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LADEE: NASA's Next Mission to the Moon

LADEE: NASA's Next Mission to the Moon | Tout est relatant | Scoop.it

NASA's Lunar Atmosphere and Dust Environment Explorer (LADEE) — pronounced "laddie," not "lady" — is set to launch to the moon in early September 2013.

The 844-pound (383 kilograms) spacecraft is designed to orbit the moon, investigating lunar dust, the lunar atmosphere and conditions near the moon's surface, NASA officials have said.

"While we know Earth's atmosphere has oxygen, we do not know what comprises the moon's atmosphere," NASA officials wrote in a fact sheet. "To help us understand what it contains, LADEE will dip into the lunar atmosphere, and instruments onboard the spacecraft will send detailed measurements to scientists to analyze on Earth." [Photos: NASA's LADEE Moon Dust Mission in Pictures]

 

 

Lunar atmosphere?

The moon's atmosphere is much thinner than Earth's. Scientists suspect that the lunar atmosphere is about 1/100,000th the density of Earth's; they therefore consider it a vacuum.

Because the atmosphere is so thin, temperatures reach 273 degrees Fahrenheit (134 degrees Celsius) on the sunny side of the moon, but the temperature can get as cold as -243 degrees Fahrenheit (-153 degrees Celsius) on the far side of the moon.

The moon's atmosphere can be compared to the fringes of Earth's atmosphere, the area of space where the International Space Station orbits, NASA officials wrote. Scientists also suspect that the moon's atmosphere could be analogous to the atmospheres of other relatively small planetary bodies throughout the solar system.

Following in lunar footsteps

LADEE is the latest in a long line of probes NASA has sent to the moon.

The space agency's Pioneer 4 completed the first successful American flyby of the moon in 1959. The Soviet spacecraft Luna 1 successfully flew by the moon a few months earlier. [How NASA's LADEE Spacecraft Works (Infographic)]

After sending various spacecraft to the natural satellite throughout the 1960s and 1970's, and successfully landing a manned vessel on the lunar surface in 1969, NASA didn't send another spacecraft to the moon until the Clementine orbiter in 1994.

In 2011, the Lunar Reconnaissance Orbiter sent back the most high-resolution moon map ever constructed.

That same year, the twin GRAIL (Gravity Recovery And Interior Laboratory-A) spacecraft launched. The two probes, responsible for investigating the structure of the lunar interior, were purposefully crashed into the moon in December 2012.

LADEE's Science

The LADEE spacecraft comes equipped with three science instruments and a technology demonstration:

Ultraviolet and Visible Light Spectrometer – This instrument will analyze the light signatures of materials around the moon to understand the composition of the satellite's atmosphere.Lunar Dust Experiment – This instrument will collect and analyze moon dust in the atmosphere. The instrument could also help NASA scientists solve a mystery, NASA officials wrote in a facts sheet: "Was lunar dust, electrically charged by solar ultraviolet light, responsible for the pre-sunrise horizon glow that the Apollo astronauts saw?"Neutral Mass Spectrometer – The spectrometer will look for variations in the lunar atmosphere while the moon is in different orbits and various space environments, according to NASA officials.Lunar Laser Communications Demonstration – For this technology demonstration, LADEE will use lasers (and not radio waves, like other spacecraft that have flown beyond close Earth orbit have used) to communicate with controllers on Earth. This could allow the spacecraft to communicate at broadband speeds with the ground.A history-making launch

The LADEE launch will be the first deep-space mission to launch from NASA's Goddard Space Flight Center's Wallops Flight Facility in Virginia. This mission also marks the first time a payload has been launched aboard a U.S. Air Force Minotaur V rocket integrated by Orbital Sciences Corp., NASA officials have said.

Once launched, the probe will take about 30 days to get to the moon; LADEE will then go through a checkout period for another 30 days. After that, the probe is scheduled to conduct 100 days of science operations.

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ST - 2013 : Planck dévoile les tout premiers instants de l'Univers - CNES

ST - 2013 : Planck dévoile les tout premiers instants de l'Univers - CNES | Tout est relatant | Scoop.it

Big Bang, il y a 13,8 milliards d’années : une phase d’inflation foudroyante vient d’étirer l’univers primordial 1026 fois au moins en une infime fraction de seconde. L’univers est alors constitué de particules de matière (noire et ordinaire), ultra-dense et opaque : le rayonnement produit y est en effet immédiatement absorbé. S’il est remarquablement homogène, il comporte néanmoins de faibles fluctuations de pression et de température, issues des infimes inhomogénéités présentes au moment de l’inflation.

Puis l’expansion se poursuit, à un rythme plus lent, et l’univers se dilue et se refroidit. 380 000 ans après le Big bang, il est suffisamment froid pour que les électrons et les protons se combinent pour créer les premiers atomes. Il devient alors soudain transparent, et le rayonnement peut enfin se propager : le fond diffus cosmologique (CMB en anglais), ou rayonnement fossile, est né.

13,8 milliards d’années plus tard, les inhomogénéités initiales se sont progressivement condensées sous l’effet de la gravitation, et des structures de plus en plus complexes –galaxies et amas de galaxies– sont apparues. Depuis l’une d’elles, la Voie Lactée, nos scientifiques prédisent puis détectent le rayonnement fossile, qui nous parvient de zones de plus en plus éloignées, après un voyage de 13,7 milliards d’années à travers un espace en expansion – ce qui vaut à sa longueur d’onde d’être étirée jusque dans le domaine du millimètre.

 

Les satellites COBE puis WMAP, sans oublier le ballon Archeops, cartographient ce rayonnement sur le ciel avec une résolution angulaire (la capacité à discerner des petits détails) et une sensibilité (la capacité à distinguer de très faibles contrastes dans l’intensité reçue) sans cesse améliorées. Ils confirment plusieurs prédictions de la théorie décrivant la petite enfance de l’Univers, avec cependant parfois un degré de confiance limité par les performances instrumentales.

Planck, conçu pour lever les doutes subsistant et calculer les paramètres fondamentaux avec une précision record, vient de montrer qu’il a réussi sa mission. En utilisant seulement les deux premiers relevés du ciel (5 ont été réalisés avec les deux instruments HFI et LFI), les scientifiques sont déjà parvenus à des conclusions spectaculaires :

la confirmation de la « platitude » de l’Univers,la révision à la baisse de la constante de Hubble, et donc du rythme d’expansion de l’Univers,une nouvelle évaluation de la composition de l’Univers : 69,4 % d’énergie noire (contre 72,8 % auparavant), 25,8 % de matière noire (contre 23 %) et 4,8 % de matière ordinaire (contre 4,3 %).,une corrélation entre la polarisation et les pics de température du rayonnement, une prédiction théorique qui se voit ainsi vérifiée,deux cartes inédites et précieuses : la carte du potentiel gravitationnel et celle du fond diffus infrarouge. La première est obtenue en mesurant les (très faibles !) déviations subies par les photons du rayonnement fossile au passage à proximité de puits de potentiel (autrement dit, d’objets massifs). La seconde est la somme de la lumière infrarouge de toutes les galaxies, qui se présente sous la forme d’un brouillard inhomogène. Ces cartes révèlent la façon dont la matière noire et la matière ordinaire ont interagi au cours de l’histoire.

Ils ont également mis en évidence un résultat inexpliqué : si l’on s’intéresse à l’amplitude moyenne des fluctuations du CMB à grande échelle (plus de 6° sur le ciel), celle-ci semble plus faible en moyenne que ce que prédit la théorie – pourtant si bien vérifiée par ailleurs…. 

Pour atteindre ces résultats, les équipes Planck ont réalisé une prouesse en termes de traitement du signal : il s’agissait d’éliminer les plus petits biais instrumentaux du signal mesuré, puis de séparer la contribution du rayonnement fossile de celle des galaxies. En sortie, 9 cartes du rayonnement fossile, correspondant aux 9 bandes de fréquence de Planck (6 pour HFI et 3 pour LFI). Le spectre ainsi reconstitué correspond à une température, celle du CMB : 2,7 K. Les fluctuations du CMB d’un point du ciel à l’autre n’excèdent pas quelques millionièmes de degré !


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SSL va fabriquer un satellite qui servira l'Amérique latine

SSL va fabriquer un satellite qui servira l'Amérique latine | Tout est relatant | Scoop.it

Le fabricant Space Systems/Loral (SSL) vient de confirmer le nom du client qui lui a commandé un nouveau satellite, suite à l’annonce effectuée le 18 juillet dernier. Il s’agit de l’opérateur satellite Star One, une filiale de l’opérateur brésilien de télécommunications Embratel, qui utilisera ce satellite désigné Star One D1 pour les télécommunications, les diffusions télévisées, la transmission de données ou le haut débit, au Brésil mais également dans toute l’Amérique latine, permettant ainsi de combler le déficit en matière d’accès internet dans cette région. Ce satellite de 6 kilos, dont le lancement via Arianespace est prévu pour début 2016 afin d’occuper la position orbitale 84º Ouest, utilisera également ses différentes bandes (Ka, Ku et C) au profit des Jeux Olympiques 2016, organisés dans la ville de Rio de Janeiro, au Brésil.

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Wow! Curiosity Rover Captures 2 Mars Moons Together In Stunning NASA Video

Wow! Curiosity Rover Captures 2 Mars Moons Together In Stunning NASA Video | Tout est relatant | Scoop.it
Curiosity snapped the 41 images that comprise the 30-second video on Aug. 1, becoming the first robot ever to capture a view of the two satellites — called Phobos and Deimos — eclipsing each other from the Martian surface.

