Metaglossia: The Translation World
296.0K views | +75 today
Follow
Metaglossia: The Translation World
News about translation, interpreting, intercultural communication, terminology and lexicography - as it happens
Curated by Charles Tiayon
Your new post is loading...

Le prophète traduit en tamazight

Le talentueux poète Louni Hocine vient d’enrichir la bibliothèque kabyle d’une excellente adaptation de la grande oeuvre universelle de Gibran Khalil Gibran, Le prophète.

L’auteur de ce travail est conscient que pour qu’une culture, et à travers elle la langue, qui la véhicule, se pérennise et se développe, afin de faire face aux défis que la vie et l’histoire tumultueuses des peuples mettent au devant d’elle, il est vital de la nourrir à la bonne sève. Cette sève nourricière doit puiser, avant tout, des ingrédients inhérents à la texture et la fumure originelle de ladite culture. Mais se contenter des seuls éléments propres à sa composante matricielle peut s’avérer mortel, car ils sont, souvent, génér ateurs d’inerties et de stagnations de la pensée. Or, comme chacun le sait, l’inertie rime avec rigidité qui, ellemême, rime avec mort, décomposition et disparition. Qui ne se renouvelle pas se dégrade, dit-on ! Ainsi donc, seules les cultures et langues qui savent dépasser leur «Moi» sans le travestir, peuvent postuler à la gloire et au rayonnement. Pour ne pas l’avoir compris combien d’entres elles, dominantes et hégémoniques par la passé, ont fini par devenir choses inertes à l’image de la langue latine et de la langue grecque. Pour avoir saisis l’enjeu et avoir intégré l’adage qui dit que toute culture doit nourrir celles des autres peuples, mais aussi se nourrir de la leur, nos jeunes poètes et écrivains de la nouvelle génération ne reculent devant aucune audace pour produire une poésie de qualité au diapason de ce qui se fait de meilleur de par le monde. Redoublant d’innovations, ces jeunes plumes dessinent des horizons autres à notre littérature dans tous ses aspects : nouvelles, romans, poésie et théâtre tant par l’innovation dans la structure de leur écrits, mais aussi par la création de nouvelles métaphores et le choix original des thèmes abordés. En un mot, la poésie kabyle, qui est sortie de l’oralité, grâce à cette nouvelle génération de poètes, à l’instar de Seguini Jugurtha, Dali Salima, Mehdi Samira, Sadi Kaci, entres autres, rivalise pied à pied avec la littérature mondiale, grâce justement à cette veine nouvelle qui consacre la pensée de Mouloud Mammeri : «Poème d’un espace de tous espaces, poème d’un temps de tous les temps». Non contents de donner des lettres de noblesses à la littérature kabyle, nos jeunes conscients de la nécessité absolue de libérer la langue et le verbe kabyle des contraintes et de la paralysie dans lesquels ils se mor - fondaient, des années dur ant, et épouser ainsi les normes de notre siècle, vont jusqu'à traduire, d’une façon magistr ale, les gr andes oeuvres universelles, à l’image des sublimes adaptations que font les poètes Hamid Ibri et Selmi Moussa de la poésie de Charles Baudelaire et de Victor Hugo. C’est aussi à cette exigence, héritée de Mohya, que des auteurs comme Ameziane Kezzar, Boualem Messousi, mais aussi Mohamed Arab Aït Kaci, ont traduit vers la langue kabyle des oeuvres mondialement connues. C’est dans le prolongement de cet effort, qui voudrait greffer à la production littéraire kabyle un sang nouveau, au niveau de la conception de l’écrit, mais aussi de la pensée, que le talentueux poète Louni Hocine vient d’enrichir la bibliothèque kabyle d’une excellente adaptation de «Le prophète». Il va sans dire que c’est là un exploit plus que remarquable tant «Le prophète», une oeuvr e poétique faite d’aphorismes et de paraboles, pleine de mysticismes de bout en bout, est difficile à reproduire et à traduire avec la même intensité que dans le texte original. C’est dire que le mér ite de notr e écr ivain Louni Hocine n’est pas moindre. Connu comme poète innovateur et révélé par les festivals de poésie amazighe, qui se tiennent tant à Timizart, Akbou At Smaïl, le jeune Louni étonne, par sa dextérité à manier le verbe kabyle, mais aussi par sa capacité à aborder des sujets aussi complexes que la notion du MOI et de sa raison d’être, le rapport de l’humain à la divinité et à la mort. Plusieurs fois primés par les jurys des différents festivals auxquels il avait prit part, notre écrivain et poète anime aussi un cercle de poésie au niveau de la maison de la culture Mouloud Mammeri. Il tente d’écrire et de composer dans la langue de Si Mohand Ou M’hand sans pourtant altérer sa texture originelle et sa structure matricielle. Pour avoir su et pu rendre possible la lecture de Gibran Khalil Gibran, dans la langue de nos pères, Louni Hocine vient de rendre un sacré service à notre culture.

Aït Slimane Amazigh


Read more at http://www.depechedekabylie.com/cuture/137909-leprophete-traduit-en-tamazight.html#mcDHHgTjdBKk6b4V.99

Scoop.it!
No comment yet.

La guerre des langues est déclarée. | L'Hebdo

Le débat autour des langues fait rage en Suisse alémanique.

A l'école primaire: le français, l'anglais ou tous les deux ?

L'anglais d'abord, le français après ou vice-versa ?

Avec deux langues "Les élèves sont dépassés".

"L'anglais, c'est la langue de l'économie et de la recherche."

"Le français sera la victime expiatoire"

"Le problème est uniquement pédagogique"


Et si les experts se trompaient ?

