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Un « Carnet de route » élaboré par les équipes Chamina garantit la sécurité des parcours de randonnées quotidiennes.
Les randonnées proposées sont réparties en 5 centres d’intérêts – fraicheur, panorama, lacs, patrimoine ou nature – permettant ainsi de thématiser les balades. Via Patrice Perrone
GPS, flashcodes, réalité augmentée… sont autant de nouvelles technologies qui permettent de développer de nouveaux services pour le randonneur. Les possibilités offertes par ces technologies sont infinies : audioguides interactifs et géolocalisés, cartographies interactives, visioguides, GPS mobiles et multimédias, éco-guides permettant de sensibiliser le grand public à l’environnement, guides d’interprétation avec flashcodes, chasses au trésor avec GPS ou smartphones…
L’itinérance constitue un marché en devenir, correspondant à un véritable phénomène de société qui nécessite une production adaptée, de qualité, fiable et attractive pouvant se décliner suivant plusieurs gammes de produits, afin de répondre aux attentes d’une clientèle exigeante.
Le programme de développement des Grandes Traversées du Vercors (GTV), mis en place par le parc naturel régional du Vercors (PNRV) de 2005 à 2009, a permis : la création de nouveaux itinéraires ; la structuration d’un réseau de professionnels (sous forme associative) ; l’organisation des transports ; la promotion commune du massif ; la mise en place d’un observatoire de la randonnée. En 2010, l’association des GTV a signé une convention la liant au parc pour trois ans, qui spécifie les missions de chaque partie et les conditions financières régressives d’accompagnement du PNRV. Poursuivre la promotion et le développement d’un grand itinéraire de randonnée, en lien avec l’approche variée et évolutive que proposent les professionnels qui le font exister, tel est l’enjeu d’avenir pour les GTV.
Engagée de longue date dans le développement de la pratique du vélo et dans la mise en place d’un réseau structurant d’itinéraires cyclables, la région Pays de la Loire a déployé jusqu’en 2008 un plan régional vélo-loisirs avec pour objectif la réalisation de 1 800 kilomètres d’itinéraires. Adopté en 2009, le SR3V des Pays de la Loire cible quant à lui un réseau d’itinéraires interconnectés à différents niveaux : des interconnexions avec les itinéraires européens (les Eurovéloroutes nos 1 et 6) et nationaux ; des jonctions avec les itinéraires cyclables des régions limitrophes ; des continuités via des solutions intermodales entre le vélo et les transports collectifs. Pour favoriser l’itinérance sur leur territoire, les Pays de la Loire ont renforcé la gamme des services proposés aux cyclistes. Les enjeux portent aujourd’hui sur la promotion de la mise en tourisme de ces itinéraires cyclables auprès des marchés français comme des marchés étrangers. La promotion régionale s’est jusqu’à présent essentiellement axée sur La Loire à vélo. Les autres itinéraires cyclables peuvent désormais, au vu de leur état d’avancement, bénéficier d’une promotion régionale renforcée.
Le schéma régional de développement du tourisme 2005-2015, voté par le conseil régional de Bourgogne le 28 octobre 2005, a inscrit parmi ses principales orientations le développement et la promotion de l’itinérance en Bourgogne, avec la volonté de structurer l’offre touristique, notamment par des itinéraires de découverte (à pied, à vélo, à cheval, au fil de l’eau). L’ambition de Bourgogne Tourisme est de faire de l’itinérance un angle marketing à la fois fort (et séduisant) pour les clientèles, fédérateur (et structurant) pour les acteurs du territoire et différenciateur par rapport aux régions concurrentes.
SSuisseMobile, réseau national de mobilité douce, propose 9 000 kilomètres d’itinéraires “best-of” pour la marche, 9 000 pour le vélo, 4 500 pour le VTT, 1 100 pour les rollers et 330 pour le canoë. Tous sont balisés de manière uniforme et largement connectés. À tous les itinéraires de SuisseMobile sont associées des prestations de nombreux partenaires. Il s’agit plus particulièrement des transports publics, des véhicules de location, des possibilités d’hébergement et des offres à réserver avec transport de bagages pour les itinéraires nationaux et pour quelques itinéraires régionaux.
