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Metaglossia: The Translation World
News about translation, interpreting, intercultural communication, terminology and lexicography - as it happens
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UN Careers - jobs in this network (Translators, Revisers, Editors, etc.)

UN Careers -  jobs in this network (Translators, Revisers, Editors, etc.) | Metaglossia: The Translation World | Scoop.it

Vacancies in this network: Translators, Revisers, Editors, etc.

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Berlin pushes Google to reveal search engine formula - FT.com

Berlin pushes Google to reveal search engine formula - FT.com | Metaglossia: The Translation World | Scoop.it
Berlin is calling on Google to disclose details of the secret formula that has allowed it to monopolise web search in Europe, in a move that is likely to be welcomed by competitors and fiercely resisted by the US tech company. In an interview with
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Relocate Magazine - Aardman animation to front global English language learning for children

Relocate Magazine - Aardman animation to front global English language learning for children | Metaglossia: The Translation World | Scoop.it
Aardman Animations, the Bristol based stop-motion animation studio, has branched out into international English language learning for children as it provides the figureheads for a new global programme of learning from the British Council.
Charles Tiayon's insight:

The stars of the globally distributed animated TV shows, Shaun the Sheep and Timmy Time, will soon be encouraging children around the world to learn English – thanks to a partnership between the British Council and Aardman Animations.

Combining the British Council’s experience in English Language Teaching with Aardman’s creative flair, the animated TV stars are to become the faces of a global network of newly established early years Englishlearner centres, starting in Chile and Singapore later this year.

The learning approach will be based around the “creativity and fun” of the Aardman characters, says a British Council spokesperson. The children at the learner centres will be transported into Shaun and Timmy’s world with themed classrooms and learning based on the TV series

The animated characters will also be part of a new range of unique language learning products including stories, activity booklets and digital resources designed to get two to six year olds engaged and excited about taking their first steps into the English language.

“The British Council is delighted to be working with Aardman Animations to bring a unique learning experience to early years or younger English learners around the world, “ said British Council Director English, Anna Searle. “As such a well-loved and well-respected British institution, Aardman’s creativity and innovation combined with our expertise in English language teaching is certain to help children across the globe engage with the English language in a whole new way.”

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Teacher tools for creating quizzes or polls | Listly List

Free tools or websites that teachers can create or share quizzes and polls. Please add your recommendations. | Interact | Create A Quiz, Learningpod, Socrative | Student Response System, ExamTime Quizzes, Google Forms + Flubaroo, Joomla Quiz Deluxe, Learning Management System (LMS), course management software for e-Learning, web-based online training platform, Moodle, Testmoz, and PollEverywhere
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Disponibles dans 38 langues, les plus de 200 dictionnaires « parlants »

Fribourg, ALLEMAGNE – Septembre 2014 – Paragon Software Group, un développeur logiciel de dictionnaires et d'applications de référence pour mobiles, tablettes et PC, a ajouté de nouvelles fonctionnalités à ses dictionnaires Slovoed pour Android, iOS, Windows Phone et Mac OS X afin d'offrir un confort maximum aux utilisateurs dans leur lecture, compréhension et apprentissage des langues étrangères. Onze nouveaux titres de dictionnaires, avec un contenu linguistique provenant des lexicographes les plus réputés au monde, viennent s'ajouter à la gamme de produits Slovoed déjà complète. En outre, l'ajout du finnois porte le nombre total de langues à 38. Les dictionnaires Slovoed peuvent être ÉVALUÉS GRATUITEMENT dans l'application gratuite et ultra compacte « Dictionnaires Slovoed ». Une multitude de langues et d'applications de référence peuvent être stockées au sein de l'application, avec la possibilité de passer facilement de l'une à l'autre pour un gain d'espace considérable. Au mois de septembre, les utilisateurs sont invités à télécharger et utiliser gratuitement le Dictionnaire d'apprentissage Slovoed anglais-allemand, avec un contenu provenant de Oxford University Press !

Nouvelles fonctionnalités :

Évaluation gratuite de l'application (limitée à 100 définitions).
La fonctionnalité « Dictionnaire du mois » offre, pendant 30 jours, un accès complet à un dictionnaire donné (disponible pour les utilisateurs Mac OS X et Android).

Recherche de phrases entières (jusqu'à 16 mots), y compris les expressions idiomatiques, les verbes à particules, les proverbes, les dictons et d'autres expressions comprenant plusieurs mots.
Nouvelle fonctionnalité de recherche rapide qui permet de copier n'importe quel(le) mot ou phrase depuis une application distincte (par ex. : navigateur web ou messagerie électronique), afin d'obtenir sa traduction sans avoir à quitter l'application en question.

Nouveaux dictionnaires et nouvelles langues :

Dictionnaire Compact Slovoed anglais <-> finnois
Dictionnaire Compact Slovoed anglais <-> norvégien
Dictionnaire Compact Slovoed anglais <-> danois
Dictionnaire Compact Slovoed anglais <-> portugais
Dictionnaire Compact Slovoed allemand <-> hongrois
Dictionnaire Classic Slovoed allemand <-> suédois
Dictionnaire Classic Slovoed allemand <-> portugais
Dictionnaire Classic Slovoed allemand <-> danois
Dictionnaire des expressions idiomatiques Slovoed anglais-russe
Dictionnaire de l'anglais moderne Slovoed anglais-russe
Dictionnaire d'apprentissage Slovoed anglais <-> allemand (avec un contenu provenant de Oxford University Press)

Charles Tiayon's insight:

Fribourg, ALLEMAGNE – Septembre 2014 – Paragon Software Group, un développeur logiciel de dictionnaires et d'applications de référence pour mobiles, tablettes et PC, a ajouté de nouvelles fonctionnalités à ses dictionnaires Slovoed pour Android, iOS, Windows Phone et Mac OS X afin d'offrir un confort maximum aux utilisateurs dans leur lecture, compréhension et apprentissage des langues étrangères. Onze nouveaux titres de dictionnaires, avec un contenu linguistique provenant des lexicographes les plus réputés au monde, viennent s'ajouter à la gamme de produits Slovoed déjà complète. En outre, l'ajout du finnois porte le nombre total de langues à 38. Les dictionnaires Slovoed peuvent être ÉVALUÉS GRATUITEMENT dans l'application gratuite et ultra compacte « Dictionnaires Slovoed ». Une multitude de langues et d'applications de référence peuvent être stockées au sein de l'application, avec la possibilité de passer facilement de l'une à l'autre pour un gain d'espace considérable. Au mois de septembre, les utilisateurs sont invités à télécharger et utiliser gratuitement le Dictionnaire d'apprentissage Slovoed anglais-allemand, avec un contenu provenant de Oxford University Press !

Nouvelles fonctionnalités :

Évaluation gratuite de l'application (limitée à 100 définitions).
La fonctionnalité « Dictionnaire du mois » offre, pendant 30 jours, un accès complet à un dictionnaire donné (disponible pour les utilisateurs Mac OS X et Android).

Recherche de phrases entières (jusqu'à 16 mots), y compris les expressions idiomatiques, les verbes à particules, les proverbes, les dictons et d'autres expressions comprenant plusieurs mots.
Nouvelle fonctionnalité de recherche rapide qui permet de copier n'importe quel(le) mot ou phrase depuis une application distincte (par ex. : navigateur web ou messagerie électronique), afin d'obtenir sa traduction sans avoir à quitter l'application en question.

Nouveaux dictionnaires et nouvelles langues :

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Dictionnaire Compact Slovoed anglais <-> norvégien
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Mali : Le colonel Youssouf Traoré, président de l’UFDP : « L’analphabétisme est l’obstacle au développement et à la paix au Mali »

Mali : Le colonel Youssouf Traoré, président de l’UFDP : « L’analphabétisme est l’obstacle au développement et à la paix au Mali » | Metaglossia: The Translation World | Scoop.it
Pour jouer sa partition dans le projet de valorisation des langues nationales, l’UFDP envisage d’organiser un forum national des partis politiques afin qu’ils privilégient alphabétisme comme un projet de société.
Charles Tiayon's insight:

Pour la Journée mondiale de l’alphabétisme, l’Union des forces démocratique pour le progrès (UFDP) a animé une conférence de presse le samedi 13 septembre 2014 à la Maison de la presse. Le conférencier, président du parti et ex-ministre de l’Education nationale, le colonel Youssouf Traoré a noté que « l’analphabétisme est l’obstacle au développement et à la paix au Mali ».

Trois anciens ministres de l’Education nationale (Salikou Sanogo, Adama Samassékou et Younouss Hamèye Dicko) ont assisté le 13 septembre leur pair Youssouf Traoré, président de l’UFDP, pour débattre de la problématique de l’analphabétisme au Mali, alors d’une rencontre avec la presse le samedi dernier.

Le conférencier a souligné que les langues nationales constituent un patrimoine culturel national et qu’elles appartiennent avant tout aux populations qui les utilisent dans les actes de la vie quotidienne. Depuis plus trois décennies, en Afrique et plus particulièrement dans notre sous-région ouest-africaine, de grands efforts sont déployés pour lutter contre le fléau de l’analphabétisme et une valorisation continue des langues nationales.

Le Mali avait été choisi en 1973 pour abriter le secrétariat chargé de la coordination entre les Etats. A en croire l’ancien ministre, les sacrifices sont nombreux et importants, mais  largement en deçà des espérances parce que l’analphabétisme reste toujours un obstacle pour le développement et de la paix au Mali.

« Le jour où nous aurons le bonheur de fêter les funérailles de l’analphabétisme, nous rentrerons de pleins pieds dans une société nouvelle sur tous les plans, fondamentalement différente de l’ancienne. Le passage de l’obscurantisme à la lumière », a estimé le colonel Traoré, avant de dire que « par notre intelligence, nous devions être capables de mobiliser les populations pour la cause des langues, les engager dans le combat en vue d’écouter autant que possible la vie de l’analphabétisme dans notre pays ».

Pour jouer sa partition dans le projet de valorisation des langues nationales, l’UFDP envisage d’organiser un forum national des partis politiques afin qu’ils privilégient alphabétisme comme un projet de société.

Maliki Diallo   
Source : L’Indicateur du Renouveau du 15 sept 2014

- See more at: http://maliactu.net/mali-le-colonel-youssouf-traore-president-de-lufdp-lanalphabetisme-est-lobstacle-au-developpement-et-a-la-paix-au-mali/#sthash.TmNO2cQz.dpuf

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Why Image Recognition Is the Tech World’s ‘Next Big Thing’

Why Image Recognition Is the Tech World’s ‘Next Big Thing’ | Metaglossia: The Translation World | Scoop.it
With Silicon Valley giants like Google and Facebook onboard, image recognition will lead the way in innovations for apps and the web.
Charles Tiayon's insight:

As social networks, apps, and websites strive to make the most of the vast amounts of data users share with them, and deliver smarter, better services to the people who use them, there’s one approach that many of them have in common. It draws on methods of artificial intelligence and machine learning, and in just a few years we could see its sophisticated methods improving our search results, or making our social networks smarter. The next big thing in Silicon Valley? Image recognition.

Let’s start, as many stories in the tech world do, with the recent acquisition of a startup. TechCrunch reported in August that Google acquired the team behind Jetpac, an app that uses public Instagram data to create “Jetpac City Guides” to determine things like the happiest places in a town, or compile guides to scenic hikes or popular food trucks. Jetpac’s system looks for visual cues to determine contextual information about the area where a photo was taken, and reviews that visual information to determine what’s actually happening in a given location.

Jetpac’s chief technology officer, Pete Warden, is an expert in computer vision, an artificial intelligence subfield that encompasses the discipline of teaching computers to see, and interpret images. Jetpac’s “city guides” for more than 6,000 destinations relied on neural network technology developed by Warden to process images. Neural networks mimic the way that the human brain processes information, and can be trained with large datasets to recognize objects and identify their presence or absence.


Jetpac’s technology uses automated processes to provide customized geographic information, which could be useful in Google’s efforts to build a superior personal assistant, drawing on Google Now, Google+, and Google Maps, and CNET reports that the Jetpac team is joining Google’s Knowledge team, which is working to build more sophisticated knowledge into Google Search. But that’s far from the limit of Google’s efforts to use image recognition and related methods to improve its services for users. Google announced in 2013 that it used computer vision and machine learning, another subfield of artificial intelligence, to enable users to search their Google+ images within Google Search, and Jetpac has achieved real-time object recognition, which could be useful for enhancements to Google Glass.

In a post on Google’s Research Blog, software engineer Christian Szegedy recently detailed Google’s latest research in image recognition, which placed first in the classification and detection tasks at the ImageNet Large-Scale Visual Recognition Challenge, the largest academic challenge in computer vision. The classification tasks measure an algorithm’s ability to assign correct labels to an image. The classification with localization tasks assess how well an algorithm models the labels of an image and the location of underlying objects. The task is similar, but with more stringent criteria, and images with “tiny objects” that are difficult to recognize.

Google’s research involved an algorithm, called GoogLeNet, for a “radically redesigned” convolutional network with increased depth and width, which enabled the system “to perform inference with low memory footprint.” (GoogLeNet was named in honor of Yann LeCun, who popularized convolutional networks, and recently joined Facebook, where he’s leading the company’s new artificial intelligence lab.)


