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#JFD15 : Zoom sur 20 femmes qui font l'écosystème entrepreneurial français - Maddyness

#JFD15 : Zoom sur 20 femmes qui font l'écosystème entrepreneurial français - Maddyness | Toulouse networks | Scoop.it

A l’occasion de la journée de la femme le 8 mars et la journée de la femme digitale le 13 mars prochain, la rédaction de Maddyness en profite pour vous présenter 20 jeunes femmes ancrées dans l’écosystème entrepreneurial français.

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Axelle Lemaire à Toulouse vendredi pour parler spatial et numérique

Axelle Lemaire à Toulouse vendredi pour parler spatial et numérique | Toulouse networks | Scoop.it

Axelle Lemaire sera vendredi 13 février à Toulouse. C'est la première fois que la secrétaire d'État au Numérique se rend dans la Ville rose depuis la labellisation "French Tech" acquise en novembre dernier. Elle devrait notamment visiter La Cantine et la Tic Valley.

 

C'est "une super nouvelle" pour Bertrand Serp, vice-président de Toulouse Métropole en charge du Numérique, et pour tous les acteurs du secteur à Toulouse.
Après plusieurs rendez-vous manqués, Axelle Lemaire a enfin confirmé sa venue dans la Ville rose, ce vendredi 13 février. "Axelle Lemaire souhaite venir à Toulouse pour rencontrer les acteurs du numérique et du spatial", précise Bertrand Serp. À noter que la secrétaire d'État a rendez-vous mercredi matin (11 février) pour un entretien avec Jean-Paul Herteman, président directeur général du Groupe Safran (aéronautique, astronautique, défense et sécurité).

Visite de La Cantine

Si le programme de la secrétaire d'État à Toulouse n'est pas encore défini, on sait déjà qu'elle sera présente toute la journée. Elle visitera notamment La Cantine, rue d'Aubuisson, lieu "totem" de Toulouse French Tech (qui déménagera bientôt sur le Quai des Savoirs), ainsi que la Tic Valley. "C'est une vraie reconnaissance, se réjouit Bertrand Serp. La preuve qu'on bouge, qu'on fait du bon boulot."

La secrétaire d'État pourrait notamment déjeuner avec Jean-Luc Moudenc et plusieurs start-upper toulousains. Hasard du calendrier, l'accélérateur de start-up privé Ekito, moteur de la French Tech Toulouse, inaugure le soir-même son nouveau bâtiment, le  Grand Builder. Va-t-elle s'y rendre ? En raison de son statut de secrétaire d'État, c'est la préfecture qui gère désormais le planning d'Axelle Lemaire.

Pour rappel, Toulouse fait partie des premières métropoles françaises labellisées French Tech. C'est Philippe Coste, directeur d'Epitech Toulouse, qui a endossé le rôle de directeur délégué French Tech Toulouse. Lui aussi se réjouit, car, il l'a avoué devant 200 personnes le 20 janvier (lors de la table ronde "Numérique, la troisième révolution industrielle") : "Axelle Lemaire, je l'adore !".

Après Fleur Pellerin, qui occupait le même poste avant elle, Axelle Lemaire est un des membres du gouvernement les plus appréciés des entrepreneurs.

Jacques Le Bris's insight:

@FrenchTech_Tlse

@LaCantine_Tlse

@La_Melee

@TICVALLEY

@scoopit

@sigfox

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La jeune pousse toulousaine Cozynergy portée par la rénovation énergétique

La jeune pousse toulousaine Cozynergy portée par la rénovation énergétique | Toulouse networks | Scoop.it

Moins d'un an après sa création Cozynergy a opéré une première levée de fonds conséquente afin de déployer son activité sur l'ensemble de la France. La rénovation énergétique est sa raison d'être.

 

Onze mois après sa création, Cozynergy annonce avoir levé 1 million d’euros, principalement auprès de Demeter 3 Amorçage. Un fonds européen qui intervient dans les domaines de l’éco-industrie et de l’éco-énergie. Marché plus que prometteur sur lequel se développe cette SAS hébergée pour quelques mois encore à la Cantine de Toulouse. Là, elle a pu mettre au point son logiciel de réalisation des études. Cozynergy concentre en effet son activité sur une offre globale en matière de rénovation énergétique des logements. Elle s’adresse aux particuliers et se pose comme interlocuteur unique, se proposant donc d’effectuer le diagnostic, de prendre en charge le dossier administratif de demande de subventions des travaux, de faire réaliser les travaux et d’en accompagner le suivi.

C’est ainsi que Nicolas Durand, son dirigeant, définit Cozynergy comme « un opérateur en rénovation énergétique » qui se différencie en traitant l’intégralité du besoin de rénovation. Isolation, menuiserie, système de chauffage, photovoltaïque et domotique composent l’ensemble des produits remis à plat dans l’objectif d’améliorer le confort et de réduire la facture d’énergie. Déjà, à fin octobre dernier, 150 clients avint fait appel à la jeune entreprise « pour 1,5 million d’euros de contrats », indique Nicolas Durand.

Compter parmi les leaders

La réduction des coûts liés à la consommation d’énergie est l’un des chevaux de bataille du gouvernement. Pour ce faire, l’État a budgétisé 1,2 milliard d’euros à injecter dans les divers dispositifs de subventions. Des objectifs précis ont également été fixés : d’ici à 2017, 500.000 logements par an doivent être réhabilités et la consommation d’énergie dans le bâtiment doit reculer de 38%. En 2013, 60.000 logements seulement ont été accompagnés, 150.000 depuis le lancement du plan gouvernemental. Loin de ce qui est donc possible.

Aussi, la levée de fonds opérée par Cozynergy doit lui permettre, outre de déménager, de s’implanter cette année dans la plupart des métropoles françaises après une première agence ouverte à Bordeaux. L’idée bien sûr est de se hisser parmi les leaders du marché. Et les fondateurs de la société s’en sont donnés les moyens. 400.000 euros ont été versés au capital social par les trois associés et les trois business angels embarqués dans cette aventure lors de son lancement. Seize collaborateurs répartis entre Toulouse et Bordeaux constituent déjà l’effectif de Cozynergy.
Nathalie Malaterre

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Naïo Technologies, l'expert toulousain des robots agricoles, lève des fonds

Naïo Technologies, l'expert toulousain des robots agricoles, lève des fonds | Toulouse networks | Scoop.it

Les fondateurs Gaëtan Séverac et Aymeric Barthes accompagnés de leur robot Oz.

 

Créée fin 2011 par deux passionnés de robotique, la start-up toulousaine Naïo Technologies prépare une nouvelle levée de fonds. Enjeu sociétal, innovation de rupture, management collaboratif… Pour Naïo Technologies, ambition rime avec engagement.

 

Génie de la robotique au service de l’agriculture raisonnée, la start-up Naïo Technologies a été maintes fois primée pour ses innovations. En 2014, après les phases de mises au point techniques, elle est entrée dans la maturité avec la livraison de dix mini-tracteurs « Oz », son produit leader qui enlève mécaniquement et automatiquement les mauvaises herbes en suivant tout seul les rangées cultivées. Comme les autres produits au catalogue, ce robot apporte au maraicher un gain de temps et donc de productivité, tout en réduisant l’usage des produits phytosanitaires et la pénibilité du travail.

« Nos produits et notre process industriel sont validés, il n’y a pas de verrous techniques sur les élargissements de la gamme, nous prévoyons une nouvelle levée de fonds pour le développement de marché en France et à l’international », annonce Gaëtan Séverac, directeur général. 2015 sera une année cruciale pour l’entreprise qui compte doubler ses ventes et présentera deux nouveaux produits en prototypes : un robot pour l’entretien de la vigne développé en collaboration avec l’IVF Midi Pyrénées (Institut français de la vigne) et le LAAAS-CNRS [1] et un robot pour le désherbage des grandes cultures développé avec l’entreprise Carré, le leader européen du désherbage mécanique sur ces cultures. « Nous développons pour eux un nouveau logiciel de guidage et de collecte de données ainsi que le moteur associé », souligne Gaëtan Séverac. D’ici fin 2017, la société compte passer de neuf à vingt collaborateurs et vise un chiffre d’affaires de 4 millions d’euros.

Une entreprise engagée

« Beaucoup de maraichers disent que le principal frein au développement du bio, c’est le désherbage, une tâche pénible et consommatrice de temps, raconte Gaëtan Séverac. Dans la mouvance du plan gouvernemental écophyto qui prône une baisse de 50% des produits phytosanitaires d’ici 2018, Naïo Technologies ambitionne que tous les agriculteurs puissent désherber avec l’aide de robots automatisés. La sécurité sociale agricole (MSA) a d’ailleurs confirmé l’impact du robot sur la baisse des troubles musculo-squelettiques (TMS) et finance une aide à l’achat de 3.000 euros. »C’est comme l’arrivée du premier Iphone sur le marché, nous ciblons des personnes qui cherchent la nouveauté.« Des agriculteurs Geek que l’entreprise implique étroitement sur le développement de ses produits »pour que tout le monde se développe ensemble.« Fabrication française, analyse du cycle de vie des produits pour identifier les points noirs sur les matières premières utilisée et » ne pas exporter du mal de dos", management collaboratif, réflexion en cours sur l’économie de l’usage pour une plus grande accessibilité de ses engins, Naïo Technologies innove à tous les étages, dans une logique de RSE.
Aurélie de Varax

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Messagerie collaborative : BlueMind structure son écosystème

Messagerie collaborative : BlueMind structure son écosystème | Toulouse networks | Scoop.it

Pierre Baudracco, Président de BlueMind.

Deux ans après son lancement, l'éditeur de la solution open source de messagerie collaborative éponyme revendique plus de 100 clients et 25 partenaires certifiés.