 

The new Curiosity video has plenty of scientific value in addition to its gee-whiz appeal, officials said. For example, researchers are studying the images to refine their knowledge of the orbits of Phobos and Deimos, both of which appear to be captured asteroids. [Watch Curiosity's video of the Martian moon eclipse]

 

"The ultimate goal is to improve orbit knowledge enough that we can improve the measurement of the tides Phobos raises on the Martian solid surface, giving knowledge of the Martian interior," Mark Lemmon of Texas A&M University said in a statement.

"We may also get data good enough to detect density variations within Phobos and to determine if Deimos' orbit is systematically changing," added Lemmon, who is a co-investigator for Curiosity's Mastcam instrument, which took the pictures using its telephoto lens.

Phobos' orbit is taking it closer to the surface of Mars very slowly, researchers said, while Deimos may gradually be getting farther and farther away from the planet.

Phobos is just 14 miles (22 kilometers) wide on average, while Deimos is even smaller. But Curiosity was able to spot both of them because they orbit quite close to the Red Planet's surface — 3,700 miles (6,000 km) in Phobos' case and 12,470 miles (20,070 km) for Deimos.

Earth's moon is gigantic compared to Phobos and Deimos, with a diameter of about 2,160 miles (3,475 km). But our planet's natural satellite orbits much farther away — its average distance is 239,000 miles (384,600 km) — so Phobos appears half as big in the sky to Curiosity as Earth's moon does to human skywatchers, NASA officials said.

The 1-ton Curiosity rover landed on Mars on Aug. 5, 2012 to determine if the Red Planet could ever have supported microbial life. The six-wheeled robot has already achieved that mission goal, finding that a site called Yellowknife Bay was indeed habitable billions of years ago.

Curiosity is now embarked upon a long drive to the foothills of the huge Mount Sharp, whose many layers hold a record of the Red Planet's changing environmental conditions over time. Mission scientists want Curiosity to read that history like a book as it climbs up through the mountain's lower reaches.

Curiosity deputy project scientist Ashwin Vasavada, of NASA's Jet Propulsion Laboratory in Pasadena, Calif., will discuss the rover's first year on Mars tonight (Aug. 15) during a talk at JPL. You can watch the presentation, which begins at 10 p.m. EDT (0200 GMT Aug. 16), live here on SPACE.com, courtesy of NASA and JPL.

 

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La Nasa ne réparera pas Kepler, le télescope chasseur d'exoplanètes ...

La Nasa ne réparera pas Kepler, le télescope chasseur d'exoplanètes ... | Tout est relatant | Scoop.it
Kepler, le télescope spatial en partie dégradé, ne sera pas réparé mais continuera à explorer notre galaxie. Initialement conçu par la Nasa pour traquer les exoplanètes, il sera désormais utilisé pour la recherche d'astéroïdes.

Il a scruté plus de 100.000 étoiles dans la Voie lactée. Mais quatre ans après son lancement dans l'espace, Kepler a pris un coup de vieux. Si bien que la Nasa vient d'annoncer ce jeudi qu'elle renonce à réparer son télescope spatial. En effet, deux des quatre "roues", sorte de gyroscopes, qui permettent à la machine de viser une direction précise dans le ciel ontcessé de fonctionner ces derniers mois. Et les différentes tentatives de réparation se sont soldées par un échec. Mais le télescope aura une deuxième vie.  L'agence spatiale américaine envisage désormais de l'utiliser pourdes missions qui nécessitent moins de précision, notamment la recherche d'astéroïdes et de comètes. 

Kepler, une mission de 600 millions de dollars (441 millions d'euros), a été lancé en 2009. La Nasa a récemment débloqué 18 millions de dollars (13,2 millions d'euros) supplémentaires pour poursuivre le programme. Sa mission, initialement prévue pour quatre ans avait été prolongée en novembre 2012, après la récolte d'une énorme masse de données, dont les planétologues viendront à bout d'ici deux ans.

Exoplanètes susceptibles d'abriter la vie

Ce télescope, conçu pour rechercher des planètes analogues à la Terre dans d'autres systèmes solaires de notre galaxie, a largement rempli son contrat.  "Kepler a fait des découvertes extraordinaires dont plusieurs exoplanètes plus grandes que la Terre situées dans la zone habitable", à savoir ni trop près ni trop loin de leur étoile, où les températures permettent à l'eau d'être à l'état liquide et où la vie est susceptible d'exister, a souligné John Grunsfeld, le directeur général adjoint de la NASA responsable des missions scientifiques. 

L'existence de 135 exoplanètes a déjà été confirmée et plus de 3.500 candidates potentielles ont été identifiées après l'analyse des deux premières années d'exploration. "Les découvertes les plus intéressantes viendront dans les prochaines années avec l'analyse de la moisson de toutes ces données", assure William Borucki, le principal scientifique de Kepler. Selon lui, la mission Kepler "est extrêmement importante pour l'humanité pour comprendre notre galaxie et savoir si la vie pourrait exister ailleurs".

En avril dernier, la Nasa avait annoncé la découverte, grâce à Kepler, de deux super-Terre situées dans la zone habitable de leur étoile. Elles pourraient abriter de l'eau à l'état liquide et donc un permettre le développement d'une forme de vie. Ce sont en tout cas pour l'instant les deux exoplanètes qui ressemblent le plus à la Terre.  

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Fukushima: 300 tonnes d'eau radioactive s'échappent chaque jour

Fukushima: 300 tonnes d'eau radioactive s'échappent chaque jour | Tout est relatant | Scoop.it

La compagnie exploitante de la centrale de Fukushima a commencé à pomper vendredi de l'eau souterraine radioactive pour tenter de réduire les rejets dans l'océan Pacifique voisin.

Tokyo Electric Power (TEPCO) a précisé avoir creusé un puits et pompé 13 tonnes d'eau entre 14 h (1h du matin) et 20 h locales.

«C'est une tâche urgente pour nous de pomper cette eau souterraine le plus vite possible», a déclaré vendredi un porte-parole de Tepco.

Mercredi le premier ministre Shinzo Abe avait annoncé que les autorités allaient davantage s'impliquer dans la gestion de cette eau contaminée dont l'écoulement en mer constitue selon lui un problème «urgent».

Tepco se débat depuis mars 2011 pour faire face aux conséquences de l'accident à sa centrale nucléaire Fukushima Daiichi (220 km au nord-est de Tokyo), suite à un très fort séisme et surtout un tsunami géant.

Le problème le plus aigu depuis plusieurs semaines consiste à empêcher cette eau infiltrée en sous-sol et contaminée par la forte radioactivité du site de fuir dans l'océan Pacifique.

Confrontée à un manque de moyens de traitement, de stockage et de confinement de cette eau, Tepco a dû reconnaître fin juillet, pour la première fois, qu'une partie de cette eau s'était déversée dans l'océan voisin, après avoir longtemps nié les faits.

Selon un responsable du ministère de l'Industrie (Meti) interrogé mercredi par l'AFP «environ 300 tonnes d'eau s'échappent tous les jours», mais «il n'est pas certain toutefois que l'eau soit hautement radioactive».

Selon l'expert français Jérôme Joly, directeur général adjoint de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), l'impact environnemental de ces fuites d'eau contaminée resterait toutefois marginal par rapport à la radioactivité totale émise en 2011 au moment de l'accident.

Tepco prévoit qu'à la mi-août elle aura mis en place un système capable de pomper 100 tonnes d'eau contaminée par jour, eau qui sera filtrée et recyclée pour refroidir les réacteurs de la centrale accidentée.

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Hoasis : surveillance à haute résolution depuis l'orbite géostationnaire

Hoasis : surveillance à haute résolution depuis l'orbite géostationnaire | Tout est relatant | Scoop.it

Les satellites d'observation de la Terre qui pourraient faire entrer cette discipline dans une nouvelle ère. D’ici une dizaine d’années, il sera possible de faire de la permanence depuis l’orbite géostationnaire avec des résolutions de un à cinq mètres. Thales Alenia Space travaille sur un concept de cette nature, que nous explique Frédéric Falzon, son directeur de recherche.

Aujourd’hui, les satellites d’observation de la Terre en service répondent à des besoins en matière de sécurité, de protection de l’environnement et de gestion des risques, des catastrophes naturelles ou industrielles. Ils se cantonnent à l’orbite basse et offrent une résolution d’une cinquantaine de centimètres, voire mieux pour les plus secrets d’entre eux. À l’avenir, pour répondre aux attentes des gouvernements, des utilisateurs commerciaux et de la communauté scientifique qui souhaitent un suivi plus précis de l’environnement et doivent faire face à des besoins sécuritaires grandissants, l’idée est moins aux résolutions plus élevées qu’à des temps de revisite plus courts et... à de la permanence. Et le seul moyen d’en faire, c’est depuis l’orbite géostationnaire, qui permet d’observer la même surface de la Terre en temps quasi réel.

Cependant, il existe peu de projets dans ce domaine. Aux États-Unis, Lockheed Martin en a un dans ses cartons. En Europe, Astrium a dévoilé le sien lors du Salon du Bourget de 2011, et Thales Alenia Space a présenté le sien cette année. Comme nous l’explique Frédéric Falzon, directeur recherche du pôle optique et science spatiale chez Thales Alenia Space, « si nous obtenons le budget nécessaire, c’est un instrument que nous pouvons réaliser vers 2023 ».

Résolution améliorée pour l’imagerie en orbite géostationnaire

Ce projet de Thales Alenia Space se nomme Hoasis, pour High Orbit optical Aperture Synthesis Instrument for Surveillance. Il est conçu pour faire de l’observation « depuis les orbites hautes comme le géosynchrone et le géostationnaire ». Il s’agit d’un instrument à synthèse d’ouverture optique doté non d’un seul miroir, mais de six, « fonctionnant sur le principe de l'interférométrie ». Cet instrument peut être décliné en plusieurs versions avec des performances différentes, « d’environ un mètre à environ cinq mètres de résolution ». Ce concept, « résultat d’une étude commandée par l’Agence spatiale européenne et d’études conceptuelles en interne », a été présenté au Salon du Bourget, à l’aide d’une maquette au 1/20.