Convolutional networks are a type of deep learning architecture, widely used for image recognition. As the MIT Technology Review explains, referencing the SuperVision algorithm that won the ImageNet challenge in 2012, convolutional neural networks consist of layers of “neuron” collections, which each evaluate a small section of an image. The results yielded by all of the collections in a layer overlap to create a representation of the whole image, and the layer below repeats the process on the new image representation. The Technology Review considers the unveiling of SuperVision a turning point for the field of computer vision, and for its submission to the challenge, Google built on SuperVision and other implementations of convolutional networks to  achieve an error rate of only 6.7 percent.

Google will be able to use the technology developed for the challenge to build better image understanding, and Szegedy notes that “the progress is directly transferable to Google products such as photo search, image search, YouTube, self-driving cars, and any place where it is useful to understand what is in an image as well as where things are.” Those implementations could also be helped by the talent acquired with DeepMind and DNNResearch, two of Google’s other recent purchases.

Google’s focus on deep learning, and explorations of its potential for image recognition, runs parallel to what other companies in Silicon Valley are researching. Pinterest recently acquired a startup called VisualGraph, which focused on identifying elements of images and making connections between images, so that users can find interesting images.


Twitter acquired Madbits, a deep learning startup focused on visual intelligence technology that can understand and organize information from raw media, whether that information consists of the content of an image or the tags associated with it. Yahoo-owned Tumblr is partnering with Ditto Labs to analyze photos for brand-related data, so that brands can understand the nature of Tumblr’s collective conversations about them. Facebook has implemented a facial recognition system, called DeepFace, that uses neural networks to detect and identify faces in photos. Even Amazon, with the launch of its Fire Phone, uses a version of image recognition software to identify books, DVDs, bar codes, phone numbers, addresses, and more.

A wide variety of web companies — including some of Silicon Valley’s biggest — can envision ways that deep learning and image recognition capabilities could improve their platforms, and the services that they offer to users. Olga Russakovsky, a Stanford PhD candidate who reviewed the annual results of the ImageNet Large Scale Visual Recognition Challenge in a recent paper, wrote that while current computer vision algorithms still struggle to identify objects that are small or thin in photographs, or images distorted with filters, it won’t be long before the technology is more efficient at analyzing images than we are. “It is clear that humans will soon outperform state-of-the-art image classification models only by use of significant effort, expertise, and time.”

Tech-savvy Internet users should expect to hear more about image recognition methods and tools in the near future — and to see their favorite websites and apps growing smarter and more sophisticated in the way they handle images and all of the information contained within them.

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Is the Art of Writing Dying?

Is the Art of Writing Dying? | Metaglossia: The Translation World | Scoop.it
I remember my school teacher telling me that I had a talent for writing and was able to craft a good story. But I ignored her gentle advice to follow it further. I either was too young and foolish or…
Charles Tiayon's insight:

I remember my school teacher telling me that I had a talent for writing and was able to craft a good story. But I ignored her gentle advice to follow it further. I either was too young and foolish or I didn’t believe her. Maybe both. For a long time that promise and purpose lay dormant.

It was a time of inkwells, quill pens and cursive writing. It’s an era that has long gone. Often at the end of the school day the fingers were stained and the smell of ink was pervasive. Many times the shirt and uniform were marked by classroom pranks that involved thrown pens, tipped inkwells and flying objects. Mum must have wondered whether we were writing with the ink or swimming in it!

My mother was passionate about learning, spelling and the bright future that a good education promised. She made sure that I learned to write neatly and English homework was closely monitored and encouraged. As she was a stay at home mum we were always welcomed after walking home from school with a snack (often with freshly squeezed orange juice) and nudged to the desk to study.

It was nature with a bit of loving nurture.

Related Resources from B2C
» Free Webcast: Four Ways To Improve Your Content Marketing Maturity

A discovery

It was 40 years later I rediscovered a love for writing that had lain dormant. It happened when I started this blog. That surprised me.

My first articles were stilted, stuttering but authentic. The words were wrangled and grammar was not perfect. Often the grammar police turned up, not to offer support but cast stones and laugh quietly. It’s not just the schoolyard that is cruel but the social web has it’s own quota of mockers and academic bullies.

I was told to hire a proofreader before hitting publish, but the web publishing world demands content and sometimes hitting publish is required. I learned that “done is better than perfect

Many clapped from the sidelines. I was encouraged to continue.

What worked?

From day one the writing was “conversational”. In a world that is escaping the formal from fashion to dining, the removal of the shackles of “proper” writing made it more fun. The academic purists didn’t have the monopoly on the art of writing anymore. I had discovered a new worldwide playpen.

I pressed on and after watching, reading and learning from distinguished and professional writers the craft became a little more polished. Books like Stephen King’s “On Writing ” provided insights. Other authors were observed including Stephen Pressfield and his book “The War of Art” and “Made to Stick by Chip and Dan Heath.

I even learnt from car journalists of “Top Gear” fame. It is often 90% story and 10% car review that is narrated with with mocking irreverence. Jeremy Clarkson is sometimes improper but you can’t accuse him of being boring.

These lessons included the application of some basic writing principles of rhythm, the rule of three and minimizing adverbs amongst others. Following these discoveries I stumbled upon structure, sub-titles and discovered “my voice“. This includes elements that display the unique you. Those “voice” building blocks start with showing your personality and humour and also exposing your imperfections and being willing to be vulnerable.

The next step

As the journey continued I was gaining in confidence and self published my first book “Blogging the Smart Way – How to Create and Market a Killer Blog with Social Media” in 2012. This required more learning as I juggled maintaining the blog and other commitments.

It meant writing an outline, disciplining myself to finish and teaching myself to publish on Amazon. That wasn’t all!

The key steps included:

  1. The big idea – Title to the book, which encapsulates the big idea.
  2. The contents – In other words the chapter headings.
  3. Design – This includes the cover, the internal design
  4. Formatting – Taking the book contents from a Word format to Mobi for Amazon, ePub for Apple ibooks or PDF format for selling on your own blog.
  5. Setting up the selling platform – This includes selling it on Amazon, Apple (or other online publishers) or on your own blog or website.
  6. Marketing your ebook – Now this means that you need to learn about digital marketing. This includes building an email list, optimizing for search engines and social media marketing on Facebook and Twitter.

It was worth it. Even if it was just from the self satisfaction of completion.

Is the web killing the craft of writing?

I have often heard over the last few years as the social web has emerged that technology and the world wide web will be the death of the craft of writing. People will stop writing and just tweet selfies and load photos onto Instagram. That they will just record YouTube videos and the written word will shrivel and wither away.

Traditional media companies and publishers have watched the rise of Kindle and Buzzfeed and also predicted the demise of quality journalism. Yes, there is some dumbing down online but that has also been part of the printed media for generations.

But writing isn’t going away anytime soon, it’s just evolving.

Writing for the web requires better use of subtitles, bullet points and numbering. The time poor nature of modern life means that simple and short are often needed to be implemented. The access to a global market in real time and the democratization of publishing are also providing opportunities for people who want to publish.

No longer do you have to beg permission from a publisher. Just write and publish it to Amazon!

There is one other thing. New technology is providing new tools for writers that makes them more efficient from the writing, right through to the publishing and marketing.

The new tools for writers

The pencil and pen was the tool of choice when you had no other options but today we have the computer, the tablet and even the smart phone. The keyboard has replaced the pen for many.

There are other tools like Scrivener and on top of that there is online training to help you learn these tools faster.

If you want to learn more, take advantage of this free webinar and get it from Joseph, he’s the expert. I guarantee you’ll come away with a whole new appreciation of what Scrivener can do for you and your writing.

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12.000 estudiantes comienzan el curso en la Pablo de Olavide

12.000 estudiantes comienzan el curso en la Pablo de Olavide | Metaglossia: The Translation World | Scoop.it

Este lunes han dado comienzo oficialmente las clases en la Universidad Pablo de Olavide, en la que más de doce mil estudiantes han llenado las aulas para cursar los 32 grados que ofrece el centro.

La Olavide oferta un total de 32 titulaciones -21 grados, 10 dobles grados y 1 grado internacional- para este curso. Las titulaciones ofertadas son:

Grados: Humanidades, Traducción e Interpretación (Inglés, Francés y Alemán), Geografía e Historia, Derecho, Relaciones Laborales y Recursos Humanos, Ciencias Políticas y de la Administración, Administración y Dirección de Empresas en español y en inglés, Finanzas y Contabilidad, Criminología, Análisis Económico, Trabajo Social, Educación Social, Ciencias de la Actividad Física y del Deporte, Sociología, Biotecnología, Ciencias Ambientales, Ingeniería Informática en Sistemas de la Información y Nutrición Humana y Dietética.

Dobles grados: Humanidades y Traducción e Interpretación, Administración y Dirección de Empresas y Derecho (en español y con ADE en inglés), Derecho y Finanzas y Contabilidad, Derecho y Ciencias Políticas y de la Administración, Derecho y Criminología, Derecho y Relaciones Laborales y Recursos Humanos, Ciencias Políticas y de la Administración y Sociología, Trabajo Social y Educación Social, y el nuevo doble grado en Trabajo Social y Sociología.

Grado internacional: Derecho y Bachelor of Laws por la Universidad de Bayreuth (Alemania) y la Universidad Pablo de Olavide.

97 por ciento de las plazas cubiertas

Los alumnos que aprueben Selectividad en septiembre tienen plazas libres en Análisis Económico, Derecho Hispano-Alemán, Geografía e Historia, Humanidades y en Ingeniería Informática. Las titulaciones de la UPO más demandadas son Ciencias de la Actividad Física y del Deporte, Nutrición Humana y Dietética, y Criminología.

La Universidad Pablo de Olavide ha cubierto el 97% de las 2.100 plazas de nuevo ingreso ofertadas para el curso 2014-2015 en sus 32 titulaciones -21 grados, 10 dobles grados y 1 grado internacional- tras publicarse hoy la quinta y última adjudicación de plazas de la Primera Fase de Preinscripción de la UPO. Para los alumnos que superen la Selectividad de septiembre que se celebra a partir de mañana martes, la Universidad Pablo de Olavide ofertará para la Segunda Fase de Preinscripción plazas en 5 titulaciones: Análisis Económico, Derecho Hispano-Alemán con la Universidad de Bayreuth, Geografía e Historia, Humanidades e Ingeniería Informática en Sistemas de Información

En la quinta adjudicación de la Primera Fase de Preinscripción de la UPO, Biotecnología vuelva a alcanzar la nota de corte más alta de la Universidad Pablo de Olavide con 12,065 frente al 12, 087 de nota alcanzada en la cuarta adjudicación. Tras Biotecnología, las titulaciones con la nota de corte más alta en la UPO, que han mantenido la misma calificación que en la cuarta adjudicación, siguen siendo el doble grado en Humanidades y Traducción e Interpretación en Inglés, con un 11,942; seguido del doble grado en Derecho y Administración y Dirección de Empresas en Inglés, con un 11,687; y el grado en Traducción e Interpretación en Inglés que mantiene su nota en 11,184.

Las titulaciones más demandadas

Según el número de estudiantes que han solicitado plaza en la Universidad Pablo de Olavide durante la Primera Fase de Preinscripción, las titulaciones más demandadas en la UPO son, en primer lugar, el grado en Ciencias de la Actividad Física y del Deporte; seguido del grado en Nutrición Humana y Dietética, y, en tercer lugar, el grado en Criminología.

Los resultados de la quinta y última adjudicación de plazas de la Primera Fase de Preinscripción en la Universidad Pablo de Olavide pueden consultarse desde hoy lunes 15 de septiembre en el tablón de anuncios del Área de Estudiantes de la UPO, y en la página web, www.upo.es.

Charles Tiayon's insight:

Este lunes han dado comienzo oficialmente las clases en la Universidad Pablo de Olavide, en la que más de doce mil estudiantes han llenado las aulas para cursar los 32 grados que ofrece el centro.

La Olavide oferta un total de 32 titulaciones -21 grados, 10 dobles grados y 1 grado internacional- para este curso. Las titulaciones ofertadas son:

Grados: Humanidades, Traducción e Interpretación (Inglés, Francés y Alemán), Geografía e Historia, Derecho, Relaciones Laborales y Recursos Humanos, Ciencias Políticas y de la Administración, Administración y Dirección de Empresas en español y en inglés, Finanzas y Contabilidad, Criminología, Análisis Económico, Trabajo Social, Educación Social, Ciencias de la Actividad Física y del Deporte, Sociología, Biotecnología, Ciencias Ambientales, Ingeniería Informática en Sistemas de la Información y Nutrición Humana y Dietética.

Dobles grados: Humanidades y Traducción e Interpretación, Administración y Dirección de Empresas y Derecho (en español y con ADE en inglés), Derecho y Finanzas y Contabilidad, Derecho y Ciencias Políticas y de la Administración, Derecho y Criminología, Derecho y Relaciones Laborales y Recursos Humanos, Ciencias Políticas y de la Administración y Sociología, Trabajo Social y Educación Social, y el nuevo doble grado en Trabajo Social y Sociología.

Grado internacional: Derecho y Bachelor of Laws por la Universidad de Bayreuth (Alemania) y la Universidad Pablo de Olavide.

97 por ciento de las plazas cubiertas

Los alumnos que aprueben Selectividad en septiembre tienen plazas libres en Análisis Económico, Derecho Hispano-Alemán, Geografía e Historia, Humanidades y en Ingeniería Informática. Las titulaciones de la UPO más demandadas son Ciencias de la Actividad Física y del Deporte, Nutrición Humana y Dietética, y Criminología.

