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Orbital Science : la capsule Cygnus en route pour l'ISS

Orbital Science : la capsule Cygnus en route pour l'ISS | Tout est relatant | Scoop.it

Une nouvelle société spatiale privée vient de réaliser son baptême avec succès. Orbital Science devenant l’un des nouveaux partenaires de la NASA pour l’acheminement de fret à destination de l’ISS.

 

Les sociétés spatiales privées représentent sans doute le futur de l’exploration de l’espace, les diverses agences gouvernementales américaines ou européennes ayant vu leurs budgets limités ces dernières années.

En marge de SpaceX et de sa capsule Dragon, l' ISSest désormais ravitaillée par Orbital Science et sa capsule Cygnus qui vient donc d’effectuer son premier vol vers la station.

C’est depuis le pas de tir de l’île de Wallops dans l’état de Virginie que s’est élancée une fusée Antares hier après midi , embarquant dans sa tête le nouveau cargo automatisé Cygnus.

Une capsule qui fait l’objet d’un partenariat entre Orbital Science, la société américaine, et le groupe franco-italien Thales qui a construit le module pressurisé.

Science, la société américaine, et le groupe franco-italien  Thales qui a construit le module pressurisé.

 

Ce n’est que dans la journée de dimanche que le cargo spatial s’arrimera à l’ISS via le port Harmony. L’équipage aura alors 30 jours pour décharger les 700 kg de matériel et vivres stockés dans le cargo et de les remplacer par leurs déchets avant de relâcher la capsule qui se consumera dans l’atmosphère.

Si SpaceX propose déjà ce service à la NASA avec sa capsule Dragon, l’agence souhaite multiplier les intervenants dans le but de disposer de plus de modules possibles et d’effectuer des lancements plus fréquents. L’idée étant de permettre aux astronautes d’accéder à des articles autres que les équipements standards ou vitaux.

Actuellement, l’ISS est ravitaillée par 5 vaisseaux cargo : l’ATV européen (7,5 tonnes d’emports ), leHTV japonais ( 6 tonnes), le Progress russe ( 2,5 tonnes) et Dragon (6 tonnes, avec la capacité d’une réutilisation et donc le retour de 3 tonnes de matériel sur Terre).

Pour autant, les partenariats de ce type sont menacés à moyen terme. Si la NASA avait prévu de se désengager du programme ISS en 2016, elle a reporté l’échéance à 2020. Lorsque les agences gouvernementales ne souhaiteront plus prendre à leur charge l’entretien et le fonctionnement de la station, la question se posera de savoir si les sociétés privées auront les capacités et la motivation à en prendre la succession.

Mais d’ici là, les plus ambitieux et optimistes espèrent que les bases ne se trouveront plus en orbite, mais directement sur la Lune, ou même sur Mars.



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Résumé de ce qu'on trouve sur le web à propos des technologies, des sciences et de leurs principaux acteurs (a.k.a Japon)
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La Chine veut se rapprocher des USA pour explorer l'espace - Tribune de Genève

La Chine veut se rapprocher des USA pour explorer l'espace - Tribune de Genève | Tout est relatant | Scoop.it
Le patron de l'agence spatiale Cnes se réjouit du changement d'attitude de la Chine et de son envie de coopérer avec d'autres nations.«Il y a un changement dans l'attitude chinoise avec un appel à la coopération dans l'espace et les Américains ne sont pas réticents, tout au contraire», a expliqué à l'AFP Jean-Yves Le Gall, le patron du Cnes, l'agence spatiale française, à l'issue du Forum ministériel international d'exploration de l'espace (Isef), qui a réuni jeudi au département d'Etat américain une trentaine de pays dont la Chine, la Russie, le Japon, le Brésil, l'Inde, la France et d'autres nations européennes.«Tous les participants à la conférence (qui se poursuit vendredi au niveau des responsables des agences spatiales de ces pays, ndlr) ont affiché une très grande volonté de rapprochement (...) tous azimuts», a-t-il ajouté, notant que les Chinois y étaient venus en force, avec une importante délégation.14 agences spatialesSelon le président du Centre national des études spatiales, «la grande question des trois prochaines années est celle de savoir comment la Chine va se rapprocher ou pas, dans le cadre de la Station spatiale internationale (ISS)», qui regroupe les principaux acteurs mondiaux de l'espace, les Etats-Unis, la Russie, le Japon, l'Europe et le Canada, et dont l'existence vient d'être prolongée de quatre ans, jusqu'en 2024.John Logsdon, l'ancien directeur du Space Policy Institute à l'Université George Washington et conseiller extérieur de la Nasa, l'agence spatiale américaine, partage ce sentiment.Il note que le Chine affiche désormais sa volonté de participer au Groupe international de coordination de l'exploration spatiale, qui regroupe 14 agences spatiales dont la Nasa.Station spatiale chinoisePékin a aussi ouvertement invité les autres pays à se joindre à son ambitieux projet visant à mettre sur orbite une Station spatiale chinoise en moins de dix ans.«Tous les signaux révèlent ainsi la volonté de la Chine de rejoindre le cercle des pays spatiaux plutôt que de poursuivre seule ses activités dans l'espace», explique l'expert, dans un entretien avec l'AFP.Il estime étonnant que la Chine, un des trois pays dans le monde à savoir envoyer des hommes dans l'espace avec les Etats-Unis et la Russie, «ne participe pas à des projets internationaux comme la Station spatiale internationale (ISS)».
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Video Friday: Robot Cube, Drone Fight Club, and the Rest of 2013

Video Friday: Robot Cube, Drone Fight Club, and the Rest of 2013 | Tout est relatant | Scoop.it

Well, as you may have noticed, we took a little bit of a break over the last week or two. Hopefully you can agree (at least a little bit) that we earned it; after all, it takes time to recover from the massive sunburnand millions of mosquito bitesthat we suffered at the DRC. 

So now that we're back, and now that it's Friday, we've got a post full of videos to get you all caught up on the end of 2013.

We've been following Cubli for ages, and somehow Gajan Mohanarajah managed to secretly finish building a working version that's able to stand itself up without exploding:

"For us, it is just a cool little cube that can jump up, balance, and walk." Just, they say.

You can read lots more technical detail about how Cubli works on Robohub.

[ ETH ]

Another project that we've been following for ages isTU Delft's DelFly micro aerial vehicle. A new minuscule stereo vision system and lightweight onboard processing allows the flapping wing robot to keep itself entertained for about 10 minutes without crashing into anything, no external computers (or humans) necessary:

[ DelFly ]

We're going to have much more for you on the DRC over the next month or so, but in the meantime, our friends over a Clearpath Robotics have a couple recap vids with some interesting team interviews:

[ Clearpath ]

You remember Budgee, right? We met it at RoboBusiness forever ago. And by forever ago, I mean October. It's now on Kickstarter, and you can preorder one for $1,300:

[ Kickstarter ]

These two videos are student projects from MIT's "Biomimetics, Biomechanics, and Bio-Inspired Design" class, taught by Sangbae Kim, who definitely knowsa thing or two about biorobotics.

Team RoboBlade (Tian Gan, Fang-Yu Liu, and Matthew Gilbertson)

Kanga (Spencer Boone, Otto Briner, Saya Date, and David Wise)

These were just a few of our favorites; you can see more at the MIT Biomimetics YouTube channel.

[ YouTube ]

A Drone Fight Club, you say?

As long as these drones truly are as indestructible as the video claims, this looks like it could be a lot of fun.

[ Game of Drones ] via [ Robots Dreams ]

3D Robotics put on a slightly less destructive UAV demonstration on board the USS Hornet aircraft carrier in Oakland:

[ 3D Robotics ]

And for some totally non-destructive UAVs, this is a swarm of them that can actively avoid running into a human:

Note that there's a Vicon motion capture system in use here.

[ Illinios ]

That crazy gymnastics robot is rapidly approaching (or maybe even surpassed) the point at which humans are comfortable competing:

[ YouTube ]

Here is a robot that lifts things if you ask it nicely. Rather a lot of things, in fact:

[ YouTube ]

At UPenn, taking a class called "Design of Mechatronic Systems" is really just a thinly veiled excuse to play with hockey robots for a semester:

Throughout the school year, members of the class, led by Jonathan Fiene, director of laboratory programs for the Department of Mechanical Engineering and Applied Mechanics, design pint-sized robotic hockey teams that face off in an annual competition known as The Robockey Cup. Each team produces three robots that skate on wheels, shoot with pistons, and see the puck, the goals, and each other using a variety of sensors.

[ UPenn ]

ABB is trying to teach robots to cut things out of stone, and it looks like they're doing a halfway decent job at it:

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Japon: un citoyen chinois tente d’atterrir sur les îles disputées Senkaku

Japon: un citoyen chinois tente d’atterrir sur les îles disputées Senkaku | Tout est relatant | Scoop.it

Un Chinois qui voulait débarquer en montgolfière sur une île au centre d’un conflit entre Tokyo et Pékin a été secouru mercredi par les garde-côtes du Japon, ont révélé ces derniers jeudi.

Xu Shuaijun, selon l’identité donnée par les médias, un Chinois de 35 ans, avait décollé mercredi matin de la province chinoise du Fujian dans le but de se poser sur l’une des îles Senkaku contrôlées par le Japon mais revendiquées par la Chine sous l’appellation Diaoyu, a précisé la même source.

Cependant, avant d’arriver à destination, il a envoyé une demande de sauvetage en raison de soucis techniques près de ces îles de mer de Chine orientale, toujours selon les garde-côtes nippons.

Un de leurs hélicoptères de secours a découvert le ballon à 22 kilomètres au sud des îles, puis a secouru l’homme qui était indemne avant de le remettre à un navire de patrouille chinois en dehors des eaux territoriales.

Les photos distribuées par les garde-côtes montrent un ballon rayé multicolore à moitié dégonflé à la dérive sur une mer calme et bleue.

Sur son compte Weibo, l’équivalent chinois de Twitter, M. Xu a posté un court message déclarant qu’il était rentré sain et sauf dans la province de Fujian.

Ses partisans lui ont répondu avec des messages de soutien, faisant de lui un «héros», même s’il a échoué dans sa tentative.

«Frère Xu, vos compatriotes sont fiers de votre acte de pionnier!», peut-on notamment lire.

L’intéressé n’a pas affiché de plus amples détails sur son voyage et n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire par l’AFP.

Il avait annoncé son projet sur internet en septembre dernier.

