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Nucléaire. Un nouveau tir de missile en vue au large du Finistère

Nucléaire. Un nouveau tir de missile en vue au large du Finistère | Tout est relatant | Scoop.it
Après le tir raté en 2013 d'un missile M51 au large du Finistère, un nouvel essai est prévu 'dans moins d'un an', selon Astrium.

 

En mai 2013, un missile M51 s'était autodétruit en vol, au large de Penmarc'h. Il venait d'être tiré par le sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SNLE) Le Vigilant.

Ce dernier sortait de deux ans de travaux d'adaptation à ce nouveau missile. Le tir d'essai était d'autant plus important que c'était le premier à partir d'un sous-marin ainsi modifié et alors que deux autres doivent suivre.

Il n'était bien sûr pas armé. Mais deux jeux de 16 missiles M51 dotés d'ogives nucléaires équipent déjà Le Terrible et Le Vigilant.

Auditions à l'Assemblée

L'Assemblée nationale organise actuellement une série d'auditions de spécialistes et industriels sur le thème de la dissuasion (bien fondé, coût...). Alain Charmeau ne s'est pas étendu sur l'origine de l'échec du dernier tir. Mais il semble clair depuis le début que seul le lanceur est fautif et non le sous-marin.

DCNS est donc hors de cause. Interrogé sur le partage des coûts du tir raté, Alain Charmeau précise que « les coûts associés à cet événement ont été financés par un étalement de programme ».

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Fukushima: Abe somme Tepco de régler le problème des fuites d'eau

Fukushima: Abe somme Tepco de régler le problème des fuites d'eau | Tout est relatant | Scoop.it

Le Premier ministre japonais Shinzo Abe s'est rendu jeudi à la centrale de Fukushima où il a sommé la compagnie Tepco de lui fournir un calendrier de règlement des fuites d'eau radioactive, un problème qui suscite l'inquiétude dans le monde entier.

 

Le Premier ministre japonais Shinzo Abe s'est rendu jeudi à la centrale deFukushima où il a sommé la compagnie Tepco de lui fournir un calendrier de règlement des fuites d'eau radioactive, un problème qui suscite l'inquiétude dans le monde entier.

Il s'agit de sa deuxième visite dans ce complexe atomique ravagé par le tsunami du 11 mars 2011 depuis sa prise de fonction le 26 décembre dernier. Auréolé de la victoire écrasante de son Parti libéral démocrate (PLD, droite) sur ses adversaires de centre-gauche, il s'était rendu à la centrale trois jours seulement après son arrivée au pouvoir.

Mais cette fois, c'est un Shinzo Abe davantage sous pression qui est revenu sur les lieux de la pire catastrophe nucléaire depuis celle de Tchernobyl en 1986.

Du coup, M. Abe a profité de ce déplacement très médiatisée pour ordonner à l'exploitant, Tokyo Electric Power (Tepco), de régler une fois pour toutes "le problème de fuites d'eau" contaminée et de "fixer un calendrier".

Gouvernement sous le feu des critiques

Car son gouvernement, comme d'ailleurs Tepco qui a très longtemps tardé à reconnaître la gravité de la situation et des rejets massifs d'eau contaminée dans l'océan Pacifique, sont sous le feu des critiques depuis des semaines pour leur gestion de cette crise.

Face à la persistance inquiétante du problème des fuites d'eau contaminée qui se déverse massivement dans l'océan Pacifique voisin, des medias ont encore récemment épinglé le Premier ministre, notamment pour avoir affirmé devant le Comité international olympique (CIO) le 7 septembre que la situation était "sous contrôle".

Venu à Buenos Aires défendre avec succès la candidature de Tokyo pour l'organisation des JO 2020, il avait même assuré que les effets des fuites étaient "bloqués dans les 0,3 km2 du port de la centrale".

Ses déclarations, visiblement faites pour enlever la décision du CIO, avaient choqué nombre de Japonais. Mais pour le Nikkei, premier quotidien économique du pays, les actions entreprises ne sont pas à la hauteur de l'urgence de la situation.

"Le Premier ministre a affirmé devant le CIO que le problème de l'eau à Fukushima était sous contrôle, mais ce n'est pas des mots d'apparence, ce sont des mesures concrètes qui sont nécessaires", écrivait ce journal il y a quelques jours.

Malgré cela, le Premier ministre a persisté et signé jeudi: "Je suis convaincu que les fuites ont été bloquées dans une zone de 0,3 km2 dans l'anse de la centrale, comme je l'ai déclaré à Buenos Aires". "Et je vais m'employer à contrer les rumeurs qui mettent en doute la sûreté de la centrale de Fukushima", a-t-il martelé.

Deux semaines après la décision de son gouvernement de s'impliquer plus dans cette crise de l'eau contaminée, le Premier ministre a donc décidé de se montrer "au front": en compagnie du patron de Tepco, Naomi Hirose, et revêtu d'une combinaison de protection blanche à son nom, il a passé environ deux heures sur le site où il a notamment rencontré des ouvriers chargés de surveiller les centaines de réservoirs d'eau radioactive disséminés sur le complexe.

Un système de décontamination

"L'avenir du Japon repose sur vous. Le gouvernement va avancer et prendre des mesures concrètes", a-t-il déclaré à une douzaine de travailleurs.

Il s'est également fait présenter un système de décontamination appelé ALPS, dispositif pas encore totalement opérationnel mais censé filtrer la plupart des éléments radioactifs de l'eau (hormis le césium qui en est extrait en amont par un autre engin et le tritium).

De son côté, l'autorité indépendante de régulation nucléaire a débuté mercredi une étude sur la teneur en césium des fonds marins dans une zone de 1.000 kilomètres carrés au large de la centrale, sur une bande côtière de 20 kilomètres de large et 50 kilomètres du nord au sud le long de la centrale.

 
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Fukushima : Tepco dit vérifier 300 réservoirs d'eau contaminée

Fukushima : Tepco dit vérifier 300 réservoirs d'eau contaminée | Tout est relatant | Scoop.it

LIQUIDE RADIOACTIF. L'opérateur de la centrale accidentée de Fukushima a indiqué jeudi 22 août 2013 qu'il vérifiait l'étanchéité de quelque 300 réservoirs d'eau contaminée, après que l'un d'entre eux a laissé s'échapper 300 tonnes de liquide radioactif.

"Nous nous dépêchons de contrôler les réservoirs du même type", a expliqué un porte-parole de Tepco.

Quelque 300 réservoirs identiques à l'exemplaire incriminé contiennent chacun près de 1.000 tonnes d'eau hautement radioactive, et une cinquantaine, du même type également, de l'eau en partie décontaminée.

"Est-ce un cas isolé ou le même problème ne risque-t-il pas de se produire sur les 350 autres réservoirs ?", s'était inquiété mercredi le président de l'Autorité de régulation nucléaire, Shunichi Tanaka.

Il faut stocker chaque jour 400 tonnes de plus d'eau contaminée

Dans le passé, quatre fuites de moindre ampleur que celle de ces derniers jours avaient déjà été constatées sur ces réservoirs cylindriques de 11 mètres de haut et 12 mètres de diamètre assemblés par rangées à quelques centaines de mètres des réacteurs.

OCÉAN. Mercredi 21 août, Tepco avait reconnu la possibilité que l'eau ayant fui du réservoir défectueux soit partiellement descendue jusqu'à la mer en empruntant un étroit ruisseau qui court jusqu'à l'océan.

Des patrouilles sont censées vérifier régulièrement qu'il n'y a pas d'anomalie, mais jusqu'à lundi elles n'avaient pas remarqué cette fuite qui, selon toute vraisemblance, durait depuis plusieurs semaines, l'eau s'étant écoulée plutôt lentement, selon les données publiées par Tepco.