 

« Nous sommes en ligne avec les objectifs que nous nous étions fixés », attaque Pierre Baudracco, le PDG de BlueMind, qui annonce un chiffre d’affaires proche de 800 K€ en 2014 (contre 370 K€ en 2013) et le recrutement de 6 collaborateurs, portant son effectif à une quinzaine de personnes. Au plan commercial, l’éditeur toulousain, qui compte notamment parmi ses nouveaux clients le Ministère de l’Intérieur, Clermont Communauté, le Conseil général de Tarn-et-Garonne, la présidence du Gabon ou encore le magazine « Que Choisir », réalise aujourd’hui 100 % de ses ventes en indirect et développe son réseau de partenaires en France, mais aussi en Grande-Bretagne et au Canada, avec des sociétés comme Alter Way, Avencall, Coaxis, Donzat, IBS Network, Reflex IT, Sudokeys, VisionWeb… « Cette stratégie nous permet de nous concentrer sur notre métier d’éditeur, tout en multipliant les projets et en développant un véritable écosystème autour de notre solution », ajoute Pierre Baudracco.

Une Marketplace & un Club utilisateurs

Ainsi, après avoir créé en mai une marketplace regroupant une quinzaine d’outils complémentaires à sa messagerie (connecteur, plugin de supervision, outils d’import/export…), développés par ses partenaires, BlueMind s’apprête à lancer un Club utilisateurs. « L’objectif est de fédérer tous les contributeurs et les utilisateurs actifs, notamment en leur permettant de participer aux évolutions du logiciel. Pour cela, nous avons créé une application spécifique et nous nous engagerons à développer dans l’année les fonctions les plus demandées par nos membres », explique Pierre Baudracco.

Le Club tiendra sa première réunion le 5 février prochain à Paris et les participants pourront également découvrir à cette occasion, en avant première, la nouvelle version de la messagerie BlueMind, dont la sortie est prévue pour le mois d’avril. Elle proposera notamment des améliorations en matière de communications unifiées, une gestion des tâches complète intégrée à l’agenda, un socle technique et des API optimisées pour le cloud…
Chantal Delsouc, MID e-news

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Grands Prix de l’Économie : pour les patrons 2.0, la révolution économique est en marche !

Grands Prix de l’Économie : pour les patrons 2.0, la révolution économique est en marche ! | Toulouse networks | Scoop.it


Cédric Mallet (Jeuxvideo.com), Tristan Laffontas (MoiChef) et Thierry Merquiol (Wiseed) : des chefs d'entreprises qui cassent les codes


 

La révolution économique est en marche. C’est ce que trois chefs d’entreprises aux profils atypiques viendront expliquer le 8 décembre prochain, à l’occasion de la 6e édition des Grands Prix de l’Économie : Cédric Mallet (Jeuxvideo.com), Tristan Laffontas (MoiChef) et Thierry Merquiol (Wiseed). Un événement organisé par Objectif News le 8 décembre prochain, au Casino-Théâtre Barrière, à Toulouse.

Ils seront trois. Trois chefs d’entreprises aux profils atypiques. Trois entrepreneurs qui cassent les codes. Cédric Mallet, directeur général de la société Jeuxvideo.com, Tristan Laffontas, créateur de MoiChef, et Thierry Merquiol, fondateur de Wiseed, feront l’ouverture de la cérémonie des Grands Prix de l’Économie, organisés le 8 décembre par Objectif News au Casino-Théâtre Barrière, à Toulouse.

Ces trois patrons 2.0, positionnés sur des marchés différents, nous livreront en dix minutes chrono chacun leur vision des nouveaux modèles, des nouveaux usages et du nouveau management qui feront l’économie de demain.

Cédric Mallet (Jeuxvideo.com), génération online
Cédric Mallet est directeur général de la société Jeuxvideo.com. Diplômé de l'ESLSCA, il a démarré sa carrière en lançant une société de prestation de services online en 1994. En 2000, il a quitté l'univers des médias pour lancer un site de e-commerce dédié aux produits culturels, qu'il a revendu à Pixmania en 2004. Il a encadré les activités produits culturels du géant du e-commerce jusqu'en 2007, avant d’endosser le costume de consultant en stratégie numérique, notamment chez DDB et X-Prime. Il a rejoint en 2011 jeuxvideo.com et en a pris les commandes en 2012. Aujourd'hui, la société enregistre 16 millions de visiteurs uniques par mois et un demi-milliard de pages vues. Elle a été rachetée par le groupe Webedia en juin 2014 pour 90 millions d'euros.

Tristan Laffontas (MoiChef), de l’ingénierie aux fourneaux
Tristant Laffontas est le fondateur de la start-up toulousaine MoiChef. Issu d'une école d'ingénieur, il a travaillé trois ans chez Thales Alenia Space avant d'évoluer vers une carrière managériale. D'abord acheteur chez Continental Automotive, il est ensuite devenu ingénieur d'affaires puis responsable d'agence pour Alten, une société de conseil en ingénierie. Depuis juillet 2014, Tristan Laffontas se dédie entièrement à MoiChef, sa société qui propose de livrer aux particuliers tous les ingrédients frais, dans les bonnes quantités et accompagnés d'une recette simplifiée, pour réaliser chez eux le plat d'un chef restaurateur.

Thierry Merquiol (Wiseed), le pari du financement participatif
Thierry Merquiol est le fondateur de la plateforme de financement participatif Wiseed. Ingénieur INSA Toulouse en génie des procédés industriels et titulaire d’un Master of Sciences en Biochimie, Thierry Merquiol a travaillé durant dix ans dans le groupe Air Liquide, avant de reprendre une PME de services industriels. Il a également assuré la direction de l’Incubateur Midi-Pyrénées pendant six ans. Il a fondé la plateforme toulousaine Wiseed en 2008. Une start-up qui s’est tout récemment illustrée en lançant une campagne baptisée "Rachetons l’aéroport de Toulouse !", qui a attiré l’attention de nombreux médias nationaux.

Alexandre Léoty

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Patient Ligodi's curator insight, December 21, 2014 1:26 AM

Trois chefs d’entreprises aux profils atypiques. Trois entrepreneurs qui cassent les codes.

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Toulouse. la société Spikenet propose son œil artificiel aux casinos

Toulouse. la société Spikenet propose son œil artificiel aux casinos | Toulouse networks | Scoop.it

Hung Do-Duy est le gérant de Spikenet, qui élabore des logiciels basés sur la neuroscience, chargés de reconnaître les formes des objets aussi rapidement que le cerveau humain.

 

Après la sûreté, la robotique ou encore le trafic de voitures, Spikenet, cette PME toulousaine qui développe et commercialise des solutions de visions artificielles, surveille dorénavant le marché des casinos.

 

Ne vous fiez pas au rire tonitruant de Hung Do-Duy, le gérant, lorsqu’il parle de Monsieur Patate. Ni à son allure décontractée. Le patron de Spikenet, cette start-up toulousaine qui emménagera dans de nouveaux locaux en périphérie, à Balma, au cours de ce mois de décembre, est un véritable businessman. D’ailleurs, à peine est-il rentré de Singapour qu’il doit partir à nouveau.

Car les applications des cameras intelligentes, qui intègrent des logiciels d’analyse d’images permettant la reconnaissance des formes et des visages, sont nombreuses. Et ne s’arrêtent pas aux frontières françaises : la sûreté qui assure 50 % du chiffre d’affaires (800.000 euros en 2013), la défense, la robotique, le monitoring des marques en encore l’analyse du trafic. Surtout, la PME s’attaque au marché juteux des casinos en 2014, ceux de Las Vegas et Macao, et « effectue un bond en avant », selon Hung Do-Duy.

Le chiffre d’affaires de cette activité devrait s’établir à 2,5 millions d’euros en 2015. Pour l’heure, six établissements ont adopté les solutions de surveillance, de reconnaissance biométrie faciale et de reconnaissance des billets, des jetons et des cartes de jeu. Trois autres clients devraient signer un contrat avant la fin de l’année.

Perspectives

Pour accompagner cette croissance, deux partenaires potentiels « dont la technologie impacte le business » doivent entrer au capital à la fin de l’année. Spikenet a aussi recruté trois personnes pour compléter l’équipe qui comprend quatorze salariés. Pas plus ? « On veut rester petits, tout en s’appuyant sur des partenaires industriels à qui on externalise l’activité. Ainsi, on touche des royalties et on peut se concentrer sur nos projets ». Et des projets, il y a. Si Monsieur Patate trône sur le bureau du boss, ce n’est pas pour rien. Le jouet « à forts potentiels business, innovant et ludique » est dans le collimateur. Hasbro, le deuxième constructeur mondial, n’ayant pas été séduit, Mattel et Lego ont été contactés. Avec un catalogue d’une dizaine de produits et « briques », l’œil artificiel de Spikenet devrait aussi s’intéresser à la domotique et à la robotique du secteur bio médical.
Audrey Sommazi

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Wiseed lance une opération de crowdfunding sur l'aéroport de Toulouse-Blagnac

Wiseed lance une opération de crowdfunding sur l'aéroport de Toulouse-Blagnac | Toulouse networks | Scoop.it

Thierry Merquiol, cofondateur de Wiseed.

La société de crowdfunding Wiseed propose aux internautes de racheter les parts de l'aéroport de Toulouse-Blagnac qui vont être cédées par l'État. Cette opération inédite débute ce mercredi 19 novembre.

 

L’initiative a le mérite d’être plutôt gonflée. Thierry Merquiol et Nicolas Sérès, les deux cofondateurs de la société toulousaine Wiseed, veulent engager une opération de financement participatif pour racheter les actions de l’aéroport de Toulouse-Blagnac qui vont être cédées par l’État. « La foule chante toujours juste… à condition qu’on lui donne la bonne mesure », précisent les deux hommes. « Pourquoi ne pas lui proposer de devenir propriétaire de cet outil via une opération de financement participatif ? »

Concrètement, Wiseed a débuté, ce mercredi 19 novembre, une opération de crowdfunding, en ouvrant un appel aux intentions via une page dédiée sur le site de sa plateforme. « Ouverte à tous les français, cette page leur permettra de décider individuellement de participer à cette aventure collective et participative », précise la société dans un communiqué. Puis, en fonction des intentions reçues et de la puissance de la réponse, l’opération de crowdfunding avec un véhicule d’investissement participatif pourra être effectivement lancée.

