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Nuclear Groundshift

Nuclear Groundshift | Tout est relatant | Scoop.it
Evidence accumulates of educated opinion switching sides

Well, it's more like a subtle shifting or resettling of the ground after a slight tremor than like a full-fledged earthquake. But there are distinct signs indicating that educated and environmentalist opinion is moving in a distinctly more pro-nuclear direction.

One signal, noted here six months ago, occurred during a debate among the nine candidates vying at that time to be New York City’s next mayor. Invited to take a cheap, anti-nuclear shot by the moderator—who asked them whether they would favor closing the controversial Indian Point nuclear power plant north of the city—eight of the nine said they could not favor closing it unless ways were found to replace its electricity with clean, zero-carbon power. (One of those eight was the man just elected mayor by an overwhelming majority.)

Another sign of shifting opinion came last week, with the airing on Friday evening of a pro-nuclear documentary by CNN, the global cable news network. “Pandora’s Promise,” made by director Robert Stone, did not score high in television ratings. Still, it is noteworthy for the fact that CNN aired it and that Stone, who made an anti-nuclear film in 1988, has switched sides.

Some of Stone's reasons for changing sides, to be sure, are questionable. He minimizes the gravity of the nuclear accidents at Chernobyl and Fukushima, and he may overstate the degree to which newer or alternative reactor designs would be immune to catastrophe. He certainly overstates the promise and understates the drawbacks of the so-called Integral Fast Reactor, a kind of breeder that would allegedly be almost proliferation-proof and consume its own waste. (An ancestor of that reactor concept, the Experimental Breeder Reactor II, is shown in photo.) Physicist Edwin Lyman of the Union of Concerned Scientists has subjected Stone’s treatment of the IFR to a withering critique, which seems sound to me in every single detail.

But Stone also does a good job of conveying the promise of new reactor designs being developed, and of getting across the reminder that today’s reactors are basically just the first shot humankind took at harnessing the atom for peaceful purposes. He asks, quite reasonably in my opinion, why we get so exercised about the possible dangers of ionizing radiation and reactor accidents when millions of people are dying each year from exposure to air pollution from coal-fired power plants and automobiles.

Among other things, the film includes interviews with several leading environmentalists who have switched sides on nuclear, the most prominent of whom is probably Stewart Brand, creator of the Whole Earth Catalog.  Another such environmentalist, not included in Pandora’s Promise, is George Monbiot, a zoologist and immensely influential climate activist in Europe. Monbiot has recently posted a blog expressing his dismay that Helen Caldicott, the Australian physician who for decades has been a leading anti-nuclear activist, is saying many things about atomic power that cannot be substantiated in the scientific literature.

Some of us who have been following Caldicott’s activities for years are not exactly shocked to learn that she has made unverifiable assertions. But it is noteworthy nevertheless when a grassroots leader of Monbiot’s stature makes that discovery and publicizes it.

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Fukushima: Abe somme Tepco de régler le problème des fuites d'eau

Fukushima: Abe somme Tepco de régler le problème des fuites d'eau | Tout est relatant | Scoop.it

Le Premier ministre japonais Shinzo Abe s'est rendu jeudi à la centrale de Fukushima où il a sommé la compagnie Tepco de lui fournir un calendrier de règlement des fuites d'eau radioactive, un problème qui suscite l'inquiétude dans le monde entier.

 

Le Premier ministre japonais Shinzo Abe s'est rendu jeudi à la centrale deFukushima où il a sommé la compagnie Tepco de lui fournir un calendrier de règlement des fuites d'eau radioactive, un problème qui suscite l'inquiétude dans le monde entier.

Il s'agit de sa deuxième visite dans ce complexe atomique ravagé par le tsunami du 11 mars 2011 depuis sa prise de fonction le 26 décembre dernier. Auréolé de la victoire écrasante de son Parti libéral démocrate (PLD, droite) sur ses adversaires de centre-gauche, il s'était rendu à la centrale trois jours seulement après son arrivée au pouvoir.

