Toulouse networks
39.2K views | +5 today
Follow
Toulouse networks
Networking in Toulouse - Réseautage de la Ville Rose
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Livre Blanc - 80 #PortraitDeStartuper

Retrouvez dans ce livre blanc 80 #PortraitsDeStartuper, la reprise de l'étude inédite réalisée en partenariat avec Monkey tie, et des contributions exclusives …
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Éric Charpentier, Payname : "Objectif : 100 collaborateurs dans notre campus d'ici à deux ans"

Mise en ligne le 21 déc. 2015

Il fait partie des acteurs très "disruptifs" de la génération FinTech. Éric Charpentier, fondateur de la société Payname, revient sur le parcours de son entreprise et sur ses ambitieux projets. Interview vidéo.

 

La société, qui se présente comme "la future banque en ligne que nous aurons tous demain", est la première startup à avoir obtenu l'agrément bancaire par l'autorité de contrôle des banques. "Nous attaquerons les marchés européens dans un second temps", annonce Éric Charpentier. Payname a déjà réalisé trois levées de fonds, dont la dernière, en 2015, d'un montant de 5 millions d'euros. La startup, qui table sur 20 recrutements en 2016, construit actuellement son futur campus à une trentaine de kilomètres au sud de Toulouse, dans le Volvestre. Elle s'y installera en mai 2016. La startup a remporté le prix "Nouvelle économie" lors de la soirée Biznext organisée en décembre dernier par La Tribune Toulouse.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

La tribune-Objectif NEWS vous invite au lancement du hors-série le Startupper

La tribune-Objectif NEWS vous invite au lancement du hors-série le Startupper | Toulouse networks | Scoop.it


La Tribune-Objectif News vous invite au lancement du hors-série "Le Startupper", le jeudi 19 novembre 2015 à partir de 8h30, dans le cadre du salon de l'entreprise organisé au centre de congrès et d'exposition Diagora Labège.


Au programme :

  • Conférence-débat 
    Startuppers : comment réussir dans les secteurs prometteurs ?
  • IoT, biotech, numérique, aéronautique, économie collaborative : 
    5 dirigeants de startups témoignent
Jacques Le Bris's insight:


Inscription :

http://objectifnews.latribune.fr/evenements/inscription/le-startupper


more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

La tribune-Objectif NEWS vous invite au lancement du hors-série le Startupper

La tribune-Objectif NEWS vous invite au lancement du hors-série le Startupper | Toulouse networks | Scoop.it
more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

La start-up toulousaine Payname lève 5 millions d'euros pour devenir la première banque collaborative

La start-up toulousaine Payname lève 5 millions d'euros pour devenir la première banque collaborative | Toulouse networks | Scoop.it

La start-up toulousaine Payname collectionne les bonnes nouvelles. Elle annonce aujourd'hui une levée de fonds de 5 millions d'euros grâce à de nouveaux partenaires dont la MAIF.

En seulement 2 ans, Payname boucle sa troisième levée de fonds. Après deux enveloppe de 300 000 euros chacune, ce nouvel apport financier de 5 millions d’euros doit lui permettre d’accélérer son développement. Pour son fondateur, Eric Charpentier, l’objectif est « devenir, d’ici 3 ans, la première banque en ligne collaborative« .

Etablissement de paiement depuis cet été

En juillet dernier, Payname est devenu un établissement de paiement. Une grande première pour une société de la Fintech travaillant avec les particuliers. L’agrément est attribué, au compte-gouttes, par l’autorité de contrôle des banques : l’ACPR (Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution). « Il s’agit d’une reconnaissance de notre travail » se félicite Laëtitia Geneyton, responsable de communication chez Payname. « Cela montre que nous respectons la réglementation » poursuit-elle.

Payname reste aujourd’hui un des leaders français de ce nouveau secteur bancaire. C’est la seule plateforme en ligne qui permet de réaliser tous ses paiements de pair-à-pair (cagnotte, remboursement, service à la personne, loyer…). Le site toulousain assure les transactions, éditent la quittance de loyer ou réalise encore la déclaration à l’Ursaaf. Née en 2013, la startup toulousaine connaît une croissance exponentielle et compte à ce jour 25 collaborateurs.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

#JFD15 : Zoom sur 20 femmes qui font l'écosystème entrepreneurial français - Maddyness

#JFD15 : Zoom sur 20 femmes qui font l'écosystème entrepreneurial français - Maddyness | Toulouse networks | Scoop.it

A l’occasion de la journée de la femme le 8 mars et la journée de la femme digitale le 13 mars prochain, la rédaction de Maddyness en profite pour vous présenter 20 jeunes femmes ancrées dans l’écosystème entrepreneurial français.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Axelle Lemaire à Toulouse vendredi pour parler spatial et numérique

Axelle Lemaire à Toulouse vendredi pour parler spatial et numérique | Toulouse networks | Scoop.it

Axelle Lemaire sera vendredi 13 février à Toulouse. C'est la première fois que la secrétaire d'État au Numérique se rend dans la Ville rose depuis la labellisation "French Tech" acquise en novembre dernier. Elle devrait notamment visiter La Cantine et la Tic Valley.

 

C'est "une super nouvelle" pour Bertrand Serp, vice-président de Toulouse Métropole en charge du Numérique, et pour tous les acteurs du secteur à Toulouse.
Après plusieurs rendez-vous manqués, Axelle Lemaire a enfin confirmé sa venue dans la Ville rose, ce vendredi 13 février. "Axelle Lemaire souhaite venir à Toulouse pour rencontrer les acteurs du numérique et du spatial", précise Bertrand Serp. À noter que la secrétaire d'État a rendez-vous mercredi matin (11 février) pour un entretien avec Jean-Paul Herteman, président directeur général du Groupe Safran (aéronautique, astronautique, défense et sécurité).

Visite de La Cantine

Si le programme de la secrétaire d'État à Toulouse n'est pas encore défini, on sait déjà qu'elle sera présente toute la journée. Elle visitera notamment La Cantine, rue d'Aubuisson, lieu "totem" de Toulouse French Tech (qui déménagera bientôt sur le Quai des Savoirs), ainsi que la Tic Valley. "C'est une vraie reconnaissance, se réjouit Bertrand Serp. La preuve qu'on bouge, qu'on fait du bon boulot."

La secrétaire d'État pourrait notamment déjeuner avec Jean-Luc Moudenc et plusieurs start-upper toulousains. Hasard du calendrier, l'accélérateur de start-up privé Ekito, moteur de la French Tech Toulouse, inaugure le soir-même son nouveau bâtiment, le  Grand Builder. Va-t-elle s'y rendre ? En raison de son statut de secrétaire d'État, c'est la préfecture qui gère désormais le planning d'Axelle Lemaire.

Pour rappel, Toulouse fait partie des premières métropoles françaises labellisées French Tech. C'est Philippe Coste, directeur d'Epitech Toulouse, qui a endossé le rôle de directeur délégué French Tech Toulouse. Lui aussi se réjouit, car, il l'a avoué devant 200 personnes le 20 janvier (lors de la table ronde "Numérique, la troisième révolution industrielle") : "Axelle Lemaire, je l'adore !".

Après Fleur Pellerin, qui occupait le même poste avant elle, Axelle Lemaire est un des membres du gouvernement les plus appréciés des entrepreneurs.

Jacques Le Bris's insight:

@FrenchTech_Tlse

@LaCantine_Tlse

@La_Melee

@TICVALLEY

@scoopit

@sigfox

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

La jeune pousse toulousaine Cozynergy portée par la rénovation énergétique

La jeune pousse toulousaine Cozynergy portée par la rénovation énergétique | Toulouse networks | Scoop.it

Moins d'un an après sa création Cozynergy a opéré une première levée de fonds conséquente afin de déployer son activité sur l'ensemble de la France. La rénovation énergétique est sa raison d'être.

 

Onze mois après sa création, Cozynergy annonce avoir levé 1 million d’euros, principalement auprès de Demeter 3 Amorçage. Un fonds européen qui intervient dans les domaines de l’éco-industrie et de l’éco-énergie. Marché plus que prometteur sur lequel se développe cette SAS hébergée pour quelques mois encore à la Cantine de Toulouse. Là, elle a pu mettre au point son logiciel de réalisation des études. Cozynergy concentre en effet son activité sur une offre globale en matière de rénovation énergétique des logements. Elle s’adresse aux particuliers et se pose comme interlocuteur unique, se proposant donc d’effectuer le diagnostic, de prendre en charge le dossier administratif de demande de subventions des travaux, de faire réaliser les travaux et d’en accompagner le suivi.

