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Wiseed lance une opération de crowdfunding sur l'aéroport de Toulouse-Blagnac

Wiseed lance une opération de crowdfunding sur l'aéroport de Toulouse-Blagnac | Toulouse networks | Scoop.it

Thierry Merquiol, cofondateur de Wiseed.

La société de crowdfunding Wiseed propose aux internautes de racheter les parts de l'aéroport de Toulouse-Blagnac qui vont être cédées par l'État. Cette opération inédite débute ce mercredi 19 novembre.

 

L’initiative a le mérite d’être plutôt gonflée. Thierry Merquiol et Nicolas Sérès, les deux cofondateurs de la société toulousaine Wiseed, veulent engager une opération de financement participatif pour racheter les actions de l’aéroport de Toulouse-Blagnac qui vont être cédées par l’État. « La foule chante toujours juste… à condition qu’on lui donne la bonne mesure », précisent les deux hommes. « Pourquoi ne pas lui proposer de devenir propriétaire de cet outil via une opération de financement participatif ? »

Concrètement, Wiseed a débuté, ce mercredi 19 novembre, une opération de crowdfunding, en ouvrant un appel aux intentions via une page dédiée sur le site de sa plateforme. « Ouverte à tous les français, cette page leur permettra de décider individuellement de participer à cette aventure collective et participative », précise la société dans un communiqué. Puis, en fonction des intentions reçues et de la puissance de la réponse, l’opération de crowdfunding avec un véhicule d’investissement participatif pourra être effectivement lancée.

Taxes d’aéroport remboursées pour les actionnaires

Et les instigateurs de Wiseed de rappeler les atouts économiques de l’aéroport de Toulouse-Blagnac : « Trafic soutenu et pérenne, investissements récents financés par l’argent public, rentabilité assurée avec un risque quasi-nul. Les candidats privés l’ont bien senti… ». Cerise sur le gâteau, Wiseed promet aux investisseurs particuliers qui lanceraient dans cette opération un petit bonus : « le remboursement des taxes d’aéroport à tous les actionnaires qui prendront l’avion… »

Difficile de savoir si l’offre de Wiseed peut séduire l’État puisque, normalement, l’appel d’offres pour se positionner sur le rachat des parts de l’aéroport est clôturé depuis déjà plusieurs semaines. Mais dans le même temps, le ministre de l’Économie Emannuel Macron a repoussé la décision de l’État, au risque de rendre caduque toute la procédure. Aussi, pour les créateurs de Wiseed, cette opération de crowdfunding n’est pas seulement une opération financière : « L’aéroport de Toulouse doit rester la propriété de chacun », lance Nicolas Sérès.

« Si on ne le fait pas, on va brader l’aéroport de Toulouse-Blagnac pour 150 millions d’euros à des sociétés privées ou étrangères. C’est juste insupportable », renchérit Thierry Merquiol. A noter que, si cette opération se déroule bien, Wiseed promet de se positionner aussi sur les autres aéroports français dont les parts seront cédées.
M.V.

Jacques Le Bris's insight:

Petits ou Gros porteurs, êtes-vous prêts à décoller ?

Si oui, alors achetez-vous un aéroport !

https://www.wiseed.com/rachetonslaeroportdetoulouse


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Trois Toulousains inventent l'imprimante 3D prête à monter

Trois Toulousains inventent  l'imprimante 3D prête à monter | Toulouse networks | Scoop.it

Présent sur le salon ICS, la jeune société toulousaine a suscité la curiosité des professionnels

 

Seule l'électronique est importée, tout le reste est usiné et fabriqué en Midi-Pyrénées avec du plastique 100% végétal. Voici l'imprimante 3D livrée en kit. Orange est intéressée pour ses nouvelles liveBox. 

 

L'imprimante 3D est déjà une réalité dans un marché hyperconcurrentiel où il faut offrir un produit différent pour arriver à percer. La société toulousaine eMotion Tech a visiblement trouvé sa voie avec un kit Micro Delta vendu pour 400 euros. Du prêt à monter version Ikea.

Certes l'assemblage n'est pas à la portée du premier venu. Mieux vaut avoir un solide bagage d'ingénieur et une pleine journée devant soi pour monter cette imprimante aux vertus sacrément pédagogiques. «Nous avons fondé la société en mai 2012. autant vous dire qu'en impression 3D, nous sommes déjà des anciens. À la base, nous étions trois associés. C'est encore le cas aujourd'hui, mais avec trois salariés en plus et deux stagiaires en ingénierie et design. Notre cœur de métier ? Les imprimantes 3 D vendues en pièces détachées pour lesquelles nous sommes à la fois fabricants, développeurs et constructeurs», explique Guilhem Peres, cofondateur de la société et juriste.

 

Made in Midi-Pyrénées

Particularité de ces imprimantes ? Les usinages sont faits en Ariège et le plastique 100 % végétal provient du Tarn.»

En fait, seule l'électronique est importée car c'est un savoir-faire qu'on a perdu en France. «Pour le peu qu'il en reste, c'est devenu extrêmement cher. Pour de basses raisons de coût, toute l'électronique est désormais asiatique», poursuit Guilhem Peres. Par contre, toute la conception et une partie de la structure métallique sont faites à Toulouse.

Au départ donc, trois compères aux parcours universitaires diversifiés : Franck Liguori est diplômé de Sup de Co, Guilhem Peres est donc juriste, et Hugo Flye, ingénieur en mécatronique. «Notre matériel est présenté en pièces détachées, un peu comme un Lego ou un Meccano. Il s'adresse surtout à des geeks, des gens qui, à la base, ont une formation d'ingénieurs», reconnaît Guilhem Peres. Le marché s'est orienté naturellement vers les particuliers qui représentent 70 % des acheteurs de Micro delta. Mais une commande sur cinq provient des établissements scolaires (écoles d'ingénieurs, collèges ou lycées). «Il y a donc une forte vocation pédagogique dans ce produit. Avec l'assemblage de ces machines, on fait tout à la fois de la mécanique, de l'électronique, de la programmation, de la CAO», rappelle aussi le coassocié. Mais ce nouveau marché intéresse aussi les professionnels. Orange ne vient-il pas d'acquérir un modèle 3D pour produire des nouvelles LiveBox ?

Jean-Marie Decorse

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oliviersc's comment, November 19, 10:46 AM
Source partagée via : http://www.kweeper.com/oliviersc75/sentence/1694293
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Le réseau Women in Aerospace crée un groupe local à Toulouse

Le réseau Women in Aerospace crée un groupe local à Toulouse | Toulouse networks | Scoop.it


Catherine Lambert et Cécile Ha Minh Tu, coprésidentes de WIA


 

Après Berlin, Munich et Paris, l’association internationale Women in Aerospace (WIA) s’implante à Toulouse. Coprésidé par Catherine Lambert et Cécile Ha Minh Tu, le réseau veut promouvoir davantage de diversité dans les secteurs de l’aéronautique et du spatial.

Women in Aerospace a été fondé en 1985 aux États-Unis et des antennes locales existent déjà en Europe, notamment à Paris, Berlin ou Munich. Toulouse, qui compte pourtant parmi les capitales de l’aéronautique et du spatial, n’avait pas jusqu’à présent de relais local. C’est chose faite désormais avec la création de l’association coprésidée par Catherine Lambert (directrice du Cerfacs) et par Cécile Ha Minh Tu (directrice des relations institutionnelles d’Airbus). "Nous voulons promouvoir les femmes dans l’aéronautique et le spatial", a expliqué Catherine Lambert devant 80 personnes venus assister le 6 novembre à la Cité de l’Espace au lancement de l’association. "Il est indispensable qu’il y ait plus de diversité dans nos entreprises pour renforcer l’innovation et la compétitivité."

"Une parole positive sur le thème de la diversité"
Rappelant qu’il y a seulement 17 % de femmes chez Airbus Group, Jacky Chan, responsable "Diversity and inclusion" du groupe aéronautique et spatial, a de son côté expliqué "la nécessité de plus de diversité ("social diversity and gender diversity") en tant que source de performance. Tous les jours, chacun de nous, homme ou femme, doit lutter contre les préjugés et les stéréotypes. Nous avons besoin de gens ouverts d’esprit et capables de porter une parole positive sur ce thème."

À Toulouse, Women in Aerospace (WIA) rassemble déjà quelques dizaines d’adhérents et cherche à se faire connaître. L’association compte également plusieurs sponsors dont Agnès Paillard (Aerospace Valley), Éric de Saintignon (Airbus Defence&Space), Corinne Mailles (Telespazio), Gilbert Casamatta (IRT) et Geneviève Campan (Cnes).

Quatre objectifs

L’association s’est fixée 4 objectifs : mettre en lumière les femmes marquantes et qui peuvent avoir valeur d’exemple, favoriser l’intergénérationnel, renforcer les réseau de femmes expertes et les rendre plus visibles dans les médias, multiplier les actions en direction des écoles primaires et secondaires.

"Nous voulons, précise Cécile Biasio (architecte system au sein Airbus Defence and Space) montrer aux filles qu’elles peuvent faire carrière dans des fonctions techniques ou dans des fonctions transversales au sein d’entreprises technologiques". Cécile Biasio a ensuite repris à son compte les propos d’Emma Watson devant de l’Organisation des Nations unies (ONU), à New York en septembre. Lançant la campagne He for She (qui appelle les hommes à se mobiliser pour réduire les inégalités entre les femmes et les hommes), la nouvelle ambassadrice de l’ONU avait déclaré : "Si ce n’est pas vous, qui ? Si ce n’est pas maintenant, quand ?"

À Toulouse, l’appel est lancé.

Emmanuelle Durand-Rodriguez

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[Interview] Avec « Secret Media », Frédéric Montagnon veut contrer les ad blocks

La start-up a développé une technologie rendant unique la chaîne de caractères (URL, codes...) de chaque publicité, et donc indétectable. En savoir plus : http://frenchweb.fr/?p=171686
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Le Toulousain Jean Tirole, prix Nobel d'économie 2014

Le Toulousain Jean Tirole, prix Nobel d'économie 2014 | Toulouse networks | Scoop.it
L'économiste toulousain est sacré pour ses travaux sur la théorie du jeu et la théorie de l'information. Son nom circulait depuis plusieurs années pour recevoir ce prix prestigieux. 


L'économiste toulousain Jean Tirole a reçu ce lundi 13 octobre le prix Nobel d'économie a annoncé l'académie suédoise. 

