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The Black Dragon Gang - 2007

Témoignage en vidéos d'un gang ultra: les black dragoons vidéos 1h03


Via Manu Guillaud
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Boulevard des Airs se confie à ThéoNet !

Boulevard des Airs se confie à ThéoNet ! | TPE L | Scoop.it
L’idée est née un soir de mai lors du concert de Boulevard des Airs à Ger en Béarn : faire venir le groupe BDA au lycée afin de réaliser une interview vidéo, et peut-être même les faire jouer…
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L'inventeur du RedBull est mort à 89 ans

L'inventeur du RedBull est mort à 89 ans | TPE L | Scoop.it

Le thaîlandais Chaleo Yoovidhya ne vous dit peut-être rien mais il est l'inventeur de la fameuse boisson aux taureaux ailés (non pas au riz basmati !) qui donne des ailes aux sporttifs les plus extrêmes.

 

Agé de 89 ans, l'homme le plus riche de Thaïlande lanca dans les années 70 la boisson Krathing Daeng) au travers de son laboratoire de produits pharmaceutiques, un parcours qui rappelle un peu celui du Coca-Cola finalement.

 

Aujourd'hui après son partenariat avec l'entrepreneur autrichien Dietrich Mateschitz, la boisson est vendue dans plus de 70 pays. Chaleo Yoovidhya peut rejoindre les anges avec de petites ailes dans le dos, il a bien réussi sa vie.


Via zemoutonacinqpattes
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Redbull, une stratégie de communication poussée à l'extrême

Redbull, une stratégie de communication poussée à l'extrême | TPE L | Scoop.it
Depuis 25 ans, la marque RedBull fait en sorte que son slogan soit en rapport avec sa stratégie de communication. Comment Red Bull donne-t-elle des ailes à ses fans ?

Via coup d'oeil
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les secrets de la machine de guerre red bull

les secrets de la machine de guerre red bull | TPE L | Scoop.it

Depuis le 14 octobre dernier, le nom de la boisson énergisante reste associé à la chute libre réalisée par l'Autrichien Felix Baumgartner. Un événement planétaire, qui couronne une stratégie marketing éprouvée de longue date.

Un coup de maître. L'exploit réalisé le 14 octobre dernier par Felix Baumgartner, premier homme à avoir franchi le mur du son en chute libre, en sautant dans le vide à 39 kilomètres au-dessus de nos têtes, n'est pas seulement une prouesse scientifique et sportive. A cette occasion, son sponsor Red Bull a également réalisé un véritable tour de force marketing. Car dans l'imaginaire collectif, le nom et le logo de la boisson énergisante sont désormais associés au pari fou du sauteur de l'extrême autrichien. Sur les écrans du monde entier, on n'aura même vu que ça pendant de longues minutes : sur sa « capsule », sur son casque, sa combinaison, son parachute... C'est sûr : la « machine » Red Bull n'a pas eu à regretter les 50 millions d'euros qu'elle aurait investis dans cette aventure. Un événement planétaire qui a prouvé qu'elle « restait la marque la mieux "marketée" au monde », juge Lesa Ukman, la fondatrice du cabinet de consultants en sponsoring IEG. Jonas Feliciano ne dit pas autre chose : « Ils sont parvenus à transformer une opération de relations publiques en un coup médiatique planétaire, salue l'expert d'Euromonitor. Plus le grand public parlait de ce saut et plus les médias diffusaient de sujets et vice versa... » Les chiffres parlent d'eux-mêmes...