«J’ai eu quelques conseils d’experts aujourd’hui, et je suis maintenant plein de connaissances météorologiques! Je vais voler vers les îles Diaoyu!», avait-il écrit. Le texte était accompagné d’une photo du drapeau chinois avec les îles Senkaku/Diaoyu en arrière-plan.

Dans un autre message, il affirmait que cette traversée serait «la plus difficile de l’histoire des vols en montgolfière».

Des militants chinois et taïwanais ont dans le passé plusieurs fois essayé de débarquer sur ces îles en bateau mais ont presque à chaque fois été bloqués par les garde-côtes japonais. Toutefois, mi-2012, des activistes pro-chinois venus de Hong Kong avaient réussi à poser le pied et à hisser le drapeau chinois sur une des îles Senkaku/Diaoyu avant d’être arrêtés par les garde-côtes nippons.

Les tensions sino-japonaises, déjà vives depuis septembre 2012 après la nationalisation partielle des îles Senkaku par le Japon, ont encore augmenté d’un cran fin novembre, lorsque la Chine a décrété soudainement une nouvelle zone d’identification de défense aérienne sur la mer de Chine orientale, englobant le ciel des îles en litige .

Pékin dépêche régulièrement des navires, et parfois des avions, à proximité de ces terres disputées, ce qui fait craindre un incident armé avec les bateaux des garde-côtes japonais qui croisent aussi dans les parages.

Une récente visite du Premier ministre japonais, Shinzo Abe, au sanctuaire Yasukuni (symbole pour les Chinois du passé militariste nippon) a encore envenimé les mauvaises relations des deux pays.

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NSA : Orange pourrait se porter partie civile après le piratage d’un câble sous-marin

NSA : Orange pourrait se porter partie civile après le piratage d’un câble sous-marin | Tout est relatant | Scoop.it
L’agence de sécurité nationale américaine aurait piraté le câble sous-marin qui relie l’Asie et l’Océanie à l’Europe en passant par le Moyen-Orient et ce jusqu’à Marseille, où il est relié au réseau Orange.

 

Selon des documents fournis par Edward Snowden, et divulgués par le magazine allemand Spiegel dimanche puis Mediapart en France la NSA, l’agence de sécurité nationale américaine, serait parvenue à pirater le réseau informatique de 16 sociétés, dont Orange, qui gèrent le câble informatique entre la France, l’Afrique du Nord et l’Asie.Précisément, il s’agit du câble SEA-ME-WE 4, qui relie l’Asie et l’Océanie à l’Europe en passant par le Moyen-Orient et ce jusqu’à Marseille, où il est relié au réseau Orange.

Ce piratage qui a été effectué en février dernier, aurait été possible grâce à un virus informatique. Interrogé par « Le Figaro », Orange tout en assurant n’avoir aucune implication dans cette opération («ces manoeuvres ont été effectuées entièrement » à l’insu de l’opérateur télécom selon une porte-parole) se veut rassurant en affirmant que « si piratage il y a eu, cela n’a pas pu se faire via le réseau d’Orange qui n’a connu aucune attaque de ce type.»

Pour autant, le groupe français n’exclue pas des suites juridiques. Le groupe a en effet indiqué au Figaro qu’il allait se constituer partie civile, «dans l’hypothèse où des données Orange transportées par le câble en question auraient fait l’objet d’une tentative d’interception».

Logiciel espion

Selon les documents fournis par Edward Snowden , l’Office of Tailored Access Operation, le bureau des hackers de la NSA, a introduit le virus le 13 février 2013. La NSA s’y vante d’avoir « eu accès au site de gestion du consortium et d’avoir collecté les informations du réseau de niveau 2 qui montre la cartographie d’une partie significative du réseau ».

Créée en 1997 et connue sous le nom de Tailored Access Operations (ou TAO), cette division de l’agence américaine est décrite comme une équipe de pirates d’élite spécialisés dans le vol d’information. Selon Der Spiegel la TAO aurait ainsi intercepté, grâce au FBI et à la CIA, des ordinateurs en cours de livraison. Il y auraient fait installer un logiciel espion avant de les faire parvenir à leurs destinataires légitimes.

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Les rapports entre le Japon et la Chine franchissent le point de non-retour

Les rapports entre le Japon et la Chine franchissent le point de non-retour | Tout est relatant | Scoop.it

Le Japon a accusé la Chine d'avoir violé le droit international et d'avoir tenté de modifier à titre unilatéral en sa faveur la situation en Asie de l'Est. Cela ressort d'une nouvelle stratégie de sécurité nationale approuvée par le gouvernement japonais le 17 décembre. Tokyo a également adopté un plan quinquennal et un plan décennal de renforcement de ses forces armées visant au premier chef à faire face à la Chine.

Dmitri Streltsov, orientaliste russe reconnu et professeur à l'Institut des relations internationales MGIMO, estime que l'adoption de ces documents s'inscrit dans une stratégie cohérente visant à positionner plus activement les intérêts géopolitiques du Japon dans la région :

« Tout a commencé par l'entrée en fonction du gouvernement Abe à la fin de l'année dernière. Mais je pense que le point de non-retour a été franchi en été ou à l'automne de cette année : la composante militaire a nettement pris le dessus sur les autres volets de la politique de sécurité japonaise. Cela concerne la politique de renforcement de l'armée, en premier lieu des forces navales. Il est également important que les Japonais aient engagé la mise en place d'un potentiel balistique orienté concrètement sur le conflit autour des îles Senkaku. Ce sont des décisions très sérieuses du point de vue technique et militaro-technique qui exerceront un impact sur la politique. Il est difficile de dire si ces décisions sont bien fondées, mais leur logique est évidente : la dissuasion de la Chine. En 2013 Tokyo a laissé entendre sans dissimuler qu'il était prêt aux mesures les plus rigoureuses allant jusqu'à l'utilisation de la force militaire si les Chinois débarquent à Senkaku. »

Dmitri Streltsov trouve que les parties sont allées trop loin dans leur bras de fer. D'autant plus que ni les Japonais, ni les Chinois ne sont intéressés à une confrontation militaire non dissimulée. Il est clair que les diplomates chercheront une issue à cette situation par le biais d'un dialogue dans les coulisses et d'accords informels afin d'éviter que la confrontation ne dégénère en conflit armé.

Le sinologue russe Vladimir Korsoun fait remarquer que dans les relations avec la Chine, les hommes politiques et les diplomates japonais doivent prendre en considération la situation dans ce pays :

« Aujourd'hui la blogosphère et la presse jaune chinoises pérorent beaucoup à propos de l'extension de l'espace vital de la Chine, de la culpabilité de l'Occident face à la Chine et du droit de celle-ci de procéder à une répartition juste des ressources mondiales. Des déclarations du même genre émanent aussi d'auteurs beaucoup plus sérieux. La plupart des propos acerbes concerne le Japon. C'est que l'idée maîtresse du nouveau dirigeant chinois Xi Jinping en matière de politique est le rêve chinois. Pour le mettre en œuvre il faut consolider la nation sous le slogan du nationalisme. Pour ce faire, il faut avoir un ennemi extérieur concret. Ce rôle a été réservé au Japon. Pas seulement à cause de Senkaku. Le Japon n'est pas seulement critiqué pour son comportement dans la politique extérieure, pour son intention de révoir la Constitution et la stratégie de défense et d'obtenir le droit à la défense collective. Cette critique concerne également les aspects internes de la politique nippone. Ainsi l'ouvrage intitulé « Qui contrôle le Japon » a paru en Chine et est diffusé dans tous les journaux dans l'interprétation de l'agence Xinhua. Cet ouvrage explique au lecteur chinois que le régime du Japon n'est pas stable et revêt des traits féodaux. Sous certains aspects le Japon ne serait pas très loin de la Corée du Nord : le Japon est contrôlé par cinq familles; des députés y sont élus à vie; la plupart des fonctionnaires sont issus d'une seule Université, Todai; il y a un grand nombre de dynasties. »

Un tel lavage de cerveaux porte ses fruits. Au restaurant très en vogue « Mao Zedong », dans l'Est de Pékin, on peut voir des Chinois gentils et intelligents sauter sur la table et crier « Bombarder Tokyo ! » ou « Mort aux Japonais » après quelques doses d'alcools et le visionnage d'un programme antijaponais.

Selon Korsoun, malheureusemen,t le Japon fournit lui-même des prétextes pour attiser l'état d'esprit antijaponais en Chine. Il rappelle notamment que le Japon a choisi le  mauvais moment pour nationaliser les îles Senkaku. Mais les Japonais ont à cet égard une opinion toute différente.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2013_12_27/Les-rapports-entre-le-Japon-et-la-Chine-ont-franchi-le-point-de-non-retour-9383/

 

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Nuclear Groundshift

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Evidence accumulates of educated opinion switching sides

Well, it's more like a subtle shifting or resettling of the ground after a slight tremor than like a full-fledged earthquake. But there are distinct signs indicating that educated and environmentalist opinion is moving in a distinctly more pro-nuclear direction.

One signal, noted here six months ago, occurred during a debate among the nine candidates vying at that time to be New York City’s next mayor. Invited to take a cheap, anti-nuclear shot by the moderator—who asked them whether they would favor closing the controversial Indian Point nuclear power plant north of the city—eight of the nine said they could not favor closing it unless ways were found to replace its electricity with clean, zero-carbon power. (One of those eight was the man just elected mayor by an overwhelming majority.)

Another sign of shifting opinion came last week, with the airing on Friday evening of a pro-nuclear documentary by CNN, the global cable news network. “Pandora’s Promise,” made by director Robert Stone, did not score high in television ratings. Still, it is noteworthy for the fact that CNN aired it and that Stone, who made an anti-nuclear film in 1988, has switched sides.

Some of Stone's reasons for changing sides, to be sure, are questionable. He minimizes the gravity of the nuclear accidents at Chernobyl and Fukushima, and he may overstate the degree to which newer or alternative reactor designs would be immune to catastrophe. He certainly overstates the promise and understates the drawbacks of the so-called Integral Fast Reactor, a kind of breeder that would allegedly be almost proliferation-proof and consume its own waste. (An ancestor of that reactor concept, the Experimental Breeder Reactor II, is shown in photo.) Physicist Edwin Lyman of the Union of Concerned Scientists has subjected Stone’s treatment of the IFR to a withering critique, which seems sound to me in every single detail.

But Stone also does a good job of conveying the promise of new reactor designs being developed, and of getting across the reminder that today’s reactors are basically just the first shot humankind took at harnessing the atom for peaceful purposes. He asks, quite reasonably in my opinion, why we get so exercised about the possible dangers of ionizing radiation and reactor accidents when millions of people are dying each year from exposure to air pollution from coal-fired power plants and automobiles.