Plus on est jeune mieux l'on retient facilement et mémorise
sans effort. Ne serait-il pas, par conséquent, plus logique de
commencer avec la langue la plus difficile, le français pour les
Alémanique, l'allemand pour les Latins et reléguer la langue
universelle, l'anglais, à plus tard ? Cette logique est encore
renforcée par le fait que l'anglais vient plus naturellement pour
les adolescents, suscite plus d'intérêt pour la culture américaine,
les films, la musique etc. Comme adolescent nous y sommes
exposés tous les jours par les media, le contact avec les
étrangers, en voyage, etc.

À ne pas oublier: la langue sert avant tout à la communication,
tant pis pour la grammaire. Un enfant apprend sa langue maternelle
sans grammaire et sans effort. Un jeune enfant ne "structure" pas la
langue quand il parle, il n'organise pas consciemment les phrases, il
ne cherche pas le terme le plus juste. Il  c o m m u n i q u e,
s i m p l e m e n t. Les finesses de la grammaire, le raisonnement
et le style c'est pour plus tard.

L'enfant apprend sa langue maternelle sans "l'étudier", sans règles
grammaticales, sans se compliquer la vie. La méthode d'apprendre
les langues dans le sens inverse, inventé par des intellectuels,
est une torture !


Apprendre une langue est un exercice de mémoire, pas d'intellect.
Répéter - répéter - répéter plutôt que raisonner, construire, réfléchir et
composer. Une langue, il faut la vivre, entendre, pratiquer. Il faut rêver
dans la langue !

A défaut de résider dans le pays il faut acquérir une langue étrangère
comme un enfant, de la façon la plus "naturelle" possible, c'est-à-dire
sans réfléchir. Ceci devient de plus en plus difficile avec l'âge !

Avant d'attaquer une deuxième langue étrangère il faut avoir acquis,
intériorisé la première, il faut la "posséder".
 
Conclusion:

1. Une seule langue étrangère à l'école primaire.

2. La plus difficile en premier lieu.

    L'allemand en Suisse Romande et au Tessin,

     le français en Suisse alémanique.

Scoop.it!
No comment yet.

Contre la ratification de la Charte européenne des langues régionales et minoritaires.

Communiqué des fédérations de la Libre Pensée du Bas-Rhin, de la Moselle, et de la Meurthe et Moselle

 

Le 10 février 2014, en séance ordinaire, le maire de Saverne a demandé au conseil municipal d'approuver formellement une charte dénommée « Charte de la Ville de Saverne pour la promotion de la langue régionale sur la base de la  Charte européenne des langues régionales ou minoritaires », signée le 20 janvier 2014 par le maire Stéphane Leyenberger qui s'est réjoui : « en France et en Europe, on serait les premiers à l'appliquer ».

 

La « Charte Européenne des langues régionales ou minoritaires » est un traité du Conseil de l'Europe de 1992, signée par la France en 1999, mais non ratifiée. En effet le Conseil  constitutionnel dans sa décision de 1999 a rappelé que la Charte européenne n’était pas conforme à la Constitution au regard de l'article 2 « La langue de la République est le français » ; la France ne peut donc ratifier la Charte européenne que si elle modifie d’abord sa Constitution.

 

Si la « Charte de la Ville de Saverne » est une déclinaison de la Charte européenne, les conseils municipaux se tiendront-ils en alsacien ou en allemand ? Qui traduira en français, dans un cadre juridique légal,  les délibérations du conseil municipal sans contestation possible ? Quels sont les diplômes nationaux reconnus officiellement qui permettront aux traducteurs de traduire ces textes ? Quelle validité juridique auraient ces textes au regard du droit français ?

 

Qu'en sera-t-il des employés de mairie ? Devront-ils connaître l'alsacien pour accueillir le public et rédiger les documents officiels ? Cette compétence linguistique deviendra-t-elle un critère d'embauche et de mobilité professionnelle ?

 

En ce qui concerne l’enseignement public, la politique linguistique du recteur va dans le même sens : dans le département du Bas-Rhin, sur 71 fermetures de classes, 69 concernent des classes monolingues, à l’inverse les deux tiers des ouvertures vont se faire pour des classes bilingues paritaires en allemand (Dernières Nouvelles d’Alsace  du 10/04/2014). Les élèves monolingues seront-ils relégués dans des classes surchargées ? Où se situe l’égalité des droits ?

 

Avec la Charte européenne, il s'agit de créer des entités administratives sur une base linguistique. Elle oblige à délimiter le territoire des langues pour en faire des entités légales (aires géographiques et groupes de locuteurs). Elle établit donc des distinctions entre les citoyens sur la base de la langue qu'ils parlent. Il s'agit bien du redécoupage du territoire sur une base « d'appartenance communautariste ».

 

Dans ce cadre, on va du « droit à la différence » à la « différence des droits ». La seule évocation de la possibilité d'attribuer une préférence d'embauche à ceux qui pratiquent la langue locale est un facteur de remise en cause du droit égal pour tous. Ceci donne le cadre dans lequel les élus veulent enfermer les citoyens de ce pays : casser le code du travail, les statuts des trois fonctions publiques, remettre en cause les programmes et les diplômes nationaux de l’Éducation nationale.

Scoop.it!
No comment yet.

A good writer against the odds in literary poker - The Buffalo News

The Noble Hustle: Poker, Beef Jerky, and DeathBy Colson WhiteheadDoubleday234 pages, $24.95By Ed TaylorNEWS BOOK REVIEWER“I have a good poker face because I am half dead inside.” So begins Colson Whitehead’s o... - The Buffalo News
Scoop.it!
No comment yet.

Xbox One May system update: Help Microsoft improve Kinect voice commands by opting-in to speech data collection

The Xbox One May system update will let you opt-in to a speech data collection, which should help Microsoft improve Kinect’s speech recognition and voice commands.

As Xbox One owners know, Kinect allows you turn on the device, go to a particular app, and perform other actions simply by speaking to it, but it doesn’t always work. Allowing Microsoft to collect your speech data should help improve this feature.