Mais cette fois, c'est un Shinzo Abe davantage sous pression qui est revenu sur les lieux de la pire catastrophe nucléaire depuis celle de Tchernobyl en 1986.

Du coup, M. Abe a profité de ce déplacement très médiatisée pour ordonner à l'exploitant, Tokyo Electric Power (Tepco), de régler une fois pour toutes "le problème de fuites d'eau" contaminée et de "fixer un calendrier".

Gouvernement sous le feu des critiques

Car son gouvernement, comme d'ailleurs Tepco qui a très longtemps tardé à reconnaître la gravité de la situation et des rejets massifs d'eau contaminée dans l'océan Pacifique, sont sous le feu des critiques depuis des semaines pour leur gestion de cette crise.

Face à la persistance inquiétante du problème des fuites d'eau contaminée qui se déverse massivement dans l'océan Pacifique voisin, des medias ont encore récemment épinglé le Premier ministre, notamment pour avoir affirmé devant le Comité international olympique (CIO) le 7 septembre que la situation était "sous contrôle".

Venu à Buenos Aires défendre avec succès la candidature de Tokyo pour l'organisation des JO 2020, il avait même assuré que les effets des fuites étaient "bloqués dans les 0,3 km2 du port de la centrale".

Ses déclarations, visiblement faites pour enlever la décision du CIO, avaient choqué nombre de Japonais. Mais pour le Nikkei, premier quotidien économique du pays, les actions entreprises ne sont pas à la hauteur de l'urgence de la situation.

"Le Premier ministre a affirmé devant le CIO que le problème de l'eau à Fukushima était sous contrôle, mais ce n'est pas des mots d'apparence, ce sont des mesures concrètes qui sont nécessaires", écrivait ce journal il y a quelques jours.

Malgré cela, le Premier ministre a persisté et signé jeudi: "Je suis convaincu que les fuites ont été bloquées dans une zone de 0,3 km2 dans l'anse de la centrale, comme je l'ai déclaré à Buenos Aires". "Et je vais m'employer à contrer les rumeurs qui mettent en doute la sûreté de la centrale de Fukushima", a-t-il martelé.

Deux semaines après la décision de son gouvernement de s'impliquer plus dans cette crise de l'eau contaminée, le Premier ministre a donc décidé de se montrer "au front": en compagnie du patron de Tepco, Naomi Hirose, et revêtu d'une combinaison de protection blanche à son nom, il a passé environ deux heures sur le site où il a notamment rencontré des ouvriers chargés de surveiller les centaines de réservoirs d'eau radioactive disséminés sur le complexe.

Un système de décontamination

"L'avenir du Japon repose sur vous. Le gouvernement va avancer et prendre des mesures concrètes", a-t-il déclaré à une douzaine de travailleurs.

Il s'est également fait présenter un système de décontamination appelé ALPS, dispositif pas encore totalement opérationnel mais censé filtrer la plupart des éléments radioactifs de l'eau (hormis le césium qui en est extrait en amont par un autre engin et le tritium).

De son côté, l'autorité indépendante de régulation nucléaire a débuté mercredi une étude sur la teneur en césium des fonds marins dans une zone de 1.000 kilomètres carrés au large de la centrale, sur une bande côtière de 20 kilomètres de large et 50 kilomètres du nord au sud le long de la centrale.

 
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Fukushima: 300 tonnes d'eau radioactive s'échappent chaque jour

Fukushima: 300 tonnes d'eau radioactive s'échappent chaque jour | Tout est relatant | Scoop.it

La compagnie exploitante de la centrale de Fukushima a commencé à pomper vendredi de l'eau souterraine radioactive pour tenter de réduire les rejets dans l'océan Pacifique voisin.

Tokyo Electric Power (TEPCO) a précisé avoir creusé un puits et pompé 13 tonnes d'eau entre 14 h (1h du matin) et 20 h locales.

«C'est une tâche urgente pour nous de pomper cette eau souterraine le plus vite possible», a déclaré vendredi un porte-parole de Tepco.