Né en 1953 à Troyes, dans l'Aube, Jean Tirole est président de la Fondation Jean-Jacques Laffont-Toulouse School of economics (TSE). Il est également directeur scientifique de l’Institut d'Économie Industrielle (IDEI) à Toulouse et membre fondateur de l'Institute for Advanced Study in Toulouse (IAST). Il est professeur invité au MIT et membre de l'Académie des sciences morales et politiques depuis le 27 juin 2011. Depuis 1995, il est enfin directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS).

Ses travaux porte sur l'économie industrielle, la régulation des industries de réseau et du système bancaire. Il est le théoricien de la méthodologie de la théorie des jeux et de la théorie de l’information.

Il avait reçu en 2002 la médaille d'argent du CNRS puis la médaille d'or en 2007 (il fut le deuxième économiste dans ce cas après Maurice Allais).

Depuis plusieurs années, son nom circulait parmi les "nobélisables" en économie. La plus haute distinction lui avait toujours échappé : on trouvait qu'il était encore "un peu jeune" pour accéder à cet honneur. C'est désormais le cas, à 61 ans. 

Le prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel, appelé "prix Nobel d'économie" est décerné chaque année, à l'issue de la liste des grands prix Nobel (littérature, médecine, paix, etc). Il est généralement trusté par les chercheurs américains. C'était jusqu'à ce jour Maurice Allais le dernier Français a l'avoir reçu, en 1988. 

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Cette start-up aide les Français à réussir leur création d'entreprise

Cette start-up aide les Français à réussir leur création d'entreprise | Toulouse networks | Scoop.it


Pascal Queslin et Denys Chalumeau, cofondateurs de SeFaireAider.Com 

 

Les fondateurs de SeFaireAider.Com, Pascal Queslin et Denys Chalumeau, sont deux serial entrepreneurs qui croient en l'avenir des métiers de service.

Denys Chalumeau en est convaincu. Créer son entreprise en France n'est pas plus compliqué que de louer ou d'acheter un appartement. Et le serial entrepreneur sait de quoi il parle puisqu'il est le fondateur de Seloger.com, mais aussi de Billetreduc.com et de Promovacances.com, trois sites à grand succès. "Toute personne qui peut acheter, vendre ou louer un bien immobilier ne doit pas craindre de créer son entreprise", déclare-t-il, en assurant que c'est bien plus facile qu'il y a 20 ans.

Et si parcours du combattant il y a, il est très bénéfique. "Cela sert de test. C'est une forme de sélection".  Car les personnes qui ne peuvent aller au bout ne pourront de toute façon pas faire face aux nombreuses difficultés qui suivront. "Le mythe de la difficulté de créer une entreprise en France est faux. Tout le monde peut le faire. Il faut être malin. Ceux qui n'y arrivent pas, tant mieux ! Cela veut dire que ce n'est pas dans leur ADN", lance Denys Chalumeau.

En proposant aux entrepreneurs en herbe la boite à outil nécessaire pour exister et se faire connaître, Denys Chalumeau espère bien faire sauter les verrous de l'entrepreneuriat en France.  C'est en tout cas son nouveau cheval de bataille depuis qu'il a revendu Seloger.com pour 630 millions d'euros et qu'il a cofondé avec Pascal Queslin SeFaireAider.com, début 2014.  

L'entrepreneuriat, une solution d'avenir

Cette start-up s'est fixée deux objectifs : Permettre aux particuliers de trouver des services à la personne et permettre aux professionnels de se faire connaître. "L'idée de créer une place de marché pour ceux qui cherchent un service et pour les artisans est née quand je travaillais encore pour Seloger.com. Quand on déménage on a toujours besoin d'un coup de main, d'un bricoleur". Le site propose aussi un système de notation et de recommandation à la TripAdvisor. 

"Je suis un fervent partisan du retour à l'emploi par l'entrepreneuriat", clame Denys Chalumeau. "C'est une solution d'avenir, surtout dans les services". Voilà des secteurs qui permettent d'enrayer la spirale du chômage en France. Selon une étude réalisée par SeFaireAider.com auprès de 1.000 personnes,  76% des personnes interrogées estiment avoir une compétence professionnelle qu’elles pourraient vendre, notamment dans les métiers liés au séniors, au handicap ou à l'entretien de la maison.

Et cela tombe plutôt bien puisque, à en croire une étude de France Stratégie et du ministère du Travail publié en juillet dernier, les professions de soins et les services à la personne permettront en partie de créer jusqu'à 800.000 emplois à l'horizon 2022.

LireVoici les métiers qui recruteront en 2022

Pour Pascal Queslin, il n'y a pas de sous-métiers. "Les gens ont des vrais compétences à mettre sur le marché. Il n'y a pas de petit job. Être femme de ménage par exemple, c'est un vrai job". Et grâce au statut d'autoentrepreneur, c'est très simple de se lancer. Encore faut-il se faire connaître, créer son réseau et avoir les bons conseils.

Pour tous ceux qui désirent se lancer, Denys Chalumeau adresse un message unique : "Digitalisez-vous!". "70% des entreprises qui ont récemment déposé le bilan n'était pas digitalisée", expliquent-ils. D'où limportance de l'électrochoc de l'internet.

Les oubliés du digital

C'est pourquoi Denys Chalumeau et Pascal Queslin s'adressent aux oubliés du digital. Selon le sondage "maison", 84% des professionnels du service aux particuliers admettent que leur présence en ligne pourrait être optimisée et 70% avouent ne pas maîtriser les outils de communication sur internet. Croyez en ce que vous faites, nous vous aiderons à vous faire connaître. Tel est le credo de la start-up.

Pour cela ils mettent en place un club d'entrepreneurs pour rompre l'isolement de tous ces métiers en leur proposant des outils simplifiés. Un package pour avoir une visibilité sur internet, gérer son fichier client, son réseau, faire des campagnes d'emailings, via SMS et utiliser la marque SeFaireAider.com comme un label de qualité auprès des clients. Ce club est présenté au Salon de la Microentreprise qui ouvre ses portes mardi 30 septembre.

"Nous voulons apporter de l'aide à ceux qui veulent se lancer", explique Pascal Queslin.  Et de préciser que pour y adhérer, il n'y aura pas de droit d'entrée, ni de redevance sur le chiffre d'affaires. "Cette licence de marque coûtera 200 euros par mois", précise Denys Chalumeau tout en justifiant que la somme des services ainsi apportés coûtent environ 1.000 euros par mois en s'adressant à différents prestataires. "La mutualisation permet de réduire la facture".

Pascal Queslin et Denys Challumeau espèrent ainsi donner une vraie image de marque à tous ces métiers encore dévalorisés mais qui seront les vrais jobs de demain. 

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Entrée en bourse, recrutements, déploiement mondial. Anne Lauvergeon confie, à Toulouse, sa stratégie pour Sigfox

Entrée en bourse, recrutements, déploiement mondial. Anne Lauvergeon confie, à Toulouse, sa stratégie pour Sigfox | Toulouse networks | Scoop.it


Anne Lauvergeon et Ludovic Le Moan voient grand pour Sigfox


 

Anne Lauvergeon, présidente du Conseil d’administration participait à l’Innovation Day de la Tic Valley jeudi 25 septembre à Labège. L’ancienne présidente d’Alcatel et d’Areva, présidente de la commission Innovation 2030, dirige, avec Ludovic Le Moan, l’opérateur de réseau cellulaire bas-débit. Interview croisée.

 

Comment voyez-vous Sigfox dans un an ?
A.L. - Dans un an Sigfox aura fait du chemin car nous sommes dans une phase d’accélération intense. Nous allons déployer notre réseau aux États-Unis, le pays qui va développer le plus vite les objets connectés. Nous venons d’obtenir l’autorisation de la FCC (le système fédéral des télécoms américains, NDLR). C’est une percée significative pour Sigfox déjà déployé en France, en Espagne et en Grande-Bretagne.

 

Qu’est-ce qui peut arrêter Sigfox ?
L.L.M. - Si on exécute bien l’année 2015, nous sommes quasiment irrattrapables. Nous aurons créé un écosytème et une empreinte mondiale. Dans le domaine du mobile, et malgré leur technologie, Windows et Microsoft n’ont pas réussi à détrôner Android et l’IOS d’Apple. Avec une solution de communication très longue portée, peu consommatrice d’énergie, non polluante en termes de rayonnement électromagnétique et à un coût très faible, nous sommes très en avance. Les industriels qui développeront des applications et des services auront intérêt à utiliser notre réseau. La concurrence apparaît mais elle a deux ans de retard.

 

Quelles sont les ambitions de Sigfox ?
L.L.M. - Notre croissance va très vite, l’enjeu est colossal. Les risques technologiques sont derrière nous. L’enjeu est maintenant de déployer commercialement. Nous voulons être leader mondial. Les citoyens du monde entier vont être entourés d’objets connectés. De la même façon que tout le monde se met à faire des applications sur l’App Store, tout le monde développera des objets connectés. Une porte s’ouvre vers un nouveau monde.

 

Sigfox a fait l’objet de plusieurs offres est très courtisée. Avez-vous plus d’offres de rachat qu’il y a quelques mois ?
A.L. - Oui mais notre but n’est pas d’être rachetés. Nous voulons nous développer pour devenir une très belle entreprise.
L.L.M. - Nous n’allons pas vendre. Nous sommes dans la phase de préparation de l’IPO (Initial Public Offering, introduction en bourse, NDLR). Il y aura d’abord une phase de refinancement de l’entreprise début 2015. L’IPO est prévue pour 2016.

 

Sigfox va-t-elle recruter ?
A.L. - Nous étions 45 il y a an, 80 cette année et les effectifs devraient, au moins, doubler d’ici à un an. Nous voulons être leader mondial. Il nous faudra donc des structures beaucoup plus puissantes que celles d’aujourd’hui. Nous recherchons des profils en R&D, ingénieurs, support, commerciaux, marketing avec une bonne vision internationale. Si l’entreprise fait plusieurs milliards d’euros de chiffre d’affaires, mécaniquement, nous aurons besoin de milliers de personnes.

 

Avec ses ambitions mondiales, Sigfox peut-elle rester à Toulouse ?
L.L.M. - Oui. Nous avons des équipes à Paris, à Madrid, aux États-Unis et, pour l’instant, nous n’avons pas prévu de déplacer le siège. Autour de nous, de nombreuses jeunes entreprises se développent d’ailleurs dans notre sillage.