C’est ainsi que Nicolas Durand, son dirigeant, définit Cozynergy comme « un opérateur en rénovation énergétique » qui se différencie en traitant l’intégralité du besoin de rénovation. Isolation, menuiserie, système de chauffage, photovoltaïque et domotique composent l’ensemble des produits remis à plat dans l’objectif d’améliorer le confort et de réduire la facture d’énergie. Déjà, à fin octobre dernier, 150 clients avint fait appel à la jeune entreprise « pour 1,5 million d’euros de contrats », indique Nicolas Durand.

Compter parmi les leaders

La réduction des coûts liés à la consommation d’énergie est l’un des chevaux de bataille du gouvernement. Pour ce faire, l’État a budgétisé 1,2 milliard d’euros à injecter dans les divers dispositifs de subventions. Des objectifs précis ont également été fixés : d’ici à 2017, 500.000 logements par an doivent être réhabilités et la consommation d’énergie dans le bâtiment doit reculer de 38%. En 2013, 60.000 logements seulement ont été accompagnés, 150.000 depuis le lancement du plan gouvernemental. Loin de ce qui est donc possible.

Aussi, la levée de fonds opérée par Cozynergy doit lui permettre, outre de déménager, de s’implanter cette année dans la plupart des métropoles françaises après une première agence ouverte à Bordeaux. L’idée bien sûr est de se hisser parmi les leaders du marché. Et les fondateurs de la société s’en sont donnés les moyens. 400.000 euros ont été versés au capital social par les trois associés et les trois business angels embarqués dans cette aventure lors de son lancement. Seize collaborateurs répartis entre Toulouse et Bordeaux constituent déjà l’effectif de Cozynergy.
Nathalie Malaterre

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Naïo Technologies, l'expert toulousain des robots agricoles, lève des fonds

Naïo Technologies, l'expert toulousain des robots agricoles, lève des fonds | Toulouse networks | Scoop.it

Les fondateurs Gaëtan Séverac et Aymeric Barthes accompagnés de leur robot Oz.

 

Créée fin 2011 par deux passionnés de robotique, la start-up toulousaine Naïo Technologies prépare une nouvelle levée de fonds. Enjeu sociétal, innovation de rupture, management collaboratif… Pour Naïo Technologies, ambition rime avec engagement.

 

Génie de la robotique au service de l’agriculture raisonnée, la start-up Naïo Technologies a été maintes fois primée pour ses innovations. En 2014, après les phases de mises au point techniques, elle est entrée dans la maturité avec la livraison de dix mini-tracteurs « Oz », son produit leader qui enlève mécaniquement et automatiquement les mauvaises herbes en suivant tout seul les rangées cultivées. Comme les autres produits au catalogue, ce robot apporte au maraicher un gain de temps et donc de productivité, tout en réduisant l’usage des produits phytosanitaires et la pénibilité du travail.

« Nos produits et notre process industriel sont validés, il n’y a pas de verrous techniques sur les élargissements de la gamme, nous prévoyons une nouvelle levée de fonds pour le développement de marché en France et à l’international », annonce Gaëtan Séverac, directeur général. 2015 sera une année cruciale pour l’entreprise qui compte doubler ses ventes et présentera deux nouveaux produits en prototypes : un robot pour l’entretien de la vigne développé en collaboration avec l’IVF Midi Pyrénées (Institut français de la vigne) et le LAAAS-CNRS [1] et un robot pour le désherbage des grandes cultures développé avec l’entreprise Carré, le leader européen du désherbage mécanique sur ces cultures. « Nous développons pour eux un nouveau logiciel de guidage et de collecte de données ainsi que le moteur associé », souligne Gaëtan Séverac. D’ici fin 2017, la société compte passer de neuf à vingt collaborateurs et vise un chiffre d’affaires de 4 millions d’euros.

Une entreprise engagée

« Beaucoup de maraichers disent que le principal frein au développement du bio, c’est le désherbage, une tâche pénible et consommatrice de temps, raconte Gaëtan Séverac. Dans la mouvance du plan gouvernemental écophyto qui prône une baisse de 50% des produits phytosanitaires d’ici 2018, Naïo Technologies ambitionne que tous les agriculteurs puissent désherber avec l’aide de robots automatisés. La sécurité sociale agricole (MSA) a d’ailleurs confirmé l’impact du robot sur la baisse des troubles musculo-squelettiques (TMS) et finance une aide à l’achat de 3.000 euros. »C’est comme l’arrivée du premier Iphone sur le marché, nous ciblons des personnes qui cherchent la nouveauté.« Des agriculteurs Geek que l’entreprise implique étroitement sur le développement de ses produits »pour que tout le monde se développe ensemble.« Fabrication française, analyse du cycle de vie des produits pour identifier les points noirs sur les matières premières utilisée et » ne pas exporter du mal de dos", management collaboratif, réflexion en cours sur l’économie de l’usage pour une plus grande accessibilité de ses engins, Naïo Technologies innove à tous les étages, dans une logique de RSE.
Aurélie de Varax

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Messagerie collaborative : BlueMind structure son écosystème

Messagerie collaborative : BlueMind structure son écosystème | Toulouse networks | Scoop.it

Pierre Baudracco, Président de BlueMind.

Deux ans après son lancement, l'éditeur de la solution open source de messagerie collaborative éponyme revendique plus de 100 clients et 25 partenaires certifiés.

 

« Nous sommes en ligne avec les objectifs que nous nous étions fixés », attaque Pierre Baudracco, le PDG de BlueMind, qui annonce un chiffre d’affaires proche de 800 K€ en 2014 (contre 370 K€ en 2013) et le recrutement de 6 collaborateurs, portant son effectif à une quinzaine de personnes. Au plan commercial, l’éditeur toulousain, qui compte notamment parmi ses nouveaux clients le Ministère de l’Intérieur, Clermont Communauté, le Conseil général de Tarn-et-Garonne, la présidence du Gabon ou encore le magazine « Que Choisir », réalise aujourd’hui 100 % de ses ventes en indirect et développe son réseau de partenaires en France, mais aussi en Grande-Bretagne et au Canada, avec des sociétés comme Alter Way, Avencall, Coaxis, Donzat, IBS Network, Reflex IT, Sudokeys, VisionWeb… « Cette stratégie nous permet de nous concentrer sur notre métier d’éditeur, tout en multipliant les projets et en développant un véritable écosystème autour de notre solution », ajoute Pierre Baudracco.

Une Marketplace & un Club utilisateurs

Ainsi, après avoir créé en mai une marketplace regroupant une quinzaine d’outils complémentaires à sa messagerie (connecteur, plugin de supervision, outils d’import/export…), développés par ses partenaires, BlueMind s’apprête à lancer un Club utilisateurs. « L’objectif est de fédérer tous les contributeurs et les utilisateurs actifs, notamment en leur permettant de participer aux évolutions du logiciel. Pour cela, nous avons créé une application spécifique et nous nous engagerons à développer dans l’année les fonctions les plus demandées par nos membres », explique Pierre Baudracco.

Le Club tiendra sa première réunion le 5 février prochain à Paris et les participants pourront également découvrir à cette occasion, en avant première, la nouvelle version de la messagerie BlueMind, dont la sortie est prévue pour le mois d’avril. Elle proposera notamment des améliorations en matière de communications unifiées, une gestion des tâches complète intégrée à l’agenda, un socle technique et des API optimisées pour le cloud…
Chantal Delsouc, MID e-news

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Grands Prix de l’Économie : pour les patrons 2.0, la révolution économique est en marche !

Grands Prix de l’Économie : pour les patrons 2.0, la révolution économique est en marche ! | Toulouse networks | Scoop.it


Cédric Mallet (Jeuxvideo.com), Tristan Laffontas (MoiChef) et Thierry Merquiol (Wiseed) : des chefs d'entreprises qui cassent les codes


 

La révolution économique est en marche. C’est ce que trois chefs d’entreprises aux profils atypiques viendront expliquer le 8 décembre prochain, à l’occasion de la 6e édition des Grands Prix de l’Économie : Cédric Mallet (Jeuxvideo.com), Tristan Laffontas (MoiChef) et Thierry Merquiol (Wiseed). Un événement organisé par Objectif News le 8 décembre prochain, au Casino-Théâtre Barrière, à Toulouse.

