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Le boson de Higgs a deux «papas» belges

Le boson de Higgs a deux «papas» belges | Tout est relatant | Scoop.it
Le physicien Peter Higgs reconnaît lui-même devoir partager la paternité de « sa » particule avec plusieurs collègues, aux premiers rangs desquels deux Belges, Richard Brout et François Englert. Fr...
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Résumé de ce qu'on trouve sur le web à propos des technologies, des sciences et de leurs principaux acteurs (a.k.a Japon)
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Kepler 186F: un nom nimbé de mystères

Kepler 186F: un nom nimbé de mystères | Tout est relatant | Scoop.it

L'exoplanète Kepler 186F est à peine 10% plus grande que la Terre. Elle est située dans la zone habitable de son étoile, comme la Terre l'est avec le Soleil. Elle fascine les scientifiques, notamment à cause de sa ressemblance avec notre planète bleue. Il s'agit de la première exoplanète qui pourrait porter de la vie.

Qu’est-ce qu'une exoplanète?

Il s’agit d'une planète extérieure au système solaire. L'immense majorité des planètes de notre galaxie, et au-delà, sont des exoplanètes. Parmi celles-ci, beaucoup sont vagabondes, elles ne tournent autour d'aucune étoile. Mais dans leurs recherches, les scientifiques se concentrent surtout sur celles qui sont dans un système stellaire.

Ainsi, le système stellaire dans lequel se trouve Kepler 186F est à 490 années-lumière de chez nous, c’est-à-dire à 490 fois 9 460 milliards de kilomètres de distance par rapport à notre Soleil. On comprend donc aisément que les planètes qui sont dans un système sont plus faciles à trouver, mais surtout - et c'est ce qui intéresse les astronomes - les planètes qui ont une étoile ont aussi plus de chance de ressembler à la nôtre.

Qu'est-ce qui fait de la découverte de Kepler une première?

Kepler 186F est la première exoplanète qui remplit tous les critères extérieurs de ressemblance à la Terre : petite taille, donc possiblement planète rocheuse, et dans la zone habitable de son étoile, c'est-à-dire cette zone ni trop chaude, ni trop froide qui permettrait la présence d'eau liquide.

Toutes les autres planètes découvertes jusqu'à maintenant, près de 1 800 depuis 1994, étaient soit de grosses planètes dont il était difficile de déterminer la nature - gazeuse ou rocheuse -, soit des petites planètes trop lointaines ou trop proches de leur soleil. L’enjeu, c’est la possibilité qu’une planète porte de l’eau, donc de la vie.

Quel est l'objectif poursuivi par les scientifiques?

Trouver des preuves de vie dans l’Espace. Voilà ce qui anime, aujourd'hui plus que jamais, la communauté de l'astrophysique. Les scientifiques cherchent à voir si les conditions de naissance de la vie sont rassemblées. Ils cherchent donc des planètes où les températures coïncident avec la présence d'eau liquide. Ils s’intéressent aussi à la composition de l'atmosphère et se demandent notamment s'il y a de l'ozone dans l’atmosphère. On sait que la vie sur Terre est née grâce à l'eau, à l'ozone et au carbone.

Malheureusement, pour l'instant, nos connaissances à propos de Kepler 186F proviennent surtout de calculs et d’extrapolations mathématiques.

Que leur manque-t-il?

Il manque aux scientifiques des satellites suffisamment puissants pour connaitre la masse exacte de Kepler 186F, ce qui permettrait de savoir de manière certaine si la planète est rocheuse. Ils pourraient aussi déterminer la nature de l'atmosphère, et mener diverses analyses à distance pour mieux connaître la planète. Tous les instruments pour faire ces mesures existent déjà, pas le satellite.

Kepler, le satellite qui a découvert cette exoplanète, a pour mission de détecter les planètes, pas de les analyser. Les projets de missions qui pourraient mener à une analyse en profondeur de la jumelle de la Terre sont dans les cartons, d'après les scientifiques de l'Oservatoire d'astrophysique de Bordeaux, mais il leur faudrait une dizaine d'années pour voir le jour. Cette découverte pourrait conditionner de nouvelles missions, plus ciblées, pour vraiment élucider les mystères de Kepler 186F.

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NASA Spots Square-Shaped 'Hole' in the Sun (Video)

NASA Spots Square-Shaped 'Hole' in the Sun (Video) | Tout est relatant | Scoop.it

A NASA spacecraft has made a surprising find on the surface of the sun: a square-shaped "hole" in the star's outer atmosphere.

The dark square on the sun, known as a "coronal hole," is an area where the solar wind is streaming out of the sun at superfast speeds. NASA captured a video of the sun's square-shaped coronal hole between Monday and Wednesday (May 5-7) using the powerful Solar Dynamics Observatory (SDO).

The coronal hole appears dark in the NASA view because there is less material emitting light in the ultraviolet range of the spectrum used to make the video, according to a NASA video description. [Biggest Solar Storms of 2014 (Photos)]

 

"Inside the coronal hole you can see bright loops where the hot plasma outlines little pieces of the solar magnetic field sticking above the surface," SDO officials wrote in the video description. "Because it is positioned so far south on the sun, there is less chance that the solar wind stream will impact us here on Earth."

NASA's sun-watching Solar Dynamics Observatory is just one of a fleet of spacecraft keeping a close watch on the weather on Earth's parent star. In 2013, the sun experienced its peak activity of its 11-year solar weather cycle.

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Love Hotel | Nippon Connection

Love Hotel | Nippon Connection | Tout est relatant | Scoop.it
On vous emmène au Japon, à Osaka, derrière les portes de l’un des lieux les plus secrets de la société japonaise: un love hotel.

Situé dans le centre ville d’Osaka Le Angelo Hotel est l’un des 30 000 Love Hotels du Japon. Ce sont de vrais labyrinthes fréquentés par des personnes qui savent que leurs secrets les plus intimes y seront bien gardés.

Le Angelo n’est pas une maison close, mais dans cette société conformiste, c’est un des rares endroits où chacun peut – en compagnie d’une épouse, d’un amant, d’un partenaire ou seul – laisser libre cours à ses fantasmes et, sans se préoccuper du jugement d’autrui, « être » qui il veut et « aimer » comme il l’entend.

Ce documentaire suit des habitants ordinaires d’Osaka dans l’intimité d’une chambre de Love hotel et dans leur vie quotidienne à l’extérieur. En franchissant la frontière entre ces deux mondes, le film révèle les tensions entre vie publique et vie privée, fantasme et réalité.

On y verra un couple marié, une infirmière, des avocats, une dominatrice et un retraité. Ils ne se connaissent pas mais tous fréquentent le Love Hotel qui leur garantit l’anonymat. Leur point commun, c’est ce même désir d’aimer et d’être aimé.

Qu’il s’agisse de scènes de conversations, d’amour physique ou de jeux érotiques, le registre passe du tragique au tendre, du banal à l’érotique et au comique dans les décors incroyables, comme par la jungle, des chambres thématiques de l’hôtel.

Chaque jour, environ 1,4 million de gens fréquentent les Love Hotels. Le Love Business, comme on l’appelle, est l’une des industries les plus florissantes au Japon. Mais les temps ont changé.

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Nucléaire. Un nouveau tir de missile en vue au large du Finistère

Nucléaire. Un nouveau tir de missile en vue au large du Finistère | Tout est relatant | Scoop.it
Après le tir raté en 2013 d'un missile M51 au large du Finistère, un nouvel essai est prévu 'dans moins d'un an', selon Astrium.

 

En mai 2013, un missile M51 s'était autodétruit en vol, au large de Penmarc'h. Il venait d'être tiré par le sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SNLE) Le Vigilant.

Ce dernier sortait de deux ans de travaux d'adaptation à ce nouveau missile. Le tir d'essai était d'autant plus important que c'était le premier à partir d'un sous-marin ainsi modifié et alors que deux autres doivent suivre.

Il n'était bien sûr pas armé. Mais deux jeux de 16 missiles M51 dotés d'ogives nucléaires équipent déjà Le Terrible et Le Vigilant.

Auditions à l'Assemblée

L'Assemblée nationale organise actuellement une série d'auditions de spécialistes et industriels sur le thème de la dissuasion (bien fondé, coût...). Alain Charmeau ne s'est pas étendu sur l'origine de l'échec du dernier tir. Mais il semble clair depuis le début que seul le lanceur est fautif et non le sous-marin.

DCNS est donc hors de cause. Interrogé sur le partage des coûts du tir raté, Alain Charmeau précise que « les coûts associés à cet événement ont été financés par un étalement de programme ».

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ST - 2014 : Planck dévoile l’empreinte magnétique de notre Galaxie - CNES

ST - 2014 : Planck dévoile l’empreinte magnétique de notre Galaxie - CNES | Tout est relatant | Scoop.it
Le champ magnétique de la Voie Lactée vient d’être révélé dans une nouvelle carte livrée par la mission Planck de l’Agence spatiale européenne (ESA). Cette image est issue des 1eres observations sur l’ensemble du ciel de la lumière « polarisée » émise par la poussière interstellaire de notre galaxie. De nombreux chercheurs et ingénieurs du CNRS, du CEA, du CNES et des universités participent à la mission Planck qui continue sa moisson de résultats. Ces analyses viennent d’être soumises, dans 4 articles, à la revue Astronomy & Astrophysics.

