Metaglossia: The Translation World
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Curated by Charles Tiayon
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El juez del CIE ordena traducir los derechos de los internos a sus lenguas

El juez de vigilancia del CIE de BarcelonaJoaquín Aguirre, ha dictado un auto por el que obliga al recinto de extranjeros de la Zona Franca a disponer de boletines informativos sobre los derechos de los internos en diferentes lenguas, desde las oficiales de los estados hasta la que sean habladas por un porcentaje notorio de la población de un país y que haya sido utilizado como medio de comunicación por anteriores reclusos del centro.

De esta manera, se deberá traducir esos folletos al wolof (idioma que se habla en Senegal y Gambia), bambara (Malí) o mandinga (países del oeste de África).


El magistrado acuerda también que en el caso de extranjeros no alfabetizados, la información se debe ofrecer de forma verbal, “sin prisas, de manera pausada y comprensible”. Y es que los internos deben saber cuáles son sus derechos. El juez, asimismo, también ha ordenado que se facilite a los extranjeros el día de su llegada al centro la posibilidad de solicitar asilo político, mediante una hoja informativa también traducida a los idiomas más utilizados y en la que se debe preguntar si el interno ha tenido problemas en su país por su raza, religión, origen, ideas políticas o pertenecer a algún grupo social determinadazo o si ha huido de su país por la guerra, entre otras cuestiones.

En su resolución, el juez del CIE destaca que en la primera visita que realizó al centro de la Zona Franca comprobó que a cada interno se le entregaba una hoja en donde se informaba de sus derechos y deberes, existiendo traducción a los principales idiomas (inglés, francés, ruso, urdú…), pero no en todos los necesarios. Sin embargo, el magistrado señala en su auto que el nuevo reglamento regulador del funcionamiento de estos centros señala que "los extranjeros tendrán derecho a ser informados a su ingreso de su situación, haciéndoles entrega de un boletín informativo, redactado en su idioma o en otro que resulte inteligible".

El juez señala que el nuevo reglamento obliga al CIE a que existan boletines informativos traducidos a todas las principales lenguas oficiales de aquellos Estados que hayan tenido en alguna ocasión un súbdito suyo ingresado en el centro, ante la evidente imposibilidad de tener traducciones en las aproximadamente 7.000 lenguas habladas en el mundo. Ni siquiera sería razonable exigir, a priori, una traducción de las más de 20 lenguas oficiales de la India, por ejemplo, o de la China.

La situación se complica en el caso de los Estados subsaharianos, en algunos de los cuales se hablan, según las etnias, lenguas diferentes mutuamente incomprensibles entre sí o bien sus ciudadanos no comprenden una de sus lenguas oficiales, como el inglés o el francés, relata el auto. En estos supuestos, debe tenerse una traducción en los principales idiomas empleados en esa extensa región como, a título de ejemplo, en wofol, bambara y mandinga y otra lengua detectada habitualmente por la policía o los miembros de la Cruz Roja que desempeñan labores de asistencia en el CIE.

Lo mismo sucede en otros estados con variedad lingüística, como la India, respecto el mismo juez ha detectado la necesidad de emplear un intérprete de hindi, gujaratí, bengalí o punjabí, al margen del urdú, que es la lengua oficial de Pakistan, pero que también se habla en la India.

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LA GRANDE AVENTURE DU FRANÇAIS:La conversion des Francs

L'histoire est parfois facétieuse. Prenez la langue française: son nom même renvoie évidemment aux Francs, ce peuple venu d'outre-Rhin. Sauf que le français est une langue non pas germanique, mais latine. Ce sont les vainqueurs qui ont adopté la langue des vaincus! Cette cocasserie s'explique. Clovis et ses amis n'étaient tout simplement pas assez nombreux pour peupler le vaste territoire qu'ils avaient conquis. Et les Francs pratiquaient déjà le latin. Ils assuraient en effet depuis longtemps des fonctions de sécurité dans une partie de la Gaule, au profit des Romains. Leur conversion au catholicisme, dont la langue de Cicéron était l'idiome privilégié, achèvera le processus. 

L'influence des Francs sur notre langue, cependant, est encore sensible. "Bordel", comme le rappelle malicieusement Henriette Walter (L'Aventure des mots français venus d'ailleurs, Robert Laffont), vient d'un terme germanique qui a donné "borde" en ancien français, avec le sens de bûche, puis de cabane en planches. C'est au Moyen Age que le mot a pris la forme et le sens que nous lui connaissons aujourd'hui, lorsque les prostituées ont été tenues d'exercer leur activité dans des cabanes, à l'écart des lieux habités. 

Les Francs ont ainsi apporté un vocabulaire nouveau, et foisonnant, notamment dans les domaines de la forêt (hêtre, bois) ou du jardin (un terme cousin de l'anglais AKG-garden, de l'allemand Garten). On distingue aussi la trace de cet héritage dans les titres (marquis, maréchal); les prénoms se terminant en -bert(brillant), comme Albert ou Robert; le suffixe -ard (puissant, dur), que l'on retrouve dans renard, qui a remplacé le goupil de l'ancien français, mais aussi dans fêtard, chauffard ou veinard. Les Francs ont surtout favorisé le retour de la consonne "h" (hache, housse, halle, haine, héron...) et de nombreux termes commençant par "g" (guerre, guérir, garçon, gagner, garder, gâteau...). 

Quatre peuples germains ont envahi la Gaule après la chute de l'Empire romain, mais seuls les Francs ont significativement marqué le français. Bien plus en tout cas que les Alamans (implantés en Alsace), les Wisigoths(dans le Midi) et les Burgondes (en "Bourgogne"). Mais leur influence restera circonscrite au nord du pays, où elle affectera la phonétique, le lexique et même la syntaxe des parlers d'oïl(d'où est issu notre français). En revanche, elle sera à peine décelable sur les langues d'oc(gascon, provençal, languedocien...), restées plus proches du latin d'origine. Si bien qu'il y a aujourd'hui plus de différences entre les langues d'oc et les langues d'oïl qu'entre le castillan et l'italien, notent Jacqueline Picoche et Christiane Marchello-Nizia dans Histoire de la langue française (Nathan Université). 

Les Germains, cependant, n'auront pas tout perdu. Dans certaines régions voisines de leur pays d'origine, ils seront suffisamment nombreux pour imposer leur parler et faire reculer le latin. C'est pourquoi, aujourd'hui encore, trois idiomes germaniques sont pratiqués en France: l'alsacien, le flamand et le francique lorrain(ou "platt"), la langue la plus proche de celle que parlait Clovis! 


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/culture/la-conversion-des-francs_1558476.html#C5OfgRP6JJVu6TjA.99

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1. Dire ce qu’on ne pense pas dans des langues qu’on ne parle pas - RFI

Cette année encore, Avignon en donne la preuve : la crise a au moins une vertu, elle inspire les dramaturges et metteurs en scène.

1ère partie : Dans le IN avec, sans doute, un des spectacles les plus forts et à la mise en scène la plus étonnante de ce 68ème festival. Il nous vient à la fois du Brésil et de Belgique, et le titre en lui-même est déjà une invitation à la curiosité : « Dire ce qu’on ne pense pas dans des langues qu’on ne parle pas », c’est à l’Hôtel des Monnaies jusqu’au 17 juillet 2014. L’auteur de la pièce Bernardo Carvalho et le metteur en scène Antonio Araujo sont avec nous. Et vous m’en direz des nouvelles...

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Un spectacle qui mélange les arts, les langues et les cultures - RJB votre radio régionale

S'intégrer en dansant. ThéâtrEvasion propose une semaine de cours de danse et de théâtre à une troupe d’une vingtaine d’enfants âgés entre 5 et 12 ans. Ce projet est organisé en collaboration avec le passeport-vacances de la ville de Bienne. Les jeunes viennent de la région mais aussi de centres de requérants d’asile. Une petite dizaine de volontaires du Service Civil International (SCI) font également partie du projet.

