Metaglossia: The Translation World
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News about translation, interpreting, intercultural communication, terminology and lexicography - as it happens
Curated by Charles Tiayon
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Court translator costs double in a year: Taxpayers' bill now more than
£15million after service was outsourced in move branded as 'shambolic' by MPs

The cost to the taxpayer of hiring court interpreters has almost doubled to £15.5million in just one year, according to official figures.

The bill for translators brought in to assist non-English speakers appearing at magistrates or Crown courts for criminal cases soared from £7.9million in 2012.

The figures, uncovered in Freedom of Information responses from the Ministry of Justice, appear to show the rise occurred since services were outsourced to under-fire firm Capita Translation and Interpreting.

They were revealed after the handling of court foreign language services to just one company was branded ‘shambolic’ by MPs amid concerns the change had caused trials to collapse or be delayed.

Farcical episodes that have emerged since privatisation include the case of a man who was charged with perverting the course of justice was instead accused of being a ‘pervert’. 

In a burglary case at Snaresbrook Crown Court in east London, a retrial was ordered when it emerged that the Romanian interpreter had muddled the words ‘beaten’ and ‘bitten’.

And in Winchester, a murder trial was brought to a halt when the court interpreter confessed he was an unqualified stand-in for his wife, who was busy.


Standards were allegedly so lax that a director of another translation company was able to sign up his cat Masha as a translator – who was then offered jobs.

 



Read more: http://www.dailymail.co.uk/news/article-2634484/Court-translator-costs-double-year-Taxpayers-bill-15million-service-outsourced-branded-shambolic-MPs.html#ixzz32UmvuRK7 
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Google picks up incredible visual translation app Word Lens and makes it free

Google has purchased Word Lens, an impressive app that translates foreign languages in real time using the iPhone and Android smartphone built-in camera. It's now free for a limited time. 


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Wycliffe on ground in post-war Angola

Bible translation is progressing in a country that was not open for some time and still poses danger. 

For several decades Angola was largely inaccessible because of a civil war that has ended, and the African country is moving forward.

Wycliffe spokesman Norm Every says their teams have been in the field in Angola for the last two years.


- See more at: http://www.onenewsnow.com/missions/2014/05/22/wycliffe-on-ground-in-post-war-angola#.U36Y6_l_s3k

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Le "patriotisme économique" : un étendard sans régiment ? (1/2) | Le Cercle Les Echos

Le "patriotisme économique" : un étendard sans régiment ? (1/2)LE CERCLE. D’après un sondage récent paru dans les Échos, les Français seraient majoritairement en faveur du "patriotisme économique". L’expression a été mise au goût du jour par Dominique de Villepin, alors Premier ministre, et est beaucoup brandie ces jours-ci à propos d’Alstom.

Être patriote dans le domaine économique signifie avoir "le désir de se dévouer, et au besoin de se sacrifier, pour défendre la patrie (ici économique), en particulier contre les attaques étrangères !". Ceci correspond-il à une quelconque réalité chez les Français ?

Ils commémorent les évènements des 1er et 8 mai en chômant ces jours-là ! Ils font leurs achats non pas en fonction du lieu de production des produits, mais de leur qualité, leur prix, au pire de l'image qu'ils véhiculent et au mieux de leur adaptation à leur besoin. Et c'est bien ainsi, car l’objectif de nos grandes entreprises n’est pas la conquête du marché français, mais la progression de leurs ventes tant en France qu’à l’étranger ! Les Français regretteront la mise au chômage d’un voisin ou d’un proche, mais ne changeront pas leurs habitudes de consommation pour favoriser l’entreprise qui met au chômage.

Alors pourquoi ont-ils répondu oui à ce sondage ? Parce qu’ils préfèrent, et ils ont raison, que les entreprises restent françaises et sans forcement s’interroger sur les conséquences sur ces mêmes entreprises françaises face à des États étrangers, ils considèrent que l’État a raison de les protéger.

Mais n’étant pas pressés par un sondeur, analysons la question d’un peu plus près. D’abord, le terme de "patriotisme économique" ! Nos hommes politiques, quel que soit leur parti, ont souvent recours à des termes "vibrants" pour tenter de créer un soutien à une initiative de circonstance prise dans l’urgence. Et pourtant les termes emphatiques obscurcissent les débats.

Faire résonner le patriotisme économique, c’est agiter un étendard sans qu’il soit suivi d’un régiment. Notre "patrie économique" n’existe pas, les marchés sont ouverts et l’économie globalisée ; chacun d’entre nous en profite chaque jour. Les "étrangers" ne sont pas plus des prédateurs que ne le sont nos entreprises lorsqu'elles veulent acheter une entreprise étrangère (ce qui en proportion leur arrive plutôt plus qu'à leurs concurrents).

La place de Paris doit, pour son rayonnement économique, conserver des centres de décision de sociétés multinationales françaises les plus influentes. Ce maintien est crucial à plusieurs titres : l’incidence sur l’emploi (notamment dans le secteur des services à l’entreprise plus encore que dans l’emploi dans l’entreprise concernée dont le niveau ne dépend pas directement du lieu du siège), les recettes fiscales, mais aussi l’exportation de notre culture, l’offre de postes hautement qualifiés en France, la création de "clusters", la stimulation sur les formations universitaires et des grandes écoles, le mécénat, l’aménagement du territoire, la possibilité pour l’État de mettre en place une politique industrielle et de préserver un modèle social.