Taxes d’aéroport remboursées pour les actionnaires

Et les instigateurs de Wiseed de rappeler les atouts économiques de l’aéroport de Toulouse-Blagnac : « Trafic soutenu et pérenne, investissements récents financés par l’argent public, rentabilité assurée avec un risque quasi-nul. Les candidats privés l’ont bien senti… ». Cerise sur le gâteau, Wiseed promet aux investisseurs particuliers qui lanceraient dans cette opération un petit bonus : « le remboursement des taxes d’aéroport à tous les actionnaires qui prendront l’avion… »

Difficile de savoir si l’offre de Wiseed peut séduire l’État puisque, normalement, l’appel d’offres pour se positionner sur le rachat des parts de l’aéroport est clôturé depuis déjà plusieurs semaines. Mais dans le même temps, le ministre de l’Économie Emannuel Macron a repoussé la décision de l’État, au risque de rendre caduque toute la procédure. Aussi, pour les créateurs de Wiseed, cette opération de crowdfunding n’est pas seulement une opération financière : « L’aéroport de Toulouse doit rester la propriété de chacun », lance Nicolas Sérès.

« Si on ne le fait pas, on va brader l’aéroport de Toulouse-Blagnac pour 150 millions d’euros à des sociétés privées ou étrangères. C’est juste insupportable », renchérit Thierry Merquiol. A noter que, si cette opération se déroule bien, Wiseed promet de se positionner aussi sur les autres aéroports français dont les parts seront cédées.
M.V.

Jacques Le Bris's insight:

Petits ou Gros porteurs, êtes-vous prêts à décoller ?

Si oui, alors achetez-vous un aéroport !

https://www.wiseed.com/rachetonslaeroportdetoulouse


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Trois Toulousains inventent l'imprimante 3D prête à monter

Trois Toulousains inventent  l'imprimante 3D prête à monter | Toulouse networks | Scoop.it

Présent sur le salon ICS, la jeune société toulousaine a suscité la curiosité des professionnels

 

Seule l'électronique est importée, tout le reste est usiné et fabriqué en Midi-Pyrénées avec du plastique 100% végétal. Voici l'imprimante 3D livrée en kit. Orange est intéressée pour ses nouvelles liveBox. 

 

L'imprimante 3D est déjà une réalité dans un marché hyperconcurrentiel où il faut offrir un produit différent pour arriver à percer. La société toulousaine eMotion Tech a visiblement trouvé sa voie avec un kit Micro Delta vendu pour 400 euros. Du prêt à monter version Ikea.

Certes l'assemblage n'est pas à la portée du premier venu. Mieux vaut avoir un solide bagage d'ingénieur et une pleine journée devant soi pour monter cette imprimante aux vertus sacrément pédagogiques. «Nous avons fondé la société en mai 2012. autant vous dire qu'en impression 3D, nous sommes déjà des anciens. À la base, nous étions trois associés. C'est encore le cas aujourd'hui, mais avec trois salariés en plus et deux stagiaires en ingénierie et design. Notre cœur de métier ? Les imprimantes 3 D vendues en pièces détachées pour lesquelles nous sommes à la fois fabricants, développeurs et constructeurs», explique Guilhem Peres, cofondateur de la société et juriste.

 

Made in Midi-Pyrénées

Particularité de ces imprimantes ? Les usinages sont faits en Ariège et le plastique 100 % végétal provient du Tarn.»

En fait, seule l'électronique est importée car c'est un savoir-faire qu'on a perdu en France. «Pour le peu qu'il en reste, c'est devenu extrêmement cher. Pour de basses raisons de coût, toute l'électronique est désormais asiatique», poursuit Guilhem Peres. Par contre, toute la conception et une partie de la structure métallique sont faites à Toulouse.

Au départ donc, trois compères aux parcours universitaires diversifiés : Franck Liguori est diplômé de Sup de Co, Guilhem Peres est donc juriste, et Hugo Flye, ingénieur en mécatronique. «Notre matériel est présenté en pièces détachées, un peu comme un Lego ou un Meccano. Il s'adresse surtout à des geeks, des gens qui, à la base, ont une formation d'ingénieurs», reconnaît Guilhem Peres. Le marché s'est orienté naturellement vers les particuliers qui représentent 70 % des acheteurs de Micro delta. Mais une commande sur cinq provient des établissements scolaires (écoles d'ingénieurs, collèges ou lycées). «Il y a donc une forte vocation pédagogique dans ce produit. Avec l'assemblage de ces machines, on fait tout à la fois de la mécanique, de l'électronique, de la programmation, de la CAO», rappelle aussi le coassocié. Mais ce nouveau marché intéresse aussi les professionnels. Orange ne vient-il pas d'acquérir un modèle 3D pour produire des nouvelles LiveBox ?

Jean-Marie Decorse

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oliviersc's comment, November 19, 2014 10:46 AM
Source partagée via : http://www.kweeper.com/oliviersc75/sentence/1694293
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Cette start-up aide les Français à réussir leur création d'entreprise

Cette start-up aide les Français à réussir leur création d'entreprise | Toulouse networks | Scoop.it


Pascal Queslin et Denys Chalumeau, cofondateurs de SeFaireAider.Com 

 

Les fondateurs de SeFaireAider.Com, Pascal Queslin et Denys Chalumeau, sont deux serial entrepreneurs qui croient en l'avenir des métiers de service.

Denys Chalumeau en est convaincu. Créer son entreprise en France n'est pas plus compliqué que de louer ou d'acheter un appartement. Et le serial entrepreneur sait de quoi il parle puisqu'il est le fondateur de Seloger.com, mais aussi de Billetreduc.com et de Promovacances.com, trois sites à grand succès. "Toute personne qui peut acheter, vendre ou louer un bien immobilier ne doit pas craindre de créer son entreprise", déclare-t-il, en assurant que c'est bien plus facile qu'il y a 20 ans.

Et si parcours du combattant il y a, il est très bénéfique. "Cela sert de test. C'est une forme de sélection".  Car les personnes qui ne peuvent aller au bout ne pourront de toute façon pas faire face aux nombreuses difficultés qui suivront. "Le mythe de la difficulté de créer une entreprise en France est faux. Tout le monde peut le faire. Il faut être malin. Ceux qui n'y arrivent pas, tant mieux ! Cela veut dire que ce n'est pas dans leur ADN", lance Denys Chalumeau.

En proposant aux entrepreneurs en herbe la boite à outil nécessaire pour exister et se faire connaître, Denys Chalumeau espère bien faire sauter les verrous de l'entrepreneuriat en France.  C'est en tout cas son nouveau cheval de bataille depuis qu'il a revendu Seloger.com pour 630 millions d'euros et qu'il a cofondé avec Pascal Queslin SeFaireAider.com, début 2014.  

L'entrepreneuriat, une solution d'avenir

Cette start-up s'est fixée deux objectifs : Permettre aux particuliers de trouver des services à la personne et permettre aux professionnels de se faire connaître. "L'idée de créer une place de marché pour ceux qui cherchent un service et pour les artisans est née quand je travaillais encore pour Seloger.com. Quand on déménage on a toujours besoin d'un coup de main, d'un bricoleur". Le site propose aussi un système de notation et de recommandation à la TripAdvisor. 

"Je suis un fervent partisan du retour à l'emploi par l'entrepreneuriat", clame Denys Chalumeau. "C'est une solution d'avenir, surtout dans les services". Voilà des secteurs qui permettent d'enrayer la spirale du chômage en France. Selon une étude réalisée par SeFaireAider.com auprès de 1.000 personnes,  76% des personnes interrogées estiment avoir une compétence professionnelle qu’elles pourraient vendre, notamment dans les métiers liés au séniors, au handicap ou à l'entretien de la maison.

Et cela tombe plutôt bien puisque, à en croire une étude de France Stratégie et du ministère du Travail publié en juillet dernier, les professions de soins et les services à la personne permettront en partie de créer jusqu'à 800.000 emplois à l'horizon 2022.

LireVoici les métiers qui recruteront en 2022

Pour Pascal Queslin, il n'y a pas de sous-métiers. "Les gens ont des vrais compétences à mettre sur le marché. Il n'y a pas de petit job. Être femme de ménage par exemple, c'est un vrai job". Et grâce au statut d'autoentrepreneur, c'est très simple de se lancer. Encore faut-il se faire connaître, créer son réseau et avoir les bons conseils.

Pour tous ceux qui désirent se lancer, Denys Chalumeau adresse un message unique : "Digitalisez-vous!". "70% des entreprises qui ont récemment déposé le bilan n'était pas digitalisée", expliquent-ils. D'où limportance de l'électrochoc de l'internet.

Les oubliés du digital

C'est pourquoi Denys Chalumeau et Pascal Queslin s'adressent aux oubliés du digital. Selon le sondage "maison", 84% des professionnels du service aux particuliers admettent que leur présence en ligne pourrait être optimisée et 70% avouent ne pas maîtriser les outils de communication sur internet. Croyez en ce que vous faites, nous vous aiderons à vous faire connaître. Tel est le credo de la start-up.

Pour cela ils mettent en place un club d'entrepreneurs pour rompre l'isolement de tous ces métiers en leur proposant des outils simplifiés. Un package pour avoir une visibilité sur internet, gérer son fichier client, son réseau, faire des campagnes d'emailings, via SMS et utiliser la marque SeFaireAider.com comme un label de qualité auprès des clients. Ce club est présenté au Salon de la Microentreprise qui ouvre ses portes mardi 30 septembre.

"Nous voulons apporter de l'aide à ceux qui veulent se lancer", explique Pascal Queslin.  Et de préciser que pour y adhérer, il n'y aura pas de droit d'entrée, ni de redevance sur le chiffre d'affaires. "Cette licence de marque coûtera 200 euros par mois", précise Denys Chalumeau tout en justifiant que la somme des services ainsi apportés coûtent environ 1.000 euros par mois en s'adressant à différents prestataires. "La mutualisation permet de réduire la facture".

Pascal Queslin et Denys Challumeau espèrent ainsi donner une vraie image de marque à tous ces métiers encore dévalorisés mais qui seront les vrais jobs de demain. 

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La société de Toulouse MyFeelBack lève 1 M€ pour créer sa filiale à New York

La société de Toulouse MyFeelBack lève 1 M€ pour créer sa filiale à New York | Toulouse networks | Scoop.it


Stéphane Contrepois


La start-up toulousaine MyFeelBack a conclu une première levée de fonds d’1M€. L’entreprise de solutions de relation client multicanal prépare l’ouverture de sa filiale à New York et mise sur le développement de sa R&D. L'implantation aux États-Unis doit permettre à l'entreprise de Stéphane Contrepois de se rapprocher de ses clients.