Une chance pour tous

Le projet ThéâtrEvasion permet de sensibiliser les jeunes de la région à la thématique de l’asile par le biais d’une création artistique commune. Pour les enfants issus de centres de requérants d’asile, c’est l’occasion de participer à une activité différente dans un but d’intégration. Le spectacle est dirigé par Isabelle Freymond, comédienne et pédagogue de théâtre, accompagnée par le danseur Marc Ugolino ainsi que des volontaires internationaux qui encadrent les enfants. Le spectacle, présenté aux parents et au public, a lieu vendredi, à 12h30 au X-Project à Bienne. Les jeunes artistes s’occupent même du casse-croûte. /aro

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"Borges tenía un costado muy celoso"

¿Siempre aparecerá otro libro de Jorge Luis Borges? La universidad de Colombia organizó en la primavera de 1971 una serie de charlas del escritor argentino, acompañado por su traductor, Norman Thomas Di Giovanni, para los alumnos inscriptos en el programa de escritura de la Facultad de Artes. A esos cursos también concurrieron varios profesores. En vez de leer los trabajos de los alumnos, Borges leyó algunas de sus propias obras y las comentó con Di Giovanni para mostrar con el ejemplo cómo se puede trabajar un texto. El resultado de esas reuniones se convirtió en Borges on Writing, que se publicó por primera vez en inglés en 1972. La edición estuvo a cargo de Borges, Norman Thomas di Giovanni, Daniel Halpern y Frank MacShane. Ahora, más de cuatro décadas después, se tradujo y se editó en español con el título El aprendizaje del escritor(Sudamericana).

María Kodama, sentada frente a mí, toma un té y habla no sólo del nuevo libro de Borges sino también de un libro escrito por ella.

-¿Cómo estaba organizado el curso que dictó Borges?

-Cada reunión estuvo dedicada a un solo tema: ficción, poesía y traducción. A los presentes, estudiantes y profesores, se les distribuyeron copias del cuento "El otro duelo" y de varias poesías de Borges, además de fragmentos de la obra de Borges traducida por Di Giovanni, y otros. En la charla sobre ficción, Di Giovanni leyó el cuento línea por línea y Borges lo interrumpía cuando lo creía necesario para hacer un comentario. El mismo método se utilizó para poesía. Cuando le llegó el turno a la traducción, el debate fue más intenso, porque Di Giovanni se sumó a Borges para explicar cómo habían procedido los dos en cada caso. Los estudiantes formulaban preguntas. Uno se da cuenta en el libro de que el clima fue muy agradable, muy cálido, pero tengo la impresión de que no se transcribieron todas las preguntas y comentarios de los estudiantes, ni tampoco las respuestas de Borges a esas eventuales observaciones.

-O sea: no se trata de la transcripción completa de las clases.

-Es una desgrabación, pero yo no estoy segura de que sea la versión íntegra. Además de las preguntas de los estudiantes, hay intervenciones de los que más tarde fueron editores de este libro en inglés, como Frank MacShane. Uno advierte, a lo largo de esos diálogos, cuándo los interlocutores tienen sensibilidad literaria y cuándo no. Eso se ve, por ejemplo, en la parte final del libro: Borges toma para analizarlos unos versos de Shakespeare sobre Cristo en Israel; Shakespeare habla de los sagrados pies (de Jesús) que, para nuestra salvación, fueron clavados en la dura Cruz. La palabra que emplea Shakespeare para salvación es advantage y no salvation, que hubiera sido más normal. Borges reflexiona sobre por qué Shakespeare eligió una y no la otra. Se pregunta si advantage por salvation era común en esa época, o si fue un "don personal" de Shakespeare. Frank MacShane, uno de los futuros editores de este libro, le pregunta si no es el contexto lo que hace comprensible a advantage. Y Borges le responde que hay algo inexplicable y misterioso, porque uno siente que advantage es la palabra que corresponde, una palabra que no es muy hermosa, pero que suena correcta, que puede haber sido usada de ese modo por los teólogos en el siglo XVII. En esos días, dice Borges, el verso quizá no haya sido tan hermoso como lo es hoy. El tiempo pudo haberlo mejorado.

Pero hay otro caso en el que se advierte hasta qué punto eran dispares las sensibilidades de Borges y de sus traductores. En la última página del libro, Di Giovanni da un ejemplo de cómo él y Borges traducían juntos. En uno de esos días de trabajo, recuerda Di Giovanni, leían con Borges un borrador de la traducción de "Poema conjetural", y Borges lo detuvo para decirle que la frase "se ciernen sobre mí" la había imaginado originariamente en inglés y la había traducido luego al español. El verso imaginado era loom over me. De ese modo, quiso ahorrarle al traductor la molestia de buscar un equivalente en inglés. Di Giovanni, sin embargo, consideró que era más apropiada la traducción hecha por él al inglés que el loom over me. La traducción de Di Giovanni era: thighten the ring around me. Borges, ante la insistencia de Di Giovanni, le dijo que mantuviera sus palabras (las de Di Giovanni), que eran más eficaces que las suyas (las de Borges). Sin embargo, vueltos al presente de la charla en la Universidad de Columbia, con el "Poema conjetural" ya traducido en la versión de Di Giovanni, Borges hace un comentario que es la frase final del libro. "Yo diría que loom es una hermosa palabra inglesa, tiene algo pausado, algo que obliga a la voz a la lentitud que conviene al verso. ?Loom over me', ?se cierne sobre mí', sí. Pero Di Giovanni tenía razón." Es evidente que Borges, por cortesía, le da la razón a Di Giovanni. Y lo más increíble es que Di Giovanni debe de haber tenido la seguridad de que su traducción era la más adecuada y que Borges admitía su "error".

-Se comenta que vas a editar un libro tuyo.

-Sí, mis conferencias. Son más de mil páginas. Pero no voy a publicar todo eso. Hay que hacer una selección muy grande porque di muchas charlas. Yo nunca quise publicar nada en vida de Borges porque él quería escribir el prólogo y yo sabía lo que significaban los prólogos para él. El otro escritor que quería escribir un prólogo para mis escritos era Alberto Girri, gran poeta y amigo. Eso era aun peor, porque imaginate vos el ataque de celos que le hubiera dado a Borges.

A mí no me importa publicar. Me gusta escribir. Si empezás a publicar, también empieza la presión de los editores. Paso al caso actual: un día, le llegó a Andrew Wylie, mi agente literario, una de las dos o tres conferencias que yo había escrito en inglés y entonces él me dijo que deberíamos hacer una edición temática de Borges, precedida por el estudio de un especialista. El primer título sería "La experiencia mística en la obra de Borges". Ése era el tema que yo había dado en una conferencia hacía un tiempo. Le respondí que me resultaba un asunto muy interesante y le pregunté por el autor. "No es un autor, es una autora. Vos", me contestó. Y a partir de entonces, insistió para que le diera todas las conferencias que había escrito. Las hice pasar a la computadora porque mi letra es ilegible. La edición no la voy a hacer yo, porque en ese material hay de todo para distintos públicos. Además, los temas que me piden para esas charlas son siempre los mismos. Inevitablemente hay repeticiones. Habrá que hacer una selección y descartar mucho para publicar un libro de tamaño normal, de unas doscientas páginas.

-¿Todas esas conferencias son sobre Borges?

-No, algunas son sobre literatura japonesa: comparaciones de Borges y Cortázar con autores japoneses que también se ocupan del tiempo, del sueño y la realidad. Hay también varios textos sobre escritoras japonesas. La gran literatura japonesa fue hecha por mujeres.

-¿Leés literatura japonesa actual o te limitás a la clásica?

-Prefiero la clásica. Pero también leo de vez en cuando autores japoneses modernos.

-¿Y qué lées cuando no tenés obligaciones?

-Sobre todo las tragedias griegas. Para mí, nada ha superado la disección que los griegos han hecho del alma humana.

-¿En qué idiomas leés a los griegos?