À défaut, notre territoire ne serait plus qu’un lieu d’exécution de décisions prises ailleurs. Toutefois, l’articulation entre la localisation d’un siège et ces éléments est subtile et chaque cas est à analyser en soi. Ainsi, à titre d’exemple, le déplacement du siège de Pfizer des États-Unis vers la Grande-Bretagne ferait en effet perdre des recettes fiscales au premier, mais paradoxalement craindre pour l’emploi dans le second !

Alors quelle question posent l’offre de GE sur Alstom, la fusion Omnicom Publicis (maintenant abandonnée), la fusion Lafarge-Holcim et les offres éventuelles à venir sur des groupes français, bien que chaque cas soit différent ? Que faut-il pour que les centres de décisions restent en France ?

La localisation de l'entreprise peut être analysée à trois niveaux différen

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Nador : LA TRADUCTION DE LA POÉSIE : DES PROBLÈMES THÉORIQUES A LA PRAXIS TRADUCTIVE

Université Mohammed Premier Oujda
Faculté Pluridisciplinaire de Nador
Date de la journée d’étude : Samedi 31 mai 2014


La poésie se définit essentiellement par rapport à l’acte profane de la traduction. En effet, ce qu’on n’arrive pas à faire passer de la langue-source à la langue-cible constitue le propre de l’expérience poétique. Dans Structure du langage poétique, Jean Cohen montre que l’intraduisibilité forme l’une des caractéristiques les plus spécifiques du Poème. Comment traduire un langage qui fonctionne à la façon « de la peinture, de la sculpture, de la musique » comme dit Sartre dans Qu’est-ce la littérature ? En d’autres termes, la poésie ne prétend pas transmettre uniquement des significations, non plus des idées ou des messages, mais des mots vus comme des objets, matériau d’une activité centrée sur elle-même, à la limite du soliloque et du monologue.

C’est ce que suggèrent, de prime abord, toutes les théories traductologiques : de Walter Benjamin à A. Berman, en passant par G. Mounin, J.Y. Ladmiral, H. Meschonnic, Y. Bonnefoy, etc., « la communauté des traducteurs », pour reprendre les termes de ce dernier, n’a cessé de crier fort et haut son incapacité à trouver des équivalents appropriés aux énoncés et aux expériences poétiques. Rien n’y fait : ni les poètes ni les traducteurs de métiers ne se sentent à l’aise face au « transport » du matériau poétique. Ensuite, les traducteurs à la vertu de Procuste s’y confondent au même titre que les promoteurs des « belles infidèles». De ce fait, la traduction de la poésie constitue un cas de figure complexe dans la pratique traductive depuis les premières traductions des psaumes bibliques au XVe siècle (par Clément Marot) jusqu’aux retraductions (adaptations) de Shakespeare par, entre autres, Hugo fils, André Gide, Pierre-Jean Jouve, Jacques Copeau, Jules Supervielle et Bonnefoy, etc…

Enfin, si la traduction des textes poétiques classiques, et partant canoniques, revêt le caractère d’une tâche impossible à réaliser, elle semble redoubler de difficulté lorsque nous passons à la traduction de textes appartenant à la modernité poétique (Rimbaud, Mallarmé, Valéry, les surréalistes, Ponge, etc.) et pis est, à la tradition orale et interagissant avec des structures sociales et culturelles non encore objectivées et classées, mais véhiculant des complexités d’ordre anthropologique. Nous l’aurons reconnu, c’est le cas de la poésie amazighe contemporaine qui, dans son commerce inégal avec les langues modernes et scripturales, n’arrive pas à assurer son passage autant suprême que réducteur, vers la fixation et l’écrit.

Tenant compte des postulats théoriques sus rappelés et des difficultés inhérentes à cette pratique, mais ne désespérant nullement à son encontre, nous nous interrogeons sur les limites de la pratique traductive dans le domaine de la poésie orale connue par son esthétique et son énonciation spécifiques. En effet, quels sont les obstacles inhérents à l’interprétation de cette poésie naissante qui entravent le traducteur dans son pouvoir à transvaser des vers, des strophes et des poèmes d’une langue à l’autre ? Ne devrait-elle pas profiter du mouvement bifrons qui consiste à universaliser son imaginaire non seulement en le faisant passer dans d’autres contrées linguistiques, mais aussi en l’enrichissant par des imaginaires autres via la vertu de la traduction ? Le rôle du traducteur de la poésie n’est-il pas d’assurer cet échange malgré ses résistances et ses carences ?

