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Résumé de ce qu'on trouve sur le web à propos des technologies, des sciences et de leurs principaux acteurs (a.k.a Japon)
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Mars : l'Inde réussit le placement en orbite du satellite Mangalyaan

Mars : l'Inde réussit le placement en orbite du satellite Mangalyaan | Tout est relatant | Scoop.it

Il s’appelle MOM en anglais, acronyme de Mars Orbiter Mission, mais aussi Mangalyaan en indien (« vaisseau martien »). Ce petit satellite de 1,5 mètre et 500 kg est entré en orbite martienne aujourd’hui au petit matin, après un voyage qui a duré 300 jours. Il rejoint ainsi MAVEN, le satellite de la NASA arrivé deux jours plus tôt à proximité de la planète rouge.

Sur le plan stratégique, c’est un énorme succès pour l’Agence spatiale indienne, l’ISRO, qui par ce premier lancement interplanétaire fait son entrée dans la cour des grands acteurs de la conquête spatiale. Car l’entièreté de la mission MOM est Made in India, de la conception à la fabrication. Plus important encore, le lancement : il a eu lieu le 5 novembre 2013 depuis le centre spatial Satish Dhawan sur l’île de Sriharikota (Golfe du Bengale).

Sur le plan scientifique, la mission du MOM sera de mesurer le taux de méthane dans l’atmosphère et sur le sol martiens, un indicateur de vie microbienne. L’existence de microbes sur Mars est déjà prouvée, mais il s’agit de bactéries terrestres emportées sur place par les divers rovers qui s’y sont posés (ou crashés) : Viking, Pathfinder, Spirit... et même Curiosity, qui promettait pourtant d’être l’engin le plus stérile à toucher le sol martien…

Les 15 instruments dont est pourvu Mangalyaan récolteront des données durant 6 à 10 mois, tandis que ses caméras en couleur promettent de fournir une moisson d’images des lunes de Mars, Phobos et Déimos (signifiant « peur » et « terreur » en grec), qui portent le nom des jumeaux engendrés par le dieu Mars et la déesse Vénus dans la mythologie gréco-romaine.

Mangalyaan est une mission spatiale « low cost »

Mais pour ses homologues internationaux, le plus surprenant chez Mangalyaan est son coût : seulement 25 millions de dollars, d’après l’ISRO. L’Inde souhaite ainsi prouver qu’elle pourrait jouer le rôle de puissance spatiale « low cost », à l’heure où la NASA tente d’abaisser les coûts de ses missions, notamment en sous-traitant à des prestataires privés ses vols habités. De quoi concurrencer sa grande rivale, la Chine.

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ST - 2013 : Planck dévoile les tout premiers instants de l'Univers - CNES

ST - 2013 : Planck dévoile les tout premiers instants de l'Univers - CNES | Tout est relatant | Scoop.it

Big Bang, il y a 13,8 milliards d’années : une phase d’inflation foudroyante vient d’étirer l’univers primordial 1026 fois au moins en une infime fraction de seconde. L’univers est alors constitué de particules de matière (noire et ordinaire), ultra-dense et opaque : le rayonnement produit y est en effet immédiatement absorbé. S’il est remarquablement homogène, il comporte néanmoins de faibles fluctuations de pression et de température, issues des infimes inhomogénéités présentes au moment de l’inflation.

Puis l’expansion se poursuit, à un rythme plus lent, et l’univers se dilue et se refroidit. 380 000 ans après le Big bang, il est suffisamment froid pour que les électrons et les protons se combinent pour créer les premiers atomes. Il devient alors soudain transparent, et le rayonnement peut enfin se propager : le fond diffus cosmologique (CMB en anglais), ou rayonnement fossile, est né.

13,8 milliards d’années plus tard, les inhomogénéités initiales se sont progressivement condensées sous l’effet de la gravitation, et des structures de plus en plus complexes –galaxies et amas de galaxies– sont apparues. Depuis l’une d’elles, la Voie Lactée, nos scientifiques prédisent puis détectent le rayonnement fossile, qui nous parvient de zones de plus en plus éloignées, après un voyage de 13,7 milliards d’années à travers un espace en expansion – ce qui vaut à sa longueur d’onde d’être étirée jusque dans le domaine du millimètre.

 

Les satellites COBE puis WMAP, sans oublier le ballon Archeops, cartographient ce rayonnement sur le ciel avec une résolution angulaire (la capacité à discerner des petits détails) et une sensibilité (la capacité à distinguer de très faibles contrastes dans l’intensité reçue) sans cesse améliorées. Ils confirment plusieurs prédictions de la théorie décrivant la petite enfance de l’Univers, avec cependant parfois un degré de confiance limité par les performances instrumentales.

