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À Toulouse, propulseurdetalents.com veut faire éclore les stars de demain

À Toulouse, propulseurdetalents.com veut faire éclore les stars de demain | Toulouse networks | Scoop.it


Yann Dahan, créateur de propulseurdetalents.com


Yann Dahan, récemment diplômé de Toulouse Business School, a créé le site de vidéos propulseurdetalents.com dédié à la promotion des artistes en tout genre. Le projet de cet entrepreneur est de faire de son site un outil incontournable pour les artistes ainsi que pour les producteurs.

Comment être visible sur le web quand est talentueux mais que YouTube et Dailymotion sont inondés de contenus de tous types et de qualité très variable ? La réponse du Toulousain Yann Dahan s’appelle propulseurdetalents.com, mis en ligne en mars 2014. L’inscription est gratuite et permet de publier une vidéo dans une des six rubriques : musique, chant, danse, humour, performance et insolite. Ce sont ensuite les internautes qui votent et partagent leurs vidéos préférées, de manière à ce que les plus talentueux soient naturellement mis en avant. L’objectif : attirer sur le site des producteurs à la recherche de pépites, à la manière d’un immense casting virtuel. Mais la priorité de Yann Dahan, créateur du site, est "un contenu artistique de qualité. D’ailleurs je préfère parler de talents plutôt que d’artistes car je veux m’adresser à toutes les personnes qui ont quelque chose à montrer." Pour l’instant, les membres sont principalement des 18-30 ans et en grande majorité des amateurs : "des gens la guitare à la main dans leur salon" sourit Yann Dahan, fier d’avoir concrétisé son idée initiale : "le site est exactement tel que je me l’imaginais."

Faire du site un outil incontournable et rentable
Yann Dahan est accompagné sur le projet par Rémi Delac, développeur du site. Les deux entrepreneurs nourrissent de grandes ambitions. "Dans un futur pas trop éloigné, l’idée serait de faire une levée de fonds"  prévoit Yann Dahan qui désire faire de son site "un outil incontournable pour les artistes ainsi que les producteurs." En effet, l’objectif est de mettre en relation les deux partis et dans l’idéal "faire sortir un talent, un peu à la manière du chanteur Grégoire (dont le premier album avait été produit grâce au site de financement participatif mymajorcompany, Ndlr)." L’autre perspective est évidemment la rentabilité du projet et pour cela trois sources de monétisation sont envisagées. La première, déjà active, est l’abonnement à un compte premium qui permet d’accéder à l’ensemble des fonctionnalités du site, par exemple publier un nombre illimité de vidéos ou contacter les artistes. Yann Dahan espère ensuite mettre en place une régie publicitaire, "mais ciblée". Enfin, un système de packs promotionnels payants devrait être mis en place, proposant aux "talents" plus de visibilité sur le site et les réseaux sociaux.

Attirer les 150.000 candidats des télé-crochets
Afin d’accélérer sa progression, propulseur de talents devrait bientôt déménager à Paris "en raison des opportunités de réseau". Yann Dahan confie avoir "beaucoup d’idées de développement et d’évolutions. Par exemple, dupliquer le format dans d’autres pays ou pourquoi pas devenir nous même une maison de production, si la structure nous le permet. Je suis également ouvert à un partenariat ou une ouverture du capital." Bien que prévoir le montant du chiffre d’affaire semble difficile, Yann Dahan se projette : "Les télés-crochets The voice, Incroyable talent et la Nouvelle star cumulent à eux trois 150.000 candidatures par an. Ce sont ces personnes que je souhaite attirer. Avec 15.000 à 20.000 talents actifs sur le site on pourrait envisager un chiffre d’affaire mensuel de 100.000 € !"

Adrien Serrière

Jacques Le Bris's insight:

Propulsez votre talent :

http://www.propulseurdetalents.com/


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Phonitive en vidéo totalement interactive

Phonitive en vidéo totalement interactive | Toulouse networks | Scoop.it
La start-up Phonitive n'a pas seulement réussir à séduire les médias avec sa technologie de vidéo interactive. Elle a depuis transformé l'essai en séduisant des grands comptes comme Renault et Orange.

La start-up toulousaine Phonitive a démarré l’an dernier la commercialisation de Touchalize, sa technologie révolutionnaire qui permet aux internautes et aux mobinautes d’interagir véritablement avec ce qu’ils regardent sur un écran. Et les premiers résultats ont été probants puisque Renault, France 24 ou la communication interne d’Orange se sont montrés intéressés par cette technologie inédite. « 2013 a été une véritable réussite pour nous », constate avec satisfaction Elena Lemoine, la codirigeante de la société. « Pour la première fois, nous avons réalisé du chiffre d’affaires grâce à Touchalize. Nous avons également bouclé notre première levée de fonds de 400.000 euros destinée justement à appuyer sa commercialisation. »

Imaginé par Guillaume Lemoine, le créateur de la société, Touchalize permet une véritable immersion des utilisateurs dans les vidéos. Ils peuvent ainsi changer la cou¬leur d’une voiture ou d’une robe ou même commander le produit pré¬sent à l’écran en le touchant. Cette technologie avait fait parler d’elle lors de sa présentation au Web’12 où elle avait été finaliste de la Start-up Competition. En 2014, la stratégie de Phonitive va s’affiner avec le Studio Touchalize, qui va permettre de démocratiser l’usage de cette rupture technologique. « Nous allons amener nos clients à s’approprier la solution et à créer eux-mêmes leurs vidéos interactives. Elle va ainsi s’adapter à leurs usages : communication interne, publicité… »

Pour cela, Phonitive se propose de « louer » son outil aux entreprises. Guillaume et Elena Lemoine souhaitent, en outre, réaliser un deuxième tour de table pour financer le lancement de leur studio et soutenir leur R&D.

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Pourquoi Webedia rachète le toulousain Overblog à Ebuzzing

Pourquoi Webedia rachète le toulousain Overblog à Ebuzzing | Toulouse networks | Scoop.it
Overblog, la plateforme de blogs créée à Toulouse, rejoint le groupe Wébédia, qui édite déjà les sites Allociné ou PureMédias. Elle conserve cependant une implantation dans la Ville rose notamment avec une équipe technique.

Créé en 2004 à Toulouse par Frédéric Montagnon, Gilles Moncaubeig et Julien Romanetto, Overblog vient d’être racheté par Webedia qui édite des sites comme Allociné, 750grammes, PureMédias, ou PurePeople. Ce choix, Gilles Moncaubeig l’explique par le fait que la maison-mère Ebuzzing ne pouvait pas investir dans la société à la mesure de ses ambitions, et notamment lui permettre de se développer suffisamment à l’international. « Nous rationalisons les dépenses en nous séparant d’Overblog. Ebuzzing travaille en BtoB autour de la vidéo publicitaire en ligne et génère beaucoup de chiffre d’affaires, tandis qu’Overblog fonctionne en BtoC sur la base de l’acquisition d’utilisateurs avec un trafic énorme », constate-t-il ainsi.

La plateforme compte aujourd’hui 60 millions de visiteurs uniques par mois et a réalisé un chiffre d’affaires de 3 millions d’euros l’an dernier, tandis que Ebuzzing a quasiment doublé son chiffres d’affaires en un an pour atteindre aujourd’hui 100 millions de dollars.

60 millions de visiteurs uniques pour Overblog

En 2006, Overblog s’était rapproché de TF1 qui a détenu jusqu’à 35% de son capital afin de devenir une partie importante de la stratégie digitale de la chaîne. « Cette participation nous a permis à l’époque d’embaucher une quinzaine de personnes essentiellement pour la partie technique, mais également de rémunérer nos blogueurs sous la forme de droits d’auteur », rappelle Gilles Moncaubeig. En 2010, la société a fusionné avec Ebuzzing dans l’optique de créer un véritable média digital nouvelle génération en « crowdsourçant » (partageant) des articles de bonne qualité. Dans ce sens, en juillet 2011, le groupe lève 17 millions d’euros, finalement investi dans la nouvelle version d’Overblog, après un échec de cette stratégie.

Malgré la vente d’Overblog, les deux sociétés vont continuer à partager leurs locaux à Toulouse, chacune à un étage. « Aujourd’hui, nos deux histoires divergent mais nous sommes ravis, Frédéric, Julien et moi, d’avoir réussi à générer cette audience en cherchant simplement au départ à créer un concurrent de Skyblog. » Pour le directeur technique de Ebuzzing, l’histoire des blogs est loin d’être terminée. « Le blog ne sera jamais mort. Quand Facebook peut être comparé à un hôtel, un blog reste une vitrine, un chez soi, un espace maîtrisé. »
Agnès Frémiot

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Bertrand Serp élu président d'Open Data France

Bertrand Serp élu président d'Open Data France | Toulouse networks | Scoop.it
Le 8 juillet dernier, neuf mois après sa constitution, les collectivités membres d'Open Data France se sont réunies pour élire le nouveau bureau de l'association, modifié à la suite des élections municipales. Cette réunion se tenait à Montpellier dans le cadre de l'Open Data Week en marge des Rencontres Mondiales des Logiciels Libres.

Le nouveau Président est Mr Bertrand Serp, Vice Président de Toulouse Métropole en charge du Numérique. Les Vice-Présidents sont : Mr Philippe Mussi, conseiller à la Région Provence Alpes-Cote d'Azur ; Mr Franckie Trichet, Adjoint au Maire en charge de l'innovation et du numérique à la Ville de Nantes ; Mr Alain Turby, Communauté urbaine de Bordeaux en charge de la Métropole Numérique ; Mme Gaëlle Andro, vice présidente de Rennes Métropole en charge du développement économique, de l'emploi et du commerce et Mr Jean Christophe Elineau, Conseiller délégué de la commune de Brocas en charge du Numérique.
La secrétaire est Mme Sonia Kerangueven Conseillère déléguée de la ville de Montpellier, en charge du Numérique, la trésorière est Mme Anne-Marie Keiser, Vice-présidente du Conseil Général de Gironde en charge du déploiement des réseaux, des services numériques et des relations aux usagers.

Pour mémoire les collectivités fondatrices de l'association sont : Toulouse Métropole et la ville de Toulouse ; Nantes Métropole et la ville de Nantes ; Rennes Métropole et la ville de Rennes, la ville de Montpellier, la région Provence Alpes Cote d'Azur ; le conseil général de Saône-et-Loire ; le conseil général de Gironde ; le conseil général de Loire Atlantique ; la ville de Bordeaux ; la communauté urbaine de Bordeaux ; la communauté urbaine du Grand Lyon ; la ville de Digne les Bains ; la commune de Brocas ; la ville de Balma et la ville de Paris ainsi que des membres associés : Etalab et l'association Libertic.