“The more voice samples we have to input into our algorithms, the better and more responsive Xbox One can be to our fans,” Larry “Major Nelson” Hryb explained in a post toXbox Wire.

Again, Xbox One will not collect this data by default after the update. You’ll have to opt-in by setting Share Voice Data to Allow under the Privacy & Online Safety settings. Microsoft also said that all voice data shared via this setting will be used for product improvement only.

The May update, which will begin rolling out to users in the early access program this week, will also add a sound mixer for apps. This will allow you to control the volume levels of two apps when you’re using snap and decide which is louder. It will also allow you to control the volume levels when using Kinect for chat.

Yesterday, Hryb said Microsoft still wants to add the ability to preload unreleased digital games to Xbox One, a feature that Sony added to the PlayStation 4 in the latest firmware update

Scoop.it!
No comment yet.

le tiers livre, web & littérature : métiers du livre | visite à l'école de traduction du CNL

Traduire s’apprend ? Certainement. Je l’ai vu à New York en novembre puis mai dernier, rencontrant les étudiants du master traduction de la NYU, dirigé par Emmanuelle Ertel. Au bout des deux ans, un livre d’un auteur francophone contemporain traduit (grand enjeu aussi, que la possibilité de mettre en circulation ces traductions, et cela nous rendrait tellement service...).

Traduire s’apprend ? Certainement pas. On se glisse dans des vêtements dont on sait à l’avance qu’ils nous conviennent, qu’ils répondent à des interrogations qu’on a pour soi. Et le génie de la langue ne se transmet pas : par contre il s’éduque, s’aiguise, s’exerce à terrains qui lui sont exogènes, c’est une problématique sans doute parallèle à celle du creative writing.

Traduire demande-t-il un diplôme ? En ce cas, je ne devrais pas avoir le droit de m’approprier Lovecraft. Mais Julio Cortàzar avait son diplôme de traducteur quand il est venu en Europe pour traduire les manuels techniques d’un télescope suisse, et qu’il a découvert qu’en détournant cette écriture forcément objective s’ouvraient des mines de fiction.

En Allemagne il y a Strahlen, et à Arles récemment une étudiante argentine résidait pour s’atteler à la traduction de mon Daewoo, en tant qu’auteur on finit par connaître ces adresses.

J’ai appris l’an dernier l’existence de l’École de traduction littéraire du CNL. Comme d’habitude, tambour de brousse. Par Michel Volkovitch ou André Markowicz, qui y intervenaient, parSarah Cillaire, fondatrice avec Monika Prochniewicz de la revueRetors, qui y participaient.

À la direction de cette initiative, cette année donc en sa 2ème saison, un traducteur professionnel, mais rompu à la critique, au journalisme autrefois – Olivier Mannoni, traducteur notamment du philosophe Slöterdijk (dont récemment son journal : Notes 2008-2011).

Principe : un samedi sur deux, les 14 « stagiaires » inscrits, et des auditeurs libres s’ils veulent (mais ils n’interviendront pas) se retrouvent dans la belle salle Certeau du CNL. Au programme, le matin, un intervenant du monde professionnel du livre ou de l’édition (voir liste). C’est à ce titre que ce matin j’ai parlé de la mutation numérique de l’écrit, et glissé à ce que les outils web offrent d’expériences et de possibles pour la traduction.

Il y a une idée que j’aurais bien voulu rendre perceptible, c’est comment avec le web on peut glisser de l’objet livre à un écosystème auteur-oeuvre qu’on remet en mouvement (dans mon site Lovecraft, associer les fictions aux notes biographiques, aux essais et articles et ce n’est pas un exemple isolé – ai parlé aussi des différents niveaux de langue que développait le site Fonsbandusiae de Danièle Carlès, exemplaire).

Puis on pique-nique avec les sandwiches du boulanger d’en face, je n’en parle pas pour les sandwiches, mais parce qu’on est ensemble dans l’ancien bistrot finlandais du 53 rue de Verneuil, et que la conversation est forcément un prolongement. Puis, l’après-midi, les participants repartent en séminaire cette fois sur es questions beaucoup plus techniques de la traduction ou de l’écriture.

Il paraît qu’avant leur séance de Noël chacun avait apporté le modèle de texte de ce qu’il considérait comme intraduisible. Ceux qui aujourd’hui étaient autour de la table traduisaient depuis le chinois, le russe, l’ukrainien, le polonais, le grec, le turc, l’anglais, l’allemand. Est-ce que les questions peuvent être communes ? Apparemment.

Est—ce le rôle du CNL de proposer une telle formation ? Quand on lit ce qu’en raconte André Markowicz, ou ce qu’eux disent de leur travail avec André, on ne se pose plus trop la question. À se demander même si cela n’a pas contribué avec la réflexion désormais assidue que mène André sur son travail, via sa page Facebook, évidemment fascinante et disproportionnée à son image.

Scoop.it!
No comment yet.

The Morung Express: - Nagamese NT translation committee meet

 The first meeting of Nagamese New Testament (NT) translation committee was held on May 2 at NBCA Convention Hall, Dimapur. The meeting was attended by representatives from all denominations, informed a press release.

Rev. Dr. Chen Rengma, Executive Secretary, NBCA, in the meeting said that the aim of the committee was to translate the New Testament into Nagamese in a joint venture. With endorsement from NBCC, the project was made possible, he stated.

Rev. Dr. W. Along Jamir, Associate Translations Director, Bible Society of India, Shillong, also shared about the Bible Society of India’s system and pattern of translation and its importance. He said NBCA is the proper channel to start this project with all the denomination. He added that language identifies our culture and life.

 According to the note, the committee members resolved to have only one translator and a translation committee but the final approval should come from the translation committee. The members also resolved that the translator be instructed to call for the translation committee review meeting in 2 months. The translator should report to the translation centre Shillong by second week of June. The committee members also resolved to entrust NBCA general secretary to organise the consultation on Nagamese language in consultation with NBCC.