Plus de 8 millions de curieux ont suivi le saut de Félix Baumgartner en direct sur YouTube. Le précédent record du site de vidéos remontait à la cérémonie d'ouverture des JO de Londres avec... 500.000 internautes. Durant les quatre minutes et dix-neuf secondes de sa chute libre, plus de 2.000 tweets ont été échangés... par seconde. Et près d'un mois après l'exploit de Baumgartner, 240.000 personnes continuent de suivre le compte @RedBullStratos. Les médias traditionnels ont également croqué une jolie part de ce « buzz » stratosphérique. En France, BFM TV a battu son record d'audience (6,4 %) avec 1,7  million de téléspectateurs et on estime que les médias hexagonaux ont consacré 2.300 sujets à ce record. « Cette opération représente l'aboutissement très réussi d'une stratégie que Red Bull suit depuis de très nombreuses années », résume Denis Pilato, le fondateur de l'agence Care.

Un zeste de provocation

« Dès la première seconde où j'ai inventé Red Bull, j'avais tout en tête : communiquer autour d'événements sportifs extrêmes, lier la boisson au sport d'extérieur, au "free climbing", au "mountain bike", à la voltige aérienne, expliquait récemment au magazine belge « Trends-Tendances » le fondateur du groupe, Dietrich Mateschitz, qui possède toujours 49 % de son capital. La nuit, la fête, le sport extrême, le plein air... » Voilà les univers que Red Bull a choisi d'occuper pour accroître sa notoriété et trouver son public.

L'ancien responsable du marketing des dentifrices allemands Blendax a en effet très vite compris que les publicités traditionnelles n'avaient aucune chance de séduire la génération Y, ces jeunes nés après 1981 mordus d'informatique et de réseaux sociaux. Après quelques années de balbutiements, sa boisson énergisante lancée en 1984 a commencé à faire parler d'elle durant les années 1990. A bord de Mini décorées de gigantesques canettes de la marque, de jolies filles ont distribué des échantillons aux jeunes de passage. Des étudiants, pompeusement appelés « student brand managers », ont parallèlement été recrutés dans les campus pour organiser des fêtes où le Red Bull fourni gracieusement coulait à flots. Dans les boîtes de nuit à la mode, les DJ étaient choyés par les commerciaux de « Herr Mateschitz », qui « n'oubliaient pas de laisser dans les toilettes des établissements des canettes vides pour donner l'impression aux visiteurs que certains clients venaient prendre leur "shoot" à l'abri des regards indiscrets afin de rester éveillés toute la nuit », se souvient Denis Pilato.

Les rumeurs concernant les composants « secrets » de la boisson énergisante, et notamment la taurine, que certains pensaient provenir des testicules de taureau, ont aussi alimenté un buzz dont l'entreprise a bien profité. « Je voulais une marque ambivalente, avoue le fondateur du groupe. Vendre quelque chose que le directeur d'école refuse, mais que les élèves réclament à la cantine. » Cette stratégie a fait ses preuves. « La pierre angulaire du succès de la marque est son côté provocateur », résume Gérard Coudert, du Centre de droit et d'économie du sport (CDES). Mais ce procédé a aussi ses limites. « Très vite, la marque a compris qu'elle allait se trouver dans une impasse si elle ne sortait pas de l'univers de la nuit et de la fête, ajoute le patron de Care. Dietrich Mateschitz a alors eu l'idée de se tourner vers les sports extrêmes pour promouvoir ses boissons. »

A cette époque, les « mordus de l'adrénaline » n'intéressaient pas vraiment les annonceurs. Les risques pris par les surfeurs, les rois du BMX ou les « base jumpers » (adeptes du « base jump », le saut extrême) effrayaient les sponsors. « Une entreprise cotée refuserait aujourd'hui encore de dépenser de grosses sommes dans des événements qui pourraient se terminer par un drame humain », estime Lesa Ukman. En 2009, pas moins de trois sportifs soutenus par Red Bull ont trouvé la mort. « Le grand public n'a toutefois pas réagi de manière négative à ces drames, qu'il considère liés à la pratique même des sports extrêmes », note un consultant. Si la firme autrichienne a commencé par sponsoriser certaines compétitions, elle a très vite choisi d'organiser elle-même des événements sportifs afin de s'assurer un maximum de visibilité. Son nom est aujourd'hui associé à près de 500 athlètes et plus de 600 manifestations allant de la voltige aérienne au surf en passant par le « base jump », l'enduro, le « wingsuit » (type de saut effectué avec une combinaison en forme d'ailes) ou des concours de plongée à 30 mètres au-dessus de l'eau. « Ce que je veux quand j'investis dans une discipline ou un événement sportif, c'est être responsable de A à Z, du succès ou de l'échec, le cas échéant, résumait Dietrich Mateschitz l'an dernier dans "L'Equipe". Cette logique, l'homme le plus riche d'Autriche -avec une fortune évaluée à 5,3 milliards de dollars, selon le magazine « Forbes » -, l'a poussée à l'extrême, en incitant sa compagnie à produire elle-même des articles de presse et des vidéos éditées qu'elle offre gratuitement aux éditeurs.