-En griego antiguo. Cursé los cinco niveles de griego clásico en la Facultad de Filosofía y Letras, en la cátedra de Guillermo Thiele. Cuando empecé el primer curso, tenía curiosidad por saber cómo era él. De pronto, apareció Thiele en el aula, un hombre de más de cincuenta años, con ojos verdes enormes, el pelo rubio alborotado. Parecía un duende. Lo vimos entrar y nos quedamos alelados. Él dijo con su acento alemán: "Voy a leer algo en griego y ustedes me van a decir qué sienten". Todos le respondimos: "No, no sabemos griego, no vamos a entender". Él sonrió. Contestó: "Yo no les voy a pedir que me traduzcan lo que lea, les pido que me digan lo que sienten". Pensé: "Este hombre es genial". No sabíamos que él había sido actor. Empezó a recitar con una voz que venía del fondo de los siglos, a escandir de un modo maravilloso, y lo que escuchábamos era una música sublime. De improviso, Thiele dijo: "Aquí me detengo. Veo que hay algunos alumnos muy sensibles y que están muy conmovidos. Díganme qué sienten. Díganme qué se imaginan que ocurre". Le contestamos: "No sabemos, pero debe de ser algo terrible". Él nos dijo: "Ven que fácil es el griego? Les leí la llegada del mensajero que anuncia la derrota que sufrió el ejército griego con los persas". Me dije: "Yo me anoto en los cinco cursos de griego".

-Siempre fuiste una persona muy alerta a las novedades. En esos años de la Facultad y los inmediatamente posteriores, las décadas de 1960 y 1970, el cine era la actividad artística que más entusiasmaba a los jóvenes. A esas alturas, Borges ya era ciego. ¿Tuviste que renunciar, por ejemplo, al cine o a las artes visuales para estar con él?

-Para nada. A Borges le encantaba ir al cine. Como no tenía problemas para entender los idiomas extranjeros, aunque no viera, podía seguir la trama de las películas. Vimos muchas veces juntosLawrence de Arabia. A él le encantaba. Y a mí me encantaba Peter O' Toole. Un día, Borges me dijo: "Usted debe de estar aburrida de ver esta película". Le contesté que no porque la película me gustaba y Peter O' Toole era muy buen mozo. Pasó un tiempo. Y otro día, de repente, me dijo que yo nunca podría enamorarme de Peter O' Toole porque era un actor irlandés y seguramente bebía como un loco, y yo nunca había bebido en mi vida; además, me pidió que buscara un libro de Lawrence en la biblioteca, que lo abriera en una página determinada donde había una foto de Lawrence. "Lawrence era un enano, y a usted le gustan los hombres altos, María", me observó. Borges tenía un costado muy celoso. Me decía que yo era la primera prisionera de la libertad, que esa libertad me hacía vivir en una cárcel. Y yo le respondía: "Tiene razón, pero sin esa cárcel, la de la libertad, no puedo vivir". Soy muy independiente.

-Es raro que seas tan independiente y que te hayas enamorado de un hombre que no sólo te celaba, sino que además dependía mucho de vos desde un punto de vista práctico.

-Él también era muy independiente, pero tendía sus tentáculos. Jamás sentí como una limitación la asistencia que él, por su ceguera, necesitaba y que yo le brindaba. La libertad no está en juego en ese tipo de cuestiones. Lo que no soporto es el tipo de vínculo que se convierte en una posesión diabólica.

-Las personas que son muy libres, de un modo paradójico, generan en las otras lo que llamás el deseo de la posesión diabólica.

-Cada vez que se presentó una situación de esa naturaleza en mi vida, rompí el lazo que me unía a esa persona. Cuando Borges, en algún momento, se volvía posesivo, yo no podía decirle: "Termínela" o "Déjeme tranquila"; porque lo quería y lo entendía. Pero con él, teníamos una fórmula para esos momentos. A sus reclamos, le decía con una sonrisa: octupus dixit, lo que en latín significa "dijo el pulpo". Esa frase era la señal de que habíamos llegado al límite que él no debía superar.

-Siempre has hablado muy bien de los cuentos de Silvina Ocampo y tus declaraciones han dado a entender que había entre las dos una relación de cariño.

-Comí muchas veces con Silvina en casa de los Bioy. Ella siempre fue muy buena, muy agradable conmigo. Hablábamos sobre las películas que habíamos visto. Yo era muy, muy tímida. Ahora he cambiado. Sentía que ella no era una persona feliz; transmitía una profunda desdicha, y eso me apenaba. Temía que cualquier cosa que yo dijera pudiera herirla.

-En Borges 

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Una guía analiza las claves para traducir la medicina china al inglés | Noticias | Tendencias 21. Ciencia, tecnología, sociedad y cultura

Millones de personas utilizan en Occidente la medicina tradicional china, incluyendo la acupuntura, hierbas, masajes y terapias nutricionales. Sin embargo, sólo unas pocas escuelas de Estados Unidos que enseñen medicina china requieren capacitación en idioma chino y sólo un puñado de textos médicos chinos han sido hasta ahora traducidos al inglés. 

Dada la complejidad del lenguaje y los conceptos en estos textos, hay una necesidad de contar con traducciones precisas y de calidad, señalan los investigadores del Centro de Medicina Oriental-Occidental de UCLA (Universidad de California en Los Ángeles, EE.UU.). Para ello, el centro ha publicado un documento que incluye un detallado análisis de los temas relacionados con la traducción médica china. 

El documento de 15 páginas, titulado Consideraciones relativas a la traducción de la Medicina China, está disponible en inglés y enchino, y fue desarrollado y escrito por un médico, un antropólogo, un experto en China y un traductor. 

En él se ponen de relieve temas como la historia de las traducciones médicas chinas, o como cuáles son los mejores traductores. También se ocupa de cuestiones de terminología técnica, de lenguajes y estilos de un período específico, y de la perspectiva histórica y cultural. Por ejemplo, dependiendo de las circunstancias históricas y el uso del lenguaje, algunas traducciones pueden estar orientadas a un público científico occidental o, alternativamente, pueden tomar un tono más natural y espiritual. Los autores señalan que a veces es útil incluir traducciones duales, como "ojo fuego de viento/conjuntivitis aguda", a fin de facilitar una relación entre los términos médicos chinos tradicionales y los diagnósticos biomédicos. 

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"Nos" langues dans le monde

Albanais

L'albanais est parlé par sept millions de personnes environ, dont la moitié en Albanie. Les autres locuteurs se trouvent en Serbie, au Kosovo, dans la vallée de Preševo, en Macédoine, en Turquie, au Monténégro, en Italie et en Grèce.

Allemand

L'allemand est langue officielle en Allemagne, en Autriche, au Liechtenstein, en Suisse, au Luxembourg, en Belgique et dans la région italienne du Tyrol du Sud. Il est également parlé au Danemark, en France, en République tchèque, en Slovaquie, en Hongrie, en Pologne, en Russie, en Roumanie, dans certains pays africains (Namibie, Afrique du Sud, Tanzanie) et d'Amérique du Nord et du Sud (Paraguay, Chili, Argentine, Brésil).

Anglais

Outre l'Amérique du Nord, l'Irlande, l'Ecosse et l'Angleterre, l'anglais est une langue officielle dans différents pays d'Amérique centrale (par exemple la Jamaïque), d'Europe (par exemple Malte), d'Asie (par exemple Singapour) et d'Afrique (par exemple l'Afrique du Sud). De plus, l'anglais est la langue utilisée dans le monde des affaires dans de nombreux pays à travers le monde (par exemple à Hong-Kong).

Arabe

L’arabe est une langue officielle dans les vingt-deux États membres de la Ligue arabe, dont la Palestine, l'Érythrée, le Tchad, ainsi qu'Israël. Par ailleurs, la langue officielle de Malte, le maltais, est une langue dérivée de l'arabe tunisien du Moyen Âge.

Chinois

On distingue généralement sept grandes langues chinoises parlées modernes, dont le mandarin qui, avec environ 850 millions de locuteurs, est la langue la plus parlée au monde. En plus de la Chine, des personnes parlent le chinois dans divers pays d'Asie comme Singapour, la Thaïlande, le Vietnam, Macao ou Taïwan.

Espagnol

L’espagnol, ou castillan, est une langue parlée en Espagne et dans de nombreux pays d'Amérique, ainsi que d'autres territoires dans le monde. Environ 406 millions de personnes ont l'espagnol comme langue maternelle. Elle occupe le deuxième rang mondial en termes de locuteurs natifs loin derrière le chinois mandarin. L'espagnol est la deuxième langue parlée aux États-Unis. Il est parlé dans certains pays africains et très minoritairement au Philippines.