Ils seront trois. Trois chefs d’entreprises aux profils atypiques. Trois entrepreneurs qui cassent les codes. Cédric Mallet, directeur général de la société Jeuxvideo.com, Tristan Laffontas, créateur de MoiChef, et Thierry Merquiol, fondateur de Wiseed, feront l’ouverture de la cérémonie des Grands Prix de l’Économie, organisés le 8 décembre par Objectif News au Casino-Théâtre Barrière, à Toulouse.

Ces trois patrons 2.0, positionnés sur des marchés différents, nous livreront en dix minutes chrono chacun leur vision des nouveaux modèles, des nouveaux usages et du nouveau management qui feront l’économie de demain.

Cédric Mallet (Jeuxvideo.com), génération online
Cédric Mallet est directeur général de la société Jeuxvideo.com. Diplômé de l'ESLSCA, il a démarré sa carrière en lançant une société de prestation de services online en 1994. En 2000, il a quitté l'univers des médias pour lancer un site de e-commerce dédié aux produits culturels, qu'il a revendu à Pixmania en 2004. Il a encadré les activités produits culturels du géant du e-commerce jusqu'en 2007, avant d’endosser le costume de consultant en stratégie numérique, notamment chez DDB et X-Prime. Il a rejoint en 2011 jeuxvideo.com et en a pris les commandes en 2012. Aujourd'hui, la société enregistre 16 millions de visiteurs uniques par mois et un demi-milliard de pages vues. Elle a été rachetée par le groupe Webedia en juin 2014 pour 90 millions d'euros.

Tristan Laffontas (MoiChef), de l’ingénierie aux fourneaux
Tristant Laffontas est le fondateur de la start-up toulousaine MoiChef. Issu d'une école d'ingénieur, il a travaillé trois ans chez Thales Alenia Space avant d'évoluer vers une carrière managériale. D'abord acheteur chez Continental Automotive, il est ensuite devenu ingénieur d'affaires puis responsable d'agence pour Alten, une société de conseil en ingénierie. Depuis juillet 2014, Tristan Laffontas se dédie entièrement à MoiChef, sa société qui propose de livrer aux particuliers tous les ingrédients frais, dans les bonnes quantités et accompagnés d'une recette simplifiée, pour réaliser chez eux le plat d'un chef restaurateur.

Thierry Merquiol (Wiseed), le pari du financement participatif
Thierry Merquiol est le fondateur de la plateforme de financement participatif Wiseed. Ingénieur INSA Toulouse en génie des procédés industriels et titulaire d’un Master of Sciences en Biochimie, Thierry Merquiol a travaillé durant dix ans dans le groupe Air Liquide, avant de reprendre une PME de services industriels. Il a également assuré la direction de l’Incubateur Midi-Pyrénées pendant six ans. Il a fondé la plateforme toulousaine Wiseed en 2008. Une start-up qui s’est tout récemment illustrée en lançant une campagne baptisée "Rachetons l’aéroport de Toulouse !", qui a attiré l’attention de nombreux médias nationaux.

Alexandre Léoty

more...
Patient Ligodi's curator insight, December 21, 2014 1:26 AM

Trois chefs d’entreprises aux profils atypiques. Trois entrepreneurs qui cassent les codes.

Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Toulouse. la société Spikenet propose son œil artificiel aux casinos

Toulouse. la société Spikenet propose son œil artificiel aux casinos | Toulouse networks | Scoop.it

Hung Do-Duy est le gérant de Spikenet, qui élabore des logiciels basés sur la neuroscience, chargés de reconnaître les formes des objets aussi rapidement que le cerveau humain.

 

Après la sûreté, la robotique ou encore le trafic de voitures, Spikenet, cette PME toulousaine qui développe et commercialise des solutions de visions artificielles, surveille dorénavant le marché des casinos.

 

Ne vous fiez pas au rire tonitruant de Hung Do-Duy, le gérant, lorsqu’il parle de Monsieur Patate. Ni à son allure décontractée. Le patron de Spikenet, cette start-up toulousaine qui emménagera dans de nouveaux locaux en périphérie, à Balma, au cours de ce mois de décembre, est un véritable businessman. D’ailleurs, à peine est-il rentré de Singapour qu’il doit partir à nouveau.

Car les applications des cameras intelligentes, qui intègrent des logiciels d’analyse d’images permettant la reconnaissance des formes et des visages, sont nombreuses. Et ne s’arrêtent pas aux frontières françaises : la sûreté qui assure 50 % du chiffre d’affaires (800.000 euros en 2013), la défense, la robotique, le monitoring des marques en encore l’analyse du trafic. Surtout, la PME s’attaque au marché juteux des casinos en 2014, ceux de Las Vegas et Macao, et « effectue un bond en avant », selon Hung Do-Duy.

Le chiffre d’affaires de cette activité devrait s’établir à 2,5 millions d’euros en 2015. Pour l’heure, six établissements ont adopté les solutions de surveillance, de reconnaissance biométrie faciale et de reconnaissance des billets, des jetons et des cartes de jeu. Trois autres clients devraient signer un contrat avant la fin de l’année.

Perspectives

Pour accompagner cette croissance, deux partenaires potentiels « dont la technologie impacte le business » doivent entrer au capital à la fin de l’année. Spikenet a aussi recruté trois personnes pour compléter l’équipe qui comprend quatorze salariés. Pas plus ? « On veut rester petits, tout en s’appuyant sur des partenaires industriels à qui on externalise l’activité. Ainsi, on touche des royalties et on peut se concentrer sur nos projets ». Et des projets, il y a. Si Monsieur Patate trône sur le bureau du boss, ce n’est pas pour rien. Le jouet « à forts potentiels business, innovant et ludique » est dans le collimateur. Hasbro, le deuxième constructeur mondial, n’ayant pas été séduit, Mattel et Lego ont été contactés. Avec un catalogue d’une dizaine de produits et « briques », l’œil artificiel de Spikenet devrait aussi s’intéresser à la domotique et à la robotique du secteur bio médical.
Audrey Sommazi

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Wiseed lance une opération de crowdfunding sur l'aéroport de Toulouse-Blagnac

Wiseed lance une opération de crowdfunding sur l'aéroport de Toulouse-Blagnac | Toulouse networks | Scoop.it

Thierry Merquiol, cofondateur de Wiseed.

La société de crowdfunding Wiseed propose aux internautes de racheter les parts de l'aéroport de Toulouse-Blagnac qui vont être cédées par l'État. Cette opération inédite débute ce mercredi 19 novembre.

 

L’initiative a le mérite d’être plutôt gonflée. Thierry Merquiol et Nicolas Sérès, les deux cofondateurs de la société toulousaine Wiseed, veulent engager une opération de financement participatif pour racheter les actions de l’aéroport de Toulouse-Blagnac qui vont être cédées par l’État. « La foule chante toujours juste… à condition qu’on lui donne la bonne mesure », précisent les deux hommes. « Pourquoi ne pas lui proposer de devenir propriétaire de cet outil via une opération de financement participatif ? »

Concrètement, Wiseed a débuté, ce mercredi 19 novembre, une opération de crowdfunding, en ouvrant un appel aux intentions via une page dédiée sur le site de sa plateforme. « Ouverte à tous les français, cette page leur permettra de décider individuellement de participer à cette aventure collective et participative », précise la société dans un communiqué. Puis, en fonction des intentions reçues et de la puissance de la réponse, l’opération de crowdfunding avec un véhicule d’investissement participatif pourra être effectivement lancée.