Direction Manhattan. Avec une enveloppe de 1,3 million de dollars, soit 1 million d’euros, MyFeelBack s’apprête à ouvrir une filiale dans la Grande Pomme et à intégrer le marché américain. La levée de fonds a été réalisée auprès de business angels américains et français, mais aussi grâce à la plateforme de crowdfunding Wiseed et à BPIfrance, pour un tiers du montant global chacun.

"Cette première levée de fonds répond à un double objectif. D’un côté, le choix de partager les risques du lancement aux États-Unis avec nos investisseurs et, ensuite, la volonté de consolider notre R&D en fonction des besoin de nos clients", explique Stéphane Contrepois, président et cofondateur de la start-up toulousaine. À ses côtés, Marc Rougier, le fondateur de Scoop.it, qui soutient MyFeelBack depuis le début, et le nouveau business angel Jean-Philippe Baert, vice-président EMEA South chez l’éditeur de logiciels marketing américain ExactTarget.

"Nous sommes dans la 3e phase du développement de MyFeelBack, qui passe de la taille de petite société à celle d’un grand groupe international", annonce l’entrepreneur qui envisage une deuxième levée de fonds en 2015. "Les coûts de développement aux États-Unis ne sont pas les mêmes qu’en France", explique Stéphane Contrepois. Rien que pour le marketing, nous avons investi cette année 400.000 euros. Il est donc possible que nous fassions une deuxième opération de financement, mais uniquement pour le développement sur le marché américain." Cependant, MyFeelBack ne cherche pas seulement des financements. L’expertise et les connaissances apportées par les investisseurs seront, selon l’entrepreneur, les piliers d’un développement rapide de l’entreprise aux États-Unis.

Au cœur de l’économie new yorkaise
Parmi les 35.000 utilisateurs du logiciel Saas signé MyFeelBack, un tiers est américain. Afin de répondre aux besoins de gros clients comme Bausch Lomb, société internationale d’optique et d’ophtalmologie, et à la demande d’un marché en plein développement, la start-up toulousaine a choisi de s’installer à Manhattan, cœur des bureaux des entreprises, autrement dit, des futurs clients de MyFeelBack outre-Atlantique. "On fait beaucoup d’aller-retour en ce moment, mais nous allons bientôt découvrir nos bureaux, confie Stéphane Contrepois. L’équipe marketing et support clients restera en France, mais nous auront un commercial sur place."

Simona Pizzuti

Jacques Le Bris's insight:


En savoir plus :
La start-up, créée en 2011, est déjà active outre-Atlantique. En 2012, avant même de fêter son premier anniversaire, l’entreprise toulousaine de service de relation client mobile MyFeelBack a signé un accord de distribution pour le continent américain avec l’entreprise Excelerate Systems, spécialiste de la sécurité informatique basée à Seattle (lire notre article). Le logiciel créé par MyFeelBack permet de générer des questionnaires de satisfaction, et analyser en temps réel les feedbacks et commentaires des sondés.

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Depuis Toulouse, la jeune pousse Bonx balise large

Depuis Toulouse, la jeune pousse Bonx balise large | Toulouse networks | Scoop.it

Christophe Lacaze et l’une de ses balises de collecte d’informations et d’alerte.

 

Spécialiste de la prévention des risques en temps réel, Bonx étend son activité ingénierie au soutien de l'innovation au sein des start-up. 

Le prévisionnel de 250.000 euros de chiffre d’affaires devrait être atteint à l’issue du premier exercice fin décembre. Et déjà l’offre de services de Bonx, créée à Muret, au sud de Toulouse, par Christophe Lacaze, s’étoffe. Cette petite société qui entend se faire une place sur le marché de « l’étude, de la réalisation et de la commercialisation de systèmes téléopérés » a structuré son activité ingénierie. Si Bonx s’adresse aux collectivités et institutions de la sécurité civile, elle est désormais également en capacité d’intervenir auprès des entrepreneurs pour les accompagner dans la réussite de leur process industriel.

Reprenons. Quand Christophe Lacaze fonde sa société, c’est parce que cet ingénieur décide d’investir le champ de la sécurité environnementale. Via les réseaux connectés. Il met au point des dispositifs, pour balises et drones, de collecte d’informations et d’alerte pour la détection des incendies ou la montée des eaux entre autres : « Ces systèmes renseignent et préviennent en temps réel par messagerie ou SMS de la progression d’un phénomène et de sa dangerosité », explique-t-il. De quoi anticiper et limiter les risques pour les populations.

Une première levée de fonds en vue

Au gré de conversations avec l’un de ses amis rencontrés lorsqu’ils étaient collègues chez Giat Industrie, Christophe Lacaze imagine une autre application aux équipements électroniques et logiciels en temps réel qu’il met au point : « Souvent, les porteurs de projet sont fragilisés parce qu’ils maîtrisent mal cette partie pour le développement de leur innovation. Avec NumInnov, Bonx peut optimiser leur réussite. » Le service prévoit en effet de prendre en charge cette phase de développement afin de prévenir en partie le risque d’abandon.

Reste que pour déployer au mieux ses savoir-faire, Bonx doit rapidement envisager un premier recrutement et muscler sa partie commerciale. Christophe Lacaze est donc aujourd’hui attelé à la préparation de sa première levée de fonds.
Nathalie Malaterre

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À Toulouse, propulseurdetalents.com veut faire éclore les stars de demain

À Toulouse, propulseurdetalents.com veut faire éclore les stars de demain | Toulouse networks | Scoop.it


Yann Dahan, créateur de propulseurdetalents.com


Yann Dahan, récemment diplômé de Toulouse Business School, a créé le site de vidéos propulseurdetalents.com dédié à la promotion des artistes en tout genre. Le projet de cet entrepreneur est de faire de son site un outil incontournable pour les artistes ainsi que pour les producteurs.

Comment être visible sur le web quand est talentueux mais que YouTube et Dailymotion sont inondés de contenus de tous types et de qualité très variable ? La réponse du Toulousain Yann Dahan s’appelle propulseurdetalents.com, mis en ligne en mars 2014. L’inscription est gratuite et permet de publier une vidéo dans une des six rubriques : musique, chant, danse, humour, performance et insolite. Ce sont ensuite les internautes qui votent et partagent leurs vidéos préférées, de manière à ce que les plus talentueux soient naturellement mis en avant. L’objectif : attirer sur le site des producteurs à la recherche de pépites, à la manière d’un immense casting virtuel. Mais la priorité de Yann Dahan, créateur du site, est "un contenu artistique de qualité. D’ailleurs je préfère parler de talents plutôt que d’artistes car je veux m’adresser à toutes les personnes qui ont quelque chose à montrer." Pour l’instant, les membres sont principalement des 18-30 ans et en grande majorité des amateurs : "des gens la guitare à la main dans leur salon" sourit Yann Dahan, fier d’avoir concrétisé son idée initiale : "le site est exactement tel que je me l’imaginais."

Faire du site un outil incontournable et rentable
Yann Dahan est accompagné sur le projet par Rémi Delac, développeur du site. Les deux entrepreneurs nourrissent de grandes ambitions. "Dans un futur pas trop éloigné, l’idée serait de faire une levée de fonds"  prévoit Yann Dahan qui désire faire de son site "un outil incontournable pour les artistes ainsi que les producteurs." En effet, l’objectif est de mettre en relation les deux partis et dans l’idéal "faire sortir un talent, un peu à la manière du chanteur Grégoire (dont le premier album avait été produit grâce au site de financement participatif mymajorcompany, Ndlr)." L’autre perspective est évidemment la rentabilité du projet et pour cela trois sources de monétisation sont envisagées. La première, déjà active, est l’abonnement à un compte premium qui permet d’accéder à l’ensemble des fonctionnalités du site, par exemple publier un nombre illimité de vidéos ou contacter les artistes. Yann Dahan espère ensuite mettre en place une régie publicitaire, "mais ciblée". Enfin, un système de packs promotionnels payants devrait être mis en place, proposant aux "talents" plus de visibilité sur le site et les réseaux sociaux.

Attirer les 150.000 candidats des télé-crochets
Afin d’accélérer sa progression, propulseur de talents devrait bientôt déménager à Paris "en raison des opportunités de réseau". Yann Dahan confie avoir "beaucoup d’idées de développement et d’évolutions. Par exemple, dupliquer le format dans d’autres pays ou pourquoi pas devenir nous même une maison de production, si la structure nous le permet. Je suis également ouvert à un partenariat ou une ouverture du capital." Bien que prévoir le montant du chiffre d’affaire semble difficile, Yann Dahan se projette : "Les télés-crochets The voice, Incroyable talent et la Nouvelle star cumulent à eux trois 150.000 candidatures par an. Ce sont ces personnes que je souhaite attirer. Avec 15.000 à 20.000 talents actifs sur le site on pourrait envisager un chiffre d’affaire mensuel de 100.000 € !"

Adrien Serrière

Jacques Le Bris's insight:

Propulsez votre talent :

http://www.propulseurdetalents.com/


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Animation et jeux vidéo : une production toulousaine qui devient sérieuse !

Animation et jeux vidéo : une production toulousaine qui devient sérieuse ! | Toulouse networks | Scoop.it

Animation, 3D, jeu vidéo, production audiovisuelle… Toulouse compte des fleurons et des pépites qui connaissent de beaux succès sur toute la planète.

 

Maurice, le pingouin-tigre et sa bande de joyeux amis déjantés ont conquis le monde. C’est en 2012 qu’ont débarqué sur France 3 Les as de la Jungle nés au sein du studio toulousain TAT Productions. Déclinée en long métrages et en séries, cette production a fait un carton dans 120 pays. Une reconnaissance internationale couronnée par le Kidscreen Award, du meilleur film d’animation 2013.