Aujourd'hui, une quarantaine de collectivités ont témoigné de l'intérêt pour la démarche et annoncé leur intention d'adhérer dans l'année.
ODF participe à de nombreux forums et groupes de travail autour des thèmes récurrents de l'open data : normalisation et standards, licences et environnement juridique, innovation et pérennisation des nouveaux services, e-inclusion et transparence démocratique, etc. Elle est également engagée dans des programmes européens, notamment le groupe de travail du W3C sur la directive Share-PSI et s'ouvre ainsi à des échanges avec d'autres pays européens.

Jacques Le Bris's insight:

Open Data France

L'association Open Data France a pour but de regrouper et soutenir les collectivités engagées activement dans une démarche d'ouverture des données publiques et de favoriser toutes les démarches entreprises par ces collectivités dans le but de la promotion de l'open data.

Rappel des statuts :
L'association Open data France (ODF) se donne comme objectifs :

  • d'apporter à ses membres les informations, conseils ou autres soutiens nécessaires à l'ouverture des données publiques ;
  • de favoriser les négociations avec l'ensemble des partenaires nationaux ou internationaux, notamment avec les ministères concernés, les instances de régulation et les différents acteurs économiques du secteur ;
  • de favoriser les productions communes par des groupes de travail ou ateliers sur des thèmes définis en commun comme devant apporter des éléments de réponse aux questions qui se posent sur l'Open Data et sa mise en oeuvre ;
  • de participer au développement du mouvement Open Data par toutes actions de communication (conférence…), valorisation, formation et accompagnement ;
  • de représenter ses membres auprès de toute autorité publique et privée dans le but d'assurer la défense des intérêts matériels et moraux de ses membres ;
  • de mettre en oeuvre tous les autres moyens susceptibles d'être utilisés pour concourir à la réalisation de l'objet de l'association.

Points communs entre les collectivités

  • Toutes les collectivités membres d'ODF et celles qui vont rejoindre l'association ont pour volonté d'ouvrir leurs données.
  • Tout membre affiche la même volonté de développer l'ouverture des données publiques à des fins detransparence démocratique et de développement économique.
  • Tout membre travaille à ouvrir le plus de jeux de données similaires dans la mesure du possible.
  • Des membres associés (associations, entreprises ou particuliers, actifs dans l'ouverture des données) peuvent demander à adhérer à ODF et participer aux travaux de l'association mais sans éligibilité au conseil d'administration.
www.opendatafrance.net
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Patrice Cazalas, délégué général de Capitole Angels : « Il faut dédramatiser la relation start-up - investisseurs »

Patrice Cazalas, délégué général de Capitole Angels : « Il faut dédramatiser la relation start-up - investisseurs » | Toulouse networks | Scoop.it
Entrepreneur, spécialiste de l'innovation, le toulousain Patrice Cazalas, 43 ans, est le nouveau délégué général du réseau de business angels de Midi-Pyrénées Capitole Angels. Entretien.


Qu’est ce qui a motivé votre candidature au poste de Délégué général de Capitole Angels ?
Patrice Cazalas : L’envie de m’investir dans quelque chose qui a du sens. De sortir d’un schéma tout tracé, de construire au-delà de mes objectifs personnels. J’ai beaucoup travaillé dans l’accompagnement de start-up innovantes, avant de prendre ces dernières années de nouvelles responsabilités commerciales et managériales qui m’ont éloigné de cet univers (NDLR : Patrice Cazalas a notamment été directeur commercial de Geckode et directeur régional de TecKnowMetrix). J’avais besoin de m’y replonger.

Quelles vont être les grandes lignes de votre action chez Capitole Angels ?
Chaque Délégué imprime effectivement sa marque dans cette fonction qui est autant stratégique qu’opérationnelle. Au-delà de la mission classique de « sourcing » de projets, je souhaite mettre l’accent sur la communication et l’événementiel, pour mieux faire connaître nos investisseurs et, plus largement, l’utilité des business angels. Aujourd’hui, Capitole Angels est reconnu mais pas connu. Nous ne sommes pas un fonds classique, mais une somme d’individualités. Nous devons donc travailler sur notre identité, devenir plus lisibles, notamment pour dédramatiser la relation start-up – investisseurs.
Je souhaite par ailleurs développer notre réseau qui fédère actuellement 80 membres. L’objectif est de porter rapidement ce nombre à 100, notamment en intégrant davantage de femmes et de jeunes business angels.

En tant qu’investisseur, qu’est ce qui vous fait dire « j’investis dans ce projet » ?

Si je ne devais retenir qu’un seul critère, je dirais le porteur de projet. Une idée reste fragile, soumise aux aléas du contexte économique et règlementaire. Un très bon entrepreneur saura être réactif, rebondir, pivoter…

Quels conseils donneriez-vous à une start-up qui veut lever des fonds ?
Patrice Cazalas : De ne pas se focaliser sur son produit, sa technologie, mais de raisonner en termes d’usage et de tomber amoureux de la problématique à laquelle elle veut répondre. Le terme est fort, mais il faut être réellement passionné pour porter un projet, convaincre ses proches, ses partenaires, les investisseurs… Le plus important lorsque l’on a trouvé son idée est de la réduire à sa plus simple expression et de se lancer rapidement, sans tomber dans le piège de vouloir d’emblée bâtir une offre ample.

La crise fait-t-elle que les business angels investissent moins ?
La réponse est clairement non. 2012 a certes été une année difficile pour l’ensemble des investisseurs français, par contre il y a eu un vrai rebond l’an dernier. En l’occurrence, Capitole Angels a augmenté ses investissements en 2013 : 6 projets ont été financés pour un montant global de 536 K€ et plus d’1 M€ ont été mobilisés en incluant la société d’investissement CBAI 2013. Par ailleurs, depuis janvier 2014, 4 start-up du secteur TIC ont été financées.

Quels vont être les prochains temps forts du réseau ?
Nous allons accueillir les 1er et 2 octobre prochains l’Université d’Automne de France Angels. Ces journées qui réunissent l’ensemble des réseaux de Business Angels français vont permettre de tisser des liens avec les autres acteurs de l’écosystème du financement de proximité. Capitole Angels devrait, par ailleurs, participer en fin d’année à la Semaine des Business Angels, au Salon de l’Entreprise et à Midinvest.
Propos recueillis par Chantal Delsouc, MID e-news

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Pourquoi ouvrir une nouvelle école dédiée à l'univers du numérique ?

Pourquoi ouvrir une nouvelle école dédiée à l'univers du numérique ? | Toulouse networks | Scoop.it

Sophie Sellerian, directrice de l’ESGC&F, Ecran, ESARC Évolution et maintenant Digital Campus, à Toulouse.


Le groupe Studialis (800 étudiants au sein des écoles ESGC&F, Ecran et ESARC Évolution) offrira à la rentrée un nouvel espace de formation : Digital Campus. Les entreprises ont besoin de compétences nouvelles dans un secteur créateur d'emplois, explique sa directrice.

Sophie Sellerian, vous êtes la directrice du campus de Bissy, à Labège, un campus qui va accueillir une école d’un nouveau type à la rentrée 2014 ?
Digital Campus va en effet proposer pour la première fois une formation Bachelor alliant des compétences créatives, techniques et commerciales dans l’univers du numérique : webdesign, webmarketing et développement web.

Pourquoi une telle formation « trilingue » ?
L’économie numérique représente un fort potentiel de croissance, avec des centaines de milliers d’emplois à la clé. Le territoire régional est très fertile dans ce secteur et cette formation constitue une vraie réponse aux fortes attentes des entreprises. C’est le maillon manquant. Il y a en effet beaucoup d’offres d’emploi et peu de formations adaptées, donc de candidats réunissant les compétences nécessaires.
Le numérique est un domaine transverse, le champ des métiers est très vaste : graphisme, développement web, vidéos… Avoir des connaissances solides dans ces divers domaines et savoir les conjuguer est essentiel. C’est une belle clé pour ouvrir les portes de l’emploi.

Quelles sont les spécificités de cette formation ?
Digital Campus développe une méthodologie innovante alliant théorie et confrontation au réel. Dès la première année, les élèves sont appelés à gérer des projets grandeur nature, en partenariat avec des PME ou des réseaux comme la Mêlée Numérique. L’idée est que l’école elle-même devienne une entreprise, au travers de projets propres, conduits par les élèves. L’autonomie, le travail en équipe, l’exigence et la créativité sont des valeurs fondamentales pour ces nouveaux métiers de passion.

Comment s’articule le cursus ?
Une centaine d’élèves seront accueillis à la rentrée. Les deux premières années sont un tronc commun, la spécialisation intervient en 3e année qui certifie le titre de chef de projet. Le cursus peut se poursuivre en initial ou en alternance vers le mastère Directeur de stratégie digitale.

Autre nouveauté sur le campus, le Bachelor ESG ?
Le groupe Studialis (ESG&F, Ecran, ESARC Évolution, Digital Campus) a la chance de faire se côtoyer gestion et création. Le Bachelor ESG veut permettre aux étudiants de prendre le temps de découvrir 5 grandes spécialisations : marketing, communication, ressources humaines, finances, commercial. C’est le seul en France à proposer un décloisonnement total ouvrant vers une ou plusieurs réorientations pendant les 3 ans du cursus.
Propos recueillis par Marc Pouiol

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Start-up. Ekito crée le premier accélérateur 100% privé de Toulouse

Start-up. Ekito crée le premier accélérateur 100% privé de Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it

Benjamin Böhle-Roitelet, créateur d’Ekito, entouré de son équipe.


Les experts d'Ekito ont déjà accompagné plus de quarante start-up depuis la création de l'entreprise en 2005. Pour poursuivre dans cette voie, la société va déployer, à l'automne, son accélérateur privé de jeunes pousses dans un second bâtiment implanté en plein cœur de Toulouse.