Stratégie médias tous azimuts

« Red Bull a compris bien avant les autres que le paysage télévisuel allait être révolutionné par l'arrivée de nombreuses chaînes à petit budget qui auraient besoin d'images à diffuser, explique Sean O'Neill, un Britannique qui écrit sur le site Tnooz. Le groupe a alors décidé de donner des vidéos et des photos de ses événements sportifs sans demander le moindre dollar en contrepartie. » Pour s'assurer un maximum de temps d'antenne, la compagnie n'a pas lésiné sur les moyens. « Sa "media house", fondée en 2007, comprend près de 300 salariés à Salzbourg », révèle Gérard Coudert. « Cette armée de rédacteurs, de monteurs, de photographes et de caméramen ont été recrutés pour fournir du contenu aux médias, confirme la fondatrice d'IEG. Chaque jour, Red Bull propose au moins douze heures d'images nouvelles sur son site, que les diffuseurs peuvent utiliser à leur guise. Une seule et même compétition peut être présentée sous la forme de vidéos en haute définition allant de dix secondes à plusieurs minutes afin de s'adapter aux grilles des différentes chaînes. C'est une stratégie brillante, mais elle est très coûteuse. Red Bull dépense ainsi près de 40 % de ses revenus en marketing. » Cette estimation peut paraître un peu élevée. La plupart des analystes parlent en effet d'un chiffre plus proche de 30 %, « ce qui correspond à un taux similaire à celui de Coca-Cola », ajoute Sean O'Neill. Avec un chiffre d'affaires de 4,25 milliards d'euros l'an dernier, le « taureau rouge » engloutirait ainsi près de 1,4 milliard d'euros dans la promotion de son nom et de son logo...

Ce budget pharaonique n'est pas seulement investi dans des sports extrêmes. Face à l'envolée de ses ventes qui ont dépassé les 4,6 milliards de canettes en 2011, le groupe a dû se développer dans du sponsoring plus traditionnel en soutenant notamment des sports grand public.

Les rachats de trois clubs de football (le SV Austria Salzburg, devenu Red Bull Salzburg ; les New York MetroStars, rebaptisés New York Red Bulls et le SSV Markranstädt, renommé Red Bull Leipzig), auxquels il faut ajouter le Red Bull Brasil et le Red Bull Ghana, qui servent de vivier de jeunes joueurs n'ont pas vraiment permis à la firme autrichienne de briller dans les stades. Mais, au dire même de Dietrich Mateschitz, son entrée en formule 1 avec l'acquisition en 2004 de Jaguar, transformé en Red Bull Racing, suivie l'année suivante par la prise de contrôle de Minardi, rebaptisé Toro Rosso, représente, son « meilleur retour mondial sur investissement », avec des retombées médias de 148,7 millions d'euros en 2011 selon le CDES. « Pour rendre sexy le monde de la F1 qui était tellement ennuyeux, Red Bull n'a pas hésité à créer un véritable show autour de ses écuries avec des motor-homes gigantesques, note Lesa Ukman. Sa décision de publier sur le circuit même un magazine spécialisé lors de chaque Grand Prix a également rencontré un vif succès. »