Créé en 2000 par deux frères, Jean-François et Éric Tosti, et David Alaux, le studio a d’abord produit des courts métrages et connu un premier succès au-delà de nos frontières avec la série Spike. La jeune société a grandi à la vitesse de la lumière, les productions de TAT occupent aujourd’hui une centaine de personnes. « Nous avons acquis une réelle reconnaissance en réalisant des produits 100% français avec un savoir-faire local, grâce au soutien de la Région et du CNC. Toulouse est désormais reconnu comme un pôle dynamique dans l’animation. Il y a des entreprises très complémentaires avec qui nous travaillons, notamment pour des versions jeux ou mobiles. »

L’aventure continue avec Les As de la jungle à la rescousse, coproduite par une autre société toulousaine, Master Films, déjà pré-vendue dans 180 pays et nominée aux International Emmy Kids Award 2014. France Télévisions vient de confirmer la commande d’une nouvelle saison II de cinquante-deux épisodes, actuellement en cours de réalisation, pour un budget de 7 millions d’euros. Plusieurs projets, dont quatre longs métrages pour le cinéma, sont lancés. « Nous avons des projets calibrés pour maintenir notre activité jusqu’en 2020. Désormais nous inspirons confiance et nous pouvons réunir des financements (télévision, CNC, Région, crédit d’impôt, partenaires, NDLR). La prévente à l’international nous garantit 30% sur les
ventes futures. » TAT réalisait en 2011 (vingt personnes) 600.000 euros de ventes de droits de diffusion, en 2015, les 5 millions d’euros seront dépassés.

Dynamisme contagieux

D’autres pépites toulousaines émergent dans ce domaine de l’animation. En 2003, naissait Xbo Films, créée par Dominique Deluze et Luc Camilli.
Après plusieurs films sélectionnés dans les festivals ou diffusés en télévision,
Xbo tourne actuellement plusieurs programmes en partenariat avec le studio La Ménagerie, dont la deuxième saison de la série pour jeune public Kiwi diffusée sur France 5. « Cette série de cinquante-deux fois cinq minutes représente un budget de deux millions d’euros et nécessite une vingtaine d’équivalents temps pleins sur un an », expliqueLuc Camilli. « Elle est en prévente à l’international. »

Une autre société toulousaine, Anoki, vient d’entrer dans la cour des grands. Elle assure la post-production (montage, bruitage, etc.) d’une série pédagogique pour France 4 produite par Milan Presse. 200 épisodes de Un jour, Une question ont été achetés par la chaîne. Mannuela Marque et Alwa Deleuze préparent d’autres projets pour le jeune public mais aussi des films et documentaires. Anoki vise ainsi un chiffre d’affaires de 300.000 euros pour 2014.

L’ensemble des acteurs de la filière animation, gaming, audiovisuel et 3D tente de s’organiser pour croiser les compétences, mutualiser les outils et faire fructifier un secteur en pleine ébullition au travers d’un futur cluster, en lien avec l’association La Mêlée. La seule production audiovisuelle représenterait près de 900 emplois dans la région. Audio Gaming, du son pour Tarantino Image 3D, simulation, réalité virtuelle…
Dans une filière transversale par nature, la rencontre entre le monde du divertissement et l’industrie peut s’avérer très fructueuse.

La start-up AudioGaming, spécialiste de la modélisation du son, travaille pour la télévision, le jeu vidéo et de très grands noms du cinéma. « Nous avons innové dans la synthèse sonore en temps réel avec la création d’une bibliothèque de vent qui a été utilisée pour le film de Tarantino Django Unchained, explique Amaury Laburthe, l’un des responsables de la société fondée en 2009 à Toulouse. « Nous travaillons aussi avec Lucas Films qui a produit la série Stars Wars. » Belle reconnaissance internationale pour la technologie d’AudioGaming qui développe également des projets avec Arte et participe à la coproduction de jeux vidéo. La société, positionnée d’autre part sur le Serious game, emploie sept personnes. Depuis 2012, elle double chaque année son chiffre d’affaires. Il devrait atteindre 300.000 euros en 2014.
La rédaction

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We Love Entrepreneurs - Le film

De Paris à San Francisco, en passant par New York, nous avons interviewé plus d’une soixantaine d’acteurs de la scène Tech sur la question de l’entrepreneuriat. 35 heures d’interviews pour 52 minutes de concentré d’énergie et de créativité. http://www.we-love-entrepreneurs.com http://www.frenchweb.fr Quelles sont leurs motivations ? Comment ont-ils créé leurs entreprises ? Quelles sont les difficultés auxquelles ils sont confrontés et comment les ont-ils résolues ? Autant de questions auxquelles ont répondu Fany Pechiodat, Jean Baptiste Rudelle, Jacques Antoine Granjon, Loic Le Meur, Solomon Hykes, Mathieu Nouzareth ou encore Jules Vo Dinh.

 

Nous vous proposons de découvrir en intégralité ce documentaire réalisé par les équipes d’AdsVark, la société qui édite FrenchWeb et We Love Entrepreneurs.

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Ce drone 100% toulousain veut révolutionner le marché

Ce drone 100% toulousain  veut révolutionner le marché | Toulouse networks | Scoop.it

L'équipe de Droniris présentant son drone Fovea.

 

Dans de nombreux domaines, les drones représentent l'avenir, permettant la prise de vue, l'observation, le déplacement de charges ou encore bien d'autres tâches. Ces concentrés de technologie sont le futur. La start-up toulousaine Droniris compte bien apporter sa pierre à l'édifice avec son drone Fovea. Conceptualisé, réalisé et assemblé à Toulouse par les quatre membres de Droniris, Fovea a pour ambition de révolutionner le marché du drone. La création toulousaine est conçue pour élever des matériaux ou des caméras, elle pèse moins de cinq kilos et peut soulever l'équivalent de son poids avec une nacelle de base. Plusieurs Fovea pourront porter bientôt des charges encore plus lourdes et diversifier les plates-formes. Homologué en décembre et commercialisé depuis peu, ce drone inédit arrive dans «l'univers du drone toulousain, déjà jugé «impressionnant» par Olivier Sénant, associé fondateur de Droniris.

 

Le modèle basique s'étend sur 90 cm et est composé de six rotors pour une durée de vol oscillant entre 18 et 22 minutes. Au-delà de l'aspect technique du modèle de base déjà supérieur à ce qui se fait en moyenne sur le marché, Fovea se différencie également par son prix. «C'est l'un des drones les moins chers du marché, on se demande d'ailleurs comment la concurrence peut afficher des tarifs aussi élevés» confie le chargé de marketing de la startup toulousaine. Pourtant, contrairement à d'autres appareils du même type, Droniris fait uniquement appel à des fournisseurs français, bien que certains composants électroniques soient fabriqués en Chine. Et si l'on veut en savoir plus, l'échelle de prix du Fovea, en fonction des options et nacelles choisies, va de 8 000 à 15 000 euros. La société est avant tout portée sur des drones civils et ne souhaite pas créer d'appareils pouvant avoir un usage militaire.

Benjamin Lacombe

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La jeune pousse eMotion Tech conçoit une imprimante 3D made in Toulouse

La jeune pousse eMotion Tech conçoit une imprimante 3D made in Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

Franck Liguori et Guilhem Peres, cofondateurs de la start-up toulousaine eMotion Tech.

 

Depuis Toulouse, la start-up eMotion Tech commercialise une imprimante 3D en kit. L'entreprise connaît une croissance rapide sur un marché en pleine explosion.

 

La start-up toulousaine eMotion Tech fabrique et commercialise Micro delta, une imprimante 3D, à un prix défiant toute concurrence. L’entreprise a été créée par trois toulousains qui se revendiquent comme des geeks, à la sortie de leurs études. « Notre imprimante est à plus de 40% française, et en dehors de l’électronique chinoise, les composants qui ne sont pas made in France sont européens, et le modèle est conçu en France », précise Guilhem Peres, un des cofondateurs de la société.

Cette imprimante 3D présente la particularité d’être vendue en kit dans un objectif pédagogique et d’être issue du modèle open source. « Nous nous adressons majoritairement à une clientèle de particuliers un peu particuliers. Les ingénieurs ou les bricoleurs sont notre cœur de cible, et nous pouvons même préciser qu’il s’agit à 98% d’hommes », s’amuse Franck Liguori, l’un des associés d’eMotion Tech. L’Education nationale est l’autre gros client de la société comme support pour l’apprentissage de la mécanique, de l’électronique ou de la programmation.

Le marché européen en perspective

eMotion tech a trouvé sa place sur un marché en pleine explosion mais encore atomisé. Les trois modèles d’imprimantes développés par l’entreprise sont commercialisés en ligne ou via des distributeurs spécialisés dans les produits électroniques. « En trois ans d’existence, nous avons déjà vendu plusieurs milliers de modèles. La vente directe via notre site web compte pour 50% de notre chiffre d’affaires, les distributeurs pour 40% et l’Education nationale pour 10% », explique Franck Liguori. « Nous avons la particularité d’apporter beaucoup de conseils à nos clients ce qui fait la valeur ajoutée des entreprises françaises, et comme nous ne vendons pas le même produit que tout le monde, nous sommes assez tranquilles », poursuit Guilhem Peres.

La start-up a connu une croissance relativement rapide, passant en un an de deux à six salariés. « Pour notre deuxième année d’existence, nous totalisons un chiffre d’affaires de 850.000 euros et nous visons un million d’euros pour le prochain exercice ». La société envisage, en outre, de s’attaquer très prochainement au marché européen car elle est aujourd’hui bien implantée en France.
Agnès Frémiot

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Ludovic Le Moan, CEO de Sigfox. Qui est vraiment le Toulousain qui veut "détrôner Google" ?

Ludovic Le Moan, CEO de Sigfox. Qui est vraiment le Toulousain qui veut "détrôner Google" ? | Toulouse networks | Scoop.it


Ludovic Le Moan


 

Ludovic Le Moan, CEO de la société Sigfox (Labège), a une ambition : conquérir le monde. Avec son réseau bas débit pour les objets connectés, le chef d’entreprise a surpris le monde des télécoms et poursuit son maillage du globe, avec une longueur d’avance sur ses concurrents. Qui est ce quinquagénaire "rebelle", qui s’apprête à réaliser "la plus grosse levée de fonds d’Europe" ? Comment vend-il sa technologie, quels sont ses projets pour la Tic Valley ? Ludovic Le Moan partage sa vision d’entrepreneur.