The meeting agreed to appoint the following members into the translation committee: Translator – Toshi Jamir; Translation Committee – Khosa Angami, Sam Kumar, Kashito, H.Lemei Phom, Asangla Zumtu, Rev.Dr.Chen.Rengma, J.S Rengma, Baulei Phom     
Scoop.it!
No comment yet.

Priced possessions of old generation

The write up on the value of the priced possessions could be easily identified with. Some of the old books and dictionaries and thesauruses though redundant and obsolete in the modern world of Internet where the touch of a button brings anything to our instant use, remain in our shelves as a pleasant reminder of wonderful associations we had with them.


The thrill of finding a synonym or meaning of a word while solving a cross word puzzle and the moments spent and turning to the right page can never be replaced by the instant availability of million meanings and combinations in the Net.

The yellowing pages of our Oxford dictionary reminds us of the dictionary games we used to play with our friends and the appreciation we used to receive from the teachers while looking up the correct word.

The involvement and the fond touch of those books put many words into our memory, which could be retrieved whenever required. In fact, the pages of the works of Shakespeare where our favourite lines appear are marked and looked into whenever there was a need for it. Looking at them and recalling the memories and their significance is a simple pleasure second to none. We did not have to spend any money to revive that affectionate association with the books that we used so often, but with the coming in of Net world human touch and the priceless bounty of human feeling has taken a back seat. 

Scoop.it!
No comment yet.

Un abrazo a todo el mundo

Lo que cantó de sí mismo -escribiendo siempre desde el centro de una encrucijada entre la individualidad radical y un profundo sentido comunitario- lo cantó de todos nosotros, y lo que dijo de América vale igualmente para "todos los rincones del universo", escribe Juan Marqués en la presentación de La extensión de mi cuerpo, un volumen ilustrado por Kike de la Rubia y traducido por Antonio Rivero Taravillo que recoge -en edición bilingüe- una selección realizada por el propio Marqués de algunos de los mejores versos del autor de Hojas de hierba, el poeta que fundó la poesía moderna estadounidense y además, mientras lo estaba haciendo, consiguió, "sencillamente, decirlo todo". 

La edición, con el mimo que caracteriza al sello, corre a cargo de Nórdica, que continúa de este modo con la colección de poemarios ilustrados que inició con Las flores del mal de Baudelaire, continuó con El viento comenzó a mecer la hierba de Emily Dickinson -el libro de poesía más vendido en España en 2012- y se ampliará este mismo año con sendos volúmenes dedicados a Dorothy Parker y Sylvia Plath y ya en 2015 con una selección de la obra de Wislawa Szymborska. 

"Nosotros queremos dejar claro que no se trata de una edición fundamental, no queremos competir con las editoriales de poesía; lo que queremos hacer, más bien, son ediciones sentimentales, expresiones de amor", explica Diego Moreno, el editor de Nórdica, que presentó el volumen el pasado miércoles en Sevilla junto a Antonio Rivero Taravillo, que ha traducido los 26 poemas que componen esta selección, y a Kike de la Rubia, que ya se ocupó de esta labor en el libro de Emily Dickinson y ahora, en su acercamiento a Whitman, ilustra su poderoso universo poético recurriendo a una paleta cromática cálida y sensorial, abundante en rojos, naranjas y tonos ocres. 

Como ha ocurrido recientemente con Henry David Thoreau, cuyo discurso ha sido devuelto a la actualidad con reediciones en Impedimenta y Errata Naturae, Moreno espera que este volumen de Nórdica contribuya a que Whitman disfrute de "una nueva vida" entre los lectores españoles. Con ese mismo empeño tradujo sus poemas Rivero Taravillo, siempre consciente de que el verso libre, tan querido por el poeta estadounidense (de hecho fue él el primero en experimentar con las posibilidades de esta forma de composición, empleando en su caso un lenguaje sencillo y cercano a la prosa), es "un cepo en el que puede caer cualquier traductor". 

Se refiere, en concreto, a los largos versículos del poeta, "llenos de ritmo y que se salen de los moldes habituales", composiciones de una "gran musicalidad y libertad formal", lo cual dificulta (aún más) la delicadísima operación de lograr que un poema alce el vuelo con la misma música, con la misma vibración, pero con otras palabras. Quizás por ello la traducción que hizo Borges es "muy libre", la de León Felipe "aún más", y algunas otras existentes en español, para Rivero Taravillo, "pecan de excesiva literalidad". Ante un reto así, dice, sólo cabe la "humildad": "Conseguir un poema, pero que sea del otro, no tuyo". Del otro, al también poeta, ensayista y novelista, nacido en Melilla pero afincado en Sevilla, siempre le ha cautivado esa capacidad para, "a partir de su propia voz, abrazar a todos los seres humanos", el permanente "diálogo entre el individuo y la sociedad" que se aprecia ya en el comienzo de este volumen que recoge una muestra del Canto de mí mismo (tradicionalmente traducido en España como Canto a mí mismo) que se integra en Hojas de hierba: "A mí mismo me canto y me celebro,/ y eso que yo asumo asumiréis/ pues cada átomo mío también os pertenece". 


Leer más:  Un abrazo a todo el mundo  http://www.diariodesevilla.es/article/ocio/1765143/abrazo/todo/mundo.html#sSf3CW0ELcMHb1sj
Mejora tu Posicionamiento Web con http://www.intentshare.com

Scoop.it!
No comment yet.

Indios, indígenas, aborígenes |

El diccionario de la Academia Española dice que “indígena” significa “originario del país de que se trata. Aplícase a personas y úsase también como sustantivo”. De “aborigen” la Academia da esta definición: “dícese de los primitivos habitantes de un país por contraposición a los establecidos posteriormente en él”. Acá hay un pasito más hacia la precisión.