Among other things, the film includes interviews with several leading environmentalists who have switched sides on nuclear, the most prominent of whom is probably Stewart Brand, creator of the Whole Earth Catalog.  Another such environmentalist, not included in Pandora’s Promise, is George Monbiot, a zoologist and immensely influential climate activist in Europe. Monbiot has recently posted a blog expressing his dismay that Helen Caldicott, the Australian physician who for decades has been a leading anti-nuclear activist, is saying many things about atomic power that cannot be substantiated in the scientific literature.

Some of us who have been following Caldicott’s activities for years are not exactly shocked to learn that she has made unverifiable assertions. But it is noteworthy nevertheless when a grassroots leader of Monbiot’s stature makes that discovery and publicizes it.

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Why Earth's Inner and Outer Cores Rotate in Opposite Directions

Why Earth's Inner and Outer Cores Rotate in Opposite Directions | Tout est relatant | Scoop.it

 

The Earth's magnetic field controls the direction and speed at which Earth's inner and outer cores spin, even though they move in opposite directions, new research suggests.

Scientists have long suspected that Earth's magnetic field — which protects life from harmful space radiation — drifts in a slightly westerly direction. That theory was established in the 1690s, when geophysicist Edmund Halley (the same Halley who spotted the eponymous comet) sailed aboard a research vessel through the South Atlantic Ocean and collected enough compass readings to identify this shift.

By the mid-20th century, geologists had gathered further evidence for this drift and had determined that the westerly rotation of the magnetic field exerts a force on the liquid outer core— composed of a molten mix of iron and nickel — that causes it to rotate in a westerly direction. Decades later, geophysicists used deep seismic data to determine that the inner core — a solid iron-nickel alloy that is about the size of the moon — rotates in an easterly direction, at a greater speed than the rotation of the Earth itself.

But, until now, scientists have regarded these rotations within the two layers of the core as separate, with no relation to each other.   

Now, researchers at the University of Leeds in England have found a common link between the two rotations by creating a computer model that shows how the rotation of the Earth's magnetic field can both pull the liquid outer core in a westerly direction while also exerting an opposite force on the inner core that causes an easterly rotation.

"Previously, there have been these two independent observations, and there has not been a link between them," study co-author Philip Livermore, of the University of Leeds, told LiveScience's OurAmazingPlanet. "We argue that the magnetic field itself is pushing on the outer core, and there is an equal and opposite push on theinner core."

The Earth's magnetic field — created by the convection of hot liquid metal within the outer core — undergoes slight fluctuations roughly every decade. The inner core's rotation rate has also been shown to fluctuate on a similar timescale. These new results help explain why these two phenomena occur on the same timescale, since one has now been shown to affect the other, the researchers say.

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L'américain SpaceX lancera un satellite construit par Astrium

L'américain SpaceX lancera un satellite construit par Astrium | Tout est relatant | Scoop.it

Astrium, la branche spatiale d'EADS, va faire appel au concurrent de sa fusée Ariane, le lanceur Falcon 9 de l'américain SpaceX, pour lancer un satellite de surveillance allemand.

Dans le contrat signé ce 18 septembre par le spécialiste des technologies spatiales Astrium avec l'allemand OHB, ce n'est pas le montant de 344 millions d'euros qui marque les esprits, mais plutôt le lanceur choisi par la filiale de l'européen EADS pour mettre en orbite le futur satellite de surveillance de l'armée allemande.

Astrium, maître d'oeuvre de la fusée européenne Ariane, a confié à l'AFP "avoir choisi" Falcon 9, le lanceur rival développé par l'américain SpaceX qui fera ses débuts cet automne, car il est est "plus adapté à la demande du client".

C'est la première fois qu'Astrium fait appel à SpaceX. Un porte-parole a expliqué à l'AFP que le satellite du projet allemand SARah, qu'il va développer, fabriquer et lancer pour le compte de l'entreprise OHB System (qui construit les deux autres satellites du pojet SARAh) selon les termes du contrat, sera "trop petit pour être lancé seul sur Ariane 5", et placé sur orbite basse et non sur l'orbite géostationnaire habituelle pour Ariane.

Le contrat signé entre Astrium et OHB couvre également "la mise en place de tous les composants nécessaires au segment sol et d’une chaîne de traitement des images, de la commande à la transmission, totalement opérationnelle à fin 2019", précise le communiqué.

Dans le même temps, Astrium a annoncé dans un autre communiqué avoir signé avec Arianespace un accord pour engager la production de 18 fusées Ariane 5 ECA supplémentaires, qui seront lancées à partir de 2017. Elles s'ajoutent aux 35 lanceurs déjà commandés en 2009 par le spécialiste européen du transport spatial.

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Gaia Flight Model Mass Properties Testing

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TThe Gaia Spacecraft Flight Model has successfully completed its mass properties test campaign.

The mass properties of a spacecraft (total mass, centre of gravity [CoG] and moment of inertia [MoI] about all three axes) are among the characteristics calculated during the design process. Since the correct control and guidance of the spacecraft depend on an accurate knowledge of these values, they are subsequently measured as part of the test campaign. The integrated Gaia Flight Model (FM) spacecraft has completed its mass properties test campaign at the premises of Intespace in Toulouse, France.

Measurement of the mass ensures that the completed spacecraft has a total mass that is within the design tolerances. This value is important for the launch, spin-up and injection into the transfer orbit to reach the operational orbit at the second Lagrange point of the Sun-Earth system (L2). A weighing scale was used to determine the spacecraft's mass with an accuracy of 0.4 kg.

Top left: Gaia spacecraft on the weighing scale for total mass measurement. Top right, lower left and lower right: Gaia spacecraft being lifted from the weighing scale.
Credit: ESA/Stefan Corvaja

Determining the location of the CoG of the spacecraft confirms that it is located within the design tolerances. Knowledge of the CoG position is important because it dictates how the spacecraft will behave when the sets of chemical and micropropulsion thrusters are fired asymmetrically, to rotate the spacecraft, rather than symmetrically, to change velocity. The CoG position was determined to approximately 2 mm for the X-axis, and approximately 0.35 mm for the Y and Z axes.

Measuring the MoI about each of the spacecraft's axes and deriving the Products of Inertia (PoI) is performed so that its 'resistance' to rotation about any axis is available for refining the algorithms that the Attitude and Orbit Control System (AOCS) uses to control the spacecraft's orientation by firing the chemical or micropropulsion thrusters. The MoI about the X-axis was determined with an accuracy of  better than 10 kg m⊃2;, and better than 30 kg m⊃2; for the Y and Z axes.

The Gaia spacecraft being lifted from its ground handling trolley, which was used to rotate the spacecraft through 90° ready for testing in a horizontal position. Credit: ESA/Stefan Corvaja

The Gaia spacecraft being installed on the mass properties testing equipment in a horizontal position. Credit: ESA/Stefan Corvaja

ABOUT GAIA

Gaia will create a three-dimensional map of the Milky Way, in the process revealing information about its composition, formation and evolution. The mission will perform positional measurements for about one billion stars in our Galaxy and Local Group with unprecedented precision, together with radial velocity measurements for the brightest 150 million objects. Gaia is scheduled to launch in 2013 for a nominal five-year mission, with a possible one-year extension.

The spacecraft will operate in a Lissajous orbit around the second Lagrange point of the Sun-Earth system (L2). This location in space offers a very stable thermal environment, very high observing efficiency (since the Sun, Earth and Moon are all behind the instrument FoV) and a low radiation environment. Uninterrupted mapping of the sky will take place during the operational mission phase.

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Orbital Science : la capsule Cygnus en route pour l'ISS

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Une nouvelle société spatiale privée vient de réaliser son baptême avec succès. Orbital Science devenant l’un des nouveaux partenaires de la NASA pour l’acheminement de fret à destination de l’ISS.

 

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En marge de SpaceX et de sa capsule Dragon, l' ISSest désormais ravitaillée par Orbital Science et sa capsule Cygnus qui vient donc d’effectuer son premier vol vers la station.

C’est depuis le pas de tir de l’île de Wallops dans l’état de Virginie que s’est élancée une fusée Antares hier après midi , embarquant dans sa tête le nouveau cargo automatisé Cygnus.

Une capsule qui fait l’objet d’un partenariat entre Orbital Science, la société américaine, et le groupe franco-italien Thales qui a construit le module pressurisé.

Science, la société américaine, et le groupe franco-italien  Thales qui a construit le module pressurisé.

 

Ce n’est que dans la journée de dimanche que le cargo spatial s’arrimera à l’ISS via le port Harmony. L’équipage aura alors 30 jours pour décharger les 700 kg de matériel et vivres stockés dans le cargo et de les remplacer par leurs déchets avant de relâcher la capsule qui se consumera dans l’atmosphère.

Si SpaceX propose déjà ce service à la NASA avec sa capsule Dragon, l’agence souhaite multiplier les intervenants dans le but de disposer de plus de modules possibles et d’effectuer des lancements plus fréquents. L’idée étant de permettre aux astronautes d’accéder à des articles autres que les équipements standards ou vitaux.

Actuellement, l’ISS est ravitaillée par 5 vaisseaux cargo : l’ATV européen (7,5 tonnes d’emports ), leHTV japonais ( 6 tonnes), le Progress russe ( 2,5 tonnes) et Dragon (6 tonnes, avec la capacité d’une réutilisation et donc le retour de 3 tonnes de matériel sur Terre).

Pour autant, les partenariats de ce type sont menacés à moyen terme. Si la NASA avait prévu de se désengager du programme ISS en 2016, elle a reporté l’échéance à 2020. Lorsque les agences gouvernementales ne souhaiteront plus prendre à leur charge l’entretien et le fonctionnement de la station, la question se posera de savoir si les sociétés privées auront les capacités et la motivation à en prendre la succession.

Mais d’ici là, les plus ambitieux et optimistes espèrent que les bases ne se trouveront plus en orbite, mais directement sur la Lune, ou même sur Mars.



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Fukushima water may have reached sea

Fukushima water may have reached sea | Tout est relatant | Scoop.it
Tokyo Electric Power Co. announced Friday that radiation levels higher than those found in nearby areas were detected in water from a drainage ditch near a tank at its crippled Fukushima No. 1 nuclear power plant, indicating that contaminated water from the tank has leaked into the ocean.

The finding suggests that part of the 300 tons of contaminated water that leaked from the tank ran into the ditch and then out to the sea, beyond the plant’s harbor.