Invité ce jeudi de la dernière Matinale Objectif News de l’année, Ludovic Le Moan a répondu ce matin aux questions d'Emmanuelle Durand-Rodriguez (Objectif News) et Gaël Gueguen (TBS). Celui qui a reçu lundi 8 décembre le prix du Décideur de l’année lors des Grands Prix de l’Économie, a joué franco : "je suis un rebelle, j’ai bien conscience d’être un personnage clivant, mais je suis entier. L‘expérience m’a enseigné qu’on ne peut pas plaire à tout le monde." Aujourd’hui CEO de Sigfox (6 M€ de CA, 75 salariés), Ludovic Le Moan, 51 ans, est ambitieux et déterminé. Ses modèles : Steve Jobs ou Xavier Niel. Son objectif : déployer son réseau bas-débit pour objets connectés dans le monde entier. Une idée et une technologie qu’il doit à l’ingénieur toulousain Christophe Fourtet. "Christophe voulait déployer un réseau mondial bas-débit pour connecter entre eux des milliards d’objets, alors que tout le monde avait les yeux rivés sur le très haut débit. Soit il mentait, soit c’était un génie." La suite prouve qu’il ne mentait pas.

 

La planète connectée
Aujourd’hui, Sigfox a installé 1 400 antennes en France. L’Espagne, la Grande Bretagne, les Pays-Bas et très prochainement le Portugal, l’Italie, la Belgique, la Suisse, l’Allemagne et la Pologne seront équipés. 25 pays d’Afrique seront également couverts d’ici à la fin de l’année. Prochaines étapes : l’Amérique du Nord et l’Asie. "La Corée a décidé de connecter 100% de son territoire. Nous y avons installé 5 000 bornes, même en sous sol, dans les garages, c’est exceptionnel." Objectif, "faire du papillon (le logo de Sigfox, NDLR) le symbole de l’IoT (Internet des objets) dans le monde", et pourquoi pas, détrôner Google. "C’est ce qui excite mes collaborateurs au quotidien. Mais Google, comme Facebook ou les grands acteurs du secteur des télécoms, sont restés dans un modèle hégémonique, dépassé et simpliste. Ils se contentent du Wifi et du Bluetooth et ne comprennent pas l’intérêt d'un réseau supplémentaire. Pourtant notre technologie, très économe en énergie, permet d'utiliser a minima les batteries des objets et répond donc à une vrai problématique." Une situation qui ne dérange pas vraiment le chef d'entreprise. "Mon but n'est pas que Google entre au capital de Sigfox, du moins, pas de suite. Car le jour où Google aura tout compris de ce que l'on veut faire, ce sera un danger pour nous. Ils pourront déployer notre techno dans le monde entier en très peu de temps car ils auront la puissance financière pour le faire." Ludovic Le Moan estime en effet qu’il lui faudra 500 M€ pour couvrir le monde entier. "Pour eux, c’est l'équivalent d'une pièce jaune."

56 pitchs autour du monde

Afin de réaliser une importante levée de fonds (aux alentours de 100 M€), Ludovic Le Moan a réalisé ces derniers mois un tour du monde des investisseurs. "J’ai pitché 56 fois Sigfox." Résultat : "les interlocuteurs intéressés sont les plus atypiques". Le tour de table doit être clos avant Noël, et l’actionnariat de Sigfox va changer, avec l’arrivée au capital de grands opérateurs de télécoms mondiaux, d’industriels, et d’investisseurs africains et asiatiques. "Ce sera la plus grosse levée de fonds en Europe", prévient le CEO.

 

Une antenne  Sigfox = 3 000 €
Comment l’entreprise, basée à Labège, gagne-t-elle de l’argent ? Tout simplement grâce à ses antennes : "Nous vendons une licence d’exploitation et une station qui coûte 3 000 € / pièce. C’est une antenne de 50 centimètres, posée en une heure et très peu consommatrice d’énergie, 25 milliwatts. Ensuite le client nous verse une redevance de 40% de son revenu." Une fois que le réseau sera entièrement déployé, Sigfox devrait passer à une autre phase de son développement avec une application type "market place", "pour acheter, configurer et connecter toutes sortes d’objets". L’étape finale sera "la création d’un moteur de recherche".

Recrutement d’un "chief happiness officer"

Chez Sigfox, tous les salariés (75 aujourd’hui, plus de 200 dans les années à venir) travaillent, beaucoup, "mais on ne vit pas l’entreprise comme on devrait la vivre". Adepte d’un management innovant et inspiré des modèles américains, Ludovic Le Moan va donc recruter un chief happiness officer, "pour diffuser la culture d'entrepreneuriat dans l’entreprise". Il souhaite ainsi développer chez ses collaborateurs l’esprit d’initiative et d’innovation. Autre recrutement important, celui de la nouvelle présidente Anne Lauvergeon, en avril dernier. "Elle permet de faire la traduction entre le conseil d’administration qui n'est pas toujours au fait des questions techniques et notre énergie, notre émotion." L’ancienne présidente d’Areva apporte aussi un carnet d’adresses considérable. "Elle est mondialement connectée, ce qui nous sera précieux en cas de négociations difficiles." L’expérience de la nouvelle présidente sera également utile lors de l’introduction au Nasdaq de Sigfox prévue en 2016.

 

Transformer la Tic Valley en IoT Valley
Président de la Tic Valley, Ludovic Le Moan a également de l’ambition pour l’accélérateur de start-up créé en 2012. "Aujourd’hui, tout le monde veut créer son incubateur. On ne manque pas d’idées ni de technologies mais on manque d’entrepreneurs. Je voudrais apporter une nouvelle coloration à la Tic Valley en la transformant en IoT Valley. Sigfox pourra y contribuer financièrement et j’espère attirer d’autres industriels pour développer un écosystème des objets connectés." La Tic Valley, en partenariat avec le Sicoval où elle est implantée, devrait s’agrandir dans les mois à venir et Ludovic Le Moan souhaite également y accompagner les entreprises prometteuses pendant "1 à 3 ans" au lieu de 6 mois. Pour favoriser la naissance rapide d’un véritable écosystème, l’entrepreneur a annoncé la création d’une fondation dès l’année prochaine, destinée à déployer le réseau, connecter des objets et des capteurs, de façon gratuite ou presque, "pour des causes humanitaires, sociales, environnementales". Objectif : étendre la portée de Sigfox. "Plus il y a de réseau, plus il y aura d’objets connectés. Plus il y en aura, et moins ils seront chers à produire pour les PME. C'est un cercle vertueux."

 

La French Tech, une tarte à la crème
Impliqué dans l’écosystème local, le CEO de Sigfox a néanmoins rappelé sa circonspection vis-à-vis du projet French Tech. "Une tarte à la crème", a-t-il répété ce jeudi. "Un projet qui manque de structure, pas lisible." Le problème de cette labellisation, selon Ludovic Le Moan, "est de faire croire qu’en mettant dans un même panier les choses qui ne marchent pas, ça va marcher". En bon entrepreneur, il estime qu’ "il faut raisonner efficacité, pas branding". Une prise de position qui n’a pas empêché French Tech Toulouse de le porter en exemple de réussite auprès de Paris. Sigfox, identifiée par la Mission French Tech comme une entreprise en forte croissance, pourra même bénéficier du Pass French Tech.

 

Sophie Arutunian

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Toulouse. MoiChef.fr livre à domicile votre dîner de chef prêt à cuisiner

Toulouse. MoiChef.fr livre à domicile votre dîner de chef prêt à cuisiner | Toulouse networks | Scoop.it

Romain Priot et Tristan Laffontas, associés et créateurs de MoiChef.fr.

 

Un panier prêt à cuisiner reçu à domicile avec tous les ingrédients en quantité suffisante et sa recette simplifiée… MoiChef.fr permet de goûter au plaisir de cuisiner comme un chef sans en être un.

Vous êtes sous l’eau au bureau et les beaux-parents débarquent ce week-end ? Vous avez envie de sortir au restaurant tout en restant chez vous ? Vous voulez passer un moment sympa avec des amis autour de la préparation de plats gastronomiques sans que cela ne vire à Cauchemar en cuisine ? A toutes ces questions, MoiChef.fr propose sa solution. Créé à Toulouse fin juillet 2014 par deux jeunes cadres, Tristan Laffontas et Romain Priot, le concept repose sur des paniers prêts à cuisiner livrés à domicile, garnis de tous les ingrédients nécessaires à la réalisation d’une recette de chef.

D’ores et déjà, trois plats de l’étoilé Frank Renimel, du restaurant En Marge, sont disponibles en commande sur le site - dont le fameux boeuf de Galice maturé vingt-et-un jours et ses ravioles de foie gras et champignons. Bientôt, la chef Jessy Pollak de l’irréprochable Bois et Charbon, labellisé en 2013 du titre de maître restaurateur, proposera ses formules.

 

Une relation équitable avec le restaurateur

« A terme, nous pensons élargir notre offre à une dizaine de restaurants. Le concept est gagnant-gagnant pour le restaurateur et pour nous. Le chef se concentre sur ce qu’il sait faire, le panier repas. Nous lui apportons une visibilité sur notre site web, des photos de l’ensemble de ses recettes, reprises dans les manuels d’explication livrés avec les paniers, le packaging pour emballer les ingrédients et un paiement sécurisé en ligne. De plus, nous assurons la livraison et qui plus est, en véhicule zéro émission de gaz à effets de serre », explique Tristan Laffontas, qui balaie le risque de phagocytage pour le restaurateur de sa clientèle au profit d’une soirée maison : « Pas de danger. Ce sont des moments différents. » Pour les plus maladroits des clients qui auraient du mal à réaliser les recettes, une hotline est même disponible, en l’occurrence le portable de Tristan Laffontas !