La lumière est une forme d'énergie qui nous est très familière même si certaines de ses propriétés ne sont pas facilement accessibles. L'une d'entre elles - la polarisation - est une source d'informations pour les chercheurs. Dans l'espace, la lumière émise par les étoiles, le gaz ou la poussière peut être polarisée de plusieurs façons. En mesurant cette polarisation, les astronomes peuvent étudier les processus physiques qui sont à son origine, en particulier les propriétés des champs magnétiques dans le milieu interstellaire de notre Galaxie.

 

La carte présentée ici a été obtenue en utilisant des détecteurs du satellite Planck, agissant un peu à la manière des lunettes de soleil polarisées, en version astronomique. Les tourbillons, boucles et arches de cette image tracent la structure du champ magnétique de notre Galaxie. Cette image dévoile l'organisation à grande échelle d'une partie du champ magnétique galactique. La bande sombre correspond au plan galactique : l'émission polarisée y est particulièrement intense. La structure générale révèle un motif régulier où les lignes du champ magnétique sont majoritairement parallèles au plan de la Voie Lactée.

Les observations révèlent également des variations de la direction de polarisation dans les nuages de matière proches du Soleil vus de part et d'autre de la bande sombre. Celles-ci témoignent de changements de la direction du champ magnétique dont les astrophysiciens étudient l'origine.

Les zones à haute latitude galactique ont été masquées. Le signal y est plus faible et un travail supplémentaire est requis pour mesurer et séparer la polarisation de notre Galaxie de celle du rayonnement fossile micro-onde.

 

Au-delà de notre galaxie

L'intensité du rayonnement fossile de l'Univers a été cartographiée avec une précision sans précédent par Planck et aujourd'hui les chercheurs scrutent ces données pour mesurer la polarisation de ce rayonnement. C'est l'un des objectifs principaux de la mission Planck car cette polarisation pourrait révéler la présence d'ondes gravitationnelles primordiales générées juste après la naissance de l'Univers.

En mars 2014, les scientifiques de la collaboration BICEP2 ont annoncé la première détection d'un tel signal dans les données collectées par un télescope au sol observant une petite fraction du ciel (1%) à une seule fréquence. Leur résultat repose sur l'hypothèse que la polarisation de l'émission d'avant-plan de notre galaxie est négligeable dans cette région.

D'ici la fin de l'année 2014, la collaboration Planck livrera ses données obtenues à partir des observations du ciel complet dans les sept bandes en fréquence où les détecteurs sont sensibles à la polarisation de la lumière. Ces mesures multifréquences devraient permettre aux astrophysiciens d'estimer et de séparer le signal polarisé primordial et le signal d'avant-plan de notre Galaxie.

Cette étude permettra une investigation bien plus détaillée du début de l'histoire du cosmos, depuis son expansion quand l'Univers était âgé d'une toute petite fraction de seconde jusqu'à la naissance des premières étoiles, plusieurs centaines de millions d'années plus tard.

Un niveau de détail encore amélioré avec Pilot

En 2015, un ballon stratosphérique géant du CNES emportera à près de 40 km d’altitude une expérience de près d’une tonne développée par le CNRS, le CEA et le CNES, avec des contributions des universités de Rome et de Cardiff. Cette expérience, appelée Pilot, cartographiera l’émission polarisée du disque de notre galaxie avec des détails encore plus fins (près d’un vingtième de degrés) à une longueur d’onde complémentaire de celles de Planck.

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Nearest bright 'hypervelocity star' found

Nearest bright 'hypervelocity star' found | Tout est relatant | Scoop.it

A University of Utah-led team discovered a “hypervelocity star” that is the closest, second-brightest and among the largest of 20 found so far. Speeding at more than 1 million mph, the star may provide clues about the supermassive black hole at the center of our Milky Way and the halo of mysterious “dark matter” surrounding the galaxy, astronomers say.

“The hypervelocity star tells us a lot about our galaxy – especially its center and the dark matter halo,” says Zheng Zheng, an assistant professor of physics and astronomy and lead author of the study published recently in Astrophysical Journal Letters by a team of U.S. and Chinese astronomers.

“We can’t see the dark matter halo, but its gravity acts on the star,” Zheng says. “We gain insight from the star’s trajectory and velocity, which are affected by gravity from different parts of our galaxy.”

In the past decade, astronomers have found about 20 of these odd stars. Hypervelocity stars appear to be remaining pairs of binary stars that once orbited each other and got too close to the supermassive black hole at the galaxy’s center. Intense gravity from the black hole – which has the mass of 4 million stars like our sun – captures one star so it orbits the hole closely, and slingshots the other on a trajectory headed beyond the galaxy.

Zheng and his colleagues discovered the new hypervelocity star while conducting other research into stars with the Large Sky Area Multi-Object Fiber Spectroscopic Telescope, or LAMOST, located at the Xinglong Observing Station of the National Astronomical Observatories of China, about 110 miles northeast of Beijing.

LAMOST boasts a 13.1-foot-wide aperture and houses 4,000 optical fibers, which capture “spectra” or light-wavelength readings from as many as 4,000 stars at once. A star’s spectrum reveals information about its velocity, temperature, luminosity and size.

LAMOST’s main purpose is to study the distribution of stars in the Milky Way, and thus the galaxy’s structure. The new hypervelocity star – named LAMOST-HVS1 – stood out because its speed is almost three times the usual star’s 500,000-mph pace through space: 1.4 million mph relative to our solar system. Its speed is about 1.1 million mph relative to the speed of the center of the Milky Way.

Despite being the closest hypervelocity star, it nonetheless is 249 quadrillion miles from Earth. (In U.S. usage, a quadrillion is 1,000,000,000,000,000 miles or 10 to the 15th power, or 1 million billion).

“If you’re looking at a herd of cows, and one starts going 60 mph, that’s telling you something important,” says Ben Bromley, a University of Utah physics and astronomy professor who was not involved with Zheng’s study. “You may not know at first what that is. But for hypervelocity stars, one of their mysteries is where they come from – and the massive black hole in our galaxy is implicated.”

The Down-Low on a Fast and Loose Star

A cluster of known hypervelocity stars, including the new one, is located above the disk of our Milky Way galaxy, and their distribution in the sky suggests they originated near the galaxy’s center, Zheng says.

The diameter of the visible part of our spiral-shaped galaxy is at least 100,000 light years, or 588 quadrillion miles. Zheng says that when the halo of dark matter is added, the estimated diameter is roughly 1 million light years, or 5,880 quadrillion miles.

Scientists know dark matter halos surround galaxies because the way their gravity affects the motion of a galaxy’s visible stars and gas clouds. Researchers say only about 5 percent of the universe is made of visible matter, 27 percent is invisible and yet-unidentified dark matter and 68 percent is even more mysterious dark energy, responsible for accelerating the expansion of the universe. By traveling through the dark matter halo, the new hypervelocity star’s speed and trajectory can reveal something about the mysterious halo.

Our solar system is roughly 26,000 light years or 153 quadrillion miles from the center of the galaxy – more than halfway out from the center of the visible disk.

By comparison, the new hypervelocity star is about 62,000 light years or 364 quadrillion miles from the galactic center, beyond as well as above the galaxy’s visible disk. It is about 42,400 light years from Earth, or about 249 quadrillion miles away.

As far as that is – the star has a magnitude of about 13, or 630 times fainter than stars that barely can be seen with the naked eye – it nevertheless “is the nearest, second-brightest, and one of the three most massive hypervelocity stars discovered so far,” Zheng says.

It is nine times more massive than our sun, which makes it very similar to another hypervelocity star known as HE 0437-5439, discovered in 2005, and both are smaller than HD 271791, which was discovered in 2008 and is 11 times more massive than the sun. As seen from Earth, only HD 271791 is brighter than LAMOST-HVS1, Zheng says.

The newly discovered hypervelocity star also outshines our own sun: It is four times hotter and about 3,400 times brighter (if viewed from the same distance). But compared with our 4.6-billion-year-old sun, the newly discovered LAMOST–HVS1 is a youngster born only 32 million years ago, based on its speed and position, Zheng says.