Français

Le français est parlé sur tous les continents par environ 220 millions de personnes dont 115 millions de locuteurs natifs, auxquels s'ajoutent 72 millions de locuteurs partiels.

Le français est langue maternelle principalement en France, en Belgique, à Monaco, au Luxembourg, en Suisse romande et en Vallée d'Aoste. En Amérique, le français est langue maternelle dans plusieurs provinces et territoires du Canada (principalement au Québec, dans une grande partie du Nouveau-Brunswick, mais aussi en Ontario, en Nouvelle-Écosse, à l'Île-du-Prince-Édouard, au Manitoba, au Yukon…), à Saint-Pierre-et-Miquelon, aux États-Unis (notamment en Louisiane et au Maine), en Guyane française, et, avec le créole, en Haïti et aux Petites Antilles (Guadeloupe, Martinique, Saint-Barthélemy, Saint-Martin). En Afrique, dans les pays dont il est langue officielle, il est parlé comme première langue par une minorité, surtout dans les milieux urbains. Ainsi, il existe des îlots de francophones natifs en Côte d’Ivoire (Abidjan), au Gabon (Libreville). Dans de nombreux pays d’Afrique du Nord, d'Afrique de l'Ouest, et d'Afrique centrale, le français est souvent parlé comme deuxième langue, comme en République démocratique du Congo, pays francophone le plus peuplé du monde (le français y est toutefois maîtrisé à des degrés très divers par la population), l’un des 29 pays ayant le français pour langue officielle ou co-officielle. Ces pays ont pour la plupart fait partie des anciens empires coloniaux de la France et de la Belgique. Le français est également langue officielle à Djibouti. Dans l'Océan Indien, le français et des créoles français sont parlés à La Réunion, aux Seychelles et à l’île Maurice, et est langue officielle à Mayotte, aux Comores et à Madagascar. Il est aussi la langue des Terres australes et antarctiques françaises (bien que celles-ci soient inhabitées, elles reçoivent la présence de scientifiques et de militaires). En Océanie, le français est langue maternelle en Nouvelle-Calédonie, avec les langues kanak, et est parlé en Polynésie française, à Wallis-et-Futuna et au Vanuatu. En Asie, le français est encore présent à Pondichéry (Inde), ainsi qu'au Liban.

Galicien

Le galicien est la langue traditionnellement parlée en Galice (région du nord-ouest de l'Espagne), ainsi que dans certaines zones occidentales des Asturies, des provinces de León et Zamora et dans trois localités d'Estrémadure. Le galicien est également utilisé par la diaspora galicienne dans d'autres régions d'Espagne, notamment en Catalogne, ainsi que dans d'autres régions du monde, en particulier en Amérique latine.

Grec

Le grec est parlé par 15 à 22 millions de locuteurs, principalement en Grèce et à Chypre, mais aussi par des communautés immigrantes et/ou minoritaires dans d'autres pays (Turquie, Italie, Bulgarie, Ukraine, Hongrie, Roumanie, Moldavie, Géorgie).

Italien

Environ 61,7 millions de personnes parlent ou étudient l'italien dans le monde. L'italien est parlé essentiellement en Italie (et à Saint-Marin), mais aussi en Suisse où il est langue nationale (il représente environ 6,8 % des locuteurs suisses). Au Vatican, il est seconde langue officielle avec le latin. Il est également parlé par des communautés en Croatie, en Slovénie et en ex-Yougoslavie. Il est aussi parlé à Malte, en Albanie, en Amérique du Nord et du Sud et dans certaines pays d'Afrique comme  l'Éthiopie, l'Érythrée ou la Libye.

Kurde

Le kurde est parlé par environ 25 millions de personnes qui peuplent une vaste région aujourd'hui divisée entre la Turquie centrale et surtout orientale, l'Iran occidental, l'Irak septentrional et la Syrie septentrionale. D'importantes communautés kurdes sont également installées dans la CEI, l'Arménie, l'Azerbaidjan et dans les principales villes moyen-orientales.

Portugais

Le portugais est la seconde langue parlée en Amérique latine après l'espagnol (plus du tiers de l'Amérique latine parle le portugais). En Afrique, le portugais se présente comme une importante langue véhiculaire dans les anciennes colonies portugaises. Il représente au total 245 millions de locuteurs dont c'est la langue maternelle dans le monde.

Romanche

Le romanche est une langue romane parlée par 60'000 personnes en Suisse, essentiellement dans le canton des Grisons. Elle constitue une langue officielle de ce canton, ainsi que la 4ème langue nationale suisse depuis 1938.

Serbo-Croate

Le serbo-croate est une langue parlée principalement dans l'ancienne Yougoslavie. Elle est la langue la plus parlée dans les Balkans avec plus de 21 millions de locuteurs. Depuis la fragmentation de l'ancienne Yougoslavie, le serbo-croate reste principalement un terme de linguistique pour désigner la langue parlée par les Serbes, les Croates, les Bosniaques et les Monténégrins, mais n'est plus l’appellation officielle de cette langue de l'ancienne Yougoslavie (qui comptait aussi le slovène et le macédonien).

Suisse allemand

Le suisse allemand désigne l'ensemble des dialectes alémaniques parlés en Suisse. Généralement, le terme comprend aussi les dialectes du Liechtenstein. Les dialectes suisses allemands présentent entre eux des différences phonologiques, lexicales et syntaxiques marquées.

Turc

Le turc est une langue parlée principalement en Turquie et en Chypre du Nord. Au-delà de la Turquie elle-même, le turc est utilisé dans l'ancien territoire de l'Empire ottoman par des populations d'origine ottomane, turcique ou des populations islamisées, qui ont adopté cette langue. Ces turcophones sont nombreux en Bulgarie, en Grèce, dans les Balkans en Bosnie-Herzégovine et au Kosovo, dans la partie nord de l'île de Chypre, dans le Nord de l'Irak, en Macédoine et en Roumanie. Le turc est parlé par 73 millions de locuteurs.

Vietnamien

Le vietnamien est la langue officielle du Viêt Nam. C'est la langue maternelle d'environ 85 % de la population du Viêt Nam, ainsi que d'environ deux millions d'émigrés. On trouve des locuteurs du vietnamien en nombre significatif dans les pays suivants: Australie, Cambodge, Canada, Chine, Côte d'Ivoire, Finlande, France métropolitaine et Nouvelle-Calédonie, Allemagne, Laos, Martinique, Pays-Bas, Norvège, Philippines, Sénégal, Thaïlande, Royaume-Uni, Suisse, Belgique, É.-U., et Vanuatu.

Zwahili

Les langues swahilies sont un groupe de langues bantoues de l'Afrique de l'Est qui sont le fruit d'un métissage de langues africaines, d’arabe et de persan. La plus utilisée et populaire de ces langues est le kiswahili ("langue swahilie" en swahili), une version standardisée et adoptée soit comme langue nationale au Kenya et en Ouganda soit comme langue officielle de facto en Tanzanie.

RTSdécouverte (source:wikipédia)

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Diccionario del boom latinoamericano - Magazine

Balcells, Carmen. El gran catalizador. Esta chica nacida en un medio rural –Santa Fe de la Segarra, pedanía de Les Oluges, Lleida–, ajena por completo al sofisticado mundo de la edición, inventará en España el oficio de agente literario, representando a los autores del boom cuando no eran tan famosos y, apoyándose en la fuerza que le dan sus ventas estratosféricas, impondrá nuevas condiciones a los editores, consiguiendo crear bajo su ala la primera generación de novelistas en español auténticamente profesional. Además, se los traerá a vivir a Barcelona y se ocupará de su intendencia doméstica: los colegios de los niños, encontrar piso o empleada del hogar, suministrar folios, whiskies... A muchos de ellos se los llevó de la editorial de Barral, argumentándole al editor: "Carlos, todos saben sumar...".

