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Mastodon, le premier réseau social véritablement social ?

Mastodon, le premier réseau social véritablement social ? | Toulouse networks | Scoop.it

Vous avez peut-être entendu parler de Mastodon, ce nouveau réseau social qui fait de la concurrence à Twitter. Ses avantages ? Une limite par post qui passe de 140 à 500 caractères et une approche orientée communauté et respect de l’autre là où Twitter a trop souvent été le terrain de cyber-harcèlements.

Mais une des particularités majeures de Mastodon est la décentralisation : ce n’est pas un seul et unique service appartenant à une entreprise mais bien un réseau, comme le mail.

Si chacun peut en théorie créer son instance Mastodon, la plupart d’entre nous rejoindrons des instances existantes. J’ai personnellement rejoint mamot.fr, l’instance gérée par La Quadrature du Net car j’ai confiance dans la pérennité de l’association, sa compétence technique et, surtout, je suis aligné avec ses valeurs de neutralité et de liberté d’expression. Je recommande également framapiaf.org, qui est administré par Framasoft.

Mais vous trouverez pléthore d’instances : depuis celles des partis pirate français et belge aux instances à thème. Il existe même des instances payantes et, pourquoi pas, il pourrait un jour y avoir des instances avec de la pub.

La beauté de tout ça réside bien entendu dans le choix. Les instances de La Quadrature du Net et de Framasoft sont ouvertes et libres, je conseille donc de faire un petit paiement libre récurrent à l’association de 2€, 5€ ou 10€ par mois, selon vos moyens.

Mastodon est décentralisé ? En fait, il faudrait plutôt parler de “distribué”. Il y’a 5 ans, je dénonçais les problèmes des solutions décentralisées/distribuées. Le principal étant qu’on est soumis au bon vouloir ou aux maladresses de l’administrateur de son instance.

Force est de constater que Mastodon n’a techniquement résolu aucun de ces problèmes. Mais semble créer une belle dynamique communautaire qui fait plaisir à voir. Contrairement à son ancêtre Identi.ca, les instances se sont rapidement multipliées. Les conversations se sont lancées et des usages ont spontanément apparu : accueillir les nouveaux, suivre ceux qui n’ont que peu de followers pour les motiver, discuter de manière transparente des bonnes pratiques à adopter, utilisation d’un CW, Content Warning, masquant les messages potentiellement inappropriés, débats sur les règles de modération.

Toute cette énergie donne l’impression d’un espace à part, d’une liberté de discussion éloignée de l’omniprésente et omnisciente surveillance publicitaire indissociable des outils Facebook, Twitter ou Google.

D’ailleurs, un utilisateur proposait qu’on ne parle pas d’utilisateurs (“users”) pour Mastodon mais bien de personnes (“people”).

Dans un précédent article, je soulignais que les réseaux sociaux sont les prémisses d’une conscience globale de l’humanité. Mais comme le souligne Neil Jomunsi, le media est une part indissociable du message que l’on développe. Veut-on réellement que l’humanité soit représentée par une plateforme publicitaire où l’on cherche à exploiter le temps de cerveau des utilisateurs ?

Mastodon est donc selon moi l’expression d’un réel besoin, d’un manque. Une partie de notre humanité est étouffée par la publicité, la consommation, le conformisme et cherche un espace où s’exprimer.

Mastodon serait-il donc le premier réseau social distribué populaire ? Saura-t-il convaincre les utilisateurs moins techniques et se démarquer pour ne pas être « un énième clone libre » (comme l’est malheureusement Diaspora pour Facebook) ?

Mastodon va-t-il durer ? Tant qu’il y’aura des volontaires pour faire tourner des instances, Mastodon continuera d’exister sans se soucier du cours de la bourse, des gouvernements, des lois d’un pays particuliers ou des desiderata d’investisseurs. On ne peut pas en dire autant de Facebook ou Twitter.

Mais, surtout, il souffle sur Mastodon un vent de fraîche utopie, un air de naïve liberté, un sentiment de collaborative humanité où la qualité des échanges supplante la course à l’audience. C’est bon et ça fait du bien.

N’hésitez pas à nous rejoindre, à lire le mode d’emploi de Funambuline et poster votre premier « toot » présentant vos intérêts. Si vous dîtes que vous venez de ma part ( @ploum@mamot.fr ), je vous « boosterais » (l’équivalent du retweet) et la communauté vous suggérera des personnes à suivre.

Au fond, peu importe que Mastodon soit un succès ou disparaisse dans quelques mois. Nous devons continuons à essayer, à tester, à expérimenter jusqu’à ce que cela fonctionne. Si ce n’est pas Diaspora ou Mastodon, ce sera le prochain. Notre conscience globale, notre expression et nos échanges méritent mieux que d’être de simple encarts entre deux publicités sur une plateforme soumise à des lois sur lesquelles nous n’avons aucune prise.

Mastodon est un réseau social. Twitter et Facebook sont des réseaux publicitaires. Ne nous y trompons plus.

 

Photo par Daniel Mennerich.

Ce texte est a été publié grâce à votre soutien régulier sur Tipeee et sur Paypal. Je suis@ploum, blogueur, écrivain, conférencier et futurologue. Vous pouvez me suivre surFacebook, Medium ou me contacter.

 

Lionel Dricot

Je suis @ploum, blogueur, écrivain, conférencier et futurologue. Vous pouvez me suivre sur Facebook, me contacter et me soutenir.

Publiéavril 18, 2017
 
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LinkedIn Desktop Redesign

LinkedIn vient de mettre en ligne un tout nouveau design présentant par la même occasion une nouvelle expérience d’utilisation de son réseau social.

Il faut croire que le rachat par Microsft est venu donner un coup de pouce au développement de la plateforme. Acté quelques jours plus tôt par la Commission Européenne, voilà que LinkedIn prend les devants.

Cette nouvelle version est bien plus épurée et lisible que la précédente. Le fil d’actualité est désormais sous algorithme pour présenter des contenus pertinents publiés par des contacts, mais aussi de médias. LinkedIn fait bien la distinction entre ces deux utilisateurs.

Aussi, la recherche offre à présent une large sélection de paramètres pour affiner votre requête. Vous pouvez rechercher en ajoutant des critères géographiques, des degrés de connexion, des entreprises, etc.

Qui dit nouveaux critères de recherche dit nouveaux insights. Cette refonte s’accompagne par l’ajout de nouvelles statistiques sur la portée des contenus partagés que ce soit pour les personnes ou les entreprises.

Il ne fait aucun doute que ce nouveau design prépare l’arrivée de nouvelles fonctionnalités sur le réseau social. Depuis trop longtemps LinkedIn a pris la poussière et ne s’est pas mis à la page quant à la collecte de données et leur accessibilité.

 

Source.

 

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Présidentielle 2017: les candidats investissent les nouveaux médias

Présidentielle 2017: les candidats investissent les nouveaux médias | Toulouse networks | Scoop.it
Plateformes vidéo et réseaux sociaux : les politiques utilisent de plus en plus internet pour toucher de nouveaux électeurs. Des outils efficaces, à condition d’en maîtriser les codes

 


A moins de quatre mois du premier tour de la présidentielle, les équipes de campagne affinent leur stratégie de communication. Un élément clé sera de trouver le bon dosage entre prises de paroles dans les médias historiques (presse écrite, radios, télévisions) et utilisation des outils numériques (Facebook, Snapchat, YouTube) que le succès auprès du jeune public a rendu incontournables. Certains ont déjà pris une longueur d’avance sur ces réseaux. Mais gare à confondre buzz et bulletin de vote.


« Keep Calm and vote Melenchon ». Affiché derrière le candidat de La France insoumise à l’Elysée, sur ses vidéos YouTube, le slogan est bien connu des utilisateurs des réseaux sociaux. Au point de devenir un gimmick que les internautes adaptent en fonction des situations. Cela n’a pas échappé à l’équipe de Jean-Luc Mélenchon, très au fait des codes de l’espace numérique. Preuve que la stratégie paye, le site Business Insider révélait-il y a quelques jours que la chaîne « JLMelenchon » était non seulement la première d’un politique à dépasser le cap des 100 000 abonnés, mais progressait même plus rapidement que celle de la populaire youtubeuse de mode Enjoy Phoenix qui comptabilise 2,6 millions de fans.


 


 


Un succès que le youtubeur Hugo Travers explique sans embage : « Jean-Luc Mélenchon ne prend pas les gens pour des cons. Il ne faut pas jouer le jeune. » Ce que n’avait pas intégré Bruno Le Maire. Pourtant le député de l’Eure n’a pas démérité en multipliant les initiatives pour gagner en visibilité auprès des primo-votants : séances de questions-réponses sur Facebook Live et participation à des émissions en ligne. Dès avril dernier, son équipe sollicite Hugo Travers, un étudiant de 19 ans, à la tête d’une chaîne aux 91 000 abonnés.


Le principe d’Hugo Décrypte est simple : le jeune homme s’accapare un fait d’actualité et l’explique en cinq minutes aux 15-25 ans qui composent l’essentiel de son public. « Je voulais créer un format pour les jeunes et lorsque je leur ai demandé ce qu’ils voulaient, ils m’ont répondu : des formats de fond ». C’est la force du projet : pas de buzz, « mais une audience qui se construit au fur et à mesure ». NKM, Jean-François Copé et Jean-Frédéric Poisson viennent également répondre à ses questions. Pour Bruno Le Maire, l’exercice s’avère plus compliqué que prévu, faute de bien maîtriser les codes de la nouvelle génération. En témoigne cette séquence où l’ancien ministre explique ce qu’il aimerait entendre dans la bouche d’un jeune Français (« Putain, je suis Français, c’est la classe ») qui provoque moqueries et caricatures sur les réseaux sociaux.

 

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Pour que chaque enfant retrouve sa fierté et puisse se dire : "putain, je suis Français : c'est la classe !" !

10:52 - 6 Oct 2016  144144 Retweets 132132 j'aime
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"Fichtre!Qu'il est doux de se figurer que nous autres puissions irradier autant l'élégance doublée de délicatesse et ainsi susciter l'envie"

14:09 - 6 Oct 2016  3838 Retweets 7272 j'aime
 

« Pour réussir ce type d’exercice, il faut de l’authenticité, ne pas être dans un cadre trop formel, et que les politiques s’adaptent aux codes des réseaux sociaux à travers lesquels ils s’expriment », prévient Hugo Travers. Yannick Jadot, le candidat d’Europe Ecologie-Les Verts, a lui aussi enregistré son face-à-face avec le youtubeur qui sera diffusé courant janvier. Plusieurs prétendants à la primaire de la gauche en seront également, certains sollicitants activement le journaliste en herbe. « C’est aussi pour eux une manière de s’affirmer un peu comme étant à la pointe des réseaux sociaux », sourit l’étudiant à Sciences Po.


Trois candidats se sont aussi essayés au format de Brutus. Une interview sans journaliste de près de deux heures, où les politiques sont interrogés sans filtre par une trentaine de Français sélectionnés par les organisateurs, sans savoir qui sera leur interlocuteur. Un exercice déstabilisant pour l’invité. Alain Juppé, qui a inauguré le concept, a d’ailleurs lâché un très sec « C’était pas simple » en quittant le plateau. Mais le format innovant attise les convoitises. Lancé en ligne, Brutus est désormais également diffusé sur une chaîne traditionnelle de Free.


« Il s’agit d’être lucide, il y a des gens qui ne lisent pas la presse et ne regardent pas la télévision, et c’est un public que nous devons atteindre », confie Alexis Braud, directeur de campagne de Yannick Jadot. Une étude du CNRS montre que seuls 24 % des 18-24 ans consultent des sites d’information (les jeunes sont aussi ceux qui s’abstiennent le plus aux élections). Un chiffre qui tombe à 8 % pour les milieux défavorisés ! Plus largement en France, à peine 32 % de la population dit « croire à l’information ». Une crise sans précédent à laquelle la classe politique tente de répondre en contournant les grands médias classiques.

Attention toutefois à ne pas enterrer ces derniers trop vite. Comme le rappelait Antoine Bayet, directeur de l’information numérique de Franceinfo, en décembre lors d’un colloque organisé par la radio publique : « Ce sont les vieux médias qui ont fait l’agenda de la primaire de la droite. On l'a vu avec les débats télévisés et l’émission de Karine Le Marchand sur M6 ». François Fillon lui-même avait convenu qu’Une Ambition Intime l’avait aidé durant sa campagne : « Si l’on en juge par le nombre de réactions, c’était énorme ». C’est par sa capacité à perdurer comme passage obligé que la télévision pourra lutter contre la prise de pouvoir des Facebook et autres Twitter.