Planck, conçu pour lever les doutes subsistant et calculer les paramètres fondamentaux avec une précision record, vient de montrer qu’il a réussi sa mission. En utilisant seulement les deux premiers relevés du ciel (5 ont été réalisés avec les deux instruments HFI et LFI), les scientifiques sont déjà parvenus à des conclusions spectaculaires :

la confirmation de la « platitude » de l’Univers,la révision à la baisse de la constante de Hubble, et donc du rythme d’expansion de l’Univers,une nouvelle évaluation de la composition de l’Univers : 69,4 % d’énergie noire (contre 72,8 % auparavant), 25,8 % de matière noire (contre 23 %) et 4,8 % de matière ordinaire (contre 4,3 %).,une corrélation entre la polarisation et les pics de température du rayonnement, une prédiction théorique qui se voit ainsi vérifiée,deux cartes inédites et précieuses : la carte du potentiel gravitationnel et celle du fond diffus infrarouge. La première est obtenue en mesurant les (très faibles !) déviations subies par les photons du rayonnement fossile au passage à proximité de puits de potentiel (autrement dit, d’objets massifs). La seconde est la somme de la lumière infrarouge de toutes les galaxies, qui se présente sous la forme d’un brouillard inhomogène. Ces cartes révèlent la façon dont la matière noire et la matière ordinaire ont interagi au cours de l’histoire.

Ils ont également mis en évidence un résultat inexpliqué : si l’on s’intéresse à l’amplitude moyenne des fluctuations du CMB à grande échelle (plus de 6° sur le ciel), celle-ci semble plus faible en moyenne que ce que prédit la théorie – pourtant si bien vérifiée par ailleurs…. 

Pour atteindre ces résultats, les équipes Planck ont réalisé une prouesse en termes de traitement du signal : il s’agissait d’éliminer les plus petits biais instrumentaux du signal mesuré, puis de séparer la contribution du rayonnement fossile de celle des galaxies. En sortie, 9 cartes du rayonnement fossile, correspondant aux 9 bandes de fréquence de Planck (6 pour HFI et 3 pour LFI). Le spectre ainsi reconstitué correspond à une température, celle du CMB : 2,7 K. Les fluctuations du CMB d’un point du ciel à l’autre n’excèdent pas quelques millionièmes de degré !


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La Nasa ne réparera pas Kepler, le télescope chasseur d'exoplanètes ...

La Nasa ne réparera pas Kepler, le télescope chasseur d'exoplanètes ... | Tout est relatant | Scoop.it
Kepler, le télescope spatial en partie dégradé, ne sera pas réparé mais continuera à explorer notre galaxie. Initialement conçu par la Nasa pour traquer les exoplanètes, il sera désormais utilisé pour la recherche d'astéroïdes.

Il a scruté plus de 100.000 étoiles dans la Voie lactée. Mais quatre ans après son lancement dans l'espace, Kepler a pris un coup de vieux. Si bien que la Nasa vient d'annoncer ce jeudi qu'elle renonce à réparer son télescope spatial. En effet, deux des quatre "roues", sorte de gyroscopes, qui permettent à la machine de viser une direction précise dans le ciel ontcessé de fonctionner ces derniers mois. Et les différentes tentatives de réparation se sont soldées par un échec. Mais le télescope aura une deuxième vie.  L'agence spatiale américaine envisage désormais de l'utiliser pourdes missions qui nécessitent moins de précision, notamment la recherche d'astéroïdes et de comètes. 

Kepler, une mission de 600 millions de dollars (441 millions d'euros), a été lancé en 2009. La Nasa a récemment débloqué 18 millions de dollars (13,2 millions d'euros) supplémentaires pour poursuivre le programme. Sa mission, initialement prévue pour quatre ans avait été prolongée en novembre 2012, après la récolte d'une énorme masse de données, dont les planétologues viendront à bout d'ici deux ans.

Exoplanètes susceptibles d'abriter la vie

Ce télescope, conçu pour rechercher des planètes analogues à la Terre dans d'autres systèmes solaires de notre galaxie, a largement rempli son contrat.  "Kepler a fait des découvertes extraordinaires dont plusieurs exoplanètes plus grandes que la Terre situées dans la zone habitable", à savoir ni trop près ni trop loin de leur étoile, où les températures permettent à l'eau d'être à l'état liquide et où la vie est susceptible d'exister, a souligné John Grunsfeld, le directeur général adjoint de la NASA responsable des missions scientifiques. 

L'existence de 135 exoplanètes a déjà été confirmée et plus de 3.500 candidates potentielles ont été identifiées après l'analyse des deux premières années d'exploration. "Les découvertes les plus intéressantes viendront dans les prochaines années avec l'analyse de la moisson de toutes ces données", assure William Borucki, le principal scientifique de Kepler. Selon lui, la mission Kepler "est extrêmement importante pour l'humanité pour comprendre notre galaxie et savoir si la vie pourrait exister ailleurs".