Nous invitons les chercheurs à prendre part à cette problématique en inscrivant leurs réflexions dans le cadre des axes suivants :

- Les problèmes théoriques de la traduction de la poésie ; 
- La traduction de la poésie amazighe en français et en arabe (éventuellement en d’autres langues) ; 
- La versification et la traduction ; 
- Le lexique poétique et la traduction ; 
- L’imaginaire poétique ; 
- La traduction de la métaphore ; 
- La poéticité ; 
- La traduction de la poésie orale ; 
- La transcription d’un corpus de poèmes oraux. 
Nous tenons à rappeler que les travaux de la journée d’étude constitueront le couronnement d’un travail de traduction qui porte sur un corpus de poèmes amazighs effectuée dans le cadre de l’Atelier de traduction par les étudiants du sixième semestre de la filière « Etudes françaises » de la Faculté Pluridisciplinaire de Nador.
Les propositions de communication (250 mots) accompagnées d’une notice biographique (où vous précisez votre université d’attache et votre programme d’études) et d’une liste de cinq mots-clés doivent être envoyées avant le 1 mai 2014 aux adresses électroniques suivantes : banhakeia@hotmail.com & younèsnador29@hotmail.fr & farhade@hotmail.fr
La possibilité d'une publication des actes de la journée d’étude, après sélection des articles par un comité de lecture, est envisagée.


JOURNEE D’ETUDE : Samedi 31 mai 2014
Université Mohammed Premier Oujda / Faculté Pluridisciplinaire de Nador

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La traduction collaborative, de l'Antiquité à Internet

Ce colloque international se propose d’explorer une histoire refoulée de la traduction collaborative : il s’agit de revenir sur l’évolution et la pensée de la traduction, marquée en Europe par une tension entre approche individualiste et approche collaborative, et de questionner les pratiques traductives contemporaines, telles qu'Internet et les nouvelles technologies les reconfigurent à l'heure du numérique.

La dimension collaborative de toutes les formes de traduction, passées et présentes, sera interrogée en Occident mais aussi par delà les frontières de l’Europe, avec une attention particulière à l'étude comparée des pratiques et des perceptions de la traduction collaborative. La réflexion s'organisera autour de trois pôles:

1)       Traduire en présence de l’auteur, est-ce traduire sous influence ?

2)       Comment traduit-on en collectif, depuis la constitution d’équipes à l’investissement d’espaces numériques ?

3)       Quel partage des rôles, quels enjeux et quels conflits peut susciter ou rencontrer la traduction en contexte institutionnel ?

Les communications aborderont des questions telles que :

  • l’histoire de la traduction collaborative
  • les collaborations entre auteurs et traducteurs
  • les coopérations entre communautés de différentes cultures
  • les « pseudo-collaborations » et les enjeux politiques de la traduction à plusieurs mains (conflits, négociations, tactiques, rapports de force...)
  • les échanges, désirs et compromis qui se nouent entre traducteurs, correcteurs, relecteurs et éditeurs
  • l’influence de l’affect ou de l’interpersonnel dans les échanges entre les parties engagées dans la traduction collaborative
  • la nature des échanges virtuels et leur impact sur la traduction
  • l’impact des pressions exercées par les institutions qui poussent au travail collaboratif pour accroître « l’efficacité » de la traduction
  • les défis de l’archivage des traductions collectives et les questions de propriété intellectuelle que soulève la notion d’autorité collective
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Le devenir des experts traducteurs‑interprètes ou comment s'imposer ?

Un divorce entre deux ressortissants européens résidant en France,

Une succession qui s’ouvre à Paris, alors même que le défunt était égyptien, propriétaire de biens immobiliers en France,

Un brevet américain à traduire dans le cadre de relations contractuelles,

Mais aussi, un homme dans le box qui comparaît devant une juridiction, ou bien encore un témoin qui doit être entendu,

Sinon une victime qui souhaite porter plainte,

Ainsi, dans chaque affaire, dans chaque dossier, un élément que l’on peut qualifier « d’international » intervient et il y a donc nécessité de solliciter la présence d’un interprète, ou d’un traducteur.

L’obligation d’être assisté d’un interprète à l’oral, ou la nécessité d’avoir recours à un traducteur à l’écrit s’inscrivent dans la conformité des textes en vigueur.

Ces deux dernières décennies ont mis en évidence cette nécessité grandissante de faire appel à des interprètes que l’on peut qualifier d’hommes de l’art.

Il convient de rappeler que l’ETI (expert traducteur interprète) ne peut s’affirmer qu’en respectant les principes généraux définis et consacrés notamment dans le code de déontologie des adhérents de la SFT.

Intégrité,
Fidélité,
Secret professionnel,

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Européennes: "Anti-Tour de Babel", le Parlement défend son multilinguisme - LExpress.fr


Strasbourg - "Danke", "onorevoli colleghi", "tout le monde a voté'" Cas unique au monde, le Parlement européen travaille en 24 langues, grâce à des milliers d'interprètes et traducteurs. Un multilinguisme coûteux que l'institution défend bec et ongles, contre les partisans d'un usage massif de l'anglais.

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Une interprète travaillant durant une séance du Parlement européen de Strasbourg, le 15 avril 2014: cas unique au monde cette assemblée qui réunit 751 députés de 28 pays travaille en 24 langues

afp.com/Frederick Florin


"Nous sommes l'anti-Tour de Babel, car notre but est justement de faire en sorte que tout le monde se comprenne", à l'inverse du récit biblique où le brouhaha des langues a interrompu la construction de la célèbre tour, sourit Olga Cosmidou, chef du service de l'interprétation. 