Démonter les fausses informations est « un travail journalistique et technique qui demande un temps long », prévient Delphine Ernotte (France Télévisions). Il faudra toutefois que les plateformes numériques elles-mêmes y viennent, si elles ne veulent pas demeurer en marge des acteurs historiques


Un format qui semble encore largement convenir à Emmanuel Macron. L’ex-ministre, chantre de la Révolution, pour reprendre le titre de son livre, ne bouscule pour l’instant guère les lignes sur le numérique. Les recrutements récents de spécialistes au sein de son équipe pourraient lui permettre d’accélérer et de différencier sa communication. Pour l’heure, le leader d’En Marche ! se concentre sur l’analyse de données. Deux sociétés ont été mises à contribution, Liegey Muller et Pons et Proxem. Cette dernière se charge du volet sémantique. C’est-à-dire de « dégager l’air du temps et et dénicher les signaux faibles », selon François-Régis Chaumartin, PDG et cofondateur de la start-up. A ces spécialistes également de faire le tri au sein de la profusion de contenus qui émergent sur les réseaux sociaux : « Il faut se méfier des petits nombres capables de saturer l’audience, cela peut entraîner des manipulations », prévient le dirigeant.


Un phénomène incarné par les fake news dont les prémices en France se sont fait sentir ces dernières semaines, avec l’apparition des surnoms « Ali Juppé » puis « Farid Fillon », pour décrédibiliser les candidats de la droite. Démonter ces fausses informations est « un travail journalistique et technique qui demande un temps long », prévient Delphine Ernotte, la patronne de France Télévisions, dans les colonnes de l’Opinion.


Il faudra toutefois que les plateformes numériques elles-mêmes y viennent, si elles veulent atteindre leur ambition de rivaliser avec les acteurs historiques. C’est en tout cas l’avis de Nicolas Laugier, directeur général réputation-intelligence de la société de conseil Kantar Media : « Fort logiquement, les réseaux sociaux ne veulent plus servir de second écran, mais devenir une télévision à part entière. On le voit avec Facebook et Twitter qui aux Etats-Unis se sont lancés dans la diffusion de matches de football américain et de basket ».


Pour contrer cette concurrence, les télés s’activent. Ainsi Thierry Thuillier, directeur général de LCI, confie travailler à « un format qui vive d’abord sur le digital puis à l’antenne », tourné dans un lieu qui ne soit pas un studio de télévision. Lancement prévu courant janvier. Il n’y a en effet plus de temps à perdre pour les chaînes, si elles veulent garder la main sur les prochaines échéances électorales.

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David Ahnine CM's curator insight, February 7, 1:02 PM

Les politiciens aussi ont compris l’énorme impact des réseaux sociaux.

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Le top 5 des innovations de l'année sur les réseaux sociaux

Le top 5 des innovations de l'année sur les réseaux sociaux | Toulouse networks | Scoop.it

RÉTROSPECTIVE 2016 - Cette année, les réseaux sociaux, Snapchat en tête, ont apporté de nouvelles fonctionnalités à leurs utilisateurs. Les journalistes social media du Figaro, qui animent les comptes du Figaro sur les réseaux sociaux, ont sélectionné leurs 5 innovations coups de cœur de 2016.

 

1. L'arrivée de Memories sur Snapchat

Pour commencer notre top 5, il est impossible de ne pas parler de Snapchat. L'année 2016 a vu l'application donner le ton des innovations, les autres réseaux sociaux se contentant souvent de s'inspirer fortement de ces changements. Notre cœur a fondu quand Snapchat a annoncé l'arrivée de Memories. Voilà un outil qui a grandement facilité les résumés de l'actu que nous proposons chaque jour (pour nous suivre, c'est par ici https://www.snapchat.com/add/lefigarofr). Cette fonctionnalité permet d'ajouter à une story une photo ou une vidéo qui a été enregistrée au préalable sur le smartphone. Elle permet aussi de prendre une photo ou une vidéo avec Snapchat puis de la diffuser à un moment ultérieur.

 

2. Les ciseaux sur Snapchat

Notre deuxième coup de cœur sur Snapchat est une fonctionnalité récente. La fonction «ciseaux» est progressivement déployée depuis le 13 décembre. Elle permet de découper n'importe quel élément d'une image et de le remettre sur cette image. On n'est pas loin des collages qu'affectionnaient les surréalistes!

 

3. La fin des 140 caractères sur Twitter

Sur Twitter, la fin des 140 caractères a éclairé notre quotidien de twittos. En septembre, Twitter a annoncé un assouplissement de cette règle. Désormais, les photos, les vidéos, les GIFs, les questions et les tweets cités ne sont plus pris en compte pour cette limite, qui a fait la notoriété (et le succès?) du réseau. Twitter compte 310 millions d'utilisateurs dans le monde.

 

4. De nouveaux emojis

En juin, le service de messagerie Messenger a annoncé le déploiement de nouveaux emojis. Avec ces 1200 nouvelles émoticônes, Messenger se veut «plus représentatif du monde dans lequel nous vivons». Plusieurs couleurs de peau sont désormais disponibles, ainsi que plusieurs options de genre. La représentation des femmes évolue, avec plus de choix de métiers. Selon le service de messagerie, près de 10 % des échanges sur mobile contiennent des emojis. Ces emojis ne sont pas particuliers à la plateforme, mais ils se retrouvent sur tous les smartphones.

 

5. L'arrivée des stories sur Instagram

Même nom, même fonctionnalité: avec l'annonce de l'arrivée d'Instagram Stories, beaucoup d'internautes ont crié au plagiat de Snapchat.

On en parle d'Instagram qui lance sa copie des stories de Snapchat ?

 

Avec cette nouvelle fonction, les utilisateurs sont invités à personnaliser leurs photos à l'aide de texte ou de crayons. Instagram a depuis rajouté la possibilité d'ajouter des autocollants dans les stories. Les internautes se sont rapidement emparés de ces stories, produisant un contenu original et propre à la plate-forme. Même Michelle Obama s'en sert, pour y diffuser des initiatives de la Maison-Blanche.

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Cinq réseaux sociaux à destination des professionnels

Cinq réseaux sociaux à destination des professionnels | Toulouse networks | Scoop.it

Que vous soyez dans une grande entreprise ou indépendant, il est souvent indispensable d’entretenir son réseau professionnel. Plutôt que perdre son temps sur Twitter, Snapchat ou Facebook, (même si une présence professionnelle peut parfois aussi y être utiles), fréquentez également des réseaux résolument orientés business. En voici cinq qui peuvent répondre à vos attentes.

 

LinkedIn, la référence généraliste

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Longtemps présenté comme un réseau dédié à la recherche d’emploi comme son concurrent Viadeo, LinkedIn s’impose aujourd’hui également chez les professionnels qui ne sont pas en recherche active d’un nouveau job. Que ce soit pour connaître son interlocuteur ou partager des idées sur l’évolution du secteur. Disponible en français et en anglais, il est un excellent outil pour échanger avec la sphère anglophone de sa profession, en plus de la sphère francophone. À noter, si vous travailler plutôt avec l’Asie (de l’Inde à la Chine), mieux vaut privilégier également Xing, plus important dans cette zone. 
 
 

Skiller, la FAQ pro made in Toulouse

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À la manière de Quora, réseau social qui a commencé par mettre en relation experts et internautes par le biais de questions/réponses avant de dériver, Skiller se veut une bourse aux compétences entre professionnels, et organise son mur principal à l’aide de questions et réponses. Comme souvent pour s’inscrire à ce réseau, il faut passer par un autre réseau social à savoir Facebook, Twitter ou LinkedIn. Lancé début 2015, ce réseau reste très franco-français, même si son audience croit, sans perte d’orientation pour l’instant.
 

 

Le partage d’information et l’échange sont souvent mis en avant pour toutes recherches scientifiques. Les scientifiques ont donc leur propre réseau social, Academia.edu. Là, ils peuvent partager leurs publications scientifiques, et avoir un retour de leurs pairs, mais également suivre l’actualité dans un secteur particulier, et de mesurer l’impact de leurs publications sur le site et à l’extérieur, ou trouver des offres d’emploi. En revanche, les publications mises sur ce site ne le sont pas sous statut open source. Les chercheurs sont alors invités à mettre également leurs travaux sur des dépôts en ligne plus ouverts. 
 

Aller sur academia.edu/

 

Indexfi, entre professionnels de la finance et du droit

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Indexfi.com était au départ un annuaire qualifié qui permet à un internaute de trouver un expert dans un domaine d’activité particulier, en l’occurrence la finance, le droit ou la comptabilité. Depuis, il est devenu un véritable réseau social : messagerie privée en conservant l’adresse du correspondant cachée, appels d’offres entre inscrits, création de forums de discussion, etc. Alors que l’inscription normale est gratuite, les institutionnels paient une cotisation pour donner du travail aux autres.

À noter qu’en plus de son site web, Indexfi propose régulièrement des salons virtuels pour faciliter la mise en relation, et permettre une meilleure connaissance des métiers du droit, de la finance et de la comptabilité.

Aller sur indexfi.com

 

b2b Entrade, entre réseau et troc

Utilisant les codes des réseaux sociaux, ce site propose aux entreprises de s’échanger des biens et des services entre elles. Il faut montrer patte blanche et détailler ses besoins et ses capacités (en termes de services et biens), mais l’inscription est gratuite sur le site. Les trocs directs sont également gratuits (deux PC contre 4 armoires de rangement par exemple). En revanche, les trocs complexes mettant en jeu plus de deux entreprises nécessitent de passer en mode premium à 235 € HT par an.

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While We Weren’t Looking, Snapchat Revolutionized Social Networks

While We Weren’t Looking, Snapchat Revolutionized Social Networks | Toulouse networks | Scoop.it

Once known for its disappearing messages, Snap, the parent of Snapchat, has moved into news and, with Spectacles, consumer devices.

 

Snap Inc., the parent company of the popular photo-messaging and storytelling app Snapchat, is having a productive autumn.

A couple of weeks ago, Snap filed confidential documents for a coming stock offering that could value the firm at $30 billion, which would make it one of the largest initial public offerings in recent years. Around the same time, it began selling Spectacles, sunglasses that can record video clips, which have become one of the most sought-after gadgets of the season.

And yet, even when it’s grabbing headlines, it often seems as if Snap gets little respect.

Though Snapchat has overtaken Twitter in terms of daily users to become one of the most popular social networks in the world, it has not attracted the media attention that the 140-character platform earns, perhaps because journalists and presidential candidates don’t use it very much. Snapchat’s news division has become a popular and innovative source of information for young people, but it is rarely mentioned in the hand-wringing over how social media affected the presidential election.

And because Snapchat is used primarily by teenagers and 20-somethings, and it seems deliberately designed to frustrate anyone over 25, it is often dismissed as a frivolity by older people (especially readers of a certain newspaper based in New York who have my email address).

 

 

 

This is all wrong. If you secretly harbor the idea that Snapchat is frivolous or somehow a fad, it’s time to re-examine your certainties. In fact, in various large and small ways, Snap has quietly become one of the world’s most innovative and influential consumer technology companies.


Snap, which is based far outside the Silicon Valley bubble, in the Venice neighborhood of Los Angeles, is pushing radically new ideas about how humans should interact with computers. It is pioneering a model of social networking that feels more intimate and authentic than the Facebook-led ideas that now dominate the online world. Snap’s software and hardware designs, as well as its marketing strategies, are more daring than much of what we’ve seen from tech giants, including Apple.

Snap’s business model, which depends on TV-style advertising that (so far) offers marketers fewer of the data-targeted options pioneered by web giants like Google, feels refreshingly novel. And perhaps most important, its model for entertainment and journalism values human editing and curation over stories selected by personalization algorithms — and thus represents a departure from the filtered, viral feeds that dominate much of the rest of the online news environment.

 
Photo

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Couverture
Kylie Jenner, center, with Tyga, left. Celebrities use Snapchat to give fans access to their lives. Credit Rebecca Smeyne for The New York Times

 

Snap is still relatively small; its 150 million daily user base pales in comparison to Facebook’s 1.2 billion, and its success is far from assured. In its novelty, it can sometimes veer toward the bizarre and inscrutable. And it’s not obvious that all of its advances are positive. (For instance, I’m not sure that it’s always better for our relationships to lose a record of our chats with friends.)