El diccionario de la Academia Española dice que “indígena” significa “originario del país de que se trata.Foto: De fogón en fogón.

Un profesor universitario, en su cátedra de Santa Fe, decía que la palabra alemana “hiesige” significaba “indio”, y él se indignaba que lo consideraran “hiesige”.  Pero exageraba, porque “hiesige” significa solamente “de aquí”, de “hier”, aquí.

No es necesario plegarse sin más a la Academia, que suele tardar algunos siglos en ponerse a tono con los hablantes, a los que da lecciones que nadie escucha.  A veces también comete errores notorios. Por ejemplo da como sinónimos a “hindú”  e “indio” como originarios de la India. Un indio de la India puede ser musulmán, cristiano, ateo o lo que sea. Un hindú es solamente un adepto del hinduísmo, un vedantista.

Pero en realidad el diccionario no hace sino recoger el uso que dan los hablantes a las palabras, a veces con alguna indicación sobre presuntas “incorrecciones”.

“Indígenas” parece sinónimo de “autóctono”, ya que la Academia da la misma definición, pero agrega para autóctono una segunda acepción:  “que ha nacido o se ha originado en el mismo lugar en que se encuentra”. Esta alternativa parece más adecuada a los vegetales que a los demás seres vivos, a los que no excluye.

En cuanto a los habitantes originarios de América- Abya Yala, les han atribuido un nombre antojadizo debido a un error de Colón, que  creyó que haber llegado a la India y que estar frente a sus habitantes.

La prepotencia del dominador tiene expresión semántica, que sirve para mantener cerrados los ojos de los dominados hasta donde sea posible.

Scoop.it!
No comment yet.

Alliance Francaise revamps French language education - The Times of India

AHMEDABAD: The Alliance Francaise (AF) in the city is set to change the way we look at a library. From a quiet, humdrum hall full of intimidating books to a lively amalgamation of people and literature, buzzing in the real and virtual space. After moving to a larger space at Shyamal crossroads last year, AF is now gearing up to give Ahmedabad a library where people can enjoy their reading. 
A membership will mean not just books in French but in English as well. Most beneficial for students of the French language, the library houses 6,000 documents, DVDs and CDs, among others. "We have books in accordance to the course we teach, in various levels of proficiency," said Sujith Nair, multimedia librarian. 
There is also the inception of the e-library, a set of high-tech computers on which are available 30,000 documents, including 700 films. Comics, magazines and books on French cooking, geography and several other subjects are also being preserved. 
AF here has about 3,000 students studying French annually. The newly introduced course structure has incorporated techniques like smart boards to bring in the cultural aspects to teaching. A brand new vision has been to introduce chat platform Whatsapp in everyday classes.

"The students also have a social networking site on which they can interact with the teachers and discuss homework. In this way, they will learn the language in real time and in an all encompassing way," said Paresh Punjani, course coordinator, Alliance Francaise d'Ahmedabad. 
The diplomas earned from appearing in DELF exams (held by the AF only) are recognized internationally. 

Scoop.it!
No comment yet.

More Signs of Trouble for Google Plus | Top Tech News

Search giant Google has begun testing a new sign-in button for third-party developers around the Internet that replaces the branding of the company's social network Google+. Along with the recent announcement of the departure of Google+ boss Vic Gundotra, signs seem to be indicating that Google may be getting ready to shut down Google+.
Scoop.it!
No comment yet.

Abou Al Azm l'auteur d'"Al Ghani Azzahir" : Le leadership lexicographique est passé du Machrek au Maghreb

Rabat - Visiblement satisfait, l'écrivain marocain Abdelghani Abou Al Azm ne cache pas sa fierté de voir son dernier dictionnaire "Al Ghani Azzahir" bien accueilli par les sphères linguistiques et lexicographiques au Maroc et dans le monde arabe. C'est d'autant plus réconfortant que ce volumineux...
Scoop.it!
No comment yet.

14 Great Commencement Speeches

Sometimes a commencement speech is pretty forgettable, but a great commencement speech can stick with you for years.
Scoop.it!
No comment yet.

Manuel Montero: «El término España es una palabra maldita para el nacionalismo»

El exrector de la Universidad del País Vasco y catedrático de Historia Contemporánea Manuel Montero desentraña en el libro «Voces Vascas. Diccionario de uso» las expresiones del lenguaje que el nacionalismo vasco retuerce una y otra vez para «recrear» la realidad a su medida.En el caso del terrorismo, para dulcificarla. La obra, editada por Tecnos, es un manual preñado de doctrina para guiarse en el laberinto vasco donde «España» es palabra tabú y las víctimas de ETA son «consecuencias del conflicto».

Scoop.it!
No comment yet.

Can Google Keep Growing?

Google is a global technology company focused on improving the ways people engage with information. The business is based on the following areas: search, advertising, operating systems and platforms, and enterprise. The company generates revenue primarily by delivering online advertising. Google is a search giant with most of the market share, largely because of its execution and delivery. An increasing number of consumers and companies worldwide are coming online, which will surely increase the amount of eyes on the company’s ads and, in turn, advertising revenue. At this rate, look for Google to remain on top of the Internet world.

Consumer rights law firm Hagens Berman has announced a class action suit against Google, alleging that the company has participated in anti-competitive behavior that has artificially raised the price of smartphones running on Android and led to stagnation in the mobile search market. The lawsuit claims that Google is in violation of several antitrust acts and calls for the company to reimburse consumers who bought Android phones at an artificially inflated price. The suit says that Google had secret Mobile Application Distribution Agreements (MADA) with smartphone makers that required a suite of Google’s apps — including the company’s search engine, YouTube, and Google Play — to be pre-loaded onto Android phones. Those agreements, which were not meant to be public information but designated to only be seen by lawyers, have “hampered the market and kept the price of devices made by competing device manufactures like Samsung and HTC artificially high,” according to the firm.