Au total, Tepco a installé non loin des réacteurs de Fukushima-Daiichi un millier de réservoirs de différents types pour stocker les millions de litres d'eau radioactive issue des systèmes de refroidissement des réacteurs, mêlée à la pluie et à de l'eau souterraine.

RYHTME INFERNAL. Compte-tenu du rythme infernal d'augmentation des quantités à stocker (400 tonnes de plus quotidiennement), la compagnie doit monter ces réservoirs à la hâte (un de plus est nécessaire tous les deux jours et demi), mais leur résistance fait douter les experts.

"Nous allons renforcer les moyens affectés au traitement de l'eau contaminée, un problème de première importance", a expliqué mercredi un vice-PDG de Tepco, Zengo Aizawa, reconnaissant que cette eau est "un facteur de risque et de danger".

Le problème de l'eau contaminée est très large: il concerne également les importantes quantités qui ont engorgé le sous-sol de la centrale et s'écoulent aussi dans l'océan Pacifique voisin, comme l'a récemment avoué Tepco.

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"Situation d'urgence" à Fukushima, alors que l'eau radioactive se déverse dans l'océan

"Situation d'urgence" à Fukushima, alors que l'eau radioactive se déverse dans l'océan | Tout est relatant | Scoop.it

Une "situation d'urgence" a été déclarée, mardi 6 août, par l'Autorité de régulationnucléaire japonaise (NRA) à la centrale de Fukushima, où de l'eau hautement radioactive se déverse toujours dans l'océan Pacifique, sans que l'opérateur Tepco (Tokyo Electric Power) soit en mesure de la contenir.  

Selon la NRA, cette eau contaminée est en train de monter vers la surface et dépasse les limites légales d'écoulement radioactif, plus de deux ans après la catastrophe – accident nucléaire le plus grave depuis Tchernobyl, causé par un séisme et un tsunami qui avaient provoqué une panne de grande envergure dans la centrale.

L'ampleur de la menace posée par l'eau contaminée et ses conséquences sur l'environnement halieutique ne sont pas connues avec certitude. Mais les fuites radioactives de ce type peuvent affecter la santé des animaux marins puis celle des hommes qui consommeraient leur chair.

Lire l'entretien : "Le risque sanitaire du nucléaire est encore mal évalué"

TRITIUM, STRONTIUM, CÉSIUM...

Dimanche, Tepco a communiqué pour la première fois une estimation des fuites radioactives dans l'océan. Bilan : entre vingt et quarante mille milliards de becquerels se sont déversés de mai 2011, soit deux mois après l'accident, à juillet 2013.

A la fin de juillet, la compagnie était revenue sur sa théorie selon laquelle l'eau chargée de tritium, de strontium, de césium et d'autres éléments radioactifs stagnait sous terre, et avait avoué qu'elle atteignait l'océan. Un revirement survenu au lendemain d'élections sénatoriales qui se sont soldées par la victoire du Parti libéral-démocrate du premier ministre Shinzo Abe, largement favorable au nucléaire. A la suite de cet aveu, l'autorité nucléaire japonaise a prévu d'enquêter sur ces fuites et de surveiller la contamination de l'océan.

Tepco avait toutefois assuré que l'impact de cette fuite radioactive dans le Pacifique était limitée et que les analyses d'eau de mer "ne montraient pas d'augmentation anormale des taux de radioactivité". Pourtant, dans des mesures prises dans un puits situé entre les réacteurs et la mer, Tepco avait enregistré un niveau de radioactivité de plusieurs dizaines de milliers de fois supérieur à la dose limite admise pour de l'eau de mer – niveau qui grimpait encore au mois de juillet.

"Nous ne savons toujours pas quelle est la cause précise de ces fuites, qui sont plus compliquées que nous ne le pensions", avait aussi déclaré Tepco, qui fait l'objet de critiques récurrentes pour sa façon, jugée malhonnête, d'informer le public. Pour l'instant, Tepco n'a prévu que des solutions temporaires pour pallier le problème. L'opérateur de la centrale injecte un produit chimique souterrain afin desolidifier les sols et d'éviter que les eaux radioactives ne s'écoulent, mais, selon le quotidien japonais Asahi, il n'est pas efficace au niveau des nappes phréatiques.

TEPCO CRITIQUÉ

Dans la centrale, chaque jour, 3 000 techniciens et ouvriers travaillent d'arrache-pied pour préparer le démantèlement du site, mais ils sont en permanence confrontés à de nombreuses avaries dans des lieux qui leur restent inaccessibles à cause de la radioactivité.

Lire : "2 000 travailleurs exposés à un cancer de la thyroïde"

Tepco a été très critiqué pour son manque de réactivité face aux conséquences du tsunami et à la fusion des réacteurs. Dans les premières semaines qui ont suivi la catastrophe, le gouvernement japonais avait autorisé Tokyo Electric Power à déverser en urgence des milliers de tonnes d'eau contaminée dans le Pacifique.

Mais la diffusion de ces eaux toxiques a été vue d'un très mauvais œil par les pays voisins et les pêcheurs japonais. Depuis, la compagnie a promis qu'elle ne déverserait pas d'eau irradiée sans le consentement des localités voisines.

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Fukushima : entre 20 et 40 mille milliards de becquerels ont fui dans l'océan

Fukushima : entre 20 et 40 mille milliards de becquerels ont fui dans l'océan | Tout est relatant | Scoop.it
Tepco, l'opérateur de la centrale japonaise de Fukushima, a communiqué la première estimation publique des fuites radioactives dans l'océan Pacifique : entre 20 et 40 mille milliards de becquerels ont fui dans les eaux de l'océan de mai 2011 à juillet 2013.

Plus de deux ans après la catastrophe nucléaire deFukushima, la gestion de l'eau reste au cœur des préoccupations. Dimanche, l'opérateur de la centrale japonaise a communiqué la première estimation publique des fuites radioactives dans l'océan Pacifique. Entre 20 et 40 mille milliards de becquerels ont fui dans les eaux de l'océan de mai 2011, soit deux mois après le tsunami à juillet 2013, estime Tokyo Electric Power Co (TEPCO). Le becquerel mesure l'activité d'une source radioactive. En comparaison, quelques exemples de radioactivité naturelle, donnée par l'Autorité de sûreté nucléaire : un litre de lait atteint 60 becquerel (Bq), un litre d'eau de mer entre 10 à 15 Bq et un homme de 70 kg, 10.000 Bq. 

C'est la première fois que Tepco publie ses estimations depuis le séisme du 11 mars 2011, qui avait provoqué un gigantesque tsunami, cause d'une panne géante au sein de la centrale de Fukushima, accident nucléaire le plus grave depuis Tchernobyl 25 ans auparavant. Pour limiter le désastre, Tepco a inondé pendant des mois les réacteurs avec de l'eau de mer pour les refroidir. Cette eau a été fortement contaminée par des éléments radioactifs. Fin juillet, la compagnie japonaise a avoué que de l'eau souterraine pleine de tritium, strontium, césium et autres éléments radioactifs ne stagnait pas sous terre, comme prétendu pendant des semaines, mais allait jusqu'à l'océan.

 

Nombreuses avaries

L'autorité de régulation du secteur nucléaire du Japon va enquêter sur les causes de fuites d'eau contaminée dans les sous-sols de la centrale, en raison d'une situation plus grave qu'estimé initialement. L'autorité devrait également constituer un groupe de surveillance de la contamination du milieu halieutique, en particulier celle des poissons qui pourraient être pêchés et consommés. "Nous ne savons toujours pas la cause précise de ces fuites, qui sont plus compliquées que nous ne le pensions", avait reconnu un responsable en juillet.

