Les anglicismes dans le droit positif québécois | Conseil supérieur de la langue française | Metaglossia: The Translation World | Scoop.it

À force de manipuler une documentation inspirée du Common law dans un milieu régi par le droit civil, lorsqu'on n'est pas trop obnubilé par les formes étrangères, on en vient à reconnaître les lieux de non-chevauchement des institutions et des langues anglaise et française et c'est là où se trouvent les traquenards de la traduction les plus intéressants. C'est de cette manière que, au cours de nos recherches, nous avons repéré un certain nombre d'équivalents qui pourraient à l'occasion rendre service à ceux qui doivent traduire des textes à caractère juridique. Comme toujours, il ne s'agit pas de traductions définitives, mais davantage d'une contribution à une « équivalence dynamique » en traduction juridique. Nous avons ajouté le troisième chapitre à cet ouvrage afin de dénoncer et de devancer le « réflexe de l'anglicisme », soit l'incapacité chez le locuteur d'abandonner la forme du lexème étranger (le calque ou l'emprunt) pour n'en retenir que le concept et le mot juste en langue d'arrivée.