Mercredi le premier ministre Shinzo Abe avait annoncé que les autorités allaient davantage s'impliquer dans la gestion de cette eau contaminée dont l'écoulement en mer constitue selon lui un problème «urgent».

Tepco se débat depuis mars 2011 pour faire face aux conséquences de l'accident à sa centrale nucléaire Fukushima Daiichi (220 km au nord-est de Tokyo), suite à un très fort séisme et surtout un tsunami géant.

Le problème le plus aigu depuis plusieurs semaines consiste à empêcher cette eau infiltrée en sous-sol et contaminée par la forte radioactivité du site de fuir dans l'océan Pacifique.

Confrontée à un manque de moyens de traitement, de stockage et de confinement de cette eau, Tepco a dû reconnaître fin juillet, pour la première fois, qu'une partie de cette eau s'était déversée dans l'océan voisin, après avoir longtemps nié les faits.

Selon un responsable du ministère de l'Industrie (Meti) interrogé mercredi par l'AFP «environ 300 tonnes d'eau s'échappent tous les jours», mais «il n'est pas certain toutefois que l'eau soit hautement radioactive».

Selon l'expert français Jérôme Joly, directeur général adjoint de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), l'impact environnemental de ces fuites d'eau contaminée resterait toutefois marginal par rapport à la radioactivité totale émise en 2011 au moment de l'accident.

Tepco prévoit qu'à la mi-août elle aura mis en place un système capable de pomper 100 tonnes d'eau contaminée par jour, eau qui sera filtrée et recyclée pour refroidir les réacteurs de la centrale accidentée.

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"Situation d'urgence" à Fukushima, alors que l'eau radioactive se déverse dans l'océan

"Situation d'urgence" à Fukushima, alors que l'eau radioactive se déverse dans l'océan | Tout est relatant | Scoop.it

Une "situation d'urgence" a été déclarée, mardi 6 août, par l'Autorité de régulationnucléaire japonaise (NRA) à la centrale de Fukushima, où de l'eau hautement radioactive se déverse toujours dans l'océan Pacifique, sans que l'opérateur Tepco (Tokyo Electric Power) soit en mesure de la contenir.  

Selon la NRA, cette eau contaminée est en train de monter vers la surface et dépasse les limites légales d'écoulement radioactif, plus de deux ans après la catastrophe – accident nucléaire le plus grave depuis Tchernobyl, causé par un séisme et un tsunami qui avaient provoqué une panne de grande envergure dans la centrale.

L'ampleur de la menace posée par l'eau contaminée et ses conséquences sur l'environnement halieutique ne sont pas connues avec certitude. Mais les fuites radioactives de ce type peuvent affecter la santé des animaux marins puis celle des hommes qui consommeraient leur chair.

Lire l'entretien : "Le risque sanitaire du nucléaire est encore mal évalué"

TRITIUM, STRONTIUM, CÉSIUM...

Dimanche, Tepco a communiqué pour la première fois une estimation des fuites radioactives dans l'océan. Bilan : entre vingt et quarante mille milliards de becquerels se sont déversés de mai 2011, soit deux mois après l'accident, à juillet 2013.

A la fin de juillet, la compagnie était revenue sur sa théorie selon laquelle l'eau chargée de tritium, de strontium, de césium et d'autres éléments radioactifs stagnait sous terre, et avait avoué qu'elle atteignait l'océan. Un revirement survenu au lendemain d'élections sénatoriales qui se sont soldées par la victoire du Parti libéral-démocrate du premier ministre Shinzo Abe, largement favorable au nucléaire. A la suite de cet aveu, l'autorité nucléaire japonaise a prévu d'enquêter sur ces fuites et de surveiller la contamination de l'océan.

Tepco avait toutefois assuré que l'impact de cette fuite radioactive dans le Pacifique était limitée et que les analyses d'eau de mer "ne montraient pas d'augmentation anormale des taux de radioactivité". Pourtant, dans des mesures prises dans un puits situé entre les réacteurs et la mer, Tepco avait enregistré un niveau de radioactivité de plusieurs dizaines de milliers de fois supérieur à la dose limite admise pour de l'eau de mer – niveau qui grimpait encore au mois de juillet.