Anne Lauvergeon, votre arrivée à la présidence du conseil d’administration de Sigfox a surpris. Comment avez-vous vécu les choses ?

A.L. - J’ai été étonnée de l’étonnement général ! Aux États-Unis, c’est tout à fait normal qu’un dirigeant de grande entreprise devienne patron d’une start-up prometteuse. En France, ça n’existe pas car tout est cloisonné avec pour conséquence souvent que les petites entreprises ne deviennent jamais grandes. J’espère faire école et donner envie à de grands chefs d’entreprise de s’engager aux côtés de pépites car l’aventure est exaltante. Moi, j’arrive dans une entreprise où un travail remarquable a été fait et où il faut désormais accélerer.

 

À travers Innovation 2030, vous voulez faire émerger les futurs champions de l’économie française. Quel est votre plan ?
A.L. - Nous avons lancé dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir et en s’appuyant sur Bpifrance, un concours mondial d’innovation qui est en cours. Les entreprises du monde entier peuvent candidater à condition qu’elles investissent et créent de l’emploi en France et qu’elles s’inscrivent dans 7 ambitions stratégiques : Le stockage de l’énergie, le recyclage des métaux, la valorisation des richesses marines, les protéines végétales et la chimie du végétal, la médecine individualisée, la valorisation des données massives (big data). Je suis frappée par l’énergie déployée par de très nombreux chefs d’entreprise de start-up. Ils font mentir l’auto french bashing permanent que nous nous affligeons à nous mêmes.

 

Propos recueillis par Emmanuelle Durand-Rodriguez

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La société de Toulouse MyFeelBack lève 1 M€ pour créer sa filiale à New York

La société de Toulouse MyFeelBack lève 1 M€ pour créer sa filiale à New York | Toulouse networks | Scoop.it


Stéphane Contrepois


La start-up toulousaine MyFeelBack a conclu une première levée de fonds d’1M€. L’entreprise de solutions de relation client multicanal prépare l’ouverture de sa filiale à New York et mise sur le développement de sa R&D. L'implantation aux États-Unis doit permettre à l'entreprise de Stéphane Contrepois de se rapprocher de ses clients.

Direction Manhattan. Avec une enveloppe de 1,3 million de dollars, soit 1 million d’euros, MyFeelBack s’apprête à ouvrir une filiale dans la Grande Pomme et à intégrer le marché américain. La levée de fonds a été réalisée auprès de business angels américains et français, mais aussi grâce à la plateforme de crowdfunding Wiseed et à BPIfrance, pour un tiers du montant global chacun.

"Cette première levée de fonds répond à un double objectif. D’un côté, le choix de partager les risques du lancement aux États-Unis avec nos investisseurs et, ensuite, la volonté de consolider notre R&D en fonction des besoin de nos clients", explique Stéphane Contrepois, président et cofondateur de la start-up toulousaine. À ses côtés, Marc Rougier, le fondateur de Scoop.it, qui soutient MyFeelBack depuis le début, et le nouveau business angel Jean-Philippe Baert, vice-président EMEA South chez l’éditeur de logiciels marketing américain ExactTarget.

"Nous sommes dans la 3e phase du développement de MyFeelBack, qui passe de la taille de petite société à celle d’un grand groupe international", annonce l’entrepreneur qui envisage une deuxième levée de fonds en 2015. "Les coûts de développement aux États-Unis ne sont pas les mêmes qu’en France", explique Stéphane Contrepois. Rien que pour le marketing, nous avons investi cette année 400.000 euros. Il est donc possible que nous fassions une deuxième opération de financement, mais uniquement pour le développement sur le marché américain." Cependant, MyFeelBack ne cherche pas seulement des financements. L’expertise et les connaissances apportées par les investisseurs seront, selon l’entrepreneur, les piliers d’un développement rapide de l’entreprise aux États-Unis.

Au cœur de l’économie new yorkaise
Parmi les 35.000 utilisateurs du logiciel Saas signé MyFeelBack, un tiers est américain. Afin de répondre aux besoins de gros clients comme Bausch Lomb, société internationale d’optique et d’ophtalmologie, et à la demande d’un marché en plein développement, la start-up toulousaine a choisi de s’installer à Manhattan, cœur des bureaux des entreprises, autrement dit, des futurs clients de MyFeelBack outre-Atlantique. "On fait beaucoup d’aller-retour en ce moment, mais nous allons bientôt découvrir nos bureaux, confie Stéphane Contrepois. L’équipe marketing et support clients restera en France, mais nous auront un commercial sur place."

Simona Pizzuti

Jacques Le Bris's insight:


En savoir plus :
La start-up, créée en 2011, est déjà active outre-Atlantique. En 2012, avant même de fêter son premier anniversaire, l’entreprise toulousaine de service de relation client mobile MyFeelBack a signé un accord de distribution pour le continent américain avec l’entreprise Excelerate Systems, spécialiste de la sécurité informatique basée à Seattle (lire notre article). Le logiciel créé par MyFeelBack permet de générer des questionnaires de satisfaction, et analyser en temps réel les feedbacks et commentaires des sondés.

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Toulouse inaugure sa première zone d'activité smart grid

Toulouse inaugure sa première zone d'activité smart grid | Toulouse networks | Scoop.it

Au sein de la zone d'activité Smart Grid Experience à Toulouse, Cofely Ineo et ses partenaires expérimentent des innovations technologiques dans les réseaux intelligents. Le démonstrateur smart ZAE sera totalement opérationnel fin 2015, une première nationale.

 

« Aujourd’hui les moyens de production d’électricité sont centralisés et top down mais l’énergie renouvelable produite en petites unités va progressivement s’emparer de tout le territoire. Demain l’énergie diffuse devra être captée là où elle est produite et circulera du producteur vers le consommateur mais aussi du consommateur vers le consommateur. » Enthousiaste, Jean-François Revel, directeur délégué de Cofely Ineo a donné le « la » de la matinée d’inauguration de Smart Grid Expérience, le 11 septembre.
Smart Grid Experience, le premier réseau électrique intelligent testé à l’échelle d’une zone d’activité, est situé à Toulouse sur le site d’Ineo Scle Sfe, l’entité de Cofely Ineo spécialisée en contrôle commande numérique dans les réseaux d’électricité et de transport. 5 millions d’euros ont été investis dont 2,2 millions d’euros financés par CofelyIneo et une partie par l’Ademe, dans le cadre des Investissements d’Avenir.

Ce qui fait la force de l’expérimentation smart grid mise en oeuvre est le partenariat qui unit Cofely Ineo, le laboratoire LAPLACE [1]-INP Toulouse et les sociétés Levisys et Cirtem. Tous, des acteurs de premier ordre pour construire, ensemble, les trois briques essentielles d’un smart grid à l’échelle d’une zone d’activité : la production d’énergie renouvelable, son stockage et un système de management permettant un équilibre intelligent entre la production et la consommation.

Des innovations technologiques majeures

Actuellement 50% des besoins énergétiques du site où travaillent 230 personnes dans des bureaux, ateliers et laboratoires, sont couverts par la production locale d’électricité d’origine renouvelable, éolienne (60KW) et photovoltaïque (300KWc). Une station météo installée sur le toit d’un bâtiment permet d’anticiper la production d’énergie. Pour gérer la production intermittente d’énergie renouvelable, Cofely Ineo teste deux types de stockage d’électricité : des batteries lithium-ion qui stockent 1,5 MWh. En décembre 2014, dix volants d’inertie d’une capacité de 10KWh chacun, seront associés, un moyen de stockage unique au monde développé par la PME Levisys. « Le système repose sur un rotor en fibre de carbone qui emmagasine de l’énergie cinétique », explique le dirigeant de la société, Pierre Fessler.

Autre innovation centrale pour le fonctionnement de la zone d’activité : le pilotage intelligent de l’énergie, un système élaboré par Cofely Ineo. « Il collecte et centralise les informations de consommation et de production via des capteurs répartis sur le site et pilote les installations pour mettre en adéquation la production et la consommation » explique Jean-François Revel. Cheville ouvrière de l’ensemble, un algorithme de pilotage intelligent est en cours de développement par les ingénieurs du laboratoire Laplace. Il optimisera le profil du site en fonction des données énergétiques mais aussi économiques comme l’opportunité des tarifs de nuit pour charger de l’énergie, et celle des mécanismes de marché. ’En cas d’effacement de consommation, le prix du MWH disponible peut monter à facilement à 200/300 euros," souligne Jean-François Revel.

Outre ce démonstrateur smartgrid qui sera totalement opérationnel fin 2015, le site de Paléficat expérimente d’autres applications concrètes comme la récupération d’énergie au freinage des métros ou encore GENALT, un projet pour réduire la dépendance des armées aux carburants fossiles. Autant de solutions qui seront commercialisées prochainement.
Aurélie de Varax

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Notes

[1Laboratoire plasma et conversion d’énergie

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À Toulouse, l'entrepreneur Cédric Giorgi porte les couleurs de la French Tech

À Toulouse, l'entrepreneur Cédric Giorgi porte les couleurs de la French Tech | Toulouse networks | Scoop.it


Cédric Giorgi, PDG de Cookening


 

L'entrepreneur toulousain de 31 ans s'octroie une pause dans le développement de sa start-up Cookening pour participer activement à la mise en lumière des initiatives de la French Tech à l'international.

Épinglé sur la poche au niveau de son cœur, un coq rouge semble prêt à pousser un retentissant "Cocorico !". Cédric Giorgi n'est pas peu fier de ce badge aux allures d'origami. "C'est le symbole de la French Tech. Seuls quelques exemplaires ont été distribués. J'y tiens beaucoup", sourit l'entrepreneur de 31 ans, devenu depuis quelques mois un héraut de la marque française du numérique.
Tout a commencé à Austin, au Texas. Venu pour promouvoir son entreprise Cookening lors de l'édition 2013 du festival South by South West (SXSW), le nouveau rendez-vous incontournable des amateurs de technologie dans la musique, le cinéma et les start-up, il a constaté que les entrepreneurs français manquaient de visibilité sur place : "Nous étions quelques-uns à avoir fait le déplacement et à avoir noué des contacts au gré des rencontres. Mais aux yeux de l'ensemble des 2000 visiteurs de l'événement, la présence française passait inaperçue, car nous n'avions pas de délégation nationale, contrairement aux Allemands par exemple."