Taxes d’aéroport remboursées pour les actionnaires

Et les instigateurs de Wiseed de rappeler les atouts économiques de l’aéroport de Toulouse-Blagnac : « Trafic soutenu et pérenne, investissements récents financés par l’argent public, rentabilité assurée avec un risque quasi-nul. Les candidats privés l’ont bien senti… ». Cerise sur le gâteau, Wiseed promet aux investisseurs particuliers qui lanceraient dans cette opération un petit bonus : « le remboursement des taxes d’aéroport à tous les actionnaires qui prendront l’avion… »

Difficile de savoir si l’offre de Wiseed peut séduire l’État puisque, normalement, l’appel d’offres pour se positionner sur le rachat des parts de l’aéroport est clôturé depuis déjà plusieurs semaines. Mais dans le même temps, le ministre de l’Économie Emannuel Macron a repoussé la décision de l’État, au risque de rendre caduque toute la procédure. Aussi, pour les créateurs de Wiseed, cette opération de crowdfunding n’est pas seulement une opération financière : « L’aéroport de Toulouse doit rester la propriété de chacun », lance Nicolas Sérès.

« Si on ne le fait pas, on va brader l’aéroport de Toulouse-Blagnac pour 150 millions d’euros à des sociétés privées ou étrangères. C’est juste insupportable », renchérit Thierry Merquiol. A noter que, si cette opération se déroule bien, Wiseed promet de se positionner aussi sur les autres aéroports français dont les parts seront cédées.
M.V.

Jacques Le Bris's insight:

Petits ou Gros porteurs, êtes-vous prêts à décoller ?

Si oui, alors achetez-vous un aéroport !

https://www.wiseed.com/rachetonslaeroportdetoulouse


more...
No comment yet.
Rescooped by Jacques Le Bris from Lacroix-Falgarde
Scoop.it!

L'appli qui dit ce que mangent vos enfants à la cantine

L'appli qui dit ce que mangent vos enfants à la cantine | Toulouse networks | Scoop.it

Le menu proposé à vos enfants directement sur votre smartphone.


«Qui dit Miam !» est une application gratuite, développée par une start-up de Lacroix-Falgarde, avec le soutien de Toulouse Métropole pour savoir ce que mangent vos enfants à la cantine.

C'est une «appli» qui va révolutionner le quotidien des parents toulousains et plus particulièrement celui des «parents modèles». Par «parents modèles», on entend par là les papas et les mamans qui conçoivent consciencieusement le repas du soir en fonction de ce que leurs chers petits ont mangé le midi à la cantine, afin que ces derniers s'alimentent de manière parfaitement équilibrée. Mais pour cela, justement, il faut du temps, ce qui manque bien souvent à la plupart d'entre nous. C'est pour faciliter la vie des parents pressés mais néanmoins soucieux du bien-être de leurs rejetons, que la start-up Absolom Design, installée à Lacroix-Falgarde, a eu l'idée de créer l'application «Qui dit miam !».

Plus besoin, en effet, de s'abîmer les yeux à essayer de déchiffrer les affichettes apposées à l'entrée des écoles maternelles et primaires ou de se connecter sur le site Internet de la ville pour savoir quel est le menu du jour. Vous pouvez désormais découvrir le contenu des assiettes de vos enfants directement sur votre smartphone ou votre tablette ! Grâce à l'application «Qui Dit miam», vous pouvez connaître les menus des quinze prochains jours, savoir si les aliments qui sont servis sont bio, produits au niveau local ou encore de saison mais aussi vérifier les allergènes entrant dans la composition des plats. Les menus des accueils de loisirs, servis pendant les vacances, sont également disponibles. «Qui dit miam !» fait partie des applications retenues par Toulouse Métropole pour une expérimentation réalisée dans le cadre de sa démarche Smart City, qui vise, grâce aux nouvelles technologies, à mettre à disposition des citoyens des services qui leur facilitent le quotidien. Elle a d'ailleurs été réalisée en collaboration avec les services concernés de la ville et de la métropole. L'application, qui est en test durant toute l'année scolaire, est téléchargeable gratuitement sur les plateformes Apple Store et GooglePlay jusqu'au 1er juillet 2016. disponibles !

 

Un blog pour la qualité alimentaire

Manifestement «excédée» par les plats servis à son enfant, élève dans une école élémentaire proche du quartier des Carmes à Toulouse et qui mange quotidiennement à la cantine, une maman a carrément créé un blog sur internet baptisé «qualite-cantines-toulouse.com». On y trouve des témoignages, dont les comptes-rendus des actions menées par Christine Chabanette, qui est à l'initiative de cet espace de paroles qui milite «pour une meilleure qualité de la restauration dans les écoles du primaire». Toulouse compte 201 écoles (maternelles et élémentaires) où tous les parents ne montent pas au créneau contre les plateaux-repas distribués par la Cuisine centrale. Martine Susset, conseillère municipale de la ville de Toulouse, déléguée à l'environnement, la régie agricole et la restauration, l'assure tout de go : «C'est rare que les parents se plaignent de la qualité des repas dans les cantines des écoles toulousaines. Il y a en effet un petit groupe très actif à Toulouse. Ce sont des personnes que nous avons reçues trois fois déjà, y compris en présence de Marion Lalane de Laubadère (adjointe aux affaires scolaires, N.D.L.R.) et que nous avons invitées à la commission d'élaboration des menus qui se tient, chaque mois, à la Cuisine centrale. Tout est fait dans la transparence».

 

D'autres écoles dans le mouvement

Pour autant, certains parents d'élèves n'en démordent pas. Mme Chabanette confie avoir le soutien «des écoles élémentaires Fabre, Guilhermy, Michelet, Lucie Aubrac, Port Garaud et l'ALAPE (association de parents d'élèves qui représente les écoles de Lalande et Jean Monnet) sont dans le mouvement». Purée de pommes de terre «trop liquide», petits pois «très farineux», qualité des œufs, la mère d'élève n'épargne pas beaucoup la Cuisine centrale qui concède quelques progrès à faire, dans une récente enquête de satisfaction réalisée au printemps 2015. «Pour rappel, 2 806 questionnaires ont été analysés issus de 111 écoles sur les 201 existantes, soit 10 % des enfants inscrits à la cantine, répond la Cuisine centrale. Globalement les enfants aiment manger à la cantine : seulement 13 % ont répondu non, sans que nous en connaissions les raisons qui peuvent être tout autre que le contenu de l'assiette. Par contre, 29 % des répondants ont jugé que les plats manquaient de goût, notamment les légumes, nous allons donc travailler à améliorer ce point en essayant de nouveaux assaisonnements».

Claire Raynaud et Gérald Camier

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus :

Absolom Design

@AbsolomDesign 

#webagency spécialisée dans les solutions #internet Editrice de #logiciels d'encaissement et de gestion de points de vente #connectes #caissethetic #quiditmam

absolom.fr


33 rue du pastel
31120 LACROIX-FALGARDE
0 979 940 779



Aurelien Clauzel 

@aurelienclauzel  Entrepreneur #Toulousain Développeur Web #PHP #jQuery #ZendFramework #Linux #System #Database #Mobile #Application @AbsolomDesign

mymenus.fr

more...
Jacques Le Bris's curator insight, January 9, 3:47 AM

En savoir plus :

Absolom Design

@AbsolomDesign 

#webagency spécialisée dans les solutions #internet Editrice de #logiciels d'encaissement et de gestion de points de vente #connectes #caissethetic #quiditmam

absolom.fr


33 rue du pastel
31120 LACROIX-FALGARDE
0 979 940 779



Aurelien Clauzel 

@aurelienclauzel  Entrepreneur #Toulousain Développeur Web #PHP #jQuery #ZendFramework #Linux #System #Database #Mobile #Application @AbsolomDesign

mymenus.fr

Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Comment j’ai bousillé ma vie en quittant mon emploi en entreprise pour créer ma start-up rêvée — Medium

Comment j’ai bousillé ma vie en quittant mon emploi en entreprise pour créer ma start-up rêvée — Medium | Toulouse networks | Scoop.it

Le SMS est finalement arrivé :

“Demain matin, cinq heures. Numéro de vol AZ610, de Rome à New York.”

C’est généralement un SMS reçu sur mon Blackberry le dimanche, au soir, qui décidait de ma destination et de mon client pour les semaines à venir.

Je travaillais pour l’un des trois plus grands cabinets de conseil en stratégie au monde.

Toute une vie rangée dans une valise. Une vie de conseil durant laquelle vous passez à côté de tout et de tout le monde dans la vie, à l’exception des feuilles de calcul Excel. Une vie professionnelle fun dont on apprend à être des esclaves parfaits dans de grandes écoles de commerce qui délivrent des diplômes que nous sommes ensuite si fiers de détenir.