The ditch runs north to south several tens of meters on the east side of the tank in question. It then continues to the sea.

TEPCO on Thursday analyzed water samples from a 100-meter section of the ditch between the sea and an area near the tank and detected 200 to 580 becquerels per liter of beta-ray emitting radioactive substances. The level was about three to eight times higher than that found in samples taken from another 100-meter stretch of the ditch running inland from an area near the tank.

Highly radioactive spots have been found on the grounds of the plant between the ditch and the area close to a group of storage tanks that includes the tank in question.

Small amounts of radioactive substances have been detected in seawater sampled near the outlet of the ditch. However, TEPCO is continuing with investigations as it suspects the contaminated water from the tank went into the ditch and then leaked into the sea.

NRA begins inspection

Officials from the Nuclear Regulation Authority’s investigative team began an onsite inspection over the contaminated water leak on Friday morning.

They were to interview TEPCO officials and observe the pumping up of the contaminated water near the leaking tank and the seawalls, to review TEPCO’s measures for removing contaminated water and decide whether other steps are needed.

The 14-member team includes NRA commissioner Toyoshi Fuketa, as well as specialists in groundwater and radiation management. Its original plan was to observe the leak of contaminated water into the harbor, but the storage tanks were added to the list of items subject to inspection after it came to light that water had leaked from one of them.

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ISS : la sortie spatiale de Luca Parmitano qui a failli (très) mal tourner

ISS : la sortie spatiale de Luca Parmitano qui a failli (très) mal tourner | Tout est relatant | Scoop.it

Le 16 juillet dernier, une fuite d'eau dans le casque de l'astronaute italien Luca Parmitano aurait pu transformer en drame une sortie dans l'espace prévue pour réparer la station spatiale internationale. C'est une sortie spatiale que ni l'astronaute italien Luca Parmitano ni la NASA ne sont pas près d'oublier. La fameuse phrase "Houston, nous avons un problème" n'a pas été prononcée, mais c'est bel et bien une tragédie qui a été évitée le 16 juillet dernier. Lors d'une sortie dans l'espace pour effectuer des réparations sur la station spatiale internationale, une fuite encore inexpliquée a rempli d'eau le casque de l'astronaute, manquant de le noyer. Il raconte ce terrifiant épisode sur son blog. Vous aimez nos contenus ? Dites à vos amis sur Facebook que vous aimez Gentside Découvertes Tout s'est déroulé sans problème la première heure La sortie devait durer un peu plus de 6h pour Luca Parmitano et son collègue Chris Cassidy. Elle n'aura duré qu'une heure et 30 minutes. Une fois dans le vide stellaire, les deux astronautes se séparent pour rejoindre chacun une extrémité de la station et commencer leur travail minutieux. L'une des tâches de l'astronaute consiste à brancher des câbles sur l'extérieur de la station, une opération longue et délicate, que n'aident pas les gants pressurisés de la combinaison. La première manipulation se déroule sans soucis, ainsi que la deuxième. En informant Houston de la progression de son travail, il apprend qu'il a même 40 minutes d'avance sur son planning. Tout semble se dérouler pour le mieux. Fuite d'eau "À cet instant précis, alors que je pense à comment dénouer le câble proprement, je "sens" que quelque chose ne va pas. La sensation inattendue de la présence d'eau dans mon cou me surprend - et je ne suis pas dans une situation où je souhaite être surpris" explique-t-il sur son blog. Parmitano informe Houston de la fuite et attend la suite des instructions. Ils pensent d'abord à une fuite de la canule d'alimentation en eau potable présente dans son casque. Mais le liquide continue de s'écouler, et l'ordre arrive de Houston commandant de terminer la mission immédiatement. L'astronaute se dirige vers le sas d'entrée pendant que son équipier se charge de sécuriser et de ranger le matériel présent autour du vaisseau. L'eau en apesanteur Le long du chemin de retour, l'eau continue de s'écouler dans le casque. Sauf qu'en apesanteur, le liquide se comporte d'une manière bien particulière. Libéré de la gravité, l'eau dans l'espace prend une forme sphérique. On se souvient du verre de whisky flottant du capitaine Haddock dans On a marché sur la Lune. Ce phénomène est dû à la tension superficielle, c'est-à-dire le comportement des molécules entre elles et avec le milieu. À l'interface entre l'eau et l'air, les molécules d'eau sont attirées les unes vers les autres, et pas vers l'air. Le liquide adopte la forme ayant la plus petite superficie qui demande le moins d'énergie, ce qui en apesanteur, donne une sphère. Mais l'eau ne se contente pas de former des petites bulles bien sages. Elle adhère aux parois du casque et à la peau de l'astronaute. Comme le montre Chris Hadfield dans cette vidéo, l'eau en apesanteur reste "collée" à la peau et ne tombe pas, toujours à cause de des phénomènes de tension de surface. L'astronaute italien sent donc l'eau recouvrir ses oreilles, son nez, et se condenser sur la vitre du casque. Alors qu'il se retourne, l'eau s'accumule sur la visière et l'astronaute devient aveugle. Sa radio commence à dysfonctionner, et les voix de ses collègues deviennent difficiles à entendre. "À ce moment, la partie supérieure de mon casque est pleine d'eau et je ne suis pas sûr si ma prochaine inspiration sera faite d'air ou de liquide. " Un retour en aveugle terrifiant Ne cédant pas à la panique, l'astronaute réfléchit aux solutions qui s'offrent à lui. Il se rappelle alors son câble de sécurité, arrimé au sas. Lentement, il le remonte jusqu'à l'entrée. Parmitano pense également à la solution d'extrême urgence si l'eau finissait par l'empêcher de respirer : ouvrir la valve de dépressurisation de son casque pour expulser de l'eau. Cette solution ne doit être prise qu'en dernier recours, car elle peut être dangereuse pour la vie de l'astronaute. Après quelques minutes "qui semblent durer une éternité", il arrive à regagner le sas. Son collègue le rejoint peu après et la repressurisation commence. Alors que l'eau continue à monter, il pense à enlever son casque s'il n'arrive plus à respirer. "Je perdrai probablement connaissance, mais ça sera toujours préférable à se noyer dans mon casque". Heureusement, le sas se remplit vite et l'astronaute italien peut retirer son casque en toute sécurité. La porte s'ouvre et l'équipe de la station spatiale le rejoint pour vérifier son état de santé. Aucune blessure ou dommage n'est à relevé, si ce n'est l'eau qui reste coincée dans ses oreilles encore quelques minutes. Dans l'espace, personne ne vous entend crier La NASA a commandité une enquête pour déterminer l'origine de cette fuite. D'abord suspectée, le tube d'alimentation en eau potable ne semble pas avoir été la cause de l'incident. Les doutes se portent sur le système de refroidissement du scaphandre, mais les résultats n'ont pas encore été dévoilés. Une grande frayeur pour une fin heureusement sans drame, qui rappelle que malgré tous les progrès technologiques effectués depuis les débuts de la conquête spatiale, l'espace reste un endroit où tous les dangers sont possibles et que les astronautes sont en première ligne. Toutes les sorties ont depuis été suspendues jusqu'à nouvel ordre.

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/station-spatiale-internationale/iss-la-sortie-spatiale-de-luca-parmitano-qui-a-failli-tres-mal-tourner_art30553.html

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Problème d'antenne sur l'ISS: 2 cosmonautes sortent dans l'espace

Problème d'antenne sur l'ISS: 2 cosmonautes sortent dans l'espace | Tout est relatant | Scoop.it

Deux membres de l'équipage de la Station spatiale internationale (ISS) sont sortis dans l'espace jeudi pour inspecter des antennes de la station, a indiqué le centre russe de contrôle des vols spatiaux (Tsoup).
Les cosmonautes russes Alexandre Missourkine et Fiodor Iourtchikhine ont quitté la station à 11H34 GMT et doivent passer près de cinq heures et demi hors de l'ISS, a précisé le Tsoup, sur son site officiel. 

 


"L'astronaute américain Christopher Cassidy a aperçu lundi à travers un hublot que le couvercle de l'une des six antennes installées sur le module russe Zvezda se détachait et s'envolait", a indiqué une source au sein du secteur spatial, citée par l'agence Interfax.
Le Tsoup a alors ordonné aux cosmonautes d'inspecter les autres antennes et de serrer les vis de leurs couvercles qui risquent aussi de se détacher, selon Interfax.
Les cosmonautes doivent aussi faire des prélèvements sur la surface de la station pour vérifier que des éléments chimiques et des micro-organismes capables d'endommager le corps de l'ISS ne s'y trouvent pas.

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NSA Spies Who Purchased This Snooping Device Also Bought…

NSA Spies Who Purchased This Snooping Device Also Bought… | Tout est relatant | Scoop.it

We were already aware of the existence of illicit marketplaces teeming with tools for cybercriminals looking to subvert the security of online networks. But one of the latest revelations from the cache of documents stolen by NSA whistleblower Edward Snowden is the fact that NSA hackers have access to a spy catalog from which they can buy gadgets and malware that make the idea of online security virtually meaningless. According to der Spiegel, the newly disclosed documents reveal that specialists in the NSA’s Tailored Access Operations division manage to access data that is supposedly inaccessible even by tapping undersea cables or by strong arming companies such as Google, AT&T, and Yahoo. Their bag of tricks, which includes mapping and monitoring networks and rerouting and modifying data, comes largely from a 50-page catalog produced by another NSA Division.

“For nearly every lock, ANT seems to have a key in its toolbox,” der Spiegelwrites. “And no matter what walls companies erect, the NSA’s specialists seem already to have gotten past them.”

The 2008 catalog features items ranging in price from free to US $250 000. They include a $30 pack of rigged monitor cables that let the NSA see whatever the user sees, a $40 000 GSM base station that spoofs a mobile phone tower so that it receives signals from nearby handsets, and a digital lock pick for firewalls made by Juniper Networks that keeps the backdoor open even after reboots and software upgrades. Worse, the Snowden documents reveal, is that the catalog contains malware capable of infecting a machine’s BIOS so that it continues to compromise the device’s security even after the most drastic measures—wiping the hard drive clean and reinstalling the operating system.

PINs Compromised in Target Hack

Target’s troubles are mounting. The retailer, whose systems were hacked at the height of the holiday shopping season, has confirmed that the cybercrooks were able to access a listing of customer debit card PINs. The company had earlier said that the PINs weren’t taken in the data breach. Now Target is insisting that customers are safe and that the hackers won’t be able to turn the data into easy cash by making spoofed debit cards that let them take money out of ATMs. “We remain confident that PIN numbers are safe and secure. The PIN information was fully encrypted at the keypad, remained encrypted within our system, and remained encrypted when it was removed from our systems,” the company said in a statement posted on its website on Friday.