En séance plénière comme dans toutes les réunions, chaque député européen est libre de s'exprimer, d'écouter ses collègues et de consulter les documents de travail dans sa langue, fût-ce le slovène, le maltais ou le gaélique irlandais. 

Cette liberté répond à un impératif démocratique, selon Mme Cosmidou: "On ne peut pas imposer aux candidats à un siège d'eurodéputé qu'ils maîtrisent une langue étrangère", argumente cette fonctionnaire polyglotte. 

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Projet de Constitution : des contradictions dans les versions arabe et française

C’est toujours difficile de traduire un poème d’une langue à une autre car outre la traduction du sens, il faut aussi garder le côté esthétique des vers. Mais qu’en est-il de la traduction de textes juridiques et surtout quand il s’agit de la constitution d’un pays ?

Dans le projet de la constitution remis aux invités aux consultations d’Ahmed Ouyahia par ailleurs mis en ligne sur le site de la présidence (www.el-mouradia.dz), on constate une différence entre la version en arabe et celle en langue française. A croire que les augustes traducteurs ont quelque mal à ajuster leur vocabulaire.

Exemple : dans l’article 19, un amendement de l’article 73 de la Constitution, qui précise les conditions pour la candidature à l’élection présidentielle. Dans la version en français, on peut lire dans la 7ème clause de l’article : "Justifier de la non-implication des parents du candidat né après juillet 1942, dans des actes hostiles à la Révolution du 1er Novembre 1954". Cette clause a été étrangement omise dans la version en arabe. Ce qui a poussé certains à avancer que le projet de Constitution va permettre aux fils de harkis de se présenter à la candidature pour la présidentielle.

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Rétrospective n° 16

Primum vivere ! C’est par l’examen du sort des traducteurs salariés et de leur niveau de vie que s’ouvrait le n° 136 de notre revue. Depuis 1988, l’eau a coulé sous les ponts mais elle ne charrie toujours pas pour nous de pépites d’or. Point n’est besoin d’être statisticien pour constater que leur nombre a encore fort diminué en 20 ans. Beaucoup de bureaux de traduction ont disparu en France et ailleurs. L’informatique y a joué un rôle déterminant ainsi que l’ouverture des frontières. Sans parler des problèmes de délais, bête noire des traducteurs, indépendants ou salariés. Sans parler non plus de l’indifférence de trop d’utilisateurs envers la qualité du style à l’arrivée !

2La traduction scientifique et technique constitue précisément un domaine où les salariés occupent encore une place importante au sein de la profession et Daniel Gile se penche sur leur sort. Ce sont généralement ce qu’il appelle des « bilingues relatifs », en ce sens qu’ils écrivent bien dans leur langue maternelle et qu’ils ont une bonne compréhension des textes informationnels.

3Autre facteur quantitatif selon lui :

Les dictionnaires français tels que le Larousse ou le Petit Robert, considérés comme assez complets pour tout ce qui n’est pas très spécialisé, ont quelque 75 000 entrées. Des dictionnaires équivalents de l’anglais ou de l’allemand en présentent environ 2 à 3 fois plus. Des statistiques personnelles situent autour de 30 000 à 35 000 le nombre de termes du Larousse ou du Petit Robert compris par des Français diplômés de l’enseignement supérieur alors que le nombre de mots différents utilisés dans la vie courante est de l’ordre de quelques centaines à quelques milliers seulement... Par contre, les quelques milliers à quelques dizaines de milliers de termes spécialisés nécessaires à ce type de traduction ne sont pas appris lors des études de langues.

4Chaque technique a en effet un « registre linguistique » qui, en plus, n’est pas statique mais ne cesse d’évoluer.

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Nous gaspillons à cause d'un problème... de traduction

La mention "à consommer de préférence avant", que l'on trouve sur les aliments, est dans le collimateur de l'Union européenne. Six pays membres de l'UE, les Pays-Bas, la Suède, l'Allemagne, l'Autriche, le Danemark, et le Luxembourg, sont montés lundi au créneau contre le gaspillage alimentaire, en demandant de limiter l'usage de cette mention qui en est en partie la cause.

"Confusion". "Les consommateurs jettent souvent leurs produits sans nécessité à cause d'une confusion" entre ce délai de "à consommer de préférence avant", au-delà duquel le produit est susceptible de perdre des qualités, notamment gustatives, et la date de péremption, dont le dépassement peut réellement rendre malade, souligne un document présenté lors d'une réunion des ministres européegaetans de l'Agriculture. Et la France est particulièrement concernée.

En France, un problème de traduction… Dans l'Hexagone, chaque consommateur jette entre 20 et 130 kilos d'aliments tous les ans, selon les estimations. Et l'une des raisons est en effet que les Français s'emmêlent souvent les pinceaux entre les mentions "à consommer jusqu'au", qui exprime le délai au-delà duquel la consommation est dangereuse, et "à consommer de préférence avant", qui indique une date après laquelle le produit peut être seulement moins bon.

Selon Olivier Andrault, chargé de mission alimentaire à l'UFC-Que choisir, c'est avant tout un problème de traduction. "En anglais, il n'y a aucune confusion entre deux mentions très différentes. 'Use by' représente la date limite et 'best before' celle après laquelle le produit est moins bon. En France, les autorités ont malheureusement choisi deux mentions très similaires", regrette ce spécialiste.