Barbudos. Apelativo con que se conoce a los guerrilleros cubanos que derrocaron a Fidel Castro. La revolución lanzó un discurso político paralelo al del boom literario: de igual modo que los desheredados ocupaban el poder político en Cuba y debían hacerlo en otros países progresivamente, la voz de los narradores latinoamericanos se imponía ahora con toda su fuerza en el mapamundi. El interés geopolítico del boom era básico: se crearon premios literarios, revistas y una institución (Casa de las Américas) para potenciarlo, y todos los escritores viajaban a Cuba al menos una vez al año para participar en jurados, debates o proyectos. De ahí que, al poco tiempo, Estados Unidos lanzara una contraofensiva para captar a algunos de estos escritores para la causa liberal, mediante un completo programa de cátedras y traducciones, y así la guerra fría vivirá uno de sus episodios en la piel de estos narradores.

Barcelona. Ciudad que, en los años sesenta del pasado siglo, sustituye a Buenos Aires como capital de la edición literaria en castellano, gracias al músculo de su industria editorial. Su condición periférica con respecto a Madrid le permite crear una atmósfera cultural antifranquista. En ella residen Gabriel García Márquez, Mario Vargas Llosa, José Donoso y muchos otros escritores; y a ella acuden a menudo de visita Carlos Fuentes o Julio Cortázar, entre otros. García Márquez experimenta en ella la metamorfosis de pasar de ser un escritor desconocido al más famoso del mundo y alude elogiosamente a la discreción de sus habitantes, que le permite vivir en ella sin agobios.

Barral, Carlos. El principal editor del boom. Primero, a través de Seix Barral, la editorial de su familia, a la que dio la vuelta como un calcetín, transformándola en el referente de la literatura de calidad, tanto europea como latinoamericana. Desde ahí lanzó a Mario Vargas Llosa al mundo y publicó a Guillermo Cabrera Infante. Luego, tras pelearse con la propiedad, fundó Barral Editores, a la que le seguiría Alfredo Bryce Echenique y en la que Vargas Llosa publicó Historia de un deicidio, su ensayo sobre García Márquez –que no dejó reeditar tras enemistarse con el colombiano en 1976–, y este, sus cuentos de La increíble y triste historia de la cándida Eréndira y de su abuela desalmada. Convirtió la localidad costera de Calafell en su ínsula Barataria y el lugar en que García Márquez, Vargas Llosa y Jorge Edwards escribirían algunos de sus libros.

Boom. Grupo de amigos escritores, de diferentes países latinoamericanos, que en los años sesenta y setenta publicaron una concentración insólita de obras maestras de la novela ('Cien años de soledad','La ciudad y los perros', 'Rayuela'...). Casi todos fueron nómadas, cambiando de país de residencia, y muchos de ellos coincidieron viviendo en Barcelona a finales de los años sesenta y principios de los setenta. En general, los unía, además de la amistad, el compromiso con la revolución cubana, la agente Carmen Balcells, viajes comunes y varios proyectos conjuntos, entre los que destacan un libro sobre dictadores en el que cada uno debía escribir un relato sobre un sátrapa de su país de origen, o revistas en las que todos colaboraban, desde 'Mundo Nuevo' a 'Libre'. Crearon el mercado global de los lectores en español, que aún disfrutamos. E inyectaron autoestima en el lector latinoamericano, que por primera vez ve que sus autores forman parte de la primera división mundial. Con ellos, el canon literario deja de ser occidental.



Leer más: http://www.lavanguardia.com/magazine/20140711/54411727054/balcells-cortazar-vargas-llosa-gabriel-garcia-marquez-literatura-latinoamerica.html#ixzz37AgCBphx 
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La nueva edición del

Madrid, 11 jul (EFE).- La vigesimotercera edición del "Diccionario de la lengua española" llegará a las librerías el próximo 21 de octubre, tanto en España como en los países hispanohablantes de América.

Esta nueva obra panhispánica, que se publica como colofón de las conmemoraciones del III centenario de la institución, es fruto de la colaboración de las veintidós corporaciones integradas en la Asociación de Academias de la Lengua Española (Asale).

Desde su entrega a la editorial, el pasado 14 de marzo, se está llevando a cabo el proceso de revisión y corrección de pruebas, de modo que el DRAE, acrónimo con el que se conoce esta publicación en distintos ámbitos, pueda entrar en la imprenta después del verano.

Este diccionario tendrá 2.400 páginas y se editará en un solo tomo, encuadernado en cartoné con estuche, aunque también se publicará una versión en dos volúmenes, destinada a América, y otra especial para coleccionistas.

El número de artículos de la 23 edición ascenderá a algo más de 93.000, unos 5.000 más que los incluidos en la anterior (2001) y más del doble de los aparecidos en el primer "Diccionario de uso" de la RAE, publicado en 1780.

En total, el diccionario recogerá cerca de 200.000 acepciones, entre ellas 19.000 americanismos y alrededor de 6.000 artículos nuevos.

Las enmiendas de esta vigesimotercera edición superan las 100.000 sobre un total de 45.300 entradas, y las supresiones de artículos serán aproximadamente 1.350, datos que pueden experimentar ligeras variaciones en el proceso final de diseño y maquetación, que terminará en agosto.

La aparición, entre 2009 y 2011, de un importante grupo de obras académicas ("Nueva gramática de la lengua española", "Ortografía de la lengua española" y "Diccionario de americanismos") ha hecho necesario el desarrollo de trabajos de armonización entre los contenidos de estas obras y el "Diccionario".

De esta forma, se consolida la doctrina lingüística común que subyace a toda la producción académica, como la regularización en el DRAE del tratamiento de las marcas geográficas americanas y la revisión del tratamiento de los extranjerismos.

La versión electrónica del DRAE, publicada en 2001 y accesible gratuitamente en la Red, ha sido actualizada en cinco ocasiones, entre 2004 y 2012. EFE

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How Much Money Per Word Do Non-Translators Make?

Our clients often complain that translators charge too much. No matter how little we charge for our work, if translation costs more than copying something on a copy machine, it is much too expensive.

Since so many people seem to complain about the high rates that insolent translators dare to ask for “retyping a few pages in a different language”, pretty much regardless of whether we charge 5 cents or 50 cents per word, I thought it would be interesting to compare the per word rate that translators can charge with per word rates that non-translators can get away with these days.

According to this article in today’s Washington Post, Hillary Clinton’s fee per speech is “upward of 200,000 dollars”. Assuming that the speech is on average about 2,000 words long (I can’t imagine anybody listening to her without falling asleep if to were any longer), she makes about 100 dollars per word. Not bad for somebody whose only major accomplishment in life was marrying a future president. Her husband, Bill Clinton, makes as much as 700,000 dollars per speech, which would translate into 350 dollars per word when the same criteria are applied to the precious words spoken by each of the spouses.

(Pay differences like these are a clear example of sexism in our society. No Fair!!!! Hillary should insist on equal pay for equal work, don’t you think?)

Depending on their celebrity status or the depth of their connections to one percenters, many non-translators can charge well over 100 thousand dollars for a short 15-minute college graduation speech, which would easily put actors such as Tom Hanks or Denzel Washington and celebrities like Stephen Colbert or Opera into the hundred bucks per word category.

Ben Bernanke, the former Federal Reserve Chairman, was paid “at least 250,000 dollars” (the exact sum is a closely guarded state and banking secret) for a talk to the Global Financial Markets forum in Abu Dhabi in March of this year.

Tim Geithner, the former Treasury Secretary, is also paid more than 100,000 dollars per speech, which means that based on the same criteria of an average of 2,000 words, it would be at least 50 bucks per word.

You can hire Bill Clinton’s Treasury Secretary Larry Summers for 135,000 dollars (675 dollars per word) to give a talk at a gig at your place these days, although he used to charge only 45,000 dollars (225 dollars per word) years ago when he was just a lowly Wall Street consultant.

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Laurent Baffie revient le 29 septembre en librairie

Après les succès de son Dictionnaire et de C'est quoi ce bordel?!, Laurent Baffie sortira le 29 septembre un nouveau livre aux éditions Kero : 500 questions que personne ne se pose.

Quel est le point commun entre Amélie Nothomb et Laurent Baffie ? Tous deux répondent présents à chaque rentrée littéraire, chacun à sa manière. A peine un an après C'est quoi ce bordel ?! (Kero) et deux ans après Le Dictionnaire de Laurent Baffie, (Kero), l'animateur télé et radio rempile avec 500 questions que personne ne se pose, à paraître le 29 septembre toujours aux éditions Kero.