Is there any chance that the supermassive black hole might hurl a hypervelocity star in Earth’s direction one day? Not really, Zheng says. First, astrophysicists estimate only one hypervelocity star is launched every 100,000 years. Second, possible trajectories of stars near the supermassive black hole don’t forebode any danger, should any of them become a hypervelocity star in the future.
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La Chine veut se rapprocher des USA pour explorer l'espace - Tribune de Genève

La Chine veut se rapprocher des USA pour explorer l'espace - Tribune de Genève | Tout est relatant | Scoop.it
Le patron de l'agence spatiale Cnes se réjouit du changement d'attitude de la Chine et de son envie de coopérer avec d'autres nations.«Il y a un changement dans l'attitude chinoise avec un appel à la coopération dans l'espace et les Américains ne sont pas réticents, tout au contraire», a expliqué à l'AFP Jean-Yves Le Gall, le patron du Cnes, l'agence spatiale française, à l'issue du Forum ministériel international d'exploration de l'espace (Isef), qui a réuni jeudi au département d'Etat américain une trentaine de pays dont la Chine, la Russie, le Japon, le Brésil, l'Inde, la France et d'autres nations européennes.«Tous les participants à la conférence (qui se poursuit vendredi au niveau des responsables des agences spatiales de ces pays, ndlr) ont affiché une très grande volonté de rapprochement (...) tous azimuts», a-t-il ajouté, notant que les Chinois y étaient venus en force, avec une importante délégation.14 agences spatialesSelon le président du Centre national des études spatiales, «la grande question des trois prochaines années est celle de savoir comment la Chine va se rapprocher ou pas, dans le cadre de la Station spatiale internationale (ISS)», qui regroupe les principaux acteurs mondiaux de l'espace, les Etats-Unis, la Russie, le Japon, l'Europe et le Canada, et dont l'existence vient d'être prolongée de quatre ans, jusqu'en 2024.John Logsdon, l'ancien directeur du Space Policy Institute à l'Université George Washington et conseiller extérieur de la Nasa, l'agence spatiale américaine, partage ce sentiment.Il note que le Chine affiche désormais sa volonté de participer au Groupe international de coordination de l'exploration spatiale, qui regroupe 14 agences spatiales dont la Nasa.Station spatiale chinoisePékin a aussi ouvertement invité les autres pays à se joindre à son ambitieux projet visant à mettre sur orbite une Station spatiale chinoise en moins de dix ans.«Tous les signaux révèlent ainsi la volonté de la Chine de rejoindre le cercle des pays spatiaux plutôt que de poursuivre seule ses activités dans l'espace», explique l'expert, dans un entretien avec l'AFP.Il estime étonnant que la Chine, un des trois pays dans le monde à savoir envoyer des hommes dans l'espace avec les Etats-Unis et la Russie, «ne participe pas à des projets internationaux comme la Station spatiale internationale (ISS)».
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Video Friday: Robot Cube, Drone Fight Club, and the Rest of 2013

Video Friday: Robot Cube, Drone Fight Club, and the Rest of 2013 | Tout est relatant | Scoop.it

Well, as you may have noticed, we took a little bit of a break over the last week or two. Hopefully you can agree (at least a little bit) that we earned it; after all, it takes time to recover from the massive sunburnand millions of mosquito bitesthat we suffered at the DRC. 

So now that we're back, and now that it's Friday, we've got a post full of videos to get you all caught up on the end of 2013.

We've been following Cubli for ages, and somehow Gajan Mohanarajah managed to secretly finish building a working version that's able to stand itself up without exploding:

"For us, it is just a cool little cube that can jump up, balance, and walk." Just, they say.

You can read lots more technical detail about how Cubli works on Robohub.

[ ETH ]

Another project that we've been following for ages isTU Delft's DelFly micro aerial vehicle. A new minuscule stereo vision system and lightweight onboard processing allows the flapping wing robot to keep itself entertained for about 10 minutes without crashing into anything, no external computers (or humans) necessary:

[ DelFly ]

We're going to have much more for you on the DRC over the next month or so, but in the meantime, our friends over a Clearpath Robotics have a couple recap vids with some interesting team interviews:

[ Clearpath ]

You remember Budgee, right? We met it at RoboBusiness forever ago. And by forever ago, I mean October. It's now on Kickstarter, and you can preorder one for $1,300:

[ Kickstarter ]

These two videos are student projects from MIT's "Biomimetics, Biomechanics, and Bio-Inspired Design" class, taught by Sangbae Kim, who definitely knowsa thing or two about biorobotics.

Team RoboBlade (Tian Gan, Fang-Yu Liu, and Matthew Gilbertson)

Kanga (Spencer Boone, Otto Briner, Saya Date, and David Wise)

These were just a few of our favorites; you can see more at the MIT Biomimetics YouTube channel.

[ YouTube ]

A Drone Fight Club, you say?

As long as these drones truly are as indestructible as the video claims, this looks like it could be a lot of fun.

[ Game of Drones ] via [ Robots Dreams ]

3D Robotics put on a slightly less destructive UAV demonstration on board the USS Hornet aircraft carrier in Oakland:

[ 3D Robotics ]

And for some totally non-destructive UAVs, this is a swarm of them that can actively avoid running into a human:

Note that there's a Vicon motion capture system in use here.

[ Illinios ]

That crazy gymnastics robot is rapidly approaching (or maybe even surpassed) the point at which humans are comfortable competing:

[ YouTube ]

Here is a robot that lifts things if you ask it nicely. Rather a lot of things, in fact:

[ YouTube ]

At UPenn, taking a class called "Design of Mechatronic Systems" is really just a thinly veiled excuse to play with hockey robots for a semester:

Throughout the school year, members of the class, led by Jonathan Fiene, director of laboratory programs for the Department of Mechanical Engineering and Applied Mechanics, design pint-sized robotic hockey teams that face off in an annual competition known as The Robockey Cup. Each team produces three robots that skate on wheels, shoot with pistons, and see the puck, the goals, and each other using a variety of sensors.

[ UPenn ]

ABB is trying to teach robots to cut things out of stone, and it looks like they're doing a halfway decent job at it:

I

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Japon: un citoyen chinois tente d’atterrir sur les îles disputées Senkaku

Japon: un citoyen chinois tente d’atterrir sur les îles disputées Senkaku | Tout est relatant | Scoop.it

Un Chinois qui voulait débarquer en montgolfière sur une île au centre d’un conflit entre Tokyo et Pékin a été secouru mercredi par les garde-côtes du Japon, ont révélé ces derniers jeudi.

Xu Shuaijun, selon l’identité donnée par les médias, un Chinois de 35 ans, avait décollé mercredi matin de la province chinoise du Fujian dans le but de se poser sur l’une des îles Senkaku contrôlées par le Japon mais revendiquées par la Chine sous l’appellation Diaoyu, a précisé la même source.

Cependant, avant d’arriver à destination, il a envoyé une demande de sauvetage en raison de soucis techniques près de ces îles de mer de Chine orientale, toujours selon les garde-côtes nippons.

Un de leurs hélicoptères de secours a découvert le ballon à 22 kilomètres au sud des îles, puis a secouru l’homme qui était indemne avant de le remettre à un navire de patrouille chinois en dehors des eaux territoriales.

Les photos distribuées par les garde-côtes montrent un ballon rayé multicolore à moitié dégonflé à la dérive sur une mer calme et bleue.

Sur son compte Weibo, l’équivalent chinois de Twitter, M. Xu a posté un court message déclarant qu’il était rentré sain et sauf dans la province de Fujian.

Ses partisans lui ont répondu avec des messages de soutien, faisant de lui un «héros», même s’il a échoué dans sa tentative.

«Frère Xu, vos compatriotes sont fiers de votre acte de pionnier!», peut-on notamment lire.

L’intéressé n’a pas affiché de plus amples détails sur son voyage et n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire par l’AFP.

Il avait annoncé son projet sur internet en septembre dernier.

«J’ai eu quelques conseils d’experts aujourd’hui, et je suis maintenant plein de connaissances météorologiques! Je vais voler vers les îles Diaoyu!», avait-il écrit. Le texte était accompagné d’une photo du drapeau chinois avec les îles Senkaku/Diaoyu en arrière-plan.

Dans un autre message, il affirmait que cette traversée serait «la plus difficile de l’histoire des vols en montgolfière».

Des militants chinois et taïwanais ont dans le passé plusieurs fois essayé de débarquer sur ces îles en bateau mais ont presque à chaque fois été bloqués par les garde-côtes japonais. Toutefois, mi-2012, des activistes pro-chinois venus de Hong Kong avaient réussi à poser le pied et à hisser le drapeau chinois sur une des îles Senkaku/Diaoyu avant d’être arrêtés par les garde-côtes nippons.

Les tensions sino-japonaises, déjà vives depuis septembre 2012 après la nationalisation partielle des îles Senkaku par le Japon, ont encore augmenté d’un cran fin novembre, lorsque la Chine a décrété soudainement une nouvelle zone d’identification de défense aérienne sur la mer de Chine orientale, englobant le ciel des îles en litige .

Pékin dépêche régulièrement des navires, et parfois des avions, à proximité de ces terres disputées, ce qui fait craindre un incident armé avec les bateaux des garde-côtes japonais qui croisent aussi dans les parages.

Une récente visite du Premier ministre japonais, Shinzo Abe, au sanctuaire Yasukuni (symbole pour les Chinois du passé militariste nippon) a encore envenimé les mauvaises relations des deux pays.

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NSA : Orange pourrait se porter partie civile après le piratage d’un câble sous-marin

NSA : Orange pourrait se porter partie civile après le piratage d’un câble sous-marin | Tout est relatant | Scoop.it
L’agence de sécurité nationale américaine aurait piraté le câble sous-marin qui relie l’Asie et l’Océanie à l’Europe en passant par le Moyen-Orient et ce jusqu’à Marseille, où il est relié au réseau Orange.