La Universidad Pablo de Olavide ha cubierto el 97% de las 2.100 plazas de nuevo ingreso ofertadas para el curso 2014-2015 en sus 32 titulaciones -21 grados, 10 dobles grados y 1 grado internacional- tras publicarse hoy la quinta y última adjudicación de plazas de la Primera Fase de Preinscripción de la UPO. Para los alumnos que superen la Selectividad de septiembre que se celebra a partir de mañana martes, la Universidad Pablo de Olavide ofertará para la Segunda Fase de Preinscripción plazas en 5 titulaciones: Análisis Económico, Derecho Hispano-Alemán con la Universidad de Bayreuth, Geografía e Historia, Humanidades e Ingeniería Informática en Sistemas de Información

En la quinta adjudicación de la Primera Fase de Preinscripción de la UPO, Biotecnología vuelva a alcanzar la nota de corte más alta de la Universidad Pablo de Olavide con 12,065 frente al 12, 087 de nota alcanzada en la cuarta adjudicación. Tras Biotecnología, las titulaciones con la nota de corte más alta en la UPO, que han mantenido la misma calificación que en la cuarta adjudicación, siguen siendo el doble grado en Humanidades y Traducción e Interpretación en Inglés, con un 11,942; seguido del doble grado en Derecho y Administración y Dirección de Empresas en Inglés, con un 11,687; y el grado en Traducción e Interpretación en Inglés que mantiene su nota en 11,184.

Las titulaciones más demandadas

Según el número de estudiantes que han solicitado plaza en la Universidad Pablo de Olavide durante la Primera Fase de Preinscripción, las titulaciones más demandadas en la UPO son, en primer lugar, el grado en Ciencias de la Actividad Física y del Deporte; seguido del grado en Nutrición Humana y Dietética, y, en tercer lugar, el grado en Criminología.

Los resultados de la quinta y última adjudicación de plazas de la Primera Fase de Preinscripción en la Universidad Pablo de Olavide pueden consultarse desde hoy lunes 15 de septiembre en el tablón de anuncios del Área de Estudiantes de la UPO, y en la página web, www.upo.es.

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Google Traduction est meilleur que Reverso

Google Traduction est meilleur que Reverso | Metaglossia: The Translation World | Scoop.it
De nos jours, il est possible en seulement quelques secondes de traduire un texte dans une autre langue. Un véritable gain de temps pour tout le monde. Le site 60canard.com a décidé de passer au crible les différents acteurs dans ce domaine afin de déterminer lequel est le plus précis et efficace. Et les résultats sont très clairs. - Google Traduction est meilleur que Reverso
Charles Tiayon's insight:
De nos jours, il est possible en seulement quelques secondes de traduire un texte dans une autre langue. Un véritable gain de temps pour tout le monde. Le site 60canard.com a décidé de passer au crible les différents acteurs dans ce domaine afin de déterminer lequel est le plus précis et efficace. Et les résultats sont très clairs.

 

Il est de plus en plus fréquent d’utiliser une plate-forme en ligne pour traduire ses textes dans une autre langue, ou obtenir la traduction d’un document. Un système pratique qui existe depuis des années, et qui s’avère de plus en plus précis dans ses réponses et résultats. Mais évidemment, la concurrence est rude dans ce domaine et plusieurs acteurs essayent de tirer leur épingle du jeu.

 

Reverso vs Google Traduction

C’est pour cette raison que le site 60canard.com a décidé de comparer 12 plateformes de traduction en leur soumettant un texte en anglais. L’idée étant de déterminer quel est le meilleur service en ligne de traduction. Et les résultats sont très clairs puisque seul Google Traduction s’en sort avec les honneurs avec un taux de traduction adéquate de plus de 80%, cela alors que la concurrence tourne au mieux autour des 50%.



>> Comment rédiger et traduire un CV en anglais <<

 

Toujours selon le site 60canard.com, ce résultat impressionnant serait le résultat d’une base de données plus importante du côté de chez Google. Reste évidemment qu’il pourrait être une bonne idée de comparer le texte soumis sur plusieurs services de traduction afin d’obtenir un résultat le meilleur possible, quitte à mélanger un peu les résultats obtenus.

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Une nouvelle traduction pour Le Seigneur des Anneaux : ActuSF

ActuSF est un webzine francophone consacré à l’actualité des littératures et cinéma de l’imaginaire, de la Science-Fiction au Fantastique en passant par la Fantasy. Dernières nouveautés SF, dossiers de fond et interviews d’auteurs.
Charles Tiayon's insight:

C’est une chouette nouvelle pour tous les amateurs de Tolkien. 

Une nouvelle traduction du Seigneur des Anneaux est en route chez Christian Bourgois. C’était une demande de certains fans depuis plusieurs années. 

Le premier tome a été rebaptisé La Fraternité de l’Anneau, plutôt que La Communauté de l’Anneau, et il sortira le 2 octobre avec en prime 18 illustrations Alan Lee. C’est Daniel Lauzon qui a la charge de cette nouvelle traduction. On lui doit notamment celle du Hobbit ou de trois volumes de L’Histoire de la Terre du Milieu

La couverture est également disponible :

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The Proofreader’s Corner: The Editorial Specialist — On Being “Just a Proofreader”

The Editorial Specialist — On Being “Just a Proofreader” by Louise Harnby Many professional editorial business owners offer multiple services. Some of us choose to offer only one. I’m an example of...
Charles Tiayon's insight:
The Editorial Specialist — On Being “Just a Proofreader”

by Louise Harnby

Many professional editorial business owners offer multiple services. Some of us choose to offer only one. I’m an example of the latter. I’ve been in practice for seven years (though for fifteen years beforehand I worked in-house for publishers) and I’m a specialist proofreader. At the time of writing, I have no plans to change this arrangement.

Recently, I was party to an exchange between two fellow editorial freelancers, one of whom was talking about how, having completed her proofreading training, she was now thinking about “upgrading” her skills to include copy-editing. This jarred with me. I could imagine expanding my services to include a new skill, but would I consider the introduction of copy-editing as an upgrade? “Upgrade” implies that proofreading is a lower-level skill — that it’s easier to do.

Later, I had an interesting discussion with another colleague. His business is established and he currently offers a range of services (proofreading and copy-editing). The reason he contacted me was because he was considering shifting the focus of his service provision to proofreading, primarily because he enjoyed the work more. Did I think this was a good idea and could I offer any advice on what “some might see as a retrograde” step? Again, I was uncomfortable with the language being used.

I decided to think more closely about the questions raised:

  • Is being “just a proofreader” a second-fiddle editorial occupation that’s easier to do?
  • Is specializing a backward step?

Is Proofreading Easier Than Copy-editing?

Is proofreading easier than copy-editing and therefore a lesser skill? I don’t think there’s a straightforward answer to this. First, it depends on what we mean by “easier.” Do we mean it’s easier to learn? Easier to do? Or easier to manage in terms of workflow?

  • If I could learn skill X but have not yet done so, X will seem harder.
  • If I have learned skill X, I might still find it harder than skill Y because I don’t have such a flair for it.
  • If I have learned skill X, and discover I have a flair for it, but I have five dogs and two-year-old sextuplets, I might find skill X technically easier but skill Y simpler to juggle with my canine/toddler demands.

I only have one dog and one child, but I still find proofreading “easier” than copy-editing for the following reasons:

  • I haven’t trained as a copy-editor and don’t have copy-editing experience, but I have trained and am experienced in working with page proofs.
  • I like short-haul work that takes one (or two at the most) weeks to complete — proofs come in, are marked up, and are returned. This fits in nicely with the non-professional demands of my life.
  • I am more than comfortable with leaving well enough alone even when I think a sentence could be improved by rewriting.
  • I like looking for the minutiae (the incorrect running head; the missing page number; the inconsistent chapter drop; the misplaced apostrophe; the recto word break).
  • I’m happier dealing directly with a professional project manager than with an author who needs a lot of hand-holding.
  • I prefer it when projects don’t overlap. Overlapping projects would be stressful for me and this might impact on my effectiveness.

I have colleagues who struggle with proofreading, however. Their souls are in copy-editing because:

  • They haven’t trained to work with page proofs but they have trained to be copy-editors.
  • They are stimulated by the long-haul nature of a project that allows them to sink their teeth into it and provide a deeper level of intervention that will make the author’s voice sing.
  • They find it difficult to resist the temptation to tinker with non-essential changes because they know that things could be better with just an intsy-wintsy, teeny-weeny bit more intervention!
  • They are excited by the bigger picture and less so by whether the chapter drops are consistently set. Boredom could impact on their effectiveness.
  • They miss having direct contact with an author, developing a working relationship with the writer and hand-holding them through part of the publishing process.
  • They like overlapping projects because this work pattern enables them to break off from one (while waiting for the next round of author responses to come in) and refresh their brains with something different.

I also have colleagues who enjoy copy-editing and proofreading. They have both the skills and personality types that enable them to carry out a range of editorial functions. They mix and match, swapping their editorial hats according to their clients’ requirements and their own workflows. And, of course, they have preferences. They choose to offer multiple services.

Nailing down what is hard or easy is impossible because it’s subjective. And yet, what’s easy for you might not be easy for me. That’s why the language of “upgrading” isn’t helpful. It treats editorial services as if each one is a stand-alone entity that has no relation to the human being carrying it out.

The Decision to Specialize

Is specializing in proofreading a backward step if you have multiple skills? It all depends on what your business goals/needs are. The key issues to consider include:

  • Personal preferences: Which editorial functions do you enjoy doing? Which projects and clients groups generate the highest amount of self-worth for you?
  • Financial requirements: Will specializing affect the sustainability of your business? Will there be fee adjustments to consider that could impact on your ability to pay the bills each month?
  • Market considerations: Have you planned how you will expand your client base in your chosen field of specialization?

If you have a healthy editorial business that offers, for example, copy-editing, proofreading, and indexing, but you want to specialize in proofreading because you enjoy it more, you can earn what you need/want to earn, and you can access enough clients to provide you with the work you need, then it’s a forward step based on sound business planning and personal preference. Then, again, if you find this kind of work frustrating and can’t find enough of it to run your business in a way that is healthy, then it’s a retrograde step.

The point is that specializing (whether in proofreading or any other editorial function) in itself isn’t about moving forward or backward. Rather, it’s the foundations on which the decision is made that will determine the direction. If you want to do something, can do something, enjoy doing something, and that something is economically viable for your business, then do it.

Minding Our Language!

It’s worrying to think that some people working within this industry still talk about proofreading in terms of a hierarchy of ability because that’s not an appropriate way to approach the matter and is of little use to our clients. Seventeen publishers hire my specialist proofreading services on a regular basis and they do so because they can count on me to proofread — not copy-edit, index, translate, or do the hokey-cokey — according to their house brief. It’s not about upgrades or downgrades, or backward steps or forward steps; it’s about understanding what our clients’ problems are and being able to offer solutions.

Being a specialist proofreader isn’t a retrograde step as long as the business framework around the decision is sound. Being a specialist proofreader isn’t a downgrade from being a copy-editor — it’s simply a different function at a different stage of the editorial process. We need to take care that our language reflects these facts, otherwise new entrants to the field could be led towards making business decisions about what to learn and what to offer that are based on misunderstanding.

If you want to be “just a proofreader,” be one. Conversely, you could make the same decision with regard to another editorial function. Or you can mix it up. You’re a business owner and it’s your choice. You can change your mind, too. You might decide to move away from providing a more diverse service portfolio, because that decision works best for you now, but then in a year’s time reintroduce some of the services you withdrew from. That’s the beauty of being your own boss — regardless of what your colleagues are doing, you can determine the focus of your own business without having to negotiate with the human resources department!

Louise Harnby is a professional proofreader and the curator of The Proofreader’s Parlour. Visit her business website at Louise Harnby | Proofreader, follow her on Twitter at @LouiseHarnby, or find her on LinkedIn. She is the author of Business Planning for Editorial Freelancers and Marketing Your Editing & Proofreading Business.

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Tribal dialects : 15th sep14 ~ E-Pao! Headlines

Imphal, September 14 2014: Tribal and Endangered Languages Promotion Board (TELPB) has called for promotion of tribal dialects of the State.

Speaking at a press conference held at Manipur Press Club, TELPB Convenor Dr Th Chandramani said that the Board is set to conduct a training programme to develop tribal dialects in December this year.

Language experts from different universities of other countries would take part in the said training programme, he said and added that UNESCO encourages promotion and protection of different languages, which are being spoken in different corners of the world.

Saying that some people ignore their own mother tongue and prefer to speak other languages, Dr Chandramani observed that such want for status symbol poses serious threat that could to the extinction of some language.

He added that Social Action for Tribal Areas Development had already organised a two-day workshop on development and promotion of tribal dialects at TRI Chingmeirong.

People from different tribal communities took part in the said workshop, he added.

Informing that an extensive survey to develop Thangal dialect has already been set in motion, Chandramani said that similar surveys for other dialects would also be conducted soon.

He added that the Board would put in efforts to give the Fundamental Right of text book learning in their mother own tongue to smaller communities as well.

TELB Chief Functionary Ambition Anthangmi said that the State has 34 Government recognised tribal communities and all these communities have their own indigenous cultural resources.

However, languages of these communities are yet to be scientifically researched.

Charles Tiayon's insight:

Imphal, September 14 2014: Tribal and Endangered Languages Promotion Board (TELPB) has called for promotion of tribal dialects of the State.