Yet it’s no wonder that Facebook and its subsidiaries appear obsessed with imitating Snap. As a font of ideas that many in the tech industry hadn’t considered before, Snap isn’t just popular, but also increasingly important.

“Regardless of what happens, they’ve reshaped the social media landscape,” said Joseph B. Bayer, a communications professor at Ohio State University who has studied Snapchat’s impact on how people communicate. “They’re making risky moves, trying to rethink what people want online as opposed to taking what’s already been done and adding a new flash.”

Techies value disruption, and it’s difficult to think of another online company that has shuffled the status quo as consistently as Snap has over the past few years.

Before Snapchat, the industry took for granted that everything users posted to the internet should remain there by default. Saving people’s data — and then constantly re-examining it to create new products and advertising — is the engine that supports behemoths like Google and Facebook.

At its founding in 2011, Snap pushed a new way: By default, the pictures posted through Snapchat are viewable for only a short time. At the time, it was a head-scratching idea, one that many assumed was good only for sexting. To the tech industry’s surprise, disappearing messages captivated users who had been afraid that their momentary digital actions might follow them around forever.


Snapchat’s “ephemeral” internet — which has since been imitated by lots of other companies, including, most recently, Instagram — did not just usher in a new idea for online privacy. It also altered what had once been considered a sacred law of online interaction: virality.

Every medium that has ever been popular online — from email to the web to social networks like Facebook — has been pervaded by things that are passed along from one user to another. This is not the case on Snapchat. Though Snapchat has introduced some limited means of forwarding people’s snaps, the short life of every snap means there is no obvious means for any single piece of content to become a viral hit within the app. There are no ice bucket challenges or Chewbacca moms or Macedonian teenagers pushing fake news on Snapchat.

VideoSnapchat on the Ohio State University Attack

Snapchat’s news story about the attack by a knife-wielding assailant at Ohio State University this week.

By SNAP on Publish Date November 30, 2016. Photo by Snap.
 

There is, instead, a practiced authenticity. The biggest stars — even Kylie Jenner — get ahead by giving you deep access to their real lives. As a result, much of what you see on Snapchat feels less like a performance than on other networks. People aren’t fishing for likes and follows and reshares. For better or worse, they’re trying to be real.

The diminution of personalization algorithms and virality also plays into how Snapchat treats news. Snapchat’s primary format is called a Story, a slide show of a user’s video clips that are played in chronological order. This, too, is an innovation; before Snapchat, much online content, from blogs to tweets, was consumed in reverse chronological order, from the most recent to the oldest. Snapchat’s Stories, which have since been widely copied, ushered in a more natural order — start at the beginning and go from there.

A few years ago, insiders at Snapchat noticed that Stories were an ideal vehicle for relaying news. They could be crowdsourced: If a lot of people were at a concert or sporting event or somewhere that breaking news was occurring, a lot of them were likely to be snapping what was happening. If Snapchat offered them a way to submit their clips, it could spot the best ones and add them to a narrative compilation of the event.

While Silicon Valley was shunning editing and curation done by humans, and instead relying on computers to spot and disseminate news, Snapchat began hiring producers and reporters to assemble clips into in-depth pieces.

The company calls these Live Stories, and they have been transformative, unlike any other news presentation you can find online. Every day, Snapchat offers one or several stories about big and small events happening in the world, including football games, awards shows and serious news.

For instance, this summer, while the rest of the media were engulfed by Hurricane Trump, Snapchat’s news team spent days following the devastating floods in Louisiana. That in itself was unusual, but Snap’s presentation was also groundbreaking: Rather than showing the overhead shots or anchor stand-ups that are conventional on TV news, Snapchat offered video from inside people’s houses, from shelters, from schools. It mixed the macrostory of an impending natural disaster and the government’s response to it with the microtragedies of personal loss, and even the lighter moments of humor and boredom in between.


When a knife-wielding attacker went on a rampage at Ohio State University this week, Snapchat’s news story was similarly remarkable. Between scenes of government officials and students describing the attack, there were clips captured by students holed up in classrooms, expressing their fear and sense of bewilderment over what was going on. It wasn’t just an informative story, but it engendered a sense of empathy for its subjects that is rare in the news.

Snapchat has said that it thinks of itself as a camera company rather than a social network. This sounds like marketing puffery (after all, it only just started making its first actual camera, Spectacles), but I think its determination to set itself apart from the rest of the tech industry is important to note.

Snap can free itself from Silicon Valley’s accepted norms because it doesn’t think of itself as just another Silicon Valley tech company. It’s time we all started to see it that way, too.

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First Draft : réseaux sociaux et titres de presse s'engagent contre les fausses informations

First Draft : réseaux sociaux et titres de presse s'engagent contre les fausses informations | Toulouse networks | Scoop.it

 

Plusieurs dizaines d’entreprises de médias ou de réseaux sociaux viennent de s’associer dans un grand réseau dont l’objectif est de lutter contre les fausses informations. Ces acteurs ambitionnent d’accorder leurs violons sur cette vaste thématique, tout en fournissant des formations et des conseils.

Les réseaux sociaux ont changé la manière dont l’information est consommée, au moins en partie. Les utilisateurs sont devenus eux-mêmes des relais d’actualités. La dimension sociale, qui prend aussi en compte la réaction émotionnelle et parfois le désir de faire parler de soi, a ouvert la voie à une certaine course à l’information la plus visible. Qui n’est pas toujours la plus pertinente.

Les fausses informations circulent abondamment, alimentées par plusieurs phénomènes. On trouve bien sûr celles fabriquées de toute pièce, pour les raisons exposées précédemment, ou encore des informations qui étaient initialement véridiques, mais ont été déformées ou mal comprises, puis diffusées sans vérification. Au-delà des réseaux sociaux, les rumeurs enflent puis explosent en plein vol sur de nombreux sites, comme en témoigne la récente histoire du bus chinois capable de passer au-dessus de la circulation routière. Dirty Biology a d'ailleurs publié une vidéo sur le problème des articles scientifiques publiés dans la presse. On lira également le billet de Yann Guégan sur les histoires qui perduent sur certains sites alors même qu'elles se sont révélées fausses. 

Le First Draft Partner Network pour lutter contre les « fake news »

Pour contrer ce phénomène, la First Draft Coalition a été créée en juin 2015. Bellingcat, Dig Deeper Media, Emergent, Storyful, Reportedly, Meedan, Verification Junkie et Eyewitness Media Hub en étaient les membres fondateurs, soutenus par Google à travers son News Lab. Depuis plus d’un an, ce groupe publiait déjà régulièrement des billets de blog, des études de cas ou encore différents contenus visant à s’entrainer à la détection des faux contenus.

La Coalition est passée hier à l’étape supérieure, avec l’annonce du First Draft Partner Network. Plus d'une trentaine d’entreprises de tous bords ont annoncé leur participation. On trouve des organes de presse tels que le New York Times, le Washington Post, l’AFP, Les Décodeurs (Le Monde), France Info, proPublica, The Telegraph ou encore l’American Press Institute, des chaines de télévision comme CNN et Channel 4 ou encore des réseaux médiatiques tels qu’Aljazeera Media Network ou l’Eurovision News Exchange.

 

 

Facebook et Twitter en première ligne

Surtout, on trouve dans le lot Facebook, Twitter et YouTube, trois acteurs largement impliqués aujourd’hui dans la diffusion des informations. Dans le communiqué de presse de l’annonce, on peut lire ainsi que « Google, Facebook, Twitter, YouTube, Instagram et Periscope sont désormais centraux dans la manière dont les nouvelles sont découvertes, rapportées et diffusées ».

Une boucle sera mise en place pour collecter des retours, permettant aux « représentants des réseaux sociaux de se mettre en relation avec des journalistes », pour « développer des idées sur les manières dont le processus de vérification pourrait être rendu plus fluide, améliorer l’expérience de surveillance » et surtout augmenter le niveau de qualité pour les utilisateurs de réseaux sociaux.

Jenni Sargent, l’une des responsables du réseau, ajoute que le FDPN est dans « une position unique pour coordonner les efforts et faciliter de réels progrès dans la confrontation avec certains défis clés que rencontrent les journalistes et leur audience ».

 

Un engagement visible, des résultats à surveiller

La présence de Facebook est particulièrement importante. Le Graph, c’est-à-dire l’algorithme présidant à la composition du flux, a été retouché à de multiples reprises, prenant en compte les contenus partagés par les proches, le nombre de partages, le temps de lecture nécessité, sans parler des vidéos. Il y a environ deux ans, Facebook ouvrait déjà un premier front dans les contenus dits « clickbait » afin de lutter contre les titres racoleurs.

En août dernier, l’éditeur annonçant un renforcement de cette lutte, notamment à travers une analyse des titres, en plus du simple temps qui sépare l’ouverture d’un contenu et son départ. Nous regrettions alors que ce mouvement se focalise sur les titres et pas sur les contenus, ce genre de mesure pouvant facilement provoquer une adaptation. La question est donc de savoir si sa participation au FDPN aura une réelle influence sur les contenus partagés. L’interrogation est la même pour Twitter, royaume du partage des réactions à chaud et des informations non vérifiées.

Au cours des prochains mois, le réseau publiera de nombreuses ressources visant à améliorer la détection des faux contenus et leur qualité globale. Elles seront librement accessibles aux internautes.

 

Publiée le 14/09/2016 à 17:10
 
Vincent Hermann

Rédacteur/journaliste spécialisé dans le logiciel et en particulier les systèmes d'exploitation. Ne se déplace jamais sans son épée.

 

 

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Skiller est un réseau social, gratuit et collaboratif, de partage de compétences professionnelles.
Jacques Le Bris's insight:
Des pros comme vous ne les voyez jamais ailleurs
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30 conseils concrets pour bien rédiger ses publications sur les réseaux sociaux

30 conseils concrets pour bien rédiger ses publications sur les réseaux sociaux | Toulouse networks | Scoop.it

Cet article a pour but de guider le Community Manager dans la création et rédaction de ses publications sur les réseaux sociaux.

 

Rédiger la publication parfaite sur les réseaux sociaux, tous les Community Managers en rêvent !

Mais chaque plateforme ayant ses spécificités, il est essentiel de connaître les attentes des internautes sur chaque réseau social.

Une publication n’aura pas le même impact sur Facebook que sur Twitter ou Pinterest par exemple, notamment si elle est construite de façon similaire.

Voici pourquoi il est essentiel de connaître les critères phares de chaque réseau social et de pouvoir adapter aussi bien la forme de son message, que les couleurs de son visuel aux exigences des internautes.

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Les réseaux sociaux montent en puissance dans le recrutement des cadres

Les réseaux sociaux montent en puissance dans le recrutement des cadres | Toulouse networks | Scoop.it

Réseaux sociaux, cooptation, chasse de tête, publication d'une offre de poste, candidature spontanée: quel est le moyen le plus efficace, lorsqu'on est un DRH, pour embaucher un cadre? L'étude annuelle de l'Apec sur le sourcing des cadres, publiée ce jeudi, apporte plusieurs confirmations et bat en brêche quelques idées reçues.

La publication d'une offre d'emploi reste le moyen le plus sûr de réussir un recrutement. L'année dernière, plus de 8 recrutements sur dix ont donné lieu à la diffusion d'une offre de poste. «Comme les années précédentes, l'offre d'emploi reste le moyen le plus efficace pour recruter un cadre», explique l'Apec. Une fois publiée, elle permet le recrutement dans 63% des cas (61% en 2013).

Cette année marque aussi la montée en puissance desréseaux sociaux professionnels. Plus de 28% des recruteurs les utilisent, soit 6 points de plus que l'an dernier, ce qui prouve l'ampleur de la progression. L'évolution est d'autant plus à souligner que, lors de la précédente étude de l'Apec, les recruteurs avaient indiqué que l'usage des réseaux sociaux se révélait parfois trop chronophage. En outre, les recruteurs y ont plus fréquemment recours (43% conrtre 32% un an plus tôt) pour vérifier ou compléter des informations mentionnées par les candidats dans leurs CV.