Des limites à repousser encore

Fort de cette réussite, le groupe a multiplié les éditions de son « Red Bulletin », qui est aujourd'hui tiré à 4 millions d'exemplaires et qui est distribué gratuitement dans onze pays comme supplément de plusieurs quotidiens dont « L'Equipe », le « Los Angeles Times » ou le « Chicago Tribune ». Avec sa chaîne de télévision, Servus TV, diffusée en Allemagne, en Autriche et en Suisse, ses 1.000 sites sur la Toile publiés en 36 langues, sa page Facebook appréciée par plus de 32 millions d'internautes et ses tweets innombrables, Red Bull est devenu un groupe de médias à part entière. « Aucune entreprise n'a poussé cette logique aussi loin, s'enthousiasme Gérard Coudert. C'est un cas unique au monde. »

Cette stratégie n'a pas encore montré ses limites. « Coca-Cola a prévu de doubler ses ventes mondiales et il n'y a aucune raison de croire que Red Bull n'arrivera pas à enregistrer un tel taux de croissance », s'avance Lesa Ukman. Pour pérenniser son modèle, le groupe autrichien va toutefois devoir relever plusieurs défis. Il lui faudra tout d'abord s'adapter au vieillissement de la génération Y, qui a fait sa fortune, tout en séduisant les « futurs jeunes ». Conscient de ce problème, la firme a déjà commencé à montrer son logo en dehors de la sphère sportive en lançant notamment une maison de disques baptisée... Red Bull Records. Le groupe, qui pourrait souffrir de son statut de monomarque, devra aussi continuer à lutter contre les politiques sanitaires qui cherchent à réduire la consommation de caféine dont sa boisson regorge. En cas de passage à vide, gageons que Red Bull n'hésiterait pas à mobiliser quelques casse-cou de son écurie. Un saut dans le vide ou une plongée dans les abysses, et la machine serait relancée.


Via Paul-Jean Ricolfi
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Les marques d’alimentaire triomphent sur Facebook en France

Les marques d’alimentaire triomphent sur Facebook en France | TPE L | Scoop.it

Sans regarder le classement, posez-vous la question: “Quelles pourraient être les marques qui ont le plus de fans Facebook en France?” Comme ça, sans réfléchir, on dirait Apple, Nike, Google, quelques marques d’automobiles allemandes (Audi? BMW?) ou autres enseignes internationales (H&M? Zara?)... Pas du tout. Lorsqu’on regarde le top 10 des marques qui ont le plus de fans en France réalisé par SocialBakers, on trouve pas moins de huit marques de produits alimentaires. Beaucoups de boissons (Coca, Oasis, RedBull), de confiseries (Nutella, M&M’s, Ferrero, Dragibus) et un produit frais (Danette). Dans ce classement, les deux “non-alimentaires” qui réussissent à se frayer un chemin sont un fabricant d’électronique (Samsung) et un géant du divertissement (Disney).

Qu’en conclure?

Que la moyenne d’âge des “fans” Facebook doit être assez basse au regard des marques les plus puissantes de ce classement qui appartiennent pour la plupart à l’environnement enfantin. Ou alors ce sont peut-être les utilisateurs adultes de Facebook qui sont très régressifs (ce qui n’est pas à exclure)? Mais au-delà, il est assez étonnant de constater que ce sont les industriels de l’alimentaire (qui sont sans doute les plus éloignés des univers d’internet et des technologies) qui ont le mieux compris et adopté les réseau sociaux. Que ce soit via des concours, du contenu exclusif (des vidéos, des mini jeux vidéos) ou en générant de l’intéraction avec les fans (“Et vous, à quel jeu étiez-vous imbattable dans la cour de récré?” demande le community manager de Coca-Cola sur sa page Facebook)...