Speaking at a press conference held at Manipur Press Club, TELPB Convenor Dr Th Chandramani said that the Board is set to conduct a training programme to develop tribal dialects in December this year.

Language experts from different universities of other countries would take part in the said training programme, he said and added that UNESCO encourages promotion and protection of different languages, which are being spoken in different corners of the world.

Saying that some people ignore their own mother tongue and prefer to speak other languages, Dr Chandramani observed that such want for status symbol poses serious threat that could to the extinction of some language.

He added that Social Action for Tribal Areas Development had already organised a two-day workshop on development and promotion of tribal dialects at TRI Chingmeirong.

People from different tribal communities took part in the said workshop, he added.

Informing that an extensive survey to develop Thangal dialect has already been set in motion, Chandramani said that similar surveys for other dialects would also be conducted soon.

He added that the Board would put in efforts to give the Fundamental Right of text book learning in their mother own tongue to smaller communities as well.

TELB Chief Functionary Ambition Anthangmi said that the State has 34 Government recognised tribal communities and all these communities have their own indigenous cultural resources.

However, languages of these communities are yet to be scientifically researched.

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Alakhbar | L’Islam, l’unité nationale, l’intégrité territoriale et la langue arabe : les lignes rouges pour tous les mauritaniens

Alakhbar | L’Islam, l’unité nationale, l’intégrité territoriale et la langue arabe : les lignes rouges pour tous les mauritaniens | Metaglossia: The Translation World | Scoop.it
Une fois n’est pas coutume, et à contrecœur ces lignes seront écrites dans une langue qui est fichtrement étrangère au sujet que nous évoquons, car celle du colonisateur. Et du fait même que le sujet du débat concerne en premier et dernier chef les mauritaniens, qui ont tous, me semble-t-il, comme langue officielle et commune, l’arabe. Langue sacrée de notre vénéré Prophète Mohammed (PSL) et de notre sainte Religion, l’Islam.
- FR-Alakhbar.info
Charles Tiayon's insight:
L’Islam, l’unité nationale, l’intégrité territoriale et la langue arabe : les lignes rouges pour tous les mauritaniens

Par Mohamed Yeslem Yarba Beihatt

Une fois n’est pas coutume, et à contrecœur ces lignes seront écrites dans une langue qui est fichtrement étrangère au sujet que nous évoquons, car celle du colonisateur. Et du fait même que le sujet du débat concerne en premier et dernier chef les mauritaniens, qui ont tous, me semble-t-il, comme langue officielle et commune, l’arabe. Langue sacrée de notre vénéré Prophète Mohammed (PSL) et de notre sainte Religion, l’Islam.

Ainsi, à chaque fois que le sujet concerne une affaire, un débat, une question d’ordre national ou des sujets propres aux mauritaniens, nous devons éprouver une honte profonde à en discuter en français, et nous devons n’en débattre qu’en arabe. Nous le savons tous, aucun français qui se respecte ne débattra avec ses concitoyens sur des sujets propres à la France, en allemand ou en italien, par exemple !

 

Cette mise au point faite, passons au vif du débat et disons de prime-abord que tous les mauritaniens, sans aucune distinction entre l’Arabe, le Berbère, le Hartani, le Soninké, le Pular ou le Wolof, le Nmadi, le Guermeity, ou le Ajmy ;  tous les mauritaniens, tous, se sont sentis choqués, outragés même, par le drapeau, le slogan, l’esprit et les idées énoncées dans le communiqué sanctionnant la dernière réunion des dirigeants du mouvement FLAM (29/082014).

 

Un mouvement qui, même de retour dans le pays, et soi-disant ayant choisi de renoncer à la voie musclée, n’a pas su respecter les sentiments du citoyen mauritanien lambda, lequel vit en symbiose avec tous ses frères, depuis la nuit des temps, malgré les soubresauts, les heurts et malheurs parfois éprouvés. Un mouvement qui, poussant le cynisme politique à son extrême, n’a pas eu honte de diviser la MAURITANIE en lambeaux, exhalant ainsi les relents nauséabonds du racisme, du refus catégorique, viscéral et jamais renié, de vivre avec toutes les composantes de notre cher pays.

 

En plus de ces insanités et inepties des ‘’Flamistes’’, à propos et discours racistes, prônant pernicieusement la séparation, et après avoir vu toutes sortes de vertes et de pas mûres ‘’irréflexions’’- manifeste de ceux-ci, manifeste de ceux-là…,- nous avons eu droit à un rapport du CRSM, publié sur CRIDEM en date du 04/09/2014, intitulé : ’’Pour une redéfinition équitable du pacte fondateur de notre nation en construction’’.

 

Même sans aller jusqu’à énoncer une volonté de se séparer chez cette composante, ‘’Le Conseil Représentatif des Soninkés de Mauritanie, CRSM’’ parle d’une ‘’Exception arabe et hiérarchisation’’. Et nous dis, je cite : ((L’exception identitaire arabe est définie comme la tentation, qui perdure dans notre pays, de favoriser le développement prééminent de l’identité arabe aux dépens des autres composantes toutes autant constitutives de la nation mauritanienne, en mettant en œuvre de manière exclusive, l’officialisation de la langue arabe ainsi que l’arabisation imposée de l’enseignement.)) (Sic).

 

Mais de quoi parlent  tous ces gens ? Quand est-ce que l’arabe a jamais posé problème aux  Soninkés, avec leurs Oulémas et leurs écoles coraniques ; aux Pulars avec leurs érudits et mahadras célèbres ; aux Wolofs avec leurs Imams, Cheikhs et poètes, tous plus forts en arabe que SIbawayehi ?!!!. Depuis quand la langue arabe était rejetée dans un pan, coin ou recoin du Soudan, du Fouta ou du walo ? Toutes les correspondances entre les fils de ces respectables ethnies musulmanes d’Afrique de l’ouest  se faisaient avec des ‘’lettres arabes’’, et dans un lexique largement arabe,  jusqu’à l’avènement de l’ère coloniale.

 

Jamais un musulman Halpular, Soninké ou Wolof n’a senti ou exprimé la moindre antipathie à la langue du Prophète Mohammed (PSL)  et du Coran. C’était toujours sa langue officielle, qu’il parlait avec tout l’honneur et le plaisir que cette belle langue procure.

 

Mais de nos jours, et après la naissance de l’Etat mauritanien moderne, il semble que dans l’esprit de quelques uns, l’arabe, n’est plus considérée comme la langue évidemment, je dis bien évidemment, officielle de la jeune République Islamique de Mauritanie. Du reste, l’arabe demeure cette belle, riche, savante et inégalable langue, de culture foisonnante, véhicule de savoir, de sagesse, et de connaissances humaines pour plusieurs civilisations, dont celle ingrate, qui se dit aujourd’hui Occidentale, et moyen d’apprentissage pour d’innombrables savantissimes  et érudits du monde entier. Autrement, quel serait notre choix ? Aurions-nous choisi le français, langue du colonisateur, comme langue officielle ? C’est dire combien le choix de l’arabe comme langue officielle était de l’ordre du naturel, mais surtout tout aussi judicieux et pertinent. D’ailleurs, n’eût été l’aveuglement de quelques francophones bornés de notre première élite, au lendemain de l’indépendance, et de leurs avatars actuels, le problème de la langue officielle n’aurait même pas été posé.

 

Cette brève évocation du faux problème de la langue arabe, nous amène à dire que l’officialisation de la langue arabe constitue, tout naturellement, le choix civilisationnel incontournable pour la Mauritanie moderne, répondant le mieux aux aspirations des mauritaniens, tous musulmans. Et il est fort regrettable que, au moment où les occidentaux et les asiatiques commencent à s’intéresser à l’arabe, qui est, faut-il le rappeler, une langue officielle à l’ONU ; nous trouvons des mauritaniens qui ne veulent fournir aucun effort pour l’apprendre, comme ils le font si aisément pourtant pour le français.

 

Mais est-ce à dire que dans notre pays, riche par sa diversité culturelle, il n’y a pas d’autres langues nationales ? Quiconque le nierait serait débile. Evidemment, nous nous targuons d’être riches, culturellement parlant, de nos langues Soninké, Pular et Wolof. Personne ne peut s’opposer à leur apprentissage, ni à leur partage, comme c’est d’ailleurs bien souvent le cas, entre tous les mauritaniens. Ils sont nombreux, ces maures qui parlent couramment le Wolof, le Pular ou le Soninké. Et vice-versa. Nous ne pouvons que nous en réjouir.

 

Ceci dit, si l’arabisation était généralisée, depuis le premier jour de l’indépendance, sans exploitation à des fins politiciennes, ni quelconque volonté de désavantager quiconque, nous n’en serions pas là. Ce qui nous amène à dire que le gouvernement actuel, et n’importe quel autre qui viendra après, doit redoubler d’efforts pour généraliser l’arabisation à tous les niveaux de l’Etat. Ce qui nous amène à dire aussi que la dernière décision prise au sein de l’armée nationale concernant l’utilisation de la langue arabe pour ses correspondances est un réel acquis pour tout mauritanien, fier de son appartenance à ce pays. Contrairement à ce que pense, fort malheureusement M. Lô Gourmo en prétendant que, je le cite : ((C’est par sa désinvolture et son manque de patriotisme que le gouvernement, à chaque fois, pousse à la révolte identitaire et à la confrontation. Le dernier acte est celui révélé par la presse concernant la «décision» d’exclure tout usage du français dans les actes de commandement et de gestion au sein de l’armée.)). Quel aveuglement !, un mauritanien qui s’offusque de l’utilisation de la langue officielle de son pays, dans un domaine où l’accentuation de la marque de souveraineté nationale est on ne peut plus de mise ! En quoi la correspondance au sein de nos forces armées concerne-t-elle notre ancien colon et sa langue ? Et est-ce la faute à l’Etat mauritanien ou à l’armée nationale si des mauritaniens, en francophones bornés et incurables, ne fournissent pas l’effort pour apprendre l’arabe ? Non, soyons sérieux quand même, et sachons que la maîtrise de l’arabe est le premier facteur d’entente, de cohésion et d‘unité entre toutes les composantes de notre peuple. Tout comme le fait d’ailleurs de parler couramment nos autres langues nationales.

 

Pour ce qui est de l’intégrité territoriale, que les ‘’Flamistes’’, à discours racistes et sécessionnistes, -qui doivent demander pardon au peuple mauritanien pour avoir osé décréter unilatéralement le partage de notre pays en plusieurs entités qui n’existent que dans leur imagination; eux et autres acabits, -qu’ils comprennent très bien ceci : le territoire mauritanien est un et indivisible. L’intégrité territoriale est sacrée. La Mauritanie est une et indivisible. Elle appartient à tous ceux qui se partagent l’envie de vivre sur son territoire. Notre force est là. Celle de vivre tous ensemble. Sur le même territoire. Dans un seul pays. La vallée n’appartient pas plus à un Peul qu’à un maure, Soninké, ou Wolof. L’Inchiri, l’Adrar et le Tiris Zemmour est le territoire de tous les mauritaniens, Halpular, Soninké et Wolof, avant les maures. Tout comme les deux Hodhs, le Tagant, le Guidimaka, le Brakna ou le Trarza. Jamais un patriote, nourri à l’amour sincère et profond de cette terre n’admettra son découpage, son morcellement et sa dislocation. C’est une atteinte grave à notre intégrité territoriale qui n’a pas sa place dans les annales de la République Islamique de Mauritanie. Pays que nous avons le devoir d’aimer, de Fdérik à Fassala, de Sélibaby à Nouadhibou,de Boghé à Néma, de Kiffa à Boulanouar, de Kaédi à Atar. Nous avons le devoir de léguer la Mauritanie à nos fils, une et indivisible.

 

Quant à l’unité nationale elle a été toujours préservée par le partage des valeurs nobles et sacrées de notre sainte Religion, l’Islam. Tous musulmans, Dieu Merci, sans ostentation, ni fanatisme ni radicalisme. Et s’il ya quelque chose à regretter, c’est que notre Islam, qui nous incite à la fraternité, à l’entraide, à l’entente, à la solidarité, à l’union, à la cohésion, à l’harmonie et à la concorde, ne trouve pas toute l’ampleur de son application chez nous. Nous devons donc redoubler d’efforts pour surmonter toutes sortes de chauvinisme, de sectarisme, de clanisme ou de ségrégationnisme. Tous ces maux sont contraires aux préceptes de l’Islam. Et si notre Nation en cours de formation,  a parfois connu des épreuves douloureuses, sachons les dépasser par un ressourcement chaque jour renouvelé à notre vrai ciment de solidarité nationale, l’Islam. Dans ce cadre, nous devons dire, haut et fort à Samba Thiam et ses amis : vous avez tort de vouloir diviser la Mauritanie.