Autre inquiétude : les nappes phréatiques situées sous la centrale montent à un niveau plus élevé qu'une barrière actuellement construite pour les contenir, a rapporté samedi le quotidien japonais Asahi.  Ces eaux souterraines contaminées pourraient remonter à la surface d'ici trois semaines. Tepco injecte actuellement un produit chimique souterrain, afin de solidifier les sols et d'éviter que les eaux radioactives soient emportées, mais selon Asahi, il n'est efficace qu'à plus de 1,8 mètre de profondeur, alors que les nappes phréatiques montent jusqu'à un mètre sous terre.

Tepco fait l'objet de critiques récurrentes pour sa façon jugée malhonnête d'informer le public. Les problèmes sont quotidiens à la centrale Fukushima Daiichi mise en péril par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 dans le nord-est de l'archipel. Quelque 3.000 techniciens et ouvriers s'escriment sur le site pour préparer son démantèlement mais sont en permanence confrontés à de nombreuses avaries dans des lieux inaccessibles à cause de la radioactivité.

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Le portail des sous-marins : “Carton rouge” pour la sécurité nucléaire à bord des sous-marins de la Royal Navy

Le portail des sous-marins : “Carton rouge” pour la sécurité nucléaire à bord des sous-marins de la Royal Navy | Tout est relatant | Scoop.it

Les sous-marins nucléaires britanniques, vieillissants, ont reçu un “carton rouge” en matière de sécurité nucléaire : des inspecteurs ont découvert des fuites radioactives et un manque chronique de techniciens formés pour réparer les réacteurs défaillants. Un organisme officiel de contrôle a découvert d’importants problèmes de sécurité nucléaire, à la fois avec les sous-marins de la Royal Navy et avec les installations utilisées pour réparer les missiles à têtes nucléaires, soulevant le risque d’un accident catastrophique impliquant des matériaux radioactifs. La nuit dernière, des experts ont décrit le rapport pour 2012-2013 du Defence Nuclear Safety Regulator (DNSR) comme le plus inquiétant qu’ils aient jamais vu. Le rapport obtenu par le Daily Mail révèle : - des fissures dans des réacteurs et des décharges nucléaires sont directement attribuables aux sous-marins nucléaires d’attaque de la classe Trafalgar, les plus anciens de la Royal Navy, restés en service au-delà de la date prévue. - des défauts apparus sur les nouveaux sous-marins de la classe Astute vont retarder leur mise en service, contraignant la Royal Navy à continuer de faire naviguer les Trafalgar, vieillissants et potentiellement dangereux. - L’Atomic Weapons Establishment (AWE) n’a ni signifié ni corriger la corrosion sur une installation de traitement de missiles nucléaires dans le Berkshire. - Les ingénieurs formés dans le domaine nucléaire quittent la Navy en grande quantité en raison des payes peu élevées et des conditions de travail, entraînant une crise de compétences. Le directeur du DNSR, le Dr Richard Savage écrit : ' Une attention soutenue et importante est nécessaire pour garantir le maintien d’un niveau de sécurité adéquat. La note “rouge” reflète l’impact potentiel si des changements sont mal conçus ou mis en place. ' ' L’incapacité à conserver un nombre suffisant de personnel compétent en matière nucléaire est la principale menace pour la sécurité. Des faiblesses existent dans des domaines de compétence de base, comme la sécurité, la propulsion, l’énergie et les architectes navals. ' ' En raison des retards dans la construction des Astute, il a été nécessaire de prolonger les Trafalgar au-delà de leur durée de vie prévue, afin de maintenir la flottille des SNA à un niveau complètement opérationnel. ' ' Certains des problèmes techniques apparus sur les Trafalgar au cours des dernières années peuvent être directement attribués aux effets du vieillissement des réacteurs '

Le rapport soulève aussi des inquiétudes quant à savoir si la flotte nucléaire britannique et ses établissements à terre pourraient supporter un tremblement de terre du même niveau que celui qui a frappé la centrale de Fukushima en 2011. Le document indique que les installations qui constituent le Defence Nuclear Programme (DNP) exigent ' une attention prioritaire et continue ' pour parvenir aux niveaux de sécurité recommandés. Un porte-parole du ministère a déclaré : ' Nous ne laisserions pas naviguer des sous-marins qui ne seraient pas sûrs. Ce rapport reconnait que nous prenons les mesures nécessaires pour gérer efficacement les problèmes techniques soulevés par le régulateur. ' ' Il souligne aussi que le ministère est déterminé à maintenir l’expertise dans la technologie et les opérations sous-marines, comme cela a été illustré le mois dernier par le transfert opérationnel des 2 premiers sous-marins de la classe Astute. '

Le rapport soulève aussi des inquiétudes quant à savoir si la flotte nucléaire britannique et ses établissements à terre pourraient supporter un tremblement de terre du même niveau que celui qui a frappé la centrale de Fukushima en 2011. Le document indique que les installations qui constituent le Defence Nuclear Programme (DNP) exigent « une attention prioritaire et continue » pour parvenir aux niveaux de sécurité recommandés. Un porte-parole du ministère a déclaré : « Nous ne laisserions pas naviguer des sous-marins qui ne seraient pas sûrs. Ce rapport reconnait que nous prenons les mesures nécessaires pour gérer efficacement les problèmes techniques soulevés par le régulateur. » « Il souligne aussi que le ministère est déterminé à maintenir l’expertise dans la technologie et les opérations sous-marines, comme cela a été illustré le mois dernier par le transfert opérationnel des 2 premiers sous-marins de la classe Astute. » - See more at: http://www.corlobe.tk/article33425.html#sthash.raJRhS62.xrif6fkq.dpuf
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Fukushima : risque de débordement des nappes phréatiques - France Info

Fukushima : risque de débordement des nappes phréatiques - France Info | Tout est relatant | Scoop.it

Les nappes phréatiques situées sous la centrale accidentée de Fukushima ont dépassé la barrière construite spécialement pour les contenir. C'est ce que révèle le quotidien japonais Asahi ce samedi, précisant que les eaux souterraines contaminées pourraient remonter à la surface d'ici trois semaines.

A peine deux semaines après les derniers rejets intriguants qui s'échappaient d'un réacteur sous forme de vapeur, les inquiétudes sont de retour à Fukushima. En ce début de mois d'août, les nappes phréatiques situées sous la centrale accidentée montent à un niveau anormalement élevé.

Le quotidien japonais Asahi, qui a révélé l'information ce matin, précise que les autorités japonaises de régulation sur le nucléaire se sont réunies ce samedi. A cette occasion, elles ont expliqué que les eaux souterraines contaminées pourraient remonter à la surface d'ici trois semaines.

Contamination de l'océan Pacifique

Après des mois à nier, la société a reconnu la semaine dernière que des eaux souterraines radioactives s'étaient probablement écoulées dans l'océan Pacifique. Tepco, la compagnie gérante de site, tente aujourd'hui de lutter contre l'emportement des eaux radioactives dans l'océan en injectant un produit chimique souterrain. Censé solidifier les sols, le produit en question ne serait efficace qu'à plus de 1,8 mètre de profondeur, selon le journal Asahi. Or les nappes phréatiques montent jusqu'à un mètre sous terre. Elles seraient donc directement en contact avec le produit. Une information qui n'a pas encore été confirmée par Tepco, ni par l'Autorité japonaise de sûreté nucléaire.

Après avoir bloqué les systèmes de refroidissement de la centrale japonaise de Fukushima, le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 avaient provoqué la fusion du combustible dans trois des six réacteurs du site. Conséquence directe : la région est désormais contaminée par la radioactivité. Depuis la catastrophe, les dégâts semblent se propager sans cesse. Selon un rapport de l'Institut national des sciences et technologies industrielles, la décontamination et le nettoyage de la région autour de la centrale pourraient coûter jusqu'à 44 milliards d'euros.

