Le panga fait l'objet d'une culture intensive/industrielle au Viêtnam dans le delta du fleuve Mekong, l'un des plus pollués au monde.
Il absorbe de grandes quantités de poison et de bactéries (arsenic contenu dans les déchets, produits toxiques et sous-produits pernicieux émanant du secteur industriel croissant), de métaux polluants, de phénols polychlorés (BPC), de DDT, de chlorate et de dérivés chlorés (CHL), d'hexachlorocylohexane, d'isomères (HCH) et d'hexachlorobenzène (HCB).


Il se développe 4 fois plus vite que dans son milieu naturel et reçoit des injections de polyéthylène (PEE).


Si les femelles reçoivent des injections d'hormones féminines dérivées d'urine de femmes enceintes déshydratée, elles pondent leurs oeufs très rapidement et en abondance (500.000 en une fois), chose qui serait impossible dans leur milieu naturel.

Il se nourrit de poissons morts, de fragments d'os et d'une farine provenant d'Amérique du Sud, mélangée à du manioc et à des restes de soja et de graines.