Scoop.it!
No comment yet.

Weirdest searches on Google revealed

Google search is one of the primary means for many to locate online resources or answers to their queries or at least get probable answers and clues and chances are that you would have used it to search for answers to questions you may be embarrassed to ask someone.

Well it just happens so that there are hundreds of thousands of online searches made through Google that easily fit the definition of ‘weirdest’ searches.

According to Search Factory as many as one thousand average monthly searches for ‘how to hide a dead body’; nearly two thousand average monthly searches for ‘how to get away with murder’; over fourteen thousand average monthly searches for ‘how to ask a guy out’; nearly ten thousand average monthly searches for ‘how to mend a broken heart’ are made on Google.

There are those who are confused about using Google as nearly one thousand average monthly searches for ‘how do I use Google’ and over four thousand average monthly searches for ‘how do I Google something’ are made on the search engine.

There are those who still look for the answer to whether Santa is real – as many as sixty thousand average monthly searches and there are those who question whether Lady Gaga is a man – over eighteen thousand average monthly searches.

Scoop.it!
No comment yet.

A farewell to arms? When technology gets lost in translation

Though it predates our digital age, the quip that "to err is human but to really foul things up requires a computer" has never been more apt. Witness last week's Ofcom report into the quality of live subtitles on television. Apparently, it's all the fault of the voice recognition programme used to turn words spoken into words printed, and though Ofcom reported 98 per cent accuracy, it's the 2 per cent of mistakes that got all the attention – see examples such as "engle Bert humper distinct" and the Chinese "year of the whores".

Amusing, perhaps, but a "barrier" for hard of hearing viewers, according to Rob Burley of Action on Hearing Loss. And yet this faulty technology is as nothing compared with the device used to turn printed books into e-books. According to Sarah Wendell – editor of the blog Smart Bitches, Trashy Books – "if the text is old, and says 'arms', the OCR [optical character recognition] scanner will see it as 'anus'."

She's right. A quick search through Google Books turns up such examples as this, from Sunday Reading for the Young(1882): "Little Milly wound her anus lovingly around Mrs Green's neck …."

Love is in the air

Sad news. They were inseparable for 37 years, attended countless weddings and parties together, and remained a constant as the world around them changed. But last month, Bill and Ben – the original pair of flamingos-in-residence at the Roof Gardens, the urban oasis atop the old Biba building in London – sadly passed away within a few weeks of each other. A spokesperson for the gardens' current occupier, Richard Branson's Virgin Group, however, denies any idea that the surviving flamingo died of a broken heart. "We don't even know what gender they were," she insists. Turns out that flamingos are among the long list of species known to form same-sex relationships, so for once this is a case of the beautiful fact backing up the beautiful story.

One foot in the rave

The world of clubbing is changing No. 1: Last Friday, in the basement of a pub in London's Cavendish Square, some 200 revellers descended for the latest night of something called The Coffin Dodgers Disco. The event (the next one is 6 June, see coffindodgersdisco.com) is a new idea from Carl and Mike, whose company, Uncool Events, also promotes Feeling Gloomy and Club de Fromage. "We want to make sure that going out dancing is not about being cool," says Mike. The Coffin Dodgers Disco operates a strict "no under 28s" door policy and lets genuine OAPs in for nothing. And how exactly do the team enforce this? "We ask people to bring ID, but if they forget we have been known to ask them to sing the theme tune to Rainbow," he says.

University challenged

The world of clubbing is changing No. 2: Founded in 2008 as "an antidote to expensive, soulless mega-clubs", Sink The Pink is, in its founders' own words, "a performance party collective of colourful club kids and fashion trannies". But that's not what concerns us here, because last week Sink The Pink found itself in such company as Bob Dylan and Lady Gaga when a young man named Jacob Mallinson Bird (aka Dinah Lux) submitted his Cambridge dissertation entitled: "We Are Family: Ritual Structure and Pop Music's Role in the Creation of an Egalitarian Community at Sink The Pink".

"I was drawn to Sink The Pink for the very reason that it is not a gay night; it is a queer night for gay and straight people," says Bird. And were eyebrows raised when he announced his topic? "A few," he jokes. "Not by the faculty or teachers, but by students surprised I was allowed to do it...."

Get up and go

While most of us struggle to pay off the mortgage and then cling on to what little property we own for dear life, one US couple have taken a different approach. In 2011, Lynne and Tim Martin, now 67 and 72 years of age respectively, sold their California home and embarked on an experiment to live "home free, based on a mantra of 'postpone nothing'". Since then, the couple have rented accommodation around the world. "When people ask how we can afford such a lifestyle, we explain that … we traded the amount of money we were spending to maintain our lifestyle for a new style – on

Scoop.it!
No comment yet.

Writing is Hard

Believe It Or Not, Writing Is Really Hard Work
It can be so hard you sometimes ask yourself…what’s the point?

For more than 30 years, I woke up before six o’clock, got a cup of coffee, drove an hour to work, sat at my desk (or in my cubicle), and pattered out whatever I needed to do to accomplish the most current assignment.

Meeting results, ad copy, annual reports, public relations blather. When I finished one set, it would be on to the next one.

It’s when I learned what ad infinitum meant.

Then, when everything was done for the day (or I just couldn’t see straight any more) I drove another hour home, arriving too tired to do much of anything.

I’ve been told I did my nine-to-five (or -six, or -eight, or -midnight) quite well. A lot of the ad copy, PR blather and marketing hype won awards…but I would rather have been writing a novel.

However, I had a wife, a house payment, credit card debt and kids, so I needed to make a living. Starving in a garret for the sake of my “art” was out of the question.

So, I had a full-time job (most of the time) and trying to find time to write fiction, which I doubted would ever make me a dime, made me feel selfish.

But I did it anyway.