A l’automne, un nouveau lieu-clé de l’écosystème de la French Tech va voir le jour à Toulouse à l’initiative d’Ekito, qui y installe le premier accélérateur 100% privé de start-up de la métropole. Il sera implanté au cœur de la ville, rue Gabriel Péri. « Nous allons déployer ce que nous faisons déjà depuis plusieurs années chez Ekito, une organisation proche du modèle américain ou allemand de company builder ou production studio, basé sur la coproduction de start-up », détaille Benjamin Böhle-Roitelet, le créateur d’Ekito. « Nous proposons aux porteurs de projet de bénéficier du soutien de notre équipe d’experts qui va travailler avec eux au développement de leur entreprise. Nous misons ainsi sur un fort engagement et la durée, par la construction d’une équipe étendue entre les startups accompagnées et le studio Ekito. »

Plusieurs start-up ont déjà bénéficié du soutien d’ekito, dont plusieurs projets qui ont reçu tout récemment des récompenses aux Trophées de l’économie numérique (Telegrafik, Datartmine et TableOnLine). « Nous avons accompagné plus de quarante startups parmi lesquelles France Pari ou plus récemment PCB, mais aussi des projets venus de toute la France et même internationaux », précise Benjamin Böhle-Roitelet.

Accompagner des pirates ou des rois

Ekito a vocation depuis sa création à aider les entreprises dans leurs réflexions stratégiques ou technologiques. « Notre métier c’est de construire l’innovation ou de changer la manière d’être et de faire des entreprises qui font appel à nous », reprend le dirigeant. « Nous travaillons pour et avec deux types d’acteurs : les startups ou les industries leaders sur leur marché. Nous avons coutume de les présenter comme les pirates et les rois, les pirates voulant souvent devenir rois, et inversement. Notre force est notamment de faire entrer l’expertise technologique et de pratique des start-up dans les grands groupes. »

Pour accompagner les entreprises dans le changement, ekito a réuni, au fil des années, quarante experts dans leur domaine « via un recrutement précautionneux », et compte ainsi par exemple dans ses rangs le créateur de la communauté IOS en France, mais aussi des designers aux références internationales. L’entreprise toulousaine est aujourd’hui un acteur français reconnu, dont l’expertise dépasse les frontières au point d’avoir accompagné eBay dans une phase majeure de changement projet. Elle compte également Airfrance, Airbus, le Cnes, Thales, Total, Météo France parmi ses 150 références clients depuis sa création en 2005.

Au mois de novembre, Ekito organisera à Toulouse le FailCon, la conférence dédiée à la culture start-up du rebond pour les entrepreneurs. Elle sera ainsi la deuxième ville française, après Paris, à organiser ce rendez-vous. « Cet événement a été créé à San Francisco et a déjà fait le tour des capitales start- up. »
Agnès Frémiot

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Amazon lance le Fire Phone, son premier smartphone

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Jeff Bezos, le CEO d'Amazon, à Seattle, pour la présentation du Fire Phone mercredi 18 juin 2014


Amazon a présenté à la presse mercredi 18 juin son premier smartphone, le Fire Phone.


C'est fait. Amazon concurrence désormais Apple, Samsung, HTC, Nokia et les autres fabricants de smartphones sur leur terrain de jeu. 

À l'issue d'un bref exposé à la gloire des derniers succès de ses liseuses et tablettes Kindle - dans la pure tradition des keynotes initiées par Steve Jobs - Jeff Bezos, le PDG de la firme de Seattle a présenté son premier smartphone, le "Fire Phone", ce mercredi 18 juin à Seattle devant un parterre de 300 journalistes et spécialistes des hautes technologies. 


De l'aveu de Jeff Bezos, une salle de 60.000 personnes aurait également été comble au regard du nombre de demandes d'invitations reçues par la firme pour l'événement. C'est dire si l'arrivée de l'entreprise américaine dans ce marché hyper-concurrentiel était attendue.

Un écran plus grand que l'iPhone 5s

Présenté en grande pompe, le Fire Phone est spécialement conçu pour pouvoir être utilisé à une seule main. Il est doté d'un écran IPS LCD de 4.7 pouces, plus grand que celui de l'iPhone 5s, dans la veine de celui du HTC One. Protégé par une couche Gorilla Class 3, il doit permettre à l'utilisateur de ne pas pâtir des reflets du soleil en extérieur. Grâce à la "Dynamic Perspective", il dessine un effet de relief simulant la 3D.

Sous le capot, le "Fire Phone" embarque un processeur quadri-cœur de 2.2 GHz et 2 Go de mémoire vive. Il est compatible 3G et 4G. 

Au dos, son appareil photo intègre un capteur de 13 millions de pixels ainsi qu'une lentille avec stabilisation d'image optique. Il comporte également un bouton en aluminium tout entier dédié à la prise de vues. D'après les médias américains, le Fire Phone proposera le stockage illimité et gratuit de photos sur son cloud. 

L'écosystème Amazon au rendez-vous

Fort du savoir-faire d'Amazon en matière de liseuse, le Fire Phone retrouve de nombreux éléments liés à l'écosystème conçu par la firme américaine pour ses Kindle, comme "l'auto-scroll" permettant de faire défiler les pages. Mais un nouveau service fait son apparition, Firefly. Une fonction qui permet au Fire Phone de reconnaître un objet à travers l'appareil photo et de le commander directement sur Amazon.

Le Fire Phone comporte également une fonction de reconnaissance musicale semblable à Shazam qui permet également de distinguer les séries télévisées. Côté son, il est équipé de deux hauts-parleurs pour un son stéréo. Au passage, Jeff Bezos n'a pas manqué de railler son rival Apple en présentant des écouteurs dont la particularité serait de ne jamais s'emmêler.

Le Fire Phone sera vendu aux États-Unis à partir du 25 juillet en exclusivité chez l'opérateur A&T contre 199 dollars en version 32 Go et abonnement de deux ans ou 299 dollars en version 64 Go et un même engagement forfaitaire. Aucune date de sortie française et européenne n'a en revanche été encore annoncée.

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Payname, la pépite du paiement en ligne

Payname, la pépite  du paiement en ligne | Toulouse networks | Scoop.it

Éric Charpentier (au centre), fondateur de Payname entouré d'une partie de son équipe./ photo DDM David Bécus 

La start-up toulousaine créée par Éric Charpentier a inventé un moyen de paiement sécurisé sur internet pour les particuliers. On parle déjà de la naissance d'un Paypal à la française.

Éric Charpentier a développé une brique technologique qui pourrait bien se transformer en lingot d'or. Le Toulousain a en effet développé une technologie de paiement en ligne sur internet pour faciliter l'achat de prestations de services pour les particuliers. L'idée naît en 2009 quand il crée Dweho, un site internet pour trouver une femme de ménage ou de repassage. «Avec ce site on facilitait la recherche de ce type de prestations pour les particuliers. Mais pour rendre l'acte d'achat fluide, il fallait une interface de paiement simple» raconte Éric Charpentier.

Le chef d'entreprise a donc développé une technologie qui permettait de payer en seul clic la prestation mais aussi les charges sociales afférentes. Après deux ans de succès et trois millions d'euros de chiffre d'affaires, Éric Charpentier cède Dweho et crée en 2013 Payname. Cette start-up reprend la technologie de paiement déjà développée et la propose à différents sites de e-commerce et autres places de marché afin de sécuriser leurs achats en ligne. Parmi les premiers clients, la PME toulousaine compte Oxilia.fr qui aide les familles à trouver des aides à domicile pour les personnes âgées mais aussi Jobbers.com, une conciergerie d'entreprise ou encore sefaireaider.com. Au total, une douzaine de sites utilisent déjà la technologie toulousaine.

Mais Payname et son dirigeant veulent passer la vitesse supérieure. Des discussions sont en cours avec le site leader de la vente aux particuliers sur internet. «70 % des gens ont déjà vendu ou acheté sur ce site mais le vendeur a toujours la crainte de ne pas être payé» assure Éric Charpentier.

Pour sécuriser les transactions Payname apporte donc trois garanties : le débit n'intervient qu'à la réception du produit, le vendeur bénéficie d'une garan-

tie de paiement et un règlement en trois fois est possible. «Nous prenons le risque de faire l'avance de la somme pour rassurer les vendeurs» détaille le chef d'entreprise. Pour se rémunérer Payname facture une commission d'1,9 % par transaction. «C'est le prix de la garantie que nous assurons» précise Éric Charpentier. L'application est déjà utilisée par 40 000 utilisateurs et Payname espère bien en toucher 150 000 d'ici fin 2014.

Levée de fonds d'un million

à son démarrage en 2013, Payname a levé 300 000 euros notamment avec le soutien d'un actionnaire de poids : Denys Chalumeau, le fondateur de seloger.com. Aujourd'hui pour financer son développement, la start-up cherche à lever un million d'euros dont la moitié par «crowdfunding» notamment avec la plateforme toulousaine Wiseed. L'autre moitié sera levée auprès d'un capital-risqueur régional. Payname recrute actuellement un community manager et emploiera au total dix personnes d'ici la fin de l'année.

Gil Bousquet

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Un Toulousain invente le French Donut, version française du Cronut

Un Toulousain invente le French Donut, version française du Cronut | Toulouse networks | Scoop.it

Yannick Pradié a réinventé à sa façon le cronut américain et créé le French Donut en trois versions.


Les Américains ont réinterprété notre croissant en inventant le Cronut. Fasciné par ce phénomène de mode, l'artisan-boulanger toulousain Yannick Pradié l'a revisité en croisant à son tour le croissant et le célèbre donut d'outre-Atlantique. Un nouvel hybride baptisé French Donut.

Dès trois heures du matin, une queue se forme devant la « bakery » du chef pâtissier français Dominique Ansel, à New-York. Les clients se pressent, même sous la pluie, pour acheter ses Cronuts, viennoiseries mi-croissants mi-donuts, dont il a dû limiter la vente à deux par personne pour éviter le marché noir. De l’autre côté de l’Atlantique, à Toulouse, dans le quartier de La Vache, un artisan-boulanger a lui aussi été touché par ce phénomène de mode qui a commencé en mai 2013.

Depuis six mois, Yannick Pradié revisite cette recette qui fait fureur, à sa façon. Ses French Donuts, déclinés en version nature ou framboise, allient le moelleux et la forme du donut et le feuilleté de notre croissant national. Un subtil équilibre sur lequel tout le monde a travaillé à La Boulangerie du Coin, y compris le père de Yannick Pradié, lui-même ancien boulanger dans le Tarn-et-Garonne. Après avoir longtemps dissuadé son fils de suivre ses pas, il l’a finalement accompagné pour reprendre cette boulangerie de quartier en 2008.

Au terme de dix années passées au sein des Ateliers de la Haute-Garonne, en tant que responsable des achats, Yannick Pradié souhaitait retrouver le goût du bon pain et de l’enfance. Il avait anticipé un changement de cap en intégrant un master de management à l’ESC en formation continue bien avant de quitter la PME aéronautique.

Un futur standard ?