En avril dernier, la Nasa avait annoncé la découverte, grâce à Kepler, de deux super-Terre situées dans la zone habitable de leur étoile. Elles pourraient abriter de l'eau à l'état liquide et donc un permettre le développement d'une forme de vie. Ce sont en tout cas pour l'instant les deux exoplanètes qui ressemblent le plus à la Terre.  

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Une Terre qui respire au fil des saisons

J'avais bien sûr une certaine attente de ce pourrait donner ce montage. Mais je ne m'attendais pas à ce que ce soit si fascinant", explique John Nelson, spécialiste en visualisation de données pour IDV Solution. Utilisant des photographies disponibles gratuitement sur le site de la Nasa, ce passionné a réalisé une bien belle animation.

Comme son nom l'indique, " A Breathing Earth " dévoile ce qui semble être la respiration de la Terre. Il s'agit en fait de l'évolution des saisons au fil des mois. Il lui a suffi pour cela de télécharger 12 clichés, pour chaque mois de l'année, et de les raccorder en un GIF. 

"Parce que la plupart des changements spectaculaires ont lieu dans les latitudes septentrionales, j'ai choisi une projection polaire afin de se concentrer sur ces régions". On découvre ainsi la Terre s'enneiger puis reverdir et les déserts progresser, ou à l'inverse s'effacer, sous un manteau blanc ou vert selon la latitude et l'époque de l'année.

Plus que de fasciner, John Nelson espère que ces images donneront aux gens une nouvelle vision de leur planète. 

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VIDEO. Sur Mars, le robot Curiosity s'apprête à fêter sa première année d'exploration

VIDEO. Sur Mars, le robot Curiosity s'apprête à fêter sa première année d'exploration | Tout est relatant | Scoop.it
En un an, la sonde américaine robotisée envoyée par la Nasa sur le sol martien a fait des découvertes majeures. Curiosity a prouvé qu'une vie microbienne a existé sur Mars, et ouvre la voie aux missions futures.

 

Devinette: j'ai six roues, un laser et je vis sur Mars depuis un ans, qui suis-je? Non, pas un Martien... Ou plutôt, je suis un robot martien! Curiosity, la sonde américaine robotisée ultra-sophistiquée de la Nasa, va fêter mardi sa première année à analyser la planète Mars. 

De la taille d'un petit 4X4, le robot Curiosity, doté de dix instruments, a pu établir pour la première fois que Mars fût propice à la vie microbienne dans son lointain passé. C'était le principal objectif scientifique de la mission de la Nasa, qui devait à l'origine durer au moins deux ans mais qui sera sans doute prolongée. 

Mais le premier succès de Curiosity a été son incroyable "amarsissage" dans la nuit du 5 au 6 août 2012, d'une complexité hors du commun. Un scénario digne d'un film hollywoodien, alternant parachutage à haute vitesse, rétrofusées puis périlleuse grue aérienne pour le robot de près d'une tonne (voir vidéo ci-dessous). 

 

"Les succès de Curiosity comme son amarsissage spectaculaire et ensuite ses résultats scientifiques ouvrent la voie à plus d'explorations dont l'envoi d'astronautes sur un astéroïde et Mars", estime le patron de la Nasa, Charles Bolden. 

Depuis ce point de départ sur la planète rouge, dans le cratère de Gale, à dix kilomètres du mont Sharp de 5000 mètres de haut, Curiosity a transmis en un an sur la Terre plus de 190 gigabits de données. Soit, selon la Nasa, l'équivalent approximatif de 45 600 chansons MP3, ainsi que 36 700 images à haute définition. 

Son laser, "tête" symbolique de l'engin, est français

"Non seulement nous avons réussi l'atterrissage mais tous les instruments fonctionnent et nous avons déjà effectué deux forages dans des roches", une première pour la Nasa, a expliqué Michael Meyer, le responsable scientifique des programmes martiens. 

Son laser, qui équipe la tête haute du robot, a été fabriqué par une équipe française et a déjà été utilisé à plus de 75 000 reprises pour analyser la composition des roches.  


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sur-mars-le-robot-curiosity-s-apprete-a-feter-sa-premiere-annee-d-exploration_1271219.html#QDMCJEmsBfCDAWw0.99

 

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Espace: une autre «planète bleue» découverte

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C'est la première fois que des astronomes parviennent à déterminer la couleur d'une exoplanète, et ce grâce au télescope Hubble. Il s'agit de HD 189733b, et sa couleur est...bleue, comme la Terre. Est-ce pour autant sa sœur jumelle? Pas vraiment, selon les astrophysiciens.

Les astronomes observent souvent des planètes situées hors du système solaire, mais c'est la première fois qu'ils en déterminent la couleur. Ils ont réussi cet exploit en analysant la signature lumineuse du globe grâce à des spectrographes. Des scientifiques de de l'université d'Exeter, en Angleterre, ont utilisé une propriété optique: la quantité de lumière réfléchie par un objet détermine sa couleur. Partant de cela, ils ont pu déterminer que HD 189733b est d'un beau bleu cobalt.