Mis à l'échelle, lorsqu’il n’est pas déployé, ce satellite a un encombrement inférieur à 4,7 mètres et une longueur de 11 mètres (la taille du télescope spatial Hubble). L’instrument en lui-même mesure environ 8 m, et la plateforme « qui supporte les servitudes et les panneaux solaires », 3 m. Du côté de la masse, « on est inférieur à neuf tonnes », ce qui rend le satellite « compatible Ariane 5 ou Atlas V ». Dans le détail, l'instrument compte pour une tonne et demie, et la plateforme environ deux tonnes. Le reste représente le carburant nécessaire aux six années de la durée de vie du satellite. Point intéressant, le pointage précis de l’instrument ne va pas être assuré par la plateforme, mais l’instrument lui-même, qui va disposer de capteurs spécifiques. Cependant, la plateforme réglera elle-même sa position orbitale.

 

Avant de rendre ce concept opérationnel, « il y a beaucoup de travail à faire », bien que Thales Alenia Space travaille sur ce sujet depuis 2002, « ponctué d’études financées par des agences spatiales ». Thales Alenia Space a certes une expérience dans ce domaine en météorologie spatial, mais avec ce concept, l’industriel change d’échelle. Avec le programme Meteosat de troisième génération, les résolutions atteintes sont hectométriques, alors qu’avec Hoasis, il est question de mètres. Depuis cette date, des outils de dimensionnement, d’optimisation de la configuration pupillaire et de restauration des images ont été mis au point. Il faut savoir que c’est un instrument qui « ne peut pas fonctionner sans les mathématiques ». L’image doit être restaurée pour atteindre la qualité souhaitée. « On fait notamment de la déconvolution ». Thales Alenia Space a également« développé des méthodes d’analyse de surface d’onde », pour calculer les déformations et les déplacements des surfaces optiques dans l’instrument, ainsi que « pour, in fine, les corriger à l’aide d’un miroir déformable actif et avec des mécanismes de très haute précision ».

Des miroirs plus légers sur Hoasis

La dernière étude menée pour le compte de l’Esa « ne montre pas d’infaisabilité, quels que soient les éléments du satellite ». Des points durs et des difficultés technologiques ? « Oui, mais rien d’insurmontable ». Concernant la construction des miroirs, un des points durs identifiés, si Thales Alenia Space ne communique pas sur ses procédés de fabrication et les matériaux utilisés afin de rendre les miroirs plus légers, Frédéric Falzon précise que Thales vise « une masse proche de 20 kg au mètre carré », contre environ 60 à 70 kg au mètre carré actuellement. Un travail qui va « tirer les technologies vers le haut », pour du monopupille ou du multipupille.

Autre innovation, les panneaux solaires. Ils seront déployés à l’aide d’un mécanisme fondé sur la mise en œuvre de mètres ruban composites, « une technologie récente sur laquelle Thales Alenia Space a déposé un brevet ». Pour contribuer à la stabilité de l’environnement thermique du télescope et éviter que la lumière solaire le perturbe, le satellite sera équipé d’« un baffle déployable ».

La mise en configuration opérationnelle du télescope « ne va pas être une partie de plaisir ». Elle va demander plusieurs niveaux de contrôle très poussés. Compte tenu du nombre de systèmes nécessitant d’être déployés, « le moindre couac et c’est la mission en elle-même qui est perdue » ! Il faut savoir que les six miroirs primaires sont déployables et que leur position est contrôlée avec des mécanismes de repositionnement à « cinq ou six degrés de liberté, de manière à les aligner ». La fiabilité des mécanismes de déploiement est « l’une des deux conditions à la réussite de la mission ». La seconde étant l’alignement des miroirs les uns par rapport aux autres, qui devra être parfait. Un contrôle ultraprécis de la ligne de visée est nécessaire pour arriver à la précision voulue. 


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"Situation d'urgence" à Fukushima, alors que l'eau radioactive se déverse dans l'océan

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Une "situation d'urgence" a été déclarée, mardi 6 août, par l'Autorité de régulationnucléaire japonaise (NRA) à la centrale de Fukushima, où de l'eau hautement radioactive se déverse toujours dans l'océan Pacifique, sans que l'opérateur Tepco (Tokyo Electric Power) soit en mesure de la contenir.  

Selon la NRA, cette eau contaminée est en train de monter vers la surface et dépasse les limites légales d'écoulement radioactif, plus de deux ans après la catastrophe – accident nucléaire le plus grave depuis Tchernobyl, causé par un séisme et un tsunami qui avaient provoqué une panne de grande envergure dans la centrale.

L'ampleur de la menace posée par l'eau contaminée et ses conséquences sur l'environnement halieutique ne sont pas connues avec certitude. Mais les fuites radioactives de ce type peuvent affecter la santé des animaux marins puis celle des hommes qui consommeraient leur chair.

Lire l'entretien : "Le risque sanitaire du nucléaire est encore mal évalué"

TRITIUM, STRONTIUM, CÉSIUM...

Dimanche, Tepco a communiqué pour la première fois une estimation des fuites radioactives dans l'océan. Bilan : entre vingt et quarante mille milliards de becquerels se sont déversés de mai 2011, soit deux mois après l'accident, à juillet 2013.

A la fin de juillet, la compagnie était revenue sur sa théorie selon laquelle l'eau chargée de tritium, de strontium, de césium et d'autres éléments radioactifs stagnait sous terre, et avait avoué qu'elle atteignait l'océan. Un revirement survenu au lendemain d'élections sénatoriales qui se sont soldées par la victoire du Parti libéral-démocrate du premier ministre Shinzo Abe, largement favorable au nucléaire. A la suite de cet aveu, l'autorité nucléaire japonaise a prévu d'enquêter sur ces fuites et de surveiller la contamination de l'océan.

Tepco avait toutefois assuré que l'impact de cette fuite radioactive dans le Pacifique était limitée et que les analyses d'eau de mer "ne montraient pas d'augmentation anormale des taux de radioactivité". Pourtant, dans des mesures prises dans un puits situé entre les réacteurs et la mer, Tepco avait enregistré un niveau de radioactivité de plusieurs dizaines de milliers de fois supérieur à la dose limite admise pour de l'eau de mer – niveau qui grimpait encore au mois de juillet.

"Nous ne savons toujours pas quelle est la cause précise de ces fuites, qui sont plus compliquées que nous ne le pensions", avait aussi déclaré Tepco, qui fait l'objet de critiques récurrentes pour sa façon, jugée malhonnête, d'informer le public. Pour l'instant, Tepco n'a prévu que des solutions temporaires pour pallier le problème. L'opérateur de la centrale injecte un produit chimique souterrain afin desolidifier les sols et d'éviter que les eaux radioactives ne s'écoulent, mais, selon le quotidien japonais Asahi, il n'est pas efficace au niveau des nappes phréatiques.

TEPCO CRITIQUÉ

Dans la centrale, chaque jour, 3 000 techniciens et ouvriers travaillent d'arrache-pied pour préparer le démantèlement du site, mais ils sont en permanence confrontés à de nombreuses avaries dans des lieux qui leur restent inaccessibles à cause de la radioactivité.

Lire : "2 000 travailleurs exposés à un cancer de la thyroïde"

Tepco a été très critiqué pour son manque de réactivité face aux conséquences du tsunami et à la fusion des réacteurs. Dans les premières semaines qui ont suivi la catastrophe, le gouvernement japonais avait autorisé Tokyo Electric Power à déverser en urgence des milliers de tonnes d'eau contaminée dans le Pacifique.

Mais la diffusion de ces eaux toxiques a été vue d'un très mauvais œil par les pays voisins et les pêcheurs japonais. Depuis, la compagnie a promis qu'elle ne déverserait pas d'eau irradiée sans le consentement des localités voisines.

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Pink Alien Planet Is Smallest Photographed Around Sun-Like Star

Pink Alien Planet Is Smallest Photographed Around Sun-Like Star | Tout est relatant | Scoop.it

Astronomers have snapped a photo of a pink alien world that's the smallest yet exoplanet found around a star like our sun.

The alien planet GJ 504b is a colder and bluer world than astronomers had anticipated and it likely has a dark magenta hue, infrared data from the Subaru Telescope in Hawaii revealed.

"If we could travel to this giant planet, we would see a world still glowing from the heat of its formation with a color reminiscent of a dark cherry blossom, a dull magenta," study researcher Michael McElwain, of NASA's Goddard Space Flight Center in Greenbelt, Md., said in a statement from the space agency.

 

"Our near-infrared camera reveals that its color is much more blue than other imaged planets, which may indicate that its atmosphere has fewer clouds," McElwain added.

The exoplanet orbits the bright star GJ 504, which is 57 light-years from Earth, slightly hotter than the sun and faintly visible to the naked eye in the constellation Virgo. The star system is relatively young at roughly 160 million years old. (For comparison, Earth's system is 4.5 billion years old).

Though it is the smallest alien world caught on camera around a sun-like star, the gas planet around GJ 504 is still huge — about four times the size of Jupiter. It lies nearly 44 Earth-sun distances from its central star, far beyond the system's habitable zone, and it has an effective temperature of about 460 degrees Fahrenheit (237 Celsius), according to the researchers' estimates.

The exoplanet's features challenge the core-accretion model of planet formation, they study's researchers say. Under this widely accepted theory, asteroid and comet collisions produce a core for Jupiter-like planets and when they gets massive enough, their gravitational pull draws in gas from the gas-rich disk of debris that circles their young star. But this model doesn't explain the formation of planets like GJ 504b that are far away from their parent star.