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COR-Le vieillissement du parc nucléaire est un défi, dit l'AIEA

COR-Le vieillissement du parc nucléaire est un défi, dit l'AIEA | Tout est relatant | Scoop.it

VIENNE (Reuters) - Nombre de réacteurs vieillissants posent le problème de la sécurité des centrales nucléaires dans le monde même si de nettes améliorations ont été apportées dans ce domaine l'an passé, estime l'Agence internationale de l'énergie atomique.

L'AIEA a publié son rapport annuel lundi, le jour où des militants de Greenpeace ont pénétré en France sur le site de la centrale de Tricastin pour attirer l'attention sur le risque que pose ce type d'installation stratégique.

L'AIEA note qu'un nombre important de centrales toujours en service ont été construites il y a plus de trente ans, ce qui est le cas de celle exploitée par EDF dans la Drôme.

L'AIEA admet que "la communauté nucléaire mondiale a accompli des progrès notables dans le renforcement de la sécurité nucléaire en 2012". Le rapport fait le point deux ans après la catastrophe au Japon de la centrale de Fukushima, détruite par un tremblement de terre et un tsunami en mars 2011.

Depuis cet accident, plusieurs Etats membres de l'AIEA ont mis en place des tests de sécurité sur leurs installations. "Beaucoup ont introduit des mesures de sécurité supplémentaires", dit le rapport publié sur le site de l'agence.

L'AEIA fonde ses estimations sur 437 centrales nucléaires recensées dans le monde. Sur ce nombre, 162 actuellement en exploitation ont plus de trente ans et 22 autres plus de quarante années d'activité.

Ce vieillissement des installations et l'exploitation de ces centrales à long terme "constituent un défi continu pour les autorités de régulation, les exploitants et les services publics", juge l'agence.

Des attentes croissantes se sont exprimées pour que les centrales existantes répondent à des critères de sécurité accrue, proches de ceux des modèles plus récents.

Le rapport admet que de nombreux pays ont pris les mesures appropriées pour s'attaquer au problème du vieillissement de leur parc nucléaire.

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Le nucléaire sans danger : de l’utopie à la réalité ...

Le nucléaire sans danger : de l’utopie à la réalité ... | Tout est relatant | Scoop.it

La centrale nucléaire abandonnée de la ville de Chtchelkino, en Crimée, est un monument marquant d’une époque révolue de l’énergie nucléaire.

La construction a été « gelée » en 1986, après l’accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl. L’ambiance désertique du chantier abandonné a inspiré plus d’une personne : Kazantip – le plus grand festival de musique électronique et de danse de l’ex-URSS – a régulièrement eu lieu ici, et le réalisateur Bondartchouk a tourné ici son film L’île habitée. Parfois quelques touristes s’aventurent à Chtchelkino, mais elle reste quand même une centrale fantôme.

En chiffres :

460 gigawatts de nouvelles capacités nucléaires seront mis en exploitation dans le monde d’ici l’année 2020.

Quelques centaines de kilomètres plus loin, sur l’autre rive de la mer Noire, non loin de Volgodonsk, se situe la centrale nucléaire de Rostov, qui emploie à ce jour plus de 5 000 personnes. Cette centrale alimente en électricité toute la région. Sa construction a également eu lieu à l’époque de la catastrophe de Tchernobyl, mais les pouvoirs publics en ont tiré d’autres conclusions : au lieu de mettre fin au projet, la centrale a été équipée des systèmes de sécurité les plus fiables.

Après la tragédie de Fukushima, certains analystes annonçaient que les jours de l’énergie nucléaire étaient comptés et que les centrales nucléaires étaient vouées à connaître le sort de la centrale de Chtchelkino.

Pourtant, le nucléaire connaît un nouvel essor : sur 20 pays leaders dans la production de gaz, 15 ont lancé des programmes de développement du secteur nucléaire. Selon les estimations de Rosatom, vers l’année 2020, 460 gigawatts de nouvelles capacités nucléaires seront mis en exploitation dans le monde (à titre de comparaison : une grande ville occidentale ne consomme pas plus d’un gigawatt).

Le réacteur le plus récent de la centrale nucléaire de Rostov a été conçu pour résister à un tremblement de terre de magnitude 9 sur l’échelle de Richter, explique Alexandre Polouchkine, le directeur de l’ingénierie chez Rosenergoatom, une filiale de Rosatom. Il souligne que les nouvelles technologies permettent à la centrale de fonctionner normalement même en cas de longue coupure d’électricité. En outre, le nouveau modèle est moins cher à produire que ses prédécesseurs.

Il devient de plus en plus évident que l’énergie nucléaire occupera bientôt une place centrale dans le système énergétique mondial. Il faut également tenir compte de la croissance de la consommation énergétique de la part des pays en développement. Une centrale nucléaire peut remplacer cinq centrales thermiques pour ce qui est de la quantité d’énergie produite à rejets équivalents. « Si quelque part il existe une possibilité d’extraire du gaz de schiste au prix de 30-50 dollars/mètre cube, alors il n’est pas nécessaire d’y construire une centrale nucléaire, explique le directeur général de Rosatom, Sergeï Kirienko. De la même façon, auparavant on n’en construisait pas à côte des bassins miniers ».

Ce qui est important, c’est la stabilité du prix, poursuit-il. « Je me souviens bien de la fin des années 90, quand le prix du pétrole est descendu au-dessous de 9 dollars le baril. Nombreux étaient les experts qui pensaient que son prix ne franchirait pas la barre des 20 dollars ». Kirienko rappelle qu’en 2008, plusieurs spécialistes ont émis l’idée que, dans un avenir proche, le prix du pétrole ne descendrait pas au-dessous de 150 dollars. Le chef de Rosatom note que l’énergie nucléaire permet de garantir la stabilité des prix tout au long des 60 ans d’exploitation du réacteur.

Lisez aussi :

Pour reprendre le flambeau de Super-Phénix

Nucléaire : la sécurité d’abord

Alexandre Moskalenko, président du groupe de sociétés G.C.E (Gorodskoj Centr Expertiz) estime que le préjudice lié à l’énergie nucléaire est insignifiant, par rapport à ceux causés par la plupart des autres sources d’énergie. « Une centrale nucléaire ne rend pas inexploitables de vastes terrains agricoles comme un barrage hydro-électrique, explique-t-il. Les centrales électriques à charbon avec leurs rejets de matières cancérigènes sont le danger numéro un pour l’homme et l’environnement, par rapport aux autres sources d’énergie disponibles. L’énergie nucléaire est donc une alternative relativement inoffensive ».

Et de constater que « la demande en énergie croît toujours aussi vite et l’humanité ne peut renoncer à cette source-là. Car nous n’aurons pas d’énergies de substitution à l’énergie nucléaire pour les 100 ans à venir et, dans certains pays, les centrales nucléaires satisferont jusqu’à 80 % de la demande ».

L’accident sur la centrale nucléaire de Fukushima a fortement incité les constructeurs de réacteurs nucléaires de la région à privilégier la sécurité, ajoute Moskalenko, et toute la branche est actuellement focalisée sur la minimisation des risques.

« Aucun réacteur ne peut être sûr à 100%, de même qu’aucune voiture ne peut l’être, fait-il remarquer. Nous ne pouvons que perfectionner le niveau de sécurité afin de répondre à la demande croissante en énergie. Pour cela, les améliorations correspondantes sont nécessaires. Notre but reste de nous rapprocher, autant que possible, des 100% de sûreté ».