Après quelques heures de sommeil, le pilote privé m’a emmené à l’aéroport de Rome Fiumicino afin que je puisse prendre mon vol de luxe en classe affaires pour New York. À l’arrivée, je me suis rendu à un hôtel cinq étoiles de grand standing puis j’ai rejoint le bureau de mon client par la suite.

Le salaire ? De luxe également. La société était fière de compter parmi celles offrants les meilleurs salaires du secteur.

Parents

Parents

Il y avait cependant quelque chose qui clochait dans cette vie de conseil. Je ne pouvais pas supporter ce merd* un jour de plus, j’ai donc appelé mes parents :

«Papa, maman, je viens de quitter mon travail. Je veux créer ma propre start-up“.

Ma mère frôla la crise cardiaque…

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Skiller vise 100 000 membres pour fin 2016

Skiller vise 100 000 membres pour fin 2016 | Toulouse networks | Scoop.it

Dédié aux professionnels, le réseau social Skiller a été lancé le 30 janvier 2015 depuis Toulouse. Parmi les 6 fondateurs de l’entreprise, on compte notamment Jérôme Introvigne, auparavant en charge de l’Innovation chez Poult. Un des principes fondateurs du réseau est que c’est la communauté des membres de Skiller qui évalue et apprécie les compétences des autres membres. Par ailleurs, le réseau social vient de finaliser un partenariat avec une plateforme de crowdfunding, notamment pour valoriser les idées.

« Nous avons consacré les 9 premiers mois d’existence de Skiller à faire connaître le réseau social et son principe, explique Jérôme Introvigne. Maintenant, la taille du réseau peut évoluer très rapidement : nous comptons aujourd’hui 1 200 membres ; ils seront probablement 100 000 fin 2016 ! ».

Autre étape importante pour Skiller en 2016 : la première levée de fonds. En attendant, Skiller a étudié le profil de ses membres et affirme que « toutes les entreprises du CAC40 » y sont d’ores et déjà présentes via leurs salariés. « On les trouve parmi les 45% de nos membres qui sont cadres ou cadres supérieurs, mais 25% sont des entrepreneurs indépendants, 15% des chefs d’entreprise et 15% ont des profils divers », conclut Jérôme Introvigne.
Pascal Boiron, MID e-news

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Sigfox décale son entrée en bourse et prévoit une nouvelle levée de fonds de plus de 100 M€

Sigfox décale son entrée en bourse et prévoit une nouvelle levée de fonds de plus de 100 M€ | Toulouse networks | Scoop.it

Ludovic Le Moan, CEO de Sigfox le 16 septembre 2015 à Toulouse

  

La société Sigfox, basée à Labège près de Toulouse, poursuit le développement de son réseau bas débit pour objets connectés et couvre désormais neuf pays, dont les USA, où travaillent désormais 20 personnes. Après avoir ouvert son capital pour 100 M€ l'année dernière, l'entreprise dirigée par Ludovic Le Moan envisage une entrée en bourse en 2017, mais prévoit d'ici à fin 2016 une nouvelle levée de fonds record.

  

Sigfox veut devenir "une licorne" : faire partie de ces startups dont la valeur atteint au moins un milliard de dollars, à l'instar de Critéo ou Blablacar. Pour cela, Ludovic Le Moan, PDG de la société, veut prendre son temps. Alors qu'une entrée au Nasdaq était annoncée pour 2016, elle pourrait être décalée à 2017 :

"Je dis 2017 pour me laisser du temps, mais des choses pourraient intervenir d'ici là. Nous sommes sollicités par des financiers qui ont beaucoup d'argent à investir et nous sommes positionnés sur un marché potentiel de plusieurs milliards de dollars."

Concrètement, Sigfox, qui développe un réseau bas débit afin de connecter les objets (alarmes, détecteurs, et trakeurs essentiellement) pourrait effectuer une nouvelle levée de fonds avant son entrée en bourse. La dernière, en février 2015, avait été saluée comme l'une des plus importantes levées de fonds en Europe. La prochaine pourrait battre ce record : "Nous lèverons plus de 100 M€", assure le PDG.

Avec les 100 millions d'euros levés début 2015, Sigfox "a largement les moyens de se développer", mais cet argent frais permettrait d'aller plus vite.

"Nous n'avons plus à prouver que notre technologie fonctionne, tout le monde sait qu'elle fonctionne. Tout est maintenant une question de rapidité d'exécution. Soit nous poursuivons notre développement en signant des contrats pays par pays avec des partenaires, soit nous développons le réseau en propre, ce qui serait plus rapide, mais aussi plus cher", indique Ludovic Le Moan.

Par ailleurs, l'entrée en bourse ne se fera pas forcément au Nasdasq : "Nous verrons là où le marché nous porte le plus. Attendons de voir l'accueil qui nous est réservé au États-Unis. Il est un peu tôt pour savoir si cette entrée en bourse se fera uniquement sur le Nasdaq, ou en France également."

Ludovic Le Moan (PDG) et Thomas Nicholls (responsable commercial) ce mercredi 16 septembre à Toulouse pour une conférence de presse

20 personnes et un siège à Boston

Sigfox vient effectivement d'annoncer son déploiement aux États-Unis.

"Cela a été plus compliqué qu'en Europe car les normes ne sont pas les mêmes et tout y est plus cher", commente Ludovic Le Moan. Désormais, 20 salariés de Sigfox travaillent sur le territoire américain, répartis entre San Francisco et Boston, où se trouve le siège américain de Sigfox. Allen Proithis (ancien de chez Hewlett Packard et fondateur de wot.io) a été nommé président pour l'Amérique du Nord. Objectif : déployer le réseau en particulier dans le cadre de programmes de villes intelligentes ou d'applications industrielles.

"Aujourd'hui, San Francisco, Boston et New York sont couvertes par le réseau Sigfox. 12 grandes villes le seront d'ici à juin 2016 : Los Angeles, Chicago, Austin, Houston, etc."

 En 2015, le chiffre d'affaires de Sigfox attendra 12 millions d'euros. La société compte 140 salariés.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Startups de Toulouse et de sa région, participez à la Startup List !

Startups de Toulouse et de sa région, participez à la Startup List ! | Toulouse networks | Scoop.it

Startuppeurs et startuppeuses de Toulouse et de sa région, La Tribune-Objectif News pense à vous ! Dans le cadre de la prochaine publication du magazine hors-série "Startup List", guide des startups du territoire, les jeunes pousses régionales peuvent gagner en visibilité en remplissant un questionnaire.

  

La "Startup List", guide des startups de Toulouse et sa région, est conçu comme un véritable outil à destination des jeunes pousses et de tous ceux qui s'intéressent à l'écosystème de l'innovation. Au-delà d'informations pratiques rassemblant tous les renseignements et contacts nécessaires aux startups dans la construction de leur projet, ce guide proposera des fiches présentant les startups du territoire.

Tous les secteurs d'activité innovants seront représentés (liste non exhaustive) : aéronautique, spatial et systèmes embarqués ; agroindustries ; chimie et matériaux ; e-commerce ; économie collaborative ; économie sociale et solidaire ; environnement et transition énergétique ; jeux vidéos, loisirs et tourisme ; numérique et robotique ; santé, biotechs et économie du vivant ; transport et mobilité.

Pour constituer ce guide, la rédaction de La Tribune-Objectif News a réalisé un questionnaire qui permettra aux startups de fournir les informations les concernant. La rédaction réalisera ensuite un travail éditorial de mise en forme de ces informations.

Jacques Le Bris's insight:


Le questionnaire complété, accompagné d'un logo en haute définition de la startup, est à retourner avant le 4 septembre sur alexandre.leoty@objectifnews.com


Voici le questionnaire :

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Animation et jeux vidéo : une production toulousaine qui devient sérieuse !

Animation et jeux vidéo : une production toulousaine qui devient sérieuse ! | Toulouse networks | Scoop.it

Animation, 3D, jeu vidéo, production audiovisuelle… Toulouse compte des fleurons et des pépites qui connaissent de beaux succès sur toute la planète.

 

Maurice, le pingouin-tigre et sa bande de joyeux amis déjantés ont conquis le monde. C’est en 2012 qu’ont débarqué sur France 3 Les as de la Jungle nés au sein du studio toulousain TAT Productions. Déclinée en long métrages et en séries, cette production a fait un carton dans 120 pays. Une reconnaissance internationale couronnée par le Kidscreen Award, du meilleur film d’animation 2013.