 

Selon des documents fournis par Edward Snowden, et divulgués par le magazine allemand Spiegel dimanche puis Mediapart en France la NSA, l’agence de sécurité nationale américaine, serait parvenue à pirater le réseau informatique de 16 sociétés, dont Orange, qui gèrent le câble informatique entre la France, l’Afrique du Nord et l’Asie.Précisément, il s’agit du câble SEA-ME-WE 4, qui relie l’Asie et l’Océanie à l’Europe en passant par le Moyen-Orient et ce jusqu’à Marseille, où il est relié au réseau Orange.

Ce piratage qui a été effectué en février dernier, aurait été possible grâce à un virus informatique. Interrogé par « Le Figaro », Orange tout en assurant n’avoir aucune implication dans cette opération («ces manoeuvres ont été effectuées entièrement » à l’insu de l’opérateur télécom selon une porte-parole) se veut rassurant en affirmant que « si piratage il y a eu, cela n’a pas pu se faire via le réseau d’Orange qui n’a connu aucune attaque de ce type.»

Pour autant, le groupe français n’exclue pas des suites juridiques. Le groupe a en effet indiqué au Figaro qu’il allait se constituer partie civile, «dans l’hypothèse où des données Orange transportées par le câble en question auraient fait l’objet d’une tentative d’interception».

Logiciel espion

Selon les documents fournis par Edward Snowden , l’Office of Tailored Access Operation, le bureau des hackers de la NSA, a introduit le virus le 13 février 2013. La NSA s’y vante d’avoir « eu accès au site de gestion du consortium et d’avoir collecté les informations du réseau de niveau 2 qui montre la cartographie d’une partie significative du réseau ».

Créée en 1997 et connue sous le nom de Tailored Access Operations (ou TAO), cette division de l’agence américaine est décrite comme une équipe de pirates d’élite spécialisés dans le vol d’information. Selon Der Spiegel la TAO aurait ainsi intercepté, grâce au FBI et à la CIA, des ordinateurs en cours de livraison. Il y auraient fait installer un logiciel espion avant de les faire parvenir à leurs destinataires légitimes.

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Les rapports entre le Japon et la Chine franchissent le point de non-retour

Les rapports entre le Japon et la Chine franchissent le point de non-retour | Tout est relatant | Scoop.it

Le Japon a accusé la Chine d'avoir violé le droit international et d'avoir tenté de modifier à titre unilatéral en sa faveur la situation en Asie de l'Est. Cela ressort d'une nouvelle stratégie de sécurité nationale approuvée par le gouvernement japonais le 17 décembre. Tokyo a également adopté un plan quinquennal et un plan décennal de renforcement de ses forces armées visant au premier chef à faire face à la Chine.

Dmitri Streltsov, orientaliste russe reconnu et professeur à l'Institut des relations internationales MGIMO, estime que l'adoption de ces documents s'inscrit dans une stratégie cohérente visant à positionner plus activement les intérêts géopolitiques du Japon dans la région :

« Tout a commencé par l'entrée en fonction du gouvernement Abe à la fin de l'année dernière. Mais je pense que le point de non-retour a été franchi en été ou à l'automne de cette année : la composante militaire a nettement pris le dessus sur les autres volets de la politique de sécurité japonaise. Cela concerne la politique de renforcement de l'armée, en premier lieu des forces navales. Il est également important que les Japonais aient engagé la mise en place d'un potentiel balistique orienté concrètement sur le conflit autour des îles Senkaku. Ce sont des décisions très sérieuses du point de vue technique et militaro-technique qui exerceront un impact sur la politique. Il est difficile de dire si ces décisions sont bien fondées, mais leur logique est évidente : la dissuasion de la Chine. En 2013 Tokyo a laissé entendre sans dissimuler qu'il était prêt aux mesures les plus rigoureuses allant jusqu'à l'utilisation de la force militaire si les Chinois débarquent à Senkaku. »

Dmitri Streltsov trouve que les parties sont allées trop loin dans leur bras de fer. D'autant plus que ni les Japonais, ni les Chinois ne sont intéressés à une confrontation militaire non dissimulée. Il est clair que les diplomates chercheront une issue à cette situation par le biais d'un dialogue dans les coulisses et d'accords informels afin d'éviter que la confrontation ne dégénère en conflit armé.

Le sinologue russe Vladimir Korsoun fait remarquer que dans les relations avec la Chine, les hommes politiques et les diplomates japonais doivent prendre en considération la situation dans ce pays :

« Aujourd'hui la blogosphère et la presse jaune chinoises pérorent beaucoup à propos de l'extension de l'espace vital de la Chine, de la culpabilité de l'Occident face à la Chine et du droit de celle-ci de procéder à une répartition juste des ressources mondiales. Des déclarations du même genre émanent aussi d'auteurs beaucoup plus sérieux. La plupart des propos acerbes concerne le Japon. C'est que l'idée maîtresse du nouveau dirigeant chinois Xi Jinping en matière de politique est le rêve chinois. Pour le mettre en œuvre il faut consolider la nation sous le slogan du nationalisme. Pour ce faire, il faut avoir un ennemi extérieur concret. Ce rôle a été réservé au Japon. Pas seulement à cause de Senkaku. Le Japon n'est pas seulement critiqué pour son comportement dans la politique extérieure, pour son intention de révoir la Constitution et la stratégie de défense et d'obtenir le droit à la défense collective. Cette critique concerne également les aspects internes de la politique nippone. Ainsi l'ouvrage intitulé « Qui contrôle le Japon » a paru en Chine et est diffusé dans tous les journaux dans l'interprétation de l'agence Xinhua. Cet ouvrage explique au lecteur chinois que le régime du Japon n'est pas stable et revêt des traits féodaux. Sous certains aspects le Japon ne serait pas très loin de la Corée du Nord : le Japon est contrôlé par cinq familles; des députés y sont élus à vie; la plupart des fonctionnaires sont issus d'une seule Université, Todai; il y a un grand nombre de dynasties. »

Un tel lavage de cerveaux porte ses fruits. Au restaurant très en vogue « Mao Zedong », dans l'Est de Pékin, on peut voir des Chinois gentils et intelligents sauter sur la table et crier « Bombarder Tokyo ! » ou « Mort aux Japonais » après quelques doses d'alcools et le visionnage d'un programme antijaponais.

Selon Korsoun, malheureusemen,t le Japon fournit lui-même des prétextes pour attiser l'état d'esprit antijaponais en Chine. Il rappelle notamment que le Japon a choisi le  mauvais moment pour nationaliser les îles Senkaku. Mais les Japonais ont à cet égard une opinion toute différente.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2013_12_27/Les-rapports-entre-le-Japon-et-la-Chine-ont-franchi-le-point-de-non-retour-9383/

 

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Nuclear Groundshift

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Evidence accumulates of educated opinion switching sides

Well, it's more like a subtle shifting or resettling of the ground after a slight tremor than like a full-fledged earthquake. But there are distinct signs indicating that educated and environmentalist opinion is moving in a distinctly more pro-nuclear direction.

One signal, noted here six months ago, occurred during a debate among the nine candidates vying at that time to be New York City’s next mayor. Invited to take a cheap, anti-nuclear shot by the moderator—who asked them whether they would favor closing the controversial Indian Point nuclear power plant north of the city—eight of the nine said they could not favor closing it unless ways were found to replace its electricity with clean, zero-carbon power. (One of those eight was the man just elected mayor by an overwhelming majority.)

Another sign of shifting opinion came last week, with the airing on Friday evening of a pro-nuclear documentary by CNN, the global cable news network. “Pandora’s Promise,” made by director Robert Stone, did not score high in television ratings. Still, it is noteworthy for the fact that CNN aired it and that Stone, who made an anti-nuclear film in 1988, has switched sides.

Some of Stone's reasons for changing sides, to be sure, are questionable. He minimizes the gravity of the nuclear accidents at Chernobyl and Fukushima, and he may overstate the degree to which newer or alternative reactor designs would be immune to catastrophe. He certainly overstates the promise and understates the drawbacks of the so-called Integral Fast Reactor, a kind of breeder that would allegedly be almost proliferation-proof and consume its own waste. (An ancestor of that reactor concept, the Experimental Breeder Reactor II, is shown in photo.) Physicist Edwin Lyman of the Union of Concerned Scientists has subjected Stone’s treatment of the IFR to a withering critique, which seems sound to me in every single detail.

But Stone also does a good job of conveying the promise of new reactor designs being developed, and of getting across the reminder that today’s reactors are basically just the first shot humankind took at harnessing the atom for peaceful purposes. He asks, quite reasonably in my opinion, why we get so exercised about the possible dangers of ionizing radiation and reactor accidents when millions of people are dying each year from exposure to air pollution from coal-fired power plants and automobiles.

Among other things, the film includes interviews with several leading environmentalists who have switched sides on nuclear, the most prominent of whom is probably Stewart Brand, creator of the Whole Earth Catalog.  Another such environmentalist, not included in Pandora’s Promise, is George Monbiot, a zoologist and immensely influential climate activist in Europe. Monbiot has recently posted a blog expressing his dismay that Helen Caldicott, the Australian physician who for decades has been a leading anti-nuclear activist, is saying many things about atomic power that cannot be substantiated in the scientific literature.