"This is among the hardest planets to explain in a traditional planet-formation framework," study researcher Markus Janson, a Hubble postdoctoral fellow at Princeton University in New Jersey, said in a statement. "Its discovery implies that we need to seriously consider alternative formation theories, or perhaps to reassess some of the basic assumptions in the core-accretion theory."

The discovery of GJ 504b was part of a larger survey, the Strategic Exploration of Exoplanets and Disks with Subaru or SEEDS program, which seeks to explain how planetary systems come together by looking at star systems of many sizes and ages with images at near-infrared wavelengths.

Direct imaging can help scientists measure an alien planet's luminosity, temperature, atmosphere and orbit, but it's difficult to detect faint planets next to their bright parent stars. The study's leader, Masayuki Kuzuhara of the Tokyo Institute of Technology, said the task is "like trying to take a picture of a firefly near a searchlight."

Two of the Subaru Telescope's tools in particular — the High Contrast Instrument for the Subaru Next Generation Adaptive Optics and the InfraRed Camera and Spectrograph — help scientists tease out light from these faint exoplanet sources.

 

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Fukushima : entre 20 et 40 mille milliards de becquerels ont fui dans l'océan

Fukushima : entre 20 et 40 mille milliards de becquerels ont fui dans l'océan | Tout est relatant | Scoop.it
Tepco, l'opérateur de la centrale japonaise de Fukushima, a communiqué la première estimation publique des fuites radioactives dans l'océan Pacifique : entre 20 et 40 mille milliards de becquerels ont fui dans les eaux de l'océan de mai 2011 à juillet 2013.

Plus de deux ans après la catastrophe nucléaire deFukushima, la gestion de l'eau reste au cœur des préoccupations. Dimanche, l'opérateur de la centrale japonaise a communiqué la première estimation publique des fuites radioactives dans l'océan Pacifique. Entre 20 et 40 mille milliards de becquerels ont fui dans les eaux de l'océan de mai 2011, soit deux mois après le tsunami à juillet 2013, estime Tokyo Electric Power Co (TEPCO). Le becquerel mesure l'activité d'une source radioactive. En comparaison, quelques exemples de radioactivité naturelle, donnée par l'Autorité de sûreté nucléaire : un litre de lait atteint 60 becquerel (Bq), un litre d'eau de mer entre 10 à 15 Bq et un homme de 70 kg, 10.000 Bq. 

C'est la première fois que Tepco publie ses estimations depuis le séisme du 11 mars 2011, qui avait provoqué un gigantesque tsunami, cause d'une panne géante au sein de la centrale de Fukushima, accident nucléaire le plus grave depuis Tchernobyl 25 ans auparavant. Pour limiter le désastre, Tepco a inondé pendant des mois les réacteurs avec de l'eau de mer pour les refroidir. Cette eau a été fortement contaminée par des éléments radioactifs. Fin juillet, la compagnie japonaise a avoué que de l'eau souterraine pleine de tritium, strontium, césium et autres éléments radioactifs ne stagnait pas sous terre, comme prétendu pendant des semaines, mais allait jusqu'à l'océan.

 

Nombreuses avaries

L'autorité de régulation du secteur nucléaire du Japon va enquêter sur les causes de fuites d'eau contaminée dans les sous-sols de la centrale, en raison d'une situation plus grave qu'estimé initialement. L'autorité devrait également constituer un groupe de surveillance de la contamination du milieu halieutique, en particulier celle des poissons qui pourraient être pêchés et consommés. "Nous ne savons toujours pas la cause précise de ces fuites, qui sont plus compliquées que nous ne le pensions", avait reconnu un responsable en juillet.

Autre inquiétude : les nappes phréatiques situées sous la centrale montent à un niveau plus élevé qu'une barrière actuellement construite pour les contenir, a rapporté samedi le quotidien japonais Asahi.  Ces eaux souterraines contaminées pourraient remonter à la surface d'ici trois semaines. Tepco injecte actuellement un produit chimique souterrain, afin de solidifier les sols et d'éviter que les eaux radioactives soient emportées, mais selon Asahi, il n'est efficace qu'à plus de 1,8 mètre de profondeur, alors que les nappes phréatiques montent jusqu'à un mètre sous terre.

Tepco fait l'objet de critiques récurrentes pour sa façon jugée malhonnête d'informer le public. Les problèmes sont quotidiens à la centrale Fukushima Daiichi mise en péril par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 dans le nord-est de l'archipel. Quelque 3.000 techniciens et ouvriers s'escriment sur le site pour préparer son démantèlement mais sont en permanence confrontés à de nombreuses avaries dans des lieux inaccessibles à cause de la radioactivité.

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Curiosity : un anniversaire à la Cité de l'Espace

Curiosity : un anniversaire à la Cité de l'Espace | Tout est relatant | Scoop.it

toulouse/Le 6 août 2012, la Cité de l’Espace avait ouvert ses portes dès 5 h 30. Ingénieurs, techniciens, astrophysiciens, électroniciens ayant participé à la conception de la caméra laser ChemCam ou simples passionnés de l’histoire spatiale, plus de 1 200 personnes s’étaient retrouvées. Elles avaient vécu en direct l’atterrissage du rover Curiosity sur Mars.

Pour fêter ce premier anniversaire et évoquer les données scientifiques du programme MSL (Mars Science Laboratory), la Cité de l’Espace propose deux animations spéciales ce mardi 6 août avec Olivier Sanguy. Le rédacteur en chef du site d’actualité spatiale de la Cité de l’Espace, qui avait vécu l’arrivée de Curiosity depuis le site de la Nasa (JPL, Jet Propulsion Laboratory), partagera cette expérience avec le public à 12 h 15 et 16 h 15 et fera le point sur la mission qui a déjà révélé, grâce à l’analyse d’un forage, que la planète avait pu être habitable près du site d’atterrissage du rover.

Ce rendez-vous sera aussi l’occasion de rappeler que des Toulousains ont travaillé et travaillent encore sur Curiosity. ChemCam, la caméra laser hissée sur le mât du rover a été imaginée et conçue à Toulouse, par des équipes du CNES, l’agence spatiale française, et de l’IRAP (Institut de recherche en astrophysique et planétologie-CNRS-Université Paul Sabatier). Elle permet de réaliser des tirs sur des roches à distance afin de les analyser. Complémentaire de l’outil SAM, le laboratoire d’analyse de Curiosity conçu à Paris, ChemCam est un des dix instruments embarqués.

Pilotage de ChemCam à Toulouse

Depuis novembre dernier, la caméra laser est pilotée depuis Toulouse, au Fimoc, le centre d’opération des instruments français hébergé par le CNES, en alternance avec les Américains du laboratoire de la Nasa de Los Alamos. Cette aventure, la Cité de l’Espace la raconte à travers des interviews sur son site d’actualité www.enjoyspace.

Les visiteurs de la Cité de l’Espace peuvent encore voir l’exposition temporaire Explorez Mars, prolongée jusqu’au 1er septembre 2013. Sentir souffler le vent martien, comparer le poids d’un objet sur Terre et sur Mars, ressentir la légèreté de la marche sur Mars avec le simulateur Astrojump qui divise notre poids par trois… Toutes ces expériences sont possibles dans les 400 m2 de l’exposition.

Au milieu des autres rover en taille réelle, la star reste la réplique- elle aussi grandeur nature- du rover Curiosity. Cette maquette mobile et animée, conçue par des étudiants et lycéens de 17 établissements de Midi-Pyrénées, encadrés par près de 200 enseignants et soutenus par le CNES, a nécessité deux ans de travail. Elle est la seule en Europe accessible au public.

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VIDEO. Sur Mars, le robot Curiosity s'apprête à fêter sa première année d'exploration

VIDEO. Sur Mars, le robot Curiosity s'apprête à fêter sa première année d'exploration | Tout est relatant | Scoop.it
En un an, la sonde américaine robotisée envoyée par la Nasa sur le sol martien a fait des découvertes majeures. Curiosity a prouvé qu'une vie microbienne a existé sur Mars, et ouvre la voie aux missions futures.

 

Devinette: j'ai six roues, un laser et je vis sur Mars depuis un ans, qui suis-je? Non, pas un Martien... Ou plutôt, je suis un robot martien! Curiosity, la sonde américaine robotisée ultra-sophistiquée de la Nasa, va fêter mardi sa première année à analyser la planète Mars. 

De la taille d'un petit 4X4, le robot Curiosity, doté de dix instruments, a pu établir pour la première fois que Mars fût propice à la vie microbienne dans son lointain passé. C'était le principal objectif scientifique de la mission de la Nasa, qui devait à l'origine durer au moins deux ans mais qui sera sans doute prolongée. 

Mais le premier succès de Curiosity a été son incroyable "amarsissage" dans la nuit du 5 au 6 août 2012, d'une complexité hors du commun. Un scénario digne d'un film hollywoodien, alternant parachutage à haute vitesse, rétrofusées puis périlleuse grue aérienne pour le robot de près d'une tonne (voir vidéo ci-dessous). 

 

"Les succès de Curiosity comme son amarsissage spectaculaire et ensuite ses résultats scientifiques ouvrent la voie à plus d'explorations dont l'envoi d'astronautes sur un astéroïde et Mars", estime le patron de la Nasa, Charles Bolden. 

Depuis ce point de départ sur la planète rouge, dans le cratère de Gale, à dix kilomètres du mont Sharp de 5000 mètres de haut, Curiosity a transmis en un an sur la Terre plus de 190 gigabits de données. Soit, selon la Nasa, l'équivalent approximatif de 45 600 chansons MP3, ainsi que 36 700 images à haute définition. 

Son laser, "tête" symbolique de l'engin, est français

"Non seulement nous avons réussi l'atterrissage mais tous les instruments fonctionnent et nous avons déjà effectué deux forages dans des roches", une première pour la Nasa, a expliqué Michael Meyer, le responsable scientifique des programmes martiens. 