Créé en 2000 par deux frères, Jean-François et Éric Tosti, et David Alaux, le studio a d’abord produit des courts métrages et connu un premier succès au-delà de nos frontières avec la série Spike. La jeune société a grandi à la vitesse de la lumière, les productions de TAT occupent aujourd’hui une centaine de personnes. « Nous avons acquis une réelle reconnaissance en réalisant des produits 100% français avec un savoir-faire local, grâce au soutien de la Région et du CNC. Toulouse est désormais reconnu comme un pôle dynamique dans l’animation. Il y a des entreprises très complémentaires avec qui nous travaillons, notamment pour des versions jeux ou mobiles. »

L’aventure continue avec Les As de la jungle à la rescousse, coproduite par une autre société toulousaine, Master Films, déjà pré-vendue dans 180 pays et nominée aux International Emmy Kids Award 2014. France Télévisions vient de confirmer la commande d’une nouvelle saison II de cinquante-deux épisodes, actuellement en cours de réalisation, pour un budget de 7 millions d’euros. Plusieurs projets, dont quatre longs métrages pour le cinéma, sont lancés. « Nous avons des projets calibrés pour maintenir notre activité jusqu’en 2020. Désormais nous inspirons confiance et nous pouvons réunir des financements (télévision, CNC, Région, crédit d’impôt, partenaires, NDLR). La prévente à l’international nous garantit 30% sur les
ventes futures. » TAT réalisait en 2011 (vingt personnes) 600.000 euros de ventes de droits de diffusion, en 2015, les 5 millions d’euros seront dépassés.

Dynamisme contagieux

D’autres pépites toulousaines émergent dans ce domaine de l’animation. En 2003, naissait Xbo Films, créée par Dominique Deluze et Luc Camilli.
Après plusieurs films sélectionnés dans les festivals ou diffusés en télévision,
Xbo tourne actuellement plusieurs programmes en partenariat avec le studio La Ménagerie, dont la deuxième saison de la série pour jeune public Kiwi diffusée sur France 5. « Cette série de cinquante-deux fois cinq minutes représente un budget de deux millions d’euros et nécessite une vingtaine d’équivalents temps pleins sur un an », expliqueLuc Camilli. « Elle est en prévente à l’international. »

Une autre société toulousaine, Anoki, vient d’entrer dans la cour des grands. Elle assure la post-production (montage, bruitage, etc.) d’une série pédagogique pour France 4 produite par Milan Presse. 200 épisodes de Un jour, Une question ont été achetés par la chaîne. Mannuela Marque et Alwa Deleuze préparent d’autres projets pour le jeune public mais aussi des films et documentaires. Anoki vise ainsi un chiffre d’affaires de 300.000 euros pour 2014.

L’ensemble des acteurs de la filière animation, gaming, audiovisuel et 3D tente de s’organiser pour croiser les compétences, mutualiser les outils et faire fructifier un secteur en pleine ébullition au travers d’un futur cluster, en lien avec l’association La Mêlée. La seule production audiovisuelle représenterait près de 900 emplois dans la région. Audio Gaming, du son pour Tarantino Image 3D, simulation, réalité virtuelle…
Dans une filière transversale par nature, la rencontre entre le monde du divertissement et l’industrie peut s’avérer très fructueuse.

La start-up AudioGaming, spécialiste de la modélisation du son, travaille pour la télévision, le jeu vidéo et de très grands noms du cinéma. « Nous avons innové dans la synthèse sonore en temps réel avec la création d’une bibliothèque de vent qui a été utilisée pour le film de Tarantino Django Unchained, explique Amaury Laburthe, l’un des responsables de la société fondée en 2009 à Toulouse. « Nous travaillons aussi avec Lucas Films qui a produit la série Stars Wars. » Belle reconnaissance internationale pour la technologie d’AudioGaming qui développe également des projets avec Arte et participe à la coproduction de jeux vidéo. La société, positionnée d’autre part sur le Serious game, emploie sept personnes. Depuis 2012, elle double chaque année son chiffre d’affaires. Il devrait atteindre 300.000 euros en 2014.
La rédaction

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

We Love Entrepreneurs - Le film

De Paris à San Francisco, en passant par New York, nous avons interviewé plus d’une soixantaine d’acteurs de la scène Tech sur la question de l’entrepreneuriat. 35 heures d’interviews pour 52 minutes de concentré d’énergie et de créativité. http://www.we-love-entrepreneurs.com http://www.frenchweb.fr Quelles sont leurs motivations ? Comment ont-ils créé leurs entreprises ? Quelles sont les difficultés auxquelles ils sont confrontés et comment les ont-ils résolues ? Autant de questions auxquelles ont répondu Fany Pechiodat, Jean Baptiste Rudelle, Jacques Antoine Granjon, Loic Le Meur, Solomon Hykes, Mathieu Nouzareth ou encore Jules Vo Dinh.

 

Nous vous proposons de découvrir en intégralité ce documentaire réalisé par les équipes d’AdsVark, la société qui édite FrenchWeb et We Love Entrepreneurs.

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Ce drone 100% toulousain veut révolutionner le marché

Ce drone 100% toulousain  veut révolutionner le marché | Toulouse networks | Scoop.it

L'équipe de Droniris présentant son drone Fovea.

 

Dans de nombreux domaines, les drones représentent l'avenir, permettant la prise de vue, l'observation, le déplacement de charges ou encore bien d'autres tâches. Ces concentrés de technologie sont le futur. La start-up toulousaine Droniris compte bien apporter sa pierre à l'édifice avec son drone Fovea. Conceptualisé, réalisé et assemblé à Toulouse par les quatre membres de Droniris, Fovea a pour ambition de révolutionner le marché du drone. La création toulousaine est conçue pour élever des matériaux ou des caméras, elle pèse moins de cinq kilos et peut soulever l'équivalent de son poids avec une nacelle de base. Plusieurs Fovea pourront porter bientôt des charges encore plus lourdes et diversifier les plates-formes. Homologué en décembre et commercialisé depuis peu, ce drone inédit arrive dans «l'univers du drone toulousain, déjà jugé «impressionnant» par Olivier Sénant, associé fondateur de Droniris.

 

Le modèle basique s'étend sur 90 cm et est composé de six rotors pour une durée de vol oscillant entre 18 et 22 minutes. Au-delà de l'aspect technique du modèle de base déjà supérieur à ce qui se fait en moyenne sur le marché, Fovea se différencie également par son prix. «C'est l'un des drones les moins chers du marché, on se demande d'ailleurs comment la concurrence peut afficher des tarifs aussi élevés» confie le chargé de marketing de la startup toulousaine. Pourtant, contrairement à d'autres appareils du même type, Droniris fait uniquement appel à des fournisseurs français, bien que certains composants électroniques soient fabriqués en Chine. Et si l'on veut en savoir plus, l'échelle de prix du Fovea, en fonction des options et nacelles choisies, va de 8 000 à 15 000 euros. La société est avant tout portée sur des drones civils et ne souhaite pas créer d'appareils pouvant avoir un usage militaire.

Benjamin Lacombe

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

La jeune pousse eMotion Tech conçoit une imprimante 3D made in Toulouse

La jeune pousse eMotion Tech conçoit une imprimante 3D made in Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

Franck Liguori et Guilhem Peres, cofondateurs de la start-up toulousaine eMotion Tech.

 

Depuis Toulouse, la start-up eMotion Tech commercialise une imprimante 3D en kit. L'entreprise connaît une croissance rapide sur un marché en pleine explosion.

 

La start-up toulousaine eMotion Tech fabrique et commercialise Micro delta, une imprimante 3D, à un prix défiant toute concurrence. L’entreprise a été créée par trois toulousains qui se revendiquent comme des geeks, à la sortie de leurs études. « Notre imprimante est à plus de 40% française, et en dehors de l’électronique chinoise, les composants qui ne sont pas made in France sont européens, et le modèle est conçu en France », précise Guilhem Peres, un des cofondateurs de la société.