Quelques mois plus tard, apprenant que le gouvernement lançait un label pour renforcer la notoriété des start-up françaises à l'international, Cédric Giorgi rencontre David Monteau, le directeur de la Mission French Tech, et son adjointe Clara Delétraz, pour monter ensemble une opération pilote : fédérer les entrepreneurs français sous une même bannière lors de l'édition 2014 du festival SXSW. Ainsi, en mars dernier, un "French Tech Club" a été mis en place et animé par Cédric Giorgi et deux autres entrepreneurs - Louis Montagne de AF83 et Anthony Gongora de Souderbox aux côtés d'un pavillon français soutenu par Ubifrance, la région Île-de-France, l'Inpi et Invest in France. "Le réseau French Tech a besoin d'animateurs, et Cédric Giorgi est de ceux qui nous prêtent main-forte", salue David Monteau.

Le startupper originaire de Toulouse ne ménage pas ses efforts pour redorer le blason tricolore à l'étranger. "Quand on parle de la France aux États-Unis, c'est pour railler notre protectionnisme en citant l'affaire Dailymotion, ou pour nous demander s'il est bien vrai qu'aucun Français ne répond plus à ses mails professionnels passé 18 heures. Pour combattre les préjugés, il faut montrer nos savoir-faire, et améliorer notre communication en se groupant en meute", professe sans ambages ce rassembleur qui ignore la langue de bois. Sitôt dit, sitôt fait. En juin, il coorganisait la première French Tech Conference impulsée par Gaël Duval, le fondateur de Jechange. fr.
"Nous avons réuni 80 intervenants comme Jean-David Chamboredon, le fondateur du fonds Isai, Marie Ekeland, de France Digitale, et nos fleurons de l'innovation comme Withings, Medtech, Exoplus, Sigfox, Lengow... Sans oublier une douzaine de start-up prometteuses comme 1001 Menus et Jellynote. Et nous avons eu l'honneur de la présence de la ministre Fleur Pellerin et de la secrétaire d'État Axelle Lemaire", énumère Cédric Giorgi, tout sourire.

"Cédric a une très bonne connaissance de l'écosystème français du Web. Elle sera complète quand il aura renforcé ses liens avec les intrapreneurs et les acteurs de l'innovation dans les grands groupes, que nous inviterons pour la deuxième édition", souligne Gaël Duval.
Après avoir attiré 350 visiteurs en deux jours, l'événement sera reconduit en juin 2015.

"J'ai toujours aimé rassembler"
Ce carnet d'adresses fourni, Cédric Giorgi l'a acquis un gré de ses expériences dans le numérique. Un secteur que cet ingénieur télécom diplômé de l'INSA Toulouse a découvert par hasard, en 2005, alors qu'il était stagiaire chez Airbus à Munich, chargé d'explorer comment construire "un intranet différent". Se prenant au jeu du Web, il lance un blog dans la foulée et pendant cinq ans, il y présente ses visions du marketing. Pour affiner ses analyses, il complète sa formation avec un master en marketing et communication à Sup de Co Toulouse. En marge des cours, avec ses amis Maxime Garrigues et Benoît Ramus, il lance en 2007 l'initiative BlogSurGaronne, pour permettre aux blogueurs de la Ville Rose d'échanger et de se rencontrer.
"Je crois que j'ai toujours aimé rassembler les gens et faire vivre les communautés. Adolescent déjà, j'étais animateur dans des colonies de vacances", sourit ce fils de travailleurs sociaux.

L'effervescence de Cédric Giorgi est rapidement remarquée.
"Un jour d'avril 2007, un certain Marc Rougier m'a proposé de rejoindre les premiers salariés de sa société Goojet. C'est ainsi que je suis devenu le responsable marketing d'un portail Web et mobile synchronisé, qui allait croître jusqu'à 20 salariés et pivoter en 2010 pour devenir la plate-forme de partage de veille Scoop It." Depuis, les deux entrepreneurs sont restés amis. "Cédric avait 23 ans, et déjà une grande aisance à communiquer et beaucoup de conviction dans ses idées. D'ailleurs, il pouvait se montrer boudeur quand je ne tranchais pas dans son sens", confie Marc Rougier. Cédric est un homme de confiance, qui aime se rendre utile, et il s'engage beaucoup pour l'écosystème. "Mais quand on est entrepreneur, il faut parfois se montrer radical, jusqu'au-boutiste et penser d'abord à soi", souligne Marc Rougier.
L'intéressé en a conscience. Attaché à son rôle de père d'une petite fille de 1 an, il sait que le temps manque pour mener de front l'organisation d'événements pour la French Tech et le développement de Cookening. Il a donc choisi de "laisser grandir tout seul" le service d'échanges culturels autour d'une invitation à dîner chez l'habitant, commercialisé depuis mai 2013. "Des repas ont été organisés chaque semaine dans 30 pays, avec 300 hôtes et 10.000 inscrits qui sont enchantés de l'expérience. Mais notre business model inspiré d'Airbnb est nouveau, et on ne peut pas évangéliser un marché avec 300.000 euros de financement. Surtout quand notre concurrent principal, l'israélien Eatwith, démarrait en levant 1 million de dollars, puis 10 millions. Mes deux associés et moi avons donc renoncé à notre projet de lever des fonds, et décidé de faire autre chose pour le moment", expose-t-il en toute simplicité.

C'est avec la même humilité qu'il a témoigné lors de la dernière édition parisienne de Failcon, la conférence sur l'échec entrepreneurial. "Cédric a été très direct et d'une transparence rare, sur un sujet qui n'est pas simple : il a expliqué comment il s'était senti perdu dans le dédale des différents types d'investisseurs et de seuils d'investissement, et les erreurs qu'il a pu commettre. Il sait se remettre en question", explique Roxane Varza, organisatrice de Failcon en France. Tous deux se connaissent bien, ayant rédigé ensemble le blog TechCrunch France sur les start-up, jusqu'à sa fermeture en 2011. Quand cette page s'est tournée, Cédric Giorgi est alors contacté par Loïc Le Meur, qui le propulse business développeur de sa société Seesmic. "Nous avons ouvert un bureau européen, et transformé Seesmic, qui était un réseau social pour les marques, en partenaire de Salesforce", se souvient Cédric Giorgi. Après la vente de Seesmic en 2012, il poursuit sa collaboration avec Loïc Le Meur sur leur autre cheval de bataille : LeWeb. L'événement parisien, qui attire des visiteurs de 50 pays et les ténors des sociétés phares du numérique mondial, est désormais dupliqué à Londres. L'international, Cédric Giorgi y a pris goût.

Perrine Créquy, LaTribune.fr

Jacques Le Bris's insight:

En savoir plus :
Où le rencontrer ?

Lors d'un événement dédié au numérique : "Je participe à l'organisation de Start-up Assembly et LeWeb, à Paris. Mais vous pouvez aussi me contacter par mail ou via Twitter."

Comment l'aborder ?

Montrez ce qui vous intéresse "Posez-moi une question sur un thème précis. C'est plus sympathique que de me demander directement de donner tel ou tel contact."

À éviter !

En vouloir trop, trop vite. "Comprenez que, non, je ne peux pas spammer mon carnet d'adresses pour faire la pub de votre boîte. J'adore connecter les gens, mais avec de la courtoisie."

Timeline :
Décembre 1983 Naissance à Toulouse.
Juin 2005 Découvre le numérique à Munich
Mars 2010 Rejoint TechCrunchFrance.
Juin 2011 Coorganise l'événement LeWeb.
Juillet 2012 Fonde Cookening.
Mars 2014 Installe un pavillon French Tech lors du festival SXSW à Austin.
Juin 2014 Coorganise la première French Touch Conference à New York.
2016 Fonde une nouvelle start-up.

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AUDIT & REDAC'WEB's curator insight, September 11, 1:16 PM

Un super entrepreneur "toulousain" pour un super projet !

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Le Toulousain Vexim lance sa filiale à New York

Le Toulousain Vexim lance sa filiale à New York | Toulouse networks | Scoop.it

Vincent Gardès, directeur général de Vexim. le laboratoire Vexim, situé à Toulouse Balma


En ouvrant une structure aux États-Unis, Vexim se prépare à déployer ses produits à travers le monde. La Food and drug administration (FDA) doit homologuer son implant SpineJack dans les deux ans.

L’implantation de Vexim aux États-Unis constitue « une étape stratégique majeure » de son internationalisation, selon Vincent Gardès, son directeur général. Si cette entreprise, créée en 2006 à Balma, se développe déjà à l’export depuis deux ans, soit directement avec sa propre force commerciale en Europe, soit par le biais de distributeurs en Amérique du Sud ou en Inde notamment, la conquête du marché américain annonce la capacité de Vexim à répondre à la demande à travers toute la planète. Notamment parce que son produit phare, l’implant SpineJack, et sa technologie innovante, devrait être homologué par la Food and drug administration (FDA, l’agence nationale des produits alimentaires et médicamenteux) d’ici 2017.

Une reconnaissance qui vaut blanc seing dans tous les hôpitaux du monde. La société, spécialiste des dispositifs médicaux destinés au rachis, se déploie sur le segment des fractures vertébrales dont le nombre est estimé à 900.000 de ce côté de l’Atlantique. Ajoutés aux 1,4 million en Europe, ce marché équivaut déjà à 9 milliards de dollars, sans concurrence qui plus est, selon Bruce de La Grange, fondateur de Vexim. L’affaire est si prometteuse que l’entreprise a levé sans difficulté 20 millions d’euros pour développer sa solution, soutenue alors parTruffle Capital, Banexi Ventures Partners et Oséo, puis a été introduite sur NYSE Alternext à Paris en mai 2012 pour lever 11 millions d’euros supplémentaires. De quoi financer l’établissement aux États-Unis.

Vexim Inc bénéficiaire dès 2016

La création de Vexim Inc procède « d’un modèle très économique » selon les propos de Vincent Gardès. Vexim ouvre une structure qui doit recruter un directeur commercial et un directeur marketing. Elle signe également des contrats avec des sociétés d’agents commerciaux rémunérés au gré de leur chiffre d’affaires. Dix États sont d’ores et déjà visés. Il va s’agir de pénétrer le marché américain avec la gamme de base des produits Vexim avant de pouvoir proposer le SpineJack. De fait, dès le premier exercice Vexim Inc doit être à l’équilibre avant de devenir l’année suivante, en 2016, bénéficiaire.