Son diplôme en poche, il s’est formé au métier d’artisan-boulanger auprès de son père naturellement, de son oncle et d’autres professionnels. Une reconversion qui lui a réussi. La Boulangerie du Coin, dans laquelle il a investi personnellement 100.000 euros sans compter le prêt bancaire, compte aujourd’hui 7 salariés et a réalisé en 2013 un chiffre d’affaires de 550.000 euros qui a plus que doublé depuis 2008. « Dès le départ, j’ai proposé beaucoup de produits en dehors du pain, de la viennoiserie et de la pâtisserie. Mon offre snaking est très développée et m’assure 30% du chiffre d’affaires. Avec le French Donut, je me suis fait plaisir et c’est aussi une façon de faire bouger mon entreprise », explique Yannick Pradié.

S’il n’en est pas aujourd’hui à limiter sa production comme Dominique Ansel qui s’est restreint à quelque 500 cronuts quotidiens, l’artisan-boulanger toulousain croit en l’avenir de son French Donut. A tel point qu’il vient juste de sortir une troisième version passion-ananas. « C’est un produit auquel je crois. Il faut le temps que les clients se l’approprient mais je pense que comme le macaron ou le Saint-Honoré, cette pâtisserie-viennoiserie peut devenir un standard ».
Johanna Decorse

Jacques Le Bris's insight:

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Rachat du Groupe Poult par Qualium Investissement. Interview du PDG Carlos Verkaeren.

Rachat du Groupe Poult par Qualium Investissement. Interview du PDG Carlos Verkaeren. | Toulouse networks | Scoop.it

Carlos Verkaeren, PDG du Groupe Poult


Le PDG du Groupe Poult a annoncé jeudi 17 avril aux salariés le projet de reprise du biscuitier par le fonds Qualium Investissement. Un accord d'exclusivité a été signé entre LBO France et Qualium jusqu'à fin juillet. Le projet doit être soumis à l'aval des autorités de la concurrence et obtenir l'avis des instances représentatives du personnel. S'il se confirme, ce rachat doit permettre de conserver le siège social à Toulouse, de poursuivre l'activité et de préserver les emplois. Carlos Verkaeren devrait conserver son poste.

Quel accord avez-vous signé hier ?
LBO France et Qualium Investissement, filiale de la Caisse des dépôts, ont signé un accord d'exclusivité qui court jusqu'en juillet 2014. Ce projet de cession attend la validation des comités d'entreprise respectifs et des autorités de la concurrence pour que le rachat du Groupe Poult soit entériné.

Comment se sont déroulées les négociations ?
Elles ont été longues et intenses. Une autre offre avait été faite par le groupe Bouvard, l'un de nos concurrents sur le marché des biscuits MDD. Ce n'est plus le moment de parler de leur offre, que je ne connais pas dans le détail, mais aujourd'hui, c'est un soulagement et une nouvelle page de l'histoire de Poult va s'ouvrir. Nous sommes arrivés à un projet qui va satisfaire une bonne partie des salariés. Le siège est maintenu à Toulouse, toutes les usines restent en France et nous allons pouvoir poursuivre notre développement à l'international. Le Groupe Poult peut enfin à nouveau penser à l'avenir.

Après plusieurs mois de négociations, quel sentiment prédomine ?
Rien n'est encore définitif mais si cela se confirme, ce serait une grande satisfaction. Avec ce nouvel actionnaire, Qualium Investissement, nous allons pouvoir relancer la machine et mettre en œuvre les projets que nous avions en tête. Maintenant, j'ai la conviction qu'il faut se remettre au travail pour poursuivre le développement de Poult. Je tiens d'ailleurs à remercier LBO France qui nous a accompagné et qui nous a permis de grandir et de mener la politique d'innovation que nous souhaitions. L'entreprise n'est pas la même que celle qu'ils avaient acquise en 2006. C'est aussi grâce à eux. Aujourd'hui, ils nous permettent de poursuivre cette aventure.

Quelle a été la réaction des salariés à l'annonce de l'accord ?
Il y a eu beaucoup d'émotion après plusieurs mois d'incertitude. Les salariés ont reçu, dans l'ensemble, la nouvelle très positivement. Cela montre que les salariés sont très attachés à l'entreprise Poult et qu'ils se sentent très concernés par l'avenir. C'est pour moi une grande satisfaction personnelle.

La mobilisation des salariés sur les réseaux sociaux, et plus particulièrement Twitter, a-t-elle joué un rôle important dans cet accord ?
Je ne connais pas vraiment l'influence qu'a eu cette mobilisation. Mais il est certain que Qualium Investissement est parfaitement au fait de notre culture particulière. Ils la soutiennent et c'était un des points qu'il fallait absolument valider au cours des négociations. Les 8 ans de collaboration avec LBO France se sont très bien passés. C'était un partenariat riche et il n'y a aucune raison que cela soit différent avec Qualium Investissement. Ils vont nous accompagner sur le plan stratégique mais nous aurons les mains libres au niveau opérationnel. Notre méthode de management, défendue par les salariés sur Twitter, sera toujours la même.

Avez-vous reçu le soutien des pouvoirs publics dans vos négociations ?
Oui et je les en remercie. Il y a une vraie volonté de maintenir les emplois dans la région et un siège social à Toulouse. Nous avons reçu un vrai appui du Conseil régional et des pouvoirs publics au sens large.

Quels sont aujourd'hui les projets du Groupe Poult ?
Nous allons mettre en place une nouvelle ligne de production à Montauban. Cela représente un investissement de 8 M€. Elle concernera un produit européen qui aura, je pense, un très beau succès. Nous souhaitons également accroître la production des biscuits petit-déjeuner dans notre usine de Sully-sur-Loire. C'est un marché en fort développement dans lequel nous devons nous positionner. Poult souhaite également développer son axe santé-nutrition et poursuivre sa politique d'innovation, qui est notre marque de fabrique. Enfin, nous avons des projets à l'international avec l'acquisition de filiales.

Vous mentionnez l'international. LBO France a cédé votre filiale en Pologne. Est-ce un regret ?
Oui, c'est un regret car c'était le début de l'aventure à l'international. Mais, dans le même temps, cela a permis de valider la stratégie d'acquisition que nous avions élaborée et aussi de créer de la valeur pour l'ensemble des actionnaires. Nous allons malgré tout poursuivre dans cette optique de développement à l'international. Nous avons d'autres idées en tête pour l'internationalisation du Groupe Poult. Nous visons notamment les marchés émergents au sens large, ce qui ne va pas nous empêcher de regarder les possibilités dans les autres pays.

Propos recueillis par Paul Périé

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Sigfox, l'opérateur télécoms des objets connectés, lève 15 M€ et "envisage" une introduction en bourse

Sigfox, l'opérateur télécoms des objets connectés, lève 15 M€ et "envisage" une introduction en bourse | Toulouse networks | Scoop.it


Ludovic Le Moan, PDG de Sigfox


15 millions d’euros : c’est la 3e et la plus grosse levée de fonds réalisée par Sigfox. L’entreprise de Labège dirigée par Ludovic Le Moan annonce l’entrée dans son capital de BPI France, ainsi que du fonds Id Invest. Objectif : accélérer le déploiement de son réseau cellulaire à l’international. L'entreprise spécialisée dans les objets connectés "envisage" aussi une introduction en bourse.

Sigfox poursuit sa conquête du monde. Après la Russie et l’Espagne, la société basée à Labège compte bien s’offrir les marchés allemand, italien, polonais... Au total, 60 pays ont été choisis et triés par ordre de priorité par la société. Pour cela, Sigfox, spécialiste de l’internet des objets, vient de réaliser sa plus importante levée de fonds : 15 M€. Dans le tour de table, les investisseurs historiques Elaia, Partech, Ixo Private Equity et Intel Capital. D’autres signent leur entrée au capital : Idinvest Partners, le FSN PME, le Fonds Ambition Numérique, géré par BPI France.

Stratégie : s’adosser aux géants des télécoms
Au départ, Sigfox devait lever au moins 70 M€ pour développer elle-même son réseau. Et puis, changement de cap : "le plus difficile n’a pas été de lever des fonds, mais de choisir notre stratégie. Finalement, nous avons privilégié une stratégie de partenariat, moins coûteuse", explique un proche collaborateur de Ludovic Le Moan (le fondateur et PDG de Sigfox).

En effet, afin de réduire les besoins de financement pour construire un réseau d’envergure mondiale, la société a créé l’offre SNO (Sigfox Network Operator). Elle permet de s’associer, dans chaque pays, avec un acteur majeur des télécommunications, comme Abertis en Espagne (leader espagnol des infrastructures de télécommunication et autoroutières) ou Micronet, en Russie. 15 M€ “seulement” ont donc été levés, provenant tous de fonds français. "À l’heure où l’on entend partout qu’il faut être aux USA pour réussir, nous montrons que le succès est possible en Europe", confie ce collaborateur. Autre objectif de la levée de fonds : garder de l'avance, même si Sigfox n’a toujours pas de concurrent direct.

Une entrée en bourse "envisageable"

L’entrée en bourse de Sigfox ? Pas impossible. Si le planning n’est pas encore précis, c’est une opération "envisageable" glisse-t-on dans les couloirs de la société, qui n’a d’autre ambition que de devenir un réseau mondial. Un projet soutenu par Fleur Pellerin elle-même. Dans un tweet d’aujourd’hui, la ministre de l’Innovation (@fleurpellerin) salue la levée de fonds de Sigfox et affirme que l’entreprise "peut/doit devenir un acteur majeur de l'internet des objets". La ministre a par ailleurs appuyé le projet de Village numérique à Labège, porté par la TIC Valley, dont le président n’est autre que Ludovic Le Moan.

Sophie Arutunian

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Marketing et partage de contenu, la plateforme toulousaine Scoop.it lance la semaine de la curation

Marketing et partage de contenu, la plateforme toulousaine Scoop.it lance la semaine de la curation | Toulouse networks | Scoop.it


Marc Rougier, président et fondateur de Scoop.it


Créée en 2011 à Labège, la start-up Scoop.it organise à partir de demain, mardi 11 mars, la semaine de la curation. Elle se terminera vendredi dans les locaux de la TIC Valley de Toulouse. La curation consiste à sélectionner, éditer et partager des informations sur internet. "C’est une stratégie de contenu qui permet à une société de fabriquer sa réputation sur le web", résume Marc Rougier, président et fondateur de Scoop.it. Interview.