Dans le cadre de sa stratégie de développement, l’association Sur le chemin de Robert Louis Stevenson a souhaité la mise en œuvre d’une démarche d’étude rigoureuse visant à produire des données statistiques précises. Deux indicateurs structurants ont été recherchés : le volume de randonneurs et le volume des dépenses occasionnées sur le parcours. Pour mesurer le nombre de randonneurs, la méthode suivie a été l’utilisation d’un matériel de comptage automatique de piétons, dont le plan de pose a été finement étudié. Pour mesurer les dépenses des randonneurs, deux dispositifs ont été déployés : la diffusion d’un carnet de dépenses auto-administré et la réalisation d’enquêtes en face-à-face.
Le backpacking est une expérience pratiquée par de jeunes gens cherchant quelque chose de profondément significatif, hors des sentiers battus. On peut identifier quatre types de backpackers : le “backpacker pèlerin”, pour qui le voyage n’entraîne aucun bouleversement identitaire, et qui ne cherche pas un rapport plus authentique au monde que celui que peuvent lui offrir les communautés de backpacker ; le “backpacker en rite de passage”, qui se distingue du premier en ce qu’il entreprend son périple alors qu’il est déjà confronté à une crise d’identité ; le “backpacker performationnel”, dont le parcours s’oriente vers la performance de soi ; le “backpacker en conversion”, en quête d’une réinterprétation de son parcours de vie, qui refuse le modèle de l’individu que lui propose la société occidentale.
Plutôt cantonnée dans les "à-côtés" de l’économie du tourisme, hors du champ principal d’observation statistique, l’itinérance perpétue pourtant les valeurs fondatrices du tourisme, itinérant par définition.
Pourquoi choisit-on de découvrir une région à pied, à vélo, à cheval… ? Est-ce pour être au plus près du territoire (de ses paysages, de sa faune, sa flore, de son patrimoine bâti…), pour la performance sportive, pour être au grand air, pour être seul au monde ou, au contraire, pour vivre une “aventure collective”, pour aller à la rencontre des autres (randonneurs, pèlerins, backpackers…) ou de la population locale ? Les raisons sont multiples et, somme toute, assez mal connues. Tout comme on connaît mal les touristes itinérants (leur nombre, leur origine géographique et sociale, leurs modes de consommation…).
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Joel De Rosnay. Keynote : » La Civilisation du numérique, promesses et défis pour l'Homme et l'entreprise «. Par Joël de Rosnay, Docteur ès Sciences, est Président exécutif de Biotics International et conseiller de la ...
Via Fiesinger Francis Pro, Gengembre Dominique
Rando-Moselle 2012, la 6è édition du plus grand festival de #randonnée à thème en France, du 26 au 28 mai...
L'offre de GPS destinés spécifiquement aux randonneurs est de plus en plus importante. Les appareils proposés aujourd'hui, bien que d'un prix encore assez élevé, sont légers, fiables et performants. Leur utilisation est pratiquement indissociable d'un logiciel de cartographie, qui permet de préparer sa randonnée et, à l'issue de celle-ci, de l'afficher sur une carte et de la partager avec d'autres randonneurs. Les utilisations principales sont : - utiliser le GPS sur le terrain pour suivre un itinéraire tracé à l'avance ; - relever un itinéraire que l'on parcourt, pour pouvoir ensuite le matérialiser sur une carte ; - utiliser les ressources du GPS pour géolocaliser ses photos.
Afin de mieux cerner les attentes des utilisateurs, en matière de randonnée et d’itinérance comme pour d’autres pratiques, l’utilisation du concept de “parcours d’information du pratiquant” est une aide précieuse. Ce parcours s’organise globalement autour de trois temps principaux (la construction du désir, l’organisation et la pratique), auxquels vient s’ajouter une quatrième et dernière étape (le partage). À chacune de ces étapes, de nombreux outils numériques peuvent s’avérer utiles pour le consommateur, qui vont du site dédié à un itinéraire au topo-guide numérique, en passant par les sites communautaires. Le passage des supports papier à des supports numériques est loin d’être simple, mais apparaît inéluctable.
Dans le cadre du programme Alcotra 2007-2013, promu par l’Union européenne afin de favoriser la coopération transfrontalière entre l’Italie et la France, la province de Cuneo et le conseil général des Alpes-de-Haute-Provence sont en train de réaliser un plan intégré transfrontalier (PIT) appelé “Nouveau territoire d’itinérance”. L’objectif est de promouvoir un modèle de tourisme intégré et durable, fondé sur la mise en valeur économique d’un patrimoine commun constitué par un environnement intact, des productions agroalimentaires de qualité et des traditions culturelles partagées. L’itinérance, en effet, qui fait partie de l’histoire de ces territoires, est au cœur de leur réalité touristique d’aujourd’hui.