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Le traducteur Noël Dutrait à Taiwan pour une série de conférence

Connu en France des amateurs de littérature chinoise pour avoir signé, avec son épouse Liliane, disparue en octobre 2010, les traductions françaises des chefs-d’œuvre des deux prix Nobel chinois de littérature Gao Xingjian [高行健] et Mo Yan [莫言], Noël Dutrait est attendu à Taiwan pour plusieurs conférences sur le thème de l’acceptation et la traduction des œuvres chinoises en France.

Invité par le Musée national de la littérature taiwanaise, à Tainan, le Bureau français de Taipei (BFT) et l’Association taiwanaise des traducteurs de français, Noël Dutrait interviendra en particulier dimanche après-midi au musée de Tainan sur ce thème.

Sa première intervention aura cependant lieu vendredi 23 en soirée au Pigeonnier, la librairie française de Taipei, et sera consacrée au travail de traduction de Gao Xingjian. Le lendemain, toute la journée, l’universitaire français participera à un colloque sur la littérature chinoise en France, au Centre d’enseignement du français de l’Université nationale normale de Taiwan, à Taipei.

Mardi matin, il est attendu à l’Université catholique Fu Jen, à New Taipei, pour une conférence sur la vie et l’œuvre de Mo Yan. Il parlera aussi de son expérience de traducteur de Mo Yan. Mercredi en fin d’après-midi, c’est à l’Université Tamkang, à New Taipei également, qu’il s’exprimera, sur le thème de la littérature chinoise en France.

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Le Droit et les devoirs du traducteur juridique.

Comment répondre au défi du langage juridique et aux évolutions du droit ? Quel est le rôle du traducteur juridique ? On le connait tous, ou tout du moins on devrait tous le connaître : traduire des textes de droit d’une langue à une autre. Mais, qu’en est-il de ses devoirs ?

En effet, en raison de sa grande complexité, la traduction juridique impose non seulement la maîtrise de différentes langues, mais aussi la connaissance des différents systèmes juridiques concernés, de la terminologie et du jargon des disciplines abordées. À ces éléments, qui constituent la pointe de l’iceberg, viennent s’ajouter deux obligations additionnelles pour le traducteur, et non des moindres, qui se cachent derrière toute traduction de qualité : l’adoption d’une approche pluridisciplinaire et différente de toute autre forme de traduction et une obligation de veille et de formation permanente aux évolutions législatives.

Relever le défi du langage juridique – vers une nouvelle approche

D’abord, il convient de signaler que le langage juridique est l’un des plus complexes et par conséquent, sa traduction l’est aussi. Tout comme la langue, le droit est un phénomène social, ce qui explique les principales difficultés liées à la traduction juridique : la spécificité du langage juridique (son discours, son jargon, ses techniques, la phraséologie spécifique au droit exprimé) et celle des concepts et des notions de droit (liée à la diversité des systèmes juridiques). Afin de prendre en compte ces spécificités, communes à tous les textes juridiques, il est devenu indispensable pour tout traducteur juridique, en plus de posséder une double formation (juriste et linguiste), d’adopter une approche pluridisciplinaire de la traduction des textes de droit.

Même si sa spécificité a été largement reconnue, beaucoup sont ceux qui soutiennent encore que le processus de traduction juridique est le même que celui d’autres types de traduction. Or, comme il a été précédemment signalé, la traduction juridique a des caractéristiques très spécifiques qui la distinguent de toutes les autres formes de traduction. Dans le cadre de toute traduction juridique, le traducteur doit adopter premièrement une approche juridique pour pouvoir tenir compte, en plus des deux spécificités signalées, de la complexité liée à l’absence de correspondance exacte et systématique des concepts et des notions juridiques des différents systèmes juridiques, donnant lieu à l’usage de termes différents suivant le contexte, le type de texte à traduire et de sa fonction ultime. Dans ce contexte, la compréhension des concepts juridiques de la source et de leur signification dans la langue cible devient la base structurelle préalable à toute traduction, ce qui explique l’intérêt de la fonction du droit comparé dans toute traduction juridique et le besoin d’un rapprochement entre les professionnels du droit comparé et ceux de la traduction juridique. En effet, le droit comparé et la traduction juridique sont des disciplines complémentaires qui peuvent « partager leurs savoirs afin de comprendre les concepts du droit étranger et de pouvoir les décrire par une terminologie transparente » [1]. Des initiatives sont nées de plusieurs colloques dans ce sens, afin d’encourager la collaboration de chercheurs linguistes et traductologues au sein des groupes de recherche juridique sur des thématiques croisées.

D’autre part, comme il a été soulevé à plusieurs occasions, en raison de la pluralité des contextes juridiques dans lesquels naît le besoin en traduction et de la diversité des textes juridiques à traduire, l’augmentation des besoins en traduction juridique a fait que les domaines du droit faisant objet des traductions soient de plus en plus diversifiés. Dans ce contexte, les traducteurs juridiques se spécialisent dans des disciplines bien précises, en adoptant en même temps une approche pluridisciplinaire (par exemple, un traducteur travaillant dans le domaine du droit commercial n’échappera pas à des notions en matière de fiscalité).