Target didn’t reveal how much PIN data was divulged.

Despite the retailer’s insistence that “The PIN information is encrypted within Target’s systems and can only be decrypted when it is received by our external, independent payment processor,” company officials may be the only people shocked when the other shoe drops and we find out that the hackers have managed to find the keys to decrypt it.

Snapchat Hacked

It was supposed to be simple. And easy. And safe. Just send someone a pic on Snapchat and, poof—it would disappear from the recipient’s device before it could come back to haunt you. But now there’s reason for worry. Snapchat has been hacked. Though no one’s heard of any funny business with images being diverted, the usernames and phone numbers of 4.6 million alleged Snapchat users were posted online this week. The posting, on a website called SnapchatDB.info, came a few days after an outfit called Gibson Securitypublicly reported a vulnerability in the social sharing service it said would allow that very thing to occur. (According to Computer World the site has been taken down by its hosting service, but a cached version can still be viewed.)

Gibson says it first made Snapchat aware of the vulnerability in August, but the service didn’t respond. “The company was too reluctant at patching the exploit until they knew it was too late and companies that we trust with our information should be more careful when dealing with it," Gibson said in a statement.

In Other Cybercrime News…

FireEye, a major cybersecurity company, announced the purchase of Mandiant, a privately-held cyber forensics firm, for roughly US $990 million. FireEye, a leading seller of security services designed to identify and combat cybercrime via the Internet, e-mail, and mobile devices, has previously collaborated with Mandiant to stave off attacks. The purchase, FireEye said in a statement, will improve its ability “to stop advanced attacks at the earliest phases of the attack life cycle.”This week, A U.S. federal court upheld a government policy allowing law enforcement officers at or near U.S. borders to seize and search electronic devices for any reason. The decision [pdf] by U.S. District Judge Edward Korman in New York is the result of a case brought by the American Civil Liberties Union (ACLU), which argued that U.S. border officials shouldn’t be able to conduct searches of gadgets without reasonable suspicion that a crime has been committed. But the judge held that the so-called “border exemption,” which gives the government the right to warrantless and suspicionless searches within 160 kilometers of the border, applies to data and the devices that contain it.
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Gestion des déchets nucléaires : un rôle plus actif pour le gouvernement

Gestion des déchets nucléaires : un rôle plus actif pour le gouvernement | Tout est relatant | Scoop.it
Le gouvernement japonais veut revoir une politique de base sur la gestion des déchets nucléaires pour ainsi jouer un rôle plus actif dans la sélection de sites d’enfouissement.

 

Le ministère de l’Industrie indique qu’à partir du début de cette année, il mettra en vigueur les propositions soumises en novembre par un groupe d’experts.

Le gouvernement veut enfouir à de grandes profondeurs les déchets hautement radioactifs provenant de centrales nucléaires. Il a demandé aux autorités locales de proposer des sites selon une loi qui est entrée en vigueur en 2000.

Mais aucune municipalité n’a répondu à la requête, ce qui fait que le gouvernement n’a pas encore identifié de sites.

Selon la nouvelle politique, le gouvernement rédigera une liste d’endroits qui sont scientifiquement appropriés pour l’enfouissement. Les autorités demanderont ensuite aux municipalités concernées d’approuver le projet.

Le gouvernement veut ainsi, d’ici la fin de 2014, identifier des sites pour l’enfouissement de déchets nucléaires.

Mais selon certains experts, le gouvernement devrait faire preuve de plus de prudence dans ce dossier. Ils disent que la population japonaise n’a pas encore complètement accepté le concept d’enfouir des déchets radioactifs en profondeur ou dans les localités.

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Curiosity risque la « crevaison » | Ciel et Espace

Curiosity risque la « crevaison » | Ciel et Espace | Tout est relatant | Scoop.it

La Nasa est inquiète pour les roues de robot Curiosity, arrivé sur Mars en août 2012. Alors que l'engin ne compte que 4,6 km au compteur, ses roues métalliques se sont considérablement dégradées. Plusieurs d'entre-elles présentent des déchirures de plusieurs centimètres de large, comme celle visible sur cette image, provoquées par les roches martiennes acérées. Ces déchirures étaient attendues mais pas en aussi grande quantité au bout d'une peu plus d'un an passé sur Mars.
L'affaire est prise suffisamment au sérieux par les ingénieurs et les scientifiques pour que ceux-ci envisagent de modifier l'itinéraire en direction du mont Sharp prévu pour le robot de 1 tonne. Une déviation par des terrains moins accidentés est à l'étude..

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La galère du Japon après Fukushima, vue par l’artiste Nobuaki Takekawa

La galère du Japon après Fukushima, vue par l’artiste Nobuaki Takekawa | Tout est relatant | Scoop.it
Quel est le propos de l’artiste ?

Depuis le XIXe siècle, la modernisation et le développement économique sont une priorité.

Aujourd’hui, le Japon est confronté à des problèmes négligés depuis longtemps et révélés par les incidents survenus dans les centrales nucléaires. « We are Pirats of Uncharted History » est l’œuvre de l’artiste japonais Nobuaki Takekawa. Au cœur de la pièce, une maquette de chalutier en bois rappelle les bateaux des grandes conquêtes. Les rameurs emportent avec eux une bibliothèque. Le bateau incarne une satire de la société japonaise après l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima. La galère poursuit sa course dans une direction inconnue, propulsée par d’anonymes rameurs, semblables à des esclaves ballottés par un équilibre mondial ultralibéral…

Parlez-nous de cet artiste…

Nobuaki Takekawa est né à Tokyo au Japon, où il acquiert un savoir spécialisé en peinture à l’huile. L’accident de Fukushima a marqué son travail. Il remet en cause une société dont les fondements principaux seraient le progrès technologique et scientifique.

Que retenez-vous de cette œuvre ?

Son aspect scientifique revisite l’esthétique des estampes japonaises. Critiquant la façon dont la mondialisation impose ses règles à tous, l’artiste fragmente l’image de la terre à travers la carte découpée et les globes suspendus. La carte du monde déployée devant le capitaine propose une nouvelle géographie du Japon, qui se forme lorsqu’on inverse la terre et l’océan. L’idée est de dire que les incidents locaux peuvent avoir une répercussion mondiale.

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Kepler Is Dead. Long Live Kepler - IEEE Spectrum

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Hi, I’m Stephen Cass for IEEE Spectrum’s “Techwise Conversations.” It’s pretty easy to see that we live in a galaxy composed of hundreds of billions of shining stars. But it’s not so easy to see if planets like our own Earth orbit any of those stars. To get a handle on answering that big “if,” in 2009, NASA launched a space telescope called Kepler. Kepler’s goal was to sample the exoplanet population in our galaxy and give us a sense of whether or not Earth-like planets—the kind of relatively temperate places that could cameo in an episode of “Star Trek”—are actually pretty common.

Kepler’s mission came to an end earlier this year, but new planetary discoveries are still rolling in, and the telescope might actually still have some life in it yet. To help sort it all out, I’m here with IEEE Spectrum Associate Editor Rachel Courtland. She covered Kepler’s technical trouble and has a soft spot for pretty much everything exoplanetary.

Rachel, welcome to the podcast.

Rachel Courtland: Thanks very much for having me, Stephen.

Stephen Cass: So bring us up to speed. What’s going on with Kepler?

Rachel Courtland: Well, at the moment not too much. Right now the telescope’s in what’s called a point rest state. That’s basically just a very stable, fuel-saving orientation, where the spacecraft nods back and forth in the solar wind and pulses its thrusters occasionally to keep it in line. And it’s been that way since August. That’s when NASA engineers made their last attempt to get the spacecraft going again after they ran into some technical issues earlier this year.

Stephen Cass: What kind of technical issues are we talking about?

Rachel Courtland: Issues with the spacecraft’s reaction wheels. These are electrically driven flywheels that are used for orientation. They’re mission-critical because Kepler was designed to look for planets by basically staring at one patch of sky— the same 150 000 or so stars—for pretty much four years straight. To find planets that way, the spacecraft has to be very stable, because it’s looking for brief, tiny drops in brightness that happen when a planet blocks out a bit of light as its orbit takes it between its host star and us.

Kepler was built with four of these reaction wheels, and it needed at least three to keep it stable. But in 2012, one of them started showing elevated levels of friction and was taken offline, and a second one failed in May 2013.

The team gave the wheels a rest, and in August, they made one last attempt to get a third wheel online. I actually caught up with Kepler mission manager Roger Hunter not too long after to get the play-by-play, so I think I’d just let him explain what happened in his own words.

Just to warn you, he’s going to throw out some reaction-wheel names. Kepler now has two good wheels, which are wheels number 1 and 3. And there are two bad ones, 2 and 4. Here’s Roger Hunter explaining what happened in August, when they tried to boot up the better of the two bad reaction wheels, which was number 2.

Roger Hunter: We could still tell then that reaction wheel 2 still had signs of elevated friction on it. And one of the first things we wanted to do after we got the three wheels turned up was get it into what is called Earth point, which meant that we had to maneuver the spacecraft to point the high-gain antenna directly at Earth so that we could download the data that had been on the solid state recorder on the spacecraft since science operations ended back on May 15th, when reaction wheel number 4 failed.

Rachel Courtland: So, this actually worked.

Roger Hunter: We were able to get all of the science data down, and it took, you know, a few hours to get this done.

Rachel Courtland: But then they ran into trouble. They were getting ready to point Kepler back at its target patch of stars, when reaction wheel No. 2 started giving them trouble again. They started to see some increase in the resistance in the wheel and then some erratic movement.

Roger Hunter: That’s when the spacecraft kicked itself into safe mode, in other words as a self-protective measure. By then we could tell that reaction wheel 2 was failing again…as a matter of fact, it had started spinning down to zero, which meant the friction had started increasing and we could no longer turn the wheel.

Rachel Courtland: And that was it for Kepler’s mission.

Stephen Cass: Do they know what happened to the reaction wheels?

Rachel Courtland: Hunter says it’s hard to say for certain. But it seems like the bearings inside the wheels essentially wore out and fractured. But Kepler is millions of miles away, and the telemetry can only tell you so much, so they can’t be sure.

Stephen Cass: So I guess that’s it then for Kepler?

