d'Estiu ha demostrado que la Mona Chita tiene orígenes catalanes, concretamente de la comarca de Osona, ya que un hermano de su madre se exhibía de feria en feria en los pueblos de la zona.

Pilar Rahola: La mezcla perfecta de Agustina de Aragón, una dominatrix y la voz de Bianca Castafiore. Si fuera cantante, sería la versión femenina de John Cobra, solo que en vez de 'Carol' cantaría 'Artur'. Eso sí, John escribe mejor.

Toni Soler: Self made man. La máxima expresión del 'catalan dream' y del 'catalan way of life'. Como un prestigioso académico ('Historia de Cataluña para leer a tus mascotas', 'Historia de Cataluña para leer en velatorios' e 'Historia de Cataluña para muñecas hinchables') consigue el reconocimiento ciudadano y organiza actos históricos de gran prestigio mundial.

"Volem votar": Mantra que repetido quinientas veces diarias permite alcanzar el nirvana, solucionar los problemas de estreñimiento y olvidar los problemas económicos y sociales que aquejan Cataluña.
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Papichulo y amigovio entran al diccionario RAE

La Real Academia Española presentó la edición número 23 de su diccionario, donde incorporan casi 19.000 americanismos y voces coloquiales.
BBC Mundo | 17 de Octubre de 2014
La edición número 23 del diccionario de la Real Academia Española, RAE, fue presentada este jueves e incluye varias sorpresas para los millones de personas que lo consultan a diario.

El acto, que contó con la presencia del Rey Felipe VI y la Reina Letizia, formaliza la incorporación de palabras como papichulo, amigovio y ziper en libro de referencia para el habla hispana.

La editorial Espasa publica esta obra en todos los países de habla hispana, que tiene 93.111 entradas, frente a las 88.431 de la edición anterior de 2001.

Además, recoge 195.439 acepciones, entre ellas casi 19.000 americanismos, así como voces coloquiales.

Para la RAE, el criterio para incluir una palabra en el diccionario es que, como mínimo, se use en tres países.

Aquí presentamos diez palabras que desde ahora visten traje de gala al formar parte oficial del diccionario RAE.

Las recién llegadas

Amigovio: persona que mantiene con otra una relación de menor compromiso formal que un noviazgo.

Wifi: red inalámbrica

Chupi: expresión para indicar que la persona la está pasando bien en una fiesta o reunión, o que algo es estupendo.

Homoparental: una familia con hijos formada por dos personas del mismo sexo.

Lonchera: recipiente pequeño que sirve para llevar comida ligera, especialmente los niños cuando van a la escuela.

Basurita: esa partícula de suciedad que molesta tanto cuando se introduce en el ojo.

Miguelito: artefacto con clavos grandes y retorcidos que se utiliza para pinchar neumáticos.

Limpiavidrios: producto que s
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Degree structure, Master of Translation Graduate School of Humanities and Social Sciences

The Master of Translation degree usually comprises a 200-point course, however you may be eligible to earn your degree with 150 points depending on previous studies and experience. You can undertake the program full-time.

As well as the sam

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