Writing Fiction
When I did try to write fiction in those early days, I couldn’t concentrate as well as I should have, because I knew at any moment something would interrupt me. My wife. The kids. A broken water heater. We seldom had enough money; the kids needed braces and our old car was always breaking down…but I wrote.

When I finally got something together, usually a short story (for a long time it was the only thing I ever had time to finish) typed out laboriously on my old Smith-Corona, I sometimes had to wait until I could afford manila envelopes and stamps to send it anywhere.

Then I’d wait on pins-and-needles for weeks before I had to deal with the rejection letters…collecting several shoeboxes full of them before I got smart, and pitched the lot of them to get rid of the negative reminders.

Sending out all those queries and stories was more often a chore than anything remotely constituting fun. Toward the end, no one even bothered to sent out rejection letters any more. They just didn’t answer you.

But I did it anyway.

Sometimes it felt like trying to separate the Earth from the moon by blowing through a soda straw, and yet I kept working at it. I kept showing up.

I’ve retired from my “make a living” existence, yet I still do it, send out queries and stories…or lately, more likely, indie-publishing the ones I think are the best.

To that end, I finally finished that story I’ve been telling you about for this past year. “One Way Street” – the sequel to my novel “Reichold Street” – is available now on Amazon…finally.

And still I write.

I have a sequel to the sequel in mind.

The Question Is Why?
I have to do it. It’s one of the few real certainties of my life, right up there with knowing my wife truly loves me (why, I sometimes can’t fathom), and it’s exactly why I will, in all likelihood, continue to write. I have to.

Scoop.it!
No comment yet.

Les mots pour l'écrire

Quelques mots français, franglais ou anglais, leur usage commenté ou leur traduction, et des suggestions pour mieux les employer. Il s’agit d’une énumération non exhaustive de mots ou d’expressions qui ont présenté pour moi une difficulté ou une découverte, ou d’idées qui m’ont étonnée ou rendue perplexe, en majorité tirés de textes d’économie ou de management, souvent traduits ou inspirés de textes anglais. J’espère que cette liste hétéroclite aidera les lecteurs quand ils rédigent courriers, rapports, présentations, articles professionnels. Le langage est un continuel compromis entre usages et inventions. La négociation, inconsciente, est politique : il ne s’agit pas de dominer, mais de partager du sens avec des inconnus. Il faut lutter contre la tendance naturelle du management à se croire exempté de la grammaire, à se vautrer dans le jargon et les néologismes barbares, à s’autoriser de piètres inventions lexicales et à se dispenser de toute réflexion sémantique, bref à se croire malin parce qu’il parle un sabir guindé et emphatique qui paralyse la discussion et la pensée. Il faut aussi arrêter d’accuser l’anglais de polluer notre langue. On n’a pas fini de se faire envahir. Je me demande si après l’anglais, le chinois fera des percées aussi décisives dans la langue des affaires… Ce n’est pas l’impérialisme de langues étrangères ou exotiques qu’il faut dénoncer. Mais c’est à la méconnaissance et au désintérêt pour notre propre langue qu’il faut vigoureusement résister. On peut, même quand on présente un plan stratégique ou quand on parle de marketing, employer la langue commune sans la déformer, l’enrichir sans l’alourdir, la préciser sans se ridiculiser… Thérèse Sepulchre

Scoop.it!
No comment yet.

Cultivating creativity: Tips to help grow your child's artistic side

Markers, crayons, glitter and construction paper are tools that bring children’s imaginations to life.

It can be tough, as a parent, to sit down and cultivate our children’s creative side, especially if we don’t think we have the skills, but engaging in the arts is important to open children’s minds to broader ways of thinking, said Oliver Zornow, education manager with the Trout Museum of Art in Appleton.

“The arts experience, whether it’s visual arts or performing arts, develops new ways of thinking and expressing yourself,” Zornow said. “It develops new ways to communicate that are nonverbal. I think that’s critical in developing children into adults who can see a solution to a problem that no

Scoop.it!
No comment yet.

Swiss author Franz Hohler promotes Persian translation of his book at TIBF - Tehran Times

EHRAN -- Swiss author Franz Hohler promoted a Persian version of his book “Cake and Other Stories” during a ceremony at the 27th Tehran International Book Fair (TIBF) on Thursday. 
 
The Persian version has been published by Iranban Publications under the title of “Surprise in Paris”. 
 
Translator Elham Moqaddas also attended the ceremony, which was organized by the publisher.
 
Franz Hohler is the author of a one-man show and satirical programs for television and radio. He has written theatrical plays, children’s books, stories and novels. In 2002 he received the Kassel Literary Prize for Grotesque Humor.
 
One of his most famous works is the “Totemügerli”, a Swiss-German story based upon a fantasy creature. His collection of witty short stories Der Stein (2011) features border-crossing between the realistic and the fantastic. It is humorous and thought-provoking.
Scoop.it!
No comment yet.

‘El Cuaderno Gris’, de Josep Pla, conquista Nueva York

El Quadern Gris, de Josep Pla, traducido por primera vez al inglés bajo el título deThe Gray Notebook, está mereciendo los elogios de buena parte de la crítica neoyorkina, hasta el punto de que en el New York Times, Alan Riding ha afirmado que la obra de Pla tiene la facultad de no envejecer. Es la primera vez que una obra del escritor se traduce al inglés, lo que no deja de ser una anomalía, pues esta obra está traducida, desde luego al castellano, en versión de Dionisio Ridruejo de 1973, muy elogiada y ahora muy cuestionada hasta el punto de que se realizó el pasado año una nueva edición revisando esta versión, en la que se habían detectado montones de erratas, pero también al portugués, al holandés, al serbio, al francés, que fue editada en la prestigiosa Gallimard en 2013, y al alemán, aunque aquí de forma bastante parcial, ya que se hizo sólo una selección.