L'exoplanète en question n'est pas située bien loin de la Terre, à seulement 63 années-lumière, dans la constellation du Petit Renard. Une autre planète bleue habitable? Certainement pas. Ce n'est pas une planète tellurique mais une géante gazeuse. Un peu comme Jupiter, mais 10% plus massive. Elle orbite très près de son étoile, donnant des températures en surface dépassant les 1.000°c et des vents atteignant les 7.000 km/h. Il y pleuvrait même du verre! Niveau hospitalité, on a vu mieux.

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Reddit: L'astronaute Chris Hadfield a répondu aux internautes depuis l'espace

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SCIENCE - Pour le premier «ask me anything» réalisé depuis la station spatiale internationale...
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Course à l'espace: les entrepreneurs entrent en piste...

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La course à l'espace est de retour, mais cette fois ce sont les entrepreneurs qui prennent les devants. Le 31 mai, l'amerrissage réussi de la capsule Dragon, premier vaisseau privé à rejoindre la Station spatiale internationale, a été une étape marquante pour l'entrée des entreprises privées dans le domaine de l'exploration spatiale. Qui sont ces nouveaux venus ? Et auront-ils les moyens de réaliser leurs ambitions ?

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Le satellite S-MOS était gêné par des radars secrets : l'Esa les fait éteindre

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Chargé d'étudier le cycle de l'eau, le satellite Smos, de l'Esa, a vu ses mesures perturbées...

Chargé d'étudier le cycle de l'eau, le satellite Smos, de l'Esa, a vu ses mesures perturbées... par les émissions de radars militaires sur des fréquences officiellement réservées à la science. La protestation de lAgence spatiale européenne auprès de l'IUT, organisme international de régulation des télécommunications, a fini par porter ses fruits : là où les mesures étaient fortement dégradées, elles sont devenues plus précises.

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ISS : la sortie spatiale de Luca Parmitano qui a failli (très) mal tourner

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Le 16 juillet dernier, une fuite d'eau dans le casque de l'astronaute italien Luca Parmitano aurait pu transformer en drame une sortie dans l'espace prévue pour réparer la station spatiale internationale. C'est une sortie spatiale que ni l'astronaute italien Luca Parmitano ni la NASA ne sont pas près d'oublier. La fameuse phrase "Houston, nous avons un problème" n'a pas été prononcée, mais c'est bel et bien une tragédie qui a été évitée le 16 juillet dernier. Lors d'une sortie dans l'espace pour effectuer des réparations sur la station spatiale internationale, une fuite encore inexpliquée a rempli d'eau le casque de l'astronaute, manquant de le noyer. Il raconte ce terrifiant épisode sur son blog. Vous aimez nos contenus ? Dites à vos amis sur Facebook que vous aimez Gentside Découvertes Tout s'est déroulé sans problème la première heure La sortie devait durer un peu plus de 6h pour Luca Parmitano et son collègue Chris Cassidy. Elle n'aura duré qu'une heure et 30 minutes. Une fois dans le vide stellaire, les deux astronautes se séparent pour rejoindre chacun une extrémité de la station et commencer leur travail minutieux. L'une des tâches de l'astronaute consiste à brancher des câbles sur l'extérieur de la station, une opération longue et délicate, que n'aident pas les gants pressurisés de la combinaison. La première manipulation se déroule sans soucis, ainsi que la deuxième. En informant Houston de la progression de son travail, il apprend qu'il a même 40 minutes d'avance sur son planning. Tout semble se dérouler pour le mieux. Fuite d'eau "À cet instant précis, alors que je pense à comment dénouer le câble proprement, je "sens" que quelque chose ne va pas. La sensation inattendue de la présence d'eau dans mon cou me surprend - et je ne suis pas dans une situation où je souhaite être surpris" explique-t-il sur son blog. Parmitano informe Houston de la fuite et attend la suite des instructions. Ils pensent d'abord à une fuite de la canule d'alimentation en eau potable présente dans son casque. Mais le liquide continue de s'écouler, et l'ordre arrive de Houston commandant de terminer la mission immédiatement. L'astronaute se dirige vers le sas d'entrée pendant que son équipier se charge de sécuriser et de ranger le matériel présent autour du vaisseau. L'eau en apesanteur Le long du chemin de retour, l'eau continue de s'écouler dans le casque. Sauf qu'en apesanteur, le liquide se comporte d'une manière bien particulière. Libéré de la gravité, l'eau dans l'espace prend une forme sphérique. On se souvient du verre de whisky flottant du capitaine Haddock dans On a marché sur la Lune. Ce phénomène est dû à la tension superficielle, c'est-à-dire le comportement des molécules entre elles et avec le milieu. À l'interface entre l'eau et l'air, les molécules d'eau sont attirées les unes vers les autres, et pas vers l'air. Le liquide adopte la forme ayant la plus petite superficie qui demande le moins d'énergie, ce qui en apesanteur, donne une sphère. Mais l'eau ne se contente pas de former des petites bulles bien sages. Elle adhère aux parois du casque et à la peau de l'astronaute. Comme le montre Chris Hadfield dans cette vidéo, l'eau en apesanteur reste "collée" à la peau et ne tombe pas, toujours à cause de des phénomènes de tension de surface. L'astronaute italien sent donc l'eau recouvrir ses oreilles, son nez, et se condenser sur la vitre du casque. Alors qu'il se retourne, l'eau s'accumule sur la visière et l'astronaute devient aveugle. Sa radio commence à dysfonctionner, et les voix de ses collègues deviennent difficiles à entendre. "À ce moment, la partie supérieure de mon casque est pleine d'eau et je ne suis pas sûr si ma prochaine inspiration sera faite d'air ou de liquide. " Un retour en aveugle terrifiant Ne cédant pas à la panique, l'astronaute réfléchit aux solutions qui s'offrent à lui. Il se rappelle alors son câble de sécurité, arrimé au sas. Lentement, il le remonte jusqu'à l'entrée. Parmitano pense également à la solution d'extrême urgence si l'eau finissait par l'empêcher de respirer : ouvrir la valve de dépressurisation de son casque pour expulser de l'eau. Cette solution ne doit être prise qu'en dernier recours, car elle peut être dangereuse pour la vie de l'astronaute. Après quelques minutes "qui semblent durer une éternité", il arrive à regagner le sas. Son collègue le rejoint peu après et la repressurisation commence. Alors que l'eau continue à monter, il pense à enlever son casque s'il n'arrive plus à respirer. "Je perdrai probablement connaissance, mais ça sera toujours préférable à se noyer dans mon casque". Heureusement, le sas se remplit vite et l'astronaute italien peut retirer son casque en toute sécurité. La porte s'ouvre et l'équipe de la station spatiale le rejoint pour vérifier son état de santé. Aucune blessure ou dommage n'est à relevé, si ce n'est l'eau qui reste coincée dans ses oreilles encore quelques minutes. Dans l'espace, personne ne vous entend crier La NASA a commandité une enquête pour déterminer l'origine de cette fuite. D'abord suspectée, le tube d'alimentation en eau potable ne semble pas avoir été la cause de l'incident. Les doutes se portent sur le système de refroidissement du scaphandre, mais les résultats n'ont pas encore été dévoilés. Une grande frayeur pour une fin heureusement sans drame, qui rappelle que malgré tous les progrès technologiques effectués depuis les débuts de la conquête spatiale, l'espace reste un endroit où tous les dangers sont possibles et que les astronautes sont en première ligne. Toutes les sorties ont depuis été suspendues jusqu'à nouvel ordre.