Some of us who have been following Caldicott’s activities for years are not exactly shocked to learn that she has made unverifiable assertions. But it is noteworthy nevertheless when a grassroots leader of Monbiot’s stature makes that discovery and publicizes it.

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Why Earth's Inner and Outer Cores Rotate in Opposite Directions

Why Earth's Inner and Outer Cores Rotate in Opposite Directions | Tout est relatant | Scoop.it

 

The Earth's magnetic field controls the direction and speed at which Earth's inner and outer cores spin, even though they move in opposite directions, new research suggests.

Scientists have long suspected that Earth's magnetic field — which protects life from harmful space radiation — drifts in a slightly westerly direction. That theory was established in the 1690s, when geophysicist Edmund Halley (the same Halley who spotted the eponymous comet) sailed aboard a research vessel through the South Atlantic Ocean and collected enough compass readings to identify this shift.

By the mid-20th century, geologists had gathered further evidence for this drift and had determined that the westerly rotation of the magnetic field exerts a force on the liquid outer core— composed of a molten mix of iron and nickel — that causes it to rotate in a westerly direction. Decades later, geophysicists used deep seismic data to determine that the inner core — a solid iron-nickel alloy that is about the size of the moon — rotates in an easterly direction, at a greater speed than the rotation of the Earth itself.

But, until now, scientists have regarded these rotations within the two layers of the core as separate, with no relation to each other.   

Now, researchers at the University of Leeds in England have found a common link between the two rotations by creating a computer model that shows how the rotation of the Earth's magnetic field can both pull the liquid outer core in a westerly direction while also exerting an opposite force on the inner core that causes an easterly rotation.

"Previously, there have been these two independent observations, and there has not been a link between them," study co-author Philip Livermore, of the University of Leeds, told LiveScience's OurAmazingPlanet. "We argue that the magnetic field itself is pushing on the outer core, and there is an equal and opposite push on theinner core."

The Earth's magnetic field — created by the convection of hot liquid metal within the outer core — undergoes slight fluctuations roughly every decade. The inner core's rotation rate has also been shown to fluctuate on a similar timescale. These new results help explain why these two phenomena occur on the same timescale, since one has now been shown to affect the other, the researchers say.

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Un "frère" perdu du Soleil retrouvé par des astronomes

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Des astronomes ont identifié un "frère" du Soleil : une étoile qui est probablement née du même nuage de gaz et de poussière que notre étoile.

En pointant une lunette astronomique bon marché en direction de la constellation d'Hercule, il vous sera possible d'y apercevoir l'un des « frères" de notre Soleil, non loin de l'étoile Vega. Baptisée HD 162826, cette étoile est en effet très probablement née dans la même nébuleuse de gaz de poussière que notre Soleil, il y a quelques 4,6 milliards d'années.

Détectée par une équipe d'astronomes emmenée par Ivan Ramirez (Université du Texas, États-Unis), l'étoile HD 162826 est située à 110 années-lumière de la Terre, et possède une masse supérieure de 15% à celle de notre Soleil.

L'étoile HD 162826 fait partie d'un groupe de 30 étoiles qui étaient étudiées depuis plusieurs années par les astronomes, car présentant des caractéristiques suggérant qu'elles pouvaient provenir du même nuage de gaz et de poussière que notre Soleil. Et c'est en passant au crible ces différentes caractéristiques à l'aide du télescope Harlan J. Smith de l'observatoire McDonald (Fort Davis, Etats-Unis), comme l'analyse de leur trajectoire orbitale au sein de notre galaxie ou l'étude de leur composition chimique, que l'astronome Ivan Ramirez et ses collègues sont parvenus à la conclusion que, parmi toutes ces candidates, l'étoile HD 162826 était manifestement l'un des "frères" perdus du Soleil.

Selon Ivan Ramirez, il n'est pas interdit de penser que les étoiles qui sont issues de la même nébuleuse de gaz et de poussière que notre Soleil, comme l'étoile HD 162826, ont une (petite) probabilité d'acceuillir des planètes abritant la vie. En effet, lorsque le Soleil et ses "frères" étaient en train de se former au sein de cette nébuleuse, des fragments rocheux portant potentiellement en leur sein des ingrédients nécessaires à la vie pourraient avoir voyagé d'une étoile à l'autre (et parmi elles, notre Soleil). Par conséquent, il est possible d'émettre l'hypothèse que ces ingrédients nécessaires à la vie, qui ont ensemencé la Terre, se sont également répandu au sein de ces autres étoiles nées avec le Soleil, et donc aussi au sein de leurs planètes.

Cette étude sera prochainement publiée dans la revue Astrophysical Journal sous le titre "Elemental Abundances of Solar Sibling Candidates". Ses références sont pour l'instant consultables sur le serveur de prépublication ArXiv : "Elemental Abundances of Solar Sibling Candidates".

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Could this catching robot be the answer to space debris?

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The team from technology research institute EPFL (École polytechnique fédérale de Lausanne) says their research has potential application in space, developing technologies for the recovery and disposal of space debris orbiting the Earth.

Originally designed by robotics manufacturers Simlab, the KUKA arm, around 1.5 metres in length, has seven joints and a sophisticated hand with four fingers.

It was originally designed for use in machine assembly factories but was programmed at the Learning Algorithms and Systems Laboratory at EPFL (LASA) to test robotic solutions for capturing moving objects.

With its palm open the robot is completely motionless, yet within a split second the arm can twist to catch a variety of flying objects thrown in its direction, such as a tennis racket, ball, and a partially filled water bottle.

Researcher Seungsu Kim says the research involved three distinct phases.

 

"First thing is to predict the whole trajectory. Second thing is finding best catching posture. And third thing is generating arm motion," said Kim.

The researchers were inspired by the way humans learn by imitation and trial and error. Rather than giving specific directions to the robot, this technique called Programming by Demonstration, involves showing examples of possible trajectories to the robot. The arm was then guided manually to the projected target repeatedly.

The project was funded by European Union research commission projects AMARSI and First-MM. It was developed in conjunction with the Clean-mE project undertaken by the Swiss Space Center at EPFL, which aims to develop technologies for the recovery and disposal of space debris orbiting around Earth. Fitted on a satellite, the arm would be given the task of catching flying debris.

According to Billard, "Assume now that the robot is mounted on a satellite and it's tracking the debris and as it's observing this junk rotating then it make inference as to what will be the next translation of velocity, so where this debris will be moving next and adapt its orientation to put the position of its arm so it can grab it and bring it back down to Earth."

The research was published on May 12 by IEEE Transactions on Robotics, the leading robotic science journal.

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700 000 débris spatiaux tournent au-dessus de nos têtes

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Il y a 

Il y a eu la conquête spatiale et s'en est suivi la pollution de l'espace. Aujourd'hui, les scientifiques estiment à 700 000 le nombre de débris de plus d'un centimètre - 135 millions le nombre de débris de plus d'un millimètre - que l'homme a envoyés dans l'espace et qui tournent toujours au-dessus de nos têtes. Des débris potentiellement dangereux pour tous les nouveaux équipements spatiaux. Les récupérer est donc devenu un enjeu majeur pour les agences spatiales. Et les représentants d'une dizaine d'entre elles se retrouvent, ce lundi 12 mai, à Pékin, pour en débattre.

Un centimètre, ça peut paraître bien petit comme taille, mais dans l'espace, c'est loin d'être anodin. En orbite basse, des débris de cette taille-là ont la même énergie cinétique qu'une grosse berline lancée à 130 km/h. Alors si l'un d'entre eux venait à toucher un satellite en activité ou la station spatiale internationale, les dégâts pourraient être considérables. Et s'il en existe des biens plus gros - comme un satellite européen de 8 tonnes tournant à 25 000 kilomètres/heure - ce sont finalement les petits qui sont le plus dangereux, car le plus difficilement repérable, depuis la Terre comme depuis l'espace.

Avec 700 000 débris de plus d'un centimètre, la probabilité d'une collision n'est pas une hypothèse absurde. Le risque de perte d'un satellite est aujourd'hui de 5% : trop élevé aux yeux des agences spatiales.

Reste que faire le ménage dans l'espace n'est pas une tâche aisée. Pour les plus petits, il est possible d'envisager la destruction par laser depuis la Terre. Pour les autres, l'hypothèse de travail la plus avancée est celle d'un câble électrodynamique installé sur une navette ou une capsule. En donnant une décharge aux débris, il infléchirait leur trajectoire accélérant leur retour dans l'atmosphère et donc leur désintégration.

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Un exosquelette pour commander à distance les robots

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Le laboratoire de robotique téléopérée de l’Agence Spatiale Européenne (ESA) a mis au point un exosquelette pour contrôler à distance un robot qui à son tour réalise des opérations dans l’espace. Une démonstration de ce système vient d’être fait cette semaine.

Ce jeudi 8 mai, à la conférence TEDx RocketMinds qui s’est tenue dans le centre des opérations de l’ESA à Darmstadt, en Allemagne, cette équipe de chercheurs en robotique a fait la démonstration d’un exosquelette en liaison directe avec un robot situé à plus de 400 kilomètres de là, à Noordwijk aux Pays-Bas.