"Nous ne savons toujours pas quelle est la cause précise de ces fuites, qui sont plus compliquées que nous ne le pensions", avait aussi déclaré Tepco, qui fait l'objet de critiques récurrentes pour sa façon, jugée malhonnête, d'informer le public. Pour l'instant, Tepco n'a prévu que des solutions temporaires pour pallier le problème. L'opérateur de la centrale injecte un produit chimique souterrain afin desolidifier les sols et d'éviter que les eaux radioactives ne s'écoulent, mais, selon le quotidien japonais Asahi, il n'est pas efficace au niveau des nappes phréatiques.

TEPCO CRITIQUÉ

Dans la centrale, chaque jour, 3 000 techniciens et ouvriers travaillent d'arrache-pied pour préparer le démantèlement du site, mais ils sont en permanence confrontés à de nombreuses avaries dans des lieux qui leur restent inaccessibles à cause de la radioactivité.

Lire : "2 000 travailleurs exposés à un cancer de la thyroïde"

Tepco a été très critiqué pour son manque de réactivité face aux conséquences du tsunami et à la fusion des réacteurs. Dans les premières semaines qui ont suivi la catastrophe, le gouvernement japonais avait autorisé Tokyo Electric Power à déverser en urgence des milliers de tonnes d'eau contaminée dans le Pacifique.

Mais la diffusion de ces eaux toxiques a été vue d'un très mauvais œil par les pays voisins et les pêcheurs japonais. Depuis, la compagnie a promis qu'elle ne déverserait pas d'eau irradiée sans le consentement des localités voisines.

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Fukushima : risque de débordement des nappes phréatiques - France Info

Fukushima : risque de débordement des nappes phréatiques - France Info | Tout est relatant | Scoop.it

Les nappes phréatiques situées sous la centrale accidentée de Fukushima ont dépassé la barrière construite spécialement pour les contenir. C'est ce que révèle le quotidien japonais Asahi ce samedi, précisant que les eaux souterraines contaminées pourraient remonter à la surface d'ici trois semaines.

A peine deux semaines après les derniers rejets intriguants qui s'échappaient d'un réacteur sous forme de vapeur, les inquiétudes sont de retour à Fukushima. En ce début de mois d'août, les nappes phréatiques situées sous la centrale accidentée montent à un niveau anormalement élevé.

Le quotidien japonais Asahi, qui a révélé l'information ce matin, précise que les autorités japonaises de régulation sur le nucléaire se sont réunies ce samedi. A cette occasion, elles ont expliqué que les eaux souterraines contaminées pourraient remonter à la surface d'ici trois semaines.

Contamination de l'océan Pacifique

Après des mois à nier, la société a reconnu la semaine dernière que des eaux souterraines radioactives s'étaient probablement écoulées dans l'océan Pacifique. Tepco, la compagnie gérante de site, tente aujourd'hui de lutter contre l'emportement des eaux radioactives dans l'océan en injectant un produit chimique souterrain. Censé solidifier les sols, le produit en question ne serait efficace qu'à plus de 1,8 mètre de profondeur, selon le journal Asahi. Or les nappes phréatiques montent jusqu'à un mètre sous terre. Elles seraient donc directement en contact avec le produit. Une information qui n'a pas encore été confirmée par Tepco, ni par l'Autorité japonaise de sûreté nucléaire.

Après avoir bloqué les systèmes de refroidissement de la centrale japonaise de Fukushima, le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 avaient provoqué la fusion du combustible dans trois des six réacteurs du site. Conséquence directe : la région est désormais contaminée par la radioactivité. Depuis la catastrophe, les dégâts semblent se propager sans cesse. Selon un rapport de l'Institut national des sciences et technologies industrielles, la décontamination et le nettoyage de la région autour de la centrale pourraient coûter jusqu'à 44 milliards d'euros.