 

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Atlas, un robot pour aider les humains lors de catastrophes

Atlas, un robot pour aider les humains lors de catastrophes | Tout est relatant | Scoop.it
La DARPA a présenté un robot humanoïde développé par Boston Dynamics. Ce robot été conçu pour pouvoir suppléer l’homme lors de grandes catastrophes, comme des accidents dans des centrales nucléaires.

 

Sarah Connor ? C’est une question que pourrait poser Atlas, un robot humanoïde de près de 1,80 m, conçu par Boston Dynamics. Dévoilé le 11 juillet 2013, ce robot a été développé pour pouvoir aider les humains lors de situation dangereuses, comme des explosion nucléaires ou des séismes. Le projet à été financé par la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) agence pour les projets de recherche avancée de défense, en français. Il s'agit d'un pôle du département de la Défense américain, spécialisé dans la recherche et le développement de nouvelles technologies à des fins militaires. 

Un robot tout terrain

Boston Dynamics est une entreprise qui avait déjà crée BigDog, une sorte de monstrueux robot se déplaçant à quatre pattes. Leur nouvelle création a été baptisée Atlas. Il est équipé de plusieurs caméras et d’un laser télémétrique qui mesure les distances. Il est capable de se déplacer sur des terrains accidentés, de manier des outils destinés aux humains, ou de passer des obstacles en s’aidant de ses mains et de ses pieds. 

Développer des robots pour aider les Hommes

Le DARPA Robotic Challenge a pour but de d’encourager le développement de machine capable d’aider les secours lors de graves catastrophes naturelles ou autres. Le concours aura lieu au mois de décembre en Floride. Les sept équipes concurrentes recevront chacune un robot Atlas, et auront jusqu’à cette date pour le programmer. Les robots seront soumis à des épreuves variés, comme celles de casser un mur, conduire un véhicule ou ramasser des débris. 

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Démantèlement nucléaire : un marché d'avenir pour la 3D et la robotique

Démantèlement nucléaire : un marché d'avenir pour la 3D et la robotique | Tout est relatant | Scoop.it
L’après-Fukushima ouvre de nouvelles opportunités technologiques. En France, la centrale de Marcoule sera le premier chantier à profiter de la modélisation 3D à grande échelle.
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Nucléaire au Japon : plus d'un an après Fukushima, un redémarrage au forceps

Nucléaire au Japon : plus d'un an après Fukushima, un redémarrage au forceps | Tout est relatant | Scoop.it

"再稼働「反対」- Saïkadô hantaï…" (Non au redémarrage). C’est le cri de protestation des manifestants devant la résidence du Premier ministre japonais tous les vendredis à 18h. Ils étaient 150.000 selon les organisateurs vendredi dernier (6 juillet), 21.000 selon la police. Le nombre de participants n’a fait qu’augmenter depuis le 29 mars, semaine après semaine, le bouche à oreille et les réseaux sociaux aidant. Du jamais vu au Japon depuis les années 70. Et ce ne sont pas les seules manifestations !
 

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Astrid, futur démonstrateur du réacteur nucléaire de 4ème génération

Astrid, futur démonstrateur du réacteur nucléaire de 4ème génération | Tout est relatant | Scoop.it

Suite à la signature d'un accord de collaboration, les premières études de conception concernant le projet de prototype de réacteur de 4ème génération ASTRID  vont pouvoir être menées conjointement par Areva et le CEA.

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Nuclear Groundshift

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Evidence accumulates of educated opinion switching sides

Well, it's more like a subtle shifting or resettling of the ground after a slight tremor than like a full-fledged earthquake. But there are distinct signs indicating that educated and environmentalist opinion is moving in a distinctly more pro-nuclear direction.

One signal, noted here six months ago, occurred during a debate among the nine candidates vying at that time to be New York City’s next mayor. Invited to take a cheap, anti-nuclear shot by the moderator—who asked them whether they would favor closing the controversial Indian Point nuclear power plant north of the city—eight of the nine said they could not favor closing it unless ways were found to replace its electricity with clean, zero-carbon power. (One of those eight was the man just elected mayor by an overwhelming majority.)

Another sign of shifting opinion came last week, with the airing on Friday evening of a pro-nuclear documentary by CNN, the global cable news network. “Pandora’s Promise,” made by director Robert Stone, did not score high in television ratings. Still, it is noteworthy for the fact that CNN aired it and that Stone, who made an anti-nuclear film in 1988, has switched sides.

Some of Stone's reasons for changing sides, to be sure, are questionable. He minimizes the gravity of the nuclear accidents at Chernobyl and Fukushima, and he may overstate the degree to which newer or alternative reactor designs would be immune to catastrophe. He certainly overstates the promise and understates the drawbacks of the so-called Integral Fast Reactor, a kind of breeder that would allegedly be almost proliferation-proof and consume its own waste. (An ancestor of that reactor concept, the Experimental Breeder Reactor II, is shown in photo.) Physicist Edwin Lyman of the Union of Concerned Scientists has subjected Stone’s treatment of the IFR to a withering critique, which seems sound to me in every single detail.

But Stone also does a good job of conveying the promise of new reactor designs being developed, and of getting across the reminder that today’s reactors are basically just the first shot humankind took at harnessing the atom for peaceful purposes. He asks, quite reasonably in my opinion, why we get so exercised about the possible dangers of ionizing radiation and reactor accidents when millions of people are dying each year from exposure to air pollution from coal-fired power plants and automobiles.

Among other things, the film includes interviews with several leading environmentalists who have switched sides on nuclear, the most prominent of whom is probably Stewart Brand, creator of the Whole Earth Catalog.  Another such environmentalist, not included in Pandora’s Promise, is George Monbiot, a zoologist and immensely influential climate activist in Europe. Monbiot has recently posted a blog expressing his dismay that Helen Caldicott, the Australian physician who for decades has been a leading anti-nuclear activist, is saying many things about atomic power that cannot be substantiated in the scientific literature.

Some of us who have been following Caldicott’s activities for years are not exactly shocked to learn that she has made unverifiable assertions. But it is noteworthy nevertheless when a grassroots leader of Monbiot’s stature makes that discovery and publicizes it.

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KAZAKHSTAN • Un ancien site nucléaire soviétique sécurisé en secret

KAZAKHSTAN • Un ancien site nucléaire soviétique sécurisé en secret | Tout est relatant | Scoop.it

Au cœur de la steppe kazakhe, sur l'ancien site nucléaire soviétique de Semipalatinsk, des scientifiques russes, américains et kazakhs ont achevé la sécurisation du massif de Degelen.

On estime à environ 300 kg la quantité de plutonium résiduel qui repose au sein de ces galeries abandonnées – suffisamment pour fabriquer plusieurs dizaines de bombes, rapporte The New York Times, qui précise que la zone était régulièrement sillonnée par des pilleurs de métal. La voici aujourd'hui sécurisée, et ses tunnels souterrains colmatés avec du béton.

Achevé en 2012, le programme secret aura coûté 150 millions de dollars et duré dix-sept ans, au gré d'une collaboration scientifique entre les Etats-Unis, principal financeur, et la Russie, au départ rétive à partager des informations sur un sujet aussi sensible. Si "le monde est aujourd'hui plus sûr", conclut le quotidien américain, citant l'inscription qui figure sur le monument érigé à l'issue du programme, le site continuera à faire l'objet d'une surveillance importante. En effet, le combustible nucléaire présent à Degelen possède une durée de vie qui se compte en centaines de milliers d'années.

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Japon : des flaques d'eau radioactive à Fukushima

Japon : des flaques d'eau radioactive à Fukushima | Tout est relatant | Scoop.it

Des flaques contenant de l'eau extrêmement radioactive ont été découvertes près de réservoirs d'eau à la centrale nucléaire japonaise de Fukushima, a annoncé lundi la compagnie d'électricité Tokyo Electric Power, Tepco.
    