Rachel Courtland: Actually, maybe not. Here’s Roger Hunter again:

Roger Hunter: A lot of people here are still optimistic, because we’ve been asked by NASA headquarters to not throw Kepler away but to see if we can repurpose it and still use it. We have a photometer on this telescope. It’s an amazing photometer; it’s one of the most precise instruments ever built. We have 96 million pixels up there that we want to put to work.

Rachel Courtland: In the months since the last attempt to get Kepler back up and running, the team has come up with a plan to continue using the spacecraft with just two reaction wheels. Kepler can’t point at its original patch of stars, because sunlight hits the solar panels differently at different points in orbit, and it pushes the spacecraft around. But Kepler could be fairly stable if it looks at stars just along the ecliptic, which is the plane that the solar system’s planets orbit in.

Stephen Cass: What will that do?

Rachel Courtland: The team thinks it should cut down on the instability caused by the sun and let the spacecraft stare at patches of stars for up to 80 days. That should turn up dozens if not hundreds more planets.

Stephen Cass: So when will Kepler start doing that?

Rachel Courtland: Well, it’s not clear whether it will, actually. The Kepler team’s proposal still needs to be reviewed by NASA, and the spacecraft will have to compete with other proposals for funding. NASA may decide that an extended Kepler mission is not a top priority. But even if the plan doesn’t get approved, this isn’t the last we’ll hear from Kepler.

Stephen Cass: Oh, no? Why is that?

Rachel Courtland: Well, when Kepler failed, the spacecraft had already finished collecting four years of data. But astronomers aren’t anywhere close to having analyzed all of it. In fact, they only just recently announced the new planetary candidates they were able to identify in the first three years of data.

In fact, one of the most exciting results out of Kepler came out just last month. A team of astronomers found that, by looking at nearly all four years of Kepler data, they could actually estimate how many Earth-sized planets in the Milky Way are in the habitable zone of their host stars.

Stephen Cass: Before we dive into those results, maybe you can remind us what astronomers mean by habitable?

Rachel Courtland: Sure. It doesn’t have anything to do with building codes or working plumbing. Right now, habitability comes down to temperature. The idea is that each star has a region around it that could support life as we know it. It’s often called the Goldilocks zone, because it’s the area around each star where the temperatures are not too hot and not too cold but are in just the right range for there to be liquid water on the surface.

Erik Petigura, the graduate student who led the analysis, put it very nicely at the press conference announcing the new results:

Erik Petigura: The habitable zone depicts the range of orbits where liquid water could plausibly exist on the surface. Inside, liquid water boils off into steam, and outside, oceans are frozen solid.

Rachel Courtland: Now, it’s probably worth mentioning that temperature alone doesn’t tell you everything you need to know about whether life can survive on a planet. It’s still uncertain how big a planet can be and still have a nice rocky surface to walk on. There’s also debate over the requirements for plate tectonics, which helps keep our atmosphere in balance. But temperature is a pretty good starting point, since Kepler can only really tell you two things about a planet: how big it is and how far away it is from its host star.

Stephen Cass: All right, so let’s talk numbers. How many habitable Earth-sun pairings are there?

Rachel Courtland: So, when it comes to systems like our own, ones with planets about the size of the Earth orbiting stars that are more or less like the sun, the magic number is 22 percent.

Stephen Cass: 22 percent.

Rachel Courtland: Right. Basically, one in every five stars like the sun has a small, potentially rocky planet in that Goldilocks zone. It’s tough to translate that into raw numbers, because no one knows how many stars there are in the Milky Way. But if you assume a common estimate, about 200 billion, there should be about 50 billion sunlike stars in the Milky Way. Eleven billion of those will have an Earth-sized planet that could potentially have oceans or lakes or fjords.

Stephen Cass: Wait a second, though. I do remember talking with you about some of the news stories that came out after the press conference, and you mentioned the number of Earth-sized planets they actually found in the habitable zone was pretty small.

Rachel Courtland: Yeah, that’s right. They only actually saw 10 Earth-sized planets in the Goldilocks zone.

Stephen Cass: Hmm. That seems like a pretty big jump to go from 10 detected planets to estimating that there are 11 billion of them out there. How do they know they’re making a reliable extrapolation?

Rachel Courtland: That’s a really good question. And part of the answer is that they didn’t look at just a handful of stars—they were looking at about 40 000 that are the same type as our own sun. But you’re totally right—you can’t just count up the planets that you detect and say that applies to the entire stellar population. When you do that, that 10 Earth-size planets in a pool of 40 000 stars actually translates to a really small percentage, just a quarter of a tenth of a percent.

Here’s Erik Petigura again, explaining the problem:

Erik Petigura: Taking a catalog of planets is one thing, but we want to understand what the underlying distribution of planets is. You can think of it like we’re doing— we’re taking a census of extrasolar planets, but not everybody is answering the door.

Rachel Courtland: So there are two ways that a planet doesn’t answer the door. One is a matter of orientation. Kepler can only see planets if their orbit crosses in between their host star and our own. That’s what Kepler’s looking for—small dips in the brightness from those transits.

But the thing is, there’s no special orientation. All around the Milky Way, planets are orbiting their stars at all sorts of angles, and Kepler can only see the orbits that block out starlight along our line of sight. This alignment issue was a known problem, and since it’s just a matter of geometry, it’s a pretty easy one to account for when you’re trying to estimate the overall abundance of planets.

But there is a second problem that is much harder to deal with. And it sort of took the Kepler team by surprise.

Stephen Cass: Okay, you’ve piqued my curiosity. What is it?

Rachel Courtland: Well, before I come out and tell you, let me start by playing this. Just hold on one second while I queue it up. Okay, here it goes:

[eerie star sounds]

Stephen Cass: Okay. What is that?

Rachel Courtland:That is one of the stars that Kepler looked at. What you’re hearing is basically what happens when you take brightness variations in the star and transform them into something we can hear.

There’s actually a lot of noise in stars: Their surfaces brighten and dim because of internal vibrations; there are sunspots and solar flares and coronal mass ejections. The Kepler team expected to see this kind of activity. But sunlike stars turned out to be, on average, noisier than expected. And that’s a problem because the noise takes the form of brightness variations, which is just what Kepler was looking for when it was hunting planets.

Stephen Cass: That does seem like a problem.

Rachel Courtland: So that’s where some handy analytical tricks come in. To figure out how many planets they might be missing because of this haze of stellar noise, the team inserted some fake planetary signals into the actual data. Then they used their normal analysis techniques to see how many of those fake planets they could actually find. Since they knew how many planets they fed into the system, they could measure their detection rate and say, for however many planets they might find, how many might be missing.

Stephen Cass: And now they have this fabulous number that tells us that all those “Star Trek” episodes showing Starfleet officers wandering around on alien planets might not be so far off. That seems like a pretty good high note for Kepler to end on.

Rachel Courtland: Oh, well, it’s not over yet. The Kepler team has only just started the process of analyzing all four years of data, and they’re working on ways to better pull real signals out of the noise. This could better the chances of finding planets on Earth-like orbits around sunlike stars, because they’re rare events: They’ll only block out the light from their hosts roughly once a year.

Stephen Cass: It sounds like whether the spacecraft gets a new mission or not, we haven’t heard the last from Kepler.

Rachel Courtland: That’s definitely true. Astronomers tell me Kepler will have quite a legacy; that it really transformed planet finding from a serendipitous kind of thing into a systematic, almost big data–like endeavor. Erik Petigura told me that so far, astronomers have only been able to skim the cream off of what Kepler has to offer and that we’ll be hearing exciting news from Kepler for years to come.

Stephen Cass: Well, thanks very much for joining us, Rachel.

Rachel Courtland: My pleasure, Stephen.

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Fukushima Operators Prepare to Remove Spent Fuel Rods

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The first step in a 40-year decommissioning process is about to begin

 

At Japan's crippled Fukushima Daiichi nuclear power plant, engineers are preparing to take the first big step toward decommissioning the facility. In the next few weeks, operators will begin removing the spent fuel rods from the storage pools in the badly damaged reactor 4. 

The Fukushima Daiichi plant was devastated in March 2011, when an earthquake and tsunami triggered a series of meltdowns and explosions at the plant. Reactor 4 was not in operation at the time of the accident; it was shut down for routine maintenance and refueling, which meant that its supply of fuel rods were in a storage pool on a top floor of the reactor building.

When an explosion shattered the reactor 4 building on 15 March, top nuclear officials in the United States and Japan worried that the pool had been structurally damaged, which would allow water to leak out and leave the fuel rods exposed and overheating. Since the spent fuel pools aren't sealed in heavy steel or concrete structures, such exposure would send large amount of radiation into the environment. The chairman of the US Nuclear Regulatory Commission, Gregory Jaczko, essentially caused an international incident when he stated on 16 March that reactor 4's spent fuel pool was empty of water. The public panicked until Japanese officials denied Jaczko's statements, and produced evidence that the pool was still full of water. 

The reactor 4 spent fuel pool continued to be a hot topic, however, with some activists questioning its structural integrity and its ability to withstand any future earthquakes. Additionally, its cache of 1533 fuel units—the most held at any of Fukushima's reactor buildings—makes it a priority for decommissioning.

TEPCO, the utility that owns the Fukushima Daiichi plant, has been preparing for this first fuel rod removal for some time. Workers have already removed much of the debris from inside the pool, and Japan's Nuclear Regulatory Authority has been inspecting the site and assessing the removal plan. When the operation begins in the next week or two, workers will use a crane to lift up the fuel assemblies and place them in submerged casks. Those casks will then be removed from the pool and taken elsewhere for safer storage. The video below, from TEPCO, explains the process in more detail. 

 

The operation is expected to be completed before the end of 2013. But that's just the first step in a decommissioning process that is expected to take 40 years. The spent fuel must be removed from the other reactor buildings before TEPCO can even being the process of locating and removing the active fuel in reactors 1, 2, and 3, all of which are thought to have suffered partial meltdowns.

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Japan PM takes firsthand look at Fukushima nuke plant, says he wants it entirely scrapped

Japan PM takes firsthand look at Fukushima nuke plant, says he wants it entirely scrapped | Tout est relatant | Scoop.it
Japanese Prime Minister Shinzo Abe ordered the operator of the country's crippled nuclear power plant Thursday to scrap all six reactors at the site instead of just four already slated for decommissioning...

After taking a firsthand look at the Fukushima Dai-ichi plant, however, Abe insisted that radiation-contaminated water had been contained at the complex and said he would fend off "rumors" regarding Fukushima's safety.