Impact sur les ventes non mesurable

Ces marques alimentaires ont complètement intégré les réseaux dans leur marketing, d’où leurs succès en termes de fans. Succès d’autant plus paradoxal qu’il est totalement décorrélé du produit lui-même. Coca-Cola, Nutella ou Dragibus ne peuvent pas faire goûter leurs produits sur Facebook quand une marque de voiture peut rêver ses fans en montrant des modèles d’exception par exemple... Preuve, avec ces marques, que le marketing peut devenir un “média” à part entière déconnecté de la production industrielle qu’il est censé soutenir. Reste à savoir s’il a tout de même un impact sur les ventes.


Via Paul-Jean Ricolfi
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Cambriolages: la razzia des gangs de l'Est

Cambriolages: la razzia des gangs de l'Est | TPE L | Scoop.it
Obtenant visas et changeant d'identité, ces bandes montent en puissance et commettent plus de 30 % des vols.

Via Manu Guillaud
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Le Journal du week-end - Marseille gangrénée par la guerre des gangs : comment l'expliquer ?

Le Journal du week-end - Marseille gangrénée par la guerre des gangs : comment l'expliquer ? | TPE L | Scoop.it
Six tués depuis janvier, une vingtaine l'an dernier. La cité phocéenne est la victime de trafics de drogues parallèles. Deux spécificités caractérisent la situation : une violence qui augmente et touche des individus de plus en plus jeunes.

Via Manu Guillaud
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Boulevard des Airs en concert à Colmar (68) Théâtre municipal de Colma Le vendredi 5 avril 2013

Boulevard des Airs en concert à Colmar (68) Théâtre municipal de Colma Le vendredi 5 avril 2013 | TPE L | Scoop.it

Théâtre municipal de Colmar
3 rue Unterlinden
68000 Colmar


A ne pas manquer !

Boulevard des Airs est la rencontre pétaradante de la chanson à texte avec le rock et la world toutes tendances confondues.


Le groupe écume les scènes de France et croise, en route, une section de cuivres et Manu Chao. Leur premier album, Paris-Buenos Aires, promet un avenir florissant.


Via French-News-Online.com
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Red Bull, expert du marketing êxtreme

Red Bull, expert du marketing êxtreme | TPE L | Scoop.it
Depuis sa création, Redbull a vendu plus de 30 milliards de canettes grâce à sa stratégie de sponsoring d'évènements "Xtreme".

Via Isabelle Clément
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Billboard Redbull

Billboard Redbull | TPE L | Scoop.it

Pour promouvoir le nouvel album de l'anglaise Jessie Ware, la marque Redbull - mécène de l'artiste - et le studio Moross ont mis en place dans Londres un affichage peu conventionnel. L’idée est d’inviter les passants à compléter l’affichage afin de faire apparaître l’artwork de la pochette du nouvelle album de Jessie Ware. Une installation impliquante pour les badauds et un rendu final de grande qualité.


Via EstellePierrot
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Rescooped by hcazcarra from Bibliorunner, un tech. doc. à l'affût!
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NOUVELLE DÉCOUVERTE LIÉE AUX « SORCIÈRES DE SALEM »

NOUVELLE DÉCOUVERTE LIÉE  AUX « SORCIÈRES DE SALEM » | TPE L | Scoop.it
Elles ont marqué l'imaginaire par les contes, les légendes et les films qui ont raconté leur histoire, ou qui leur ont souvent inventé une histoire. En raison de la nature des accusations et de la date de certains procès, elles sont même systématiquement associées à l'Halloween. Bien que nous sachions aujourd'hui qu'elles ont été faussement condamnées pour leurs relations avec le Diable, celles qu'on surnomme toujours les « sorcières » de Salem, ont marqué la mémoire et l'Histoire.

Via Marc Gagnon
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Meilleurs romans 2012 : le classement des ventes et des internautes

Meilleurs romans 2012 : le classement des ventes et des internautes | TPE L | Scoop.it
Cette page est réactualisée régulièrement Autres articles sur des sujets voisins > Meilleurs romans d’aventures et meilleurs policiers 2012 : le classement des ventes et des internautes >...
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