Que représente la curation pour une entreprise ?
La curation est le fait de publier des contenus de façon régulière sur internet. Il peut s’agir de textes, de photographies, de vidéos, etc. Scoop.it est une plateforme de publication sur internet, qui aide les entreprises à publier ces contenus. Les sociétés renseignent d’abord leur spécialité, leur secteur, elles entrent sur notre site des mots clés. Puis nous les aidons à trouver du contenu sérieux à publier sur les médias sociaux, c’est-à-dire un blog, Facebook ou un compte Twitter. C’est une stratégie de contenu, qui permet à une entreprise d’être connue sur le web et de fabriquer sa réputation. À force de publier du contenu, elle est reconnue comme point de référence sur son sujet.

Ce sont surtout les PME qui ont besoin de cet acte de publication. Ce n’est pas le cas de toutes les entreprises. Par exemple, celles qui n’ont aucun business sur le web, comme le boulanger d’un village, n’ont pas besoin d’être curatrices. Les marques hyper connues non plus.

Cette façon de communiquer est-elle aujourd’hui nécessaire ?
Oui. La façon de communiquer a beaucoup changé ces cinq ou six dernières années, depuis la mutation que le web social, aussi appelé web 2.0, a imposé. Avant, la communication était unidirectionnelle, il n’y avait pas de canal de retour. C’était de la simple publicité. Les gens voyaient mais ne répondaient pas. Aujourd’hui, il y a un canal de retour. Tout le monde peut donner son opinion, on est dans une logique de discussion. Pour démontrer sa réputation, il ne suffit plus de le décréter et d’acheter un spot. Les marques doivent désormais converser avec leur audience. Elles ne doivent pas seulement parler de leurs produits, mais aussi de leur environnement, des tendances de leur secteur, de leurs valeurs ou encore de l’innovation.

Toutes les entreprises se sont-elles adaptées à ce changement de communication ?
Pas mal d’entreprises ne l’ont pas encore intégré. Certaines pensent être déjà sur le web, mais en réalité, elles ne se sont pas adaptées à sa mutation. D’autres ont tout simplement peur de la mutation, ce qui est humain. Elles ne savent pas comment s’y prendre, elles ont peur d’être débordées. Elles pensent que cette façon de communiquer prend beaucoup de temps et coûte une fortune. Or, la curation ne représente que 30 minutes de travail par jour, pour des millions de vues sur internet. Les retombées sont immédiates. En ce qui concerne le coût, les services de Scoop.it s’élèvent à 60 € par mois au minimum. Ils peuvent aller jusqu’à 10.000 € par mois pour les grands groupes, qui demandent des services illimités. Nous avons 1.500 entreprises clientes, des petites mais aussi des grosses comme La Poste, Orange, EDF ou AG2R.

Vous êtes basés à Labège et vous avez un bureau à San Francisco. La curation est-elle plus utilisée par les entreprises aux États-Unis ?

Les sociétés américaines ont davantage compris l’intérêt de cette stratégie de contenu que les entreprises françaises, et elles l’ont développée depuis environ trois ans. De plus, elles sont habituées à payer pour la communication, à acheter des services. Ce n’est pas que la France est en retard techniquement, c’est plutôt la maturité des entreprises qui est moins développée dans ce domaine. On remarque une certaine timidité dans la démarche business des sociétés françaises.

La semaine de la curation débute demain à Lille. Quels objectifs vous êtes-vous fixé pour ces quatre jours de conférences ?
Au niveau quantitatif, notre objectif est déjà atteint. Nous espérions accueillir 300 personnes au total. Plus de 400 se sont inscrites. Notre autre but est évidemment de mieux faire connaître Scoop.it et de générer de nouveaux clients. C’est la première fois que nous organisons des conférences dans d’autres villes que Paris ou Toulouse, car il y aussi une demande ailleurs. Nous voulons nous adresser à toutes les entreprises, notamment les entreprises régionales. Notre mission est de les rassurer. Le web ne doit pas leur faire peur, les outils pour le maîtriser existent. Il faut le conquérir !

Propos recueillis par Marie Vivent
© photo Rémi Benoit

En savoir plus :
La semaine de la curation commence demain, mardi 11 mars, à Lille. Elle se poursuit mercredi 12 à Paris, jeudi 13 à Lyon et se termine vendredi 14 dans les locaux de la TIC Valley à Toulouse. Le programme est le même dans chaque ville. De 8h à 10h, autour d’un petit-déjeuner, des conférences sont organisées, et présentées par Marc Rougier, autour de 3 thématiques :
- la curation, un des outils des veilleurs et des community managers
- la curation pour développer et démontrer un leadership naturel
- la curation pour gérer de façon optimale l’intelligence économique et la connaissance au sein de l’entreprise
Elles sont suivies de témoignages et de questions-réponses.
Pour y participer, inscrivez-vous sur ce site. L'entrée est gratuite.

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Le toulousain NAP et Free révolutionnent la distribution de forfaits mobiles

Le toulousain NAP et Free révolutionnent la distribution de forfaits mobiles | Toulouse networks | Scoop.it

Arnaud Ayrolles, président de NAP, devant une des bornes innovantes de distribution de forfaits mobiles.


Une signature qui tombe à pic. Elle conforte la stratégie de NAP qui veut transformer les points presse en magasins de commodités multi-spécialistes. Le réseau, auquel sont affiliées les enseignes Maison de la Presse et Mag Presse, sera équipé de distributeurs automatiques de cartes SIM Free.

Le contrat signé entre NAP et Free permet à chacun d’innover dans une même stratégie de proximité avec le client. En équipant l’ensemble des magasins Maison de la Presse et Mag Presse, affiliés au groupe toulousain NAP, de bornes innovantes de distribution de forfaits mobiles permettant d’obtenir une carte SIM, Free accélère son déploiement physique. « Notre réseau d’enseignes Maison de la Presse et Mag Presse compte 1700 points de vente en France. A titre de comparaison, Orange ne dispose que d’environ 1200 points de vente, SFR de 800 à 900 boutiques. En choisissant NAP, Free fait un bond en avant dans son offre de proximité et s’exonère de tous les frais fixes inhérents à un réseau en propre », détaille Arnaud Ayrolles, président de NAP.

NAP choisit l’offre de proximité

Un véritable signe de confiance aussi envers la stratégie de NAP qui oriente l’ensemble de ses 1700 affiliés et 25.000 points presse indépendants de France vers des profils de multi-spécialistes de la proximité ou encore de magasins de commodités, version française des convenience stores. Spécialiste de la distribution de produits hors-presse dans les commerces de presse, la centrale d’achats de NAP propose aujourd’hui des DVD, des ampoules, des cosmétiques, des produits de dépannage, des piles, des jouets, des cigarettes électroniques achetés directement à Varta, Kraft Foods ou encore Playmobil.

« Nous offrons aux points presse des relais de croissance. La presse et le tabac, concurrencés respectivement par le numérique et les cigarettes électroniques, sont en chute libre. Et pourtant, un commerce de presse enregistre un trafic énorme de 500 passages caisse par jour. Un formidable potentiel à condition de diversifier l’offre, de lui donner un second souffle », explique Arnaud Ayrolles. Et ce partenariat exclusif avec Free, après un an et demi de tractations, tombe juste en permettant à NAP d’étendre encore sa gamme de produits.

Un potentiel de croissance exponentielle

Avec deux entrepôts - 2000m² à Toulouse et 14.000m² au Mans (Sarthe) - et soixantes personnes, le groupe NAP, aux mains de trois trentenaires, Arnaud Ayrolles, Jean-Charles Navajas et Olivier Piraud, a généré près de 40 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2013. La holding NAP a été créée en 2009 à la faveur d’un LBO sur Jouceo, éditeur de jeux et jouets connu pour ses magnets « Just Foot ».

Le repositionnement stratégique vers une offre diversifiée vendue en points presse a été immédiat via la création de la centrale d’achats Difpresse, suivie de l’entrée au capital de Seddif, qui gère les enseignes Maison de la Presse et Mag Presse. De 2009 à 2012, plusieurs levées de fonds successives ont permis de réunir 6 à 7 millions d’euros. « Cela peut paraître irréaliste. Mais avec l’adhésion de nos magasins de presse à ce business de retournement que nous leur proposons, nous tablons sur un chiffre d’affaires de 200 à 300 millions d’euros d’ici trois à quatre ans », anticipe Arnaud Ayrolles.
Isabelle Meijers

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Un ado invente l'application qui démasque les politiciens corrompus

Un ado invente l'application qui démasque les politiciens corrompus | Toulouse networks | Scoop.it
Nick Rubin, un Américain de 16 ans vivant à Seattle, a développé une application pour démasquer les politiciens corrompus sur votre ordinateur. Greenhouse permet, en cliquant sur le nom d'un membre du congrès américain dans un article de presse, de découvrir l'origine de l'argent récolté par ce politicien. Et ce dans plusieurs navigateurs (Chrome, Safari, Firefox).

Ce passionné de codage et de politique, interviewé par Vice , déclare vouloir pousser les politiciens américains à plus de transparence. "Quand vous passez au-dessus d'un nom avec votre souris, une page apparaît sur laquelle vous pouvez voir les montants reçus et les donateurs", explique-t-il. Ainsi, facile de savoir si un politicien s'opposant à une loi environnementale a reçu une grosse somme d'argent venant d'une compagnie de pétrole ou si un élu reçoit plus de contributions de l'industrie médicale ou de cabinets juridiques.


(...)

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La société toulousaine Uppr veut éditer les Que sais je ? 2.0

La société toulousaine Uppr veut éditer les Que sais je ? 2.0 | Toulouse networks | Scoop.it

Driss Agardi, le directeur général de la société Uppr.


La maison d'édition numérique Uppr publie depuis Toulouse des ebooks de quarante pages afin d'éclairer un sujet de culture générale. Douze titres rédigés par des auteurs reconnus ont déjà été publiés.

Lancée au moment du salon du livre, la société toulousaine Uppr ambitionne de publier les Que sais-je ? du XXIe siècle. Elle édite en effet des livres numériques dédiés à la culture générale comptant quarante pages maximum, soit 1h20 de lecture. « Notre vocation figure dans notre nom (upper, plus haut, ndlr) : Nous souhaitons prendre de la hauteur par rapport aux sujets évoqués », détaille Vincent Bresson, le directeur d’édition d’Uppr.

« Chaque ouvrage est rédigé par un spécialiste du domaine qui, sur une ligne directrice définie, doit éclairer une thématique. Nous souhaitons simplifier sans être simpliste et expliquer des choses complexes sans niveler par le bas », ajoute-t-il. Les ouvrages édité par Uppr sont inédits et rédigés par des auteurs ayant déjà publié, qui apportent une orientation singulière à leur contenu.