Une nouvelle fois, l'étude de l'Apec met en lumière un recul du marché dit «caché», c'est à dire les recrutements qui se réalisent via les réseaux de relations, la cooptation, les associations d'anciens élèves ou encore la chasse de tête. En 2014, cette technique de recrutements de candidats ne représente plus que 5% de l'ensemble du sourcing, en baisse de 3 points par rapport à 2013. La cooptation s'avère ainsi moins efficace que l'an passé , indique notamment l'Apec, puisque lorsqu'elle est activée, elle aboutit à un recrutement dans 20% des cas contre 23% l'année dernière. Quant aux candidatures spontanées, elles permettent de réaliser 10% des sourcings de candidats et 6% des recrutements.

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#SocialMedia : 2014, une année charnière dans le développement de Viadeo

#SocialMedia : 2014, une année charnière dans le développement de Viadeo | Toulouse networks | Scoop.it

Viadeo se positionne comme le premier réseau social professionnel en France, mais également en Chine. Une estimation basée sur le nombre de membres inscrits sur sa plate-forme, comparé au nombre d’inscrits publiés par ses deux principaux concurrents cotés sur leurs sites Internet respectifs pour les principaux marchés sur lesquels ils opèrent. Retour sur l’année 2014, année charnière dans le développement de la marque, dont le chiffre d’affaires sera communiqué le 12 février 2015.

Si certaines rumeurs circulent sur les résultats de Viadeo depuis quelques mois, la marque vient de communiquer sur un certain nombre d’indicateurs positifs, qui ont eu lieu depuis son introduction en bourse. Une opération ayant d’ailleurs bénéficié de la participation d’actionnaires de référence dont notamment Bpifrance, Idinvest et Ventech, et a permis à la société lancée en juin 2004 par Dan Serfaty et Thierry Lunati, de renforcer ses fonds propres à hauteur de 32,7 M€ dont 22 M€ d’augmentation de capital et 10,7 M€ liés à la conversion d’obligations convertibles.

6 millions de nouveaux membres en 9 mois

Sur les 9 premiers mois de l’année 2014, Viadeo a recruté 6 millions de nouveaux membres. Une forte attractivité qui provient essentiellement de la Chine (4,6 millions) et aussi de la France (660 000) sur la période de janvier à septembre 2014. Au total, Viadeo revendique une position de leader en France avec 9 millions de membres et en Chine avec 25 millions.

Viadeo en 2014, c’est aussi une forte activité depuis les terminaux mobiles. En effet, plus de 51% des connexions au réseau social ont été enregistrées en juillet en provenance soit de l’interface mobile, soit de l’application dédiée. Une tendance renforcée par l’arrivée de 2 personnes à des postes clés (Julien Simon au poste de Chief Technology Officer et à la nomination de Matthieu Grosselin en tant que Chief Mobile Officer), et qui ont notamment poussé les offres d’emploi et le display à travers le canal mobile.

 

Les facturations des services de recrutements et de formations ont à ce titre augmenté de 15% en 2014, en comparaison avec les résultats 2013, tandis que le carnet de commandes de la publicité en ligne a explosé de 68%, par rapport à 2013. Viadeo aurait-il trouvé un autre business model que celui des comptes Premium ?

Sur le marché des réseaux sociaux professionnels, Viadeo reste tout de même loin du géant américain Linkedin qui annonce 332 millions de membres dans le monde entier, quand le français communique sur 65 millions. Au niveau des priorités, Viadeo voit la Chine comme un axe majeur de développement et de création de valeur. Cependant, le groupe étudie actuellement l’opportunité de faire entrer un partenaire local au sein du capital de sa filiale Tianji.

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▶ Nuit des Réseaux 2014 : le film

Ajoutée le 21 janv. 2015

Organisée par la Mêlée au Centre de Congrès Pierre Baudis, la Nuit des Réseaux 2014 a réuni plus de 40 associations professionnelles de Midi-Pyrénées et près de 900 participants. Retour en images.

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Let, le réseau social qui fait trembler Facebook

Let, le réseau social qui fait trembler Facebook | Toulouse networks | Scoop.it

Let, c’est le nouveau réseau social en vogue, qui cible principalement les ados avec un baseline plutôt aguicheur: You create Stars.

Difficile de se démarquer des autres quand son fil d’actualité Facebook ou Twitter regorge de photos et vidéos plus ou moins originales. C’est là-dessus que rebondit Let, le réseau social qui fera de vous une star du web. Mais ce message est-il suffisant pour détrôner les irréductibles Facebook et Twitter?

Comment faire le buzz avec Let?

Si Let se vante de faire de ses utilisateurs de véritables maître du buzz, ce n’est pas innocent. Let a été conçu de manière à identifier automatiquement les éléments susceptibles d’alimenter le web. Qu’il s’agisse de vidéos, musiques, textes ou photos, Let va les mettre en évidence pour attirer le regard des utilisateurs.

 

Si le « like » n’existe pas sur Let, les internautes peuvent attribuer une « Star » au contenu posté, qui le fera monter auprès de la communauté. En somme, plus on alimente son fil d’actualité avec un contenu pertinent, plus on monte dans le classement des stars du web.

Un couteau suisse parmi les réseaux sociaux

Les concepteurs de Let ont été plutôt malins en piochant chez les réseaux sociaux les plus connus les fonctionnalités les plus appréciées.

Une page de profil similaire à celle de Facebook, un système de following comme sur Twitter, des hashtags, du tchat et même un bouton d’appareil photo semblable à celui de Snapchat. En bref, pourquoi aller sur d’autres réseaux sociaux quand il y a tout sur Let?

Les ados, premiers addicts

Tout comme (feu) Foursquare, Let repose sur un système de gamification qui rend très vite addict. Actuellement, sur sa version beta, Let compte 75% de filles de 13 à 18 ans parmi ses utilisateurs.

Mais ses concepteurs ne vont pas s’arrêter en si bon chemin. Même si Let est une application française, elle est basée pour le moment à San Francisco et n’est pas encore disponible ailleurs. Elle dispose néanmoins de subsides importants qui la feront bientôt apparaître sur les plateformes d’Apple et Google en Europe, en français, anglais, espagnol et portugais. Patience, donc.

Et vous, que pensez-vous du concept de Let? Facebook a-t-il raison de s’inquiéter?

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Présidentielle : tromperies et mensonges des réseaux sociaux

Dans cette présidentielle 2017, les réseaux sociaux sont devenus incontournables. Mais leur audience crée un marché de l’information où le marketing pousse à la manipulation.

Crédits : Visactu

Il est clair que l’on s’informe de plus en plus sur YouTube ou sur les réseaux sociaux, et de moins en moins par les journaux ou la télévision…

Un seul chiffre pour donner une idée de la dynamique qui est à l’œuvre : les réseaux sociaux constituent la 1ère source d’information pour plus de 40% des jeunes électeurs en France. Et ce mouvement est en progression : aux États-Unis, durant la campagne électorale de 2016, ce taux dépassait les 60%. Cela signifie qu’une partie du scrutin se joue désormais sur ces réseaux et qu’à l’avenir ce sera encore le plus le cas. Résultat : tous les candidats ont investi ce champ, mais avec plus ou moins de succès…

A LIRE Web, réseaux : "les plateformes vont devoir prendre leurs responsabilités et les gouvernements apprendre à les réguler" (Entretien avec Henri Verdier, directeur interministériel du numérique)

Jean-Luc Mélenchon : révélation numérique 2017

En matière d’occupation du terrain numérique, le candidat de la France Insoumise fait très fort cette année. Au fil des mois, il est même devenu une véritable icône de la pop culture Internet : sa chaîne YouTube cumule plus de 20 millions de vues, les commentaires y sont innombrables et témoignent de l’adhésion d’une jeunesse pas toujours très politisée mais très perméable à son côté vieux-prof-sympa-qui-vous-explique-quoi-penser des événements du monde. Et ce 18 avril, il a annoncé avoir dépassé les 900 000 "j'aime" sur sa page Facebook.

A ECOUTER Secrets de campagne : la dynamique de Mélenchon s'explique-t-elle par le web ?

Ses vidéos font un carton : des extraits de ses discours, de ses interviews, des photos, des bouts de vidéos sont repris, remontés, détournés, mixés par des YouTubeurs sur d’autres chaînes (par exemple Can’t Stenchon The Melenchon), colportés sur les forums, ce qui contribue à viraliser l’image de Jean-Luc Mélenchon sur les réseaux.

  • Quelques exemples :

Cette militance s’est organisée très spontanément, explique Usul, vidéaste Internet de la première heure :

Ils se retrouvent sur Discord, un logiciel audio qui permet de coordonner des actions : ils regardent ensemble et commentent les meetings de Mélenchon, ils préparent leurs campagnes d’attaque des vidéos du FN, créent des images, des musiques et des vidéos de Mélenchon avant de les balancer partout sur les réseaux. Ce sont des colleurs d’affiche auxquels on ne fournit pas d’affiche et à qui on ne dit pas où les coller, mais c’est très efficace !

Le candidat de la France Insoumise bénéficie alors d’une image beaucoup plus décontractée qu’en 2012… Et sa forte remontée dans les sondages de ces dernières semaines est en partie imputable au fait que l’image de Mélenchon s’est transformée en "reaction pic" ou en "émoticône" (voir la collection complète sur le site Melenshack.)

  • Tweet du compte de Jean-Luc Mélenchon qui vante ce site :

Découvrez https://melenshack.fr un agrégateur des perles de la campagne ! Soyez créatifs, faites-nous marrer ! #JLM2017#MelenchonReaction

 

Mais revenons à la stratégie de départ : si Jean-Luc Mélenchon a choisi de s’installer sur Internet, c’est d’abord parce que, comme d’autres candidats qui se réclament de l’anti-système, il y a vu le moyen de contourner les médias traditionnels. S’exprimer sur les réseaux permet d’installer un dialogue direct avec le public, de lancer une opération de séduction sans médiation et sans filtre, en utilisant les méthodes classiques du marketing.

A DÉCOUVRIR Antoine Léaument, l'éminence grise d'internet de Jean-Luc Mélenchon

Le Front national en tête des réseaux

C’est la stratégie mise en place depuis fort longtemps par le Front national, réel pionnier dans ce domaine. Comme l’observe le journaliste politique Dominique Albertini, d’une part "on a une famille politique qui considère que la presse, comme l'ensemble des corps intermédiaires, est un adversaire qu'il faut chercher à contourner", d’autre part le FN a une tradition d’activisme qui s’est toujours adaptée à tous les canaux de diffusion qui s’offrait à lui :

Dans les années 1980, le Front national cherche déjà tous les moyens possibles pour faire parvenir son message directement au public. On utilise des VHS. Jean-Marie Le Pen lance une radio téléphone : vous décrochez le combiné, vous composez le numéro et vous avez une voix qui vous tient au courant des actualités du parti. Le minitel évidemment, dont le FN a été l'un des premiers partis à s'emparer. Et internet, qui à la fois bouleverse un peu et en même temps prolonge cet effort de l'extrême droite pour toucher directement le public. Le Front national est le premier parti politique français à se doter d'un site internet en 1996, ce qui n'a rien d'un hasard.

Pour Dominique Albertini, la tentative d’une incursion des militants FN vers la pornographie politique est très représentative de cet esprit d’innovation au service de la propagande :

On a aussi cet exemple marginal et significatif de militants qui ont voulu faire de la pornographie d'extrême droite, c’est-à-dire des gens qui faisaient de petits films amateurs dont le scénario comportait toujours un sous-texte politique : combat contre les immigrés, etc. C'est resté très marginal mais ça témoigne d’un opportunisme presque rationnel. Ces gens se sont dit : "que fait-on le plus sur internet dans le monde ? C'est consulter de la pornographie. Quel est le meilleur moyen de toucher les gens ? C'est de faire de la pornographie politique".

Résultat, pour cette campagne 2017 : le parti engrange la plus forte audience sur les réseaux sociaux.

Le Front national et la candidate Marine Le Pen ont des pages très suivies sur Facebook et Twitter, avec plus d’1 million 300 000 abonnés. Le FN a aussi sa chaîne YouTube. Tout comme la candidate elle-même. Et surtout, plus récemment, on a vu Florian Philippot monter sa propre chaîne YouTube, totalement ciblée "jeunes", dont l’objectif est clairement de populariser les thèses du Front national auprès des primo votants.