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/station-spatiale-internationale/iss-la-sortie-spatiale-de-luca-parmitano-qui-a-failli-tres-mal-tourner_art30553.html

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SSL va fabriquer un satellite qui servira l'Amérique latine

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Le fabricant Space Systems/Loral (SSL) vient de confirmer le nom du client qui lui a commandé un nouveau satellite, suite à l’annonce effectuée le 18 juillet dernier. Il s’agit de l’opérateur satellite Star One, une filiale de l’opérateur brésilien de télécommunications Embratel, qui utilisera ce satellite désigné Star One D1 pour les télécommunications, les diffusions télévisées, la transmission de données ou le haut débit, au Brésil mais également dans toute l’Amérique latine, permettant ainsi de combler le déficit en matière d’accès internet dans cette région. Ce satellite de 6 kilos, dont le lancement via Arianespace est prévu pour début 2016 afin d’occuper la position orbitale 84º Ouest, utilisera également ses différentes bandes (Ka, Ku et C) au profit des Jeux Olympiques 2016, organisés dans la ville de Rio de Janeiro, au Brésil.

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Hoasis : surveillance à haute résolution depuis l'orbite géostationnaire

Hoasis : surveillance à haute résolution depuis l'orbite géostationnaire | Tout est relatant | Scoop.it

Les satellites d'observation de la Terre qui pourraient faire entrer cette discipline dans une nouvelle ère. D’ici une dizaine d’années, il sera possible de faire de la permanence depuis l’orbite géostationnaire avec des résolutions de un à cinq mètres. Thales Alenia Space travaille sur un concept de cette nature, que nous explique Frédéric Falzon, son directeur de recherche.

Aujourd’hui, les satellites d’observation de la Terre en service répondent à des besoins en matière de sécurité, de protection de l’environnement et de gestion des risques, des catastrophes naturelles ou industrielles. Ils se cantonnent à l’orbite basse et offrent une résolution d’une cinquantaine de centimètres, voire mieux pour les plus secrets d’entre eux. À l’avenir, pour répondre aux attentes des gouvernements, des utilisateurs commerciaux et de la communauté scientifique qui souhaitent un suivi plus précis de l’environnement et doivent faire face à des besoins sécuritaires grandissants, l’idée est moins aux résolutions plus élevées qu’à des temps de revisite plus courts et... à de la permanence. Et le seul moyen d’en faire, c’est depuis l’orbite géostationnaire, qui permet d’observer la même surface de la Terre en temps quasi réel.