Cette imprimante 3D présente la particularité d’être vendue en kit dans un objectif pédagogique et d’être issue du modèle open source. « Nous nous adressons majoritairement à une clientèle de particuliers un peu particuliers. Les ingénieurs ou les bricoleurs sont notre cœur de cible, et nous pouvons même préciser qu’il s’agit à 98% d’hommes », s’amuse Franck Liguori, l’un des associés d’eMotion Tech. L’Education nationale est l’autre gros client de la société comme support pour l’apprentissage de la mécanique, de l’électronique ou de la programmation.

Le marché européen en perspective

eMotion tech a trouvé sa place sur un marché en pleine explosion mais encore atomisé. Les trois modèles d’imprimantes développés par l’entreprise sont commercialisés en ligne ou via des distributeurs spécialisés dans les produits électroniques. « En trois ans d’existence, nous avons déjà vendu plusieurs milliers de modèles. La vente directe via notre site web compte pour 50% de notre chiffre d’affaires, les distributeurs pour 40% et l’Education nationale pour 10% », explique Franck Liguori. « Nous avons la particularité d’apporter beaucoup de conseils à nos clients ce qui fait la valeur ajoutée des entreprises françaises, et comme nous ne vendons pas le même produit que tout le monde, nous sommes assez tranquilles », poursuit Guilhem Peres.

La start-up a connu une croissance relativement rapide, passant en un an de deux à six salariés. « Pour notre deuxième année d’existence, nous totalisons un chiffre d’affaires de 850.000 euros et nous visons un million d’euros pour le prochain exercice ». La société envisage, en outre, de s’attaquer très prochainement au marché européen car elle est aujourd’hui bien implantée en France.
Agnès Frémiot

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Ludovic Le Moan, CEO de Sigfox. Qui est vraiment le Toulousain qui veut "détrôner Google" ?

Ludovic Le Moan, CEO de Sigfox. Qui est vraiment le Toulousain qui veut "détrôner Google" ? | Toulouse networks | Scoop.it


Ludovic Le Moan


 

Ludovic Le Moan, CEO de la société Sigfox (Labège), a une ambition : conquérir le monde. Avec son réseau bas débit pour les objets connectés, le chef d’entreprise a surpris le monde des télécoms et poursuit son maillage du globe, avec une longueur d’avance sur ses concurrents. Qui est ce quinquagénaire "rebelle", qui s’apprête à réaliser "la plus grosse levée de fonds d’Europe" ? Comment vend-il sa technologie, quels sont ses projets pour la Tic Valley ? Ludovic Le Moan partage sa vision d’entrepreneur.

Invité ce jeudi de la dernière Matinale Objectif News de l’année, Ludovic Le Moan a répondu ce matin aux questions d'Emmanuelle Durand-Rodriguez (Objectif News) et Gaël Gueguen (TBS). Celui qui a reçu lundi 8 décembre le prix du Décideur de l’année lors des Grands Prix de l’Économie, a joué franco : "je suis un rebelle, j’ai bien conscience d’être un personnage clivant, mais je suis entier. L‘expérience m’a enseigné qu’on ne peut pas plaire à tout le monde." Aujourd’hui CEO de Sigfox (6 M€ de CA, 75 salariés), Ludovic Le Moan, 51 ans, est ambitieux et déterminé. Ses modèles : Steve Jobs ou Xavier Niel. Son objectif : déployer son réseau bas-débit pour objets connectés dans le monde entier. Une idée et une technologie qu’il doit à l’ingénieur toulousain Christophe Fourtet. "Christophe voulait déployer un réseau mondial bas-débit pour connecter entre eux des milliards d’objets, alors que tout le monde avait les yeux rivés sur le très haut débit. Soit il mentait, soit c’était un génie." La suite prouve qu’il ne mentait pas.

 

La planète connectée
Aujourd’hui, Sigfox a installé 1 400 antennes en France. L’Espagne, la Grande Bretagne, les Pays-Bas et très prochainement le Portugal, l’Italie, la Belgique, la Suisse, l’Allemagne et la Pologne seront équipés. 25 pays d’Afrique seront également couverts d’ici à la fin de l’année. Prochaines étapes : l’Amérique du Nord et l’Asie. "La Corée a décidé de connecter 100% de son territoire. Nous y avons installé 5 000 bornes, même en sous sol, dans les garages, c’est exceptionnel." Objectif, "faire du papillon (le logo de Sigfox, NDLR) le symbole de l’IoT (Internet des objets) dans le monde", et pourquoi pas, détrôner Google. "C’est ce qui excite mes collaborateurs au quotidien. Mais Google, comme Facebook ou les grands acteurs du secteur des télécoms, sont restés dans un modèle hégémonique, dépassé et simpliste. Ils se contentent du Wifi et du Bluetooth et ne comprennent pas l’intérêt d'un réseau supplémentaire. Pourtant notre technologie, très économe en énergie, permet d'utiliser a minima les batteries des objets et répond donc à une vrai problématique." Une situation qui ne dérange pas vraiment le chef d'entreprise. "Mon but n'est pas que Google entre au capital de Sigfox, du moins, pas de suite. Car le jour où Google aura tout compris de ce que l'on veut faire, ce sera un danger pour nous. Ils pourront déployer notre techno dans le monde entier en très peu de temps car ils auront la puissance financière pour le faire." Ludovic Le Moan estime en effet qu’il lui faudra 500 M€ pour couvrir le monde entier. "Pour eux, c’est l'équivalent d'une pièce jaune."

56 pitchs autour du monde

Afin de réaliser une importante levée de fonds (aux alentours de 100 M€), Ludovic Le Moan a réalisé ces derniers mois un tour du monde des investisseurs. "J’ai pitché 56 fois Sigfox." Résultat : "les interlocuteurs intéressés sont les plus atypiques". Le tour de table doit être clos avant Noël, et l’actionnariat de Sigfox va changer, avec l’arrivée au capital de grands opérateurs de télécoms mondiaux, d’industriels, et d’investisseurs africains et asiatiques. "Ce sera la plus grosse levée de fonds en Europe", prévient le CEO.

 

Une antenne  Sigfox = 3 000 €
Comment l’entreprise, basée à Labège, gagne-t-elle de l’argent ? Tout simplement grâce à ses antennes : "Nous vendons une licence d’exploitation et une station qui coûte 3 000 € / pièce. C’est une antenne de 50 centimètres, posée en une heure et très peu consommatrice d’énergie, 25 milliwatts. Ensuite le client nous verse une redevance de 40% de son revenu." Une fois que le réseau sera entièrement déployé, Sigfox devrait passer à une autre phase de son développement avec une application type "market place", "pour acheter, configurer et connecter toutes sortes d’objets". L’étape finale sera "la création d’un moteur de recherche".

Recrutement d’un "chief happiness officer"

Chez Sigfox, tous les salariés (75 aujourd’hui, plus de 200 dans les années à venir) travaillent, beaucoup, "mais on ne vit pas l’entreprise comme on devrait la vivre". Adepte d’un management innovant et inspiré des modèles américains, Ludovic Le Moan va donc recruter un chief happiness officer, "pour diffuser la culture d'entrepreneuriat dans l’entreprise". Il souhaite ainsi développer chez ses collaborateurs l’esprit d’initiative et d’innovation. Autre recrutement important, celui de la nouvelle présidente Anne Lauvergeon, en avril dernier. "Elle permet de faire la traduction entre le conseil d’administration qui n'est pas toujours au fait des questions techniques et notre énergie, notre émotion." L’ancienne présidente d’Areva apporte aussi un carnet d’adresses considérable. "Elle est mondialement connectée, ce qui nous sera précieux en cas de négociations difficiles." L’expérience de la nouvelle présidente sera également utile lors de l’introduction au Nasdaq de Sigfox prévue en 2016.

 

Transformer la Tic Valley en IoT Valley
Président de la Tic Valley, Ludovic Le Moan a également de l’ambition pour l’accélérateur de start-up créé en 2012. "Aujourd’hui, tout le monde veut créer son incubateur. On ne manque pas d’idées ni de technologies mais on manque d’entrepreneurs. Je voudrais apporter une nouvelle coloration à la Tic Valley en la transformant en IoT Valley. Sigfox pourra y contribuer financièrement et j’espère attirer d’autres industriels pour développer un écosystème des objets connectés." La Tic Valley, en partenariat avec le Sicoval où elle est implantée, devrait s’agrandir dans les mois à venir et Ludovic Le Moan souhaite également y accompagner les entreprises prometteuses pendant "1 à 3 ans" au lieu de 6 mois. Pour favoriser la naissance rapide d’un véritable écosystème, l’entrepreneur a annoncé la création d’une fondation dès l’année prochaine, destinée à déployer le réseau, connecter des objets et des capteurs, de façon gratuite ou presque, "pour des causes humanitaires, sociales, environnementales". Objectif : étendre la portée de Sigfox. "Plus il y a de réseau, plus il y aura d’objets connectés. Plus il y en aura, et moins ils seront chers à produire pour les PME. C'est un cercle vertueux."