L’analyse des vidéos de Florian Philippot révèle en effet un nombre incalculable de références à l’univers des 18-25 ans biberonnés à la culture internet. On le voit en effet s’exprimer dans un décor très calculé, dans lequel figurent toutes sortes d’objets qui sont autant d’allusions à la pop culture en vogue sur le forum 18-25 ans du site Jeuxvideos.com. Il y reprend les "mèmes" et les "émoticônes" couramment partagés dans cette communauté… Le vidéaste Usul s’est prêté au jeu du décodage. Voici ce qu’il a repéré en picorant à notre demande quelques-unes des vidéos de Florian Philippot :

  • Collé sous le mug dans lequel il boit, un sticker représentant la figure iconique du comédien espagnol Risitas, dont l’interview vidéo perturbée par un fou rire édentée a été maintes fois détournée, traduite, retraduite, au point de devenir un mème récurrent sur Jeuxvideos.com, aujourd’hui exploité tant par les troupes numériques du FN que par les partisans de Jean-Luc Mélenchon,
  • Le bonnet de Noël issu des symboles adoptés par les "Hapistes" versus les "Noëlistes" toujours dans les forums de Jeuxvideos.com.
  • Une figurine du héros de jeux vidéo Super Mario, négligemment posée sur la balance rétro qui orne l’étagère,
  • Des stickers muraux de "Nyan Cat" avec son arc-en-ciel,
  • Un mobilier marqué années 1950 très inspiré des séries de AB Production du type "Hélène et les garçons".
Une peluche Mario dans une vidéo Youtube de Florian Philippot, capture d'écran faite le 13/04/2017 Crédits : DR

Conclusion d’Usul :

Il multiplie les références générationnelles, semblant dire : "regardez ! Je connais vos codes !". En réalité, avec ces citations d’AB Production, il parle à des jeunes… de son âge ! C’est pour ça que les "vrais jeunes" se foutent un peu de lui. La culture "Hélène et les garçons", ce n’est pas la culture dont on se réclame sur Internet.

L’UPR, le parti né sur YouTube

François Asselineau se présente aussi comme un antisystème… Il parle à ses abonnés sur YouTube depuis 2013, et sur Dailymotion depuis 2010 ! Son succès sur Internet est un véritable cas d’école. Ses longues conférences (jusqu’à trois heures chrono) sur l’économie et la géopolitique, dans lesquelles les États-Unis sont systématiquement présentés comme la cause des difficultés des Français, constituent son instrument de recrutement : des "adeptes " expliquent à leur tour en vidéo qu’ils ont adhéré à l’UPR après avoir visionné 20 ou 40 heures de conférences de François Asselineau. Et les adhérents sont en nombre suffisant pour avoir récolté le nombre de parrainages nécessaires à sa candidature…

La communication très professionnelle des candidats classiques

François Fillon est entouré, comme les autres, d’une équipe dotée d’une stratégie numérique. On propulse pour lui des éléments de langage sur les réseaux de façon planifiée, mais tout reste bien conventionnel. Il est intéressant d’entendre Leila Lévêque, responsable des études d’audience sur les réseaux sociaux pour l’Argus de la presse, souligner les limites de l’exercice :

Leila Lévêque Crédits : Anne Brunel - Radio France

Fillon, c’est le candidat le plus distancié vis-à-vis de ses publics. C’est particulièrement visible sur Instagram : on voit toujours cette distanciation face aux gens qu’il croise : il y a ce mètre nécessaire entre lui et la personne à laquelle il sert la main.

A DECOUVRIR Enquête dans les équipes web de François Fillon et d'Alain Juppé pendant la primaire

Benoît Hamon est un twittos de la première heure. Il démarre en 2008, alors que Twitter vient à peine de démarrer en France. C’est une personnalité politique qui alors dispose d’une vraie audience sur les réseaux, parlant directement à ses followers, postant même parfois des clichés quasi personnels de Bretagne... Mais depuis qu’il est en campagne, on note plus de réserve, une certaine retenue dans le propos. En vidéo, aucune innovation remarquable, pas de vraie dynamique.

Emmanuel Macron, lui, ne s’est pas contenté d’utiliser les médias sociaux pour parler à son public. Soutenu par nombre de patrons de Startup, il a également eu un usage plus tactique des technologies numériques. Entouré par une partie des talents numériques qui avaient en son temps conseillé le candidat Hollande, Emmanuel Macron a bénéficié de solutions BigData pour identifier les indécis et aller les démarcher. En fait, la plupart des grandes agences de communication politique possèdent désormais ce genre d’outils, plusieurs autres candidats y ont recours pour le ciblage des mailings notamment. Mais pour Macron il fallait en premier lieu pallier le manque d’ancrage, l’absence de parti et de base militante. Le recrutement et le profilage des électeurs potentiels ont donc été au cœur de sa campagne numérique. Une tactique fondée sur une technique élaborée lors de la campagne Obama, en 2008… que résume l’expert en marketing, Fabrice Frossard :

Obama s’est appuyé sur le logiciel "NationBuilder", qui lui a permis de profiler l’ensemble des électeurs américains et, potentiellement, de pouvoir parler à chaque citoyen en fonction de ses caractéristiques sociodémographiques, en fonction de ses attentes, etc. La facilité d’accès aux données aux Etats-Unis permet aisément cela. Et après traitement on ressort les informations qui importent. Par calcul algorithmique, il a été possible d’identifier les indécis afin d’envoyer des équipes militantes frapper à leur porte.

La candidature Hollande en 2012 a usé de la même tactique, mêlant étroitement technologies BigData, réseaux sociaux et campagne de terrain. Aujourd’hui, Emmanuel Macron emboîte le pas, y compris pour sa levée de fonds, et l’établissement de son "diagnostic".

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Réseaux sociaux : Gare à vos empreintes digitales !

Réseaux sociaux : Gare à vos empreintes digitales ! | Toulouse networks | Scoop.it

Le réalisateur Takeshi Kitano fait le «V» de la victoire à la Mostra de Venise, le 2 septembre 2003.

 

 

Ne montrez plus vos doigts sur les photos !, avertit un chercheur japonais. Interdit religieux ? Nouvelle censure de Facebook et Instagram ? Non, c’est plutôt pour ne pas se les faire « voler », prévient Isao Echizen.

Pour ce professeur à l’Institut national de l’informatique (NII), à Tokyo, la popularisation des lecteurs d’empreintes digitales sur les téléphones, tablettes et ordinateurs portables, combinée à la résolution toujours plus haute des photos postées sur les réseaux sociaux, pose un vrai problème de sécurité.

 

On ne change pas ses empreintes comme un mot de passe

Dans la ligne de mire du chercheur, le « V » de la victoire ou « signe de la paix » formé en levant l’index et le majeur, omniprésent sur les photos des jeunes (ou moins jeunes) Nippons. Un « tic » qui peut valoir à son auteur de se faire usurper son identité, insiste Isao Echizen.

Posture à risque :

ピースサインで"指紋"盗まれる?ネット上の写真に悪用の恐れhttp://news.line.me/issue/internets/d4f088b15c2d 
国立情報学研究所の越前功教授が、「カメラに何げなくピースのサインをするだけで、指紋が出回ってしまう」と警鐘を鳴らしています。

 

Posture sans danger :

ピースサインで指紋盗まれるらしいので今後写真撮る時はこれでいきましょう

 

Lors de leurs tests, les chercheurs du NII ont en effet réussi à récupérer des empreintes sur une photographie prise à 3m du sujet. « Ces données peuvent être obtenues si les empreintes digitales sont bien nettes et la photo bien exposée », précise le scientifique sur la chaîne japonaise Yomiuri TV. Selon lui, l’opération ne nécessite pas de technique avancée et n’importe qui peut donc facilement copier des empreintes digitales.

Les personnalités, prises en photo sous tous les angles, sont plus exposées que la moyenne, mais n’importe qui peut être une cible potentielle, avertit Isao Echizen, qui rappelle que si un mot de passe peut être changé facilement, on est condamné à traîner nos empreintes jusqu’à la fin de nos jours.

 

 

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Patrick Bouillaud's curator insight, January 12, 8:42 AM

A prendre au sérieux , ce n'est pas un Joke ....

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Les 50 chiffres à connaître sur les médias sociaux en 2017 

Les 50 chiffres à connaître sur les médias sociaux en 2017  | Toulouse networks | Scoop.it

Chaque année, nous publions un récapitulatif des 50 statistiques clés des réseaux sociaux. Cela permet de faire le point sur les principales forces en présence, pour bien commencer l’année. Pour accéder à tous les chiffres régulièrement mis à jour, rendez-vous sur notre page dédiée : Chiffres réseaux sociaux – 2017.

Les chiffres clés des réseaux sociaux en 2017

Moins d’un humain sur trois utilise les réseaux sociaux. On l’oublie souvent, ces chiffres permettent de remettre en perspective leur usage. En revanche, nous remarquons que le mobile est omniprésent : plus de cinq utilisateurs sur six mobilisent leur téléphone pour accéder aux réseaux sociaux.

  • 2,307 milliards de personnes utilisent les réseaux sociaux
  • Cela représente 31% de la population mondiale
  • 1,968 milliard de personnes accèdent aux réseaux sociaux depuis un mobile
  • Cela représente 85% des utilisateurs des réseaux sociaux
  • 3,419 milliards de personnes sont des internautes
  • Cela représente 46% de la population mondiale

Le top 10 des réseaux sociaux en 2017

Durant l’année 2016, Facebook n’a fait qu’accroître son avance sur ses concurrents. Les autres services de l’écosystème de Mark Zuckerberg ont également le vent en poupe, qu’il s’agisse d’Instagram ou de WhatsApp (non-inclus dans ce classement, car considéré comme une application de messagerie et non un réseau social). Autre remarque : les plateformes asiatiques sont très puissantes.

  • 1,8 milliard d’utilisateurs actifs par mois : Facebook
  • 653 millions : Qzone
  • 600 millions : Instagram
  • 555 millions : Tumblr
  • 317 millions : Twitter
  • 300 millions : Baidu Tieba
  • 222 millions : Sina Weibo
  • 150 millions : Snapchat*
  • 150 millions : Pinterest
  • 106 millions : LinkedIn

* Les chiffres ci-dessus correspondent aux utilisateurs actifs par mois – sauf pour Snapchat, utilisé par 150 millions de personnes chaque jour.

 

Le top 5 des applications de messagerie en 2017

Du côté des plateformes dédiées à la messagerie, force est de constater (aussi) la puissance de Facebook. Messenger et WhatsApp sont les deux seuls services de messagerie à avoir atteint le milliard d’utilisateurs chaque mois.

  • 1 milliard : Facebook Messenger
  • 1 milliard : WhatsApp
  • 860 millions : QQ
  • 650 millions : WeChat*
  • 300 millions : Skype*

* Si les chiffres de Messenger, WhatsApp et QQ sont relativement récents, ceux de WeChat et Skype sont plus anciens et sans doute plus élevés aujourd’hui.

 

Les réseaux sociaux en France en 2017

Et la France dans tout ça ? Comme chaque année, le CRÉDOC a publié son étude de référence au mois de décembre. Réalisée en partenariat avec le CGE, l’ARCEP et l’Agence du Numérique, elle permet de faire le point sur l’usage d’Internet en France. Voici les 5 chiffres à retenir sur les réseaux sociaux.

  • 56% des Français sont membre d’au moins un réseau social
  • 84% des Français de moins de 40 ans utilisent les réseaux sociaux
  • 32% des Français utilisent les messageries instantanées
  • 60% des 12-17 ans utilisent ces plateformes de messagerie
  • Pour 53% des 12-17 ans, les réseaux sociaux sont l’un des deux services dont ils auraient le plus de mal à se passer (avec les films et les vidéos sur Internet)

L’audience des réseaux sociaux en France

Médiamétrie publie régulièrement les statistiques d’usage des sites les plus populaires en France. Deux classements sont réalisés : un premier sur desktop, un second sur mobile (web mobile et applications). Le classement desktop n’est pas très représentatif, car seuls 4 réseaux sociaux sont présents dans le top 50 :

  • 27,4 millions de visiteurs uniques par mois : Facebook (8,4 millions par jour)
  • 25,0 millions de visiteurs uniques par mois : YouTube (4,4 millions par jour)
  • 6,9 millions de visiteurs uniques par mois : Pinterest (500 000 par jour)
  • 5,8 millions de visiteurs uniques par mois : Twitter (600 000 par jour)

Sur mobile, c’est plus intéressant. Voici les réseaux sociaux les plus populaires.

  • 31,2 millions de visiteurs uniques par mois : Facebook
  • 26,0 millions : YouTube
  • 13,6 millions : Twitter
  • 11,9 millions : Instagram
  • 10,1 millions : Snapchat
  • 9,0 millions : LinkedIn

À noter les bons résultats de la plateforme de messagerie WhatsApp, qui accueille chaque mois plus de 9 millions de visiteurs uniques sur mobile en France.