Formation et veille permanente

Le droit n’est pas statique, il évolue dans le temps. De même, les traducteurs juridiques doivent suivre ces évolutions par le biais de formations et d’une veille permanente.

Même si pour exercer le métier, la formation continue n’est pas une condition indispensable, elle est pourtant obligatoire pour les traducteurs assermentés et recommandée à tous. En effet, conformément au décret n° 2004-1463 du 23 décembre 2004, les experts traducteurs ont une obligation de formation continue en droit et/ou traduction, devant justifier la réalisation de ces formations pour pouvoir maintenir leur qualité d’expert. De même, de nombreux traducteurs spécialisés suivent des formations organisées par des associations professionnelles comme la SFT ou l’UNETICA en France.

D’autre part, dans l’exercice de sa profession, chaque traducteur juridique doit également se tenir informé des dernières évolutions législatives et/ou réglementaires ayant un impact sur les textes qu’il traduit, le pays où il exerce et les disciplines couvertes dans son travail. À titre d’exemple, il convient de signaler le cas du Mexique et sa r


En savoir plus sur http://www.village-justice.com/articles/Droit-devoirs-traducteur-juridique,16926.html#PCjyxP8kLFVdB165.99

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Une traductrice slovène au service français de la Commission européenne - RFI

Les Français sont appelés aux urnes dimanche 25 mai pour élire les 751 nouveaux députés européens qui seront mandatés pour cinq ans. Par la même occasion, la Commission européenne change...

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Éléments d’analyse de la stratégie de traduction mise en œuvre dans le surtitrage

Apparue au début des années 1980 au Canada, la pratique du surtitrage1s’est depuis largement développée, tant à l’opéra qu’au théâtre. Pour mesurer cet essor, différents indicateurs peuvent être observés, notamment celui qui concerne l’évolution du marché. À titre d’exemple, l’entreprise italienne Prescott, spécialisée dans la prestation de surtitrage, a publié en 2006 un catalogue des différentes productions qui avaient fait appel à ses services depuis 1996. En consultant ce catalogue, on peut se rendre compte que le nombre de prestations de surtitrage a connu une forte augmentation sur cette période : si en 1996, un seul spectacle avait été surtitré, on comptait déjà 15 spectacles surtitrés en 1998 pour atteindre, sur les années 2004, 2005 et 2006, une soixantaine de spectacles surtitrés annuellement. Un marché florissant donc, qui révèle combien le surtitrage s’est imposé comme le moyen privilégié pour la traduction des spectacles en langue étrangère. Pratique en plein essor, le surtitrage reste, dans le même temps, un objet traductologique encore assez peu étudié. Nous ne prétendons pas répondre ici à toutes les questions théoriques qu’il soulève mais seulement explorer quelques pistes de réflexion et cerner certains enjeux concernant la stratégie à mettre en œuvre lors du processus de traduction.

2Rappelant que le surtitrage peut être employé pour la traduction d’œuvres lyriques ou théâtrales, voire même parfois pour la traduction de conférences, nous souhaitons circonscrire notre analyse en précisant qu’elle sera principalement centrée sur le surtitrage théâtral. Nous proposons d’organiser notre exposé en trois temps. Tout d’abord, nous commencerons par proposer une description du texte source et nous verrons que, de par sa nature, celui-ci n’est pas sans incidence sur certains choix traductifs. Ensuite nous essaierons de comprendre et de définir la stratégie de traduction à déployer au vu des spécificités du surtitrage, stratégie que nous illustrerons en mentionnant quelques-unes de ses réalisations au niveau linguistique.

3Nous terminerons notre analyse en soulignant certaines caractéristiques du texte ainsi produit. Pour cela, nous nous appuierons bien sûr sur des travaux théoriques mais également sur notre expérience de surtitreur, notamment auprès de la compagnie de théâtre universitaire toulousaineLes Anachroniques, qui monte, depuis plus de vingt ans, des pièces d’auteurs contemporains, espagnols et hispano-américains, en langue originale.

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The Father, the Son and the Holy Ghost or Holy Spirit

The very first translation of the King James Version of the Bible was in 1611. “Holy Ghost” and “Holy Spirit” are considered synonymous in modern times and were both used in the King James Version in many instances after being translated from Greek. It was not until so much later when the “Holy Spirit” was used in most Bible translations to primarily signify the third person in the Holy Trinity after the Father and the Son.

The differences are actually in linguistics rather than in a theological sense. The confusion is mainly due to past usage versus present usage and because of the different languages that were incorporated into the modern English language. For example, the word “ghost” is derived from the Old English word “gast” which is closely related to the German word “geist.” In modern English, the word “gast” sneaked into the word “aghast” which means “to be terrified, shocked, or rendered breathless.” Also, the German word “Zeitgeist” directly means “the spirit of times.”

Modern English users rarely use “Holy Ghost” nowadays. According to Bible students, the title “Holy Ghost” was learned from the Authorized Version, the other name for the King James Version. The King James Version used the title “Holy Spirit” rarely. But with the most recent translations of the Holy Scriptures, the title “Spirit” is used to replace “Ghost” in almost all instances. This came about mainly due to the fact that words do not always hold their true meanings. In the days of King James or Shakespeare, “ghost” meant the live essence of a person which could also be connected to “soul” or “breath” and were considered to be synonymous to “ghost.” In those times, “spirit” was used when pertaining to the departed essence of a person or a paranormal demonic apparition.