 

La French Tech, une tarte à la crème
Impliqué dans l’écosystème local, le CEO de Sigfox a néanmoins rappelé sa circonspection vis-à-vis du projet French Tech. "Une tarte à la crème", a-t-il répété ce jeudi. "Un projet qui manque de structure, pas lisible." Le problème de cette labellisation, selon Ludovic Le Moan, "est de faire croire qu’en mettant dans un même panier les choses qui ne marchent pas, ça va marcher". En bon entrepreneur, il estime qu’ "il faut raisonner efficacité, pas branding". Une prise de position qui n’a pas empêché French Tech Toulouse de le porter en exemple de réussite auprès de Paris. Sigfox, identifiée par la Mission French Tech comme une entreprise en forte croissance, pourra même bénéficier du Pass French Tech.

 

Sophie Arutunian

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Toulouse. MoiChef.fr livre à domicile votre dîner de chef prêt à cuisiner

Toulouse. MoiChef.fr livre à domicile votre dîner de chef prêt à cuisiner | Toulouse networks | Scoop.it

Romain Priot et Tristan Laffontas, associés et créateurs de MoiChef.fr.

 

Un panier prêt à cuisiner reçu à domicile avec tous les ingrédients en quantité suffisante et sa recette simplifiée… MoiChef.fr permet de goûter au plaisir de cuisiner comme un chef sans en être un.

Vous êtes sous l’eau au bureau et les beaux-parents débarquent ce week-end ? Vous avez envie de sortir au restaurant tout en restant chez vous ? Vous voulez passer un moment sympa avec des amis autour de la préparation de plats gastronomiques sans que cela ne vire à Cauchemar en cuisine ? A toutes ces questions, MoiChef.fr propose sa solution. Créé à Toulouse fin juillet 2014 par deux jeunes cadres, Tristan Laffontas et Romain Priot, le concept repose sur des paniers prêts à cuisiner livrés à domicile, garnis de tous les ingrédients nécessaires à la réalisation d’une recette de chef.

D’ores et déjà, trois plats de l’étoilé Frank Renimel, du restaurant En Marge, sont disponibles en commande sur le site - dont le fameux boeuf de Galice maturé vingt-et-un jours et ses ravioles de foie gras et champignons. Bientôt, la chef Jessy Pollak de l’irréprochable Bois et Charbon, labellisé en 2013 du titre de maître restaurateur, proposera ses formules.

 

Une relation équitable avec le restaurateur

« A terme, nous pensons élargir notre offre à une dizaine de restaurants. Le concept est gagnant-gagnant pour le restaurateur et pour nous. Le chef se concentre sur ce qu’il sait faire, le panier repas. Nous lui apportons une visibilité sur notre site web, des photos de l’ensemble de ses recettes, reprises dans les manuels d’explication livrés avec les paniers, le packaging pour emballer les ingrédients et un paiement sécurisé en ligne. De plus, nous assurons la livraison et qui plus est, en véhicule zéro émission de gaz à effets de serre », explique Tristan Laffontas, qui balaie le risque de phagocytage pour le restaurateur de sa clientèle au profit d’une soirée maison : « Pas de danger. Ce sont des moments différents. » Pour les plus maladroits des clients qui auraient du mal à réaliser les recettes, une hotline est même disponible, en l’occurrence le portable de Tristan Laffontas !

 

Un développement européen

Les cofondateurs même pas trentenaires, l’un ingénieur en informatique, l’autre chef de projets dans les télécommunications, tous deux entrepreneurs dans l’âme, se projettent déjà sur un développement au sein des métropoles européennes avec une levée de fonds à la clé, approchant le million d’euros. « L’intérêt de notre concept, contrairement à d’autres formules existantes du prêt à cuisiner, est que nous nous appuyons sur la ressource clé, celle des meilleurs chefs. Nous ne proposons pas nos propres recettes donc nous n’avons pas besoin de chambres froides ou d’entrepôts. Nous ne stockons rien, nous allons chercher la matière là où elle est la mieux préparée. D’où la réplicabilité de notre concept dans d’autres villes rapidement », développe Romain Priot.

Pour l’heure, MoiChef.fr rôde son modèle à Toulouse où les créateurs prévoient un chiffre d’affaires de 120.000 euros en 2015 et de 660.000 euros dès la deuxième année. Première opération marketing à l’approche des fêtes de Noël, des chèques-cadeaux seront disponibles sur le site.
Isabelle Meijers

more...
No comment yet.
Scooped by Jacques Le Bris
Scoop.it!

Après les clés USB, Freemindtronic lance des disques durs ultra-sécurisés

Après les clés USB, Freemindtronic lance des disques durs ultra-sécurisés | Toulouse networks | Scoop.it

Jacques Gascuel, et son disque dur Evikey - Photo Rémy Gabalda

 

La start-up ariégeoise Freemindtronic vient d’être récompensée à Paris par les Trophées de l’embarqué (lire ci-dessous) pour sa clé USB ultra-sécurisée. L’occasion pour cette jeune pousse d’annoncer une nouvelle innovation : un disque dur protégé et sécurisé qui devient un véritable coffre-fort numérique. Dévoilée à l’occasion du salon Futurapolis de Toulouse au printemps 2014, la clé USB de Freemindtronic a depuis séduit le monde professionnel. Plusieurs milliers de ces appareils de stockage protégés seraient en commande pour un chiffre d’affaires prévisionnel de plus de 1 million d’euros en 2015.

« L’annonce de notre disque dur cyber-sécurisé a été bien perçue à l’occasion de cette cérémonie des Trophées de l’embarqué », estime le fondateur de Freemindtronic, Jacques Gascuel. « Par ailleurs, ce prix sonne comme une reconnaissance du travail de recherche et de développement que nous avons engagé ».

 Des disques et des clés USB waterproof

Reste sans doute pour la jeune pousse ariégeoise à transformer l’essai en augmentant sa production. Pour assurer la fabrication de ces appareils à l’échelle industrielle, Freemindtronic cherche à rassembler 300.000 euros en phase d’amorçage. Avant d’entamer un deuxième tour de table d’ici trois à quatre ans, cette fois pour lancer la commercialisation de ses solutions à l’échelle européenne.

La technologie Evikey, mise au point par Freemindtronic, permet « ’d’endurcir » n’importe quel produit de stockage : recouverts d’une résine protectrice de haute conduction, résistants à l’eau et autonomes en énergie, les clés USB et disques durs ainsi transformés ne sont accessibles que par un autre appareil embarquant une technologie sans contact, de type NFC, comme par exemple un smartphone de dernière génération. « Evikey embarque aussi une boîte noire qui trace la vie de la clé USB, permettant un suivi et la géolocalisation des déverrouillages de la clé », rappelle Jacques Gascuel.
M.V.

Jacques Le Bris's insight:

Trois régionaux aux trophées de l’Embarqué 2014


Embedded France, en partenariat avec la Direction Générale des Entreprises, Cap’Tronic, Syntec Numérique, et les pôles de compétitivité Aerospace Valley, Images et Réseaux, Minalogic et Systematic, ont organisé le 24 novembre dernier les septièmes assises de l’Embarqué.

L’occasion notamment de remettre six trophées à des entreprises françaises. Parmi elles, trois ont leur siège en Midi-Pyrénées. Le trophée du capteur Embarqué a été remis à Airbus pour son système embarqué Ildas capable de diagnostiquer les effets de la foudre sur un avion en vol.

Le Trophée de de l’Objet connecté a été remis à Freemindtronic.

Enfin, le prix spécial du Jury a été décerné à la société Naio Technologies pour son robot Oz de désherbage autonome des cultures maraîchères.

more...
No comment yet.