Le niveau de la radioactivité, mesuré à environ 50 cm au-dessus de ces flaques, était d'environ 100 millisieverts par heure. Un millisievert par an correspond à la limite d'exposition acceptable pour l'homme telle qu'établie par Commission internationale de protection radiologique. Quelque 120 litres d'eau pourraient s'être échappés d'un réservoir d'eau.
    
Tepco, la compagnie qui exploitait la centrale, a affirmé que l'eau contaminée ne s'était pas écoulée dans l'Océan Pacifique tout proche, mais l'Autorité de régulation nucléaire a demandé à ce que soit étudiée l'éventualité contraire en raison de la présence de canalisations à proximité.   

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Des milliers de générateurs diesel pour compenser l'éolien !

Des milliers de générateurs diesel pour compenser l'éolien ! | Tout est relatant | Scoop.it
Quand l'éolien "propre" n'est rendu possible que par l'utilisation du diesel "sale"...

 

L'éolien "propre" n'est rendu possible que par l'utilisation d'énergies dites sales, comme le diesel.

Par Richard North depuis Bradford, Royaume uni

 

De temps en temps, écrit Christopher Booker avant-hier dans The Telegraph, on tombe sur une nouvelle si hallucinante, si inattendue [...] qu'il semble dur pour les lecteurs d'accepter qu'elle est vraie.

C'est le cas de celle qu'il a rapportée pour la première fois le mois dernier, sous le titre "Nos lumières resteront allumées, mais ça va nous coûter une fortune".

Le sujet en était un programme mis au point par le réseau d'électricité National Grid, pour résoudre ce qui a longtemps été un des problèmes les plus insolubles créés par le plan du gouvernement de dépenser 110 milliards de livres sterling en 7 ans pour bâtir des dizaines de milliers d'éoliennes supplémentaires. Le problème est de garder équilibré le réseau à haute tension, quand il doit encaisser toutes ces fluctuations sauvagement imprévisibles de la vitesse du vent.

La réponse trouvée par le réseau National Grid, uniquement rendue possible par les dernières technologies informatiques et le "cloud", est de connecter des milliers de générateurs au diesel, contrôlés à distance par le réseau, pour fournir un secours presque instantané quand le vent chute.

Comme on peut le voir dans des rapports récents, tellel'ébauche de consultation sur "la réserve d'équilibrage par le côté demande et la réserve d'équilibrage supplémentaire" ceci part maintenant dans la direction d'un des programmes les plus bizarres et les plus ambitieux jamais générés par l'obsession de nos politiciens pour les éoliennes.

C'est la nouvelle que nous avons dévoilée début juillet, quand nous avons découvert que les propriétaires de générateurs diesels sont incités, par des subventions astronomiques, à les rendre disponibles pour le réseau. Ces subventions sont équivalente à 12 fois le tarif en vigueur pour de l'électricité conventionnelle et même, en de très rares occasions, jusqu'à 15 000 livres sterling par megawatt heure, soit 300 fois le tarif normal de 50 livres sterling par MWh.

Initialement, cette "réserve opératoire à court terme" envisageait de ne se reposer que sur les générateurs de secours existants, la plupart propriété d'établissements publics comme des hôpitaux, des prisons ou des installations militaires, qui gagneraient des centaines de millions de livres payées par les contribuables par  le biais d'une "taxe furtive" sur les factures d’électricité.

Mais l'aubaine ainsi proposée est si lucrative que des douzaines d'entreprises privées, avec des noms comme Renewable Energy Generation et Power Balancing Services, se précipitent pour encaisser en construisant des "centrales électriques virtuelles", capables de générer jusqu'à 20 MW ou plus, sachant qu'elles peuvent s'attendre à toucher 47 000 livres sterling ou plus en "paiements pour disponibilité" pour chaque mégawatt de capacité, avant même d'avoir généré la moindre unité d'électricité.

Comme nous l'avons rapporté, cette solution pour le problème "d'équilibrage du réseau" créé par l'éolien a pour pionniers les États-Unis. La première entreprise à mettre en place une "centrale électrique virtuelle" au Royaume-Uni a été UK Power Reserve, gérée par un ancien gouverneur de l'Oklahoma, qui a été stupéfait de découvrir que les subventions offertes en Grande Bretagne sont sept fois supérieures à celles disponibles dans son État natal.

 

La semaine dernière, Christopher Booker a contacté National Grid, le régulateur Ofgem et d'autres, pour obtenir une estimation du montant que nous allons avoir à payer pour ce système "d'équilibrage". La réponse générale a été que celui-ci n'est pas encore assez avancé pour permettre de donner une estimation de coût globale. Concrètement, le National Grid nous demande donc de signer un chèque en blanc.

La plus fiable des estimations que l'on puisse trouver est via une citation du National Grid suggérant que, d'ici deux ans, le coût pourrait être d'un milliard de livres sterling par an, ajoutant 5% à des factures d'électricité qui sont déjà en pleine explosion. Sans l'ombre d'un doute, nous assistons là à l'une des distributions d'argent gratuit les plus infaillibles de notre temps. Et une des entreprises en question se montre heureuse de décrire le système comme "de l'argent pour rien".

Mais l'ironie finale, bien sûr, c'est que ces générateurs diesel crachent presque autant de CO2 par unité électrique produite, que n'importe laquelle de ces centrales au charbon que nos politiciens veulent voir taxées et régulées jusqu'à ce qu'elle disparaissent. Ceci doit être une plus haute forme d'insanité, quand l'éolien "propre" n'est rendu possible que par l'utilisation du diesel "sale".

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15 litres par seconde ! - énergie-crise.fr

15 litres par seconde ! - énergie-crise.fr | Tout est relatant | Scoop.it
Est-ce si difficile de refroidir un réacteur ?

 

Les opposants à l’énergie nucléaire civile ont tendance à la décrire comme un objet qu’on ne maîtriserait pas. On ne contrôlerait plus le réacteur qui s’emballerait, et on irait vers un accident majeur : on évoque Tchernobyl ou le syndrome chinois etc...Dans les types de réacteurs que nous exploitons, la vérité physique est différente : il s’agit de maîtriser un dégagement de chaleur résiduelle. Certes le dégagement thermique peut encore provoquer la destruction des gaines de combustible, même un percement de la cuve, et même un dégagement de quelques éléments radioacitfs, mais il finit inéluctablement par décroître.

Quel accident majeur pourrait arriver sur un de nos réacteurs, si on ne faisait rien ?

Ce scénario imaginaire suppose l’absence de tous les moyens de refroidissement c’est à dire les trois ou quatre générateurs de vapeurs et des deux circuits de refroidissement à l’arrêt et de l’aspersion. Même si les barres ne tombent pas, la réaction nucléaire s’arrêterait avec la disparition de l’eau dans le réacteur. Dans ce cas, après quelques heures, il y aurait des relâchements d’éléments radioactifs. Il faudrait alors évacuer la population à 10 à 20 kilomètres à la ronde pendant une semaine pour la protéger de l’iode 131. Grâce aux filtres à sables les dépôts de césium seraient inférieurs à la contamination terrestre autour de Fukushima. La majeur partie de la radioactivité resterait contenue dans l’enceinte, le corium se refroidirait sur le béton sacrificiel.

Que ferait-on après ?

On laverait les surfaces artificilialisées (routes, toits etc..), ce qui permettrait de récupérer ou de diluer le césium. Si les dépôts de césium sont faibles dans un champ, un labour profond permettrait d’entraîner le césium en profondeur ; sinon, on pourrait toujours cultiver des plantes énergétiques. La biomasse serait ensuite gazéifiée, la décontamination aurait lieu à ce stade. Comme le montre l’accident de Fukushima, la surface de territoire interdit serait inférieure à celles des parcs éoliens qui produisent la même quantité d’électricité, du moins s’il est possible de comparer la production fluctuante de l’éolien à la production programmable d’un réacteur nucléaire. Pour le bilan sanitaire : à part les effets de stress, on ne pourrait déplorer aucune conséquence sur la santé de la population. À Fukushima, les doses reçues par la population sont inférieures au seuil de risque.