Son laser, qui équipe la tête haute du robot, a été fabriqué par une équipe française et a déjà été utilisé à plus de 75 000 reprises pour analyser la composition des roches.  


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sur-mars-le-robot-curiosity-s-apprete-a-feter-sa-premiere-annee-d-exploration_1271219.html#QDMCJEmsBfCDAWw0.99

 

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Le portail des sous-marins : “Carton rouge” pour la sécurité nucléaire à bord des sous-marins de la Royal Navy

Le portail des sous-marins : “Carton rouge” pour la sécurité nucléaire à bord des sous-marins de la Royal Navy | Tout est relatant | Scoop.it

Les sous-marins nucléaires britanniques, vieillissants, ont reçu un “carton rouge” en matière de sécurité nucléaire : des inspecteurs ont découvert des fuites radioactives et un manque chronique de techniciens formés pour réparer les réacteurs défaillants. Un organisme officiel de contrôle a découvert d’importants problèmes de sécurité nucléaire, à la fois avec les sous-marins de la Royal Navy et avec les installations utilisées pour réparer les missiles à têtes nucléaires, soulevant le risque d’un accident catastrophique impliquant des matériaux radioactifs. La nuit dernière, des experts ont décrit le rapport pour 2012-2013 du Defence Nuclear Safety Regulator (DNSR) comme le plus inquiétant qu’ils aient jamais vu. Le rapport obtenu par le Daily Mail révèle : - des fissures dans des réacteurs et des décharges nucléaires sont directement attribuables aux sous-marins nucléaires d’attaque de la classe Trafalgar, les plus anciens de la Royal Navy, restés en service au-delà de la date prévue. - des défauts apparus sur les nouveaux sous-marins de la classe Astute vont retarder leur mise en service, contraignant la Royal Navy à continuer de faire naviguer les Trafalgar, vieillissants et potentiellement dangereux. - L’Atomic Weapons Establishment (AWE) n’a ni signifié ni corriger la corrosion sur une installation de traitement de missiles nucléaires dans le Berkshire. - Les ingénieurs formés dans le domaine nucléaire quittent la Navy en grande quantité en raison des payes peu élevées et des conditions de travail, entraînant une crise de compétences. Le directeur du DNSR, le Dr Richard Savage écrit : ' Une attention soutenue et importante est nécessaire pour garantir le maintien d’un niveau de sécurité adéquat. La note “rouge” reflète l’impact potentiel si des changements sont mal conçus ou mis en place. ' ' L’incapacité à conserver un nombre suffisant de personnel compétent en matière nucléaire est la principale menace pour la sécurité. Des faiblesses existent dans des domaines de compétence de base, comme la sécurité, la propulsion, l’énergie et les architectes navals. ' ' En raison des retards dans la construction des Astute, il a été nécessaire de prolonger les Trafalgar au-delà de leur durée de vie prévue, afin de maintenir la flottille des SNA à un niveau complètement opérationnel. ' ' Certains des problèmes techniques apparus sur les Trafalgar au cours des dernières années peuvent être directement attribués aux effets du vieillissement des réacteurs '

Le rapport soulève aussi des inquiétudes quant à savoir si la flotte nucléaire britannique et ses établissements à terre pourraient supporter un tremblement de terre du même niveau que celui qui a frappé la centrale de Fukushima en 2011. Le document indique que les installations qui constituent le Defence Nuclear Programme (DNP) exigent ' une attention prioritaire et continue ' pour parvenir aux niveaux de sécurité recommandés. Un porte-parole du ministère a déclaré : ' Nous ne laisserions pas naviguer des sous-marins qui ne seraient pas sûrs. Ce rapport reconnait que nous prenons les mesures nécessaires pour gérer efficacement les problèmes techniques soulevés par le régulateur. ' ' Il souligne aussi que le ministère est déterminé à maintenir l’expertise dans la technologie et les opérations sous-marines, comme cela a été illustré le mois dernier par le transfert opérationnel des 2 premiers sous-marins de la classe Astute. '

Le rapport soulève aussi des inquiétudes quant à savoir si la flotte nucléaire britannique et ses établissements à terre pourraient supporter un tremblement de terre du même niveau que celui qui a frappé la centrale de Fukushima en 2011. Le document indique que les installations qui constituent le Defence Nuclear Programme (DNP) exigent « une attention prioritaire et continue » pour parvenir aux niveaux de sécurité recommandés. Un porte-parole du ministère a déclaré : « Nous ne laisserions pas naviguer des sous-marins qui ne seraient pas sûrs. Ce rapport reconnait que nous prenons les mesures nécessaires pour gérer efficacement les problèmes techniques soulevés par le régulateur. » « Il souligne aussi que le ministère est déterminé à maintenir l’expertise dans la technologie et les opérations sous-marines, comme cela a été illustré le mois dernier par le transfert opérationnel des 2 premiers sous-marins de la classe Astute. » - See more at: http://www.corlobe.tk/article33425.html#sthash.raJRhS62.xrif6fkq.dpuf
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EVA 23: exploring the frontier

EVA 23: exploring the frontier | Tout est relatant | Scoop.it

My eyes are closed as I listen to Chris counting down the atmospheric pressure inside the airlock – it’s close to zero now. But I’m not tired – quite the reverse! I feel fully charged, as if electricity and not blood were running through my veins. I just want to make sure I experience and remember everything. I’m mentally preparing myself to open the door because I will be the first to exit the Station this time round. Maybe it’s just as well that it’s night time: at least there won’t be anything to distract me.

When I read 0.5 psi, it’s time to turn the handle and pull up the hatch. It is pitch black outside, not the colour black but rather a complete absence of light. I drink in the sight as I lean out to attach our safety cables. I feel completely at ease as I twist my body to let Chris go by. In a matter of seconds, we finish checking each other and we separate. Even though we are both heading to more or less the same part of the International Space Station, our routes are completely different, set out by the choreography we have studied meticulously. My route is direct, towards the back of the Station, while Chris has to go towards the front first in order to wind his cable around Z1, the central truss structure above Node 1. At that moment, none of us in orbit or on Earth could have imagined just how much this decision would influence the events of the day.

I pay careful attention to every move as I make my way towards the protective bag that we left outside the week before. I don’t want to make the mistake of feeling so much at ease as to be relaxed. Inside the bag I find the cables that form part of what will perhaps be my most difficult task of the day. I have to connect them to the Station’s external sockets while at the same time securing them to the surface of the station with small metal wires. Both operations involve me using my fingers a lot, and I know from experience that this will be really tiring because of the pressurised gloves.

NASA astronaut Chris Cassidy. Credits NASA

Chris partially connected the first cable last week, so I get hold of the part that is still unattached and I guide it carefully towards the socket. After a little initial difficulty, I inform Houston that I have completed the task and I’m ready for the second cable. After getting hold of the next cable, I move into what I think is the most difficult position to work from on the whole Station: I’m literally wedged between three different modules, with my visor and my PLSS (my ‘backpack’) just a few centimetres from the external walls of Node 3, Node 1 and the Lab. Very patiently, with considerable effort I manage to fasten one end of the second cable to the socket. Then, moving blindly backwards, I free myself from the awkward position I’d had to work in. On the ground, Shane tells me that I’m almost 40 minutes ahead of schedule, and Chris is also running ahead on his tasks.

At this exact moment, just as I’m thinking about how to uncoil the cable neatly (it is moving around like a thing possessed in the weightlessness), I ‘feel’ that something is wrong. The unexpected sensation of water at the back of my neck surprises me – and I’m in a place where I’d rather not be surprised. I move my head from side to side, confirming my first impression, and with superhuman effort I force myself to inform Houston of what I can feel, knowing that it could signal the end of this EVA. On the ground, Shane confirms they have received my message and he asks me to await instructions. Chris, who has just finished, is still nearby and he moves towards me to see if he can see anything and identify the source of the water in my helmet.

At first, we’re both convinced that it must be drinking water from my flask that has leaked out through the straw, or else it’s sweat. But I think the liquid is too cold to be sweat, and more importantly, I can feel it increasing. I can’t see any liquid coming out of the drinking water valve either. When I inform Chris and Shane of this, we immediately receive the order to ‘terminate’ the sortie. The other possibility, to ‘abort’, is used for more serious problems. I’m instructed to go back to the airlock. Together we decide that Chris should secure all the elements that are outside before he retraces his steps to the airlock, i.e. he will first move to the front of the Station. And so we separate.

Luca "jammed"between three ISS modules.

As I move back along my route towards the airlock, I become more and more certain that the water is increasing. I feel it covering the sponge on my earphones and I wonder whether I’ll lose audio contact. The water has also almost completely covered the front of my visor, sticking to it and obscuring my vision. I realise that to get over one of the antennae on my route I will have to move my body into a vertical position, also in order for my safety cable to rewind normally. At that moment, as I turn ‘upside-down’, two things happen: the Sun sets, and my ability to see – already compromised by the water – completely vanishes, making my eyes useless; but worse than that, the water covers my nose – a really awful sensation that I make worse by my vain attempts to move the water by shaking my head. By now, the upper part of the helmet is full of water and I can’t even be sure that the next time I breathe I will fill my lungs with air and not liquid. To make matters worse, I realise that I can’t even understand which direction I should head in to get back to the airlock. I can’t see more than a few centimetres in front of me, not even enough to make out the handles we use to move around the Station.

I try to contact Chris and Shane: I listen as they talk to each other, but their voices are very faint now: I can hardly hear them and they can’t hear me. I’m alone. I frantically think of a plan. It’s vital that I get inside as quickly as possible. I know that if I stay where I am, Chris will come and get me, but how much time do I have? It’s impossible to know. Then I remember my safety cable. Its cable recoil mechanism has a force of around 3lb that will ‘pull’ me towards the left. It’s not much, but it’s the best idea I have: to follow the cable to the airlock. I force myself to stay calm and, patiently locating the handles by touch, I start to move, all the while thinking about how to eliminate the water if it were to reach my mouth. The only idea I can think of is to open the safety valve by my left ear: if I create controlled depressurisation, I should manage to let out some of the water, at least until it freezes through sublimation, which would stop the flow. But making a ‘hole’ in my spacesuit really would be a last resort.