Quand Baffie pose en "penseur"


Les éditions Kero viennent donc de dévoiler la couverture de ce nouvel ouvrage, sur laquelle on peut voir Baffie mimer la posture du fameux "Penseur" de Rodin. Comme si le rigolo de Rire et chansons se voyait déjà philosophe. Au regard du titre, on imagine plutôt un livre humoristique à entrées, comme son Dictionnaire (qui compilait 500 définitions), où il sera sans doute question de vannes et de réflexions un poil bas du front. Reste à savoir s'il rencontrera le même succès.

Le phénomène "Dictionnaire"


Paru en octobre 2012, Le Dictionnaire de Laurent Baffie a été un vrai phénomène éditorial avec 135 000 exemplaires vendus en seulement quelques mois. Un succès public mais aussi critique pour ce livre composé de définitions entre la provocation et les bons mots. Une compilation de 500 définitions dont une majorité de trouvailles, que l'animateur de Rires et Chansons avait commenté lors d'un passage aux Grosses têtes comme "un livre délirant, certes, mais avec quelques passages de réflexion tout de même". Amateurs de "réflexion", vous savez ce qu'ils vous restent à faire le 29 septembre.

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La CE urge a España a aplicar totalmente la directiva de traducciones penales

La Comisión Europea (CE) urgió hoy a España, así como a Eslovenia, a que aplique completamente la directiva de interpretación y traducción en procedimientos penales. Esa directiva establece que todo el mundo tiene derecho a conocer sus derechos e imputaciones en su propia lengua dentro de la Unión Europea (UE).

La CE está "preocupada" porque España y Eslovenia no hayan dado suficientes pasos para aplicar la directiva, señaló el Ejecutivo en un comunicado sobre los procesos de infracción abiertos a los países miembros. Aunque Bruselas señala que "ve progresos", recalca también que ambos países aún están en proceso de transposición efectiva de la norma. La directiva debía ser puesta en marcha en toda su extensión a más tardar el 27 de octubre de 2013.

 
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Revista La Nota Económica

Durante mucho tiempo la traducción en Colombia se ha visto como un trabajo secundario, el cual es eventualmente desarrollado por gente recién egresada del colegio, amas de casa o alguien que aún no ha logrado un trabajo fijo y considera que habla bien inglés.  Pero el tema de la traducción va mucho más allá, en este sector hay una importante oportunidad de negocio, ya que en un mundo globalizado es de vital importancia que la comunicación sea precisa al momento de interpretar textos que originalmente han sido escritos en otro idioma, que pertenecen a sectores concretos de la economía y que manejan unos términos específicos, según cada tema.

A pesar de ser un renglón de la economía poco explorado en nuestro país, ha venido creciendo y se le ha dado un carácter profesional a las traducciones, situación que en Colombia ha entrado a suplir una necesidad del sector corporativo.

Empresas dedicadas a  asuntos financieros y legales demandan un servicio profesional, de un nivel acorde a los asuntos tratados y sobre todo de altísima confidencialidad, donde no se pierda el sentido del documento que se esta manejando. Para cumplir con estos requisitos es necesario contar con personas especializadas, completamente bilingües y familiarizadas con los términos técnicos requeridos. 

Teniendo en cuenta lo anterior, dos hermanos, María Cristina y Sergio Holguín, haciendo uso de su espíritu emprendedor crearon hace más de 5 años MCH Traducciones, una empresa dedicada a las traducciones profesionales en los idiomas inglés-español.

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Rimbaud aura bientôt droit à son dictionnaire

On retrouvera dans ces pages aussi bien du très sérieux que de l'incongru, voire du fantaisiste, Rimbaud ayant suscité bien des études et bien des controverses pas toujours très étayées scientifiquement…

 

Proposant des informations sur les auteurs que Rimbaud a lus et fréquentés, ainsi que des éléments sur les lieux les plus forts de son parcours, ce dictionnaire rassemblera également des notices sur les écrivains et les critiques en tous genres qui se sont intéressés à un poète devenu légendaire en France, mais aussi dans le monde entier. 

 

En feuilletant cet ouvrage construit dans la volonté d'en faire un outil de référence, l'on pourra redécouvrir les différentes facettes de Rimbaud et de ses œuvres qui ont suscité de très nombreuses études, parfois contradictoires.

 

Dirigé par Jean-Baptiste Baronian, membre de l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, et auteur de plus de soixante-dix livres, ce dictionnaire ne s'attache pas qu'à faire la synthèse de ce qui s'est dit sur Rimbaud. L'ouvrage ouvre également de nouvelles perspectives, travaillant sur l'influence du poète sur la chanson française, le rock, ou encore la bande dessinée. Rendez-vous donc le 18 septembre prochain.

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Google Temporarily Unblocked In China During John Kerry Visit

The Google search engine was temporarily unblocked in China, during U.S. Secretary of State John Kerry’s visit to Beijing for a series of high-level talks. The search engine has been blocked on mainland China since 2010 but has had brief stints of availability over the years.

Though every single Google Inc. (NASDAQ:GOOGL) service was blocked in China in early June ahead of the 25th anniversary of the 1989 Tiananmen Square student protests, Tech in Asia, a digital technology publication, tested on Thursday several services like the search engine, Google Play, Google Maps and Google Translate, and found they were accessible from normal Internet connections in China.

Some social media users speculated that the website was temporarily made available because Kerry was visiting Beijing.

 

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South Africa's new entry rules could deter families - Telegraph

From October 1 2014, parents travelling to South Africa with a child – defined as those under 18 years – will need to produce an unabridged birth certificate that shows the names of both parents, with a sworn translation if not in English. For single parents, or those travelling alone with their child, the new regulations are likely to prove even more off-putting. They will also need to produce an affidavit in which the absent parent gives consent for the child to travel, a court order granting full parental responsibilities or legal guardianship of the child, or the death certificate of the absent parent. A further rule requires that the affidavit should be no more than three months old on the date of travel.

If under-18s are travelling with someone other than their parents, the accompanying person must also carry the child's birth certificate, alongside affidavits from the parents or legal guardians, copies of the identity documents or passports of the parents or legal guardian, and their contact details.

To be allowed to travel alone to South Africa, under-18s will need to produce not only an unabridged birth certificate, but also proof of consent from both parents, or legal guardian, their contact details, and information on who they will be staying with while in the country.

Under the new rules, all documents must be originals or approved copies. The regulations were initially going to come into force from September 1, but after an outcry from the tourism industry, and the fact that it can take two months to obtain birth certificates in South Africa, the date was delayed.

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Blog: Translation is just one tip of the international customer experience iceberg

The potential of going global with a brand is often an attractive prospect. Establishing an international customer base, favourable overseas economic conditions, and competitive cost of goods mean many companies seek to expand into new international markets. Their success depends on how well their brand offering is received by customers in each market, and a robust customer feedback programme is an essential foundational element to shape a brand’s development. But international consumer engagement is beset with pitfalls for the ill-prepared, as several well-publicised cases have highlighted.

We’ve all heard of some infamous international brand faux pas. When fast food giant Kentucky Fried Chicken opened its first restaurant in Beijing, its famous slogan ‘Finger-lickin’ good’ was translated to ‘We’ll eat your fingers off’. In fact, numerous world-famous companies have stumbled when expanding into new markets, risking damage to their brand reputation and sales.

These days, social media quickly amplifies such mistakes around the globe, meaning those responsible for brand reputation have to work even harder to avoid the ‘bad translation’ at every stage of the customer journey. While it is essential for brands to engage customers in the language of the location, achieving this across borders and during every customer interaction poses a number of major challenges.

Don’t just translate the right words; use the right tone

It is certainly not as easy as simply translating an invitation or survey from one language to another. Brands seeking to communicate their own brand values overseas must also consider local cultural values, rules of conduct, tone, and linguistic nuances such as humour and slang. Does the formal use of honorifics such as ‘sir’ or ‘madam’ set the right tone for your brand in Japan, where their use is often mandatory? Or is your brand casual and breezy, and would your customers be more comfortable with a less formal approach?