 

En effet, c’est exactement le contraire à toute velléité sécessionniste que nous devons observer. Nous devons rester unis pour pouvoir affronter, tous ensemble, les vrais défis de notre pays: l’ignorance, la pauvreté et la maladie. Le mauritanien n’est pas raciste par nature. Il peut souffrir des maux comme le tribalisme, le clanisme, l’esclavagisme, et la perpétuation des cadres ancestraux, caduques, d’une société bédouine fortement hiérarchisée, voire de castes. Ce sont là les vrais maux dont nous souffrons tous. Ce sont là les vrais maux de notre jeune Etat Nation. Et si cette impression d’une quelconque ‘’exception arabe’’ ou ‘’injustice’’, ‘’exclusion’’ ‘’oppression’’,  ‘’esclavage’’  qui serait ‘’institutionnalisée’’, si cette impression-là habite quelques-uns, ce n’est réellement que le résultat d’une pratique dévoyée de notre Islam. Il nous appartient tous de corriger cela. Et le plus vite. Par des mesures tangibles, palpables, innovantes et courageuses. C’est à nos Oulémas et intellectuels de démontrer cette évidence : en Islam tous les hommes sont égaux. Ils ont les mêmes devoirs et les mêmes droits. Nous n’avons pas besoin des Occidentaux pour ne le faire apprendre à travers une panoplie de textes onusiens qui ne s’appliquent que quand ils servent la suprématie et les intérêts de l’Occident. Un monde aussi hypocrite, plein de contradictions, dominé par l’équilibre de forces et les calculs d’intérêts lucratifs, qui ne donne sens aux Droits de l’Homme que si celui-ci est européen, américain ou israélien ; est un monde sur lequel, nous africains, ne pouvons pas compter. Il n’y a de droit, de justice et d’égalité que ce que nous exigerons de nous-mêmes, ici, sur cette terre, et avec toutes nos composantes, couches et strates sociales en accomplissant un vrai pèlerinage aux sources : les valeurs universelles de l’Islam. Nous avons besoin, aujourd’hui, plus que jamais de dépasser le tribalisme, le clanisme, et les pratiques esclavagistes. Ces tares dont souffrent toutes les composantes de la Mauritanie. Les dépasser pour bâtir un Etat moderne fort et prospère, où tous les mauritaniens se sentiront enfin égaux devant la loi, et où seul le mérite compte. Nous avons pour cela le plus grand atout et le plus sûr rempart : l’Islam.

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Mondialisation des échanges, des marchés, de l’enseignement. Quelle stratégie de traduction pour quel type de texte ? pour quel public ?

Appel à contributions

Translationes 6/2014

 

La mondialisation des échanges a changé la donne pour certains métiers, leur faisant perdre la place de choix qui leur était dévolue : elle a conduit à une relativisation de leur rôle ainsi qu'à une réduction du marché qui leur était réservé. Tel pourrait être le cas pour la traduction.

La cartographie actuelle du marché de la traduction montre que celui-ci est régulé non seulement selon les lois de la consommation et de la production, mais aussi  par les pouvoirs politiques et économiques. Le marché de la traduction au niveau national et local doit respecter et mettre en œuvre les mêmes principes qui régissent la traduction au niveau international. Si les marchés nationaux fonctionnent dans un cadre institutionnalisé, les marchés locaux se soustraient à la mondialisation des pratiques, en misant sur une stratégie de différenciation et sur un segment de niche.

Dans un contexte si varié des marchés de la traduction, nous proposons aux contributeurs d’identifier le(s) marché(s) pour le(s)quel(s) les universités forment des traducteurs. Une fois identifié(s), il serait de grande utilité d’examiner les méthodes d’enseignement et les manières de pratiquer la traduction.

 

L’une des nombreuses difficultés caractérisant l’enseignement-apprentissage de la traduction, et auxquelles se confrontent aussi bien les enseignants que les apprentis traducteurs, dérive de la question d’établir à chaque fois une stratégie traductive convenable. Il s’agirait d’une stratégie qui assure que la traduction réponde à des critères à la fois extra-, inter- et intra-textuels (Reiss, La Critique de la traduction, 2002), garantissant simultanément une réception souhaitée par l’auteur, le traducteur, l’éditeur, ainsi qu’une satisfaction de l’horizon d’attente du lecteur-cible (cf. Eco, Lector in fabula (2001) [1979]). De par son rôle de « co-signataire », ce dernier est nettement engagé dans la « contréception » et la « contre-signature du texte » (Derrida, De la grammatologie, Paris, Minuit, 1967 ; L’Oreille de l’autre, Montréal, C. Lévesque et C. McDonald, 1982)

C’est à ce thème, qui concerne tous les types de traduction (littéraire ou technique, écrite ou orale, pédagogique ou professionnelle), que sera consacré le numéro 6 (2014) de la revue Translationes. Etant donné que la « traduction implique beaucoup plus que la recherche du meilleur équivalent linguistique possible » (Lefevere, Translation, History, Culture. A sourcebook, London-New York, Routledge, 2002, 95), nous invitions les contributeurs à aller au-delà des recettes de traduction, des résumés de tendances et des synthèses sur la traduction équivalente, adéquate, sourcière, cibliste, acceptable, fonctionnelle, etc., à aller également au-delà des théorisations à la lumière des traductologies européenne, nord-américaine, nationale, etc., afin de partager leur savoir-faire venu d’horizons linguistiques et académiques variés.

Dans ce numéro, nous invitons les contributeurs à apporter leur empreinte et leur expérience personnelle pour offrir aux bénéficiaires de la formation en traduction (à l’université et en LEA), et surtout à leurs formateurs, des repères concrets, une aide substantielle dans leur approche globale de la traduction.

 

Calendrier:

 

30 septembre 2014 : Date limite d’envoi des articles en version électronique à l’adresse : translationes.revue@uvt.ro.

15 octobre 2014 : Évaluation des articles anonymés par deux rapporteurs choisis dans les comités scientifique et de rédaction, ou parmi les personnalités extérieures. Notification d’acceptation, d’acceptation après modifications mineures, de rejet des articles. Remise des articles accompagnés des rapports d’évaluations.

22 octobre 2014 : Date limite de remise des articles finalisés selon commentaires des rapporteurs et le protocole de rédaction de la revue (voir http://www.translationes.uvt.ro/rt/fr/protocole-de-redaction.html).

Charles Tiayon's insight:

Appel à contributions

Translationes 6/2014

 

La mondialisation des échanges a changé la donne pour certains métiers, leur faisant perdre la place de choix qui leur était dévolue : elle a conduit à une relativisation de leur rôle ainsi qu'à une réduction du marché qui leur était réservé. Tel pourrait être le cas pour la traduction.

La cartographie actuelle du marché de la traduction montre que celui-ci est régulé non seulement selon les lois de la consommation et de la production, mais aussi  par les pouvoirs politiques et économiques. Le marché de la traduction au niveau national et local doit respecter et mettre en œuvre les mêmes principes qui régissent la traduction au niveau international. Si les marchés nationaux fonctionnent dans un cadre institutionnalisé, les marchés locaux se soustraient à la mondialisation des pratiques, en misant sur une stratégie de différenciation et sur un segment de niche.

Dans un contexte si varié des marchés de la traduction, nous proposons aux contributeurs d’identifier le(s) marché(s) pour le(s)quel(s) les universités forment des traducteurs. Une fois identifié(s), il serait de grande utilité d’examiner les méthodes d’enseignement et les manières de pratiquer la traduction.

 

L’une des nombreuses difficultés caractérisant l’enseignement-apprentissage de la traduction, et auxquelles se confrontent aussi bien les enseignants que les apprentis traducteurs, dérive de la question d’établir à chaque fois une stratégie traductive convenable. Il s’agirait d’une stratégie qui assure que la traduction réponde à des critères à la fois extra-, inter- et intra-textuels (Reiss, La Critique de la traduction, 2002), garantissant simultanément une réception souhaitée par l’auteur, le traducteur, l’éditeur, ainsi qu’une satisfaction de l’horizon d’attente du lecteur-cible (cf. Eco, Lector in fabula (2001) [1979]). De par son rôle de « co-signataire », ce dernier est nettement engagé dans la « contréception » et la « contre-signature du texte » (Derrida, De la grammatologie, Paris, Minuit, 1967 ; L’Oreille de l’autre, Montréal, C. Lévesque et C. McDonald, 1982)

C’est à ce thème, qui concerne tous les types de traduction (littéraire ou technique, écrite ou orale, pédagogique ou professionnelle), que sera consacré le numéro 6 (2014) de la revue Translationes. Etant donné que la « traduction implique beaucoup plus que la recherche du meilleur équivalent linguistique possible » (Lefevere, Translation, History, Culture. A sourcebook, London-New York, Routledge, 2002, 95), nous invitions les contributeurs à aller au-delà des recettes de traduction, des résumés de tendances et des synthèses sur la traduction équivalente, adéquate, sourcière, cibliste, acceptable, fonctionnelle, etc., à aller également au-delà des théorisations à la lumière des traductologies européenne, nord-américaine, nationale, etc., afin de partager leur savoir-faire venu d’horizons linguistiques et académiques variés.

Dans ce numéro, nous invitons les contributeurs à apporter leur empreinte et leur expérience personnelle pour offrir aux bénéficiaires de la formation en traduction (à l’université et en LEA), et surtout à leurs formateurs, des repères concrets, une aide substantielle dans leur approche globale de la traduction.

 

Calendrier:

 

30 septembre 2014 : Date limite d’envoi des articles en version électronique à l’adresse : translationes.revue@uvt.ro.

15 octobre 2014 : Évaluation des articles anonymés par deux rapporteurs choisis dans les comités scientifique et de rédaction, ou parmi les personnalités extérieures. Notification d’acceptation, d’acceptation après modifications mineures, de rejet des articles. Remise des articles accompagnés des rapports d’évaluations.

22 octobre 2014 : Date limite de remise des articles finalisés selon commentaires des rapporteurs et le protocole de rédaction de la revue (voir http://www.translationes.uvt.ro/rt/fr/protocole-de-redaction.html).

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English: Oral and Written Communication

English: Oral and Written Communication | Metaglossia: The Translation World | Scoop.it
Charles Tiayon's insight:
English: Oral and Written CommunicationCourse 7.5 credits

This course is aimed primarily at international students who want to improve their communication skills in English, both in speech and in writing. There are opportunities to practice spoken English, and basic elements of grammar are reviewed. The course provides training in composition skills, in order to help students communicate clearly and effectively in academic prose.


The below information comes from the syllabus and is valid from: autumn semester 2014

Course design

The course runs over the first 10 weeks of the semester. Eighty per cent attendance is obligatory.

Learning outcomes

Upon completion of the course the student can

  • describe strategies for communication in a multi-lingual learning situation
  • account for characteristics of formal presentations, formal essays and academic prose
  • demonstrate basic listening comprehension skills in classroom discussions and lectures
  • demonstrate basic reading comprehension of formal writing and academic prose
  • participate in structured and informal classroom discussions
  • communicate effectively using spoken and written English
  • assess his or her own need for continued language study and improvement.


Examination

Assessment is based on class participation, oral and written tasks, and a written exam.

Grading criteria will be distributed at course/module start.

Syllabus valid from autumn semester 2014

The above information and syllabus are based on the most recently validated decision. Any previous versions are available here.

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Le bilinguisme permettrait aux bébés d'apprendre plus vite

Le bilinguisme permettrait aux bébés d'apprendre plus vite | Metaglossia: The Translation World | Scoop.it
Dès le plus jeune âge, les bébés confrontés à deux langues seraient plus attentifs et cognitivement avantagés que les enfants de familles monolingues, d'après une nouvelle étude scientifique singapourienne.
Charles Tiayon's insight:

Être confronté à deux langues différentes dès la naissance, au sein de foyerbilingue, ne créerait aucune confusion dans la tête du bébé, bien au contraire.

Une étude menée par plusieurs instituts de recherche et de santé de Singapour montre en effet que les bébés exposés à deux langues maternelles feraient preuve de meilleures compétences d'apprentissage et de mémorisation que les enfants grandissant dans des foyers monolingues.

 

L'étude a impliqué 114 enfants âgés de six mois, dont la moitié était exposée à deux langues depuis leur naissance.

Pour évaluer leurs capacités d'apprentissage, les chercheurs ont présenté aux bébés deux images successives représentant un ours coloré et un loup coloré.

Ils ont réparti les enfants en deux groupes : dans le premier groupe, l'image de l'ours fut présentée comme l'image familière, le loup constituant ensuite la nouvelle image, alors que dans le deuxième groupe, le loup devint l'image familière.

Les scientifiques ont par la suite constaté que les bébés de familles bilingues se détournait plus vite des images familières que les monolingues, ce qui implique, d'après des recherches cognitives, que les bébés bilingues reconnaissaient les images familières plus vite. Ils portaient également plus d'attention aux nouvelles images présentées.

De précédentes études ont ainsi montré que les bébés qui se lassent rapidement d'observer des images font preuve de meilleure performance dans plusieurs domaines cognitifs et linguistiques ainsi que dans les tests de QI(Quotient Intellectuel).

« L'un des plus grands défis de la recherche infantile est la collecte de données, explique le Professeur Singh, auteur principal de l'étude, l'accoutumance visuelle marche à merveille parce qu'elle ne nécessite que quelques minutes et tire profit de ce que font naturellement les bébés : être rapidement intéressé par la nouveauté, puis rapidement passer à autre chose. L'accoutumance ou habituation visuelle est l'une des rares expériences qui permet de prévoir par la suite le développement cognitif. »

De plus, il s'avère qu'un bébé exposé à deux langues ne fait pas seulement qu'apprendre celles-ci, il apprend à les discerner l'un l'autre à l'oreille. Ainsi, si l'apprentissage de deux langues à la fois requière un discernement efficace, il peut aussi conférer à l'enfant de potentiels avantages cognitifs et intellectuels en grandissant.