Vexim compte aujourd’hui cinquante-sept salariés en France et à l’étranger dont vingt-cinq à Balma, en banlieue toulousaine. Son chiffre d’affaires en 2013 s’est établi à 6,1 millions d’euros, en progression de 225%. Au premier semestre 2014, 4,9 millions d’euros ont déjà été générés.
Nathalie Malaterre

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Laurent Martel / ONiRiXEL's curator insight, September 9, 3:03 AM

Très belle réussite locale de développement économique

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Toulouse. Capgemini concentre sa matière grise dans son Lab'Innovation

Toulouse. Capgemini concentre sa matière grise dans son Lab'Innovation | Toulouse networks | Scoop.it

Patrice Duboé, vice-président en charge de l’innovation chez Capgemini, dans le Lab’ Innovation.


Le groupe Capgemini s'est doté d'un centre avancé de recherche dans le domaine du numérique. Grâce à des outils innovants, les salariés peuvent y développer des projets avec des applications concrètes.


Google Glass, réalité augmentée, usages mobiles ou interfaces tactiles et interactives, le Lab’Innovation de Capgemini à Toulouse est un centre avancé de recherche dans le domaine du numérique. Installé dans les nouveaux locaux du groupe depuis le début de l’année, ce showroom high-tech est un nid à matière grise. Il existe cinq Lab’Innovation en France et une dizaine dans le monde. Celui de Toulouse est constamment connecté aux équipes basées dans les autres pays - États-Unis et Inde notamment - pour échanger sur les projets en cours.

Ici, les salariés proposent des idées innovantes et ont quarante à cent jours pour travailler sur leur concept si leur idée est retenue. « L’objectif, c’est de ne pas faire chacun de l’innovation dans son coin mais de créer un lieu commun aux salariés pour développer leur créativité, explique Patrice Duboé, vice-président en charge de l’innovation chez Capgemini. En moyenne, trois personnes participent à chaque projet. Le Lab’Innovation permet d’identifier de nouvelles technologies et de les adapter aux besoins de nos clients qu’ils soient dans l’aéronautique, le spatial, la défense ou l’énergie. Nous intégrons ainsi des systèmes complexes pour développer plus vite une solution pour nos clients ».

Faire le lien entre innovation et industrie

Par exemple, les collaborateurs peuvent utiliser les fameuses Google Glass, qui répondent à des ordres en anglais, pour des applications concrètes dans l’aéronautique, en plus particulièrement la maintenance. « Un mécanicien peut se tenir devant l’appareil pour photographier une pièce usagée qu’il envoie ensuite au centre afin d’obtenir des informations », souligne Vincent Joset, chef de projet. « On peut aussi imaginer un salarié qui flashe un QR code pour regarder une vidéo expliquant la réparation. »

Les salariés peuvent également tester la réalité augmentée grâce au casque Oculus, qui a été récemment racheté par Facebook. Une réalité augmentée abordable financièrement puisqu’elle coûte beaucoup moins chère qu’un simulateur. « Cet outil peut servir à un pilote même si l’objectif n’est pas de concurrencer Airbus, mais plutôt de compléter leurs offres en travaillant sur des applications spatiales ou de défense », assure Patrice Duboé.

Pour Capgemini, ce Lab’Innovation permet de faire le lien entre l’invention et l’usage. C’est aussi une formidable vitrine pour montrer aux clients comment utiliser l’innovation dans des projets industriels. La prochaine étape pour le groupe sera de connecter les trente Lab’Innovation afin de mettre en commun ce qui se fait dans les locaux de Capgemini en Inde ou aux États-Unis.
Julie Rimbert

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À Toulouse, propulseurdetalents.com veut faire éclore les stars de demain

À Toulouse, propulseurdetalents.com veut faire éclore les stars de demain | Toulouse networks | Scoop.it


Yann Dahan, créateur de propulseurdetalents.com


Yann Dahan, récemment diplômé de Toulouse Business School, a créé le site de vidéos propulseurdetalents.com dédié à la promotion des artistes en tout genre. Le projet de cet entrepreneur est de faire de son site un outil incontournable pour les artistes ainsi que pour les producteurs.

Comment être visible sur le web quand est talentueux mais que YouTube et Dailymotion sont inondés de contenus de tous types et de qualité très variable ? La réponse du Toulousain Yann Dahan s’appelle propulseurdetalents.com, mis en ligne en mars 2014. L’inscription est gratuite et permet de publier une vidéo dans une des six rubriques : musique, chant, danse, humour, performance et insolite. Ce sont ensuite les internautes qui votent et partagent leurs vidéos préférées, de manière à ce que les plus talentueux soient naturellement mis en avant. L’objectif : attirer sur le site des producteurs à la recherche de pépites, à la manière d’un immense casting virtuel. Mais la priorité de Yann Dahan, créateur du site, est "un contenu artistique de qualité. D’ailleurs je préfère parler de talents plutôt que d’artistes car je veux m’adresser à toutes les personnes qui ont quelque chose à montrer." Pour l’instant, les membres sont principalement des 18-30 ans et en grande majorité des amateurs : "des gens la guitare à la main dans leur salon" sourit Yann Dahan, fier d’avoir concrétisé son idée initiale : "le site est exactement tel que je me l’imaginais."

Faire du site un outil incontournable et rentable
Yann Dahan est accompagné sur le projet par Rémi Delac, développeur du site. Les deux entrepreneurs nourrissent de grandes ambitions. "Dans un futur pas trop éloigné, l’idée serait de faire une levée de fonds"  prévoit Yann Dahan qui désire faire de son site "un outil incontournable pour les artistes ainsi que les producteurs." En effet, l’objectif est de mettre en relation les deux partis et dans l’idéal "faire sortir un talent, un peu à la manière du chanteur Grégoire (dont le premier album avait été produit grâce au site de financement participatif mymajorcompany, Ndlr)." L’autre perspective est évidemment la rentabilité du projet et pour cela trois sources de monétisation sont envisagées. La première, déjà active, est l’abonnement à un compte premium qui permet d’accéder à l’ensemble des fonctionnalités du site, par exemple publier un nombre illimité de vidéos ou contacter les artistes. Yann Dahan espère ensuite mettre en place une régie publicitaire, "mais ciblée". Enfin, un système de packs promotionnels payants devrait être mis en place, proposant aux "talents" plus de visibilité sur le site et les réseaux sociaux.

Attirer les 150.000 candidats des télé-crochets
Afin d’accélérer sa progression, propulseur de talents devrait bientôt déménager à Paris "en raison des opportunités de réseau". Yann Dahan confie avoir "beaucoup d’idées de développement et d’évolutions. Par exemple, dupliquer le format dans d’autres pays ou pourquoi pas devenir nous même une maison de production, si la structure nous le permet. Je suis également ouvert à un partenariat ou une ouverture du capital." Bien que prévoir le montant du chiffre d’affaire semble difficile, Yann Dahan se projette : "Les télés-crochets The voice, Incroyable talent et la Nouvelle star cumulent à eux trois 150.000 candidatures par an. Ce sont ces personnes que je souhaite attirer. Avec 15.000 à 20.000 talents actifs sur le site on pourrait envisager un chiffre d’affaire mensuel de 100.000 € !"

Adrien Serrière

Jacques Le Bris's insight:

Propulsez votre talent :

http://www.propulseurdetalents.com/


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InnerSense propose d'essayer virtuellement ses meubles

InnerSense propose d'essayer virtuellement ses meubles | Toulouse networks | Scoop.it
La start-up toulousaine InnerSense développe des applications mobiles innovantes d'aménagement intérieur intégrant la réalité augmentée.

 


Concevoir des produits qui apportent vraiment de la valeur aux utilisateurs. C’est le crédo de Stéphane Mercier, docteur Isae – Supaéro en interface homme-machine, et Président d’ InnerSense qu’il a fondé en mai dernier.
Vocation de cette start-up, basée à Ramonville-Saint-Agne (31) : le développement d’applications mobiles dédiées à l’aménagement d’intérieur, intégrant une technologie d’essayage virtuel de meubles en réalité augmentée. « La société n’a que six mois d’existence, mais cela fait près de deux ans que nous travaillons sur ce projet qui mobilise aujourd’hui une équipe de cinq personnes à plein temps », explique Stéphane Mercier.

En termes de modèle économique, InnerSense cible dans un premier temps les fabricants de mobilier, auxquels il propose un outil d’aide à la vente interactif, utilisable sur tablettes par les forces commerciales. « Nous venons de signer notre première affaire avec un grand fabricant français. A terme, nous souhaitons également développer une solution destinée aux distributeurs de meubles et aux spécialistes de l’agencement d’espace, comme les architectes et les décorateurs d’intérieur », ajoute le Président de la start-up qui travaille notamment en partenariat avec des laboratoires de recherche, tels que le LAAS-CNRS et l’IRIT, dans le domaine du traitement d’image et de la recomposition 3D.

Accompagné par le Centre Européen d’Entreprise et d’Innovation Théogone, et lauréat de la sélection Midinvest 2014, InnerSense prépare une première levée de fonds destinée à financer sa R&D et son développement commercial.
Chantal Delsouc, MID e-news

Jacques Le Bris's insight:


Pour en savoir plus

http://innersense.fr/


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Découvrez le nouvel espace de coworking CWT !

Découvrez le nouvel espace de coworking CWT ! | Toulouse networks | Scoop.it

Situé route de Seysses, venez découvrir dès le 17 Novembre le nouvel espace de coworking CWT !

Destiné à tous les professionnels indépendants, auto-entrepreneurs, freelances, les start-ups et les porteurs de projets ou porteurs d’affaires, cet espace est composé d'un openspace de 50m², un espace bureaux de 30m², deux salles de réunion, une salle de convivialité équipée et vous aurez même le plaisir de découvrir un espace extérieur pour reposer vos méninges !


Pour Florian Zordan, fondateur de l’Espace CWT, le développement des compétences et des connaissances est la meilleure stratégie pour assurer la longévité et la prospérité des activités des membres de l’espace. En tant que professionnel de la comptabilité et de la finance d’entreprise, il partage ses connaissances et expériences à travers des sessions de coaching et des formations.

Il fonctionnera «en association avec le club de la ZFU relancé par Marie-Jeanne Fouqué, adjointe au maire chargée de l’emploi».

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Deux Toulousains lancent un réseau social dédié aux chaussures

Deux Toulousains lancent un réseau social dédié aux chaussures | Toulouse networks | Scoop.it

Jean et Simon Gout, les cocréateurs de KissMyShoe.