Measure on the right scales

The cultural impact on market research scoring patterns is one of subtle complexity. On a 5-point scale—with 5 being the best score—does a 4 mean the same thing in Germany and Japan and Mexico? German schools use a rating system in which 1 is the best score and 5 would be near failing. Knowing the correct scoring scales to use in each market is crucial.

Use the right interpretation

Market and cultural differences in relative ‘hard’ or ‘easy’ grading complicates use of American-designed indices, such as the Net Promoter Score. Customers in some markets would be shocked that their scores of an 8 (on a 10-point scale) are not considered Promoters. There is wide variance in how customers in different markets rate great service; it is important not to assign meanings that they did not intend.

Set the right targets

Once you’re using the right scales, how do you drive improvement? Many businesses want to set a single, global target. For example, every market is expected to achieve 70% on Overall Satisfaction. But the reality is, that goal may be simply out of reach for markets that are ‘hard raters’; an Overall Satisfaction score of 65% may be much harder to attain in Germany than a 75% is in Italy.

The meaningful comparison typically is not the score but the improvement ratio. By targeting a level of improvement (for example, all markets are expected to improve six percentage points in the next fiscal year), each market can identify ways to drive their improvement within the relevant context.

Provide the right support

As part of that drive for consistent improvement, it is not enough to report scores; it is essential to support in-market teams with action planning tools. Location managers are often fluent in languages other than those spoken by the corporate executives. Reporting and action planning must be delivered in the language of the people driving the business on the ground.

For further expert advice, read our Whitepaper – Top 10 Tips for a successful global customer experience programme.

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The world's handwriting in ONE font

The firm used software to plot the shape and motion of each letter, and has analysed a total of 868,496 characters from 113 countries at the time of writing.

This was taken from more than 400,000 samples. 

Each of these letters were placed on top of each other to find the typical shape and motion, and these were used to form an average letter - shown on the site in yellow.

The alphabet can be explored by gender, age, country, handedness and industry.

The darker the shading behind a letter, the more uniform it was written across contributors, while the lighter the shading, the more freeform the handwriting.

This shading is also determined by how many people from that country and industry contributed handwriting. 

The number of characters used to form the average letter is shown beneath each one.


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Drink less to keep your heart healthy - The Times of India

Reducing the amount of alcoholic beverages consumed, even for light-to-moderate drinkers, may promote cardiovascular health, according to a new study by the Perelman School of Medicine at the University of Pennsylvania. 

Researchers found that individuals who carry a specific gene which typically leads to lower alcohol consumption over time have, on average, superior cardiovascular health records. Michael Holmes, MD,research assistant professor in the department of Transplant Surgery at the Perelman School of Medicine at the University of Pennsylvania said that these new results were critically important to their understanding of how alcohol affects heart disease and contrary to what earlier reports had shown, it now appeared that any exposure to alcohol had a negative impact upon heart health. Holmes added that for some time, observational studies had suggested that only heavy drinking was detrimental to cardiovascular health, and that light consumption may actually be beneficial. Holmes further said that this has led some people to drink moderately based on the belief that it would lower their risk of heart disease, however, what they saw with this new study, which used an investigative approach similar to a randomized clinical trial, was that reduced consumption of alcohol, even for light-to-moderate drinkers, may lead to improved cardiovascular health.

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Chimpanzee’s intelligence is determined by their genes not environment

Previous studies have suggested that genetics account for around a quarter to a half of variations in human intelligence.

The new research involving 99 chimpanzees from a wide range of ages showed that genes explained about 50% of the differences seen in their intelligence test scores.

Chimps raised by human caretakers did no better in the tasks than individuals brought up by their chimpanzee mothers.

'Intelligence runs in families,' Dr. William Hopkins from the Yerkes National Primate Research Center in Atlanta, who ran the study, said.

'The suggestion here is that genes play a really important role in their performance on tasks while non-genetic factors didn’t seem to explain a lot. So that’s new.'

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Should the Federal Government Regulate the Spoken Language That Employees Use in the Workplace?

Employers have the right to hire people consistent with their needs and bona fide qualifications but the Equal Employment Opportunity Commission (EEOC) isregulating rules concerning the spoken language in the workplace.

The EEOC has stated that rules requiring employees to speak only English in the workplace violate the law unless they are reasonable (sic) necessary to the operation of the business... An English only rule should be limited to the circumstances in which it is needed for the employer to operate safely or efficiently.

Further, employers cannot discipline employees for violating the rule unless there has been prior notice of consequences of a violation.

But does the federal government hold the qualifications to determine individual employer communication needs? And do these constraints harm business owners' ability to effectively run their businesses?

A recent case has raised awareness of this requirement in the form of a lawsuit filed by the EEOC vs. Wisconsin Plastics, Inc. The company has been accused of violating Title VII of the Civil Rights Act that prohibits discrimination based on national origin, particularly language. Asian and Hispanic employees were allegedly selected for layoff due to non-proficient English communication skills. The EEOC claims that English language skills were not needed to perform their jobs and forcing them to speak English violates employees' civil rights, violating federal law.

The company with a vast racially diverse staff claims they reduced its workforce using a combination of skills, behaviors and job performance in a layoff decision. They claim that communicating in English is critical to performing the job and renders some employees unable to effectively do their work. According to the EEOC, the company, previously awarded for their commitment to diversity, has allegedly violated the civil rights of the employees selected for the layoff due to their limited English-speaking skills.

In 2009, the EEOC issued a rule making English language requirements illegal, considering it a "burdensome term and condition of employment."

We see job postings that require other languages besides English that dramatically change the employment playing field. Job candidates that would otherwise be the most qualified candidate for jobs are deemed "unqualified" without the ability to speak languages other than English. Many view this is a double standard, eroding definitions of qualified candidates for English-speaking job seekers.

Many employers will shy away from hiring non-English proficient speaking employees for fear of claims by the EEOC if communication problems occur on the job.

Employers are getting public pressure to assure the fluency of English-speaking staff. Customers demand that employees are able to speak English to understand their concerns. A 2013 Gallup Poll revealed that 96 percent of Americans believe that it is essential or important that immigrants speak English. This is being reflected in workplaces, particularly customer service issues.

In a TV commercial about a company that protects and improves computer performance, owner Rob Cheng of PCmatic.com encourages customers to purchase their services, cites the distinction of employees "whose first language is English." He is directly addressing needs and desires of the American purchasing public, or would the EEOC view his marketing as discriminatory?

Costly reins and constraints exist and if employers don't protect themselves, by making wise staffing and disciplinary decisions, they may be subjected to claims from the EEOC. But in reality, employers need the ability to effectively and efficiently communicate with employees at all times in their workplace.

Employers:
• Take a critical look at your requirements and assure bona fide qualifications are maintained for each position. Make sure you could defend your language requirement from the standpoint of providing customer service and safe communication practices.
• If your customer service functions are performed offshore, take careful note of the consumer demand to be able to effectively communicate. 
• Most employers respect and comply with the long-standing philosophy of hiring the most qualified candidate. Make sure to hire the right staff to do the right job. Understand any limitations of your staff and address those issues without delay.
• Since you will always have the need to communicate in the common language, consider whether you have the need to provide translation services. 
• Set appropriate standards for communication in the workplace for efficiency and safety, both areas of solid EEOC limitations. Communicate those standards to employees and identify sanctions for non-compliance.

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A Breakthrough in Our Understanding of How Intelligence Evolves

It's hard to study intelligence in humans — our cultures are incredibly complex, and what counts as "smart" is defined as much by our societies as it is by our genes. So some researchers have turned to chimpanzees to understand what actually gives rise to intelligence in the brain.

A century of scientific investigation into human intelligence has revealed that genes do indeed play an important role in its development, but that cultural and experiential factors can also exert a great amount of control. Intelligence, or IQ – the score on one of several popular, standardized measurements of intelligence – can be modified by an individual's socioeconomic status, for example. A child's early life experiences, such as abusive or neglectful parenting, also impact intelligence. As with most things in psychology, understanding the complex dance of genes and environment becomes confusing, especially since genes and environment can themselves become correlated. One popular way to eliminate those complications is to study animals.

Early Approaches to Animal Intelligence

Animal intelligence has long been of interest to psychologists, ethologists, and anthropologists, but until fairly recently the overwhelming majority of studies has taken a behaviorist approach. It's an approach that largely eschews biology in favor of experience. Think: Skinner andWatson.