Cependant, il existe peu de projets dans ce domaine. Aux États-Unis, Lockheed Martin en a un dans ses cartons. En Europe, Astrium a dévoilé le sien lors du Salon du Bourget de 2011, et Thales Alenia Space a présenté le sien cette année. Comme nous l’explique Frédéric Falzon, directeur recherche du pôle optique et science spatiale chez Thales Alenia Space, « si nous obtenons le budget nécessaire, c’est un instrument que nous pouvons réaliser vers 2023 ».

Résolution améliorée pour l’imagerie en orbite géostationnaire

Ce projet de Thales Alenia Space se nomme Hoasis, pour High Orbit optical Aperture Synthesis Instrument for Surveillance. Il est conçu pour faire de l’observation « depuis les orbites hautes comme le géosynchrone et le géostationnaire ». Il s’agit d’un instrument à synthèse d’ouverture optique doté non d’un seul miroir, mais de six, « fonctionnant sur le principe de l'interférométrie ». Cet instrument peut être décliné en plusieurs versions avec des performances différentes, « d’environ un mètre à environ cinq mètres de résolution ». Ce concept, « résultat d’une étude commandée par l’Agence spatiale européenne et d’études conceptuelles en interne », a été présenté au Salon du Bourget, à l’aide d’une maquette au 1/20.

Mis à l'échelle, lorsqu’il n’est pas déployé, ce satellite a un encombrement inférieur à 4,7 mètres et une longueur de 11 mètres (la taille du télescope spatial Hubble). L’instrument en lui-même mesure environ 8 m, et la plateforme « qui supporte les servitudes et les panneaux solaires », 3 m. Du côté de la masse, « on est inférieur à neuf tonnes », ce qui rend le satellite « compatible Ariane 5 ou Atlas V ». Dans le détail, l'instrument compte pour une tonne et demie, et la plateforme environ deux tonnes. Le reste représente le carburant nécessaire aux six années de la durée de vie du satellite. Point intéressant, le pointage précis de l’instrument ne va pas être assuré par la plateforme, mais l’instrument lui-même, qui va disposer de capteurs spécifiques. Cependant, la plateforme réglera elle-même sa position orbitale.

 

Avant de rendre ce concept opérationnel, « il y a beaucoup de travail à faire », bien que Thales Alenia Space travaille sur ce sujet depuis 2002, « ponctué d’études financées par des agences spatiales ». Thales Alenia Space a certes une expérience dans ce domaine en météorologie spatial, mais avec ce concept, l’industriel change d’échelle. Avec le programme Meteosat de troisième génération, les résolutions atteintes sont hectométriques, alors qu’avec Hoasis, il est question de mètres. Depuis cette date, des outils de dimensionnement, d’optimisation de la configuration pupillaire et de restauration des images ont été mis au point. Il faut savoir que c’est un instrument qui « ne peut pas fonctionner sans les mathématiques ». L’image doit être restaurée pour atteindre la qualité souhaitée. « On fait notamment de la déconvolution ». Thales Alenia Space a également« développé des méthodes d’analyse de surface d’onde », pour calculer les déformations et les déplacements des surfaces optiques dans l’instrument, ainsi que « pour, in fine, les corriger à l’aide d’un miroir déformable actif et avec des mécanismes de très haute précision ».

Des miroirs plus légers sur Hoasis

La dernière étude menée pour le compte de l’Esa « ne montre pas d’infaisabilité, quels que soient les éléments du satellite ». Des points durs et des difficultés technologiques ? « Oui, mais rien d’insurmontable ». Concernant la construction des miroirs, un des points durs identifiés, si Thales Alenia Space ne communique pas sur ses procédés de fabrication et les matériaux utilisés afin de rendre les miroirs plus légers, Frédéric Falzon précise que Thales vise « une masse proche de 20 kg au mètre carré », contre environ 60 à 70 kg au mètre carré actuellement. Un travail qui va « tirer les technologies vers le haut », pour du monopupille ou du multipupille.

Autre innovation, les panneaux solaires. Ils seront déployés à l’aide d’un mécanisme fondé sur la mise en œuvre de mètres ruban composites, « une technologie récente sur laquelle Thales Alenia Space a déposé un brevet ». Pour contribuer à la stabilité de l’environnement thermique du télescope et éviter que la lumière solaire le perturbe, le satellite sera équipé d’« un baffle déployable ».