 

Lancée par deux Toulousains, KissMyShoe est une plateforme dédiée exclusivement à l'univers de la chaussure, qui se doublera dès le mois de décembre d'une application souhaitant s'imposer comme le réseau social de cet accessoire.

Jean et Simon Gout, deux frères toulousains, ont lancé au tout début de l’année 2014 KissMyShoe, un site web dédié exclusivement à l’univers de la chaussure et à ses aficionadas. Leur plateforme propose en effet des informations sur son univers et son actualité, mais aussi une partie shopping. Leur cœur de cible est la citadine branchée et connectée âgée de 18 à 35 ans.

Si le positionnement de l’entreprise a de quoi surprendre, les deux chefs d’entreprise se réfèrent aux chiffres pour expliquer leur choix : « La France est le premier pays d’Europe pour la chaussure et une femme en achète en moyenne sept paires par an. » Ils s’appuient également sur le succès d’une startup sud-américaine à l’activité similaire, qui compte déjà plusieurs millions d’utilisateurs.

Un partenariat avec les leaders de la vente en ligne

Le modèle économique de la société repose pour le moment sur l’affiliation. Les deux créateurs ont noué des partenariats avec les principaux acteurs de la vente de chaussures en ligne (Zalendo, Sarenza, etc.), soit une vingtaine de plateformes qui leur reversent une commission sur chaque vente effectuée via Kissmyshoe.
Mais Simon et Jean Gout n’entendent pas en rester là : le site va se doubler prochainement d’une application gratuite pour smartphones iOS et Android, un véritable réseau social de la chaussure. « Elle permettra aux passionnées de chaussures de partager leurs shoesing (dressing de chaussures, NDLR), d’échanger sur le passion, de livrer des bons plans, ou de suivre les profils les plus intéressants », détaillent-ils.

Au cours de l’année 2015, les deux créateurs devraient mener leur première levée de fonds afin de travailler à la version deux de l’application qui comptera notamment un service de géolocalisation des boutiques, notamment locales, qui commercialisent les chaussures présentées sur les différentes plateformes. L’entreprise est aujourd’hui installée au premier étage de la Cantine de Toulouse dans son nouvel accélérateur. KissMyShoe présentera d’ailleurs son projet au forum JobsTIC ce jeudi 6 novembre à la Cantine afin de trouver une collaboratrice spécialisée dans la mode et la communication.
Agnès Frémiot


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Orange lance sa solution domotique Homelive, co-développée à Blagnac. Interview de Pierre Clément, directeur Orange Sud

Orange lance sa solution domotique Homelive, co-développée à Blagnac. Interview de Pierre Clément, directeur Orange Sud | Toulouse networks | Scoop.it


Pierre Clément, directeur d’Orange Sud


 

Orange vient de lancer la commercialisation de sa solution domotique Homelive. Une innovation qui a été en partie développée au sein de l’Orange Lab de Blagnac. Interview de Pierre Clément, directeur d’Orange Sud.

Votre groupe vient de lancer l’application Homelive, qui permet de piloter les différents objets connectés de son domicile depuis son mobile. En quoi cette solution est-elle innovante par rapport à ce qui existe déjà sur le marché ?
Notre offre de lancement prévoit plusieurs équipements : un capteur de fumée, un détecteur d’ouverture de portes et un détecteur de mouvements, de chaleur et d’humidité. Des options peuvent par ailleurs être ajoutées, comme une sirène, une prise intelligente ou un détecteur de fuites d’eau. Il est vrai que d’autres solutions domotiques existent sur le marché, notamment chez les autres opérateurs télécoms. Notre offre a la particularité de s’inscrire dans un écosystème riche, évolutif et totalement ouvert. Elle est par ailleurs ouverte à tous les clients, quel que soit leur opérateur. Et nous sommes très bien placés en termes de prix. L’accès au pack revient à 1 euro et l’abonnement coûte 9,99 euros par mois. Nous démocratisations l’innovation.

Quelle a été la contribution de l’Orange Lab de Blagnac à l’élaboration de cette solution ?
Comme bon nombre d’innovations d’Orange, Homelive est le fruit d’une collaboration étroite entre les différents Orange Labs de France. Notre site de Blagnac, qui rassemble 1.500 personnes dont près de 400 en R&D, a tout particulièrement travaillé sur les interfaces et la définition du site web qui va permettre la commercialisation des différents objets connectés.

Sur quelles autres innovations planche actuellement le site de Blagnac ?
A l’image de nos autres Orange Labs, il travaille au quotidien sur les innovations qui vont nous permettre de mieux vivre, collectivement, dans les années qui viennent. A titre d’exemple, nos équipes de Blagnac ont eu le leadership sur l’élaboration de la plateforme Datavenue, qui agrège des données issues des objets connectés, au service des collectivités. Cette solution sera lancée en novembre.

Peut-on imaginer, sur ce marché des objets connectés, la naissance de synergie avec l’écosystème de Midi-Pyrénées ? On peut notamment penser à un acteur comme Sigfox...

Il est vrai que la région bénéficie d’un écosystème particulièrement intéressant en la matière, et Orange y contribue. Sur ces technologies, il est cependant un peu trop tôt pour parler de synergies, même si on peut peut-être en imaginer pour demain.

Propos recueillis par Alexandre Léoty

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« Toulouse peut devenir une grande plateforme de nearshore ! »

« Toulouse peut devenir une grande plateforme de nearshore ! » | Toulouse networks | Scoop.it

Le « nearshore » (ou délocalisation proche) s’oppose à « l’offshore », qui conduit à délocaliser à l’étranger (le plus souvent en Asie et en Afrique). C’est l’une des priorités de la feuille de route de Syntec Numérique Toulouse, présentée en exclusivité par son Président Laurent Gerin, Vice Président de CGI, en charge du Sud-Ouest de la France.

- Quelles sont les priorités de Syntec Numérique Toulouse pour les mois qui viennent ?
Laurent Gerin : A la fin de l’été 2014, le bureau de Syntec Numérique de Toulouse a validé une feuille de route en 5 points. La première, c’est le rapprochement entre Syntec Numérique et l’industrie. On parle de l’industrie IT, ce qui implique des liens plus étroits avec des acteurs locaux forts comme La Mêlée, la TIC Valley ou Digital Place. On parle également de l’industrie manufacturière, avec des acteurs leaders tels qu’Airbus. On parle également des grandes collectivités de la région, ce qui nous amène, par exemple, à rencontrer les représentants de Toulouse Métropole dès ce mois d’octobre. Il y aura désormais une rencontre par mois entre Syntec Numérique et l’industrie locale.
La seconde priorité, c’est d’améliorer la diversité au sein de la filière. Les années passent et la filière du numérique reste à 27% de femmes pour 73% d’hommes. Personnellement, je suis content d’afficher un taux de 45% de femmes au sein de l’entité dont j’ai la responsabilité chez CGI, mais au niveau global, nous sommes encore loin de la parité. Le secteur du numérique est encore bien plus en retard en ce qui concerne le travail des personne en situation de handicapip. Selon la loi, la proportion d’handicapés au sein du secteur devrait être de 6%. Dans le secteur IT, nous en sommes à 1,2% : il est clair que l’on n’y arrivera pas mais cela ne doit pas nous empêcher de redoubler d’efforts dans ce domaine.
Le troisième point est l’adaptation de nos capacités de production aux évolutions de la demande. En l’occurrence, Toulouse pourrait devenir une plateforme de « nearshore » très attractive. Le quatrième point est lié au précédent et concerne le rayonnement de Toulouse dans le domaine des nouvelles technologies. Au-delà de ses atouts dans le domaine du nearshore, ce territoire doit davantage mettre en avant ses talents dans les domaines des systèmes embarqués, des objets connectés, etc. Cet aspect s’inscrit dans la logique qui est celle de la French Tech au niveau national et sera à l’ordre du jour de notre réunion régionale du 11 décembre. Enfin, le 5ème point est logiquement d’augmenter le nombre d’adhérents de Syntec Numérique au niveau régional, sachant que nous sommes une soixantaine aujourd’hui.

- Quels sont les atouts de Toulouse pour devenir un acteur majeur du nearshore ?
Laurent Gerin : Lorsqu’une entreprise cherche à implanter ou à délocaliser une activité numérique, elle se focalise sur trois critères essentiels : les compétences disponibles sur place (et donc les centres de formation présents), les prix de l’immobilier et les niveaux de salaire. Concrètement, Toulouse peut s’enorgueillir d’avoir un enseignement supérieur d’une très grande qualité. Concernant les prix de l’immobilier, ils sont devenus plus intéressants pour les acheteurs au fil des derniers trimestres. Enfin, pour les salaires, Toulouse pratique des niveaux moins élevés que ceux de Paris ou d’autres capitales occidentales, mais encore plus élevés que ceux d’autres métropoles régionales ou de certains pays. Par ailleurs, il est un critère que je devrais qualifier de « 4ème critère essentiel » alors qu’on a trop souvent tendance à le considérer comme anecdotique ici : c’est la qualité de la vie ! Tous les indicateurs que nous observons indiquent que le poids de la filière du numérique en Midi-Pyrénées est sous estimé et qu’il est plus proche de 50 000 personnes que de 40 000.

- Est-ce que Syntec Numérique est un soutient actif de la French Tech Toulouse ?
Laurent Gerin : Je ferai deux remarques à ce sujet. La première, c’est que l’antenne régionale de Syntec Numérique a participé à la rédaction des documents de candidature de Toulouse à la French Tech, et aussi qu’elle soutient l’action de ses adhérents dans ce domaine. Cela étant dit, Syntec Numérique est un syndicat professionnel national et soutient logiquement les initiatives qui sont engagées partout sur le territoire.

- Est-ce que CGI montre l’exemple à Toulouse ?
Laurent Gerin : Je fais en sorte que CGI montre l’exemple à Toulouse. Prenons trois exemples. Le premier concerne le nearshore. CGI vient d’emménager à Toulouse dans des locaux de 4 000 m², contre 3 000 m² auparavant. On peut retenir que c’est bon pour l’immobilier professionnel et l’emploi à Toulouse, mais il faut également savoir que Toulouse est une plateforme de nearshore pour CGI : sur les 500 personnes qui travaillent ici, plus de 150 interviennent sur des dossiers nationaux ou internationaux. Le deuxième exemple concerne l’emploi des personnes handicapées : on peut retenir que CGI va embaucher 60 personnes en CDI et une vingtaine d’apprentis, mais on doit aussi savoir que nous faisons en sorte de recruter le plus grand nombre possible de personnes en situation de handicap, dans le but de nous approcher des 3% d’handicapés dans notre personnel. Le troisième concerne la participation aux pôles d’excellence qui se développent à Toulouse. Concernant l’usine du futur, CGI vient de signer un partenariat avec les clusters de l’aérospatial Aeropspace Valley et Aéro Montréal. C’est également le cas sur des sujets comme la ville du futur ou les objets connectés : CGI devient un spécialiste mondial dans ces domaines, avec des références comme la ville de Londres ou les ascenseurs Thyssen.