Mission Control, Houston.
Credits NASA

I move for what seems like an eternity (but I know it’s just a few minutes). Finally, with a huge sense of relief, I peer through the curtain of water before my eyes and make out the thermal cover of the airlock: just a little further, and I’ll be safe. One of the last instructions I received was to go back inside immediately, without waiting for Chris. According to protocol, I should have entered the airlock last, because I was first to leave. But neither Chris nor I have any problem in changing the order in which we re-enter. Moving with my eyes closed, I manage to get inside and position myself to wait for Chris’ return. I sense movement behind me; Chris enters the airlock and judging from the vibrations, I know that he’s closing the hatch. At that moment, communication passes to Karen and for some reason, I’m able to hear her fairly well. But I realise that she can’t hear me because she repeats my instructions even though I’ve already replied. I follow Karen’s instructions as best I can, but when repressurization begins I lose all audio. The water is now inside my ears and I’m completely cut off.

I try to move as little as possible to avoid moving the water inside my helmet. I keep giving information on my health, saying that I’m ok and that repressurization can continue. Now that we are repressurizing, I know that if the water does overwhelm me I can always open the helmet. I’ll probably lose consciousness, but in any case that would be better than drowning inside the helmet. At one point, Chris squeezes my glove with his and I give him the universal ‘ok’ sign with mine. The last time he heard me speak was before entering the airlock!

The minutes of repressurization crawl by and finally, with an unexpected wave of relief, I see the internal door open and the whole team assembled there ready to help. They pull me out and as quickly as possible, Karen unfastens my helmet and carefully lifts it over my head. Fyodor and Pavel immediately pass me a towel and I thank them without hearing their words because my ears and nose will still be full of water for a few minutes more.

Space is a harsh, inhospitable frontier and we are explorers, not colonisers. The skills of our engineers and the technology surrounding us make things appear simple when they are not, and perhaps we forget this sometimes.

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Japon : des flaques d'eau radioactive à Fukushima

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Des flaques contenant de l'eau extrêmement radioactive ont été découvertes près de réservoirs d'eau à la centrale nucléaire japonaise de Fukushima, a annoncé lundi la compagnie d'électricité Tokyo Electric Power, Tepco.
    
Le niveau de la radioactivité, mesuré à environ 50 cm au-dessus de ces flaques, était d'environ 100 millisieverts par heure. Un millisievert par an correspond à la limite d'exposition acceptable pour l'homme telle qu'établie par Commission internationale de protection radiologique. Quelque 120 litres d'eau pourraient s'être échappés d'un réservoir d'eau.
    
Tepco, la compagnie qui exploitait la centrale, a affirmé que l'eau contaminée ne s'était pas écoulée dans l'Océan Pacifique tout proche, mais l'Autorité de régulation nucléaire a demandé à ce que soit étudiée l'éventualité contraire en raison de la présence de canalisations à proximité.   

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Science décalée : de gros testicules seraient liés au risque cardiaque

Science décalée : de gros testicules seraient liés au risque cardiaque | Tout est relatant | Scoop.it
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Lorsqu’il s’agit de parler des attributs masculins, les hommes ont plutôt tendance à se surestimer. Si une étude récente a montré que la taille du pénis pouvait compter dans le choix des femmes, on associe souvent un gros volume testiculaire à une bonne santé. Pourtant, une étude menée par des chercheurs de l’université de Florence pourrait balayer cette croyance. Ces scientifiques ont effectivement remarqué que les hommes dotés des plus grosses gonades présentaient davantage de risques pour leur cœur et leur système circulatoire.

Le contexte : des maladies cardiovasculaires mortelles

En cette fin de XXe siècle et en ce début de XXIe, le monde fait face à une crise de maladies cardiovasculaires sans précédent. Elles sont même devenues les principales causes de mortalité dans les pays développés. Certes, les pathologies cardiaques et circulatoires ne sont pas apparues avec l’ère moderne. Mais notre mode de vie actuel accroît le phénomène : l’obésité, l’un des facteurs de risques, atteint des seuils inégalés à cause de troubles comme le diabète qui y sont associés.

Pendant longtemps, on a considéré que les hommes, à cause de leurs comportements (tabagisme notamment) et de leur testostérone étaient plus enclins que les femmes à développer des maladies cardiovasculaires. Celles-ci étaient même très rares avant la ménopause, si bien qu’on a cru que les œstrogènes, hormones sexuelles féminines, avaient un effet protecteur, alors que le traitement hormonal substitutif a tendance à augmenter les risques de pathologies cardiaques. Une étude toute récente, publiée dans Global Heart, vient même de montrer que les femmes actuelles meurent davantage des maladies cardiovasculaires que leurs homologues masculins. La fin d’une idée reçue.

En parallèle, on estime souvent que la taille des testicules est un indice sur la qualité reproductive d’un homme. Des attributs sexuels développés sont même souvent corrélés à une bonne santé. Mais une étude publiée dans le The Journal of Sexual Medicine apporte des éléments contradictoires.


Le saviez-vous ? Traditionnellement, on mesure le volume testiculaire à l'aide d'un instrument appelé orchidomètre, représenté ci-dessus. Il s'agit d'une ficelle agrémentée de 12 billes pouvant contenir des volumes allant de 1 à 25 ml, permettant d'effectuer la comparaison avec les testicules du patient. © Filip em, Wikipédia, cc by sa 3.0

L’étude : des testicules volumineux pour en avoir gros sur le cœur

Les scientifiques italiens ont mesuré la taille des testicules de 2.809 hommes de 51 ans en moyenne, venus consulter pour des troubles de l’érection. Puis 1.395 d’entre eux ont été suivis sur une période de 7 ans.

Quel constat ? Les patients aux glandes sexuelles les plus volumineuses combinaient plus facilement les facteurs de risques associés aux maladies cardiovasculaires, comme l’obésité, le tabagisme ou l’hypertension. De plus, ces mêmes hommes connaissaient davantage de risques de se faire hospitaliser. D’un point de vue général, plus le volume est important, plus le danger est élevé.

De la même façon, les sécrétions de l’hormone lutéinisante (LH), synthétisée par l’hypothalamuspour favoriser la production de testostérone par les testicules, ont été associées aux troubles cardiaques et circulatoires. Plus un homme en produit, plus il augmente les risques pour son cœur. Il n’y aurait donc pas trop de quoi s’en vanter…

L’œil extérieur : un problème de taille ?

Mario Maggi et ses collaborateurs tentent d’expliquer leurs résultats par l’hypothèse suivante. L’obésité et le diabète sont connus pour abaisser le taux de testostérone. En réponse, l’organisme sécrète davantage de LH qui va solliciter les cellules testiculaires. Ce processus peut conduire à la prise de volume de la gonade mâle. Il pourrait donc n’y avoir aucune relation de cause à effet. Cependant, la LH reste malgré tout suspectée pour ses éventuels effets sur le système cardiovasculaire.

Il faut cependant préciser que l’annonce n’obtient pas l’unanimité des spécialistes. L’urologue américain Andrew Kramer, de l’université du Maryland, explique dans les colonnes de Live Science qu’il a du mal à croire à ces résultats et cette hypothèse. Pour lui, il y a un biais expérimental : tous les participants venaient pour des troubles érectiles, donc des problèmes de santé. Il pense alors que ces conclusions ne peuvent se généraliser à l’ensemble de la population masculine. Reste à savoir si c’est réellement un problème de taille.

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Air Force Space Command discontinues space surveillance system

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PETERSON AIR FORCE BASE, Colo. -- Due to resource constraints caused by sequestration, Air Force Space Command has directed the 21st Space Wing to prepare to discontinue operations at the Air Force Space Surveillance System by Oct. 1. Final decisions on all Fiscal Year 2014 budget issues will be made over the next few weeks. By discontinuing operations, the AFSSS would not be maintained in operational status; however, equipment will not be removed until a final disposition determination is made. 

The AFSSS sites are operated under contract and the 21st SW has notified the vendor, Five Rivers Services in Colorado Springs, Colo., that it most likely will not exercise the next contract option beginning Oct. 1. By de-activating the AFSSS by Oct. 1, AFSPC would see a cost savings of approximately $14 million per year, beginning in Fiscal Year 2014. 

AFSPC has devised modified operating modes for the Perimeter Acquisition Radar Characterization System at Cavalier AFS, N.D., and for the space surveillance Radar at Eglin AFB, Fla., which allows the discontinuation of AFSSS operations while still maintaining solid space situational awareness. 

The AFSSS is a series of three transmitters and six receivers along the 33rd parallel stretching across the southern United States. The three transmitter sites are located at Jordan Lake, Ala.; Lake Kickapoo, Texas; and Gila River, Ariz. The six receivers are located at Tattnall, Ga.; Hawkinsville, Ga.; Silver Lake, Miss.; Red River, Ark.; Elephant Butte, N.M.; and San Diego, Calif. The two receiver sites at Tattnall and Silver Lake were deactivated in April of this year.

The AFSSS, which has been operational since 1961, is just one part of AFSPC's global Space Surveillance Network. The system is designed to transmit a "fence" of radar energy vertically into space to detect all objects intersecting that fence. The operational advantage of the AFSSS is its ability to detect objects in an un-cued fashion, rather than tracking objects based on previous information. The disadvantage is the inherent inaccuracy of the data, based on its dated design. The new operating modes at Cavalier and Eglin will provide more accuracy than the AFSSS and still collect un-cued observations.

