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Nouveau : la publicité (classique) sur Presse-citron, c'est fini

Nouveau : la publicité (classique) sur Presse-citron, c'est fini | Toulouse networks | Scoop.it

Vous aviez remarqué qu’il n’y a plus aucune bannière publicitaire sur Presse-citron depuis 10 jours ? Non ? Et pourtant, à l’aube de ses dix ans, c’est peut-être le virage le plus important dans l’histoire du site. Et ouais.

Presse-Citron fait partie des médias « pure player » parmi les plus suivis de la sphère high-tech française. Une audience qui place le site parmi les leaders francophones sur sa thématique et qui, après avoir observé un palier dans sa progression pendant plusieurs mois, connait de nouveau un rebond spectaculaire depuis le dernier trimestre 2014.

Une histoire de modèle économique

Essentiellement financée par la publicité et ses classiques bannières, la croissance régulière du site et la notoriété de la « marque »  nous ont permis de rassembler une petite équipe de cinq personnes, deux à plein temps, les autres à temps partiel ou en tant que pigistes. Un équilibre toujours fragile, mais finalement pérenne.

Si rien ne remettait en cause ce mode de monétisation qui suffisait à faire vivre le média à peu près tranquillement, nous avons pensé qu’il était temps d’essayer autre chose. Le lecteur ne voit plus la pub, ou se sent agressé par les bannières, pour une transmission du message de moins en moins satisfaisante pour l’annonceur. Du coup l’utilisation des bloqueurs de publicités – que nous n’avons jamais combattus car nous respectons le choix de nos lecteurs et « faisons avec » – croit de façon importante et plus personne n’est satisfait : ni l’annonceur, ni le lecteur, ni l’éditeur du site. Par conséquent, nous pensons que les bannières publicitaires devaient disparaître du site.

Dans l’année de son dixième anniversaire (que nous fêterons avec vous dignement en juillet prochain), Presse-Citron décide de prendre un nouveau tournant en optant pour la mise en place d’un modèle économique innovant fondé sur trois axes :

  • 12 Entreprises Premium
  • 120 startups
  • 1200 Lecteurs Premium

Explications…

Jacques Le Bris's insight:


Personnellement, face à l'agression des pubs, je finissais par renoncer même à regarder une video ou lire un article.

Et je pestais contre l'annonceur en me jurant d'aller voir ailleur en cas de besoin...

Votre initiative devrait être suivie par d'autres médias plus pollueurs qu'informateurs.

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Pourquoi la recherche Facebook ne signe pas l'arrêt de mort de Google

Pourquoi la recherche Facebook ne signe pas l'arrêt de mort de Google | Toulouse networks | Scoop.it
HIGH-TECH - Pour la majorité des utilisateurs, les recherches Web et sociale sont avant tout complémentaires...

 

A qui faites-vous le plus confiance? A votre réseau social? Au Web? A un ami? A un site spécialisé? Selon l'analyste Brian Blau, du cabinet Gartner, pour la majorité des personnes, la réponse est «ça dépend». C'est notamment pour cela, explique-t-il à 20 Minutes, que la fonction de recherche sociale dévoilée par Facebook mardi ne va «pas rendre obsolètes des sites comme Google, Yelp ou LinkedIn».

Un échantillon social limité

La principale différence, c'est que Google et Facebook ne cherchent pas au même endroit. Le premier écume les 50 milliards de pages Web qu'il a indexées. Le second examine les contenus publiés publiquement par son milliard d'utilisateurs et surtout ceux de vos réseaux immédiat (245 amis en moyenne) et élargi (150.000 amis d'amis, en moyenne).

Film, resto, voyage... Les études montrent qu'on fait davantage confiance à ses amis proches pour une recommandation. Problème, dans la pratique, l'échantillon est en général très réduit. Combien d'amis ont «liké» Argo, récompensé aux Golden Globes? Trois, sur un réseau de 1.000 personnes. Lincoln? Deux. Zero Dark Thirty? Un. Le resto italien du coin? Zéro. On peut élargir aux «amis d'amis» mais «leur avis n'a alors pas beaucoup plus de poids que celui d'un étranger» sur Yelp ou Allocine, estime Blau.

Si Facebook veut devenir une source d’autorité, il va devoir inciter les utilisateurs à être davantage actifs dans leurs «like» et «check-in». Avant, il faudra déjà que les dentistes, garagistes et autres plombiers créent leur page Facebook. «Dans l'immédiat, la recherche sociale ne sera qu'une source supplémentaire, aux côtés du Web et des apps», selon l'expert de Gartner.

Des fonctions restreintes mais potentiellement puissantes

Pour l'instant, même si Bing est intégré pour le côté Web, la recherche sociale de Facebook est limitée. D'abord elle n'est pas disponible sur mobile –une hérésie à l'heure du «mobile first» accuse PandoDaily. Ensuite, elle se concentre sur quatre domaines: les personnes, les photos, les lieux et les intérêts («like»). Les milliards de statuts et de liens ne sont pas indexés –mais ça viendra. Twitter garde donc une longueur d'avance pour la recherche temps réel.

En revanche, si la recherche Web sur Google est d'abord horizontale, celle de Facebook peut offrir une verticalité intéressante. Une requête comme «les amis d'amis qui habitent Paris et travaillent comme Community Manager» pourrait séduire les recruteurs. «Les amies de mes amis qui sont célibataires et aiment 50 Shades of Grey» transforme d'un seul coup Facebook en site de rencontres. Il n'y a plus qu'à payer 1 euro pour s'assurer que son message arrive bien dans la boîte de réception.