Retour vers le réel

Il s’agissait là d’un scénario extrême, car il paraît impossible que l’on laisse le réacteur sans aucun refroidissement. Pour éviter tout relâchement de radioactivité, il suffit de refroidir le réacteur. Sur les réacteurs français, des réserves d’eau, ainsi qu’une alimentation en eau de ses réserves ont été prévues pour refroidir le réacteur. Nos réacteurs contiennent déjà de quoi tenir une semaine grâce à un volume d’eau en réserve, de l’ordre du millier de mètrecubes, soit quelques pourcents du volume de l’enceinte de confinement. Ces réserves d’eau sont indiquées sur ce schéma del’IRSN lors de l’incident de 

Cruas en 1999.Supposons que l’on souhaite intervenir dès la première heure, on aurait alors consommé à peine une centaine de mètrecubes d’eau, quelle quantité d’eau faut-il apporter pour refroidir suffisamment un des réacteurs de Fessenheim ?

Et bien, une heure après l’arrêt la puissance résiduelle qui est due au à la désexcitation des produits de fission dégage 35 mégawatts, l’équivalent de 35 mille fer à repasser. Quelle quantité de vapeur faut-il produire pour évacuer une telle puissance thermique ?

L’eau est un des liquide qui se vaporise le plus difficilement , son enthalpie de vaporisation vaut 2200 kilojoules par kilogramme de sorte qu’il faut à peine 15 litres par seconde pour éviter tout accident ! Un seul homme homme serait donc capable de refroidir le réacteur en branchant une lance à incendie sur l’alimentation en eau des générateurs de vapeur comme le montre la Force d’action rapide nucléaire en prélevant l’eau du fleuve à l’aide d’une pompe de quelques kilowatts :

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Huge leak of tritium feared in Fukushima

Huge leak of tritium feared in Fukushima | Tout est relatant | Scoop.it

Tokyo Electric Power Co. said Friday that an estimated 20 trillion to 40 trillion becquerels of tritium from the Fukushima No. 1 nuclear plant may have flowed into the Pacific Ocean since May 2011.

The utility reported the estimate Friday to the Nuclear Regulation Authority after recently admitting that toxic water from the emergency cooling system set up after the nuclear crisis began on March 11, 2011, is leaking into the sea.

Nevertheless, Tepco said the size of the release is roughly in the allowed range of 22 trillion becquerels a year but acknowledged it didn’t take place in a controlled manner. Tritium has a half-life of about 12 years.

Since it doesn’t know when the leak began, the utility has assumed the beginning was in May 2011, after it attempted to stop the toxic water from entering the ocean when it was discovered in April 2011.

The constant injection of water that is needed to keep the damaged reactors cool after the core meltdowns of March 2011 are generating a new radiation crisis at the plant that officials appear unable to solve without tainting the ocean and marine life.

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Au Japon, Tepco cache des informations pour faire gagner la droite

Au Japon, Tepco cache des informations pour faire gagner la droite | Tout est relatant | Scoop.it

Tokyo Electric Power (Tepco) a été ouvertement tancée par des experts étrangers ce vendredi suite à son manque de communication. Tout laisse à croire que la compagnie d’électricité a attendu la fin des élections sénatoriales pour dévoiler que de l’eau hautement radioactive s’écoule dans l’océan Pacifique qui borde la centrale de Fukushima.

« Je pense honteusement qu’on aurait pu le dire plus tôt » : voilà la réponse qui a été donnée par Naomi Hirose, patron de Tokyo Electric Power (Tepco) aux experts étrangers. Ces derniers se sont indignés ce vendredi après que la compagnie japonaise ait avoué lundi dernier que de l’eau hautement radioactive s’écoulait dans l’océan Pacifique qui borde la centrale de Fukushima ravagée par le tsunami du 11 mars 2011. Cette eau souterraine pleine de tritium, strontium, césium et autres éléments radioactifs ne stagnait pas sous terre, comme Tepco l’avait prétendu pendant des semaines, mais descendait jusqu’à l’océan. L’impact de l’après-Fukushima concernant les transferts via l'océan et la chaine alimentaire marine est énorme. Bien qu’il soit toujours en évaluation on estime tout de même que c'est la contamination radioactive artificielle de l'environnement marin la plus importante qui ait jamais eu lieu.

L’expert américain Dale Klein, ancien président de la Commission de régulation nucléaire des Etats-Unis, a lancé : « Une telle communication est très mauvaise et démontre des lacunes de prise décision ». Barbara Judge, présidente de l’autorité britannique, a également condamné Tepco en précisant que la compagnie japonaise devait redoubler d’efforts sur leur méthode de communication sur les dangers auprès de la population japonaise afin de leur « redonner confiance ». Cette leçon donnée peut revêtir d’une certaine hypocrisie lorsqu’on sait que l’Angleterre dépense au moins 34 milliards de livres (plus de 39 milliards d'euros), selon une estimation de Greenpeace, pour remplacer progressivement l’actuel programme de missiles nucléaires « Trident ». Dont le remplacement, d’ailleurs, viole l’article VI du traité sur la non-prolifération des armes nucléaires signé en 1968…

Les élections sénatoriales en trame de fond

Le patron de Tepco s’est justifié en prétendant qu’une annonce officielle des faits ne pouvait être effectuée qu’après une solide analyse de nombreuses données. Selon Masafumi Sakurai, membre japonais du comité de suivi, la tactique, erronée, de Tepco, a toujours été "tant qu'on n'a pas complètement vérifié on ne peut pas annoncer". Ce qui peut être une habile façon de dissimuler certains faits, notamment en temps d’élections.
De fait, cet aveu s’est fait au lendemain des élections sénatoriales qui ont été remportées par le parti pro-nucléaire de droite du Premier ministre Shinzo Abe : le parti libéral-démocrate (PLD). Celui-ci déclare que ce n’était « qu’un fâcheux concours de circonstances ». Le patron de Tepco quant à lui assure que Tepco n’avait pas l’intention de reporter l’annonce après le scrutin. On y croit ?

Sophie Morel, membre du Conseil d’administration du réseau « Sortir du Nucléaire » en doute : « La campagne du PLD a été financée par le village nucléaire composé de différents groupes industriels dont Tepco fait parti. Lors de leur campagne, une réelle propagande a été menée. Les militants ont distribué des tracts dans le Nord du Japon en promettant de ne pas relancer les centrales nucléaires dans la région ».
Le parti du Premier ministre, qui s’est donné tant de mal à être réélu, veut clairement mettre à mal les voix qui contestent le nucléaire. Cette victoire aux sénatoriales semble un prélude inquiétant d’autant plus que le PLD est un parti très nationaliste et militariste. Lors de la campagne,Shinzo Abe a annoncé vouloir réviser la constitution pacifiste du pays, adoptée après la Seconde Guerre Mondiale, s’il sortait vainqueur. La porte ouverte non seulement à la réouverture des centrales nucléaires mais aussi au lancement d’un programme nucléaire militaire.

Lire aussi :

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Tricastin : les 29 militants de Greenpeace interpellés

Tricastin : les 29 militants de Greenpeace interpellés | Tout est relatant | Scoop.it

Des membres de l'organisation écologique ont pénétré sur le site de la centrale nucléaire dans la nuit.