Un catalogue de quarante ouvrages en septembre

Douze titres sont déjà à la disposition du public. Uppr distribue ses ouvrages dans 120 points de vente numériques, dont la Fnac, Amazon, ou Carrefour. « Nous évoluons sur un marché encore embryonnaire. Nous avons donc souhaité prendre un modèle économique qui nous permet de rémunérer nos auteurs sans faire de concurrence déloyale aux libraires. Nous ne souhaitons, en effet, en aucun cas être opposé au marché du livre traditionnel. Nous sommes simplement des passionnés qui veulent partager leur connaissance », indique Driss Agardi, le directeur général de la société.

D’ailleurs, les deux créateurs d’Uppr souhaitent symboliquement faire imprimer les textes téléchargés à plus de 5000 exemplaires. Leur objectif est de publier 100 ouvrages d’ici deux ans avec dans un premier temps la publication de huit titres supplémentaires en juin 2014, pour atteindre une offre de quarante ebooks en septembre prochain.
Agnès Frémiot

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Toulouse. La jeune pousse Arborati expose l'art sur ses vêtements

Toulouse. La jeune pousse Arborati expose l'art sur ses vêtements | Toulouse networks | Scoop.it

La troisième collection de la marque Arborati, oXXygen, a été lancée début juin sur le thème du Brésil, Coupe du monde oblige.


Créée en 2012, la start-up toulousaine Arborati, qui expose des œuvres d'artistes contemporains sur la toile de ses vêtements et de ses accessoires, vient de lever 300.000 euros pour se développer sur le web et à l'international.

Des commandes d’un avion à une ligne de vêtements, il n’y a parfois qu’un pas. C’est celui qu’a franchi Olivia Lans-Hébrard, cofondatrice avec Olivier Mathiot, PDG de Priceminister et Daniel Luciani d’Icom, en créant Arborati. Le nom de cette start-up et de sa marque éponyme de prêt-à-porter et accessoires made in France rend en effet hommage à sa grand-mère Renée Arborati, qui fut l’une des premières femmes pilotes en Indochine. Passée elle aussi par la sphère aéronautique en tant que directrice business développement, Olivia Lans-Hébrard a décidé de « se jeter à l’eau » et « d’assouvir sa passion pour l’art » en exposant le travail d’artistes contemporains sur des vêtements et des accessoires de mode.

Fabriqués à 500 exemplaires numérotés, les tee-shirts, pantalons, tuniques en soie ou sacs à main de la marque Arborti sont des œuvres en-soi et sont accompagnés par de petites histoires témoignant de la démarche ou du message des artistes. Le plasticien bordelais Jean-Luc Feugeas ou encore le graffeur toulousain Sismik ont notamment vu leur travail imprimé sur la toile des tissus Arborati via une impression numérique.

« Donner du sens à l’acte d’achat »

Lancée en 2012 avec un capital de départ de 54.000 euros, la jeune société, qui distribue sa marque sur son site et dans une vingtaine de boutiques en France, vient de sortir sa troisième collection sur le thème du Brésil, Coupe du monde oblige. Pour témoigner de son « engagement positif » et « donner du sens à l’acte d’achat », elle reversera une partie de ses ventes à l’association Moda Fusion pour son projet d’école de mode ouverte aux jeunes issus des favelas cariocas. « Nous nous positionnons comme un facilitateur entre l’art et la rue, un passeur de messages sociétaux forts autour de quatre collections annuelles, rythmées sur la cadence des expositions », explique Olivia Lans-Hébrard. Engagée, Arborati l’est aussi sur le plan de la confection puisqu’elle fait appel à des sociétés ou des artisans toulousains et tarnais comme La Maille au personnel.

En mai dernier, la start-up « arty », qui a intégré la dernière promotion de l’incubateur Midi-Pyrénées, a bouclé sa première levée de fonds de 300.000 euros auprès de du réseau de business angels midi-pyrénéen Capitole Angels. Avec cet apport, Arborati compte renforcer sa communication et sa présence sur le web et les réseaux sociaux, se développer à l’international, notamment en Belgique et au Japon via des revendeurs et créer une plate-forme collaborative pour mettre en relation les artistes et sa communauté de clients.
Johanna Decorse

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Ces start-up toulousaines qui épatent les Américains

Ces start-up toulousaines qui épatent les Américains | Toulouse networks | Scoop.it
Céline Lazorthes, née à Toulouse./Photo DDM

Toulouse et son agglomération seraient-elles une mine d'or pour les pépites du monde de la tech ? Oui si on en croit la French Touch Conference, qui vient de s'achever à New York.

L'économie digitale n'est pas que parisienne mais se développe aussi en province. Fleur Pellerin secrétaire d'État au commerce extérieur, en est persuadée. Et de citer l'entreprise toulousaine Sigfox qui envisage de se déployer dans la Silicon Valley.

Spécialiste de l'Internet des objets, l'entreprise possède son siège social et ses activités de recherches et développement à Labège. Arrivé du Havre pour son premier emploi il y a 20 ans, Ludovic Le Moan, le PDG, est resté. «À Toulouse, il y a de bonnes écoles et de bons profils», souligne le patron venu défendre la dynamique de la tech française aux États-Unis.

Frédéric Montagnon, Overblog

Une raison partagée par Frédéric Montagnon, le génie toulousain d'Overblog, qui a monté trois start-up dans la capitale de Midi-Pyrénées, avant de s'installer il y a un an à New York pour développer Secret Media, une solution permettant de monétiser le trafic des utilisateurs des logiciels qui bloquent la diffusion de publicités sur un navigateur. «Quand il a fallu choisir l'école pour mes études, je voulais Toulouse pour ma formation. Ensuite, j'ai récupéré beaucoup de Parisiens qui en avaient marre de la capitale.»

Marc Rougier, Scoop It

Pour Marc Rougier, c'est le recrutement qui l'a incité à s'installer dans la ville rose. «J'ai monté Meiosys à Toulouse en 2000, car je n'arrivais pas à embaucher à Paris». Après avoir revendu son affaire à IBM cinq ans plus tard, connu un échec avec Goodjet, il retrouve le succès avec Scoop It, une plateforme de publication sur Internet pour les entreprises. Là encore à Toulouse, même si la partie «business» est basée à San Francisco. «Les États-Unis sont moins conservateurs que la France où il faut un réseau, un pedigree pour parler aux grands donneurs d'ordres. Quand l'offre est innovante : les Américains essaient plus facilement, mais jettent aussi plus facilement».

La TIC Valley vantée à New York

À La French Touch Conference de New York, Marc Rougier est venu aussi parler de la TIC Valley, l'association de 24 entreprises innovantes, installées à Labège. «Il faut favoriser ce type d'environnement favorable à l'économie digitale. La France est en retard : cela ne correspond qu'à 3 % de notre PIB, quand nos pays partenaires sont à 6 %».

Avec un écosystème favorable et des conditions de vie privilégiées, Toulouse attire. Mais certains s'expatrient quand même comme Céline Lazorthes, PDG de Leetchi.com, un service de collecte d'argent élu comme la meilleure start-up en 2013 par Wired Europe. Parmi les intervenants à New York, elle était une des seules femmes. Il y avait aussi Cédric Giorigi, le Toulousain fondateur de Cookening, qui propose des repas chez l'habitant. Et, c'est avec son petit accent du sud-ouest qu'il a vanté les atouts de la French Tech.

Genticel à la rencontre d'investisseurs aux USA

Réussite de la biotech française, L'entreprise de biotechnologie de Labège (Haute-Garonne) a présenté son activité à une cinquantaine d'investisseurs américains à New York. Elle faisait partie d'une délégation de dix-neuf entreprises, emmenées par l'association France Biotech, dans le cadre de la première édition de la French Life Sciences Days. «Je me suis rendu compte que nous avions beaucoup d'entreprises françaises dans la biotechnologie et la medtechnologie qui pouvaient séduire les investisseurs américains. Nous sommes des champions en innovation et en autorisation de mise sur le marché», souligne Pierre-Olivier Goineau, le président.

Cotée à Euronext Paris et Bruxelles depuis le 4 avril dernier, l'entité haute-garonnaise est spécialisée dans le développement d'immunothérapies pour les femmes infectées par le papillomavirus humain qui n'ont pas de lésions. Pour 25 % d'entre elles, le virus a de fortes chances de se développer et, s'il n'est pas soigné à temps, de provoquer un cancer du col de l'utérus. Genticel vient dont de terminer la phase un des essais cliniques de ProCervix, son produit phare. Et les résultats sont de l'aveu du patron labégeois, plutôt bons : trois quarts des femmes éliminent le virus. L'objectif de la société est d'arriver à prouver l'efficacité de ce produit chez l'homme et ensuite de l'octroyer à un partenaire industriel pour la commercialisation. Selon Genticel, le potentiel est estimé à un milliard d'euros de chiffre d'affaires par an. Cette première rencontre avec les fonds d'investissement spécialisés vise à préparer l'avenir du travail du laboratoire haut-garonnais.

En effet, l'entrée en bourse il y a moins de quatre mois a déjà permis une levée de fonds de 34.7 millions d'euros, supérieure aux attentes de la société.

Les Etats-Unis restent dans tous les cas incontournables pour le développement de la société : à terme, si le produit est commercialisé, ils pourraient représenter 45 % du marché mondial. D'autant que les gynécologues du pays, contrairement à l'Europe, recommandent déjà le diagnostic en première détection du HPV lors du frottis annuel. Les essais cliniques de l'autre côté de l'Atlantique devraient commencer dès décembre 2015.

Correspondance particulière d'Anaïs Digonnet à New York
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Serviciz, le premier salon dédié aux services les 2 et 3 juillet à Toulouse. Interview d’Alain Di Crescenzo

Serviciz, le premier salon dédié aux services les 2 et 3 juillet à Toulouse. Interview d’Alain Di Crescenzo | Toulouse networks | Scoop.it


Alain Di Crescenzo


Premier salon entièrement dédié aux entreprises du secteur des services, Serviciz s’installe au centre des congrès Diagora Labège les 2 et 3 juillet prochains. 100 exposants et 5 000 visiteurs sont attendus pour réseauter, participer à des rendez-vous d’affaires et valoriser des métiers aussi divers que l'ingénierie, la banque ou les services à la personne. L’événement est organisé par le CCI de Toulouse, présidée par Alain Di Crecsenzo. Interview.