« En tant qu'adultes, l'apprentissage d'une seconde langue peut être laborieux, souligne le Professeur Singh, nous projetons parfois nos difficultés sur nos jeunes bébés, imaginant une confusion entre les deux langages se bousculant dans leur petite tête. Pourtant, un grand nombre d'études ont montré que les bébés sont tout à fait à même de relever le défi de l'acquisition de deux langues, et qu'ils pourraient même tirer bénéfice de cette épreuve. »

Source:

Back to Basics: A Bilingual Advantage in Infant Visual Habituation, Child Developpment revue.

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Le Quotidien - Partrick Arendt: «Avoir le courage de lancer le débat sur les langues»

Le Quotidien - Partrick Arendt: «Avoir le courage de lancer le débat sur les langues» | Metaglossia: The Translation World | Scoop.it

Entretien avec notre journaliste
Geneviève Montaigu


Patrick Arendt salue la volonté du gouvernement d'introduire l'apprentissage des langues dès le plus jeune âge, mais regrette que les objectifs ne soient toujours pas clairement définis. Il attend que le vrai grand débat soit lancé dans le pays concernant l'usage et le choix des langues.
 
Le multilinguisme et les difficultés qu'il pose dans l'enseignement sont des préoccupations du ministre Claude Meisch. Les partagez-vous?
 
Patrick Arendt :
 Le problème pour nous, enseignants, dans cette affaire de multilinguisme, réside dans le fait qu'aucun objectif n'est clairement défini. Alors on conserve toujours les vieux programmes avec des objectifs que nous ne parvenons plus à atteindre, puisque tout le monde se plaint du niveau des langues des bacheliers. Dans le concours d'admission d'instituteur, on écarte ceux qui ont pourtant fait leurs études au Luxembourg, qui sont en possession de leur certificat de fin d'études secondaires, parce qu'ils n'ont pas le niveau des langues requis. Le ministère n'accepte plus son propre certificat en somme.
 
Vous dites qu'aucun objectif n'est clairement défini. À quoi pensez-vous?
 
On devrait d'abord, pour le secondaire classique et technique, déterminer le niveau que l'élève doit atteindre pour décrocher son bac. Quel niveau en français, en allemand? On l'ignore. Nous avons une population tellement hétérogène que nous n'arrivons plus à tout faire. À la fin du fondamental, nous écartons déjà beaucoup d'élèves parce qu'ils n'ont pas le niveau d'allemand requis pour aller au classique. Ceux-là n'ont guère plus comme choix que d'aller poursuivre leurs études en Belgique ou dans une autre école francophone. Déjà à ce niveau du fondamental, nous devrions avoir des objectifs clairs.
 
C'est un peu le but de la discussion sur le choix de la langue d'alphabétisation, non?
 
Nous venons d'examiner cette proposition et elle présente plusieurs difficultés. En premier lieu, une alphabétisation en français n'aiderait pas les lusophones, car il ne s'agit pas de leur langue maternelle et le français, pour l'alphabétisation, est plus difficile que l'allemand. Ensuite, on prend le risque de créer deux filières dont l'une serait moins prestigieuse que l'autre et qui, à un certain moment, n'arriveront plus à se rejoindre. Nous aurons alors des niveaux différents. Donc cette réforme de l'alphabétisation apparaît subitement comme un remède miracle mais nous sommes restés dans le vague. Enfin, il est impossible, dans des petites communes qui n'ont qu'une seule classe, d'alphabétiser les élèves dans deux langues à la fois. La mise en œuvre me paraît laborieuse et je ne vois même pas comment le gouvernement pourrait procéder.
 
Le Luxembourg n'arrive pas à trouver d'issue à ce problème des langues. Personne ne semble avoir la solution miracle, pas même vous...
 
Non, je n'ai pas la solution miracle non plus. Mais il faut lancer le débat sur les langues et jusqu'à présent, nos responsables politiques n'ont jamais eu le courage de le faire. A-t-on besoin des trois langues, luxembourgeois, français et allemand? C'est avec cette question de base qu'il faut commencer et obtenir un consensus, si minime soit-il, pour donner des objectifs à l'école. On ne parviendra jamais à satisfaire tout le monde, c'est clair. Il est cependant urgent de trouver une autre approche pour enseigner les langues. Aujourd'hui, dans ma classe, j'ai 8 ou 9 langues maternelles différentes, ce n'est plus la classe avec un ou deux élèves portugais pour quinze élèves luxembourgeois. J'ajouterais encore que l'école a perdu de son autorité.
 
Comment ça?
 

On voit déjà à l'école fondamentale que le goût de l'effort n'est plus là. Je vois de plus en plus de parents venir me dire que l'école est trop exigeante, qu'il y a trop de travail et qu'en plus, les devoirs sont ennuyeux, qu'il ne faut pas stresser les enfants. En faisant de moins en moins, on ne peut pas s'attendre à avoir de meilleurs résultats.
 
Avec l'arrivée des crèches multilingues et d'un contenu éducatif pour les structures d'accueil, les efforts seront redoublés pour améliorer les chances de réussite des élèves. Est-ce un bon début?
 
Oui c'est très bien. Plus généralement, c'est une grande idée d'intégrer les structures d'accueil. En mettant les enfants dans le bain linguistique dès le plus jeune âge, il faut néanmoins faire attention à bien séparer école et structures d'accueil car il faut une part récréative et une autre éducative qui soient bien distinctes. Il est également important de se concentrer sur l'école fondamentale et ignorer le coût d'un redoublement par élève comme le fait l'OCDE. Le début, c'est capital et si on le rate, les conséquences sont terribles. Nous avons 17 % d'élèves qui sont orientés vers le modulaire en fin de cycle primaire parce qu'ils n'ont pas les compétences minimales, ce qui est scandaleux. On devrait tirer toutes les sonnettes d'alarme, parce que ces 17 % ne se débrouillent ni en français ni en allemand. C'est inquiétant.
 
Se pose aussi le problème des primo-arrivants. Participent-ils pour beaucoup au taux d'échec enregistré dans l'enseignement luxembourgeois?

 
Certainement. C'est une situation difficile à gérer, surtout à l'école fondamentale et dans les petites communes. Nous avons un problème de ressources, même si à ce niveau-là elles sont régionalisées. Nous avons en cours d'année des petits élèves qui frappent à la porte parce qu'ils n'arrivent pas le 15 septembre pour la rentrée. Il faut alors organiser les choses en catastrophe et ce n'est pas évident. Il vaudrait mieux répartir les ressources pour les écoles. Si on réunissait les écoles au niveau régional en les laissant faire, on pourrait mieux gérer les besoins en cours intensifs. Mais quand l'élève arrive en fin de cycle primaire c'est quasiment impossible de l'orienter vers un enseignement classique. D'où l'importance de mener le débat au Luxembourg sur les langues et de se demander si un élève peut décrocher le bac sans l'allemand, par exemple. Comment voulons-nous fonctionner à l'avenir? Je connais beaucoup de personnes au Luxembourg qui sont intégrées sans parler ni l'allemand ni le luxembourgeois. Si c'est possible, pourquoi ne le faisons-nous pas au niveau de l'école?
 
Du nouveau matériel didactique et des méthodes d'apprentissage réformées sont actuellement à l'étude pour les langues. Les méthodes sont-elles vraiment désuètes?
 

On nous renvoie souvent cette image des vieilles méthodes qui veut que les enseignants fassent apprendre des listes interminables de vocables. Ce n'est pas comme ça que l'on a pratiqué l'apprentissage des langues, en tout cas ce n'est plus le cas depuis longtemps.
 
Le ministre Claude Meisch a affiché sa volonté de renforcer l'implication des parents dans la vie scolaire. Est-ce une bonne décision?

 
Il est évident que les parents jouent un rôle important à l'école. C'est indiscutable. Ils ont cependant une vue tout à fait différente. Ils sont intéressés par le bien-être de leur enfant et l'enseignant est censé s'y dévouer entièrement. Mais l'enseignant s'occupe de tous les enfants et là se situe la discordance d'intérêts à laquelle s'ajoute la discordance des objectifs. J'observe d'ailleurs quelques frictions dans les communes où les représentants des parents sont très impliqués. Et il n'y a personne pour arbitrer un litige. Cela participe aussi à la perte d'autorité de l'enseignant.
 
En parlant de perte d'autorité de l'enseignant, avez-vous observé une dégradation des comportements de la part des élèves? Une recrudescence des troubles du comportement?
 
Oui, et c'est un problème. Pour l'instant, l'intégration de ces élèves qui présentent un trouble manifeste du comportement se limite à les envoyer dans des classes normales, sans aide, car nous n'avons pas les ressources nécessaires pour les encadrer. Ce qui est souvent une bonne solution, mais qui parfois entraîne des situations ingérables. On en parle très peu, mais c'est un phénomène qui s'aggrave.
 
Vous parlez souvent du problème de ressources dans l'enseignement. Comment accueillez-vous l'idée du gouvernement de supprimer les décharges d'ancienneté?
 

On peut tomber facilement dans la démagogie sur ce sujet. Je rappelle qu'il faut veiller au stress des enseignants. Si certains instituteurs ou professeurs sont actuellement capables de supporter une heure ou deux de plus, pendant un certain temps, d'autres sont déjà au bout de leur capacité quand ils ne sont pas au bord du burn-out.
 
Quels sont vos dossiers prioritaires pour cette rentrée?

 
C'est d'abord la question des langues. Nous cherchons enfin à ouvrir le débat. Le vrai débat. Ensuite, il y a la question de cet institut de formation, du stage et des résultats désastreux du dernier concours d'admission. On se demande d'ailleurs ce qui a bien pu se passer. Le gouvernement a commencé par diminuer le nombre de postes qui est passé de 210 à 175. Pour moi, l'objectif est clair : premièrement, tous les candidats, même ceux qui ont raté l'examen pourront travailler; deuxièmement, le gouvernement peut ainsi justifier la création de son Institut de formation. Nous sommes en faveur de la création d'un master qui résoudrait définitivement le problème de formation.

Charles Tiayon's insight:

Entretien avec notre journaliste
Geneviève Montaigu


Patrick Arendt salue la volonté du gouvernement d'introduire l'apprentissage des langues dès le plus jeune âge, mais regrette que les objectifs ne soient toujours pas clairement définis. Il attend que le vrai grand débat soit lancé dans le pays concernant l'usage et le choix des langues.
 
Le multilinguisme et les difficultés qu'il pose dans l'enseignement sont des préoccupations du ministre Claude Meisch. Les partagez-vous?
 
Patrick Arendt :
 Le problème pour nous, enseignants, dans cette affaire de multilinguisme, réside dans le fait qu'aucun objectif n'est clairement défini. Alors on conserve toujours les vieux programmes avec des objectifs que nous ne parvenons plus à atteindre, puisque tout le monde se plaint du niveau des langues des bacheliers. Dans le concours d'admission d'instituteur, on écarte ceux qui ont pourtant fait leurs études au Luxembourg, qui sont en possession de leur certificat de fin d'études secondaires, parce qu'ils n'ont pas le niveau des langues requis. Le ministère n'accepte plus son propre certificat en somme.
 
Vous dites qu'aucun objectif n'est clairement défini. À quoi pensez-vous?
 
On devrait d'abord, pour le secondaire classique et technique, déterminer le niveau que l'élève doit atteindre pour décrocher son bac. Quel niveau en français, en allemand? On l'ignore. Nous avons une population tellement hétérogène que nous n'arrivons plus à tout faire. À la fin du fondamental, nous écartons déjà beaucoup d'élèves parce qu'ils n'ont pas le niveau d'allemand requis pour aller au classique. Ceux-là n'ont guère plus comme choix que d'aller poursuivre leurs études en Belgique ou dans une autre école francophone. Déjà à ce niveau du fondamental, nous devrions avoir des objectifs clairs.
 
C'est un peu le but de la discussion sur le choix de la langue d'alphabétisation, non?
 
Nous venons d'examiner cette proposition et elle présente plusieurs difficultés. En premier lieu, une alphabétisation en français n'aiderait pas les lusophones, car il ne s'agit pas de leur langue maternelle et le français, pour l'alphabétisation, est plus difficile que l'allemand. Ensuite, on prend le risque de créer deux filières dont l'une serait moins prestigieuse que l'autre et qui, à un certain moment, n'arriveront plus à se rejoindre. Nous aurons alors des niveaux différents. Donc cette réforme de l'alphabétisation apparaît subitement comme un remède miracle mais nous sommes restés dans le vague. Enfin, il est impossible, dans des petites communes qui n'ont qu'une seule classe, d'alphabétiser les élèves dans deux langues à la fois. La mise en œuvre me paraît laborieuse et je ne vois même pas comment le gouvernement pourrait procéder.
 
Le Luxembourg n'arrive pas à trouver d'issue à ce problème des langues. Personne ne semble avoir la solution miracle, pas même vous...
 
Non, je n'ai pas la solution miracle non plus. Mais il faut lancer le débat sur les langues et jusqu'à présent, nos responsables politiques n'ont jamais eu le courage de le faire. A-t-on besoin des trois langues, luxembourgeois, français et allemand? C'est avec cette question de base qu'il faut commencer et obtenir un consensus, si minime soit-il, pour donner des objectifs à l'école. On ne parviendra jamais à satisfaire tout le monde, c'est clair. Il est cependant urgent de trouver une autre approche pour enseigner les langues. Aujourd'hui, dans ma classe, j'ai 8 ou 9 langues maternelles différentes, ce n'est plus la classe avec un ou deux élèves portugais pour quinze élèves luxembourgeois. J'ajouterais encore que l'école a perdu de son autorité.
 