Following a three-hour tour of the plant, Abe instructed its operator, Tokyo Electric Power Co., to decommission the Nos. 5 and 6 reactors, which survived the March 2011 earthquake and tsunami. The disaster caused three other reactors to melt and damaged a fuel cooling pool at another. TEPCO has been unsure about what to do with the two surviving reactors, leading some to believe that it may be still be hanging on to hopes of keeping them alive.

"I told (TEPCO) to ensure decommissioning of reactors No. 5 and 6 so that they can concentrate more on dealing with the accident," Abe told workers and reporters as he wrapped up the tour at the plant's emergency command center.

TEPCO President Naomi Hirose told Abe that a decision on the reactors would be made by the end of the year, the prime minister said.

Abe said that he urged TEPCO to ensure it has enough funding on hand to take care of urgent work needed to clear the way for the plant's decommissioning, and that Hirose promised to obtain 1 trillion yen ($10 billion).

The prime minister said he stood by the reassurance about Tokyo's safety that he gave to the International Olympic Committee before the city of 35 million was awarded the right to host the 2020 summer games earlier this month.

"One of the main purposes of this visit was to see it for myself, after I made those remarks on how the contaminated water has been handled," Abe said.

Officials have acknowledged that radiation-contaminated groundwater has been seeping into the Pacific since soon after meltdowns and explosions crippled the plant following earthquake and tsunami.

Abe said he was convinced that all of the contaminated water had been contained.

"In light of that, I will work hard to counter rumors questioning the safety of the Fukushima plant," he said.

During his tour, Abe was shown some of the 1,000 tanks containing radioactive water, water treatment equipment and a chemical dam being installed along the coast _ steps meant to contain the water leakage, which experts say is a major obstacle for the decades-long cleanup process.

Abe's adamant reassurance to the IOC that the leaks are "under control" had backfired at home, as many Japanese believe he was glossing over problems at the plant.

Thursday's plant visit was Abe's second since taking office in December, when he took his first tour on a bus.

Hours before the IOC chose Tokyo to host the 2020 Olympics, Abe gave a speech declaring that radioactive contaminants from the leakage had no impact on seawater outside the bay near the plant. Tokyo was not at risk, he insisted.

Senior TEPCO official Kazuhiko Yamashita told opposition Democratic Party of Japan lawmakers last week that the water situation was "not under control," appearing to contradict Abe. DPJ leaders said they would demand that Abe explain his remarks to the IOC.

TEPCO later said Yamashita was referring to isolated incidents and had not contradicted Abe's comments.

The most heavily radiated water pools inside the reactor and turbine basements, where waste cooling water that leaked out of melted reactors has gathered, have mixed with groundwater seeping through cracks in the damaged buildings, generating 800 tons of contaminated water per day.

Much of the water is being pumped out and partially treated _ half is recycled as cooling water, the other half stored in tanks. The plant has 350,000 tons of water kept in the 1,000 tanks.

The chairman of Japan's Nuclear Regulation Authority, Shunichi Tanaka, has proposed using a new water treatment machine capable of removing all radioactive elements apart from less toxic tritium so the water can be eventually released into the ocean once it is safe enough.

Meanwhile, the government is funding the development of more advanced water treatment equipment and paying for a costly ice wall to surround the reactor and turbine buildings and prevent them from contaminating outside groundwater.

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La France veut plus de robots et investit 100 millions d’euros de fonds publics et privés

La France veut plus de robots et investit 100 millions d’euros de fonds publics et privés | Tout est relatant | Scoop.it

L’annonce avait été faite par Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, lors du salon Innorobo à Lyon lors duquel 300 robots avaient été présentés. Un salon dédié aux robots et qui s’appuie sur un marché florissant de 3,5 milliards de dollars en 2010 et qui devrait atteindre 100 milliards en 2020.

100 millions d’euros de fonds publics et privés devait aller à la filière sous forme d’aides à la recherche, de défis technologiques, de partenariats public-privé et de financements aux entreprises innovantes. Le dispositif le plus important serait le fonds Robolution Capital, fondé par Bruno Bonnell, l’ex patron d’Atari et créateur d’Innorobo, à hauteur de 60 millions d’euros, dont 15 millions apportés par l’État (via la CDC). La France se dotera ainsi du premier fonds en robotique mondial, avec un ticket d’entrée qui devrait être de 300 000 euros et pouvant s’élever jusqu’à 3 millions d’euros.

4,4 millions d’euros de ce dispositif intégreront le plan “Start PME”, provenant des fonds pour les investissements d’avenir. Une enveloppe qui servira à prendre une participation (à hauteur de 10%) dans de jeunes pousses et visant à provoquer un effet de levier. Un engagement de la part de l’Etat visible également dans son investissement dans la robotisation de la filière automobile (2 millions d’euros) et dans la mise en place de cinq défis de recherche et développement pour favoriser les partenariats d’entreprises et de laboratoires publics.

Dévoilé récemment, le programme Robot Start PME accompagnera 250 PME dans l’intégration de leur premier robot sur une durée total de deux ans et demi. Un programme qui veut dynamiser la filière qui reste toujours en retard en France que ce soit dans la production (la France compterait deux fois moins de robots de production que l’Italie) ou dans le lancement de nouveaux services.

Soutenu par Oséo, financé par l’Etat, le SYMOP et ses partenaires, le CETIM et l’institut CEA List, le programme veut apporter une aide financière aux jeunes PMEs innovantes mais surtout le conseil et l’accompagnement nécessaires à leurs bons lancements. Un bon moyen selon le gouvernement pour relocaliser la production en France.

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Fukushima: Abe somme Tepco de régler le problème des fuites d'eau

Fukushima: Abe somme Tepco de régler le problème des fuites d'eau | Tout est relatant | Scoop.it

Le Premier ministre japonais Shinzo Abe s'est rendu jeudi à la centrale de Fukushima où il a sommé la compagnie Tepco de lui fournir un calendrier de règlement des fuites d'eau radioactive, un problème qui suscite l'inquiétude dans le monde entier.

 

Le Premier ministre japonais Shinzo Abe s'est rendu jeudi à la centrale deFukushima où il a sommé la compagnie Tepco de lui fournir un calendrier de règlement des fuites d'eau radioactive, un problème qui suscite l'inquiétude dans le monde entier.

Il s'agit de sa deuxième visite dans ce complexe atomique ravagé par le tsunami du 11 mars 2011 depuis sa prise de fonction le 26 décembre dernier. Auréolé de la victoire écrasante de son Parti libéral démocrate (PLD, droite) sur ses adversaires de centre-gauche, il s'était rendu à la centrale trois jours seulement après son arrivée au pouvoir.

Mais cette fois, c'est un Shinzo Abe davantage sous pression qui est revenu sur les lieux de la pire catastrophe nucléaire depuis celle de Tchernobyl en 1986.

Du coup, M. Abe a profité de ce déplacement très médiatisée pour ordonner à l'exploitant, Tokyo Electric Power (Tepco), de régler une fois pour toutes "le problème de fuites d'eau" contaminée et de "fixer un calendrier".

Gouvernement sous le feu des critiques

Car son gouvernement, comme d'ailleurs Tepco qui a très longtemps tardé à reconnaître la gravité de la situation et des rejets massifs d'eau contaminée dans l'océan Pacifique, sont sous le feu des critiques depuis des semaines pour leur gestion de cette crise.

Face à la persistance inquiétante du problème des fuites d'eau contaminée qui se déverse massivement dans l'océan Pacifique voisin, des medias ont encore récemment épinglé le Premier ministre, notamment pour avoir affirmé devant le Comité international olympique (CIO) le 7 septembre que la situation était "sous contrôle".

Venu à Buenos Aires défendre avec succès la candidature de Tokyo pour l'organisation des JO 2020, il avait même assuré que les effets des fuites étaient "bloqués dans les 0,3 km2 du port de la centrale".

Ses déclarations, visiblement faites pour enlever la décision du CIO, avaient choqué nombre de Japonais. Mais pour le Nikkei, premier quotidien économique du pays, les actions entreprises ne sont pas à la hauteur de l'urgence de la situation.

"Le Premier ministre a affirmé devant le CIO que le problème de l'eau à Fukushima était sous contrôle, mais ce n'est pas des mots d'apparence, ce sont des mesures concrètes qui sont nécessaires", écrivait ce journal il y a quelques jours.

Malgré cela, le Premier ministre a persisté et signé jeudi: "Je suis convaincu que les fuites ont été bloquées dans une zone de 0,3 km2 dans l'anse de la centrale, comme je l'ai déclaré à Buenos Aires". "Et je vais m'employer à contrer les rumeurs qui mettent en doute la sûreté de la centrale de Fukushima", a-t-il martelé.

Deux semaines après la décision de son gouvernement de s'impliquer plus dans cette crise de l'eau contaminée, le Premier ministre a donc décidé de se montrer "au front": en compagnie du patron de Tepco, Naomi Hirose, et revêtu d'une combinaison de protection blanche à son nom, il a passé environ deux heures sur le site où il a notamment rencontré des ouvriers chargés de surveiller les centaines de réservoirs d'eau radioactive disséminés sur le complexe.

Un système de décontamination

"L'avenir du Japon repose sur vous. Le gouvernement va avancer et prendre des mesures concrètes", a-t-il déclaré à une douzaine de travailleurs.

Il s'est également fait présenter un système de décontamination appelé ALPS, dispositif pas encore totalement opérationnel mais censé filtrer la plupart des éléments radioactifs de l'eau (hormis le césium qui en est extrait en amont par un autre engin et le tritium).

De son côté, l'autorité indépendante de régulation nucléaire a débuté mercredi une étude sur la teneur en césium des fonds marins dans une zone de 1.000 kilomètres carrés au large de la centrale, sur une bande côtière de 20 kilomètres de large et 50 kilomètres du nord au sud le long de la centrale.

 
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Japan selects candidate site for linear collider

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A site evaluation committee has recommended a location for the proposed International Linear Collider, if it is built in Japan.

 

In a press conference this morning, the Japanese high-energy physics community's site evaluation committee for the proposed International Linear Collider announced its recommendation: If the 19-mile-long, next-generation particle collider is built in Japan, it should be located in the Kitakami mountains of the Iwate and Miyagi prefectures.

The ILC, considered a next step after the Large Hadron Collider, would accelerate and collide electrons and their antiparticles, positrons, at an energy of 500 billion electronvolts. The clean collisions of these elementary particles could reveal information obscured in the complexity of collisions between composite particles—protons, which are made up of quarks and gluons—in the LHC.