Les services représentent 50 % des entreprises de Midi-Pyrénées. Pourquoi avoir attendu si longtemps avant de leur consacrer un salon ?
C’est une bonne question ! C’est vrai, les services représentent 50 % des établissements et de l’emploi de Midi-Pyrénées. Cela coule de source de leur consacrer un événement. La difficulté, c’est que c’est un secteur difficile à appréhender car très diffus. Les services regroupent aussi bien les sociétés de propreté que l’ingénierie, en passant par les services à la personne ou les experts-comptables. Mais c’est désormais chose faite ! Et nous ne faisons pas les choses à moitié puisque pour cette première édition, nous investissons le centre des congrès Diagora Labège, un lieu emblématique. Nous les chefs d’entreprise, nous aimons la prise de risques…

Quel est le poids du secteur dans l’économie régionale ?

Les services ont connu une accélération de leur activité depuis une vingtaine d’années car les entreprises extériorisent de plus en plus les métiers de services pour se concentrer sur leur cœur de métier, notamment dans l’industrie. Ainsi, les services représentent 200.000 emplois dans la région, pour 46.000 entreprises. Le secteur crée de l’emploi, et c’est depuis 5 ans le plus gros contributeur à la croissance du territoire.

Les "services", c’est un terme très vague. De quels métiers parlons-nous exactement ?
Il y a les services aux entreprises et les services aux particuliers. La première branche est la plus importante. On y trouve les banques, les assurances, le nettoyage, l’ingénierie, les experts comptables, le transport et la logistique, etc. Et puis il y a l’hôtellerie, la restauration, les tic, les médias, la communication…

Quel est l’objectif de Serviciz ?
Le salon est destiné aux entreprises des services, et à ceux qui les utilisent, ou pas ! Serviciz propose d’être la vitrine des savoir-faire des entreprises de services de Midi-Pyrénées, mais c’est aussi un salon business : nous souhaitons y développer les marchés des entreprises exposantes, booster leurs réseaux et favoriser les achats de proximité. Vous connaissez mon leitmotiv : n’allons pas chercher à 500 kilomètres ce qui existe ici !

Vous faites partie des représentants de CCI en colère, qui refusent les coupes budgétaires du gouvernement, où en est ce dossier?

Justement j'en saurai plus demain! Je rencontre à 18h15 Carole Delga, la secrétaire d’État au Commerce, à Bercy. Lors de cet entretien, je serai accompagné d'André Marcon, président de CCI France, et de Judith Jiguet, directrice générale de l’Assemblée des chambres françaises de commerce et d’industrie (ACFCI).

Propos recueillis par Sophie Arutunian

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Ludovic Le Moan : « Les patrons doivent avoir un rôle social vis-à-vis des start-up »

Ludovic Le Moan : « Les patrons doivent avoir un rôle social vis-à-vis des start-up » | Toulouse networks | Scoop.it
Ludovic Le Moan poursuit le développement de la société Sigfox. Celle-ci a levé quelque 25 millions d'euros en moins de deux ans et s'apprête à déployer sa technologie dans la baie de San Francisco. Le serial entrepreneur toulousain nous livre sa définition de l'entrepreneuriat.


Ludovic Le Moan, vous avez créé des boîtes, fermé d’autres. L’échec fait partie de la vie de l’entreprise ?
Dans la vie, rien n’est jamais acquis… je me souviens de Nomatica*, qui avait été portée aux nues comme la success story du moment, et qui avait eu les faveurs de la presse. Et puis la boîte a planté. Mais pour moi, ces gens ont eu le mérite de monter leur société et d’être les pionniers du e-commerce français. Sigfox peut très bien connaître le même chemin. Tu fais tout pour imaginer toutes les menaces possibles et avancer. Si tu ne le fais pas, tu restes sur place et ce n’est jamais bon. Mais je n’ai pas de boule de cristal et puis l’entrepreneuriat doit rester une aventure. Après, le succès est en filigrane, mais ce n’est pas pour ça que tu te lèves le matin…

Pourtant, le patron reste l’icône vivante de l’entreprise…

Je pense qu’il faut démystifier le rôle du patron, et éviter les grands poncifs du style « patrons voyous », même si cela existe hélas, ou encore « patrons contre salariés ». Quand tu es chef d’entreprise, tu n’es pas non plus seul maître à bord. Les choses ne sont jamais aussi simples. Très souvent, il y a un actionnariat qui a ses objectifs et sa propre vision de la société. Et c’est là qu’il faut, le plus souvent, trouver des terrains d’entente.

A contrario, l’individualisme du patron a longtemps été érigé en modèle…
Il faudrait que les grands patrons prennent conscience qu’en local, il existe un tissu d’entreprises qu’ils pourraient aider. Ce genre de synergie pourrait accompagner notre industrie. Ça peut être, par exemple, en augmentant les volumes de production pour faire baisser les coûts et ainsi, accroître le business. Il y a eu à une époque le pacte PME, mais ça s’est un peu endormi.

Est-ce qu’il existe assez d’aides pour les entreprises ?
Il y a des outils d’aide à l’entreprise qui sont assez positifs, comme le CIR** ou encore les aides de Bpifrance, la banque publique d’investissement. Mais ce qu’il faudrait en premier lieu, c’est changer les mentalités de façon collective. Il faut que les patrons aient un rôle social vis-à-vis des start-up ; et de l’autre côté, je pense que nos start-up doivent avoir plus d’ambitions. Pourquoi devons-nous limiter le business à une ville ou une région quand, aux États Unis, les créateurs raisonnent international dès le lancement de leur projet ?

On a longtemps rêvé de créer un Google à la française. Pourquoi c’est si difficile ?
(Rires) Google ne mettra jamais 1 milliard d’euros dans une société française. Il faudrait d’abord qu’elle soit américaine. En France, tu as du mal à lever 1 million d’euros, quand aux États-Unis, le ticket est supérieur à 10 millions ! L’idéal, ce serait d’avoir le curseur au milieu : 5 millions d’euros, pour lancer une boîte innovante en France, ce serait déjà pas si mal.

Mais pourquoi autant d’argent ?
Il existe un seuil psychologique pour amorcer la pompe et créer une sorte de bulle où ceux qui réussissent réinvestissent dans de nouveaux projets. Dans les faits, les chefs d’entreprise qui ont bien vendu leur société réinvestissent plus de 50% de ce qu’ils ont gagné. L’intérêt de ces business angels, c’est qu’ensuite, ils se relancent dans un projet avec un réseau et de l’expérience. Navré de revenir dessus, mais c’est comme ça que ça marche aux États-Unis.
Aujourd’hui, certes, l’excitation est là, mais il faut juste ne pas rater la transformation : quand on injecte 300.000 euros dans une start-up, elle doit être capable de générer entre 1 et 2 millions d’euros de plus-value. Et quand on met 10 millions d’euros, il doit y avoir le même phénomène vertueux. C’est le facteur 5.

Vous avez lancé Goojet. Pourquoi ça n’a pas marché ?
Typiquement sur Goojet, on a eu l’idée de faire ce qu’Apple a fait beaucoup mieux que nous, dix-huit mois après. Nous avons été obligé de réorienter les énergies sur la société Scoop it***. Rétrospectivement, je dirais que si cela n’a pas marché pour nous, c’est parce que nous avions vu trop petit. Si on a l’ambition d’être le leader mondial, il faut s’en donner les moyens. Et c’est exactement ce que fait Google aujourd’hui.
Propos recueillis par M.V.

Jacques Le Bris's insight:

* Nomatica : start-up toulousaine qui de 1999 à 2004 a régné
sur la vente d’appareils photo sur Internet, avant de péricliter
brutalement.
** CIR : Crédit Impôt Recherche
*** Scoop-it : site web qui permet de faire de la curation sur
Internet.

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Comment Viadeo veut conquérir le monde

Face au réseau social professionnel américain, le groupe français tente de conforter son avance sur ces marchés phares. Son introduction en Bourse devrait permettre de booster son développement. Explications avec son cofondateur, Dan Serfaty.
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"Start-up Assembly" : les start-up du numérique ouvrent leurs portes à Toulouse. Interview de Bertrand Serp

"Start-up Assembly" : les start-up du numérique ouvrent leurs portes à Toulouse. Interview de Bertrand Serp | Toulouse networks | Scoop.it


Bertrand Serp


Du 12 et 14 juin, le grand public toulousain sera convié à faire connaissance avec les entrepreneurs et start-up du numérique du territoire. La manifestation, baptisée "Start-up Assembly", est coordonné par Toulouse Métropole dans le cadre du Festival French Tech, lancé en début de semaine par la secrétaire d’État au numérique Axelle Lemaire. Bertrand Serp, vice-président de Toulouse Métropole en charge du numérique, est le porteur de projet. Interview.

Comment va se dérouler le Festival French Tech à Toulouse ?

Le festival est un événement national. Nous saisissons la balle au bond à Toulouse, et nous allons en profiter pour présenter au grand public les start-up et entrepreneurs du numérique de notre écosystème. Nous organisons la Start-up Assembly, qui est en fait le nouveau nom des Journées du patrimoine des start-up. Les startups de la French Tech ouvriront leurs portes pour permettre de découvrir leur projet, leur fonctionnement et surtout leur motivation. Cela se passera à La Cantine, les 12 et 13 juin, mais aussi à la TIC Valley, car le Sicoval est partenaire de Toulouse Métropole pour porter le projet Toulouse French Tech. Le but est clair : buzzer, et sensibiliser un public plus large à la thématique du numérique.

Quand sera envoyé le dossier de Toulouse pour l’obtention du label French Tech ?

Il sera envoyé fin juin aux services de David Monteau, directeur de la French Tech, à Paris. Une première vague de labellisation aura lieu à l’automne et je souhaite que Toulouse fasse partie des premières métropoles labellisées.

Quels sont les atouts du dossier toulousain ?
Notre capacité d’innovation, la qualité de nos accélérateurs de start-up, la présence de pépites parmi nos entreprises et l’appui de grands groupes. Notre écosystème est diversifié, et puissant. Et surtout, nous jouons collectif. Toulouse Métropole, le Sicoval, la TIC Valley, La Mêlée, Digital Place et la Cantine travaillent de concert.

Quelles sont ses faiblesses ?

Il n’y en a pas ! Mais je rappelle que ce n’est pas une compétition entre métropoles. Le but est de promouvoir le territoire, pas de se faire la guerre.