L’exosquelette, pesant seulement 10 kilos, est alimenté par batteries et envoie des commandes via un réseau cellulaire. Il peut être déployé rapidement et fonctionne tant que le robot est dans une zone couverture par un réseau télécom. L’opérateur revêt l’exosquelette et effectue les gestes qu’il veut faire faire au robot à distance.

Le robot va reproduire ensuite les mouvements du bras et de la main effectués par l’opérateur. L’intérêt de ce système se situe dans sa capacité à transmettre par retour de force les obstacles que le robot rencontre. Ainsi, la personne portant l’exosquelette se rend compte des contraintes du robot et peut le contrôler plus précisément.

Bien que l’équipe l’ait développé initialement pour des missions dans l’espace, cette solution peut également être très utile pour des applications terrestres très concrètes. Comme par exemple une situation d’urgence après une catastrophe naturelle. On peut tout à fait imaginer qu’après un tremblement de terre, un robot soit envoyé sur place pour extraire les corps. A distance, à quelques mètres ou à plusieurs centaines de kilomètres, l’opérateur se servira de l’exosquelette pour faire déplacer au robot les rochers et tirer la personne des décombres d’un immeuble effondré.

Envoyer des robots dans des zones sinistrées est une quête de longue haleine pour le secteur du secourisme. Avec ce dispositif, fonctionnel même en cas de coupure des réseaux électriques et de télécommunications, l’ESA a sans doute une première réponse.

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MH370: un robot sous-marin reprend les recherches | Vol MH370

MH370: un robot sous-marin reprend les recherches | Vol MH370 | Tout est relatant | Scoop.it

Un robot sous-marin américain devait reprendre ses recherches de l'épave de l'avion du vol MH370 disparu en mars, cherchant «tout objet anormal, tout objet métallique» dans la région où l'on pense que l'appareil s'est abîmé, selon un responsable de la marine américaine.

Le navire américain Ocean Shield, qui transporte le mini-sous-marin Bluefin-21, avait regagné Perth pour se ravitailler, mais devait repartir samedi pour retourner vers la zone des recherches, à des centaines de kilomètres des côtes occidentales de l'Australie.

Le Bluefin-21 avait été proposé par les Américains pour prendre le relai, en sous-marin, après l'abandon fin avril des recherches par navires et avions.

Il avait alors été immergé à l'endroit où un sonar hydrophone avait repéré des ultrasons provenant vraisemblablement des boîtes noires du Boeing, sans être cependant capable de localiser l'épave, et poursuivait les recherches depuis.

Le Boeing 777 du vol de la Malaysia Airline Kuala Lumpur-Pékin avait disparu le 8 mars avec 239 personnes à bord, dont une majorité de Chinois.

Au fil des informations éparses arrivant peu à peu dans les jours suivant la disparition, les autorités en étaient arrivées à la conclusion que l'avion s'était complètement détourné de son plan de vol et s'était abîmé dans l'Ocean indien.

Des recherches sous-marines plus intenses devraient débuter dans les semaines à venir, dès que seront disponibles les nouveaux équipements d'exploration sous-marine plus sophistiqués pour lesquels l'Australie, qui mène les recherches puisqu'il semble que l'avion soit tombé au large de ses côtes, la Malaisie et la Chine ont conjointement lancé des appels d'offres.

Ces équipements devraient permettre de descendre jusqu'à 4500 mètres.

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Le nouveau satellite européen Sentinel livre ses premières images

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Ces images, inquiétantes, sont celles d'une partie de la calotte glacière située en Norvège. Elles montrent que la glace semble fondre de plus en plus vite. Un possible signe que le réchauffement climatique atteint désormais les glaces les plus stables de la planète.

Austfonna est la plus grande calotte glacière d'Europe : 8 000 km⊃2;. Elle était stable depuis des années, mais le satellite européen Sentinel, lancé il y a un mois, a permis des observations inquiétantes.

La glace qui s'écoule de la calotte et se jette dans la mer de Barents semble accélérée.
Le flot s'écoule dix fois plus vite que dans les précédentes mesures. Impossible pour l'instant de savoir si le phénomène est naturel ou causé par le réchauffement climatique. Mais les scientifiques accordent une attention toute particulière à ces petites étendues de glace, ces calottes et ces icebergs. Ce sont eux qui subissent les plus gros changements. Et s'ils ne contiennent que 1% de la glace de la planète, ils participent pour 50% de la hausse du niveau des océans.

 

Le satellite européen Sentinel, qui a pris ces images, est le premier d'une série de six satellites d'observation de la Terre qui seront lancés d'ici 2017. Un des outils les plus aboutis pour les scientifiques puisqu'ils peuvent voir la surface de la planète la nuit, mais aussi à travers le mauvais temps et les feuillages.

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NSA Spies Who Purchased This Snooping Device Also Bought…

NSA Spies Who Purchased This Snooping Device Also Bought… | Tout est relatant | Scoop.it

We were already aware of the existence of illicit marketplaces teeming with tools for cybercriminals looking to subvert the security of online networks. But one of the latest revelations from the cache of documents stolen by NSA whistleblower Edward Snowden is the fact that NSA hackers have access to a spy catalog from which they can buy gadgets and malware that make the idea of online security virtually meaningless. According to der Spiegel, the newly disclosed documents reveal that specialists in the NSA’s Tailored Access Operations division manage to access data that is supposedly inaccessible even by tapping undersea cables or by strong arming companies such as Google, AT&T, and Yahoo. Their bag of tricks, which includes mapping and monitoring networks and rerouting and modifying data, comes largely from a 50-page catalog produced by another NSA Division.

“For nearly every lock, ANT seems to have a key in its toolbox,” der Spiegelwrites. “And no matter what walls companies erect, the NSA’s specialists seem already to have gotten past them.”

The 2008 catalog features items ranging in price from free to US $250 000. They include a $30 pack of rigged monitor cables that let the NSA see whatever the user sees, a $40 000 GSM base station that spoofs a mobile phone tower so that it receives signals from nearby handsets, and a digital lock pick for firewalls made by Juniper Networks that keeps the backdoor open even after reboots and software upgrades. Worse, the Snowden documents reveal, is that the catalog contains malware capable of infecting a machine’s BIOS so that it continues to compromise the device’s security even after the most drastic measures—wiping the hard drive clean and reinstalling the operating system.

PINs Compromised in Target Hack

Target’s troubles are mounting. The retailer, whose systems were hacked at the height of the holiday shopping season, has confirmed that the cybercrooks were able to access a listing of customer debit card PINs. The company had earlier said that the PINs weren’t taken in the data breach. Now Target is insisting that customers are safe and that the hackers won’t be able to turn the data into easy cash by making spoofed debit cards that let them take money out of ATMs. “We remain confident that PIN numbers are safe and secure. The PIN information was fully encrypted at the keypad, remained encrypted within our system, and remained encrypted when it was removed from our systems,” the company said in a statement posted on its website on Friday.

Target didn’t reveal how much PIN data was divulged.

Despite the retailer’s insistence that “The PIN information is encrypted within Target’s systems and can only be decrypted when it is received by our external, independent payment processor,” company officials may be the only people shocked when the other shoe drops and we find out that the hackers have managed to find the keys to decrypt it.

Snapchat Hacked

It was supposed to be simple. And easy. And safe. Just send someone a pic on Snapchat and, poof—it would disappear from the recipient’s device before it could come back to haunt you. But now there’s reason for worry. Snapchat has been hacked. Though no one’s heard of any funny business with images being diverted, the usernames and phone numbers of 4.6 million alleged Snapchat users were posted online this week. The posting, on a website called SnapchatDB.info, came a few days after an outfit called Gibson Securitypublicly reported a vulnerability in the social sharing service it said would allow that very thing to occur. (According to Computer World the site has been taken down by its hosting service, but a cached version can still be viewed.)

Gibson says it first made Snapchat aware of the vulnerability in August, but the service didn’t respond. “The company was too reluctant at patching the exploit until they knew it was too late and companies that we trust with our information should be more careful when dealing with it," Gibson said in a statement.

In Other Cybercrime News…

FireEye, a major cybersecurity company, announced the purchase of Mandiant, a privately-held cyber forensics firm, for roughly US $990 million. FireEye, a leading seller of security services designed to identify and combat cybercrime via the Internet, e-mail, and mobile devices, has previously collaborated with Mandiant to stave off attacks. The purchase, FireEye said in a statement, will improve its ability “to stop advanced attacks at the earliest phases of the attack life cycle.”This week, A U.S. federal court upheld a government policy allowing law enforcement officers at or near U.S. borders to seize and search electronic devices for any reason. The decision [pdf] by U.S. District Judge Edward Korman in New York is the result of a case brought by the American Civil Liberties Union (ACLU), which argued that U.S. border officials shouldn’t be able to conduct searches of gadgets without reasonable suspicion that a crime has been committed. But the judge held that the so-called “border exemption,” which gives the government the right to warrantless and suspicionless searches within 160 kilometers of the border, applies to data and the devices that contain it.
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Gestion des déchets nucléaires : un rôle plus actif pour le gouvernement

Gestion des déchets nucléaires : un rôle plus actif pour le gouvernement | Tout est relatant | Scoop.it
Le gouvernement japonais veut revoir une politique de base sur la gestion des déchets nucléaires pour ainsi jouer un rôle plus actif dans la sélection de sites d’enfouissement.