The ILC site evaluation committee of Japan made its choice following a careful evaluation of two finalist candidate sites: the Kitakami mountains and the Sefuri mountains of the Saga and Fukuoka prefectures. The decision was made based on the sites’ geology, infrastructure and ability to support the thousands of researchers who would move to the area.

The global ILC collaboration published its official blueprint for the collider in June, marking the end of several years of research and development. With the design finished and a possible site chosen, the ILC council will now work to promote the selection—as well as the project as a whole—among the Japanese government and the other countries considering making the project a reality.

Some 2000 scientists, including particle physicists, accelerator physicists and engineers, around the world are involved in the linear collider project, developing the tools and technologies needed to build the most advanced collider ever.

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KAZAKHSTAN • Un ancien site nucléaire soviétique sécurisé en secret

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Au cœur de la steppe kazakhe, sur l'ancien site nucléaire soviétique de Semipalatinsk, des scientifiques russes, américains et kazakhs ont achevé la sécurisation du massif de Degelen.

On estime à environ 300 kg la quantité de plutonium résiduel qui repose au sein de ces galeries abandonnées – suffisamment pour fabriquer plusieurs dizaines de bombes, rapporte The New York Times, qui précise que la zone était régulièrement sillonnée par des pilleurs de métal. La voici aujourd'hui sécurisée, et ses tunnels souterrains colmatés avec du béton.

Achevé en 2012, le programme secret aura coûté 150 millions de dollars et duré dix-sept ans, au gré d'une collaboration scientifique entre les Etats-Unis, principal financeur, et la Russie, au départ rétive à partager des informations sur un sujet aussi sensible. Si "le monde est aujourd'hui plus sûr", conclut le quotidien américain, citant l'inscription qui figure sur le monument érigé à l'issue du programme, le site continuera à faire l'objet d'une surveillance importante. En effet, le combustible nucléaire présent à Degelen possède une durée de vie qui se compte en centaines de milliers d'années.

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ALMA observe de très près la dramatique naissance d'une étoile

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Des astronomes utilisant le Grand Réseau d’Antennes (sub-)millimétrique de l'Atacama (ALMA) ont obtenu une formidable vue rapprochée de la matière s'échappant d'une étoile nouvellement formée. En observant la lueur émise par les molécules de monoxyde de carbone dans un objet baptisé Herbig-Haro 46/47, ils ont découvert que ses jets sont bien plus énergétiques que prévu. Les nouvelles images très détaillées ont également révélé l'existence d'un jet encore inconnu pointant dans une direction radicalement différente.

Les jeunes étoiles constituent de vigoureux objets qui éjectent la matière à des vitesses proches du million de kilomètres par heure. Lorsque cette matière entre en interaction avec le gaz environnant, elle émet une lueur, créant par là-même un objet de type Herbig-Haro [1]. Herbig Haro 46/47, qui se situe à environ 1400 années-lumière de la Terre dans la constellation australe de Véla (Les Voiles), en constitue un formidable exemple. Cet objet a été étudié au moyen du réseau ALMA alors que ce dernier était encore en phase de construction, bien avant qu'il ne soit doté de l'intégralité des antennes qui le constituent aujourd'hui, donc.

Les nouvelles images révèlent le détail de deux jets, l'un se déplaçant en direction de la Terre, l'autre s'en éloignant. Le second jet était quasiment invisible sur les images antérieures acquises dans le domaine visible, en raison de l'obscurcissement généré par les nuages de poussière entourant l'étoile nouvellement formée. ALMA n'a pas seulement fourni des images dotées d'une meilleure résolution – comparée aux instruments plus anciens, il a également permis aux astronomes de mesurer la vitesse à laquelle la matière incandescente se déplace dans l'espace.

Ces nouvelles observations de Herbig Haro 46/47 révèlent que certains des matériaux éjectés sont dotés de vitesses bien plus élevées que celles mesurées auparavant. Cela signifie que le gaz qui s'échappe transporte bien plus d'énergie et de moment cinétique que nous le pensions.

Le leader de l'équipe et premier auteur de cette nouvelle étude, Héctor Arce (Université de Yale, Etats-Unis), nous explique que « l'extrême sensibilité d'ALMA permet la détection de caractéristiques auparavant invisibles dans cette source, tel ce jet de gaz très rapide. Il semble également qu'il s'agisse là d'un cas d'école : un modèle simple au sein duquel le jet moléculaire résulte d'un vent étendu en provenance de la jeune étoile. »

Les observations ont requis un temps d'observation de cinq heures seulement – bien qu'ALMA ait été encore en phase de construction à cette époque. Des observations de semblable qualité auraient requis un temps d'observation dix fois plus élevé avec d'autres télescopes.

« Le niveau de détail qui caractérise les images de Herbig Haro 46/47 est stupéfiant. D'autant plus impressionnant que ces images ont été acquises lors de la première phase d'exploitation scientifique d'ALMA. Dans l'avenir, ALMA procurera des images encore meilleures que celles-ci en une fraction de temps » ajoute Stuartt Corder (Observatoire Unifié ALMA, Chili), l'un des co-auteurs de cette nouvelle étude.

Diego Mardones (Université du Chili), autre co-auteur de cette étude, souligne que « ce système est semblable aux étoiles de faible masse les plus isolées en cours de formation, sur le point de naître donc. Ce qui fait l'originalité de ce système : le jet impacte le nuage d'un côté de la jeune étoile et s'échappe du nuage de l'autre côté. Il constitue donc un formidable objet d'étude de l'impact des vents stellaires sur le nuage à partir duquel la nouvelle étoile s'est formée. »

La résolution et la sensibilité qui caractérisent ces images acquises par ALMA ont également permis à l'équipe de découvrir l'existence d'un jet inconnu, provenant selon toute vraisemblance d'un compagnon de faible masse de la jeune étoile. Ce jet secondaire figure dans une direction perpendiculaire à l'objet principal et semble creuser son propre chemin au sein du nuage environnant.

Héctor Arce concludes that "ALMA has made it possible to detect features in the observed outflow much more clearly than previous studies. This shows that there will certainly be many surprises and fascinating discoveries to be made with the full array. ALMA will certainly revolutionise the field of star formation!"

Héctor Arce conclut ainsi : « ALMA a permis de déterminer les caractéristiques du jet de matière observé bien plus efficacement que toute étude antérieure. Cela augure de nombreuses surprises et de fascinantes découvertes à venir au moyen du réseau complet. ALMA révolutionnera sans aucun doute notre connaissance des processus de formation des étoiles ! »

Notes

[1] Les astronomes George Herbig et Guillermo Haro ne furent pas les découvreurs de l'un de ces objets qui portent à présent leurs noms, mais ils furent les premiers à étudier dans le détail le spectre de ces étranges objets. Ils ont découvert qu'il ne s'agissait pas de simples nuages de gaz et de poussières qui réfléchissaient la lumière, ou brillaient sous l'effet de la lumière ultraviolette en provenance de jeunes étoiles, mais qu'ils constituaient une nouvelle classe d'objets associés à des chocs créés par la matière éjectée à des vitesses élevées dans les régions de formation d'étoiles.

Plus d'informations

ALMA (Atacama Large Millimeter/submillimeter Array) est un équipement international pour l'astronomie. Il est le fruit d'un partenariat entre l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Asie de l'Est en coopération avec la République du Chili. ALMA est financé en Europe par l'ESO (Observatoire Européen Austral), en Amérique du Nord par la NSF (Fondation Nationale de la Science) en coopération avec le NRC (Conseil National de la Recherche au Canada) et le NSC (Conseil National de la Science à Taïwan), en Asie de l'Est par les Instituts Nationaux des Sciences Naturelles (NINS) du Japon avec l'Academia Sinica (AS) à Taïwan. La construction et les opérations d'ALMA sont pilotées par l'ESO pour l'Europe, par le National Radio Astronomy Observatory (NRAO), dirigé par Associated Universities, Inc. (AUI) pour l'Amérique du Nord et par le National Astronomical Observatory of Japan (NAOJ) pour l'Asie de l'Est. L'Observatoire commun ALMA (JAO pour Joint ALMA Observatory) apporte un leadership et un management unifiés pour la construction, la mise en service et l'exploitation d'ALMA.

Ce travail de recherche a fait l'objet d'un article intitulé « ALMA Observations of the HH 46/47 Molecular Outflow » par Héctor Arce et al, à paraître dans la revue Astrophysical Journal.

L'équipe est composée de Héctor G. Arce (Université de Yale, New Haven, Etats-Unis), Diego Mardones (Université du Chili, Santiago, Chili), Stuartt A. Corder (Observatoire Unifié ALMA, Santiago, Chili), Guido Garay (Université du Chili), Alberto Noriega-Crespo (Centre de Traitement et d'Analyse Infrarouge, Institut de Technologie de Californie, Pasadena, Etats-Unis) et Alejandro C. Raga (Institut des Sciences Nucléaires, Mexique).

L'ESO est la première organisation intergouvernementale pour l'astronomie en Europe et l'observatoire astronomique le plus productif au monde. L'ESO est soutenu par 15 pays : l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, le Brésil, le Danemark, l'Espagne, la Finlande, la France, l'Italie, les Pays-Bas, le Portugal, la République Tchèque, le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse. L'ESO conduit d'ambitieux programmes pour la conception, la construction et la gestion de puissants équipements pour l'astronomie au sol qui permettent aux astronomes de faire d'importantes découvertes scientifiques. L'ESO joue également un rôle de leader dans la promotion et l'organisation de la coopération dans le domaine de la recherche en astronomie. L'ESO gère trois sites d'observation uniques, de classe internationale, au Chili : La Silla, Paranal et Chajnantor. À Paranal, l'ESO exploite le VLT « Very Large Telescope », l'observatoire astronomique observant dans le visible le plus avancé au monde et deux télescopes dédiés aux grands sondages. VISTA fonctionne dans l'infrarouge. C'est le plus grand télescope pour les grands sondages. Et, le VLT Survey Telescope (VST) est le plus grand télescope conçu exclusivement pour sonder le ciel dans la lumière visible. L'ESO est le partenaire européen d'ALMA, un télescope astronomique révolutionnaire. ALMA est le plus grand projet astronomique en cours de réalisation. L'ESO est actuellement en train de programmer la réalisation d'un télescope européen géant (E-ELT pour European Extremely Large Telescope) de la classe des 39 mètres qui observera dans le visible et le proche infrarouge. L'E-ELT sera « l'œil le plus grand au monde tourné vers le ciel ».

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