La mise en configuration opérationnelle du télescope « ne va pas être une partie de plaisir ». Elle va demander plusieurs niveaux de contrôle très poussés. Compte tenu du nombre de systèmes nécessitant d’être déployés, « le moindre couac et c’est la mission en elle-même qui est perdue » ! Il faut savoir que les six miroirs primaires sont déployables et que leur position est contrôlée avec des mécanismes de repositionnement à « cinq ou six degrés de liberté, de manière à les aligner ». La fiabilité des mécanismes de déploiement est « l’une des deux conditions à la réussite de la mission ». La seconde étant l’alignement des miroirs les uns par rapport aux autres, qui devra être parfait. Un contrôle ultraprécis de la ligne de visée est nécessaire pour arriver à la précision voulue. 


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Curiosity : un anniversaire à la Cité de l'Espace

Curiosity : un anniversaire à la Cité de l'Espace | Tout est relatant | Scoop.it

toulouse/Le 6 août 2012, la Cité de l’Espace avait ouvert ses portes dès 5 h 30. Ingénieurs, techniciens, astrophysiciens, électroniciens ayant participé à la conception de la caméra laser ChemCam ou simples passionnés de l’histoire spatiale, plus de 1 200 personnes s’étaient retrouvées. Elles avaient vécu en direct l’atterrissage du rover Curiosity sur Mars.

Pour fêter ce premier anniversaire et évoquer les données scientifiques du programme MSL (Mars Science Laboratory), la Cité de l’Espace propose deux animations spéciales ce mardi 6 août avec Olivier Sanguy. Le rédacteur en chef du site d’actualité spatiale de la Cité de l’Espace, qui avait vécu l’arrivée de Curiosity depuis le site de la Nasa (JPL, Jet Propulsion Laboratory), partagera cette expérience avec le public à 12 h 15 et 16 h 15 et fera le point sur la mission qui a déjà révélé, grâce à l’analyse d’un forage, que la planète avait pu être habitable près du site d’atterrissage du rover.

Ce rendez-vous sera aussi l’occasion de rappeler que des Toulousains ont travaillé et travaillent encore sur Curiosity. ChemCam, la caméra laser hissée sur le mât du rover a été imaginée et conçue à Toulouse, par des équipes du CNES, l’agence spatiale française, et de l’IRAP (Institut de recherche en astrophysique et planétologie-CNRS-Université Paul Sabatier). Elle permet de réaliser des tirs sur des roches à distance afin de les analyser. Complémentaire de l’outil SAM, le laboratoire d’analyse de Curiosity conçu à Paris, ChemCam est un des dix instruments embarqués.

Pilotage de ChemCam à Toulouse

Depuis novembre dernier, la caméra laser est pilotée depuis Toulouse, au Fimoc, le centre d’opération des instruments français hébergé par le CNES, en alternance avec les Américains du laboratoire de la Nasa de Los Alamos. Cette aventure, la Cité de l’Espace la raconte à travers des interviews sur son site d’actualité www.enjoyspace.

Les visiteurs de la Cité de l’Espace peuvent encore voir l’exposition temporaire Explorez Mars, prolongée jusqu’au 1er septembre 2013. Sentir souffler le vent martien, comparer le poids d’un objet sur Terre et sur Mars, ressentir la légèreté de la marche sur Mars avec le simulateur Astrojump qui divise notre poids par trois… Toutes ces expériences sont possibles dans les 400 m2 de l’exposition.

Au milieu des autres rover en taille réelle, la star reste la réplique- elle aussi grandeur nature- du rover Curiosity. Cette maquette mobile et animée, conçue par des étudiants et lycéens de 17 établissements de Midi-Pyrénées, encadrés par près de 200 enseignants et soutenus par le CNES, a nécessité deux ans de travail. Elle est la seule en Europe accessible au public.

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Le Japon envoie des équipements et un petit robot vers l’ISS

Le Japon envoie des équipements et un petit robot vers l’ISS | Tout est relatant | Scoop.it

Une fusée japonaise H-2B a décollé dimanche matin (heure du Japon) pour transporter des équipements, du ravitaillement et un petit robot vers la station spatiale internationale (ISS), selon les images diffusées par l’Agence spatiale japonaise (Jaxa).

Le tir a été effectué à 04H48 locales (samedi 19H48 GMT) depuis la base de Tanegashima (sud) et tout s’est déroulé conformément au programme, selon la Jaxa.

Ce quatrième exemplaire du lanceur H-2B transportait un module cargo inhabité à usage unique, appelé HTV4 ou Kounotori («la cigogne»), qui doit emporter 5,4 tonnes de matériel et vivres aux résidents de l’ISS.

«Le module HTV4 s’est séparé de la fusée au moment prévu et poursuit sa route vers l’ISS. Les informations sur son cheminement seront données ultérieurement au fur et à mesure», a précisé un commentateur de la Jaxa lors de la diffusion du tir sur internet.

Ce HTV4 est censé s’arrimer à l’ISS le 9 août et être déchargé dans les jours suivants. Il doit en repartir le 5 septembre en emportant les ordures non dangereuses et ce qui est devenu inutile à bord de la station avant de finir son épopée spatiale en se consummant lors de son retour dans l’atmosphère terrestre.