 

Un développement européen

Les cofondateurs même pas trentenaires, l’un ingénieur en informatique, l’autre chef de projets dans les télécommunications, tous deux entrepreneurs dans l’âme, se projettent déjà sur un développement au sein des métropoles européennes avec une levée de fonds à la clé, approchant le million d’euros. « L’intérêt de notre concept, contrairement à d’autres formules existantes du prêt à cuisiner, est que nous nous appuyons sur la ressource clé, celle des meilleurs chefs. Nous ne proposons pas nos propres recettes donc nous n’avons pas besoin de chambres froides ou d’entrepôts. Nous ne stockons rien, nous allons chercher la matière là où elle est la mieux préparée. D’où la réplicabilité de notre concept dans d’autres villes rapidement », développe Romain Priot.

Pour l’heure, MoiChef.fr rôde son modèle à Toulouse où les créateurs prévoient un chiffre d’affaires de 120.000 euros en 2015 et de 660.000 euros dès la deuxième année. Première opération marketing à l’approche des fêtes de Noël, des chèques-cadeaux seront disponibles sur le site.
Isabelle Meijers

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Après les clés USB, Freemindtronic lance des disques durs ultra-sécurisés

Après les clés USB, Freemindtronic lance des disques durs ultra-sécurisés | Toulouse networks | Scoop.it

Jacques Gascuel, et son disque dur Evikey - Photo Rémy Gabalda

 

La start-up ariégeoise Freemindtronic vient d’être récompensée à Paris par les Trophées de l’embarqué (lire ci-dessous) pour sa clé USB ultra-sécurisée. L’occasion pour cette jeune pousse d’annoncer une nouvelle innovation : un disque dur protégé et sécurisé qui devient un véritable coffre-fort numérique. Dévoilée à l’occasion du salon Futurapolis de Toulouse au printemps 2014, la clé USB de Freemindtronic a depuis séduit le monde professionnel. Plusieurs milliers de ces appareils de stockage protégés seraient en commande pour un chiffre d’affaires prévisionnel de plus de 1 million d’euros en 2015.

« L’annonce de notre disque dur cyber-sécurisé a été bien perçue à l’occasion de cette cérémonie des Trophées de l’embarqué », estime le fondateur de Freemindtronic, Jacques Gascuel. « Par ailleurs, ce prix sonne comme une reconnaissance du travail de recherche et de développement que nous avons engagé ».

 Des disques et des clés USB waterproof

Reste sans doute pour la jeune pousse ariégeoise à transformer l’essai en augmentant sa production. Pour assurer la fabrication de ces appareils à l’échelle industrielle, Freemindtronic cherche à rassembler 300.000 euros en phase d’amorçage. Avant d’entamer un deuxième tour de table d’ici trois à quatre ans, cette fois pour lancer la commercialisation de ses solutions à l’échelle européenne.

La technologie Evikey, mise au point par Freemindtronic, permet « ’d’endurcir » n’importe quel produit de stockage : recouverts d’une résine protectrice de haute conduction, résistants à l’eau et autonomes en énergie, les clés USB et disques durs ainsi transformés ne sont accessibles que par un autre appareil embarquant une technologie sans contact, de type NFC, comme par exemple un smartphone de dernière génération. « Evikey embarque aussi une boîte noire qui trace la vie de la clé USB, permettant un suivi et la géolocalisation des déverrouillages de la clé », rappelle Jacques Gascuel.
M.V.

Jacques Le Bris's insight:

Trois régionaux aux trophées de l’Embarqué 2014


Embedded France, en partenariat avec la Direction Générale des Entreprises, Cap’Tronic, Syntec Numérique, et les pôles de compétitivité Aerospace Valley, Images et Réseaux, Minalogic et Systematic, ont organisé le 24 novembre dernier les septièmes assises de l’Embarqué.

L’occasion notamment de remettre six trophées à des entreprises françaises. Parmi elles, trois ont leur siège en Midi-Pyrénées. Le trophée du capteur Embarqué a été remis à Airbus pour son système embarqué Ildas capable de diagnostiquer les effets de la foudre sur un avion en vol.

Le Trophée de de l’Objet connecté a été remis à Freemindtronic.

Enfin, le prix spécial du Jury a été décerné à la société Naio Technologies pour son robot Oz de désherbage autonome des cultures maraîchères.

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InnerSense propose d'essayer virtuellement ses meubles

InnerSense propose d'essayer virtuellement ses meubles | Toulouse networks | Scoop.it
La start-up toulousaine InnerSense développe des applications mobiles innovantes d'aménagement intérieur intégrant la réalité augmentée.

 


Concevoir des produits qui apportent vraiment de la valeur aux utilisateurs. C’est le crédo de Stéphane Mercier, docteur Isae – Supaéro en interface homme-machine, et Président d’ InnerSense qu’il a fondé en mai dernier.
Vocation de cette start-up, basée à Ramonville-Saint-Agne (31) : le développement d’applications mobiles dédiées à l’aménagement d’intérieur, intégrant une technologie d’essayage virtuel de meubles en réalité augmentée. « La société n’a que six mois d’existence, mais cela fait près de deux ans que nous travaillons sur ce projet qui mobilise aujourd’hui une équipe de cinq personnes à plein temps », explique Stéphane Mercier.

En termes de modèle économique, InnerSense cible dans un premier temps les fabricants de mobilier, auxquels il propose un outil d’aide à la vente interactif, utilisable sur tablettes par les forces commerciales. « Nous venons de signer notre première affaire avec un grand fabricant français. A terme, nous souhaitons également développer une solution destinée aux distributeurs de meubles et aux spécialistes de l’agencement d’espace, comme les architectes et les décorateurs d’intérieur », ajoute le Président de la start-up qui travaille notamment en partenariat avec des laboratoires de recherche, tels que le LAAS-CNRS et l’IRIT, dans le domaine du traitement d’image et de la recomposition 3D.

Accompagné par le Centre Européen d’Entreprise et d’Innovation Théogone, et lauréat de la sélection Midinvest 2014, InnerSense prépare une première levée de fonds destinée à financer sa R&D et son développement commercial.
Chantal Delsouc, MID e-news

Jacques Le Bris's insight:


Pour en savoir plus

http://innersense.fr/


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Deux Toulousains lancent un réseau social dédié aux chaussures

Deux Toulousains lancent un réseau social dédié aux chaussures | Toulouse networks | Scoop.it

Jean et Simon Gout, les cocréateurs de KissMyShoe.

 

Lancée par deux Toulousains, KissMyShoe est une plateforme dédiée exclusivement à l'univers de la chaussure, qui se doublera dès le mois de décembre d'une application souhaitant s'imposer comme le réseau social de cet accessoire.

Jean et Simon Gout, deux frères toulousains, ont lancé au tout début de l’année 2014 KissMyShoe, un site web dédié exclusivement à l’univers de la chaussure et à ses aficionadas. Leur plateforme propose en effet des informations sur son univers et son actualité, mais aussi une partie shopping. Leur cœur de cible est la citadine branchée et connectée âgée de 18 à 35 ans.

Si le positionnement de l’entreprise a de quoi surprendre, les deux chefs d’entreprise se réfèrent aux chiffres pour expliquer leur choix : « La France est le premier pays d’Europe pour la chaussure et une femme en achète en moyenne sept paires par an. » Ils s’appuient également sur le succès d’une startup sud-américaine à l’activité similaire, qui compte déjà plusieurs millions d’utilisateurs.

Un partenariat avec les leaders de la vente en ligne

Le modèle économique de la société repose pour le moment sur l’affiliation. Les deux créateurs ont noué des partenariats avec les principaux acteurs de la vente de chaussures en ligne (Zalendo, Sarenza, etc.), soit une vingtaine de plateformes qui leur reversent une commission sur chaque vente effectuée via Kissmyshoe.
Mais Simon et Jean Gout n’entendent pas en rester là : le site va se doubler prochainement d’une application gratuite pour smartphones iOS et Android, un véritable réseau social de la chaussure. « Elle permettra aux passionnées de chaussures de partager leurs shoesing (dressing de chaussures, NDLR), d’échanger sur le passion, de livrer des bons plans, ou de suivre les profils les plus intéressants », détaillent-ils.

Au cours de l’année 2015, les deux créateurs devraient mener leur première levée de fonds afin de travailler à la version deux de l’application qui comptera notamment un service de géolocalisation des boutiques, notamment locales, qui commercialisent les chaussures présentées sur les différentes plateformes. L’entreprise est aujourd’hui installée au premier étage de la Cantine de Toulouse dans son nouvel accélérateur. KissMyShoe présentera d’ailleurs son projet au forum JobsTIC ce jeudi 6 novembre à la Cantine afin de trouver une collaboratrice spécialisée dans la mode et la communication.
Agnès Frémiot


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Toulouse. Avec Aestream, Aestetype fait entrer les réseaux sociaux dans le monde réel

Toulouse. Avec Aestream, Aestetype fait entrer les réseaux sociaux dans le monde réel | Toulouse networks | Scoop.it

De gauche à droite et de haut en bas : Olivier Bachelet, chef de projet d’Aesetype, Fabien Goblet, chef de projet technique, Frédéric Daubagna, creative technologist, et Jacques Pécate, designer.

 

Aestetype fait partie des vingt projets retenus dans le monde par Google dans le cadre de son concours DevArt. L'entreprise commence aujourd'hui à commercialiser sa solution Aestream, qui a vocation à faire entrer les tweets dans le réel afin d'animer des événements ou des lieux.

 

Emblème de la French Tech, le béret rose connecté, notamment porté par Fleur Pellerin alors ministre déléguée chargée des PME, de l’Innovation et de l’Économie numérique, est une création d’Aestetype. « Ce béret est symbolique de notre savoir-faire, car il comporte à la fois une dimension d’innovation, de connectivité et de communication », souligne Olivier Bachelet, l’un des fondateurs de la société toulousaine qui se spécialise dans le design d’expérience.

L’entreprise s’est également faite remarquer en faisant partie des vingt projets retenus dans le monde par Google dans le cadre du Google DevArt avec #Eternalsunset, une mosaïque agrégeant en permanence toutes les photos de couchers de soleil postées sur les réseaux sociaux dans le monde. « Nous avons ainsi pu participer au Google I/O (la grande conférence annuelle du groupe américain, NDLR) en compagnie de 5000 personnes triées sur le volet », se réjouit Olivier Bachelet.