 

Le ministère de l’Industrie indique qu’à partir du début de cette année, il mettra en vigueur les propositions soumises en novembre par un groupe d’experts.

Le gouvernement veut enfouir à de grandes profondeurs les déchets hautement radioactifs provenant de centrales nucléaires. Il a demandé aux autorités locales de proposer des sites selon une loi qui est entrée en vigueur en 2000.

Mais aucune municipalité n’a répondu à la requête, ce qui fait que le gouvernement n’a pas encore identifié de sites.

Selon la nouvelle politique, le gouvernement rédigera une liste d’endroits qui sont scientifiquement appropriés pour l’enfouissement. Les autorités demanderont ensuite aux municipalités concernées d’approuver le projet.

Le gouvernement veut ainsi, d’ici la fin de 2014, identifier des sites pour l’enfouissement de déchets nucléaires.

Mais selon certains experts, le gouvernement devrait faire preuve de plus de prudence dans ce dossier. Ils disent que la population japonaise n’a pas encore complètement accepté le concept d’enfouir des déchets radioactifs en profondeur ou dans les localités.

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Curiosity risque la « crevaison » | Ciel et Espace

Curiosity risque la « crevaison » | Ciel et Espace | Tout est relatant | Scoop.it

La Nasa est inquiète pour les roues de robot Curiosity, arrivé sur Mars en août 2012. Alors que l'engin ne compte que 4,6 km au compteur, ses roues métalliques se sont considérablement dégradées. Plusieurs d'entre-elles présentent des déchirures de plusieurs centimètres de large, comme celle visible sur cette image, provoquées par les roches martiennes acérées. Ces déchirures étaient attendues mais pas en aussi grande quantité au bout d'une peu plus d'un an passé sur Mars.
L'affaire est prise suffisamment au sérieux par les ingénieurs et les scientifiques pour que ceux-ci envisagent de modifier l'itinéraire en direction du mont Sharp prévu pour le robot de 1 tonne. Une déviation par des terrains moins accidentés est à l'étude..

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La galère du Japon après Fukushima, vue par l’artiste Nobuaki Takekawa

La galère du Japon après Fukushima, vue par l’artiste Nobuaki Takekawa | Tout est relatant | Scoop.it
Quel est le propos de l’artiste ?

Depuis le XIXe siècle, la modernisation et le développement économique sont une priorité.

Aujourd’hui, le Japon est confronté à des problèmes négligés depuis longtemps et révélés par les incidents survenus dans les centrales nucléaires. « We are Pirats of Uncharted History » est l’œuvre de l’artiste japonais Nobuaki Takekawa. Au cœur de la pièce, une maquette de chalutier en bois rappelle les bateaux des grandes conquêtes. Les rameurs emportent avec eux une bibliothèque. Le bateau incarne une satire de la société japonaise après l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima. La galère poursuit sa course dans une direction inconnue, propulsée par d’anonymes rameurs, semblables à des esclaves ballottés par un équilibre mondial ultralibéral…

Parlez-nous de cet artiste…

Nobuaki Takekawa est né à Tokyo au Japon, où il acquiert un savoir spécialisé en peinture à l’huile. L’accident de Fukushima a marqué son travail. Il remet en cause une société dont les fondements principaux seraient le progrès technologique et scientifique.

Que retenez-vous de cette œuvre ?

Son aspect scientifique revisite l’esthétique des estampes japonaises. Critiquant la façon dont la mondialisation impose ses règles à tous, l’artiste fragmente l’image de la terre à travers la carte découpée et les globes suspendus. La carte du monde déployée devant le capitaine propose une nouvelle géographie du Japon, qui se forme lorsqu’on inverse la terre et l’océan. L’idée est de dire que les incidents locaux peuvent avoir une répercussion mondiale.

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Kepler Is Dead. Long Live Kepler - IEEE Spectrum

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Hi, I’m Stephen Cass for IEEE Spectrum’s “Techwise Conversations.” It’s pretty easy to see that we live in a galaxy composed of hundreds of billions of shining stars. But it’s not so easy to see if planets like our own Earth orbit any of those stars. To get a handle on answering that big “if,” in 2009, NASA launched a space telescope called Kepler. Kepler’s goal was to sample the exoplanet population in our galaxy and give us a sense of whether or not Earth-like planets—the kind of relatively temperate places that could cameo in an episode of “Star Trek”—are actually pretty common.

Kepler’s mission came to an end earlier this year, but new planetary discoveries are still rolling in, and the telescope might actually still have some life in it yet. To help sort it all out, I’m here with IEEE Spectrum Associate Editor Rachel Courtland. She covered Kepler’s technical trouble and has a soft spot for pretty much everything exoplanetary.

Rachel, welcome to the podcast.

Rachel Courtland: Thanks very much for having me, Stephen.

Stephen Cass: So bring us up to speed. What’s going on with Kepler?

Rachel Courtland: Well, at the moment not too much. Right now the telescope’s in what’s called a point rest state. That’s basically just a very stable, fuel-saving orientation, where the spacecraft nods back and forth in the solar wind and pulses its thrusters occasionally to keep it in line. And it’s been that way since August. That’s when NASA engineers made their last attempt to get the spacecraft going again after they ran into some technical issues earlier this year.

Stephen Cass: What kind of technical issues are we talking about?

Rachel Courtland: Issues with the spacecraft’s reaction wheels. These are electrically driven flywheels that are used for orientation. They’re mission-critical because Kepler was designed to look for planets by basically staring at one patch of sky— the same 150 000 or so stars—for pretty much four years straight. To find planets that way, the spacecraft has to be very stable, because it’s looking for brief, tiny drops in brightness that happen when a planet blocks out a bit of light as its orbit takes it between its host star and us.

Kepler was built with four of these reaction wheels, and it needed at least three to keep it stable. But in 2012, one of them started showing elevated levels of friction and was taken offline, and a second one failed in May 2013.

The team gave the wheels a rest, and in August, they made one last attempt to get a third wheel online. I actually caught up with Kepler mission manager Roger Hunter not too long after to get the play-by-play, so I think I’d just let him explain what happened in his own words.

Just to warn you, he’s going to throw out some reaction-wheel names. Kepler now has two good wheels, which are wheels number 1 and 3. And there are two bad ones, 2 and 4. Here’s Roger Hunter explaining what happened in August, when they tried to boot up the better of the two bad reaction wheels, which was number 2.

Roger Hunter: We could still tell then that reaction wheel 2 still had signs of elevated friction on it. And one of the first things we wanted to do after we got the three wheels turned up was get it into what is called Earth point, which meant that we had to maneuver the spacecraft to point the high-gain antenna directly at Earth so that we could download the data that had been on the solid state recorder on the spacecraft since science operations ended back on May 15th, when reaction wheel number 4 failed.

Rachel Courtland: So, this actually worked.

Roger Hunter: We were able to get all of the science data down, and it took, you know, a few hours to get this done.

Rachel Courtland: But then they ran into trouble. They were getting ready to point Kepler back at its target patch of stars, when reaction wheel No. 2 started giving them trouble again. They started to see some increase in the resistance in the wheel and then some erratic movement.

Roger Hunter: That’s when the spacecraft kicked itself into safe mode, in other words as a self-protective measure. By then we could tell that reaction wheel 2 was failing again…as a matter of fact, it had started spinning down to zero, which meant the friction had started increasing and we could no longer turn the wheel.

Rachel Courtland: And that was it for Kepler’s mission.

Stephen Cass: Do they know what happened to the reaction wheels?

Rachel Courtland: Hunter says it’s hard to say for certain. But it seems like the bearings inside the wheels essentially wore out and fractured. But Kepler is millions of miles away, and the telemetry can only tell you so much, so they can’t be sure.

Stephen Cass: So I guess that’s it then for Kepler?

Rachel Courtland: Actually, maybe not. Here’s Roger Hunter again:

Roger Hunter: A lot of people here are still optimistic, because we’ve been asked by NASA headquarters to not throw Kepler away but to see if we can repurpose it and still use it. We have a photometer on this telescope. It’s an amazing photometer; it’s one of the most precise instruments ever built. We have 96 million pixels up there that we want to put to work.

Rachel Courtland: In the months since the last attempt to get Kepler back up and running, the team has come up with a plan to continue using the spacecraft with just two reaction wheels. Kepler can’t point at its original patch of stars, because sunlight hits the solar panels differently at different points in orbit, and it pushes the spacecraft around. But Kepler could be fairly stable if it looks at stars just along the ecliptic, which is the plane that the solar system’s planets orbit in.

Stephen Cass: What will that do?

Rachel Courtland: The team thinks it should cut down on the instability caused by the sun and let the spacecraft stare at patches of stars for up to 80 days. That should turn up dozens if not hundreds more planets.