The AFSSS is typically referred to as the "Space Fence," which has caused confusion with the new Space Fence being developed for the future. "The AFSSS is much less capable than the Space Fence radar planned for Kwajalein Island in the Republic of the Marshall Islands," said General William L. Shelton, Commander, Air Force Space Command. "In fact, it's apples and oranges in trying to compare the two systems." 

Unlike the AFSSS, the new Space Fence will provide very precise positional data on orbiting objects and will be the most accurate radar in the Space Surveillance Network. It will provide enhanced space surveillance capabilities to detect and track orbiting objects such as commercial and military satellites, depleted space boosters and space debris. The new Space Fence will have much greater sensitivity, allowing it to detect, track and measure an object the size of a softball orbiting more than 1,200 miles in space. Because it is also an un-cued tracking system, it will provide evidence of satellite break-ups, collisions, or unexpected maneuvers of satellites. 

"When combined with the new Joint Space Operations Center's high performance computing environment, the new Fence will truly represent a quantum leap forward in space situational awareness for the Nation," General Shelton said. 

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Japon: Israël s'excuse pour une déclaration sur les bombardements atomiques

Japon: Israël s'excuse pour une déclaration sur les bombardements atomiques | Tout est relatant | Scoop.it

L'ambassade d'Israël à Tokyo a présenté ses excuses pour une déclaration de Daniel Seaman, responsable pour la diplomatie publique de la chancellerie du premier ministre, qui avait qualifié les bombardements atomiques d'Hiroshima et de Nagasaki en 1945 de "résultat de l'agression japonaise", a annoncé la chaîne de télévision NHK.

Le commentaire critiquant les commémorations de ces bombardements a été posté par Daniel Seaman sur sa page Facebook le 8 août, soit deux jours après la tragédie d'Hiroshima.

Dans ce message, le responsable politique israélien a déclaré qu'il "était malade des commémorations japonaises et internationales bien-pensantes des victimes d'Hiroshima et de Nagasaki".

Selon lui, les bombardements atomiques de ces villes "ont été le résultat de l'agression japonaise".

L'ambassade d'Israël à Tokyo a qualifié ces propos d'inacceptables et souligné qu'ils ne représentaient pas la position officielle de l'Etat hébreu.

Daniel Seaman a été suspendu de ses fonctions.

Les bombardements d'Hiroshima et de Nagasaki ont eu lieu les 6 et 9 août 1945 et demeurent l'unique cas d'utilisation de l'arme nucléaire dans l'histoire de l'humanité. La bombe larguée sur Hiroshima a fait près de 160.000 morts et celle qui a frappé Nagasaki, près de 80.000 morts.

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La dette du Japon dépasse le million de milliards de yens

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La dette publique japonaise vient de dépasser le seuil inquiétant d'un million de milliards de yens (7 734 milliards d'euros), au moment où le gouvernement envisage des mesures pour limiter son déficit abyssal.

D'après le ministère des finances, la dette publique atteignait à la fin juin quelque 1,008 million de milliards de yens, contre un peu moins de 992 000 milliards de yens à la fin mars. La dette du Japon représente 245 % de son produit intérieur brut, d'après le Fonds monétaire international (FMI), qui a encore réclamé lundi aux autorités un "plan budgétaire à moyen terme crédible" pour réduire cet endettement colossal.

RÉDUCTION DES DÉPENSES PUBLIQUES

Contrairement à plusieurs pays européens, le Japon ne connaît pas de crise de la dette, entre autres parce qu'il s'agit d'une économie beaucoup plus puissante – la troisième de la planète – et que cet endettement est détenu à plus de 90 % par des Japonais.

Mais le FMI et d'autres organisations internationales ont plusieurs fois appelé Tokyo à agir promptement pour réduire ses déficits publics. Jeudi, le gouvernement du premier ministre conservateur, Shinzo Abe, a annoncé son intention de sabrer 8 000 milliards de yens de dépenses publiques en deux ans(62 milliards d'euros), après avoir, à l'inverse, ouvert les vannes en début d'année pour donner un coup de pouce à l'activité du pays.

Lire : La relance économique au Japon, le pari risqué du premier ministre, Shinzo Abe

Son gouvernement devrait aussi se prononcer à l'automne sur l'opportunité ou non d'augmenter la taxe sur la consommation, actuellement fixée à 5 %. Elle pourrait être élevée à 8 % en avril 2014, puis à 10% en octobre 2015. Quelque 46,3 % du budget de l'Etat nippon d'avril 2013 à mars 2014 est financé par l'émission de nouvelles obligations et le remboursement de la dette représente, lors du même exercice, 24 % des dépenses.

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Japan must support Tepco in containing Fukushima water problem: Suga

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TOKYO (Reuters) - 

Japan's government must support the operator of the crippled Fukushima nuclear plant in its efforts to contain buildups and leaks of radioactive water at the facility, the top government spokesman said on Wednesday.

Prime Minister Shinzo Abe will order the government later in the day to strengthen its response on water containment, said Chief Cabinet Secretary Yoshihide Suga, indicating the government will get directly involved in combating the worsening problem.

"It is necessary for the country to step forward and offer support" to Tokyo Electric Power Co Ltd as it fights to stop contaminated groundwater from leaking into the ocean, Suga told a regular news conference.

Abe, at a meeting of a government task force on the nuclear disaster, will instruct Trade and Industry Minister Toshimitsu Motegi to "take prompt measures" on the problem, Suga said.

Motegi's ministry is considering requesting budget funds to address the water problem, he added. A government official told Reuters on Wednesday that the ministry had requested an allocation to help address the water problem.

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Rentrée littéraire 2013 - Les aventures d'Amélie Nothomb au Japon, suite ! Et fin ?

Rentrée littéraire 2013 - Les aventures d'Amélie Nothomb au Japon, suite ! Et fin ? | Tout est relatant | Scoop.it

À la demande de France 5, Amélie Nothomb est retournée au Japonsur les traces de son enfance. Escortée d'une équipe de télé, elle a remis ses pas dans ceux de la petite fille qu'elle était : l'appartement de ses parents, son école maternelle, sa nounou, et bien entendu Rinri, son premier flirt qu'elle faillit épouser et dont elle nous avait conté l'existence dans Ni d'Ève ni d'Adam en 2007. Elle profite de ce voyage pour répondre à ses devoirs d'écrivain, c'est-à-dire sacrifier au pensum des dédicaces, rencontrer son éditeur ou converser avec sa traductrice. La confrontation de l'adulte avec les lieux et les héros de ses jeunes années est toujours un moment émouvant, grave ou risible. On idéalise ou caricature certains souvenirs. L'exercice se révèle souvent périlleux voire perturbant. Amélie Nothomb laisse transparaître sa réponse dès les premières pages de son livre. Intitulé La nostalgie heureuse, ce vingt-deuxième roman commence par une phrase sans équivoque : "Tout ce que l'on aime devient une fiction."

Une Occidentale au pays du Soleil levant

Et le lecteur s'aperçoit vite que l'écrivain belge aime follement le Japon. Les retrouvailles avec sa nounou sont poignantes et celles avec Rinri, l'apprenti joailler qu'elle avait éconduit la veille du mariage, drôles et inattendues. Autre morceau de bravoure du récit, l'incompatibilité de rythme et de sentiments entre l'équipe de télévision et la romancière. Ils veulent qu'elle pleure quand elle a envie de rire et qu'elle sourie quand elle est accablée. De toutes ces scènes, il reste des passages bien troussés, et les inévitables quiproquos provoqués par une Occidentale qui méconnait les us et coutumes du pays du Soleil levant. Après Ni d'Ève ni d'Adam etStupeur et tremblements, La nostalgie heureuse est le troisième opus des aventures de la Flèche wallonne au pays des bonsaï. Banzaï !

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Des milliers de générateurs diesel pour compenser l'éolien !

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Quand l'éolien "propre" n'est rendu possible que par l'utilisation du diesel "sale"...

 

L'éolien "propre" n'est rendu possible que par l'utilisation d'énergies dites sales, comme le diesel.

Par Richard North depuis Bradford, Royaume uni

 

De temps en temps, écrit Christopher Booker avant-hier dans The Telegraph, on tombe sur une nouvelle si hallucinante, si inattendue [...] qu'il semble dur pour les lecteurs d'accepter qu'elle est vraie.

C'est le cas de celle qu'il a rapportée pour la première fois le mois dernier, sous le titre "Nos lumières resteront allumées, mais ça va nous coûter une fortune".

Le sujet en était un programme mis au point par le réseau d'électricité National Grid, pour résoudre ce qui a longtemps été un des problèmes les plus insolubles créés par le plan du gouvernement de dépenser 110 milliards de livres sterling en 7 ans pour bâtir des dizaines de milliers d'éoliennes supplémentaires. Le problème est de garder équilibré le réseau à haute tension, quand il doit encaisser toutes ces fluctuations sauvagement imprévisibles de la vitesse du vent.

La réponse trouvée par le réseau National Grid, uniquement rendue possible par les dernières technologies informatiques et le "cloud", est de connecter des milliers de générateurs au diesel, contrôlés à distance par le réseau, pour fournir un secours presque instantané quand le vent chute.

Comme on peut le voir dans des rapports récents, tellel'ébauche de consultation sur "la réserve d'équilibrage par le côté demande et la réserve d'équilibrage supplémentaire" ceci part maintenant dans la direction d'un des programmes les plus bizarres et les plus ambitieux jamais générés par l'obsession de nos politiciens pour les éoliennes.

C'est la nouvelle que nous avons dévoilée début juillet, quand nous avons découvert que les propriétaires de générateurs diesels sont incités, par des subventions astronomiques, à les rendre disponibles pour le réseau. Ces subventions sont équivalente à 12 fois le tarif en vigueur pour de l'électricité conventionnelle et même, en de très rares occasions, jusqu'à 15 000 livres sterling par megawatt heure, soit 300 fois le tarif normal de 50 livres sterling par MWh.