Que va changer, concrètement, l’obtention de ce label pour l'écosystème numérique toulousain ?
Il va donner à Toulouse un rayonnement international. Le but est de dire aux start-up étrangères "venez chez nous, venez en France, vous y serez bien accueillies". Et puis il y a aussi des financements : 200 millions d'euros seront investis dans des initiatives privées, principalement des programmes d’accélération, tels le Camping de la TIC Valley. Les entreprises en croissance des métropoles labellisées bénéficieront également d’un accès favorisé aux offres de BPI France et d’Ubifrance.

propos recueillis par Sophie Arutunian

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Anne Lauvergeon, l’ancienne patronne d’Areva, devient la présidente de l’entreprise toulousaine Sigfox

Anne Lauvergeon, l’ancienne patronne d’Areva, devient la présidente de l’entreprise toulousaine Sigfox | Toulouse networks | Scoop.it


Anne Lauvergeon et Ludovic Le Moan


On n’arrête plus Sigfox. Alors que Ludovic Le Moan a réalisé sa plus grosse levée de fonds le mois dernier (15 millions d’euros) l’entreprise de Labège va être présidée par Anne Lauvergeon, l’ancienne présidente d’Areva. Les deux chefs d'entreprise se sont rencontrés lors du voyage de François Hollande aux États-Unis en février dernier. Ludovic Le Moan veut ainsi accélérer le développement de son réseau télécoms.

Le site FrenchWeb a annoncé en fin d'après-midi l'arrivée d'Anne Lauvergeon à la tête de Sigfox. Ludovic Le Moan reste le CEO opérationnel de l'entreprise mais l’ancienne directrice d’Areva de 2001 à 2011 va présider l'entreprise toulousaine.

Ancienne sherpa de François Mitterrand, Anne Lauvergeon, 54 ans, a tenu les rênes d’Alcatel avant de prendre la présidente d’Areva, de 2001 à 2011. Une expérience qui lui a valu le surnom d’"Atomic Anne". Après s’être consacrée à des activités de conseil, elle a été nommée en 2013 à la tête d’une commission sur l’innovation par le premier ministre d’alors, Jean-Marc Ayrault. Puis son nom a ensuite circulé lors du récent remaniement ministériel, mais elle n’est finalement pas entrée dans le gouvernement Valls. Celle que d’autres attendaient il y a encore quelques mois à la tête d’Orange ou encore à un haut niveau chez Airbus Group a finalement choisi la start-up toulousaine, Sigfox.

Sigfox, à la conquête du monde
Après la Russie et l’Espagne, la société basée à Labège compte bien se déployer sur les marchés allemand, italien, polonais... mais aussi et surtout aux Etats-Unis et en Asie. Au total, 60 pays ont été choisis et triés par ordre de priorité par la société. Pour cela, Sigfox, spécialiste de l’internet des objets, vient de réaliser sa plus importante levée de fonds : 15 M€. Dans le tour de table, les investisseurs historiques Elaia, Partech, Ixo Private Equity et Intel Capital. D’autres signent leur entrée au capital : Idinvest Partners, le FSN PME, le Fonds Ambition Numérique, géré par BPI France.

L’entrée en bourse de Sigfox au Nasdaq est également envisagée.

Sophie Arutunian, Alexandre Leoty

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Prix La Tribune Jeune Entrepreneur : les quatre finalistes Centre Sud voient grand

Prix La Tribune Jeune Entrepreneur : les quatre finalistes Centre Sud voient grand | Toulouse networks | Scoop.it


Olivier Carré, Aurore Beugniez, Arnaud Ayrolles et Arnaud Thersiquel


Ils sont quatre et ils sont les lauréats Centre Sud du Prix La Tribune Jeune Entrepreneur (PLTJE). Martin Malvy, ancien ministre et président du Conseil régional de Midi-Pyrénées, a assisté à la soirée de sélection lundi 14 avril, et a enjoint les quatre finalistes de décrocher plusieurs titres nationaux du Prix.La finale aura lieu à Paris le 29 avril.

Une douzaine de jeunes entrepreneurs avait été conviée au Conseil régional de Midi-Pyrénées à Toulouse lundi 14 avril, pour présenter leurs parcours et leurs activités devant le jury de sélection régionale du Prix La Tribune du Jeune Entrepreneur, espérant ainsi pouvoir décrocher une place en finale nationale du Prix. Quatre d’entre eux ont reçu le précieux sésame pour ce concours qui récompense les meilleurs entrepreneurs de moins de 36 ans en France.
Olivier Carré, fondateur du Groupe Carré, défendra les couleurs de la région Centre Sud dans la catégorie Green Business. Ce diplômé de l’école des Mines d’Albi a créé sa première société en 2008, et a fondé deux autres structures depuis. Toutes œuvrent en faveur des énergies renouvelables. À 30 ans, il dirige une équipe de 12 salariés et envisage de lever des fonds en 2015 pour accélérer la commercialisation de ces derniers produits photovoltaïques Made in France, comme une borne d’éclairage en bois haut de gamme destinée à équipée les propriétés de particuliers et les hôtels de luxe.

Arnaud Ayrolles, 35 ans, représentera pour sa part la catégorie Industrie. Dès 2004, il s’est lancé avec deux associés dans la fabrication de jeux et jouets à diffuser dans les relais presse, comme les albums d’images à collectionner. Mais en 2009, une nouvelle stratégie de distribution a été mise en place. Désormais, les 55 salariés du groupe Nap s’emploient à aider les points de vente de presse à diversifier leurs activités pour pérenniser ses commerces de proximité. Plus de 27.000 points de ventes et 1 700 relais affiliés distribuent les produits du Groupe Nap, tels que des jouets, des livres, de la confiserie ou des produits de téléphonie et cigarettes électroniques. En 2013, le Groupe a réalisé 40 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Dans la catégorie Numérique, c’est une femme entrepreneure qui a été sélectionnée. Aurore Beugniez, 26 ans, a cofondé My Feel Back avec deux associés après avoir planché sur un projet d’entreprise lors d’un événement Start-up Week-end à Toulouse. Elle vend son logiciel SaaS de connaissance client à plus de 50 grands comptes. Son équipe compte aujourd’hui 9 personnes basées à Toulouse.

Dans la catégorie Start du PLTJE, ouverte aux entrepreneurs qui viennent de lancer leur activité ou qui sont en cours de création de leur structure, c’est Arnaud Thersiquel, diplômé de Toulouse Business School, qui a été invité à poursuivre la compétition. Le fondateur des Ateliers Tersi souhaite faire perdurer le savoir faire français dans la fabrication de chaussures grâce à ses créations, qui seront vendues en ligne et dans des concept-stores triés sur le volet. Il entend produire des souliers d’exception, dessinés avec des artistes, chanteurs et écrivains célèbres.

Il a emporté la majorité des voix au sein d’un jury composé des partenaires de La Tribune. Annie Algranti, directrice des relations avec les collectivités locales d’Orange, Bruno Metais, directeur PME et professionnels d’EDF Commerce Sud-Ouest, Laurent de Calbiac, directeur régional Midi-Pyrénées de BpiFrance, Jean-Christophe Monjot, directeur marché des professionnels de la Caisse d’Épargne Midi-Pyrénées et Frédéric Niccolini, directeur régional Midi-Pyrénées d’AG2R-La Mondiale se sont mobilisés pour étudier toutes les candidatures. Souad Idali, chargée de mission à la direction de l’action économique et de l’innovation de la Région Midi-Pyrénées, a porté une attention particulière à la contribution des activités des candidats dans le développement du territoire. Emmanuelle Durand-Rodriguez, rédactrice en chef d’Objectif News, a questionné les candidats sur leur stratégie de communication notamment.

Finaliste 2013 du Prix du Jeune Entrepreneur dans la catégorie Social Business, Jean-Paul Di Cristo, le cofondateur d’Aide@venir, a passé le relais aux finalistes tout juste sélectionnés en leur donnant quelques conseils pour optimiser leurs présentations en vue du jury national, qui se tiendra le 29 avril à Paris. Martin Malvy, ancien ministre et président du Conseil régional de Midi-Pyrénées, a souhaité ses meilleurs vœux de succès aux quatre finalistes régionaux. Tout en confiant son espoir de compter à nouveau un entrepreneur de Midi-Pyrénées au palmarès national 2014 du Prix La Tribune du Jeune Entrepreneur. L’an dernier, il avait eu le plaisir de féliciter Romain Ravaud, le fondateur de Whylot, pour son sacre national dans la catégorie Industrie.

Perrine Créquy

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Développé à Toulouse, Scoop.it poursuit son rêve américain

Développé à Toulouse, Scoop.it poursuit son rêve américain | Toulouse networks | Scoop.it

Marc Rougier, président et fondateur de Scoop.it.


Scoop.it, l'outil de curation développé à Toulouse, revendique aujourd'hui un million d'utilisateurs dans le monde et poursuit sa croissance aux États-Unis, qui compte déjà pour le plus gros de ses revenus.

Marc Rougier, le président et fondateur de Scoop.it, a terminé, le 14 mars, son tour de France autour des applications business de la curation avec la satisfaction d’avoir placé cet événement en trending topic sur Twitter. Son entreprise, installée dans la TIC Valley toulousaine et à San Francisco, revendique un million de curateurs et 1200 entreprises utilisent sa version premium. « Notre modèle économique est basé sur le freemium. Nous proposons une partie de nos fonctionnalités gratuitement et certains services sont disponibles uniquement en souscrivant un abonnement », détaille Marc Rougier.

Un trafic divisé à parts égales entre la France et les États-Unis

Parmi ses clients, Scoop.it compte EDF, Orange, La Poste, Renault, AG2R, Generali ou le Cnes, mais aussi des institutionnels et de nombreuses petites entreprises. « Car la solution leur était dédiée au démarrage de Scoop.it », reprend Marc Rougier. « Notre cœur de métier est en effet d’augmenter la visibilité des professionnels en ligne avec une barrière d’efforts et des coûts faibles grâce à notre plateforme de curation. Les grands groupes sont venus à nous au fur et à mesure. Nous leur proposons d’ailleurs une solution sur mesure, tandis que les PME souscrivent bien souvent l’abonnement en ligne. » Aujourd’hui, les PME sont majoritaires en nombre mais en valeur les deux profils de clients se valent.

La France représente 25% des activités de la société, à égalité avec les États-Unis en terme de trafic, et le reste du monde se partage le les 50% restants avec des clients situés principalement au Royaume-Uni, en Italie, en Espagne, en Amérique latine et en Inde. Mais les États-Unis, dont le marché est plus mature, comptent pour la majorité des revenus de la société. L’entreprise emploie cinq personnes à San Francisco, et l’équipe de développement, soit quinze personnes, à Toulouse. « Nous sommes encore aujourd’hui dans une logique de croissance puisque nous avons besoin de beaucoup de volume pour exister. Notre grand objectif inspirationnel demeure de devenir aussi gros aux États-Unis qu’en France. »
Agnès Frémiot

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