In the Middle Ages, the English Bible was transcribed by Christian translators using different words for a Greek word to signify that there are two distinctions. These translators decided that the “Holy Spirit” and the “Holy Ghost” were two entirely different ideas. “Holy Spirit” was used as a description of the Spirit of the Lord, or God’s Spirit, that visited the Hebrew people in the Old Testament. On the other hand, the term “Holy Ghost” was used as a description of the third person or spirit in the Holy Trinity.

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LOS MONOLOGOS DE LA VAGINA to Offer English Language Headsets Beginning 6/3

Producer Morris Gilbert said, "We are beyond thrilled with the reception that New York has given us and want to make sure that audiences that may not speak Spanish can experience this remarkable production."Richard Fitzgerald, owner of Sound Associates which supplies the show's sound system, said, "Our company has helped to make many shows available to people who don't speak English. We are so proud to be part of the Los Monólogos de la Vagina phenomenon and to create our first-ever English language translation."

Los Monólogos de la Vagina is the Spanish language version of Eve Ensler's groundbreaking show, The Vagina Monologues, and plays at its original off-Broadway home, the Westside Theatre (407 West 43rd Street). It opened on May 18.

The show stars Kate del Castillo, Angélica Maria and Angélica Vale through June 1. Tony Award nominee Daphne Rubin-Vega leads the cast from June 1-22; she will be joined by Maria Cellario andFlor De Liz Perez. Mexican director Jaime Matarredona helms the production. Morris Gilbert and Federico González Compeán are the producers of the long-running Mexico City production of Los Monólogos de la Vagina and two of the most prominent and prolific producers of Spanish language theatre in the world. The production is modeled after the current Mexico City production, now in its 14th year. Los Monólogos de la Vagina is performed by a revolving cast and a portion of each ticket sold will go directly to benefit V-Day, the global activist movement founded by Eve Enslerwhose mission is to end violence against women.

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The Playwright Toshiki Okada Finds an Audience in the U.S.

Quick question: Who is your favorite contemporary Japanese playwright?

If you’re having trouble with that one, it’s probably because so few new plays not originally written in English are produced in America. Of course, staging contemporary work in translation can be a challenge, since the strength of theater can come from the peculiarities of language. But one of the few Japanese writers whose plays have received regular productions here is Toshiki Okada, 40, whose “Enjoy” and “Five Days in March” have been well received in the last few years. Even he conceded the challenge of translation in a Skype interview with Jason Zinoman, adding with a laugh, “But I have a great translator.”

That would be Aya Ogawa, who also helped with this interview, conducted from Japan. Mr. Okada described his characters as victims of Japanese society and presents downbeat portraits of their wayward lives in cafes, clubs or offices. They generally talk directly to the audience in inarticulate sentences and express angst and regret in a minor-key emotional register. It’s a melancholy style that suits the current recession-era America.

His new work, “The Sonic Life of a Giant Tortoise,” produced by the Play Company, opens May 31. It focuses on the mundane: bored commuters, daydreaming young professionals and a man who wishes his girlfriend were dead. Here are excerpts from the conversation.

Q. Has getting prod

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Tolkien’s 1926 translation of ‘Beowulf’ published - People Wires - MiamiHerald.com

MCCLATCHY WASHINGTON BUREAU

One does not casually read “Beowulf.” It takes commitment. It also takes a good translation, and few were better at that than Oxford don J.R.R. Tolkien, better known now as the author of “The Lord of the Rings” trilogy.

His son, Christopher, has finally, and reluctantly, published Tolkien’s version of “Beowulf.” As he says in his prologue, his father wrote the translation in 1926 before he went to Oxford as professor of Anglo-Saxon. He would continue to study the poem for decades and lecture on it, but did not produce another translation.

“Beowulf,” a classic man-vs.-monsters tale, was originally written in Old English between the 8th and 12th century. The only existing copy is in the British Museum under glass.

In it, a young prince, Beowulf, goes to the help of a king whose great hall is under attack by a monster, Grendel, known for killing and eating warriors.


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Social Media Phrases Like ‘Selfie’ Published in Merriam-Webster’s Dictionary

Words like “selfie,” “hashtag,” “babybump,” “tweet,” and “Catfish” are so mainstream by  the world’s growing use of social media slang that Merriam-Webster Dictionary has added such phrases to its 11th edition, according to HipHopWired.com.

Back in the day, the dictionary was used in English class to help you look up, understand, and memorize “SAT” words that were long and confusing. The dictionary was pretty boring and heavy to say the least! Now even the dictionary is too cool for school LOL!

I was surprised when the slang word “Bootylicious” made popular by Destiny Child’s song “Bootylicious” made it to Merriam-Webster’s Dictionary! The list of words are ever changing, being added because the slang used in social media continues to grow and society keeps coming up with new stuff to talk about!

I actually had a friend just recently say to me they didn’t know what a “selfie” was! Hey, if you don’t know what any of these word phrases mean,  just look it up!