 

Les réseaux sociaux en détail : Facebook

  • 1,8 milliard d’utilisateurs par mois
  • 1,7 milliard d’utilisateurs par mois sur mobile
  • 1,2 milliard d’utilisateurs par jour
  • 17,9 milliard de dollars de chiffre d’affaires en 2015
  • 3,7 milliard de bénéfice en 2015

 

Les réseaux sociaux en détail : Twitter

  • 317 millions d’utilisateurs par mois
  • 80%, c’est le taux d’utilisateurs actifs sur mobile
  • 100 millions d’utilisateurs actifs quotidien (estimation)
  • En France, 55% des utilisateurs sont des hommes
  • En France, 33% des utilisateurs ont entre 16-24 ans (26% entre 25-34 ans)

 

Les réseaux sociaux en détail : Snapchat

  • 150 millions d’utilisateurs par jour
  • 8 millions d’utilisateurs par jour en France
  • 10,1 millions d’utilisateurs par mois en France
  • 71% des utilisateurs ont moins de 25 ans
  • 25-30 minutes en moyenne sur Snapchat par jour

 

Les réseaux sociaux en détail : Instagram

  • 600 millions d’utilisateurs par mois
  • Dont 80% en dehors des États-Unis
  • 300 millions d’utilisateurs par jour
  • 70% des membres français s’y connectent tous les jours
  • 4,2 milliards de Like sont comptabilisés chaque jour

 

Les réseaux sociaux en détail : YouTube

  • 25 millions d’utilisateurs en France sur desktop, 26 millions sur mobile
  • 1 Français sur 2 regarde YouTube tous les jours
  • 48% de 25-49 ans en en France
  • Segments les plus consommés : Musique, Lifestyle, Sport, Bricolage, Comédie
  • 1/3 des acheteurs sur Internet ont vu une vidéo YouTube avant d’acheter

 

Les réseaux sociaux en détail : LinkedIn

  • 467 millions d’inscrits pour 106 millions d’utilisateurs actifs
  • 35% des utilisateurs actifs s’y connectent tous les jours
  • 34% des utilisateurs sont situés aux États-Unis
  • 12 millions d’utilisateurs en France
  • Temps passé sur LinkedIn : 17 minutes par mois
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Linkedin vs Viadeo : dernier round ! 

Linkedin vs Viadeo : dernier round !  | Toulouse networks | Scoop.it

Google Trends : Comparaison des recherches "Linkedin" et "Viadeo"

 

Le 29 décembre dernier Viadeo annonçait avoir été placé en redressement judiciaire au tribunal de commerce de Paris. Nous entendions parler ces dernières années de la mauvaise santé de Viadeo, mais nous entrons semble-t-il dans le dernier round de notre réseau social national.

 

 

Linkedin vs Viadeo situation fin 2016 :

J'ai eu l'occasion de présenter plusieurs fois dans ce blog des comparaisons entre Linkedin et Viadeo (dernière en date Linkedin Viadeo : le combat des chefs) qui montraient comment le leader mondial du réseau social professionnel grignotait petit à petit les parts de marché, comme le montre ce schéma de tendance des recherches des marques Linkedin et Viadeo sur Google Trends en France.

L'intérêt des recherches sur Google pour "Viadeo" est aujourd'hui au même niveau qu'à son lancement en 2006, c'est tout simplement impensable !

Pour avoir suivi de prêt l'évolution de Viadeo, la chute correspond au moment où la société a choisi de supprimer les 3 mois de gratuité à ses membres, toute action devenant payante. C'est aussi à ce moment que Viadeo a cessé tout partenariat en France : avec les formateurs labellisés et a mis fin au Tour Viadeo (que Twitter France vient de reprendre cette année).

Depuis début 2012, aucune possibilité de faire tester le produit à vos stagiaires, à vos étudiants, à vos partenaires... petit à petit Linkedin plus ouvert et avec de nombreuses fonctionnalités gratuites prend le dessus.

 

 

Les professionnels du digital n'aiment pas Viadeo :

Lorsque vous êtes Community Manager, Webmarketer ou E-communiquant vous avez besoin de partager les contenus de vos blogs et de vos sites sur les médias sociaux ; le plus souvent en utilisant des agrégateurs de médias sociaux comme Hootsuite, ou bien des plateformes de veille comme Scoopit (pourtant français lui-aussi). Bizarrement Viadeo est absent de toutes ces plateformes de partage. Il est donc plus difficile d'intégrer Viadeo dans votre dispositif de diffusion social media.

Même avec la plateforme de veille française Scoopit, qui permet de partager sa curation sur ses médias sociaux Viadeo est absent.

 

 

Linkedin - Viadeo : deux philosophies.

Le principe de Linkedin est de numériser votre réseau professionnel en invitant tous vos contacts professionnels. Jusqu'au niveau 2 vous pourrez vous connecter gratuitement et les inviter facilement, à partir du niveau 3 (des personnes a priori inconnues de vous) vous devez leur envoyer un Inmail. L'Inmail devient alors un acte de prospection payant et non une simple mise en relation réseau.

Viadeo est sur une philosophie d'accès à une base de données : je m'abonne et j'ai accès à tous les contacts ou bien je ne suis pas abonné et je ne peux rien faire.

Deux philosophies aussi sur l'achat de publicité sur ces deux réseaux sociaux professionnels. Linkedin a adopté un système d'annonces publicitaires au CPC (coût par clic). Toute entreprise peut générer des annonces et sponsoriser ses publications à partir d'un budget démarrant à quelques euros par jour. Ce système initié par la régie Google Adwords est aujourd'hui courant chez Facebook et Twitter.

La publicité sur Viadeo reste réservée à quelques entreprises, avec un ticket d'entrée de plusieurs milliers d'euros.

 

Des repreneurs, du monde de l'emploi, ce sont positionnés pour une reprise de VIadeo. Nous devrions être fixé d'ici la fin de l'année. Cela laisse entrevoir une évolution de Viadeo, déjà amorcée, vers le recrutement et le marché de l'emploi.

Une petite question que je vous soumets : "Quid des données personnelles de nos comptes Viadeo" ?

Laissez-moi votre avis en commentaire.

 

Cet article vous a intéressé, merci de le diffuser autour de vous et de le recommander avec un Google +1 et de le partager sur Facebook, Twitter, Viadeo ou Linkedin.

 

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Entreprises : les bonnes pratiques pour réussir sur les médias sociaux

Entreprises : les bonnes pratiques pour réussir sur les médias sociaux | Toulouse networks | Scoop.it

Aujourd’hui, les entreprises ont bien compris que communiquer sur les réseaux sociaux offre des avantages concurrentiels non négligeables pour développer leur relation client. Du choix de la plate-forme au type de message à poster en passant par la gestion des communautés, des bonnes pratiques permettent d’exploiter toute leur richesse et d’en tirer tous les bénéfices.

 

 

Les médias sociaux permettent la création et l'échange de contenus générés par les utilisateurs. Ils favorisent la mise en relation d'individus dont les centres d'intérêt sont communs, en les amenant à coopérer en ligne, voire hors ligne. Tout utilisateur peut partager son opinion ou son expérience, par exemple concernant les produits ou services d'une entreprise.

 

 

 
 

 

 

Mais quelles que soient sa taille et son activité, il est désormais indispensable pour elle de gérer et contrôler sa communication sur les médias sociaux, selon le cas avec une charte d’utilisation, des règles internes... En général, cette organisation s'inscrit dans un champ plus large que la seule activité de promotion de produits.

 

 

 

Principaux médias sociaux

 

Par audience et part de marché, voici les principaux médias sociaux :

 

Facebook. Le plus connu et populaire dans le monde, Facebook permet de publier et d’échanger des informations au sein de son propre réseau (amis) ou à un plus grand nombre (profil public). L’utilisateur peut notamment entrer en relation avec des personnes, des groupes ou des pages d’entreprises. Il rassemble aujourd’hui environ 1,5 milliard d’utilisateurs dans le monde, dont 30 millions en France.

 

Instagram. Cette application pour smartphone permet de diffuser des photos, de modifier l’apparence des images en y appliquant des filtres et de les partager avec d’autres utilisateurs. Ces derniers en s'abonnant peuvent suivre vos publications, commenter ou «liker» (aimer) vos photographies. Vous pouvez également choisir de les publier sur vos autres comptes Twitter et Facebook.

 

LinkedIn. Ce réseau professionnel mondial connecte les professionnels autour de leur profil et avec leur accord. Très utilisé par les professionnels, il regroupe près de 400 millions de membres dans le monde, dont 10 millions en France.

 

Twitter. Cet outil de microblogging gratuit permet à ses abonnés de publier des messages courts («tweets», 140 caractères maximum) qui peuvent inclure des photos et images. Il est possible de suivre librement l'activité des autres utilisateurs. Il compte 2,4 millions d'utilisateurs actifs.

 

YouTube. Cette plate-forme de diffusion vidéo permet de poster, diffuser et visualiser des vidéos commerciales ou non. YouTube est visité par plus de 1 milliard de personnes chaque mois. Et plus de 4 milliards de vidéos sont visualisées chaque jour.

 

Wikipedia. Ce site de contenu est une encyclopédie ouverte que chacun peut librement enrichir et consulter. Ce projet universel et multilingue est fondé sur la contribution des internautes.

 

 

 

Les 5 règles à respecter


En représentant sa marque sur les médias sociaux, il faut veiller à ne pas perdre en e-reputation mais plutôt à en gagner. Voici donc 5 règles pleines de bon sens.

 

1. Interagir avec tout le monde. Quel que soit le type de commentaire, il faut y répondre. Qu’il soit positif ou négatif, il ne faut surtout pas le supprimer. En effet, tout se voit rapidement sur la toile, donc supprimer un commentaire désagréable donne raison à celui qui l’a posté et entache la réputation de l'entreprise. Il est donc nécessaire de répondre afin de donner une explication. De même, n’ignorer aucun commentaire est indispensable ! Derrière tout fan se cache une personne (client ou non) qui risque de se vexer s'il n'a pas de réponse.


2. Trouver son identité. L'entreprise défend des valeurs qui lui sont propres et s’adresse à une cible en particulier. Il est donc important de trouver ce qui intéresse ses fans en restant fidèle à ses principes. Alors pas question de copier le contenu d’autres pages ou d’autres profils ! Il faut créer ses propres publications, même si l'on s'inspire, mais à condition de s'approprier le contenu en ajoutant des éléments différenciants.


3. Savoir de quoi on parle. Avant de partager une publication, il faut s'assurer de l’avoir lue au préalable. Surtout, ne jamais diffuser une information dont on ne maîtrise pas le contenu ! Il faut être capable de répondre aux interrogations de sa communauté sur les sujets abordés dans chaque publication.


4. Adopter le bon ton. Tout ce que publie une entreprise l'est en son nom. Le ton utilisé doit donc être à la fois détendu et professionnel. Et quelles que soient les circonstances, le respect est une règle de base. Enfin, mieux vaut éviter les mots tout en majuscules, qui font agressif.


5. Varier se publications. Les médias sociaux sont un endroit où les fans souhaitent passer un agréable moment sans se sentir harcelés. Il est donc souhaitable d'espacer ses publications et de ne pas trop en faire. Enfin, il est bon de varier le type de publication : photos, vidéos, citations, commentaires…

Des contenus riches incitent les personnes qui suivent une entreprise à réagir (commenter, aimer, tweeter, partager…).

 

 

Avant de se lancer


1. Fixer des objectifs : établissez des objectifs et créez un calendrier pour réaliser vos actions sur les réseaux sociaux.

 

2. Rester vigilant sur la notoriété : suivez votre présence sur les médias sociaux et ne restez pas inactif aux notifications que vous recevez.

 

3. Engager l'audience : demandez à vos followers et fans de réagir, commenter, poser des questions. Partagez des blogs liés à leurs intérêts, des nouvelles et des messages.

 

4. Publier malin : ayez des publications simples et directes, promouvez vos produits et services une fois par semaine par exemple, mais avant tout engagez des discussions. Bref, suscitez la curiosité des prospects.

 

5. Gérer les messages : la gestion de tous vos comptes des médias sociaux un par un peut prendre beaucoup de temps. Alors investissez plutôt dans des outils de gestion tels que HootSuite, Sprout Social ou TweetDeck.