Comment ça?
 

On voit déjà à l'école fondamentale que le goût de l'effort n'est plus là. Je vois de plus en plus de parents venir me dire que l'école est trop exigeante, qu'il y a trop de travail et qu'en plus, les devoirs sont ennuyeux, qu'il ne faut pas stresser les enfants. En faisant de moins en moins, on ne peut pas s'attendre à avoir de meilleurs résultats.
 
Avec l'arrivée des crèches multilingues et d'un contenu éducatif pour les structures d'accueil, les efforts seront redoublés pour améliorer les chances de réussite des élèves. Est-ce un bon début?
 
Oui c'est très bien. Plus généralement, c'est une grande idée d'intégrer les structures d'accueil. En mettant les enfants dans le bain linguistique dès le plus jeune âge, il faut néanmoins faire attention à bien séparer école et structures d'accueil car il faut une part récréative et une autre éducative qui soient bien distinctes. Il est également important de se concentrer sur l'école fondamentale et ignorer le coût d'un redoublement par élève comme le fait l'OCDE. Le début, c'est capital et si on le rate, les conséquences sont terribles. Nous avons 17 % d'élèves qui sont orientés vers le modulaire en fin de cycle primaire parce qu'ils n'ont pas les compétences minimales, ce qui est scandaleux. On devrait tirer toutes les sonnettes d'alarme, parce que ces 17 % ne se débrouillent ni en français ni en allemand. C'est inquiétant.
 
Se pose aussi le problème des primo-arrivants. Participent-ils pour beaucoup au taux d'échec enregistré dans l'enseignement luxembourgeois?

 
Certainement. C'est une situation difficile à gérer, surtout à l'école fondamentale et dans les petites communes. Nous avons un problème de ressources, même si à ce niveau-là elles sont régionalisées. Nous avons en cours d'année des petits élèves qui frappent à la porte parce qu'ils n'arrivent pas le 15 septembre pour la rentrée. Il faut alors organiser les choses en catastrophe et ce n'est pas évident. Il vaudrait mieux répartir les ressources pour les écoles. Si on réunissait les écoles au niveau régional en les laissant faire, on pourrait mieux gérer les besoins en cours intensifs. Mais quand l'élève arrive en fin de cycle primaire c'est quasiment impossible de l'orienter vers un enseignement classique. D'où l'importance de mener le débat au Luxembourg sur les langues et de se demander si un élève peut décrocher le bac sans l'allemand, par exemple. Comment voulons-nous fonctionner à l'avenir? Je connais beaucoup de personnes au Luxembourg qui sont intégrées sans parler ni l'allemand ni le luxembourgeois. Si c'est possible, pourquoi ne le faisons-nous pas au niveau de l'école?
 
Du nouveau matériel didactique et des méthodes d'apprentissage réformées sont actuellement à l'étude pour les langues. Les méthodes sont-elles vraiment désuètes?
 

On nous renvoie souvent cette image des vieilles méthodes qui veut que les enseignants fassent apprendre des listes interminables de vocables. Ce n'est pas comme ça que l'on a pratiqué l'apprentissage des langues, en tout cas ce n'est plus le cas depuis longtemps.
 
Le ministre Claude Meisch a affiché sa volonté de renforcer l'implication des parents dans la vie scolaire. Est-ce une bonne décision?

 
Il est évident que les parents jouent un rôle important à l'école. C'est indiscutable. Ils ont cependant une vue tout à fait différente. Ils sont intéressés par le bien-être de leur enfant et l'enseignant est censé s'y dévouer entièrement. Mais l'enseignant s'occupe de tous les enfants et là se situe la discordance d'intérêts à laquelle s'ajoute la discordance des objectifs. J'observe d'ailleurs quelques frictions dans les communes où les représentants des parents sont très impliqués. Et il n'y a personne pour arbitrer un litige. Cela participe aussi à la perte d'autorité de l'enseignant.
 
En parlant de perte d'autorité de l'enseignant, avez-vous observé une dégradation des comportements de la part des élèves? Une recrudescence des troubles du comportement?
 
Oui, et c'est un problème. Pour l'instant, l'intégration de ces élèves qui présentent un trouble manifeste du comportement se limite à les envoyer dans des classes normales, sans aide, car nous n'avons pas les ressources nécessaires pour les encadrer. Ce qui est souvent une bonne solution, mais qui parfois entraîne des situations ingérables. On en parle très peu, mais c'est un phénomène qui s'aggrave.
 
Vous parlez souvent du problème de ressources dans l'enseignement. Comment accueillez-vous l'idée du gouvernement de supprimer les décharges d'ancienneté?
 

On peut tomber facilement dans la démagogie sur ce sujet. Je rappelle qu'il faut veiller au stress des enseignants. Si certains instituteurs ou professeurs sont actuellement capables de supporter une heure ou deux de plus, pendant un certain temps, d'autres sont déjà au bout de leur capacité quand ils ne sont pas au bord du burn-out.
 
Quels sont vos dossiers prioritaires pour cette rentrée?

 
C'est d'abord la question des langues. Nous cherchons enfin à ouvrir le débat. Le vrai débat. Ensuite, il y a la question de cet institut de formation, du stage et des résultats désastreux du dernier concours d'admission. On se demande d'ailleurs ce qui a bien pu se passer. Le gouvernement a commencé par diminuer le nombre de postes qui est passé de 210 à 175. Pour moi, l'objectif est clair : premièrement, tous les candidats, même ceux qui ont raté l'examen pourront travailler; deuxièmement, le gouvernement peut ainsi justifier la création de son Institut de formation. Nous sommes en faveur de la création d'un master qui résoudrait définitivement le problème de formation.

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Smartling to Present a Three-Part Series on Translation at INBOUND 2014

NEW YORK, Sept. 15, 2014 /PRNewswire/ -- Smartling today announced that VP of Marketing Nataly Kelly will speak...
Charles Tiayon's insight:

NEW YORKSept. 15, 2014 /PRNewswire/ -- Smartling today announced that VP of Marketing Nataly Kelly will speak at INBOUND 2014, which will take place September 15-18 in Boston. INBOUND, which gathers thousands of marketing and sales professionals from around the world, provides attendees with the inspiration, education and connections necessary to transform their business.

Kelly will present a three-part series highlighting "must-know" facts about translation quality, efficiency and technology. Attendees will learn best practices for expanding their company's global reach by providing consumers with a native language experience that truly reflects the way they live, act and speak.

  • Who: Nataly Kelly, VP of marketing at Smartling

  • What: Kelly will present a three-part series providing critical information on translation quality, efficiency and technology

  • When: Part one, "10 Things to Know about Translation Quality," will be held from6-6:30 p.m. ET on Tuesday, September 16; Part two, "10 Things to Know about Translation Efficiency," is scheduled for Wednesday, September 17, from 2:30-3 p.m. ET; Part three, "10 Things to Know about Translation Technology," will take place from 10-10:30 a.m. ET on Thursday, September 18

  • Where: Boston Convention & Exhibition Center

To learn more about Smartling, stop by booth No. 7 at the show, or go to:www.smartling.com. For more information on INBOUND 2014, please visit:http://www.inbound.com/.  

About Smartling
Smartling, Inc. simplifies and accelerates translation and localization for companies reaching a global market. With the first cloud-based enterprise platform for translation management, Smartling helps companies quickly translate and deploy their websites and dynamic Web applications, mobile applications and business documents across the entire corporate digital infrastructure. Named "Most Innovative Startup" at Dow Jones/Wall Street Journal's 2011 FASTech 50, Smartling is shaking up the translation and localization industry with the first platform designed to manage the entire translation, localization and delivery process via a scalable SaaS model. Brands that rely on Smartling to launch and manage localized multilingual websites and applications include Foursquare, GoPro, HotelTonight, Path, Pinterest, Shutterstock, Spotify, SurveyMonkey, Vimeo and more. The Smartling platform currently serves billions of page views per month in more than 100 languages across the globe.

Founded in 2009 and headquartered in New York City, Smartling is privately held and backed by leading venture capital firms, including First Round Capital, Harmony Partners, ICONIQ Capital, IDG Ventures, U.S. Venture Partners, Venrock and several prominent angel investors.

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Translating Your Book: What You Need To Know

Translating Your Book: What You Need To Know | Metaglossia: The Translation World | Scoop.it
Think translating a book is easy? Well think again!
Charles Tiayon's insight:

It’s a subject most self-published authors avoid and I don’t blame them, translating a book seems complicated as well as expensive. It’s murky territory, where we’re flying blind because we don’t speak the language.  I mean could you imagine embarrassing yourself in another country?  So out of fear we indies stay put in the shallow waters too terrified to dip our toes in the deeper parts of the pool.  Well, I’m getting my poodle noodle as well as my floaties and I’m diving in.

Before I go on, I’m not discussing selling your foreign rights, that’s a completely different issue which I’ll discuss next week.  Today, I’m simply discussing translating your book and all the things that come along with it.

You’ll Need Two People To Help You

First you’re going to need a translator, you can find these people all over the place. The more established (expensive) translators can be found at the International Federation of Translatorsas well as the American Translators’ Association.

Many (cheaper) freelance translators can also be found at Elance, Odesk as well as Guru, the online outsourcing sites.  Now before you hire someone, please consider everything you’ll need to have translated. Believe it or not, it’s not only your book you’ll need to have translated. You’ll also need to translate the title of your book and any subtitles, your book blurbs, as well as your new Amazon author page.  Here are some more things to consider translating as well:

• Newsletters. You do plan on capturing emails in your ebook, right?
• Social Media Posts
• Ads
• Interviews/ Blog Posts
• Website landing/sales pages

Once your book has been translated, now you’ll need to find a line editor who specializes in your language of choice. You can also find line editors at Elance, and Odesk as well.

Important Tip: When contracting this type of work out, make sure to discuss the terms of the rights of the translation. In some countries the translators own part of the rights of the translated version of your book, meaning they get a cut of the royalties, so be sure you’re clear in your contract about who owns what.  However, if you’re smart, you can use this to your advantage and insist in your contract that if the translator owns part of the rights to your book, then they must help you with promotion.  Hey, it’s only fair!
This is the more expensive way to translate your book however, long term it’s the most profitable.  But there is another cheaper, way to translate your work…

Bablecube: The Poor Author’s Translator?

Bablecube is the only online website that I can find that offers translations services for no upfront fee. However, there is a catch, you must share royalties with the site as well as the translator. The split is 50% for the translator, 30% for Bablecube, 20% for the publisher (you). This means if you want to make big bucks off of your translations, you’ll have to price your book reasonably in order to get a decent cut of the profits. But there’s more…

There are issues that I find troubling with Bablecube. For one, you must keep your book on the market for 5 years as explained in their FAQs. (Click on the link that says Rights to the Translated Version of the Book) This is done so authors can’t grab free translations and skip town, leaving the translator broke.  Also, Bablecube holds the distribution rights of your newly translated book for 5 years. This could be a huge problem with indies who are still shopping their work around to traditional publishers.  Many publishers want you to own the rights before they’ll even think about purchasing a manuscript.

Another thing I noticed is that some authors upload their work to the site only to find that no one is interested in translating it.  That could be because of genre or even a poorly designed cover, who knows?  Ultimately, it is up to the discretion of the translators as to which project they’ll choose.

Reviews & Beta Readers

Now that you’ve gotten your book translated and uploaded, you’ll need reviews and beta readers. You can go to Goodreads or Shelfari to find native readers who can give an honest review. Just type in the search engine something like: “Arabic Literature” and see what comes up.  You can do this on other social media sites as well.

You May Have To Change Your Cover

Have you noticed that a book published by a company like Random House usually has multiple versions of their book covers for various countries?  Hopefully, you made sure to get all rights to your book’s cover, right?  If not, you may have to use a different cover for the translated version of your book.

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Twitter Inc Improving Language Skills Of Users [STUDY]

Twitter Inc Improving Language Skills Of Users [STUDY] | Metaglossia: The Translation World | Scoop.it
Researchers said Twitter might be making user’s skill better as 140 character tweet requires users to convey thoughts in limited words.
Charles Tiayon's insight:

Twitter Inc might be a potent tool in improving the vocabulary of the users claims a new study.

Twitter Inc (NYSE:TWTR) might be helping the users to enhance their language skills, according to a new study. To justify their observation, the researchers took into account the top 100 most commonly used words on Twitter. Just two words “RT” (re-tweet) and “U” (You) were shortened out of the 100 words taken. Every other word on an average was around 4.5 letters and not shortened.

Word limit improves skills

One of the researchers said that the micro-blogging site might actually be making the user’s writing skill better as the 140 character tweet requires the users to convey their thoughts in limited words. Researchers added that a Twitter user is bound to contain his or her thoughts within the word limit, and “the character limit actually explains the slightly longer word length we see.”

With a character limit, longer words require less space between them, which means less waste. In the study, it was revealed that even though the thoughts of the users are cut short there is no evidence that they are lost. The study, according to BGR, appeared in OkCupid founder Christian Rudder’s new book titled Dataclysm: Who we Are (When We Think No One’s Looking)

Another study rebuke Twitter

A separate research, last month, revealed that Twitter could lead to addiction and psychosis, citing the example of a 31-year old woman, who received coded messages from the celebrities on the micro-blogging site. In a study titled asTwitter Psychosis: A rare variation or a Distinct Syndrome? excavated the case of a 31-year old German Woman Mrs C, who became overly addicted to Twitter finding it difficult to escape from the messaging application.