It has only been in the last couple decades that animal behavior researchers have begun to think about the socio-biological factors that contribute to animal behavior and cognition, and even more recently that researchers have begun to think seriously about individual differences among animals when it comes to intelligence and cognition.

Now that measurements for non-human intelligence have started to catch up with those that have been developed for understanding human intelligence, researchers are in a position to turn to animals in order to better understand the development of intelligence. Just how important are genes? How much can experience really push things around?

Genes + Environment = Intelligence

Researchers William D. Hopkins, Jamie L. Russell, and Jennifer Schaeffer from Georgia State University and the Yerkes National Primate Research Center in Atlanta turned to chimpanzees. They administered the Primate Cognition Test Battery to 99 adult chimpanzees ranging in age from 9 to 54 for whom they also had genetic data and information on the relatedness among each individual.

The battery is comprised of thirteen tasks, which measure spatial cognition, numerical cognition, causality, and social cognition. The tasks are very straightforward. One of the tests for measuring spatial cognition, for example, involves a researcher hiding food in two of three cups. If the chimpanzee has good spatial memory, it should look for food in those two cups, rather than in the third, empty cup.

After combining the chimpanzees' performance on the IQ test with their genetic data, the researchers discovered that fifty percent of the variation in intelligence was due to genetic factors. When it came to specific environmental factors that the researchers considered, neither sex nor rearing history contributed significantly to the chimps' intelligence. That is, whether they were raised by humans or by their mothers did not significantly impact their intelligence once they became adults.

The researchers then broke the chimpanzees' performance down by skillset, and discovered that while all aspects of intelligence had some variation that could be attributed to genetics, variation in spatial and social communication skills were in particular influenced by their genes. (Variation in the chimps' understanding of causality reflected fairly little genetic influence.)

Impressively, the researchers managed to re-test 86 of the original 99 chimpanzees after some time had passed. Not only did the overall measure of intelligence heritability hold up the second time, but the individual tasks sorted in a nearly identical pattern, with performance on tasks related to spatial and social cognition dividing into two clusters. Both the structure and heritability of intelligence held up across two different assessments of the same group of chimps. In humans, intelligence is thought to remain fairly stable over time. The same appears to be true for chimpanzees as well.

A Useful Comparison

Hopkins, Russell, and Schaeffer write:

From an evolutionary standpoint, the results reported here suggest that genetic factors play a significant role in determining individual variation in cognitive abilities, particularly for spatial cognition and communication skills. Presumably, these attributes would have conferred advantages to some individuals, perhaps in terms of enhanced foraging skills or increased social skills, leading to increased opportunities for access to food or mating.

That isn't a particularly surprising or novel statement on its own. We already knew that genes have an important job when it comes to intelligence and cognition. But what's useful is that we can assume chimpanzee intelligence isn't influenced by factors like socioeconomic status, the quality of their school districts, or any of the dozens of other variables, both obvious and subtle, that influence human development. That means we can examine the "genetic" side of their intelligence more easily.

With a basic understanding of the proportion of cognition that can be attributed to genetics, researchers now have a place to start if they want to use the evolution of chimpanzee smarts as a comparison point for our own.

[Current Biology]

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Some chimps smarter than others, say scientists

Chimpanzees don't just get their smarts by aping others — chimps, like humans, inherit a significant amount of their intelligence from their parents, new research reveals.

Researchers measured how well 99 captive chimpanzees performed on a series of cognitive tests, finding that genes determined as much as 50 percent of the animals' performance.

"Genes matter," said William Hopkins, a neuroscientist at Georgia State University in Atlanta and co-author of the study published today (July 10) in the journal Current Biology. [The 5 Smartest Non-Primates on the Planet]

"We have what we would call a smart chimp, and chimps we'd call not so smart," Hopkins told Live Science, and "we were able to explain a lot of that variability by who was related to each other."

Animal 'intelligence'

People don't usually talk about animal intelligence, but rather animal learning or cognition. American psychologists John Watson and B.F. Skinner developed the notion of behaviorism in the early 20th century, which said that scientists should study only the behavior of animals, not their mental processes. This was the dominant approach until about 1985.

But in the last few decades, studies have shown convincingly that animals are capable of cognition. What remained unknown was the mechanism behind it, Hopkins said. Many studies of human twins suggest that intelligence is heritable, but few studies have looked at whether this is true in other primates.

In the new study, Hopkins and his colleagues gave chimpanzees at the Yerkes Primate Center, in Atlanta, a battery of cognitive tests adapted from ones developed by German researchers for comparing humans and great apes. The tests measured a range of abilities in physical cognition, such as the ability to discriminate quantity, spatial memory and tool use. The tests also examined aspects of social cognition, such as communication ability.

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Like in Humans, Genes Drive Half of Chimp Intelligence, Study Finds

Chimpanzees and other great apes are known for their intelligence: They can learn words, play with objects, and even seem to mourn the deaths of their friends. But just as for humans, cognitive abilities vary from one animal to the next.

Now, in one of the largest studies ever conducted on chimp cognition, researchers report that those individual differences are due in no small part to genetic makeup. The study appears Thursday inCurrent Biology.

Genes determine about half of the variability in chimp intelligence and environmental factors the other half, according to primatologist William Hopkins, of the Yerkes National Primate Research Center in Atlanta, Georgia, and colleagues. (Pictures: "How Smart Are Planet's Apes? 7 Intelligence Milestones.")

Research on animal learning has been focused almost entirely on the contribution from the environment. For most of the 20th century, scientists held that animals were like robots, behaving in predictable ways based only on environmental cues, such as reward and punishment. This new study adds to growing evidence that animals are not passive machines but rather are sharp, active thinkers.

Studies of humans have produced similar estimates to the primate study, suggesting that intelligence is approximately 50 percent heritable. But human development is heavily influenced by cultural factors, such as formal education systems, and so nature and nurture are difficult to tease apart, Hopkins said.

Being one of the closest relatives of humans, he said, "chimps offer a simpler way to think about that question."

Social Survival

Chimps can be surprising in their cognitive abilities, Hopkins noted. Several decades ago, a chimpanzee Hopkins was studying figured out that he could watch real-time video of himself on a nearby television monitor. A video camera was recording the chimp's actions.

The chimp, named Austin, opened his mouth wide to look at his teeth, but couldn't see them well.

"So he went and got a flashlight and shined it into his mouth to see farther down his throat," said Hopkins.

Austin was the smartest chimp Hopkins ever encountered, he said. But he also saw a lot of variability among the animals. "When you're out there working with them all the time, you definitely form some opinions about whether you think they're smart or not so smart," he said.

To find out how much of that variability is due to genetics, Hopkins and his team assessed the cognitive abilities of 99 captive chimpanzees. They used a battery of 13 tests measuring various manifestations of intelligence, such as how the animals dealt with the physical world, reacted to sound, and used tools.

The group of chimps tested had an expansive family tree, ranging from full siblings to fourth and fifth cousins. This allowed the researchers to calculate how well scores on cognitive traits aligned with genetic relatedness.

Two categories of tasks were significantly heritable: those related to spatial cognition, such as learning physical locations, and those that required social cognition, such as grabbing a person's attention. Some chimps are quite clever, making kissing sounds or clapping their hands to draw an experimenter's attention, Hopkins said. "This one is a real measure of intelligence and innovative behavior."

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People Think Their Dogs Are A Lot Smarter Than They Really Are

We love to brag about the intelligence of our canine companions. But a recent survey suggests that many of us are grossly overestimating the cognitive capacities of our dogs — and that our emotional attachment to them has a lot to do with it.

Realizing that few studies have examined people's perceptions of specific cognitive abilities in dogs, researcher Tiffani J. Howell and her team developed an online questionnaire and analyzed the results from over 560 dog owners. The ensuing study appeared last year in the Journal of Veterinary Behavior.

Results showed that most dog owners generally believe their dogs are socially intelligent and possess the capacity to learn social and general cognitive skills. About 25% of dog owners agreed or strongly agreed that dogs were smarter than most people. Nearly half (45.7%) believed that their dog's mental ability is equal to "3-5 year old human children."

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