Propos recueillis par Pascal Boiron, MID e-news

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Toulouse. Avec Aestream, Aestetype fait entrer les réseaux sociaux dans le monde réel

Toulouse. Avec Aestream, Aestetype fait entrer les réseaux sociaux dans le monde réel | Toulouse networks | Scoop.it

De gauche à droite et de haut en bas : Olivier Bachelet, chef de projet d’Aesetype, Fabien Goblet, chef de projet technique, Frédéric Daubagna, creative technologist, et Jacques Pécate, designer.

 

Aestetype fait partie des vingt projets retenus dans le monde par Google dans le cadre de son concours DevArt. L'entreprise commence aujourd'hui à commercialiser sa solution Aestream, qui a vocation à faire entrer les tweets dans le réel afin d'animer des événements ou des lieux.

 

Emblème de la French Tech, le béret rose connecté, notamment porté par Fleur Pellerin alors ministre déléguée chargée des PME, de l’Innovation et de l’Économie numérique, est une création d’Aestetype. « Ce béret est symbolique de notre savoir-faire, car il comporte à la fois une dimension d’innovation, de connectivité et de communication », souligne Olivier Bachelet, l’un des fondateurs de la société toulousaine qui se spécialise dans le design d’expérience.

L’entreprise s’est également faite remarquer en faisant partie des vingt projets retenus dans le monde par Google dans le cadre du Google DevArt avec #Eternalsunset, une mosaïque agrégeant en permanence toutes les photos de couchers de soleil postées sur les réseaux sociaux dans le monde. « Nous avons ainsi pu participer au Google I/O (la grande conférence annuelle du groupe américain, NDLR) en compagnie de 5000 personnes triées sur le volet », se réjouit Olivier Bachelet.

Aestream, un affichage dynamique en provenance des réseaux sociaux

#Eternalsunset est une déclinaison de la solution Aestream, développée par Aestetype, un affichage dynamique connecté sur les réseaux. « Nous proposons une expérience connective en rendant l’invisible, pour ceux qui ne sont pas en ligne, visible », souligne Frédéric Daubagna, cofondateur de la société. « Nous prenons en effet l’ensemble des conversations publiées sur les réseaux sociaux lors d’un rendez-vous ou dans un lieu précis pour les publier sur un social board designé sur mesure pour nos clients. » Cette solution peut être utilisée comme un outil de communication interne ou externe par les entreprises ou le sites grand public en complément d’un affichage classique. « Notre cœur de marché c’est l’événementiel : les congrès, les salons, les conventions… Mais Aestream peut avoir des applications en BtoB comme en BtoC. »

Le business model en perpétuelle mutation d’Aestetype repose pour le moment sur la vente d’une prestation de service, de conseil, de conception et de modération ou un abonnement pour une utilisation de longue durée de la solution. « Nous sommes une agence de conseil qui a mis au point un outil avec des briques technologiques modulables. Nous pouvons aussi notre mettre à disposition des agences événementielles ou de communication sur des projets », conclut Frédéric Daubagna.
Aujourd’hui, Aestetype entend faire grossir ses effectifs notamment son staff technique en recrutant deux nouvelles personnes.
Agnès Frémiot

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Le Toulousain I-Trust s'implante à San Francisco

Le Toulousain I-Trust s'implante à San Francisco | Toulouse networks | Scoop.it

L’entreprise toulousaine I-Trust a annoncé qu’elle allait s’implanter à San Francisco en décembre 2014.

Jean-Nicolas Piotrowski, fondateur et patron de l’entreprise I-Trust, entreprise de Labège spécialisée en sécurité informatique, a annoncé qu’elle préparait l’ouverture d’une agence aux Etats-Unis, à San Francisco, en décembre 2014. Cette annonce a été faite lors de la soirée « spécial USA » organisée par La Mêlée le 18 septembre dernier.

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Depuis Toulouse, la jeune pousse Bonx balise large

Depuis Toulouse, la jeune pousse Bonx balise large | Toulouse networks | Scoop.it

Christophe Lacaze et l’une de ses balises de collecte d’informations et d’alerte.

 

Spécialiste de la prévention des risques en temps réel, Bonx étend son activité ingénierie au soutien de l'innovation au sein des start-up. 

Le prévisionnel de 250.000 euros de chiffre d’affaires devrait être atteint à l’issue du premier exercice fin décembre. Et déjà l’offre de services de Bonx, créée à Muret, au sud de Toulouse, par Christophe Lacaze, s’étoffe. Cette petite société qui entend se faire une place sur le marché de « l’étude, de la réalisation et de la commercialisation de systèmes téléopérés » a structuré son activité ingénierie. Si Bonx s’adresse aux collectivités et institutions de la sécurité civile, elle est désormais également en capacité d’intervenir auprès des entrepreneurs pour les accompagner dans la réussite de leur process industriel.

Reprenons. Quand Christophe Lacaze fonde sa société, c’est parce que cet ingénieur décide d’investir le champ de la sécurité environnementale. Via les réseaux connectés. Il met au point des dispositifs, pour balises et drones, de collecte d’informations et d’alerte pour la détection des incendies ou la montée des eaux entre autres : « Ces systèmes renseignent et préviennent en temps réel par messagerie ou SMS de la progression d’un phénomène et de sa dangerosité », explique-t-il. De quoi anticiper et limiter les risques pour les populations.

Une première levée de fonds en vue

Au gré de conversations avec l’un de ses amis rencontrés lorsqu’ils étaient collègues chez Giat Industrie, Christophe Lacaze imagine une autre application aux équipements électroniques et logiciels en temps réel qu’il met au point : « Souvent, les porteurs de projet sont fragilisés parce qu’ils maîtrisent mal cette partie pour le développement de leur innovation. Avec NumInnov, Bonx peut optimiser leur réussite. » Le service prévoit en effet de prendre en charge cette phase de développement afin de prévenir en partie le risque d’abandon.

Reste que pour déployer au mieux ses savoir-faire, Bonx doit rapidement envisager un premier recrutement et muscler sa partie commerciale. Christophe Lacaze est donc aujourd’hui attelé à la préparation de sa première levée de fonds.
Nathalie Malaterre

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Comment prospecter via les réseaux sociaux ?

Comment prospecter via les réseaux sociaux ? | Toulouse networks | Scoop.it


Viadéo et LinkedIn sont aujourd'hui les compagnons indispensables du chercheur d'emploi. Ils lui permettent en effet de nouer facilement un réseau professionnel et de prospecter le marché caché.

 


Peut-on désormais se dispenser des réseaux sociaux quand on est en recherche d’emploi ? La réponse est sans appel pour les spécialistes : non ! « Ils sont indispensables, obligatoires, nécessaires et vitaux », estime ainsi Xavier Héry, responsable du cabinet Tholosia RH. 90% des recruteurs les utilisent ou s’en inspirent. « Lors d’un processus de recrutement, ils iront forcément jeter un œil au profil du candidat afin de faire connaissance avec lui et de vérifier son parcours et sa cohérence. » Bernard Martinez, consultant formateur en webmarketing et auteur du blog Emploi 2.0 confirme : « Il faut laisser une trace numérique professionnelle. Le recruteur ne peut pas tomber que sur la page Facebook du candidat. Il peut s’agir d’un profil sur un réseau professionnel, d’un CV en ligne, ou même d’un blog. »

Mais au-delà de ça, il s’agit d’un outil formidable pour entrer en relation facilement avec de potentiels employeurs. « Il s’agira d’abord de mettre en avant son profil ou son intérêt pour l’entreprise, de présenter une candidature spontanée, et dans un deuxième temps de demander des informations ou des conseils et de se faire remarquer », détaille Xavier Héry. Si les chiffres n’indiquent pas une poussée des recrutements via les réseaux professionnels, ils permettent cependant de prospecter le marché caché, « d’entrer en contact avec des chefs d’entreprises ou des DRH et de créer l’opportunité », note Bernard Martinez

Photo et mises à jour sont nécessaires

Être présent sur les réseaux sociaux est donc vital, mais encore faut-il l’être bien. Il convient ainsi de mettre son profil à jour, mais aussi de le faire vivre. Xavier Héry conseille d’y « passer trente minutes par jour pour actualiser son profil, réagir, et avoir des interactions avec ses contacts ». Bernard Martinez, lui, met en avant « la régularité », même en cas de reprise d’activité. Car, comme partout ailleurs, le réseau s’entretient. A l’inverse, il n’est pas nécessaire d’indiquer que vous êtes en recherche d’emploi. « Le met-on sur un CV ? Il ne s’agit pas de le cacher, mais ce n’est pas un élément pertinent dans un profil », souligne le consultant.

La photo est également rigoureusement indispensable. Valorisante, elle doit surtout être la même sur tous les réseaux, y compris Facebook. « D’ailleurs je préconise la création de deux pages Facebook, une pour la famille et les amis, avec un pseudonyme, et l’autre réservée aux interactions professionnelles, afin de bien gérer sa e-réputation et son e-image », conseille Xavier Héry, qui incite aussi les candidats à s’impliquer et « à donner avant de recevoir ». « Je conseille d’importer sur les réseaux professionnels tous vos contacts afin de créer un lien supplémentaire avec eux, tout en gardant à l’esprit que les contacts de vos contacts vous voient ce qui peut créer un effet de niveau 2 et élargir encore votre cercle », conclut Bernard Martinez.
Agnès Frémiot

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Depuis Toulouse, SchoolMouv révolutionne le soutien scolaire

Depuis Toulouse, SchoolMouv révolutionne le soutien scolaire | Toulouse networks | Scoop.it

Shannon Picardo a eu l’idée de créer SchoolMouv alors qu’il révisait son Bac et cherchait justement de l’aide sur Internet.

 

Pionnier dans l'éducation numérique, SchoolMouv est le premier site de soutien scolaire en vidéo pour collégiens et lycéens. Une initiative lancée par un jeune étudiant de TBS, Shannon Picardo, qui tente actuellement de lever 150.000 euros pour accélérer son développement.