Mrs. C could not resist the application, and at times spend several hours in reading, as well as, posting new messages on Twitter, forgoing her social relationships, meals and even regular sleeping hours. The greater cause of concern was that Mrs. C was receiving coded texts.

Analysts positive on Twitter

In a report dated Sept. 11, 2014, Canaccord Genuity analysts Michael Graham, Marla Ripps and Austin Moldow believe that Twitter had a tough road to walk, but the micro-blogging site is making efforts to tackle the growth problem. Analysts are positive on the stock as they except an upside in the engagement and monetization. According to the analysts, the company will register greater growth in both the areas in the coming years.

Twitter will be the only relevant mode of connection between the worlds, according to the analysts. The platform will be used extensively to convey and share the thoughts.

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'These are books I'd like to share with the American audience' | Russia Beyond The Headlines

'These are books I'd like to share with the American audience' | Russia Beyond The Headlines | Metaglossia: The Translation World | Scoop.it
Marian Schwartz about her mission to bring Russian literature to more readers
Charles Tiayon's insight:

Marian Schwartz, who has been translating Russian literature since 1978, won the 2014 Read Russia award for Contemporary Literature on September 6. Her English translation of Leonid Yuzefovich's “Harlequin's Costume” recreates the different voices in this postmodern whodunit to great effect. An overlooked author The novel is the first in a trilogy, based on the real-life adventures of Ivan Putilin, a legend in his own lifetime. In the late 19th century Putilin was a chief inspector of police, chasing St. Petersburg’s most notorious criminals. Later contemporaries dubbed him a Russian Sherlock Holmes, but in Yuzefovich’s hands, Putilin’s stories become something richer and more multi-layered than traditional murder mysteries. “Harlequin's Costume” originally appeared in Russian in 2001, and its sequel, “Prince of the Wind,” won the National Bestseller literary prize. Schwartz herself has won many previous prizes, including the 2011 Heldt Prize for her translation of Olga Slavnikova’s extraordinary novel “2017.” But this latest award is particularly welcome because “Harlequin’s Costume” was a novel she decided to translate on her own. Tales of the 'Russian Sherlock Holmes': More than a detective story “Having translated about 70 books over the last 35-plus years, fewer than five of them, probably, have been at my initiative,” she told the Moscow audience for the Read Russia Award Presentations. “I found, appreciated, and translated 'Harlequin's Costume' on spec, convinced that it would find a publisher eventually.” In the end, the book was finished only with help from a grant, and it was several years before Glagoslav published it in 2013. “My hope is that this prize will help in finding a publisher for all of Yuzefovich's books,” says Schwartz, describing him as “one of the most overlooked authors in English translation.”  She is also translating and seeking a publisher for Yuzefovich’s more recent, more serious novel “Cranes and Pygmies,” which won the Big Book award in 2009. Strong Russian voices The Putilin mysteries appealed partly because they were “so unlike most Russian books people had in America.” “After the break-up of the Soviet Union, I spent a long time looking for the strong Russian voices we hadn't heard in the West,” Schwartz told RBTH. “It was time, in my opinion, to broaden the West's view of Russian literature.” A labor of love or a science? Experts gather in Moscow to discuss translation “I became a translator,” she says, “largely because I felt that was the one role - bringing Russian literature to the English-speaking audience - I could play best. It was something a native speaker of Russian could not do.” Schwartz first studied Russian at Harvard and at Leningrad State University, and later at the University of Texas. “I was already fluent in French,” she said, “and had ambitions to learn many languages, so Russian was just the next one on my list. I'd read a lot of Chekhov in high school, especially the plays, but once I got to college, the literature got its hooks into me and never really let go.” Schwartz worked as a translator for Nina Berberova, the émigré novelist and short story writer, who was born in St. Petersburg in 1901. The partnership lasted from 1981 until Berberova’s death in 1993. “I've always felt that that collaboration was definitive for me,” says Schwartz. Challenges There have been plenty of challenges during Schwartz’s celebrated career so far, but she says: “The most difficult by far was 'Vekhi' (Landmarks), which was in fact the first book I ever translated and published, in 1978.” “Landmarks” was an early 20th century collection of philosophical essays and, since then, she has translated books about history, art and food, as well as fiction. Other more recent daunting prospects included Mikhail Shishkin's dense and intricate novel “Maidenhair” and Tolstoy's “Anna Karenina”, which is due out in November from Yale University Press. “'Maidenhair' was fundamentally complex,” says Schwartz, “but I felt a great affinity for Shishkin's style, so the end result was extremely satisfying.” The challenge of retranslating a classic like “Anna Karenina” is inherently daunting “for obvious reasons”, but Schwartz felt strongly when she took the project up that “there were aspects of the book related to style that had not been correctly addressed in previous English translations.” The main problem in translating “Harlequin's Costume” was to show how it meshed with “the Anglo-French tradition of detective novels while maintaining the intense Russian flavor,” especially “given that I was contemplating a more general reader.” A broader audience The intended readership is central to Schwartz’s perception of her role. She told RBTH last year that she would “dearly love to see more … translated books that would appeal to a broader audience.” Apart from Yuzefovich, the authors she wants to translate more of in future include Andrei Gelasimov, whose comic, poignant, accessible novels she has almost single-handedly brought to the attention of Anglophone readers. She also has her eye on Olga Slavnikova's novel “The Man Who Couldn't Die (Bessmertny)” and Dina Rubina's novel “The Petrushka Syndrome.” “What all these books have in common, apart from their literary brilliance,” says Schwartz, “is what I see as their potential appeal to the Western reader. These are books I'd like to share with the American audience.”   Read more: Translation challenges the brightest minds 
Source: Russia Beyond the Headlines -http://rbth.com/literature/2014/09/15/these_are_books_id_like_to_share_with_the_american_audience_39771.html)

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Lip-reading computer raises privacy fears

Lip-reading computer raises privacy fears | Metaglossia: The Translation World | Scoop.it
Automated system can read lips with 76 per cent accuracy – and more powerful machines are on the way
Charles Tiayon's insight:
Automated system can read lips with 76 per cent accuracy – and more powerful machines are on the way
LAST UPDATED AT 15:30 ON Mon 15 Sep 2014

A Jordanian scientist has created an automated lip-reading system that can decipher speech with an average success rate of 76 per cent. The findings, in conjunction with recent advances in the fields of computer vision, pattern recognition, and signal processing, suggest that computers will soon be able to read lips accurately enough to raise questions about privacy and security.

How long have humans read lips?

According to Technology Review, "almost everybody uses lip-reading to a certain extent". In ordinary conversation, even people without hearing difficulties rely to an extent on visual information. This explains why it is possible to understand people in loud environments, and on television with the sound muted.

The art of lip-reading is believed to date back to 1500 AD. The first recorded lip-reading teacher was a Benedictine monk named Pietro Ponce, who died in 1588. The German Samuel Heinecke created a school for lip reading in Leipzig in 1787 and the first known lip-reading conference was held at Chautauqua, USA in 1894.

How does lip-reading work?

Human communication is divided into speech sounds, or phonemes, and their corresponding facial and mouth position, or visemes. Lip readers attempt to interpret speech only from reading visemes, which presents challenges because there are many more phonemes (between 45 and 53) compared to visemes (between 10 and 14). This makes it difficult to capture some words with visual information alone, because one mouth shape could cover a number of different words.

How might technology be able to assist?

Researcher Ahmad Hassanat from Mu’tah University in Jordan says that automated lip-reading has improved enormously in recent years, but there are still challenges in making software that can accurately connect visemes with phonemes. He says human lip readers perform best when they have an idea about the context of a conversation and a good grasp of grammar, idioms and common turns of phrase. Making a computer program that can accurately recognise these will take time, Hassanat says.

Why could lip-reading technology be useful?

Technology that can read lips has a broad range of potential uses in human-computer interaction (a discipline that helps design new input systems to make it easier for people to control their devices), speaker recognition, sign language, and video surveillance.

Hassanat proposes that lip-reading technology could be used to help protect data by creating a "visual password", whereby users speak a string of words into their device's camera to help verify their identity online.

However, the idea of using lip-reading technology in surveillance "raises a whole set of privacy-related issues", Technology Review suggests. "For example, it may be that videos of conversations without sound are impossible to interpret now but may be easy to interpret in future. How might politicians, business leaders and popular figures fair under that kind of future analysis?"

Hassanat concedes that it will be many years yet before visual speech recognition software is able to interpret speech with significantly greater accuracy than at present.

Image from Christine Roth · 

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"Que la literatura de ficción de China hable en mil lenguas al resto del mundo"--CRI Online en español

"Que la literatura de ficción de China hable en mil lenguas al resto del mundo"--CRI Online en español | Metaglossia: The Translation World | Scoop.it

El Concurso Internacional de Traducción de China 2013 (CITP) convocó a traductores en China y en el extranjero que sienten amor por la cultura china y se dedican a traducir excelentes trabajos de literatura contemporánea china. La edición 2013 destaca el desempeño de la traductora china Guo Lingxia y del cubano Isidro Estrada. Obtuvieron el primer premio con la Obra "Papas de mi corazón". Conversamos con Isidro Estrada en exclusiva para Radio Internacional de China.

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El Concurso Internacional de Traducción de China 2013 (CITP) convocó a traductores en China y en el extranjero que sienten amor por la cultura china y se dedican a traducir excelentes trabajos de literatura contemporánea china. La edición 2013 destaca el desempeño de la traductora china Guo Lingxia y del cubano Isidro Estrada. Obtuvieron el primer premio con la Obra "Papas de mi corazón". Conversamos con Isidro Estrada en exclusiva para Radio Internacional de China.

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German newspapers consider lawsuit over Google's continued online search dominance

German newspapers consider lawsuit over Google's continued online search dominance | Metaglossia: The Translation World | Scoop.it
Europe's largest newspaper publishers are reportedly considering taking legal action to the European Commission in regards to Google&...
Charles Tiayon's insight:

Europe's largest newspaper publishers are reportedly considering taking legal action to the European Commission in regards to Google's dominance of the online search market. 

A consortium of German news organisations are said to be considering a lawsuit should an agreement over Google's powers not be reached with the four-year investigation centring on allegations that Google has been doctoring search results to promote its own services over rivals. 

Lawyers acting for a group of German publishers, including Axel Springer, have confirmed that if they are unsatisfied with the commissions proposal following new talks they would challenge it at Luxembourg's EU Court of Justice. A move backed by the European Publishers Council (EPC). 

Last week departing competition commissioner at the EU, Joaquín Almunia, tore up a proposed deal with Google after opposition from Paris and Berlin, suggesting that the case will stretch on into the next commission. 

"I have never linked the date of a decision to the duration of my mandate," he said. 

Speaking with the Sunday Times, David Wood, a lawyer for lobby group ICOMP, whose members include Microsoft and the Premier League, said the next commission was expected to be tougher on Google, and that this could make a court case less likely. 

The European Commission has said it is "in contact with Google to see if they are ready to improve their commitment proposals" with Google adding that it "continues to work with the EC to resolve the concerns they have raised". 

At present Google handles 90 per cent of European internet searches.

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SSR's Baahubali film Visualeffects and Dubbing in Fastprogressing

SSR's Baahubali film Visualeffects and Dubbing in Fastprogressing | Metaglossia: The Translation World | Scoop.it
The Era movie in India  is “Bahubali” Direction of S.S. Rajamouli s this film Visualeffects work in fast progressing way and as well as dubbing also. 
Beginning estimated budget of Bahubali is 100 plus crore. Now the Budget of Bahubali Crossed 150 Plus Crore. Now the team of Bahubali sealed up with the schedule  began in Ramoji Film City at Hyderabad.
Baahubali dubbing is going  to start from next month. This movie is dubbed in Hindi, English, Malayalam and in several foreign languages. The film was later decided to be a two part film. The first part of film is planning to release on 17th April 2015 at a time in all languages.
Prabhas is playing dual role in this socio fantasy and Rana Daggubati as antagonist. Anushka and Tamannah are playing heroines  and many other top artists like Sudeep, Adavi Shesh, Ramya Krishna and more. This movie works under the banner of “Arka Media.” Shobhu Yarlagadda and Devineni Prasad are jointly producing this historical drama. M M Keeravani is composing music.

Charles Tiayon's insight:
The Era movie in India  is “Bahubali” Direction of S.S. Rajamouli s this film Visualeffects work in fast progressing way and as well as dubbing also. 
Beginning estimated budget of Bahubali is 100 plus crore. Now the Budget of Bahubali Crossed 150 Plus Crore. Now the team of Bahubali sealed up with the schedule  began in Ramoji Film City at Hyderabad.
Baahubali dubbing is going  to start from next month. This movie is dubbed in Hindi, English, Malayalam and in several foreign languages. The film was later decided to be a two part film. The first part of film is planning to release on 17th April 2015 at a time in all languages.
Prabhas is playing dual role in this socio fantasy and Rana Daggubati as antagonist. Anushka and Tamannah are playing heroines  and many other top artists like Sudeep, Adavi Shesh, Ramya Krishna and more. This movie works under the banner of “Arka Media.” Shobhu Yarlagadda and Devineni Prasad are jointly producing this historical drama. M M Keeravani is composing music.

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