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Japon - Fukushima : acharnement judiciaire contre un journaliste freelance

Japon - Fukushima : acharnement judiciaire contre un journaliste freelance | Tout est relatant | Scoop.it
Reporters sans frontières condamne fermement le harcèlement judiciaire dont est victime, depuis mai 2012, le journaliste freelance Minoru Tanaka, accusé de diffamation par le pr...
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Japan PM takes firsthand look at Fukushima nuke plant, says he wants it entirely scrapped

Japan PM takes firsthand look at Fukushima nuke plant, says he wants it entirely scrapped | Tout est relatant | Scoop.it
Japanese Prime Minister Shinzo Abe ordered the operator of the country's crippled nuclear power plant Thursday to scrap all six reactors at the site instead of just four already slated for decommissioning...

After taking a firsthand look at the Fukushima Dai-ichi plant, however, Abe insisted that radiation-contaminated water had been contained at the complex and said he would fend off "rumors" regarding Fukushima's safety.

Following a three-hour tour of the plant, Abe instructed its operator, Tokyo Electric Power Co., to decommission the Nos. 5 and 6 reactors, which survived the March 2011 earthquake and tsunami. The disaster caused three other reactors to melt and damaged a fuel cooling pool at another. TEPCO has been unsure about what to do with the two surviving reactors, leading some to believe that it may be still be hanging on to hopes of keeping them alive.

"I told (TEPCO) to ensure decommissioning of reactors No. 5 and 6 so that they can concentrate more on dealing with the accident," Abe told workers and reporters as he wrapped up the tour at the plant's emergency command center.

TEPCO President Naomi Hirose told Abe that a decision on the reactors would be made by the end of the year, the prime minister said.

Abe said that he urged TEPCO to ensure it has enough funding on hand to take care of urgent work needed to clear the way for the plant's decommissioning, and that Hirose promised to obtain 1 trillion yen ($10 billion).

The prime minister said he stood by the reassurance about Tokyo's safety that he gave to the International Olympic Committee before the city of 35 million was awarded the right to host the 2020 summer games earlier this month.

"One of the main purposes of this visit was to see it for myself, after I made those remarks on how the contaminated water has been handled," Abe said.

Officials have acknowledged that radiation-contaminated groundwater has been seeping into the Pacific since soon after meltdowns and explosions crippled the plant following earthquake and tsunami.

Abe said he was convinced that all of the contaminated water had been contained.

"In light of that, I will work hard to counter rumors questioning the safety of the Fukushima plant," he said.

During his tour, Abe was shown some of the 1,000 tanks containing radioactive water, water treatment equipment and a chemical dam being installed along the coast _ steps meant to contain the water leakage, which experts say is a major obstacle for the decades-long cleanup process.

Abe's adamant reassurance to the IOC that the leaks are "under control" had backfired at home, as many Japanese believe he was glossing over problems at the plant.

Thursday's plant visit was Abe's second since taking office in December, when he took his first tour on a bus.

Hours before the IOC chose Tokyo to host the 2020 Olympics, Abe gave a speech declaring that radioactive contaminants from the leakage had no impact on seawater outside the bay near the plant. Tokyo was not at risk, he insisted.

Senior TEPCO official Kazuhiko Yamashita told opposition Democratic Party of Japan lawmakers last week that the water situation was "not under control," appearing to contradict Abe. DPJ leaders said they would demand that Abe explain his remarks to the IOC.

TEPCO later said Yamashita was referring to isolated incidents and had not contradicted Abe's comments.

The most heavily radiated water pools inside the reactor and turbine basements, where waste cooling water that leaked out of melted reactors has gathered, have mixed with groundwater seeping through cracks in the damaged buildings, generating 800 tons of contaminated water per day.

Much of the water is being pumped out and partially treated _ half is recycled as cooling water, the other half stored in tanks. The plant has 350,000 tons of water kept in the 1,000 tanks.