L’éducation numérique est en marche. Et SchoolMouv entend bien en être le chef de file ! La jeune société toulousaine, créée en 2013 par un étudiant d’à peine 20 ans, propose d’ores et déjà sur son site des vidéos, fiches de cours, quiz… le tout gratuitement. Pour l’instant ! L’offre, innovante, dynamique et ludique, est en effet proposée en accès libre depuis quelques mois. Le temps d’en valider la pertinence (les quatre premières vidéos avaient totalisées plus de 8.000 visites en deux mois) et de l’étoffer. « Tous les cours, qui reprennent les points clefs des programmes officiels, sont réalisés par des professeurs de l’éducation nationale et sont revérifiés plusieurs fois avant d’être scénarisés, tournés avec le concours de comédiens, animés d’infographies… », explique le fondateur de la start-up, Shannon Picardo.

Le Lycée couvert dès la fin de l’année

Une démarche qui nécessite donc du temps. Et des moyens. Après avoir été élu plus jeune lauréat du réseau Entreprendre, remporté le prix du concours Créactiv, dans la catégorie « économie numérique », la seconde place du Marathon des créatifs, lors de Futurapolis, ou encore fait partie des lauréats du dernier Concours régional des étudiants créateurs d’entreprise, SchoolMouv s’apprête ainsi à franchir une nouvelle étape. Avec le soutien de Wiseed, la plateforme de financement participatif toulousaine, l’entreprise tente en effet de lever en ce moment 150.000 euros afin de produire davantage de contenus vidéo et de fiches de cours. Objectif, couvrir d’ici la fin 2014 la totalité des programmes du lycée. Le site proposera dès lors des abonnements premium. « Pour 10 à 15 euros par mois, il sera possible d’accéder à l’intégralité des matières liées à une classe », explique le dirigeant, et encore étudiant de la Toulouse Business School (dans laquelle il a fait partie de la 1re promo de l’incubateur TBSeed).

En attendant de pouvoir élargir ensuite son offre à l’ensemble des programmes du collège, puis du primaire, et pourquoi pas, de certaines formations post-Bac… l’équipe (six personnes) buche d’arrache-pied à l’essor du premier site de soutien scolaire en vidéo français.
Collégiens et lycéens, eux, sont invités à continuer à profiter pleinement et gratuitement des services de SchoolMouv, accéder à un professeur n’importe où et n’importe quand, se retrouver sur une même plateforme pour réviser avec d’autres jeunes, vérifier leurs connaissances et leurs progrès à travers des quizzs corrigés en temps réels… depuis leur PC, tablette ou mobile. Une révolution, on vous dit !
Ingrid Lemelle

Jacques Le Bris's insight:


Découvrez la (très drôle) vidéo de présentation du site SchoolMouv


et  avant tout le site

http://schoolmouv.fr/


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French Tech : Axelle Lemaire confirme les investissements du gouvernement

French Tech : Axelle Lemaire confirme les investissements du gouvernement | Toulouse networks | Scoop.it


Bonne nouvelle : le budget consacré à l’attractivité de la French Tech est sanctuarisé » s’est réjoui Axelle Lemaire, la secrétaire d’Etat au numérique sur Twitter


Le gouvernement a validé les 15 millions d’euros promis pour des opérations d’attractivité internationale de l’écosystème de start-up français. Un dispositif sera aussi mis en place pour faciliter l’implantation de talents étrangers en France. Une décision dont se félicite la secrétaire d'État au Numérique, Axelle Lemaire.

La French Tech est soulagée. L'écosystème de start-up français s'était inquiété cet été que les 15 millions d'euros promis pour des "opérations d'attractivité internationale" ne soient toujours pas débloqués et soient menacés par les coupes budgétaires. Leur sort a été enfin tranché et l'enveloppe est confirmée. La secrétaire d'Etat au Numérique Axelle Lemaire s'est elle-même félicitée hier de cette "bonne nouvelle" à la sortie du conseil de ministres où elle a présenté ses priorités pour faire de la France "une République numérique" (voir le résumé de sa communication dans le compte-rendu du conseil des ministres).

"Le budget consacré à l'attractivité de la French Tech est sanctuarisé" s'est réjoui la ministre sur Twitter.

La French Tech, c'est bien de l'investissement
La ministre a obtenu "l'accord politique. Il ne reste plus qu'à signer la convention, entre la Caisse des Dépôts et le Conseil général à l'investissement (CGI)", explique une source proche du dossier. Le CGI avait des "interrogations" sur ce volet de 15 millions d'euros, perçu par certains comme de la communication, de la publicité : il a fallu lui expliquer que ces opérations de promotion (visite de capitaux-risqueurs américains en France, conférences, stands dans les grands salons mondiaux, etc) n'étaient pas de la publicité mais "constituaient bien un investissement et avaient toute leur place dans le programme des investissements d'avenir", décrypte-t-on à Bercy.

La signature de la convention, qui devrait intervenir fin septembre, début octobre, permettra de donner un nouveau souffle à l'initiative French Tech, lancée il y a près d'un an par la ministre déléguée à l’Économie numérique de l'époque, Fleur Pellerin. Les premières labellisations des métropoles French Tech devraient elles aussi intervenir début octobre.

Un French Tech ticket pour les talents étrangers
Cette convention French Tech couvrira ces 15 millions ainsi que les 200 M€ que Bpifrance investira dans des programmes privés d' "accélération" de startups. Il faudra trouver un financement pour un dispositif baptisé le "French Tech ticket", destiné aux talents étrangers, et qui n'est pas compris dans les 15 M€. Inspiré de programmes existants au Royaume-Uni et au Chili, ce projet de mesure, évoqué en février dernier lors du Conseil stratégique de l'attractivité, devrait comprendre une aide financière de l'ordre de 20.000 à 30.000 euros, une aide logistique à l'installation, un interlocuteur référent chez Bpifrance et l'Agence française pour les investissements internationaux (AFII) et la facilitation d'obtention d'un visa (a priori de quatre ans renouvelable).

L'idée est d'attirer des startups étrangères, en priorité américaines, qui viendraient établir une filiale en France afin de se lancer sur le marché européen. Le programme devrait être lancé au début de l'année prochaine et pourrait attribuer à terme une centaine de bourses French Tech par an. Pour les jeunes pousses françaises les plus prometteuses, Bpifrance expérimente depuis mars le "Pass French Tech", une initiative conjointe avec les pôles de compétitivité Cap Digital et Systematic, la DGCIS, Ubifrance, la Coface, l'INPI, qui donne un accès privilégié et personnalisé aux services des institutions soutenant les startups.

Nouveau régime d'actions gratuites
L'ambition de la ministre est de "faire de la France l'usine du monde des ingénieurs", déclare-t-elle dans une interview aux Échos. Axelle Lemaire annonce aussi son souhait de créer "des actions gratuites "d'intrapreneurs" pour attirer les talents lors des embauches dans les petites structures", alors que le régime actuel des actions gratuites est critiqué comme complexe et inopérant (nécessité de payer l'Urssaf pour la patrie patronale dès la distribution notamment). Le périmètre des bons de créateurs d'entreprises (BCE) pourrait aussi être élargi, selon une source bien informée à Bercy. Confirmée à son poste dans le gouvernement Valls II, Axelle Lemaire espère voir son futur projet de loi sur le numérique débattu au Parlement au premier trimestre 2015.

Delphine Cuny

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Deux Toulousains créent MineOnCloud, le premier distributeur de bitcoins en province

Deux Toulousains créent MineOnCloud, le premier distributeur de bitcoins en province | Toulouse networks | Scoop.it

Mathieu Billaud et Christopher Villegas, les deux créateurs de MineOnCloud.


Qu'il suscite l'intérêt ou la méfiance, le bitcoin fait parler de lui. Deux jeunes Toulousains ont donc décidé de créer le premier lieu d'échange de bitcoins de province, le deuxième en France. Ils ont pour objectif de démocratiser son usage dans la Ville rose.

Bientôt, on pourra régler ses achats en bitcoins chez Monoprix ou sur le site Expedia.fr. Face à ce succès croissant de la monnaie virtuelle, ou crypto-monnaie, deux jeunes Toulousains ont décidé de créer une boutique permettant de créditer son compte en bitcoins et d’acheter le matériel nécessaire pour les miner. Toulouse sera ainsi la deuxième ville française à compter un lieu de ce type.

« Le Bitcoin, c’est une unité de compte qui est décentralisée de tous les réseaux bancaires et qui s’échange dans le monde entier », précisent Christopher Villegas et Mathieu Billaud, les deux créateurs de MineOnCloud. La valeur du bitcoin est aujourd’hui estimée à 450 euros pour une unité, mais elle fluctue en permanence. Pour obtenir des bitcoins, il suffit de les échanger contre de l’argent sur des places d’échanges dédiées ou de les miner. Les utilisateurs du réseau, les mineurs, mettent ainsi leurs ordinateurs au service de bitcoin pour contrôler et valider les transactions, et reçoivent en récompense des bitcoins.

Un distributeur automatique de bitcoins

Christopher Villegas et Mathieu Billaud sont des défenseurs passionnés du bitcoin. « Comme il n’y a pas de centralité, les transactions sont extrêmement rapides même à l’international. Les frais bancaires sont faibles voire négligeables. Le paiement est garanti sans piratage, contrairement à la carte bleue, ce qui représente énormément d’avantages pour les e-commerçants. Et enfin, les bitcoins sont infalsifiables. » MineOnCloud aura vocation à réaliser de l’évangélisation auprès des commerçants toulousains sur le bitcoin pour tenter de démocratiser son usage. « Un dentiste accepte déjà les paiements par ce biais, et une pizzeria aussi », ajoutent les deux dirigeants.

MineOnCloud va également se doter d’un distributeur de bitcoins, proposant ainsi aux personnes d’échanger simplement leur argent, à partir de 5 euros, contre la monnaie virtuelle. Elle se rétribuera au passage en prenant une commission sur les transactions.
Agnès Frémiot

Jacques Le Bris's insight:
La Banque de France vigilente

La Banque de France a émis, en décembre, une mise en garde contre le bitcoin rappelant qu’il s’agit « d’une monnaie virtuelle non régulée présentée par ses concepteurs comme une alternative à la monnaie légale mais qui n’offre aucune garantie de remboursement », et soulignant son caractère « hautement spéculatif ».

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