Stephen Cass: So when will Kepler start doing that?

Rachel Courtland: Well, it’s not clear whether it will, actually. The Kepler team’s proposal still needs to be reviewed by NASA, and the spacecraft will have to compete with other proposals for funding. NASA may decide that an extended Kepler mission is not a top priority. But even if the plan doesn’t get approved, this isn’t the last we’ll hear from Kepler.

Stephen Cass: Oh, no? Why is that?

Rachel Courtland: Well, when Kepler failed, the spacecraft had already finished collecting four years of data. But astronomers aren’t anywhere close to having analyzed all of it. In fact, they only just recently announced the new planetary candidates they were able to identify in the first three years of data.

In fact, one of the most exciting results out of Kepler came out just last month. A team of astronomers found that, by looking at nearly all four years of Kepler data, they could actually estimate how many Earth-sized planets in the Milky Way are in the habitable zone of their host stars.

Stephen Cass: Before we dive into those results, maybe you can remind us what astronomers mean by habitable?

Rachel Courtland: Sure. It doesn’t have anything to do with building codes or working plumbing. Right now, habitability comes down to temperature. The idea is that each star has a region around it that could support life as we know it. It’s often called the Goldilocks zone, because it’s the area around each star where the temperatures are not too hot and not too cold but are in just the right range for there to be liquid water on the surface.

Erik Petigura, the graduate student who led the analysis, put it very nicely at the press conference announcing the new results:

Erik Petigura: The habitable zone depicts the range of orbits where liquid water could plausibly exist on the surface. Inside, liquid water boils off into steam, and outside, oceans are frozen solid.

Rachel Courtland: Now, it’s probably worth mentioning that temperature alone doesn’t tell you everything you need to know about whether life can survive on a planet. It’s still uncertain how big a planet can be and still have a nice rocky surface to walk on. There’s also debate over the requirements for plate tectonics, which helps keep our atmosphere in balance. But temperature is a pretty good starting point, since Kepler can only really tell you two things about a planet: how big it is and how far away it is from its host star.

Stephen Cass: All right, so let’s talk numbers. How many habitable Earth-sun pairings are there?

Rachel Courtland: So, when it comes to systems like our own, ones with planets about the size of the Earth orbiting stars that are more or less like the sun, the magic number is 22 percent.

Stephen Cass: 22 percent.

Rachel Courtland: Right. Basically, one in every five stars like the sun has a small, potentially rocky planet in that Goldilocks zone. It’s tough to translate that into raw numbers, because no one knows how many stars there are in the Milky Way. But if you assume a common estimate, about 200 billion, there should be about 50 billion sunlike stars in the Milky Way. Eleven billion of those will have an Earth-sized planet that could potentially have oceans or lakes or fjords.

Stephen Cass: Wait a second, though. I do remember talking with you about some of the news stories that came out after the press conference, and you mentioned the number of Earth-sized planets they actually found in the habitable zone was pretty small.

Rachel Courtland: Yeah, that’s right. They only actually saw 10 Earth-sized planets in the Goldilocks zone.

Stephen Cass: Hmm. That seems like a pretty big jump to go from 10 detected planets to estimating that there are 11 billion of them out there. How do they know they’re making a reliable extrapolation?

Rachel Courtland: That’s a really good question. And part of the answer is that they didn’t look at just a handful of stars—they were looking at about 40 000 that are the same type as our own sun. But you’re totally right—you can’t just count up the planets that you detect and say that applies to the entire stellar population. When you do that, that 10 Earth-size planets in a pool of 40 000 stars actually translates to a really small percentage, just a quarter of a tenth of a percent.

Here’s Erik Petigura again, explaining the problem:

Erik Petigura: Taking a catalog of planets is one thing, but we want to understand what the underlying distribution of planets is. You can think of it like we’re doing— we’re taking a census of extrasolar planets, but not everybody is answering the door.

Rachel Courtland: So there are two ways that a planet doesn’t answer the door. One is a matter of orientation. Kepler can only see planets if their orbit crosses in between their host star and our own. That’s what Kepler’s looking for—small dips in the brightness from those transits.

But the thing is, there’s no special orientation. All around the Milky Way, planets are orbiting their stars at all sorts of angles, and Kepler can only see the orbits that block out starlight along our line of sight. This alignment issue was a known problem, and since it’s just a matter of geometry, it’s a pretty easy one to account for when you’re trying to estimate the overall abundance of planets.

But there is a second problem that is much harder to deal with. And it sort of took the Kepler team by surprise.

Stephen Cass: Okay, you’ve piqued my curiosity. What is it?

Rachel Courtland: Well, before I come out and tell you, let me start by playing this. Just hold on one second while I queue it up. Okay, here it goes:

[eerie star sounds]

Stephen Cass: Okay. What is that?

Rachel Courtland:That is one of the stars that Kepler looked at. What you’re hearing is basically what happens when you take brightness variations in the star and transform them into something we can hear.

There’s actually a lot of noise in stars: Their surfaces brighten and dim because of internal vibrations; there are sunspots and solar flares and coronal mass ejections. The Kepler team expected to see this kind of activity. But sunlike stars turned out to be, on average, noisier than expected. And that’s a problem because the noise takes the form of brightness variations, which is just what Kepler was looking for when it was hunting planets.

Stephen Cass: That does seem like a problem.

Rachel Courtland: So that’s where some handy analytical tricks come in. To figure out how many planets they might be missing because of this haze of stellar noise, the team inserted some fake planetary signals into the actual data. Then they used their normal analysis techniques to see how many of those fake planets they could actually find. Since they knew how many planets they fed into the system, they could measure their detection rate and say, for however many planets they might find, how many might be missing.

Stephen Cass: And now they have this fabulous number that tells us that all those “Star Trek” episodes showing Starfleet officers wandering around on alien planets might not be so far off. That seems like a pretty good high note for Kepler to end on.

Rachel Courtland: Oh, well, it’s not over yet. The Kepler team has only just started the process of analyzing all four years of data, and they’re working on ways to better pull real signals out of the noise. This could better the chances of finding planets on Earth-like orbits around sunlike stars, because they’re rare events: They’ll only block out the light from their hosts roughly once a year.

Stephen Cass: It sounds like whether the spacecraft gets a new mission or not, we haven’t heard the last from Kepler.

Rachel Courtland: That’s definitely true. Astronomers tell me Kepler will have quite a legacy; that it really transformed planet finding from a serendipitous kind of thing into a systematic, almost big data–like endeavor. Erik Petigura told me that so far, astronomers have only been able to skim the cream off of what Kepler has to offer and that we’ll be hearing exciting news from Kepler for years to come.

Stephen Cass: Well, thanks very much for joining us, Rachel.

Rachel Courtland: My pleasure, Stephen.

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Fukushima Operators Prepare to Remove Spent Fuel Rods

Fukushima Operators Prepare to Remove Spent Fuel Rods | Tout est relatant | Scoop.it
The first step in a 40-year decommissioning process is about to begin

 

At Japan's crippled Fukushima Daiichi nuclear power plant, engineers are preparing to take the first big step toward decommissioning the facility. In the next few weeks, operators will begin removing the spent fuel rods from the storage pools in the badly damaged reactor 4. 

The Fukushima Daiichi plant was devastated in March 2011, when an earthquake and tsunami triggered a series of meltdowns and explosions at the plant. Reactor 4 was not in operation at the time of the accident; it was shut down for routine maintenance and refueling, which meant that its supply of fuel rods were in a storage pool on a top floor of the reactor building.

When an explosion shattered the reactor 4 building on 15 March, top nuclear officials in the United States and Japan worried that the pool had been structurally damaged, which would allow water to leak out and leave the fuel rods exposed and overheating. Since the spent fuel pools aren't sealed in heavy steel or concrete structures, such exposure would send large amount of radiation into the environment. The chairman of the US Nuclear Regulatory Commission, Gregory Jaczko, essentially caused an international incident when he stated on 16 March that reactor 4's spent fuel pool was empty of water. The public panicked until Japanese officials denied Jaczko's statements, and produced evidence that the pool was still full of water. 

The reactor 4 spent fuel pool continued to be a hot topic, however, with some activists questioning its structural integrity and its ability to withstand any future earthquakes. Additionally, its cache of 1533 fuel units—the most held at any of Fukushima's reactor buildings—makes it a priority for decommissioning.

TEPCO, the utility that owns the Fukushima Daiichi plant, has been preparing for this first fuel rod removal for some time. Workers have already removed much of the debris from inside the pool, and Japan's Nuclear Regulatory Authority has been inspecting the site and assessing the removal plan. When the operation begins in the next week or two, workers will use a crane to lift up the fuel assemblies and place them in submerged casks. Those casks will then be removed from the pool and taken elsewhere for safer storage. The video below, from TEPCO, explains the process in more detail. 

 

The operation is expected to be completed before the end of 2013. But that's just the first step in a decommissioning process that is expected to take 40 years. The spent fuel must be removed from the other reactor buildings before TEPCO can even being the process of locating and removing the active fuel in reactors 1, 2, and 3, all of which are thought to have suffered partial meltdowns.

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