Read More: Social Media Phrases Like ‘Selfie’ Published in Merriam-Webster’s Dictionary | http://hot991.com/social-media-phrases-like-selfie-so-mainstream-published-in-merriam-websters-dictionary/?trackback=tsmclip

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Dragon Ball New Project Latest Scan Receives English Translation

The magazine scan announcing the new Dragon Ball game, launching on a yet to be revealed date on PlayStation 3, PlayStation 4 and Xbox 360, has received an English translation.

The translated scan, which is available by going here, highlights how the new city featured in one of the screenshots may play a bigger role than anticipated. Any real detail about it is unknown at the moment, but Bandai Namco has promised that more on the game will be coming very soon.

Some new Dragon Ball New Project screenshots have emerged online yesterday, showcasing the game’s beautiful graphics. Apparently the game is going to take advantage of the PlayStation 4 power to create a really beautiful Dragon Ball title.

Not much is currently know about the game. The first available screenshots confirm Son Goku, Vegeta and Frieza as available characters as well as a mysterious new one who sports a Capsule Corp. logo on his costume.

The new Dragon Ball game has yet to receive a final title and release date. The game is going to be released on PlayStation 4, PlayStation 3 and Xbox 360 sometime in the future. A new trailer should be coming soon, as revealed by the game’s teaser site.

Source: ShonenGamez

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Two New York start-ups receive venture capital for new offices

Two technology start ups have received funding to move their operations to new locales.

Translation platform Smartling is moving from lower Park Avenue to Broadway and 37th Street, in June, where it will occupy 22,000 square feet.

Tinybop, a children’s media company, announced Thursday that it has raised $5 million in a Series A fundraising round led by RRE Ventures. Tinybop, currently located in Dumbo, will move to a 6,000 square foot space in Boerum Hill at 540 Atlantic Avenue. 

For both start ups, the relocation means a huge step up in space and both companies have said they plan to hire more people that will fill their new offices.

Smartling, in a Series C round of fundraising raised $24 million and reportedly hasn’t spent much yet. In an interview with Crain’s, the company’s CEO Jack Welde said that the cash at hand provides  “an opportunity to be a little more aggressive and take more” of the $35 billion online translation market, he said in an interview. Smartling received its funding in a round led by ICONIQ Capital, a global merchant bank based in San Francisco. [Crain's] – Claire Moses

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CoLang Institute to address crisis of global language endangerment

Over 200 linguistic scholars and students from across the U.S. and around the world will gather in Arlington, Texas next month for a six-week program of courses, lectures, workshops, research presentations, professional development, social activities, public events, and more. Representatives of the news media are invited to observe and report on the proceedings, which will take place on the campus of the University of Texas at Arlington from June 16 through July 25.


The Institute on Collaborative Language Research, or CoLang is co-sponsored by the Linguistic Society of America. It is an unparalleled gathering of linguists and indigenous scholars from throughout the field of language documentation and revitalization, including research scientists, community leaders, and graduate and undergraduate students. Its mission is to provide training in how to document, maintain, revitalize, and renew languages. First started in 2008 at the University of California, Santa Barbara, it is now the largest event of its kind ever held.

"This event is a unique opportunity for many diverse constituencies to come together as a response to the crisis of global language endangerment, with Native American community representatives, academic linguists, and other language experts all gathering in one place," said Colleen Fitzgerald, the Director of CoLang 2014. "Finding effective ways to do research on endangered languages and to mobilize that research to keep these languages in use is a major priority, including for funding agencies that support linguistic research. The partnerships formed at CoLang, especially those with indigenous, grassroots language activists from the southwest region of the U.S., promise to broaden the horizons of both participating students and community members," she remarked.

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250,000 Quran Translations to Be Distributed in Brazil

Kuwait's Awqaf Ministry plans to hand out 250,000 copies of Quran translations in different languages in Brazil during the FIFA World Cup.

The ministry's Quran Board announced that it has held a tender for the procurement of the copies, Al-Shoruq Al-Riyazia website reported.

The board said the renderings in Spanish, Portuguese, English and French will be distributed in hotels, stadiums and other public places. 

The 2014 FIFA World Cup will kick off in a ceremony on June 12. The opening match will be between Brazil and Croatia on Friday, June 13.

A total of 32 teams split into eight groups will be vying for the coveted World Cup trophy in Brazil.

Earlier, it was announced that a special guide book has been published in Brazil for Muslim fans in the 2014 FIFA World Cup.

Titled “Salam (hello) Barazil”, the 32-page booklet has been published by the Union of Islamic Associations of Brazil in cooperation with the Omani embassy in the South American country.

Head of the Union Muhammad Hussein Al-Zuqbi said the book provides Muslim fans with addresses of Islamic centers, places of worship, Halal restaurants and entertainment centers whose activities are in accordance with Islamic Sharia laws.

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The Inescapable Logic of Language Localization

Machine translation tools have been shown to be quite effective at translating certain types of text, but "you almost certainly can't use a tool like that for customer software -- not unless your main aim is to alienate your potential customers," said Translate House CEO Dwayne Bailey. However, "you might succeed in creating an international meme like, 'All your base are belong to us.'" - See more at: http://www.ecommercetimes.com/story/80485.html#sthash.aWxQQLOf.dpuf

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