L'INFO. "Tricastin: accident nucléaire", "François Hollande : président de la catastrophe?", “Prêt à payer le prix ?” Tels sont les slogans que l'on pouvait lire en posant le regard sur la centrale nucléaire du Tricastin, dans la Drôme, entre 5h du matin et midi, lundi. Un trentaine de militants de Greenpeace ont en effet pénétré dans la centrale, montant sur les infrastructures entourant les réacteurs pour y déployer trois banderoles estampillées de ces messages alarmistes. "Ils n'ont pas accédé aux zones sensibles", assure toutefois le ministère de l'Intérieur. A 12h30, les gendarmes avaient interpellé 29 militants. "Les 160 gendarmes mobilisés sur cette intervention poursuivent leur opération de fouille complète de l'ensemble du site afin de s'assurer qu'aucun militant ne se trouve encore dans l'enceinte", a ajouté le porte-parole de la place Beauvau. Le gouvernement a d'ores et déjà commandé un "rapport d'inspection sur les conditions de l'intrusion" des militants. Et il réfléchit à un durcissement des sanctions contre de pareilles opérations à l'avenir.

 

Pourquoi ont-ils fait ça ? "Comme Fessenheim, la centrale du Tricastin est une de celles qui connaît le plus de risques de sûreté et d’agressions externes naturelles ou humaines", estime l’organisation écologiste, qui en appelle à une fermeture rapide de la centrale. "Elle a notamment une vingtaine de fissures sur la cuve du réacteur n°1. C’est la troisième centrale la plus âgée du parc français. Elle a dépassé les 30 ans, durée de vie prévue initialement. Elle est comme Fessenheim exposée aux risques d’inondation et de séisme. Elle fait aussi face à un important risque industriel - explosion, nuage toxique - puisque située dans un des plus grands complexe nucléaire et chimique de France", argumente Greepeace sur le site energie-climat.greenpeace.fr, qui relate en direct cette prise de possession du Tricastin. Invité d'Europe 1 Matin, Jean-Vincent Placé a pour sa part salué l'"action citoyenne" des militants de Greenpeace. "Cela montre qu'on rentre dans ces centrales extrêmement dangereuses un peu comme dans une passoire", a souligné le sénateur EELV. Heureusement, estime-t-il, "cet acte a été commis par des militants sympathiques. C'est la démonstration qu'il y a un problème", a-t-il ajouté.

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La filière du nucléaire prévoit de recruter 110.000 postes d ici 2020

La filière du nucléaire prévoit de recruter 110.000 postes d ici 2020 | Tout est relatant | Scoop.it
Le Comité de Pilotage du Comité Stratégique de la Filière Nucléaire qui réunit l'ensemble des acteurs de la filière nucléaire, fabricants d'équipements, sociétés de services et organisations syndicales, s'est réuni le 4 juillet pour valider les engagements de la filière nucléaire.

Sous la présidence d'Henri Proglio, vice-président du CSFN en présence de Luc Oursel, Président du Directoire d'Areva et de Bernard Bigot, Administrateur Général du CEA, plusieurs point ont été approuvés.

Tout d'abord, les missions de l'I2EN vont être recentré sur l'évaluation et la labellisation des formations pour répondre au besoin national et accompagner la filière à l'export. L'objectif ici est de coordonner à l'international une offre française de formation adaptée aux projets industriels de la filière.

Ensuite, la filière du nucléaire s'engage à mettre en place un cahier des charges social de la sous-traitance : "Le cahier des charges social du Comité Stratégique de la Filière Nucléaire regroupe l'ensemble des conditions de recours aux entreprises effectuant des prestations de services ou de travaux sur les sites nucléaires (limitation des niveaux de sous-traitance, encadrement du recours à l'interim, dispositions relatives aux conditions de travail et de séjour autour des sites nucléaires, notamment)."

Soutenir l'innovation

Avec 1,8 milliard d'euros de R&D par an, la filière nucléaire se classe en 4ème position des filières les plus innovantes de France. Le soutien à l'innovation prévoit, au-delà du maintien de l'effort national en R&D, le renforcement de la participation à la recherche & développement aux PME-PMI-ETI au travers de projets collaboratifs et d'un financement adapté. 

Promouvoir l'offre française à l'international

L'Association des Industriels Français Exportateurs de Nucléaire (AIFEN) dont la création a été actée le jour même aura pour mission d'organiser un premier grand salon nucléaire en France en 2014. La filière réalise un chiffre d'affaires à l'export de 5,6 milliards d'euros, soit plus de 10% de son chiffre d'affaires total. Pour renforcer l'offre française, le CSFN a élaboré un vade-mecum des dispositifs de financement existants à l'attention des PME et ETI, pour aider celles-ci à identifier la solution adaptée à leurs besoins dans la conquête des marchés internationaux.

Favoriser l’emploi et la formation

La filière nucléaire, qui rassemble 2.500 entreprises employant près de 220.000 salariés, prévoit d'embaucher massivement : 110 000 recrutements sont attendus d'ici 2020. 

"Des actions régionales seront initiées pour mettre en adéquation les besoins de la filière et les formations locales. L'accent sera également mis sur des actions pour renforcer l'attractivité des carrières dans la filière et mettre en place un vivier commun de 5500 alternants notamment en direction des PME. Ces démarches en faveur de l'alternance contribueront à intégrer les jeunes durablement dans l'emploi et aideront les entreprises à mieux répondre à leurs besoins en compétences."

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Pékin annule un projet nucléaire après des manifestations

Pékin annule un projet nucléaire après des manifestations | Tout est relatant | Scoop.it

La Chine a annulé la construction prévue d'une usine de traitement de l'uranium dans une ville du sud du pays, annonce samedi le site de la municipalité de Heshan, au lendemain de manifestations qui ont rassemblé des centaines de personnes.

La Société nucléaire nationale chinoise (CNNC), un organisme public, projetait de construire un complexe de 230 hectares dans cette ville du delta de la rivière des perles, dans la province du Guangdong, ce qui a également inquiété les régions administratives spéciales voisines de Hong Kong et Macao. Les autorités de Macao ont officiellement évoqué la question avec leurs homologues du Guangdong, écrit le journal South China Morning Post.

"Afin de respecter la volonté populaire, le gouvernement de Heshan ne prendra pas en considération le projet du CNNC", affirme la ville, à propos du projet qui devait coûter 37 milliards de yuans (4,6 milliards d'euros) et devait permettre de produire 1.000 tonnes de combustible à l'uranium par an d'ici 2020.

L'annulation, inhabituellement rapide, témoigne de l'attention de plus en plus importante accordée par les autorités chinoises à des préoccupations environnementales qui sont souvent exprimées au niveau local. Plusieurs projets d'usines pétrochimiques ou de traitement des métaux ont été récemment reportés ou relocalisés.

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Les problèmes dans une centrale nucléaire de Californie pires qu'envisagé

Les problèmes dans une centrale nucléaire de Californie pires qu'envisagé | Tout est relatant | Scoop.it
LOS ANGELES - La Commission de régulation nucléaire américaine (NRC) a publié jeudi une mise à jour des problèmes rencontrés par la centrale nucléaire de San Onofre en Californie (ouest), où ils estiment que la situation est plus grave qu'ils ne l'avaient pensé au début.
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La production mondiale d'électricité d'origine nucléaire en déclin > Nucléaire - Enerzine.com

La production mondiale d'électricité d'origine nucléaire en déclin > Nucléaire - Enerzine.com | Tout est relatant | Scoop.it
Selon le dernier rapport sur l'état de l'industrie nucléaire (The World Nuclear Industry Status Report 2012), au 1er juillet 2012, 31 pays exploitaient des centrales nucléaires dans le monde pour un total de 429 réacteurs développant une capacité installée de 364 GWe.
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