El responsable de que esta anomalía se haya subsanado es Peter Busch, traductor británico que ha vivido largas temporadas en Cataluña y conoce muy bien la literatura catalana, en la que ha acabado especializándose. El Instituto Ramon Llull ha subvencionado en gran parte esta traducción de Busch, aunque hay que decir que éste había llegado a un acuerdo con NYRB Classics, la prestigiosa editorial del New York Review of Books, para publicarla en Nueva York. Así ha sido y parece que en los medios prestigiosos de la ciudad, lo que en realidad significa cada vez menos ya que en Manhattan sólo queda en activo una librería, la obra ha sido calificada de verdadero descubrimiento, una especie de revelación.

Peter Bush es traductor persistente. Este catedrático de traducción literaria de East Anglia ha realizado versiones al inglés de Mercé Rodoreda, de Quim Monzó, de Juan Goytisolo, deTeresa Solana y… de Valle Inclán en traducciones bastante fiables. De su amor por la literatura catalana y en concreto por esta obra de Josep Pla, doy testimonio personal, pues hace dos años di una charla sobre literatura española actual en el Instituto Cervantes de Londres. Peter Busch era compañero mío de mesa y no paró, en una hora, lo que es bastante tiempo para los oyentes, incluso británicos, de hablar de Pla y Mercé Rodoreda y Quim Monzó, sin pronunciar un solo nombre de un escritor español que no escribiese en catalán, lo que en unas charlas sobre literatura española y en el Instituto Cervantes me pareció un tanto estrambótico, como si llevara su especialidad a límites insospechados. Pero allí estaba Busch, que anunció que en unos meses se editaría esta maravillosa obra, “una de las grandes de la literatura europea”, dijo, y más persistente que fascinante, logró sin embargo que un público tan parroquiano como el británico, al que le parece exótico cualquier literatura que no sea la suya propia, bueno, también la norteamericana, se interesara por la producida en una esquina tan pequeña del mapa europeo continental como es Cataluña, al que probablemente alguno de ellos conoceria de pasar algunos días en la playa.

En cualquier caso, voiláThe Gray Notebook luce en los paises anglosajones y aunque en Manhattan sólo quede una librería, el que el New York Times y la The Paris Review, en boca deValerie Miles que, buena conocedora de la literatura española, ha llegado a afirmar en esta prestigiosa revista que “Josep Pla es el secreto mejor guardado de la literatura europea del siglo XX” y que su literatura es tan concreta, tan física, que “hipnotiza con la descripción del corcho recién quemado”, se ocupen de ella, lo cierto es que bien puede hablarse de consagración pues las dos publicaciones poseen aval de excelencia en todos los paises de habla inglesa y eso representa a gran parte de la literatura mundial por su enorme influencia.

Ahora Josep Pla comparte catálogo en la NYRB Classics con autores como Giovanni deLampedusaAlberto Moravia y Alexander Pushkin, lo que haría sonreir con socarronería al propio Pla que, de seguro, no llegaría a entender lo de compartir con Pushkin, aunque con Moravia y Lampedusa le vienen otros aires de complicidad. Mientras, nuestro traductor, Peter Busch, está traduciendo otra obra de Pla, La vida amarga, un libro donde éste describe sus experiencias como periodista a través de Europa en los primeros años veinte. Aquí el escritor catalán se encontrará con una enorme competencia: prácticamente no hubo periodista en aquellos años que no escribiese luego sobre sus experiencias en la profesión. El periodismo, como la aviación, tuvo cierto aura de aventura y Pla, como Ruano, como Chaves Nogales, como Hemingway, como John Dos PassosIlya EhrenburgAlbert Londres, no iba a ser menos…

No se me escapa cierto aire de exotismo en la fascinación neoyorkina por Pla, pero la vida, no digamos la literatura, está llena de malentend

Scoop.it!
No comment yet.

IATE term of the week: Opening benchmark

On the occasion of the 10-year anniversary of the 2004 enlargement this week’s IATE term is opening benchmark.

Ten years ago, on 1 May 2004, the EU enlarged from 15 to 25 Member States (and with two subsequent enlargements to 28). It brought stability and reunited Europe after years of artificial division during the cold war; it made the EU the world’s biggest single market and increased trade between Member States, thus contributing to economic growth and strengthening further Europe’s weight in global affairs.

Today, the enlargement policy continues to drive transformation and anchor stability in the countries of Southeast Europe aspiring to EU membership. The pull and influence of the EU is helping them implement democratic and economic reforms, improve the rule of law and build bridges with their neighbours, thus overcoming the legacy of the past. What is then, 10 years after the historic reunification of Europe, the impact and significance of the EU’s enlargement policy?

Scoop.it!
No comment yet.

How to Improve English Reading Skills | Blog About ESL

Students often ask me how they can improve their reading. They tell me that the sometimes find it too difficult, too boring or are just not that interested in reading. This blog post will discuss a few of these problems and provide some helpful information on how to improve reading skills in English.

Does Reading Improve English?

The simple answer is yes, it will improve your English. Reading is a very important part of learning a second language and will definitely help your reading ability. In addition it will also help your speaking, writing, grammar and vocabulary.

There are many reasons why it will help you

  1. You will learn vocabulary in the correct context and this is very important because words often have more than one meaning. You need to know the different definitions of words and when to use them.
  2. Reading will provide you with a good example of writing and show you how to structure your writing correctly. When people speak, they don’t always use the correct grammatical structure, however, when they write they usually structure their sentences correctly. This will help you to learn grammar naturally.
  3. Reading will also help you learn and use English expressions, phrases and idioms in the correct way.
Reading Materials to Improve English

There are lots of things that you can read, but the most important thing is to make sure that you are interested in the topic. You can read newspapers, magazines, novels, short stories, articles, websites and everything else, but it’s important that you have a personal interest in the topic.

Scoop.it!
No comment yet.