Du potentiel pour la publicité

Facebook pourrait inquiéter Google sur le terrain des annonces ciblées. Jusqu'à présent, on utilisait le réseau passivement. Du coup, les taux de clic sur les pubs n'ont jamais décollé. Dans une démarche de recherche, on devient d'un seul coup actif et plus à même de cliquer.

Pour l'instant, Mark Zuckerberg a expliqué qu'il s'agissait de «construire un bon service» et qu'il ne serait pas monétisé. Mais à terme, Brian Blau est persuadé que Facebook capitalisera sur la recherche. Il lui suffira de faire payer un commerce local pour apparaître dans les résultats sponsorisés dans une requête type «les meilleurs restaurants chinois de mon quartier», comme le font déjà Google et Yelp.

 

En somme, la recherche Facebook ne va pas remplacer celle de Google. Mais elle pourrait bien lui permettre de capter une part plus importante du gâteau publicitaire.

 Philippe Berry
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Comment Facebook veut forcer les marques à acheter de la publicité

Comment Facebook veut forcer les marques à acheter de la publicité | Toulouse networks | Scoop.it

Voilà qui ne devrait pas arranger les relations déjà délicates entre Facebook et les marques: le réseau social va modifier ses règles d'affichage pour lutter contre les publicités déguisées. Dès le mois de janvier, les messages à caractère promotionnel, appelant directement à installer une application ou encore à profiter d'une réduction, apparaîtront de moins en moins sur le fil d'actualités ("news feed") des utilisateurs. Seule solution pour les marques souhaitant continuer de mener ce type de campagne jusqu'à présent gratuit: acheter de la publicité sur Facebook.

 

"PROTÉGER L'EXPÉRIENCE"

La société de Mark Zuckerberg justifie ces changements par la volonté de "protéger l'expérience" de ses membres, pour ne leur proposer que des contenus "personnels, pertinents et utiles". "Une grande partie des contenus que les gens considèrent comme trop promotionnels proviennent des pages qu'ils ont aimées, et non de la publicité", assure le réseau social. Et de prévenir: les marques publiant des messages promotionnels sur leur page doivent ainsi "s'attendre à une chute significative" du nombre d'affichages auprès de leurs fans.

Pour Facebook, cette modification répond à deux logiques. La première, c'est de réduire le nombre de messages publicitaires (payants ou déguisés) affichés sur son site. "Nos utilisateurs nous disent qu'ils veulent voir davantage de nouvelles de leurs amis et des pages qui les intéressent, et moins de messages promotionnels", explique le réseau social. C'est pour cela qu'il est extrêmement prudent et qu'il limite volontairement le nombre d'annonces payantes. Il redoute une baisse de l'activité de ses membres, lassés par une trop grande proportion de publicités.

A LIRE EGALEMENTLes publicités vidéo sur Facebook arrivent en France
Ces vidéos affichées sur les fils d'actualités se lancent automatiquement, mais sans le son, qui n'est activé que si l'utilisateur clique dessus (...)

 

SUPPRIMER LES PUBLICITÉS GRATUITES

Deuxième logique: forcer les marques et les entreprises à mener de véritables campagnes publicitaires sur la plate-forme. Jusqu'à présent, elles peuvent en effet contourner le système en accumulant de nombreux fans sur leur page et en multipliant les messages promotionnels gratuits. Cela ne sera bientôt plus possible. Désormais, elles devront passer à la caisse pour toucher ces utilisateurs. Facebook espère ainsi augmenter le nombre d'annonceurs et aussi le prix de chaque publicité, qui est fixé par un système d'enchères.

Ce n'est pas la première fois que le site modifie l’algorithme déterminant les éléments s'affichant sur le fil d'actualités. Et ce n'est pas la première fois non plus que ces changements se font au détriment des entreprises présentes sur le réseau. Conséquence: le taux de "reach" (le pourcentage de fans voyant un message posté sur une page) n'a cessé de reculer depuis deux ans. Il se situerait désormais autour des 5%. Autrement dit, une marque comptant un million de "like" ne peut toucher que 50.000 personnes à la fois. Pour augmenter ce nombre, elle doit payer.

 

LES MARQUES S’AGACENT

Facebook assume cette baisse. Elle serait devenue indispensable car ses membres aiment davantage de pages, qui elles-mêmes publient toujours plus de contenus. "La compétition pour être présent sur les fils d'actualités augmente", justifiait en juin Brian Boland, directeur marketing au sein de l'entreprise de Menlo Park. "En moyenne, plus de 1.500 messages pourraient être affichés à chaque fois qu'une personne se connecte, mais nous n'en affichons environ que 300", poursuivait-il. Contrairement à Twitter, le réseau social filtre en effet les contenus, qui ne s'apparaissent pas dans l'ordre chronologique.

Ces évolutions agacent fortement les entreprises qui ont investi du temps et de l'argent pour bâtir une base de fans sur Facebook. En début d'année, le service de livraison à domicile de repas Eat24 avait ainsi publiquement annoncé la fermeture de sa page. Pour calmer les esprits, le réseau social assure qu'il continue d'investir pour améliorer les pages. Il promet même de nouvelles fonctionnalités. En attendant, ses recettes publicitaires ne cessent de progresser: 3 milliards de dollars au troisième trimestre, soit un bond de 64% sur un an.

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