La H-2B effectuait dimanche son quatrième envoi d’un véhicule de ravitaillement nippon vers l’ISS, après ceux, réussis, de septembre 2009, janvier 2011 et juillet 2012.

Cette fois, au milieu du matériel expérimental, le vaisseau HTV emporte un volubile et agile petit robot androïde japonais, Kirobo, pensé par le roboticien Tomotaka Takahashi et développé par des chercheurs de l’université de Tokyo, de la Jaxa, de Toyota et du groupe publicitaire Dentsu.

Le petit Kirobo (34 cm) devra entretenir la conversation de façon naturelle, en japonais, avec le spationaute nippon Koichi Wakata qui devrait séjourner dans l’ISS à partir de novembre.

Le Japon possède à bord de cette station un laboratoire appelé Kibo dédié aux expérimentations diverses.

Kirobo, qui tire son nom de ce labo, est clairement inspiré d'«Astro le petit robot» (ou Astro Boy), personnage de manga (bande dessinée japonaise) imaginé après-guerre par feu le dessinateur Osamu Tezuka.

Ce mini-humanoïde sait marcher, reconnaître les visages et enregistrer des images mais a cependant dû subir de nombreux tests pour être capable de parler et remuer en micro-gravité.

Un jumeau, baptisé Mirata, reste à Terre pour servir de robot de comparaison au cas où les chercheurs soupçonneraient des anomalies affectant Kirobo.

L’objectif de ce projet est notamment d’étudier dans quelle mesure un robot de compagnie peut apporter un soutien moral à des personnes isolées durant une longue période de temps.

Le HTV emporte aussi une caméra très haute-définition (format 4K) de la chaîne publique japonaise NHK pour filmer en décembre prochain des images de la comète ISON. Découverte en septembre 2012, elle doit passer à cette période au plus près du Soleil.

Le tir de dimanche a été réalisé par la Jaxa et le groupe industriel Mitsubishi Heavy Industries (MHI) également chargé de l’assemblage de la fusée H-2B, le plus gros lanceur du Japon après la fusée H-2A qui effectue pour sa part non seulement des missions gouvernementales et institutionnelles pour le compte du Japon mais aussi des lancements commerciaux.

Le succès du tir de dimanche fait grimper à 96,2% le taux de réussite cumulé des H-2A et H-2B qui enchaînent les missions sans problèmes depuis huit ans, après une interruption des tirs entre fin 2003 et début 2005 due à un échec cuisant en novembre 2003 du lanceur H-2A numéro 6.

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Has Dark Matter Finally Been Found? Big News Coming Soon

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The first results from the AMS experiment on the International Space Station are expected in about two weeks.
Keiji Nokitowa 軒樋啓示's insight:

BOSTON — Big news in the search for dark matter may be coming in about two weeks, the leader of a space-based particle physics experiment said today (Feb. 17) here at the annual meeting of the American Association for the Advancement of Science.

That's when the first paper of results from the Alpha Magnetic Spectrometer, a particle collector mounted on the outside of the International Space Station, will be submitted to a scientific journal, said MIT physicist Samuel Ting, AMS principle investigator.

Though Ting was coy about just what, exactly, the experiment has found, he said the results bear on the mystery of dark matter, the invisible stuff thought to outnumber regular matter in the universe by a factor of about six to one.

 

"It will not be a minor paper," Ting said, hinting that the findings were important enough that the scientists rewrote the paper 30 times before they were satisfied with it. Still, he said, it represents a "small step" in figuring out what dark matter is, and perhaps not the final answer. [Photos: AMS Hunts Exotic Particles In Space]

Some physics theories suggest that dark matter is made of WIMPS (weakly interacting massive particles), a class of particles that are their own antimatter partner particles. When matter and antimatter partners meet, they annihilate each other, so if two WIMPs collided, they would be destroyed, releasing a pair of daughter particles — an electron and its antimatter counterpart, the positron, in the process.

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Passage de Vénus devant le soleil...

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Venus passant devant le soleil... comme elle fait à peu près la taille de la Terre, ça vous donne une idée de la taille du soleil !

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First evidence of 'dark galaxies' discovered - Telegraph

First evidence of 'dark galaxies' discovered - Telegraph | Tout est relatant | Scoop.it
Astronomers in Chile have observed what appears to be evidence of the existence of dark galaxies, the European Southern Observatory (ESO) announced on Wednesday.
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La Terre va être frappée par une tempête solaire ce jeudi

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SCIENCES - Notre planète va subir un bombardement de particules électro-magnétiques qui devrait avoir des effets sur nos technologies...

Attention, tempête. A partir de jeudi, la plus forte éruption solaire en cinq ans va entraîner sur la Terre un bombardement de particules électro-magnétiques susceptibles de perturber les communications par satellite et les réseaux de distribution électriques, ont annoncé mercredi les autorités américaines.

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