Initialement, cette "réserve opératoire à court terme" envisageait de ne se reposer que sur les générateurs de secours existants, la plupart propriété d'établissements publics comme des hôpitaux, des prisons ou des installations militaires, qui gagneraient des centaines de millions de livres payées par les contribuables par  le biais d'une "taxe furtive" sur les factures d’électricité.

Mais l'aubaine ainsi proposée est si lucrative que des douzaines d'entreprises privées, avec des noms comme Renewable Energy Generation et Power Balancing Services, se précipitent pour encaisser en construisant des "centrales électriques virtuelles", capables de générer jusqu'à 20 MW ou plus, sachant qu'elles peuvent s'attendre à toucher 47 000 livres sterling ou plus en "paiements pour disponibilité" pour chaque mégawatt de capacité, avant même d'avoir généré la moindre unité d'électricité.

Comme nous l'avons rapporté, cette solution pour le problème "d'équilibrage du réseau" créé par l'éolien a pour pionniers les États-Unis. La première entreprise à mettre en place une "centrale électrique virtuelle" au Royaume-Uni a été UK Power Reserve, gérée par un ancien gouverneur de l'Oklahoma, qui a été stupéfait de découvrir que les subventions offertes en Grande Bretagne sont sept fois supérieures à celles disponibles dans son État natal.

 

La semaine dernière, Christopher Booker a contacté National Grid, le régulateur Ofgem et d'autres, pour obtenir une estimation du montant que nous allons avoir à payer pour ce système "d'équilibrage". La réponse générale a été que celui-ci n'est pas encore assez avancé pour permettre de donner une estimation de coût globale. Concrètement, le National Grid nous demande donc de signer un chèque en blanc.

La plus fiable des estimations que l'on puisse trouver est via une citation du National Grid suggérant que, d'ici deux ans, le coût pourrait être d'un milliard de livres sterling par an, ajoutant 5% à des factures d'électricité qui sont déjà en pleine explosion. Sans l'ombre d'un doute, nous assistons là à l'une des distributions d'argent gratuit les plus infaillibles de notre temps. Et une des entreprises en question se montre heureuse de décrire le système comme "de l'argent pour rien".

Mais l'ironie finale, bien sûr, c'est que ces générateurs diesel crachent presque autant de CO2 par unité électrique produite, que n'importe laquelle de ces centrales au charbon que nos politiciens veulent voir taxées et régulées jusqu'à ce qu'elle disparaissent. Ceci doit être une plus haute forme d'insanité, quand l'éolien "propre" n'est rendu possible que par l'utilisation du diesel "sale".

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Une Terre qui respire au fil des saisons

J'avais bien sûr une certaine attente de ce pourrait donner ce montage. Mais je ne m'attendais pas à ce que ce soit si fascinant", explique John Nelson, spécialiste en visualisation de données pour IDV Solution. Utilisant des photographies disponibles gratuitement sur le site de la Nasa, ce passionné a réalisé une bien belle animation.

Comme son nom l'indique, " A Breathing Earth " dévoile ce qui semble être la respiration de la Terre. Il s'agit en fait de l'évolution des saisons au fil des mois. Il lui a suffi pour cela de télécharger 12 clichés, pour chaque mois de l'année, et de les raccorder en un GIF. 

"Parce que la plupart des changements spectaculaires ont lieu dans les latitudes septentrionales, j'ai choisi une projection polaire afin de se concentrer sur ces régions". On découvre ainsi la Terre s'enneiger puis reverdir et les déserts progresser, ou à l'inverse s'effacer, sous un manteau blanc ou vert selon la latitude et l'époque de l'année.

Plus que de fasciner, John Nelson espère que ces images donneront aux gens une nouvelle vision de leur planète. 

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15 litres par seconde ! - énergie-crise.fr

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Est-ce si difficile de refroidir un réacteur ?

 

Les opposants à l’énergie nucléaire civile ont tendance à la décrire comme un objet qu’on ne maîtriserait pas. On ne contrôlerait plus le réacteur qui s’emballerait, et on irait vers un accident majeur : on évoque Tchernobyl ou le syndrome chinois etc...Dans les types de réacteurs que nous exploitons, la vérité physique est différente : il s’agit de maîtriser un dégagement de chaleur résiduelle. Certes le dégagement thermique peut encore provoquer la destruction des gaines de combustible, même un percement de la cuve, et même un dégagement de quelques éléments radioacitfs, mais il finit inéluctablement par décroître.

Quel accident majeur pourrait arriver sur un de nos réacteurs, si on ne faisait rien ?

Ce scénario imaginaire suppose l’absence de tous les moyens de refroidissement c’est à dire les trois ou quatre générateurs de vapeurs et des deux circuits de refroidissement à l’arrêt et de l’aspersion. Même si les barres ne tombent pas, la réaction nucléaire s’arrêterait avec la disparition de l’eau dans le réacteur. Dans ce cas, après quelques heures, il y aurait des relâchements d’éléments radioactifs. Il faudrait alors évacuer la population à 10 à 20 kilomètres à la ronde pendant une semaine pour la protéger de l’iode 131. Grâce aux filtres à sables les dépôts de césium seraient inférieurs à la contamination terrestre autour de Fukushima. La majeur partie de la radioactivité resterait contenue dans l’enceinte, le corium se refroidirait sur le béton sacrificiel.

Que ferait-on après ?

On laverait les surfaces artificilialisées (routes, toits etc..), ce qui permettrait de récupérer ou de diluer le césium. Si les dépôts de césium sont faibles dans un champ, un labour profond permettrait d’entraîner le césium en profondeur ; sinon, on pourrait toujours cultiver des plantes énergétiques. La biomasse serait ensuite gazéifiée, la décontamination aurait lieu à ce stade. Comme le montre l’accident de Fukushima, la surface de territoire interdit serait inférieure à celles des parcs éoliens qui produisent la même quantité d’électricité, du moins s’il est possible de comparer la production fluctuante de l’éolien à la production programmable d’un réacteur nucléaire. Pour le bilan sanitaire : à part les effets de stress, on ne pourrait déplorer aucune conséquence sur la santé de la population. À Fukushima, les doses reçues par la population sont inférieures au seuil de risque.

Retour vers le réel

Il s’agissait là d’un scénario extrême, car il paraît impossible que l’on laisse le réacteur sans aucun refroidissement. Pour éviter tout relâchement de radioactivité, il suffit de refroidir le réacteur. Sur les réacteurs français, des réserves d’eau, ainsi qu’une alimentation en eau de ses réserves ont été prévues pour refroidir le réacteur. Nos réacteurs contiennent déjà de quoi tenir une semaine grâce à un volume d’eau en réserve, de l’ordre du millier de mètrecubes, soit quelques pourcents du volume de l’enceinte de confinement. Ces réserves d’eau sont indiquées sur ce schéma del’IRSN lors de l’incident de 

Cruas en 1999.Supposons que l’on souhaite intervenir dès la première heure, on aurait alors consommé à peine une centaine de mètrecubes d’eau, quelle quantité d’eau faut-il apporter pour refroidir suffisamment un des réacteurs de Fessenheim ?

Et bien, une heure après l’arrêt la puissance résiduelle qui est due au à la désexcitation des produits de fission dégage 35 mégawatts, l’équivalent de 35 mille fer à repasser. Quelle quantité de vapeur faut-il produire pour évacuer une telle puissance thermique ?

L’eau est un des liquide qui se vaporise le plus difficilement , son enthalpie de vaporisation vaut 2200 kilojoules par kilogramme de sorte qu’il faut à peine 15 litres par seconde pour éviter tout accident ! Un seul homme homme serait donc capable de refroidir le réacteur en branchant une lance à incendie sur l’alimentation en eau des générateurs de vapeur comme le montre la Force d’action rapide nucléaire en prélevant l’eau du fleuve à l’aide d’une pompe de quelques kilowatts :

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La batterie de votre Smartphone durera 10 fois plus longtemps

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La société Shin-Etsu Chemical pense avoir trouvé le moyen de multiplier la durée de la batterie de votre Smartphone par 10.

N’avoir à charger son téléphone que tous les dimanches serait tout simplement idéal. Malheureusement, sauf si vous ne l’utilisez pas, votre batterie ne durera pas aussi longtemps. Mais, dans quelques années, cela sera peut-être possible.

En effet, Shin-Etsu Chemical pense que la technologie qu’il va développer pourra booster l’autonomie par 10 (mais on ne vas pas être trop gourmand : même si ce facteur était divisé par deux, ce serait déjà génial). La société veut remplacer les matériaux à base de carbone utilisé dans les batteries Lithium par du silicium. Pour le moment, peu de détails sont connus au sujet de cette technologie qui pourrait révolutionner le monde.

La fabrication de ce nouveau type de batteries sera certes coûteuse mais le produit pourra permettre à des millions de personnes de ne charger leurs appareils qu’une fois par semaines. En effet, lorsque vous utilisez votre Smartphone au quotidien, la batterie est toujours une problématique. Afin de pallier à ce problème, certaines villes proposent des stations de recharge de Smartphone dans les lieux publics. Mais, dans tous les cas, c’est toujours frustrant d’être interrompu par la notification de son téléphone lorsque la batterie de celui-ci n’est plus chargée qu’à 5 %.

Cette nouvelle batterie pourra également être utilisée pour alimenter les voitures électriques, ce qui pourrait donc révolutionner ce marché.

Shin-Etsu aurait déjà fourni des échantillons à quelques fabricants et compte lancer un essai de production en 2014. La production en masse de ce matériau pour batterie miracle devrait être lancée dans quelques années. En attendant, vous allez devoir apprendre à économiser le jus.

 

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