Aestream, un affichage dynamique en provenance des réseaux sociaux

#Eternalsunset est une déclinaison de la solution Aestream, développée par Aestetype, un affichage dynamique connecté sur les réseaux. « Nous proposons une expérience connective en rendant l’invisible, pour ceux qui ne sont pas en ligne, visible », souligne Frédéric Daubagna, cofondateur de la société. « Nous prenons en effet l’ensemble des conversations publiées sur les réseaux sociaux lors d’un rendez-vous ou dans un lieu précis pour les publier sur un social board designé sur mesure pour nos clients. » Cette solution peut être utilisée comme un outil de communication interne ou externe par les entreprises ou le sites grand public en complément d’un affichage classique. « Notre cœur de marché c’est l’événementiel : les congrès, les salons, les conventions… Mais Aestream peut avoir des applications en BtoB comme en BtoC. »

Le business model en perpétuelle mutation d’Aestetype repose pour le moment sur la vente d’une prestation de service, de conseil, de conception et de modération ou un abonnement pour une utilisation de longue durée de la solution. « Nous sommes une agence de conseil qui a mis au point un outil avec des briques technologiques modulables. Nous pouvons aussi notre mettre à disposition des agences événementielles ou de communication sur des projets », conclut Frédéric Daubagna.
Aujourd’hui, Aestetype entend faire grossir ses effectifs notamment son staff technique en recrutant deux nouvelles personnes.
Agnès Frémiot

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Toulouse French Tech : des experts du ministère auditionnent les acteurs locaux du numérique

Toulouse French Tech : des experts du ministère auditionnent les acteurs locaux du numérique | Toulouse networks | Scoop.it

Le 9 octobre, une délégation ministérielle accompagnée de plusieurs experts auditionnera les entrepreneurs du secteur numérique toulousain pour décider d'accorder ou non à la métropole le convoité label French Tech. La décision est attendue "avant la fin de l’année".

Le directeur délégué de French Tech Toulouse, Philippe Coste (le président de La Mêlée), a annoncé le 17 septembre qu'un audit des "ambassadeurs" de l'écosystème numérique toulousain aura lieu le 9 octobre. L'enjeu ? Convaincre le ministère de l'Économie, de l'industrie et du numérique que Toulouse a sa place parmi les métropoles les plus attractives de France dans le secteur du numérique. L’initiative "Métropoles French Tech" est menée par le secrétariat d’État à l’Économie numérique à l’échelle nationale. L’objectif est de "faire de la France l'usine du monde des ingénieurs", selon les propos d’Axelle Lemaire, la secrétaire d’État. Toulouse Métropole saura si elle a obtenu le label " avant la fin de l'année" selon Philippe Coste. Les services du ministère avancent quant à eux une 1re vague de labellisation  " fin octobre".

Un programme économique planifié sur trois ans
Le label French Tech permettrait aux entrepreneurs de la métropole de bénéficier d’une part d’un meilleur financement, et d’autre part de rayonner à l’échelle nationale et internationale. "Nous avons un programme d’actions planifié sur trois ans", confie Philippe Coste, directeur délégué de Toulouse French Tech. L’objectif est de multiplier les levées de fonds par trois, épauler 30 start-up supplémentaires, augmenter les effectifs du secteur de 30 %, attirer 20 % de start-up étrangères de plus et permettre à 10 entreprises de devenir "Tech champions". Les métropoles sélectionnées bénéficieront d’une centaine de bourses French Tech par an, à destination des jeunes entrepreneurs.

Au niveau national, 200 M€ seront débloqués par la Banque publique d’investissement (Bpi) pour soutenir le développement des accélérateurs de start-up privés. 15 M€ seront dédiés à l’attractivité internationale des métropoles.

Un soutien public et privé
Pour donner un maximum d’ampleur à la candidature de la métropole, acteurs publics et privés s’efforcent de faire rayonner les entreprises toulousaines, notamment à l’étranger. Bertrand Serp, le vice-président de Toulouse Métropole en charge de l'économie numérique, a ainsi pu "vendre" l’économie numérique toulousaine aux géants du numérique comme Amazon, Twitter et Google, lors d’un festival international consacré à l’innovation : le Digital Life design Festival à Tel Aviv. "Avec déjà 38.000 emplois dans le domaine des technologies de l’information et de la communication (TIC) et 2.000 entreprises dans le secteur, Toulouse compte sur le numérique", a-t-il affirmé. Hors Ile-de-France, Midi-Pyrénées est la première région française pour les TIC. Dans ce secteur, le chiffre d’affaires de Midi-Pyrénées s’est élevé à 2,5 Md€ en 2013.
 
Conscients de ce potentiel, Toulouse Métropole, le Sicoval et le conseil régional sont mobilisés pour promouvoir la métropole et en faire une vitrine internationale dans le domaine du numérique. "L’université Paul-Sabatier a développé un 'Living-Lab' (un laboratoire d’innovation) à destination des startupper et étudiants en recherche", confie Marie-Pierre Gleizes, vice-présidente de la commission recherche et enseignement supérieur auprès du Conseil régional, qui finance l’initiative.  Pour Mireille Garcia, vice-présidente du Sicoval, il s’agit de créer une synergie : "En encourageant l’ouverture des entreprises toulousaines au marché international, nous espérons qu’elles restent à Toulouse et y créent des emplois, c’est un accord gagnant-gagnant".

Le secteur privé se mobilise également. Dix accélérateurs d’entreprises privés dont la plateforme de crowfunding WiSeed, Airbus, Camping TIC Valley ou encore Capgemini (Lab Inno), accompagnent les start-up du numérique en leur apportant un hébergement, des conseils et un financement. "Nous aimerions développer à Toulouse un modèle de 'ruche d’entreprises' semblable aux pépinières telles qu’ Axeleo à Lyon ou The Family à Paris", affime Philippe Coste. Ces deux accélérateurs de start-up spécialisés dans le numérique s’inspirent du concept de think tank.


Qui sont les ambassadeurs toulousains ?
Seize chefs d’entreprises et représentants d’associations jouent le rôle d’ambassadeurs pour promouvoir l’écosystème numérique toulousain. Jean-Christophe Tortora (La Tribune), Anne-Marie (Couvreur de Mediameeting), Frédéric Jourdan (Snootlab), Éric Charpentier (Payname), Christian Carle (Pole Star), Sébastien Munier (PCB), Stéphane Contrepois (MyFeelBack/Pckado), Benjamin Bohle-Roitelet (Ekito), Vincent Redrado (The Tops), Édouard Forzy (La Mêlée), Thierry Merquiol (WiSeed), Frédéric Montagnon (Overblog), Marc Rougier (Scoop-It), Pierre-Marie Lehucher (Berger-Levrault), Daniel Benchimol (Etop/DigitalPlace) et Cédric Mallet (jeuxvideo.com).

En attendant l’audit du 9 octobre, Jean-Luc Moudenc les recevra tous lors d’un diner le 26 septembre.


Jérémie Cazaux

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Depuis Toulouse, SchoolMouv révolutionne le soutien scolaire

Depuis Toulouse, SchoolMouv révolutionne le soutien scolaire | Toulouse networks | Scoop.it

Shannon Picardo a eu l’idée de créer SchoolMouv alors qu’il révisait son Bac et cherchait justement de l’aide sur Internet.

 

Pionnier dans l'éducation numérique, SchoolMouv est le premier site de soutien scolaire en vidéo pour collégiens et lycéens. Une initiative lancée par un jeune étudiant de TBS, Shannon Picardo, qui tente actuellement de lever 150.000 euros pour accélérer son développement.

L’éducation numérique est en marche. Et SchoolMouv entend bien en être le chef de file ! La jeune société toulousaine, créée en 2013 par un étudiant d’à peine 20 ans, propose d’ores et déjà sur son site des vidéos, fiches de cours, quiz… le tout gratuitement. Pour l’instant ! L’offre, innovante, dynamique et ludique, est en effet proposée en accès libre depuis quelques mois. Le temps d’en valider la pertinence (les quatre premières vidéos avaient totalisées plus de 8.000 visites en deux mois) et de l’étoffer. « Tous les cours, qui reprennent les points clefs des programmes officiels, sont réalisés par des professeurs de l’éducation nationale et sont revérifiés plusieurs fois avant d’être scénarisés, tournés avec le concours de comédiens, animés d’infographies… », explique le fondateur de la start-up, Shannon Picardo.

Le Lycée couvert dès la fin de l’année

Une démarche qui nécessite donc du temps. Et des moyens. Après avoir été élu plus jeune lauréat du réseau Entreprendre, remporté le prix du concours Créactiv, dans la catégorie « économie numérique », la seconde place du Marathon des créatifs, lors de Futurapolis, ou encore fait partie des lauréats du dernier Concours régional des étudiants créateurs d’entreprise, SchoolMouv s’apprête ainsi à franchir une nouvelle étape. Avec le soutien de Wiseed, la plateforme de financement participatif toulousaine, l’entreprise tente en effet de lever en ce moment 150.000 euros afin de produire davantage de contenus vidéo et de fiches de cours. Objectif, couvrir d’ici la fin 2014 la totalité des programmes du lycée. Le site proposera dès lors des abonnements premium. « Pour 10 à 15 euros par mois, il sera possible d’accéder à l’intégralité des matières liées à une classe », explique le dirigeant, et encore étudiant de la Toulouse Business School (dans laquelle il a fait partie de la 1re promo de l’incubateur TBSeed).

En attendant de pouvoir élargir ensuite son offre à l’ensemble des programmes du collège, puis du primaire, et pourquoi pas, de certaines formations post-Bac… l’équipe (six personnes) buche d’arrache-pied à l’essor du premier site de soutien scolaire en vidéo français.
Collégiens et lycéens, eux, sont invités à continuer à profiter pleinement et gratuitement des services de SchoolMouv, accéder à un professeur n’importe où et n’importe quand, se retrouver sur une même plateforme pour réviser avec d’autres jeunes, vérifier leurs connaissances et leurs progrès à travers des quizzs corrigés en temps réels… depuis leur PC, tablette ou mobile. Une révolution, on vous dit !
Ingrid Lemelle

Jacques Le Bris's insight:


Découvrez la (très drôle) vidéo de présentation du site SchoolMouv


et  avant tout le site

http://schoolmouv.fr/


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