The chairman of Japan's Nuclear Regulation Authority, Shunichi Tanaka, has proposed using a new water treatment machine capable of removing all radioactive elements apart from less toxic tritium so the water can be eventually released into the ocean once it is safe enough.

Meanwhile, the government is funding the development of more advanced water treatment equipment and paying for a costly ice wall to surround the reactor and turbine buildings and prevent them from contaminating outside groundwater.

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Japon : des flaques d'eau radioactive à Fukushima

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Des flaques contenant de l'eau extrêmement radioactive ont été découvertes près de réservoirs d'eau à la centrale nucléaire japonaise de Fukushima, a annoncé lundi la compagnie d'électricité Tokyo Electric Power, Tepco.
    
Le niveau de la radioactivité, mesuré à environ 50 cm au-dessus de ces flaques, était d'environ 100 millisieverts par heure. Un millisievert par an correspond à la limite d'exposition acceptable pour l'homme telle qu'établie par Commission internationale de protection radiologique. Quelque 120 litres d'eau pourraient s'être échappés d'un réservoir d'eau.
    
Tepco, la compagnie qui exploitait la centrale, a affirmé que l'eau contaminée ne s'était pas écoulée dans l'Océan Pacifique tout proche, mais l'Autorité de régulation nucléaire a demandé à ce que soit étudiée l'éventualité contraire en raison de la présence de canalisations à proximité.   

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Japan must support Tepco in containing Fukushima water problem: Suga

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TOKYO (Reuters) - 

Japan's government must support the operator of the crippled Fukushima nuclear plant in its efforts to contain buildups and leaks of radioactive water at the facility, the top government spokesman said on Wednesday.

Prime Minister Shinzo Abe will order the government later in the day to strengthen its response on water containment, said Chief Cabinet Secretary Yoshihide Suga, indicating the government will get directly involved in combating the worsening problem.

"It is necessary for the country to step forward and offer support" to Tokyo Electric Power Co Ltd as it fights to stop contaminated groundwater from leaking into the ocean, Suga told a regular news conference.

Abe, at a meeting of a government task force on the nuclear disaster, will instruct Trade and Industry Minister Toshimitsu Motegi to "take prompt measures" on the problem, Suga said.

Motegi's ministry is considering requesting budget funds to address the water problem, he added. A government official told Reuters on Wednesday that the ministry had requested an allocation to help address the water problem.

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Huge leak of tritium feared in Fukushima

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Tokyo Electric Power Co. said Friday that an estimated 20 trillion to 40 trillion becquerels of tritium from the Fukushima No. 1 nuclear plant may have flowed into the Pacific Ocean since May 2011.

The utility reported the estimate Friday to the Nuclear Regulation Authority after recently admitting that toxic water from the emergency cooling system set up after the nuclear crisis began on March 11, 2011, is leaking into the sea.

Nevertheless, Tepco said the size of the release is roughly in the allowed range of 22 trillion becquerels a year but acknowledged it didn’t take place in a controlled manner. Tritium has a half-life of about 12 years.

Since it doesn’t know when the leak began, the utility has assumed the beginning was in May 2011, after it attempted to stop the toxic water from entering the ocean when it was discovered in April 2011.

The constant injection of water that is needed to keep the damaged reactors cool after the core meltdowns of March 2011 are generating a new radiation crisis at the plant that officials appear unable to solve without tainting the ocean and marine life.

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Nucléaire au Japon : plus d'un an après Fukushima, un redémarrage au forceps

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"再稼働「反対」- Saïkadô hantaï…" (Non au redémarrage). C’est le cri de protestation des manifestants devant la résidence du Premier ministre japonais tous les vendredis à 18h. Ils étaient 150.000 selon les organisateurs vendredi dernier (6 juillet), 21.000 selon la police. Le nombre de participants n’a fait qu’augmenter depuis le 29 mars, semaine après semaine, le bouche à oreille et les réseaux sociaux aidant. Du jamais vu au Japon depuis les années 70. Et ce ne sont pas les seules manifestations !
 

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