 

 

 

10 astuces pour les petites entreprises

 

1. Soyez vous-même, mais en étant différent !

Lorsque vous allez sur les médias sociaux et que vous observez vos concurrents, vous les voyez probablement poster des trucs et astuces sur le business en rapport avec votre secteur d’activité. Pourquoi n’aborderiez-vous pas une approche différente et ainsi montrer à vos clients potentiels et  fans qui vous êtes réellement ?

Partagez ce qui vous passionne, que ce soit du sport, de la cuisine ou la façon dont vous passez du temps avec vos enfants. En laissant vos clients voir ce qui se passe en coulisses vous aide à construire un rapport de confiance avec eux, qui vous permet au final de réaliser bien plus facilement des ventes.

 

2. Proposez des astuces
Si vous parvenez à identifier certaines questions difficiles que peuvent se poser des clients potentiels et qui n’ont pas été abordées auparavant par vos concurrents, parlez-en et proposez votre réponse pour que ce contenu devienne viral sur les médias sociaux. Cela donne à votre entreprise un avantage concurrentiel via la création de contenu qui résout réellement les problèmes rencontrés par les utilisateurs.

 

3. Ayez Recours à la vidéo
Comme vous avez probablement déjà dû le remarquer, les images et les vidéos possèdent un énorme impact sur les possibilités virales d’un contenu. Assurez-vous de réaliser des créations uniques et engageantes pour accompagner les contenus que vous produisez.

 

4. Encouragez vos visiteurs à partager vos contenus
Avez-vous déjà entendu le dicton «si vous ne demandez rien, vous n’aurez rien» ? Cela est une réalité lorsqu’il est question de votre contenu. Si vous souhaitez qu’un lecteur ait envie de partager votre contenu, il faut le lui proposer. Vos lecteurs auront ainsi plus tendance à partager d’eux-mêmes vos contenus.

 

5. Partagez du contenu d’acteurs influents
Une manière de se faire remarquer par des acteurs influents de votre secteur d’activité est de partager et de commenter leurs posts sur les médias sociaux. C’est la façon la plus simple de développer un partenariat avec eux et de favoriser votre développement.

 

6. Analysez le taux de partage de vos concurrents
Jetez un œil à ce que font les concurrents afin de découvrir quel type de contenu votre marché cible est susceptible d’apprécier. Vous pouvez utiliser des outils tels que BuzzSumo ou Ahrefs, et ainsi produire un contenu de meilleure qualité.

 

7. Utilisez des outils de gestion
Si vous vous débrouillez seul ou que vous n’avez pas énormément d’effectifs, utilisez un outil de gestion tel que Hootsuite, Buffer ou TweetDeck. Il est difficile de trouver le temps de gérer toutes ces plates-formes, donc un outil de gestion est une excellente manière d’en faire davantage en un minimum de temps, d’être ainsi plus productif.

 

8. Intégrez les médias sociaux dans un plan numérique
Les médias sociaux aident à générer du trafic, et doivent de ce fait être intégrés à votre plan numérique. Ils peuvent vous aider à propulser votre contenu sous les yeux des acteurs influents de votre secteur d’activité. Et grâce à plus de partages, vous avez davantage de chances que les gens créent des liens vers votre contenu, améliorant ainsi considérablement votre SEO.

 

9. Engagez-vous auprès de vos followers
Souvenez-vous que ce sont des médias sociaux, donc si un client pose une question ou écrit un commentaire en rapport avec votre contenu, n’oubliez pas de vous engager avec eux.

 

10. Testez et retestez
Une chose que de nombreux dirigeants oublient est de tester ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas pour leur entreprise. Cela peut aider à améliorer le ROI bien au-delà de la limite, à condition de rationaliser vos efforts.

Jacques Le Bris's insight:
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Choozme : le réseau social toulousain qui veut séduire en sept secondes

Choozme : le réseau social toulousain qui veut séduire en sept secondes | Toulouse networks | Scoop.it

Thierry Farrugia, Amandine Bourgeois, Patrice Merlen et Thibaut Charon les fondateurs de Choozme

 

 

Lancé il y a deux mois, Choozme le nouveau réseau social toulousain fait la part belle à la vidéo. A l’initiative de cette plate-forme, Thierry Farrugia et Patrice Merlen, qui ont été rejoints par la chanteuse Amandine Bourgeois.

 

 

« Une photo ne dit pas tout, alors que davantage d’informations passent dans une vidéo ». C'est en partant de ce postulat que Thierry Farrugia et Patrice Merlen, le premier est un célèbre saxophoniste et le second un ancien cadre chez Saint-Gobain, décident de lancer l’application « Choozme » en 2014 via la société Twoenzo.

Depuis son bureau installé à Labège, Patrice Merlen justifie le choix de sa nouvelle vocation. « Dans une vidéo, une voix, une chanson ou un sourire sont plus réels ». Pour ajouter à l’instantanéité de la rencontre, le format de la vidéo est limité à sept secondes. « L’idée est de faire se rencontrer par un message vidéo deux personnes qui ne se connaissent pas ». Les centres d’intérêt sont multiples : la chanson, la musique, la mode, les rencontres, etc.

Lancée en septembre 2016, l’application a déjà séduit plusieurs milliers d’internautes. Les deux cofondateurs ont été rejoints par une dizaine de personnes (marketing, technique, etc.) ainsi que par une ambassadrice connue de la scène musicale française : la chanteuse Amandine Bourgeois, amie du saxophoniste Thierry Farrugia. « Elle a été séduite par le projet et s’y est associée. Elle amène la touche féminine et sa notoriété », reconnaît Patrice Merlen.

Même si les dirigeants de Twoenzo cantonnent aujourd’hui le lancement de l’application à Toulouse et Paris, ils affichent de grandes ambitions pour le développement de leur application mobile disponible sur les plates-formes Apple Store et Android. Objectif : fidéliser 100.000 fans en 2016 et arriver à 1 million en 2017.

Une ambition qui passe par une levée de fonds de « plusieurs millions d’euros », lance Patrice Merlen sans préciser la somme exacte ni le nom des investisseurs potentiels, ainsi qu’une rentabilité dès 2017 « dans un secteur très concurrentiel », admet-il. « Quand cet aspect du business plan sera finalisé, nous pourrons alors nous implanter dans d’autres villes en France et à l’étranger. »


Philippe Font

 

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Viadeo, les raisons du bide du LinkedIn français

Viadeo, les raisons du bide du LinkedIn français | Toulouse networks | Scoop.it

Dan Serfaty dans le bureau Viadeo à Pékin, le 29 janvier 2013

 

Le réseau social professionnel doit fermer sa filiale chinoise, un vrai gouffre financier. Et renoncer largement à ses ambitions internationales, dans un univers dominé par l’Américain LinkedIn. Retour sur les multiples raisons d’un échec .

 

Il vantait sa boîte comme «  une des rares pépites de l’Internet français, une pépite qui se transforme en or  » même, au moment de son introduction à la Bourse de Paris, il y a dix-huit mois. Mais Dan Serfaty, le PDG et cofondateur de Viadeo, n’a finalement pas de talent d’alchimiste et son entreprise, née il y a onze ans, aurait même plutôt du plomb dans l’aile. Le « LinkedIn français » est obligé de renoncer à ses ambitions internationales en fermant sa coûteuse filiale chinoise [PDF], un vrai gouffre.

Les Français, décidément incapables de percer sur le Web  ? Heureusement, de Criteo au BonCoin (racheté en 2010 par le groupe norvégien Schibsted dont son site Blocket avait inspiré le concept) en passant par Vente-privee ou BlaBlaCar, les exemples de réussite ne manquent pas. Dans le cas de Viadeo, l’échec en Chine n’est pas son premier, mais le plus cuisant et celui qui pourrait même lui être fatal. On rapporte que le fondateur de LinkedIn, Reid Hoffman, en lançant son site en France avait balayé la question d’un éventuel rachat d’un terrible :

«  Laissons-le mourir  !  »

Un an et demi après son entrée en Bourse, Viadeo ne vaut plus que 20 millions d’euros, contre 150 millions à l’époque  ! C’est trois fois moins que les 60 millions d’euros qu’elle a levés en cumulé depuis sa création.

Evolution du cours de Bourse de Viadeo depuis l’introduction - Boursorama

Une dernière comparaison qui fait mal  : son concurrent LinkedIn – fort de ses 400 millions de membres dans le monde – pèse juste 30 milliards de dollars et le numéro deux du marché, l’Allemand Xing 984 millions d’euros....

Retour sur la chronique d’un échec annoncé. Malgré des millions déversés, y compris d’argent public  : le Fonds stratégique d’investissement (devenu Bpifrance) avait investi quelque 10 millions d’euros en 2012.

(...)

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Skiller vise 100 000 membres pour fin 2016

Skiller vise 100 000 membres pour fin 2016 | Toulouse networks | Scoop.it

Dédié aux professionnels, le réseau social Skiller a été lancé le 30 janvier 2015 depuis Toulouse. Parmi les 6 fondateurs de l’entreprise, on compte notamment Jérôme Introvigne, auparavant en charge de l’Innovation chez Poult. Un des principes fondateurs du réseau est que c’est la communauté des membres de Skiller qui évalue et apprécie les compétences des autres membres. Par ailleurs, le réseau social vient de finaliser un partenariat avec une plateforme de crowdfunding, notamment pour valoriser les idées.

« Nous avons consacré les 9 premiers mois d’existence de Skiller à faire connaître le réseau social et son principe, explique Jérôme Introvigne. Maintenant, la taille du réseau peut évoluer très rapidement : nous comptons aujourd’hui 1 200 membres ; ils seront probablement 100 000 fin 2016 ! ».

Autre étape importante pour Skiller en 2016 : la première levée de fonds. En attendant, Skiller a étudié le profil de ses membres et affirme que « toutes les entreprises du CAC40 » y sont d’ores et déjà présentes via leurs salariés. « On les trouve parmi les 45% de nos membres qui sont cadres ou cadres supérieurs, mais 25% sont des entrepreneurs indépendants, 15% des chefs d’entreprise et 15% ont des profils divers », conclut Jérôme Introvigne.
Pascal Boiron, MID e-news

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Google Plus n’est pas encore mort

Google Plus n’est pas encore mort | Toulouse networks | Scoop.it
Pour le moment, Google Plus continuera d’exister. Mais il risque de beaucoup changer.

 

Il y a quelques jours, Google a dévoilé Google Photos, un service de stockage de photos gratuit et illimité qui concurrence directement les services comme iCloud ou encore Dropbox.

Mais Google Photos n’est pas réellement nouveau. En effet, il s’agit d’un service qui faisait partie du réseau social Google+ mais que la firme de Mountain View a décidé de séparer de celui-ci.

De ce fait, on se pose encore plus de questions quant à l’avenir de Google+. Il y a quelque mois, le responsable et co-créateur de celui-ci, Vic Gundotra, avait quitté l’entreprise. On croyait alors que Google+ allait subir le même sort qu’Orkut, un autre réseau social de Google qui a été débranché l’année dernière. Et par ailleurs, Google n’a jamais vraiment démenti ces rumeurs.

Mais récemment, le vice-président de la division « Streams, Photos, and Sharing » au sein de l’entreprise, Bradley Horowitz, qui a Google+ sous sa responsabilité, a clarifié les choses durant uneinterview pour Medium.com : « Non, Google Plus n’est pas mort ».

L’idée n’est pas de tuer le réseau social. En revanche, le vice-président a évoqué des changements à venir. Après trois ans et demi d’existence, Google+ a appris beaucoup de choses à la firme de Mountain View. Et son intention est maintenant de se concentrer sur les usages les plus fréquents du réseau social.

Bradley Horowitz cite un exemple : « notamment, un cas d’utilisation sur Google Plus est l’alignement des gens autour d’intérêts communs. Si je suis intéressé par l’astronomie et que je souhaite rencontrer des gens intéressés par l’astronomie, nous pensons que nous avons une bonne solution – Collections, une nouvelle fonctionnalité que nous avons lancé il y a deux semaines. C’est le début d’une série de pivots ».

Et effectivement, si Plus ne regorge pas forcément d’activités comme ses rivaux Instagram, Twitter ou Facebook, s’il a par moments été qualifié de « ville fantôme » par les médias, le réseau social de Google héberge tout de même des communautés assez intéressantes.

Concernant Collections, comme l’expliquait mon collègue Emmanuel il y a quelques jours, « la ressemblance entre Collections et Pinterest est assez frappante, désormais il sera donc possible d’organiser et de partager tous ses centres d’intérêts sur le réseau social Google + ».