Grandes Traversées du Jura. Itinérance et développement dans les montagnes du Jura (Article Espaces)Les GTJ (pour Grandes Traversées du Jura) sont cinq grands itinéraires qui parcourent le massif du Jura. L’association GTJ a pour originalité de regrouper en son sein : des établissements d’accueil touristique (153 hébergements début 2011) ; les structures régionales et départementales du tourisme et de la randonnée ; dix communautés de communes chargées de l’entretien des itinéraires ; les structures professionnelles (organisateurs de séjours et de manifestations, spécialistes de l’encadrement sportif et du transport, etc.). Depuis le début des années 2000, un programme de développement des GTJ, lancé à l’initiative du Commissariat à l’aménagement du massif du Jura et de la région Franche-Comté, vise à améliorer l’offre et l’aménagement des itinéraires, à étoffer et à coordonner le développement et la modernisation du réseau d’hébergements ; à assurer la promotion des Grandes Traversées du Jura.
Au cours des vingt dernières années, la région Centre est devenue un véritable laboratoire d’expérimentation du tourisme à vélo. Elle a constitué un produit touristique de dimension européenne, parcouru par plus de 730 000 cyclistes en 2010.
Dans les réflexions, les intentions, voire les projets de développement, l’itinérance touristique est désormais partout. Dans les attentes des clientèles aussi. Mais, sur le terrain, il n’est pas toujours facile de mettre en œuvre ce “drôle de tourisme” qui prétend créer de l’aménagement et de l’économie durable… avec des gens qui passent. L’expérience de la Grande Traversée des Alpes tend à montrer que c’est possible. Cela passe par l’organisation et l’animation d’une véritable filière. Les points de difficulté sont la fluidité de l’itinérance (nature et signalisation du tracé proposé, niveau de cohérence et qualité de l’hébergement, information dispensée d’un office du tourisme à l’autre, services associés…) et la mise en place d’une gouvernance adaptée.
Le tourisme itinérant à vélo était, jusque dans les années 2000, une pratique marginale, réservée à une clientèle étrangère, organisée pour l’essentiel par des opérateurs privés, avec un impact relativement faible sur l’organisation du tourisme à vélo en France. Le paysage a radicalement changé au cours des dix dernières années. Plusieurs enquêtes importantes réalisées sur EuroVelo 6, dans un cadre européen, en 2006, le Tour de Bourgogne, en 2009, La Loire à Vélo et le canal des Deux Mers, en 2010, permettent d’avoir une bonne vue du phénomène.
L’itinérance récréative recouvre un éventail d’acceptions allant du produit itinérant au mode de vie itinérant, en passant par le projet et le voyage itinérants. Aujourd’hui, l’observation des pratiques récréatives s’effectue quasi exclusivement à travers le prisme d’une pratique marchande s’exerçant dans un espace déterminé, celui du site touristique ou de la station. L’Observatoire des pratiques itinérantes du Vercors, qui a élargi la méthode d’observation à des pratiques non marchandes (auto-organisées et en cabanes non gardées), a mis en exergue une fréquentation conséquente par des itinérants "aventuriers" et des itinérants "jeunes".
Un tourisme qui parie sur la marche, quitte à la renommer "randonnée" ou "trek" pour mieux orienter ou attirer les clients, puise à la source et au sens mêmes du voyage. Marcher requiert à la fois effort et patience, deux vertus occultées dans notre société obsédée de confort et de consommation. La marche reste aujourd’hui l’un des modèles d’une errance active, riche en expériences, dont les sentiers restent inexorablement à explorer. Modèle par excellence d’itinérance durable, la marche est un voyage à visage humain. Marcher, c’est avancer avec lenteur et respect sans oublier de penser, voire de militer.
L’itinérance est un néologisme qui est apparu récemment dans une perspective sociale tout d’abord pour qualifier (dans un usage anglo-saxon) la situation de personnes en difficulté d’intégration dans la société, puis dans un cadre touristique. Il s’agissait alors de donner plus de précision à une pratique qui semblait insuffisamment définie par les termes de voyage, d’aventure, d’excursion ou de trekking. Quatre dimensions attachées à cette terminologie : l’errance, le territoire, la pratique physique, les pratiques “hyper-technologisées”.
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