Mais selon mois, on pourrait également trouver des similarités entre Collections et le service françaisPearltrees.

En substance, Google Plus n’est pas encore condamné, mais il va s’adapter et miser sur ce qu’il fait le mieux.

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8 choses que vous ne savez (peut-être) pas sur les réseaux sociaux de la Ville de Toulouse

8 choses que vous ne savez (peut-être) pas sur les réseaux sociaux de la Ville de Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

#1 Twitter


Avec 77.000 abonnés, Toulouse est la 2ème ville de France en terme d’abonnés sur Twitter. Après Paris mais devant Bordeaux.

 

#2 Facebook


Alors que 60% de nos fans sont des femmes, 18% d’entre eux ont plus de 54 ans. Qui a dit que les réseaux sociaux étaient un phénomène de la jeune génération ?

 

#3 Instagram


C’est à l’occasion de la 1ère édition de Futurapolis que la Ville a ouvert son compte Instagram.

 

#4 Pic d’audience


L’évènement drainant le plus d’intéractions, de likes, de commentaires, de retweets et de snaps est le 14 juillet 2014 avec le concert sur la prairie des filtres et le feu d’artifice. Rendez-vous le 14 Juillet 2015 !

 

#5 Snapchat


1ère ville de France à se lancer sur Snapchat, nous avons aujourd’hui plus d’interactions sur ce réseau social d’images (éphémères) que sur Instagram : nos story sont davantage vues que nos clichés sur Instagram.

 

#6 Bernard Aïach, Didier Cousy, Joachim Hocine, Frédéric Maligne et Patrice Nin


Vous voyez régulièrement ces noms sur nos réseaux sociaux dont Facebook, Twitter et Instagram. Ces 5 photographes sont à l’œuvre pour illustrer la plupart de nos publications sur les réseaux sociaux.

 

#7 Des idées de sorties pour le week-end


Chaque fin de semaine sur nos réseaux sociaux, vous pouvez retrouver la sélection de 10 ( et parfois plus !) idées du week-end proposée par Cultures Toulouse. Spectacles, sorties, balade, vide-grenier, expo…

Suivez le guide.

 

#8 La mairie de Toulouse et Toulouse Métropole ne forment qu’un


Derrière les deux collectivités se cache en réalité une seule équipe et un seul et même Community Manager.


Jacques Le Bris's insight:


J'ajouterai une # 9e  : Toulouse n'est plus sur G+ !

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Marie Morgane Taupiac's curator insight, March 30, 2015 4:10 PM

#Toulouse est la 2ème ville de France en terme d’abonnés sur #Twitter ! 

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Toulouse « like » les réseaux sociaux

Toulouse « like » les réseaux sociaux | Toulouse networks | Scoop.it

On vous emmène faire un tour sur les réseaux sociaux, à la découverte de la vie digitale des Toulousains. Prêt ? Tweetez…


Par Delphine Russeil

Avant, quand on voulait connaître les derniers potins de la Ville rose, on se rendait sur le marché, dans le café du quartier, chez le boucher ou le boulanger. Mais ça, c’était avant…

Désormais, la vie toulousaine s’étale là, sous vos yeux, d’un petit glissement de doigt sur vos écrans tactiles. Petite balade virtuelle dans le Toulouse 2.0.

Toulouse, 2e ville sur Twitter

Avec bientôt 66 000 abonnés à son profil Twitter (@Toulouse) créé en juillet 2009, la Ville rose est la 2e ville de France la plus influente sur le réseau social au petit oiseau, selon en classement de l’Institut Edgar Quinet. C’est trois fois plus que son compte Facebook (22 600 mentions « J’aime»).

Une façon simple et efficace pour les administrateurs de la cité de rendre visible leurs actions et de communiquer au quotidien avec les Toulousains.

Dans la même lignée, il n’est donc pas étonnant de trouver un compte Twitter dédié à Toulouse Métropole (@TlseMetropole), avec plus de 11 300 followers. Plus insolite et encore peu suivi (moins de 600 abonnés), le compte des Archives de Toulouse (@ToulouseArchive) gagne à être connu… et à mettre en lien avec @UrbanHist_Tlse, compte Twitter d’Urban-Hist, qui n’est autre que la carte interactive du patrimoine toulousain réalisée par les Archives municipales.

Les musées, stars de Twitter

À Toulouse, ceux qui ont particulièrement bien saisi l’impact des réseaux sociaux pour leur activité, ce sont les musées. Et les Toulousains le leur rendent bien, en particulier sur Twitter.

Le Muséum d’Histoire naturelle est ainsi le 1er musée toulousain en termes d’audience avec quasiment 20 000 followers, ce qui le place 17e du Top 40 des musées de France.

Twitter du Muséum de Toulouse

Autre figurant toulousain de ce classement, Les Abattoirs (23e) avec 14 600 abonnés. Avec ses 3 350 followers, le musée des Antiques Saint-Raymond (MSR) se place bien loin derrière, en 39e position mais toujours devant les Augustins, aux portes du classement.

Déjà une belle performance pour le MSR compte tenu de la taille du musée, qu’il doit à sa politique offensive sur les réseaux sociaux : livetweets, concours photos, création de personnages antiques virtuels… L’équipe du MSR fourmille d’idée pour booster sa notoriété.

« Notre présence sur les réseaux sociaux est fondamentale, car ils nous permettent de pallier des moyens de communication restreints et de porter l’image du musée au quotidien. Facebook et Twitter sont aussi d’extraordinaires outils de médiation et ils permettent de créer une interactivité avec les gens », nous expliquait récemment Lydia Mouysset, chargée des publics au musée Saint-Raymond.

Un point d’accroche qui fonctionne puisqu’une enquête a révélé que les participants à certains livetweets du MSR ne seraient pas venus voir les expositions sans cette démarche 2.0.

Fan de…

Les réseaux sociaux sont donc le moyen de toucher directement le Toulousain lambda. Et cela, les personnalités de la Ville rose l’ont bien compris. À commencer par le maire Jean-Luc Moudenc, qui collectionne près de 4 600 followers sur Twitter et plus de 9 000 sur Facebook.

Mais ce sont surtout les rugbymen des Rouge et Noir qui profitent le plus de l’effet « Fan de… » des réseaux sociaux. Sur Twitter, outre le compte officiel du Stade Toulousain (137 000 abonnés), Luke McAlister (124 000), Vincent Clerc (235 000) ou Maxime Médard (119 000) font carton plein.

Twitter Stade Toulousain

Dans une moindre mesure, le handballeur toulousain des Fenix Jerôme Fernandez compile 35 600 followers.

Malgré son club en Ligue 1, Toulouse prouve une fois de plus qu’elle n’est pas ville de football, puisque le TFC compte tout juste 1 500 abonnés.

La cote des artistes toulousains peut également se mesurer en « like », mais on constate là un fossé selon les générations : 1 300 abonnés Twitter et 44 600 sur Facebook pour les incontournables Zebda contre, déjà, 14 000 sur Twitter et 85 300 sur Facebook pour les minots du rap Big Flo & Oli !

Sur Facebook, on revendique

Côté Facebook, la plupart des lieux de sorties toulousains (restaurants, bars, boutiques, salles de spectacle…) possèdent leur propre page, ayant bien compris qu’elle était pour eux une vitrine gratuite afin d’améliorer la visibilité et attirer la clientèle.

Mais les citoyens toulousains se sont également emparés de Facebook pour faire valoir leurs revendications. Depuis septembre dernier, une page « Stop au harcèlement – Toulouse » s’est ainsi créée pour permettre aux victimes de harcèlement de rue de témoigner publiquement et dénoncer ces agressions. Cinq mois plus tard, elle est suivie par 3 300 personnes.

Enfin, en décembre, une page « Toulouse, ville morte ? », suivie par 4 300 personnes, a été mise en ligne par un groupe de commerçants et d’acteurs de la ville « contre la transformation de Toulouse en ville-dortoir », peut-on lire.

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Ça « blog » à Toulouse !

Phénomène généralisé depuis les années 2000, les blogs ont évidemment trouvé un écho à Toulouse, où une petite communauté s’est créée.

Certains Toulousains, comme le dessinateur Romain Pujol, s’en sont servis comme tremplin. Son blog Dailyrium lui a entre autres ouvert les portes de la série BD Les Lapins Crétins.

Des blogueuses se sont aussi associées autour de la communauté SoBlogueuses. Réunies grâce à un site web et des comptes Twitter et Facebook, elles organisent régulièrement des événements pour se rencontrer et échanger leurs idées.

Si beaucoup de blogs réalisés par des Toulousains portent sur des thématiques généralistes sans attaches avec la vie locale, quelques-uns vous donnent cependant leur vision du quotidien dans la Ville rose.

C’est le cas notamment de Hello’Toulouse, qui partage ses bons plans sorties, d’Enflammée et son carnet de chroniques gourmandes ou encore le tumblr To.Looose. Your.Mind, consacré à la photo N & B.

Enfin, nos politiques locaux ont longtemps usé de blogs pour faire passer leurs idées, comme Jean-Luc Moudenc (UMP), Philippe Goirand (EELV), Joël Carreiras (PS) ou encore François Briançon (PS), mais certains sont tombés en désuétude au profit… des réseaux sociaux !

Jacques Le Bris's insight:


Inutile de vous rappeler

- mon agenda perpétuel toulousain :

http://jacques-le-bris.over-blog.com/pages/Agenda_Toulousain-8260429.html#haut


- mon twittoscope toulousain :

http://jacques-le-bris.over-blog.com/pages/Le_Twittoscope_Toulousain-2195967.html#Bonjour


- mon  Toulouse d'aujourd'hui et de demain

http://jacques-le-bris.over-blog.com/article-ce-jour-matin-soir-soiree-nuit-ville-rose-violette-demain-aujourd-hui-a-toulouse-115871077.html#Bonjour


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Deux Toulousains lancent un réseau social dédié aux chaussures

Deux Toulousains lancent un réseau social dédié aux chaussures | Toulouse networks | Scoop.it

Jean et Simon Gout, les cocréateurs de KissMyShoe.

 

Lancée par deux Toulousains, KissMyShoe est une plateforme dédiée exclusivement à l'univers de la chaussure, qui se doublera dès le mois de décembre d'une application souhaitant s'imposer comme le réseau social de cet accessoire.

Jean et Simon Gout, deux frères toulousains, ont lancé au tout début de l’année 2014 KissMyShoe, un site web dédié exclusivement à l’univers de la chaussure et à ses aficionadas. Leur plateforme propose en effet des informations sur son univers et son actualité, mais aussi une partie shopping. Leur cœur de cible est la citadine branchée et connectée âgée de 18 à 35 ans.

Si le positionnement de l’entreprise a de quoi surprendre, les deux chefs d’entreprise se réfèrent aux chiffres pour expliquer leur choix : « La France est le premier pays d’Europe pour la chaussure et une femme en achète en moyenne sept paires par an. » Ils s’appuient également sur le succès d’une startup sud-américaine à l’activité similaire, qui compte déjà plusieurs millions d’utilisateurs.

Un partenariat avec les leaders de la vente en ligne

Le modèle économique de la société repose pour le moment sur l’affiliation. Les deux créateurs ont noué des partenariats avec les principaux acteurs de la vente de chaussures en ligne (Zalendo, Sarenza, etc.), soit une vingtaine de plateformes qui leur reversent une commission sur chaque vente effectuée via Kissmyshoe.
Mais Simon et Jean Gout n’entendent pas en rester là : le site va se doubler prochainement d’une application gratuite pour smartphones iOS et Android, un véritable réseau social de la chaussure. « Elle permettra aux passionnées de chaussures de partager leurs shoesing (dressing de chaussures, NDLR), d’échanger sur le passion, de livrer des bons plans, ou de suivre les profils les plus intéressants », détaillent-ils.

Au cours de l’année 2015, les deux créateurs devraient mener leur première levée de fonds afin de travailler à la version deux de l’application qui comptera notamment un service de géolocalisation des boutiques, notamment locales, qui commercialisent les chaussures présentées sur les différentes plateformes. L’entreprise est aujourd’hui installée au premier étage de la Cantine de Toulouse dans son nouvel accélérateur. KissMyShoe présentera d’ailleurs son projet au forum JobsTIC ce jeudi 6 novembre à la Cantine afin de trouver une collaboratrice spécialisée dans la mode et la communication.
Agnès Frémiot


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